La fin du modèle social européen est déclarée

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Le patron de la Banque centrale européenne annonce la mort du modèle social européen... et se prépare à faire un nouveau chèque de 500 milliards d'euros aux banques. Bienvenue dans le "QE World" ou comment les banques centrales soutiennent massivement le rétablissement de la confiance, au prix d'une austérité sans précédent.

"Le modèle social européen est mort" ! Jamais un banquier central n'avait parlé avec autant de brutalité de la crise que nous traversons. Les propos tenus par l'Italien Mario Draghi, le successeur de Jean-Claude Trichet, dans le long entretien qu'il a accordé au Wall Street Journal vendredi 24 février (lire la retranscription ici), sont tellement violents, par ce qu'ils impliquent, qu'il n'aurait sans jamais pu les tenir ailleurs que dans la « bible » de la finance mondiale. Même Jean-Claude Trichet avait plus de précautions de langage quand il tentait d'expliquer aux peuples européens ce qui les attend.

Pour Mario Draghi, ancien banquier de Goldman Sachs et nouvelle statue du Commandeur de la monnaie en Europe, sauver l'euro aura un prix élevé. Selon lui, il n'y a "pas d'échappatoire" possible à la mise en ?uvre de politiques d'austérité très dures dans tous les pays surendettés et cela implique de renoncer à un modèle social fondé sur la sécurité de l'emploi et une redistribution sociale généreuse. Ce modèle sur lequel l'Europe a basé sa prospérité depuis la seconde guerre mondiale a disparu (« has gone »), estime Mario Draghi qui rappelle aux journaliste du WSJ la formule de l'économiste allemand Rudi Dornbusch : "Les Européens sont si riches qu'ils peuvent se permettre de payer les gens pour ne pas travailler".

Provocation

L'intervention du patron de la BCE pourrait sembler une provocation, une semaine avant que la banque centrale ne renouvelle un deuxième chèque de 500 milliards d'euros aux banques qui viendront mercredi 29 févier emprunter de l'argent au guichet illimité qu'elle a mis en place pour sauver l'euro. Comment échapper, avec de tels propos, à la critique montante selon laquelle le système est en train de sacrifier les peuples pour sauver les banques ? Les arguments mis en avant par Mario Draghi sont sans appel : tout recul sur les ambitions des programmes de désendettement publics provoquera une immédiate réaction des marchés qui pousseront les taux d'intérêt payés par les Etats à la hausse, rendant encore plus difficile, sinon impossible, le rétablissement des finances publiques. C'est ce qui est arrivé à la Grèce et a failli se produire au Portugal, en Espagne, en Italie.
Les propos de Mario Draghi ne sont évidemment pas sans lien avec le calendrier électoral européen. En avril en Grèce, en mai en France, au printemps 2013 en Italie, les peuples vont voter pour choisir leur destin. En expliquant, à la façon d'une Margaret Thatcher des temps modernes, que quel que soit le résultat du vote, les gouvernement élus n'auront pas d'autre alternative que de poursuivre des politiques de rigueur extrêmes, de mener des réformes structurelles du marché du travail et de démanteler encore un peu plus leur modèle social, le président de la BCE affiche la couleur. Et qu'on ne vienne pas lui dire que l'accalmie actuelle sur les marchés signifie que la crise est finie. La preuve que ce n'est pas le cas viendra mercredi, quand les banques viendront chercher auprès de la banque centrale le soutien sans lequel le système financier ne peut pas tenir. Sans la perfusion des banques centrales, aux Etats-Unis avec le "Quantitative easing" de la Fed, en Europe avec le LTRO de la BCE, tout s'écroulerait ! Même la Chine en est réduite à soutenir ses banques en difficultés. Bienvenue dans le monde cruel du « QE world ».

"Redressement national" de la "France forte"

Par cette prise de position très dure, Mario Draghi appelle à une prise de conscience. Mieux vaut selon lui en passer par une purge sévère et des réformes structurelles tout de suite pour rétablir la confiance des marchés que de vivre dix années terribles sous leur pression. C'est le choix fait par Mario Monti en Italie, avec succès jusqu'à présent puisqu'en cent jours, cet autre ancien de Goldman Sachs a réussi a sortir son pays de l'?il du cyclone, en changeant comme jamais le visage de l'Italie. La leçon vaut pour les autres pays. En France, François Hollande annonce-t-il autre chose quand il parle de "redressement national", même s'il continue en même temps de faire croire que la gauche française saurait mieux préserver le modèle social que les gauches européennes ? Et Nicolas Sarkozy, qui en appelle au « courage » pour rétablir une « France forte », ne prépare-t-il pas, sans le dire clairement, un nouveau programme d'austérité pour l'après-élection ? Si on écoute Mario Draghi, le modèle social français aura bien du mal à survivre à 2012.  la question est au c?ur de la campagne mais chut, il ne faut pas le dire... trop fort !

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Commentaires
a écrit le 08/04/2014 à 12:14 :
Cela suffit !
Rien à faire de l'Euro ..
Les Français n'ont pas étés écoutés lors du référendum pour l'adhésion à l'Europe .
Les droits du peuples ont étés bafoués comme jamais !!
Que les banques crèvent !
a écrit le 13/03/2012 à 5:24 :
la "France forte"
oui mais forte par rapport à qui?
Par rapport au Portugal elle l'est déjà, par rapport à l'Allemagne par contre cause toujours bonhomme, la France (Mitterrand) a donné toutes les bonnes cartes aux industries et économies fortes (elle en faisait partie jadis) lors de la signature des traités.
Maintenant elle est victime de sa coopération, j'ose dire collaboration, avec l'Allemagne.
Et cela ne fait que commencer, l'Allemagne n'a plus besoin de la France maintenant, le centre de gravité de l'Europe c'est déplacé vers l'est, vers l'Oural même, dirais-je.
Pauvre Mitterrand, il doit se retourner dans sa tombe en voyant comment il s'est foutu dedans.
Mon petit Sarko, le choix est difficile, continuer dans la collaboration ou chercher des alliés.
Faites le choix!
a écrit le 12/03/2012 à 18:05 :
Le seul petit souci de cet argumentaire - au demeurant effrayant- est qu'il induit par je ne sais opération du saint Esprit la croyance (car ce n'est pas autre chose) qu'une fois la fameuse "purge" faite, comme vous dites et comme le pense le banquier Draghi, les marchés redeviendront raisonnables et la confiance, cette fantasmagorie dont j'entends parler depuis... quarante ans irriguera avec enchantement l'économie européenne. Le seul problème, c'est ce que cette économie relèvera de la terre brûlée, que les peuples sinon les populaces se tourneront vers l'extrême droite et que les violences sociales auront fait tout exploser. Les banques, l'Europe et la... croissance. En réalité, cette "religion" là est suicidaire. La question est de savoir pourquoi elle est à ce point relayée par des élites ou des techniciens de la Finance en général fort bien engraissés personnellement sur la bête et qui n 'ont plus aucun sens de la politique et du destin des peuples dont ils se contrefoutent... Historiquement, les effets boomerangs sont forts rugueux.
a écrit le 02/03/2012 à 13:20 :
C?est exactement le scenario decrit par Schomsky.La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais

nécessaire », en obtenant l?accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours

plus facile d?accepter un sacrifice futur qu?un sacrifice immédiat. D?abord parce que l?effort n?est pas à

fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira

mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour

s?habituer à l?idée du changement et l?accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

a écrit le 02/03/2012 à 9:56 :
well, les crises sont involontaires et subies dans la douleur. L'homme s'adapte après seulement. Je vois pas pourquoi lhomme pour une fois réagirai avant la crise. Nous n'anticipons pas , la campagne présidentielle 2012 EST un bon petit exemple !
Unne solution envisageable est virale. Souvenons nous des épisodes de peste ou coléra qui décimait les hommes par 30%. On vient de mettre au point au Pays-Bas un virus capable de tuer 60% des hommes infectés... Pour l'instant il dort en labo !
a écrit le 01/03/2012 à 21:20 :
Cet article est horrifiant. Tout ceci n'est pas virtuel mais les gens ne semblent pas s'alarmer plus que cela. Puisqu'effectivement en 2012 nous pouvons faire le choix de dire non à cela, il faut que vous, journalistes et éditorialistes, preniez parti pour un(e) candidat(e) qui dénonce la même chose. Je crois d'ailleurs qu'il s'agit d'une.
a écrit le 29/02/2012 à 11:36 :
Oui, il s'agit bien de la fin de la Démocratie. Inutile se moquer en parlant de "encore la théorie du complot". La démocratie est en danger, et c'est écrit dans "La Tribune" du... 20 Aout 2009. Ce jour là, le journal interroge une "grand témoin de l'actualité". En l?occurrence, Charles Henri Fillipi, un banquier, pas vraiment un adepte de la théorie du complot. A la question "C'est un retour à la démocratie censitaire?" Il répond "OUI. Et si on met en contact cette élite (voir l'entretien entier en tapant Charles Henri Fillipi, La Tribune) avec les pouvoirs politiques centraux forts des pays émergents, on aboutit à ce qu'on peut appeler une "oligarchie de marché", conjonction de démocratie censitaire et de capitalisme d?État. Il existe aussi un risque, plus sombre, mais moins probable, d'une montée des fondamentalisme religieux et des totalitarisme locaux...".
La Tribune du20 Aout 2009. Nous y voici, Cela ressemble étrangement à la Chine et aux pays du "printemps arabe". Ce que décrit bien cet entretien, c'est que l'Europe ne peut pas s'opposer à cela: "l'Europe des 27 est elle capable de fabriquer une unité politique et économique? Cela parait très peu probable". Nous avion été prévenus.
a écrit le 28/02/2012 à 22:20 :
La campagne électorale bat son plein, délibérément "au niveau du caniveau" le plus souvent... Si vous tenez absolument à tenter de sauver un tant soit peu de "modèle social" en France, alors il n' existe pour vous/nous pas d'autre alternative sérieuse que de voter Mélenchon. Mélenchon est en effet LE SEUL candidat qui déclare vraiment et officiellement la guerre sans compromis à la Finance.
Réponse de le 29/02/2012 à 14:18 :
tu a oublier le NPA qui aussi déclare vraiment et officiellement la guerre sans compromis à la Finance.
a écrit le 28/02/2012 à 15:53 :
Petit rappel: Quand vous emprunter a votre banquier, vous remboursez, non? (sinon vous etes dans de sale draps) Pour l'europe c'est pareille sauf que c'est pas vous mais nos elites politques qui ont emprunter sans se soucier du jour il faudrai rembourser (au bout de 30 ans). Donc au lieu d'accuser les preteurs accuser plutot nos politiques qui vous ont acheter du reve pendant 30 ans grace à l'argent du contribuable. SI si c'est bien ca, si on a des problemes c'est que l'on s'y ai mis tout seul comme des grands, pas besoins de banquier (d'ailleurs nos banquiers ce sont les chinois, les retraités avec les fonds de pensions, l'Inde, etc..., cad le monde)
Réponse de le 28/02/2012 à 19:18 :
Leçon n°2 : un pays n'est pas un particulier : un particulier ne fixe pas lui-même ses revenus; un pays, oui.
Leçon n°3 : le montant de la dette française correspond exactement au montant des intérêts versés aux banques depuis que l 'Etat ne peut plus emprunter directement à la Banque Centrale. Ceci explique cela.
Leçon n°4 : l' Etat français n'est pas pauvre, il a été délibérément appauvri. Stratégie néo-libérale dorénavant bien connue de tous. Enfin presque tous.
Réponse de le 28/02/2012 à 22:11 :
Nous sommes entrés dans l' ère de la trilatérale de Rocfeller qui estime qu'il faut réduire les avantages sociaux qui pèsent sur les budgets européens au détriment de l' investissement , cette réduction de dépenses sociales étant le seul moyen de relancer la croissance mondiale ......................
a écrit le 28/02/2012 à 8:28 :
Il faut en finir avec l' assistanat en France, c'est vrai, quoi ! Ils n'en ont jamais assez. Ca se gave, ça se gave, et en plus, ça dit jamais merci !
-160 Mds d'euros de subventions aux entreprises en 2010, sans aucun contrôle sur leur utilisation !
-300 Mds versés pour sauver les profits des banques !
-2 millions de millionnaires en France, qui se place au 3e rang mondial : merci le bouclier fiscal. C'est si dur à dire, "merci" ?
- Depuis 30ans, 10% de la richesse produite passée des poches des travailleurs à celles des actionnaires
- +85% de profits pour les entreprises du CAC40, et elles ne paient que 8% d'impôts
- 25% d'impôts pour des revenus familiaux annuels de 36.000 euros, mais 17 % pour 100.000 euros : mieux vaut être riche pour payer moins d'impôts !
- Le prix du Gaz augmenté de 60 % depuis sa libéralisation
- 85.000 postes supprimpés dans l' Education Nationale. Pour quelle efficacité ?
- Des dizaines d'Hopitaux publics menacés
- Les sociétés de l' eau accumulent les Mds de profits, alors que partout les régies municipales démontrent qu'elles sont moins chères
- 700.000 emplois industriels détruits
- 1 salarié sur 6 en emploi précaire
- 4,4 millions de demandeurs d'emploi en décembre 2010
- 1/4 des salariés gagnent à peine 25 euros par jour
Mais je ne voudrais pas être trop long ! Franchement, faut que ça s'arrête, non ?
Réponse de le 03/03/2012 à 15:31 :
Bien parle,ils veulent la lutte des classes,ils l'auront.Nous on a rien demande.Ils sont tellement enferme dans leur cynisme et deconnecte du reel,qu'ils ne voient meme pas le vent de la colere qui va leur arriver en pleine face.Tu peux avoir une montagne de fric,ca ne te protege pas de la colere que tu as seme
a écrit le 27/02/2012 à 23:26 :
allez parce que j'entends beaucoup de commentaire sur la faute de la politique social la cause de la dette.
dette francaise par rapport à son PIB
1 688,9 milliards d'euros pour un PIB de 1937 milliards d'euros soit 85.3% du PIB
dette américaine par rapport à son PIB (là on peut pas parler d'une politique social)
15 033 milliards de dollars pour un PIB de 15093 milliards de dollars soit 99.6% du PIB
Sachant que le gouvernement de Sarko a fait exploser la dette de pret de 500 milliards d'euros....

A vous de juger
Réponse de le 28/02/2012 à 15:54 :
Sarko ou un autre c'est pareille, plus de depense, plus de clientelisme, et on laisse les francais avec leur dette et leur utopie (que l'argent et les emploies ça se crée d'un coup de baguette magique)
Réponse de le 05/03/2012 à 13:24 :
Les emplois ça ne se crée pas, ça se récupère
a écrit le 27/02/2012 à 22:04 :
en lisant les commentaires je comprend mieux comment on a pu avoir pendant 30 ans des politiques qui ont fait n'importe quoi avec l'argent du contribuable.
Quand on voit le niveau moyen de connaissance economique de la plupart des gens qui post on comprend comment on a pu elire des abrutis...

Pour info sortez de votre schéma idéologique et regardez ce qui se passe dans le monde, arrêtez gala et autres magazine et intéresses vous a l'histoire, à la Tribune (pas la partie sport)....
Réponse de le 05/03/2012 à 8:38 :
Vous êtes peut-être un as en économie mais alors pour ce qui est de l'orthographe...
Réponse de le 05/03/2012 à 13:27 :
Ils n'ont pas fait n'importe quoi avec l'argent du contribuable, ils ont versé dans la distribution clientéliste la plus éhontée (le chien ne mord pas la main qui le nourrit)
a écrit le 27/02/2012 à 19:32 :
Bien sur c'est le "modèle social européen" qui a spéculé sur le vide, c'est le modèle social qui a inventé "l'économie casino". La preuve, c'est le "modèle social européen" qui paye, mais ces sont les spéculateurs qui encaissent. Du reste, vous noterez que l'on parle du "modèle social" et non du modèle économique, et pour cause, ce n'est pas un modèle.
PS: Toutes les entreprises européennes n'ont qu'à délocaliser en Grèce, comme la compagnie aérienne.
a écrit le 27/02/2012 à 17:59 :
Voilà enfin quelqu?un qui ne parle pas la langue de bois, voilà enfin quelqu?un de courageux qui ose dire la vérité !!! Pas comme nos Sarkozy et Hollande qui ne savent qu?accumuler les dépenses et les dettes, 630 milliards d?euros de dette de plus en 5 ans pour le premier, X milliers de recrutements prévus à l?Education Nationale pour le second s?il est élu, et j?en passe.

La vérité est que les européens ?en particulier les français -, vivent au-dessus de leurs moyens depuis 30 ans ! Et personne n?ose encore le leur dire ! De quel courage veut-on parler dans un pareil contexte ? Le seul courage qu?ils pourraient avoir ? nos Sarkozy et Hollande -, serait de laisser la place à un Mario Monti français qui sortirait le pays de l?état calamiteux dans lequel il se trouve? Mais ils n?en sont pas capables, tellement avides de pouvoir et d?argent qu?ils sont ! Quelle médiocrité?
Réponse de le 27/02/2012 à 18:52 :
Tartarin@,vous proposez l'incompétent Trichet comme président de la république?,vous voulez que la France devienne une république bananière comme l'Italie ou la Grèce qui ont mis des banquiers non élus par le peuple à la tête de leurs gouvernements?.
Réponse de le 27/02/2012 à 21:55 :
@anti -bce :Les italiens, les grecs (bientot les français) ont choisi des politiques qui mentent et voila le resultats...

Donc au lieu de les plaindre poser vous la question comment ce se fait que tout le monde soit aveugle comme vous...
Réponse de le 28/02/2012 à 3:39 :
anti -bce et @anti -bce , vous ne comprenez rien à rien ! Vous feriez mieux de lire Paris Match ou Nous deux au lieu de poster des commentaires aussi dénués de sens !
Réponse de le 28/02/2012 à 9:48 :
J'aime beaucoup tartarin disant vous ne comprenez rien.à rien. Je ne sais pas ce que vous comprenez, vous, mais il ne s'agit certainement pas de l'économie.
Réponse de le 28/02/2012 à 22:02 :
Les 630 milliards d'euros de dette de plus de NS sont dûs d'une part aux diminutions d'impôts au bénéfice des plus riches et pour le reste c'est dû à la crise financière provoquée par les banquiers et vous voulez mettre les banquiers à la tête des états,vous dites n'importe quoi!!.Quant aux politiques,ils sont à la solde des banquiers.Il faut qu'ils s'aillent tous et qu'ils laissent la place à des gens honnêtes.
Réponse de le 05/03/2012 à 13:29 :
La vérité est que les européens en particulier les français, vivent au-dessus de leurs moyens depuis 30 ans ! Et personne n'ose encore le leur dire !

En fait si, il y a Bayrou (et Fillon au début...)
a écrit le 27/02/2012 à 17:37 :
Et, ils s'étonneront de la montée du "populisme" en Europe !
a écrit le 27/02/2012 à 17:01 :
Avec la fin du modèle social, la Démocatie quittera l'Europe. Face aux peuples, les dirigeants vont pouvoir numéroter leurs abattis.
Réponse de le 27/02/2012 à 17:34 :
Au contraire, une véritable démocratie est incompatible avec un modèle social ou un quelconque modèle immoral d'inspiration socialiste qui achète les voix avec des promesses d'argent. La fin du modèle social est la meilleure chose qui puisse arriver à notre démocratie.
Réponse de le 29/02/2012 à 13:48 :
nous ne sommes pas en démocratie mais en république
Réponse de le 05/03/2012 à 13:30 :
En république démoncratique (sic)
a écrit le 27/02/2012 à 13:55 :
Pourquoi ce titre ?
Qu?il faille économiser, certainement
Une stagnation (voire une baisse) du niveau de vie, possible
Mais pourquoi « taper » a priori dans le modèle social.
Pourquoi se restreindre sur l?éduction, la santé, la solidarité plutôt que sur d?autres postes ?
Pourquoi ne pas consommer moins de voitures, d?écrans plasma, de nourriture industrielle, de sodas sucré ( !), d?énergie ?
Qui décide, les financiers ? A quel titre ?
C?est aux peuples et aux consommateurs/contribuables de décider.
En cas de baisse (vraisemblable) de leur revenu, ils arbitreront peut être vers moins de consommation, moins de voyages?
D?autant que les dépenses « sociales » domestiques ont le mérite de ne pas plomber la balance commerciale.
Si vous être à découvert, votre banquier vous demande de rembourser Mais il ne vous demande pas de suspendre la rente que vous versez à votre belle-mère, ou les études de vos enfants plutôt que de changer trop souvent de voiture !!!
Je trouve ça bien tinté d?idéologie.
Sommes nous en train d?être bernés et ceci n?a t il pas finalement pour seul objet que d?obtenir des abandons « sociaux » ?
J?avoue que de tels titres me conduisent désormais à m?interroger.
Réponse de le 27/02/2012 à 15:02 :
Hallucinant... Vous avez l'air de confondre les ressources de l'Etat (impôts, taxes et cotisations sociales) qui financent le fameux système-que-le-monde-entier-nous-envie et les richesses créées par le secteur marchand, alors que l'un se nourrit justement de l'autre. Affligeant
Réponse de le 08/04/2014 à 20:59 :
Zazou je ne comprend pas votre commentaire. Quel est le rapport?
a écrit le 27/02/2012 à 13:37 :
la cooptation des possédants sera le seul moyen de monter dans l'ascenseur. La victoire des ultra-libéraux, c'est celle de la corruption et de la fraude.
La Françe est un pays qui va se diviser ce qui va le conduire en deuxième division
Réponse de le 27/02/2012 à 21:57 :
entre cooptation et clientelisme administratif et social de nos amis socialo communiste ca se vaut.

Et encore la droite francaise c'est la gauche europeene et americaine
a écrit le 27/02/2012 à 13:02 :
500 Md? c'est 10 000 euros pour 50 000 000 foyers en Europe... Il n'y a jamais assez d'argent public pour les copains...
a écrit le 27/02/2012 à 12:59 :
Le constat est édifiant et sans appel, l'Europe nous appauvrit, il n'y a qu'à ouvrir les yeux pour le voir tous les jours. Maintenant il n'y a pas de solution miracle, la roue a tourné en notre défaveur et il est trop tard pour changer le processus qui nous conduit à la ruine. La France avait le plus à perdre, socialement, avec l'Europe ....... et elle va tout perdre. Bien évidemment, je ne m'inquiète pas pour nos têtes pensantes, la crise, ils ne la connaissent pas.
Réponse de le 27/02/2012 à 21:59 :
LA france s'appauvrie toute seul pas besoin des europeens pour ca l'UMPS pendant 30 ans ca suffit!

Vous cherchez la cause au mauvaise endroit cher Djamel.

D'ailleurs si je poussez votre raisonnement c'est pas l'europe mais le monde, on a importé chinois, naturaliser des etrangers, etc.... (bref vous avez un discours dangereux!! )
a écrit le 27/02/2012 à 12:52 :
@patrisala: vous n'avez pas du connaitre l'époque, pour en parler si savamment ! vos chiffres doivent être incontestables, mais leur manque une analyse du CONTEXTE, national/européen/mondial avant de voues aux gémonies les dirigeants impliqués...
Ce qui différencie principalement le commun des mortels, et les nantis, c'est que ceux ci veulent pouvoir avoir LEURS pauvres, vers qui exercer leurs "solidarité"... et ne pas subir la cohorte de "fainéants" que l'Etat social essaie de gérer. D'où leurs choix politiques...
Et pour les élections: on remarque que le PS réclame un abaissement des charges fiscales sur les PME... pendant que le gouvernement actuel ramène à quasi rien les droits de succession, de façon à pérenniser... la rente !
Réponse de le 27/02/2012 à 18:01 :
pas la rente, le capital car sans capital pas de croissance, direction l'URSS à sa belle époque et ses pénuries chronique.

Allez, continuer à creuser la tombe de vos enfants car créer sans espoir de léguer n'a pas d?intérêt sauf pour une minorité trop petite
Réponse de le 28/02/2012 à 10:06 :
Le terme de PM n'était pas choisi au hasard. Il parlait bien de rente, et non de capital. C'est bien la rente, qui est favorisée actuellement, et non le capital. C'est bien la spéculation, qui est encouragée, et non l'investissement, dans le cas contraire, les choses seraient bien différentes, et probablement nettement moins catastrophiques. Mais voilà, l'investisement, ça rapporte tellement moins, et tellement moins vite que la spéculation. Le seul inconvénient de la spéculation, c'est que c'est très risqué... Enfin, c'était, puisque maintenant, quand les spéculateurs se plantent, ce sont les états, et nous, qui payons leurs erreurs.
a écrit le 27/02/2012 à 12:21 :
Du sang, de la sueur et des larmes... mais pas pour tout le monde!
Réponse de le 27/02/2012 à 17:38 :
Du sang ? Ne nous faites pas rire, vous mettre au boulot ne vous fera pas saigner. Pleurer, c'est bien possible. Suer, ça reste à voir.
Réponse de le 27/02/2012 à 18:46 :
amusant@,il faudrait encore qu'il y ait du boulot,avec 6 millions de chômeurs en France beaucoup de personnes n'ont aucune possibilité de retrouver du travail.
a écrit le 27/02/2012 à 10:21 :
Si Mr.Hollande est elu, il serait souhaitable de faire une ouverture au centre, et de mettre Mr. Peyrelevade du Modem aux finances. C'est un ancien banquier, et l'un des premiers a avoir denonce l'endettement de la France.Rendons hommage aux lucides et non a tous ceux qui se trompent (et nous ont trompes)
Réponse de le 27/02/2012 à 18:03 :
l'ancien patron du credit lyonnais ?
Réponse de le 27/02/2012 à 18:44 :
Oui,c'est l'ancien président du CL et Trichet à la direction du trésor,était celui censé contrôler le CL.Rien n'a été contrôlé et ces esprits "brillants "ont conduit le CL à la faillite et c'est le contribuable qui a dû payer la note.
a écrit le 27/02/2012 à 8:36 :
On a des autistes qui nous dirigent, je préfère ce terme à d'autres fortement plus désobligeants.
Même Bernanke, le grand spécialiste de 1929, avait trouvé qu'il fallait une politique bottom-up( donner l'argent directement aux gens) pour sortir de la crise, mais il a été pris en otage par les grandes banques qui ont fait main basse sur l'argent( méthode top-down de donner l'argent aux banques pour rien), on reconnait les gens de goldman sachs, son président avait dit lui-même plus jeune quand il y commençait que cette banque incitait à faire le mal et être immoral.
On a dépassé le casse du siècle, c'est le casse du millénaire par ces gens là.
Et quand vous regardez l'internet paranoïaque d'extrême gauche ou droite depuis des années, vous remarquez alors qu'ils avaient raison de a à z en ce qui concerne les projets de tous ces groupes secrets de bilderberg etc.., tout ce qui était prévu et annoncé est arrivé et continue d'arriver, et le terme du projet est l'esclavage mondial par un nouveau moyen-âge, des ultra-riches devenant la nouvelle noblesse( la revanche contre le libéralisme des lumières dont 1789) et contrôlant des parts dans quelques centaines de méga-corporations et le reste de l'humanité pauvre, la classe moyenne a disparu, les états ont disparu, les libertés ont disparu.
a écrit le 27/02/2012 à 7:56 :
Faites suivre le message aux électeurs de la gauche française qui n ont rien compris et qui croient qu on pourra échapper à la remise en cause des protections sociales
a écrit le 27/02/2012 à 7:42 :
Un modèle à suivre en matière de désendettement: la Roumanie de Ceaucescu. La Grèce en prend le chemin. Allons nous suivre ?
a écrit le 27/02/2012 à 6:34 :
Ah elle est belle votre Europe celle qui devait protéger, donner du travail, du pouvoir d'achat....voilà ou nous en sommes l'ensemble des pays d'europe du sud sur la paille des cures d'austérité d'une rare violence en Grèce italie espagne portugal bientôt la France...c'est pas le modèle Sociale qui est mort c'est l'Europe l'Euro....Marine le Pen a raison il faut sortir de ce sytème sinon nous sommes mort...!!!
Réponse de le 27/02/2012 à 22:06 :
Et ensuite?

On sera bien dans la merde....car plus personne voudra nous aider et les etranger n'auront plus qu'a se servir pour racheter nos fleurons...
Réponse de le 28/02/2012 à 10:00 :
Loool.
Mais enfin, "sortir pour faire quoi", ouvre les yeux ne serait ce qu'une minute !!!!
L'europe, c'est une voiture qui fonce à 200 à l'heure droit sur un mur. Bien sur que si tu sautes en marche, tu risques de te faire très mal, tu peux même en mourir, mais à ton avis, quand la voiture va toucher le mur, t'as la moindre chance de rester en vie ???
Réponse de le 28/02/2012 à 15:48 :
Donc votre solution?
a écrit le 27/02/2012 à 0:56 :
que ceux qui ne contribuent pas au bon fonctionnement de nos machines outils se présentent lundi matin au bureau d'élimination physique. - LA DIRECTION -
a écrit le 26/02/2012 à 23:48 :
Le modèle social européen est mort le jour où il a fallu emprunter pour le maintenir. Les politiques socialistes sont populaires, mais une fois de plus encore aboutissent à la faillite.
Réponse de le 27/02/2012 à 4:09 :
Bien, mais on fait quoi de tous ceux, de plus en plus nombreux, qui deviennent inutiles du fait de l'automatisation et de la centralisation des moyens de production ?? on fait quoi de la masse grandissante des miséreux ? Adam Smith, John Keynes, Angela Merkel et son poulain Mario Draghi, fascinés par la danse des chiffres ont oubliés le but même de la société et de son économie, qui est d'assurer la survie de tout le monde. Les esclaves du futur étaient supposés être les machines outils, on n'était pas censés ressentir de honte à ne plus avoir à travailler pour vivre, le modèle social nord-européen (la France est très en retard) était le début d'une nouvelle ère pour l'humanité, et maintenant, pour des questions de baisse des dividendes, on essaie de nous culpabiliser au bénéfice d'une petite minorité qui aime bien le temps qu'il fait.
Réponse de le 27/02/2012 à 7:10 :
Les esclaves du futur,ce ne sont pas les machines-outils,c'est à dire,le capital,mais l'énergie qui les fait fonctionner.Taxons l'énergie au lieu de taxer le travail et tout rentrera dans l'ordre!
Réponse de le 27/02/2012 à 7:42 :
...un gâteau qu'on se partage mais un flux qui s'entretient par le cercle vertueux travail / épargne / investissement / capital : plus il y a de gens qui travaillent, plus il y a de capital et plus il y a de travail pour les autres. Votre haine à l'égard des machines est ridicule et passéiste : il y a et il y aura toujours du travail pour ceux qui veulent travailler. Il sera simplement différent.
Réponse de le 27/02/2012 à 12:58 :
Rhetorique ideologique
Réponse de le 27/02/2012 à 16:46 :
@Le travail n'est pas... "votre haine à l'égard des machines.." ben non, moi les machines je les aime, je veux qu'elles fassent le travail à ma place, ce n'était donc pas une bonne occasion pour placer le slogan "+ de tavail =+de capital =+ de travail", .. vous avez réagit à fleur de peau sans avoir lu le message, comme un membre d'une secte. Moi, au contraire, je veux limiter le travail au minimum nécessaire afin de soulager nos décharges municipales, notre santé et notre créativité... la proposition de @Gépé001 irait merveilleusement dans ce sens car en taxant l'énergie on s'obligerait à faire les choix de productions utiles.
Réponse de le 27/02/2012 à 16:59 :
@Le travail n'est pas.. dans le modèle du cercle vertueux où on travaille plus pour que (d'autres) s'enrichissent plus, on produit quoi ? et pour quoi faire ? c'est une question importante car ce modèle ne fonctionne que si on EN produit de plus en plus, j'espère donc que c'est biodégradable, inutile et que ça se casse vite... ce modèle est aussi absurde que celui qui prône la croissance démographique comme indispensable à la croissance économique qui elle-même est indispensable à la survie de l'économie et donc de la société... car au bout de l'équation nous heurtons de plein fouet le mur de la sur-population, et aucun éminent économiste où décideur politique n'ose sortir de cette logique de réclusion sectaire.
a écrit le 26/02/2012 à 21:03 :
ce qui coute, ce n'est pas le "social" mais les couts de fonctionnement du systeme, qui font crever le peuple. il faut reduire les couts de structure.
Réponse de le 27/02/2012 à 9:42 :
exact! et là, un petit exemple: des tonnes de papier pour ôter le Melle!
c'était vraiment le moment!!
dans ma région, des kilos d'enveloppes NEUVES du Conseil Régional jetées sur le trottoir, honteux! et pourquoi ces enveloppe banches & papier craft ont-elles été jetées?? on les a ramassées, on s'en sert!
a écrit le 26/02/2012 à 20:22 :
Videz vos comptez et achetez de l'or parce que ces fous furieux nous emmènent vers Weimar.
a écrit le 26/02/2012 à 20:10 :
Allelluia mettons fin au social, mais dans ce cas réduisons le poids de l'Etat et des impôts et taxes au maximum. Pas de social ok, mais pas d'impôts dans ces cas-là. C'est l'un ou l'autre, mais on ne peut pas continuer de payer pour des retraites que nous toucherons jamais ou pour une immigration de masse venant de pays bien moins endettés que nous ne le sommes. Et laissons s'écrouler les banques qui doivent disparaître, moi j'ai pas envie de payer ma baguette de pain 5? parce que la BCE fait tourner sa planche à billets jour et nuit pour sauver des banques.
Réponse de le 27/02/2012 à 18:35 :
C'est la création monétaire de la BCE au profit des banques privées qui a fait monter la bourse depuis le 20/12/11 et surtout elle a fait augmenter le prix du pétrole et de l'essence(les banques ont utilisé une partie de l'argent prêté par la bce à 1% pour aller spéculer sur les marchés des matières premières)en augmentant ainsi l'inflation.
a écrit le 26/02/2012 à 20:07 :
La politique est du domaine des politiques. Si des finanaciers véreux veulent la supplanter qu'ils sachent que les balles dans la nuque réglent la difficulté que le travail soit fait par les forces spéciales ou des escadrons de la mort.
Réponse de le 27/02/2012 à 22:10 :
Petit rappel:

Quand vous emprunter a votre banquier, vous remboursez, non? (sinon vous etes dans de sale draps)

Pour l'europe c'est pareille sauf que c'est pas vous mais nos elites politques qui ont emprunter sans se soucier du jour il faudrai rembourser (au bout de 30 ans).

Donc au lieu d'accuser les preteurs accuser plutot nos politiques qui vous ont acheter du reve pendant 30 ans grace à l'argent du contribuable.

SI si c'est bien ca, si on a des problemes c'est que l'on s'y ai mis tout seul comme des grands, pas besoins de banquier (d'ailleurs nos banquiers ce sont les chinois, les retraités avec les fonds de pensions, l'Inde, etc..., cad le monde)
a écrit le 26/02/2012 à 20:03 :
Je ne crois pas que ce soit à lui de décider de l'avenir du modèle social européen.
Par ailleurs le modèle libéral américain et anglais ne fonctionne pas non plus donc qu'ils arrêtent avec leur ultralibéralisme, on a la preuve jour après jour que ça ne fonctionne pas. Il suffit de trouver un juste milieu et de réformer l'Etat providence victime de nombreux abus (abus de la sécu, abus de certains fonctionnaires, abus des politiques, de certains chômeurs...)
a écrit le 26/02/2012 à 18:53 :
Et je rappelle que c'est Goldman Sachs qui a aidé la Grèce à maquiller ses comptes. L'Europe a t'elle condamné cette banque pour ces faits ? Non, elle nomme des anciens de cette banque honnie à tous les postes clés ! Quelle horreur.
Réponse de le 27/02/2012 à 22:11 :
l'arme c?était goldman, celui qui a appuyé sur la détente c'etaient les politiques grecs de l?époque...

Bref vous regardez dans le mauvais sens
a écrit le 26/02/2012 à 18:47 :
Avec la crise du socialisme à crédit (retraites, sécu, subventions, aides), la social-démocratie moribonde va se transformer en cauchemar pour des millions d'individus piégés par leur dépendance à l'égard de l'Etat-providence. Ces dépendants volontaires seront bientôt plongés dans la misère parce qu'ils auront bêtement écouté les promesses illusoires des Etats providentiels, renoncé au travail, à l'effort, à la responsabilité individuelle et à la prise de risque. Mais il n'est jamais trop tard pour rejeter la décadence socialiste. Au boulot, que diable !
Réponse de le 27/02/2012 à 9:49 :
En France on va avoir des millions et des millions de gens dans la misère... ceux qui vivent de l'aide social !
Réponse de le 27/02/2012 à 13:00 :
Regardez de nouveau un vieux film americain comme Soleil vert ...
a écrit le 26/02/2012 à 18:26 :
Merci de préciser que tous ces gens sont des anciens de Goldman Sach, banque à l'origine des montages financiers grec pour tromper l'Europe entière. Ce sont un peu des pompiers pyromanes... Il me fait bien rire le Monti, la vrai solution pour le moment, aurait été de donner la possibilité aux Etats d'emprunter à taux 0 pendant 2 3 ans. De toute façon c'est ce qu'ils font avec les banques qui prêtent ensuite à un taux plus élevées aux Etats... Je ne comprends toujours pas pourquoi on les sauve d'ailleurs. Qu'elles coulent une bonne fois pour toute, appremment malgré tout l'argent qu'elles se font, elles ne sont pas capable de bien se gérer. En revanche pour vous appeler afin de payer vos dettes et vous faire des lecons de gestion, elles sont douées.
Franchement Mario Monti, vous me faites bien rire, balayez devant votre porte avant de parler du modèle social Européen qui aurait été une réussite si nos politiques et des banquiers peut scrupuleux ne l'avait pas pillé.
a écrit le 26/02/2012 à 17:26 :
C'est vrai qu'il fallait détruire notre modèle social avant que d'autre n'est envie de le copier! C'est ainsi qu'avant notre entrée dans l'Euro, le problème d'une "concurrence libre et non faussée" ne se posai pas puisque la concurrence était totale! Maintenant on cherche a la maitriser artificiellement par une "commission" dite de Bruxelles et en versant des subsides au plus malheureux, les poussant a s'endetter pour rattraper un "certain" retard!
En fait, ils (les dogmatiques) ont préféré forcer la convergence des nations par le biais de la monnaie plutôt que chercher la convergence pour obtenir cette monnaie "commune"!
Nous ne sommes pas a la fin des problèmes, Il serait plus sage de sortir provisoirement de la monnaie "unique" vers une monnaie "commune" et de reprendre diplomatiquement nos convergences dans une paix sociale retrouvé.
a écrit le 26/02/2012 à 17:16 :
C'est vrai qu'il fallait détruire notre modèle social avant que d'autre n'est envie de la copier! C'est ainsi qu'avant notre entrée dans l'Euro, le problème d'une "concurrence libre et non faussée" ne se posai pas puisque la concurrence était totale! Maintenant on cherche a la maitriser artificiellement par une "commission" et en versant des subsides au plus malheureux et les poussant a s'endetter pour rattraper un "certain" retard!
En fait ils (les dogmatiques) ont préféré forcer la convergence des nations par le biais de la monnaie plutôt que chercher la convergence pour obtenir cette monnaie commune!
Nous ne sommes pas a la fin des problèmes, Il serait plus sage de sortir provisoirement de la monnaie unique vers une monnaie commune et de reprendre diplomatiquement nos convergences dans une paix sociale retrouvé.
a écrit le 26/02/2012 à 16:38 :
et la souveraineté des peuples, qu'est-ce qu'il en fait !!! ce sont les peuples qui décident de leur destin et non les banques !!!!
la noblesse et le clergé asservissaient le peuple, ! une révolution a changé tout cela !! les banques subiront le même sort ainsi que tous ceux qui se sont engraissés ces trente dernières années grâce à l'argent public !
Réponse de le 27/02/2012 à 10:38 :
C'est le créancier "investisseur" qui commande désormais.
Réponse de le 27/02/2012 à 14:15 :
Il décide le quantitatif mais il n'a pas à arbitrer à la place des peuples sur les postes de dépenses qui seront réduits.
S'il y a (et il y a ) des économies à faire, à nous de choisir si on préfère un médecin à un écran plasma chinois.
Nous pouvons facilement réduire notre train de vie nominal sans affecter les fondamentaux de la qualité de vie santé / éducation (même si cette gestion doit être éméliorée... sans être sacrifiée)
Moins d'essence, plus de trains (ferroutage)
Moins chauffer, moins consommer d'énergie (importée)
Changer de voiture tous les 5 ans au lieu des 4 ...
ne pas se précipiter sur le dernier gadget tablette, i machin ou truc alors que les appareils d'il y a 2 ans sont encore pleinement performants...etc
S'il y a matière à se serrer la ceinture, choisissons les domaines les moins essentiels; on saura faire et tenir !
Réponse de le 27/02/2012 à 18:15 :
LE problème, c'est que nous aussi on exporte ...Si les autres se serrent également la ceinture et voyagent moins bonjour les dégâts....Il nous restera les armes
a écrit le 26/02/2012 à 14:39 :
L'Europe et l'Euro c'est un véritable cauchemar. Bientôt 100 millions d'Européens seront dans la misère. Et dire qu'on nous avait prédit des lendemains qui chantent et un avenir radieux.
a écrit le 26/02/2012 à 14:31 :
Ceux qui sont nés dans les années d'après-guerre savent, avec tout le recul nécessaire, et malgré ce qu'en disent les " experts en économie ", le désastre social qui frappe de plein fouet l'immense majorité des peuples de l'Europe de l'ouest. Et ce n'est pas la propagande médiatique quotidienne (de droite et de gauche) digne de la Corée du nord qui leur fera penser le contraire. No future, chantait un groupe britannique célèbre dans les années quatre-vingt. Tout le contraire de l'immense espoir retrouvé au début des années 50. Tout semblait permis !
a écrit le 26/02/2012 à 14:18 :
La Mondialisation, défendue par les profiteurs de guerre que sont nos dirigeants et banquiers centraux, a donc en vingt ans réussis à démanteler ce qui avait pris environ 100 ans à construire : l'état-providence. Pour ceux qui voudraient s'opposer à cet état de fait, il y a peu d'outils : les référendums qui ne vont pas dans le sens voulu par nos élites sont bafoués, quand ils sont organisés. Regardons en Grèce : aussitôt Papandréou avait-il parlé de référendum qu'il fut destitué et remplacé par un banquier. Pour étouffer l'Etat-providence en silence, ils ont aussi tué la Démocratie. L'UE(RSS) est en route !
a écrit le 26/02/2012 à 14:15 :
"Les Européens sont si riches qu'ils peuvent se permettre de payer les gens pour ne pas travailler". Mais bon sang, il a raison : il s'indigne pour les 5 % les plus riches, rentiers et spéculateurs qui s'engraissent sans travailler .
Réponse de le 26/02/2012 à 16:29 :
exact
a écrit le 26/02/2012 à 13:35 :
Avec les mesures d'austérité qui s'en viennent, il faut s'attendre a une baisse drastique de notre niveau de vie partout en occident. Pour les plus chanceux ce sera juste une baisse du niveau de vie, pour beaucoup ce sera la faillite. Les plus pauvres se retrouveront sans filet social, laissés a eux-même. Mais au moins, AU MOINS! On va sauvegarder le plus important: nos banques!!!
a écrit le 26/02/2012 à 13:19 :
Quand Goldman Sachs restructure le monde .... Allez haut les coeurs "vive les bonus, vive l'individualisation des bénéfices et la socialisation des pertes " répétez après moi "Vive les bonus ...
a écrit le 26/02/2012 à 13:10 :
J'espère Monsieur que vous ne découvrez pas celà aujourd'hui.Et en dix ans qu'on fait les socialoconservateurs pour s'y préparer?Rien si ce n'est gâcher l'argent publique.Ils n'ont ni crédibilité,ni capacité.
a écrit le 26/02/2012 à 12:41 :
"LA FIN DU MODÈLE SOCIAL EUROPÉEN", C'EST AUSSI LA FIN D'UNE CERTAINE DÉMOCRATIE. Si la société est dirigée par "le Marché" et ses représentants, à l?instar de Mario Draghi, ce n'est plus la peine d'organiser des élections pour laisser croire au bon peuple, que l'on déteste par ailleurs, qu' un vote peut changer une orientation politique et donc économique. Nous sommes quelques milliers à avoir compris cette escroquerie intellectuelle et au passage, financière. Ce que cet article ne dit pas, c'est que ce n'est pas la somme de hasards. Ce n'est pas "la faute de la Grèce, ce n'est pas la faute du "modèle social européen". C'est une stratégie, savamment organisée, pour en arriver là. Après Margaret Thatcher, après Reagan et la nouvelle droite américaine, voici le tour de l'Europe. Est ce la fin de l'Histoire? Ce serait plutôt la fin de la Démocratie. La preuve, si c'est assumé dans plusieurs journaux, c'est que ceux qui le dise savent que la situation (politique) est sous contrôle.
Réponse de le 26/02/2012 à 13:51 :
STOP A LA THEORIE DU COMPLOT
Réponse de le 26/02/2012 à 14:16 :
Faux ! La Démocratie a tout à fait le choix de décider une sortie de l'Euro et au retour de la souveraineté monétaire . Par contre , dépenser sans fin l'argent des autres, ça c'est fini. Et cela n'a rien à voir avec la Démocratie.
Réponse de le 26/02/2012 à 14:35 :
Analyse totalement inexacte, relevant d?une lecture infantile de l?histoire récente. Il y aurait un complot contre la démocratie ! La vérité est pourtant élémentaire. A la fin des « trente glorieuses » (1974), la croissance économique est devenue beaucoup plus faible. Elle était en moyenne de 5,1% par an en France sur les 30 années d?après-guerre. Moins de 2% ensuite. Les dirigeants politiques n?ont pas pris acte de cette réalité dans leur action. Il fallait adapter avec patience et fermeté l?Etat-providence, qui ne disposait plus désormais de ressources aussi importantes. Une croissance faible ou nulle réduit les assiettes fiscales et sociales et diminue les recettes publiques. Par démagogie, par lâcheté, pour préserver leur situation personnelle, les dirigeants politiques ont masqué cette réalité en creusant les déficits publics afin de maintenir artificiellement un Etat-providence non finançable par le substrat économique. Nous sommes au bout du chemin. Il faut désormais faire face à la réalité économique, c'est-à-dire à une concurrence féroce de puissances émergentes, et simultanément réparer les erreurs commises pendant 30 ans. Il n?y a qu?une solution : réduire notre niveau de vie. Tout le reste relève du discours politique trompeur qui a encore droit de cité. Ce sont les financiers qui font la bonne analyse et les politiques qui occultent une cruelle réalité par intérêt électoraliste.
Réponse de le 26/02/2012 à 17:10 :
Patrisala: BRAVO!
Réponse de le 26/02/2012 à 22:20 :
Bravo et commençons par réduire le niveau de vie des riches ! après on s'occupera de celui des pauvres ....
Réponse de le 28/02/2012 à 0:13 :
Les financiers qui font la bonne analyse...oui d'accord mais pour une minorité, ah ça c'est sur que leurs analyses sont fines.

Selon une étude de l'Insee, en France en 2006, 7,1 % de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté relatif de 50 % et 13,2 % sous le seuil de pauvreté de 60 %. Cela était monté à 13,4 % de la population en 2007, alors que la moitié des Français disposaient de moins de 1 500 euros par mois. En 2008, 25 % des salariés gagnent moins de 750 euros par mois, et en 2010 il y a 3 291 000 enfants pauvres en France.
A partir du moment ou il y a un complot liberaliste, qui tiens à conforter les plus riches sur le dos des plus pauvres, je pense, qu'on peut traduire ça par un complot contre la démocratie...
a écrit le 26/02/2012 à 12:15 :
Merci à l'Europe c'est à l'évidence un succès ??!!! Quand je pense qu'il y en a encore et toujours pour vouloir continuer cela me sidère. J'entend déjà les idiots me dire "ce serait pire sans l'Euro" HA OUI c'est vrai j'avais oublié à quel point la France était pauvre, triste, faible, renfermé .... (bref la doctrine) avant ! Vraiment nos civilisations sont totalement à la dérive, si on y ajoute le pétrole on se demande vraiment comment cela va se terminer !
Réponse de le 26/02/2012 à 13:59 :
@franceforte: figure-toi qu'à l'école, le grand maltraite le petit...et que dans la vie courante, c'est pareil. Mais encore faut-il être allé à l'école pour le savoir :-)
Réponse de le 26/02/2012 à 14:07 :
Pour les rentiers petits et grands ça serait beaucoup pire sans l'euro et les français raisonnent comme des rentiers meme quand il ne le sont pas.

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