Elections au bord de la crise de nerfs

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(Crédits : © Leonhard Foeger / Reuters)
Le suspense sera maintenu jusqu'au bout. Dimanche soir, lorsque seront connus les visages des deux finalistes à l'élection présidentielle française, qualifiés pour le second tour du 7 mai, le monde sera soit soulagé, soit en panic room, selon le tirage du premier tour.

Même s'il reste encore un écart, minime entre les deux leaders, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, et leurs deux poursuivants, François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, la marge d'erreur des sondeurs laisse présager six possibilités, avec l'Europe comme enjeu. Macron-Le Pen ; Macron-Fillon ; Macron-Mélenchon ; Fillon-Mélenchon ; Le Pen-Fillon ; Le Pen-Mélenchon : six options qui ont mis les marchés financiers sous haute tension cette semaine, face à la perspective de scénarios imprévus et aux conséquences imprévisibles.

Ceux qui cherchent à se rassurer regardent les sondages prédisant que Marine Le Pen sera défaite dans tous les cas de figure, y compris contre Fillon ou Mélenchon.

Ceux qui s'inquiètent regardent avec incrédulité la montée du vote populiste et antieuropéen en France. Car l'Europe a été au coeur de cette élection présidentielle, dont dix candidats sur onze sont, ou ont été, eurosceptiques : soit qu'ils ont voté contre le traité de Maastricht en 1992, soit qu'ils ont voté non au référendum de 2005. Le seul candidat qui a parlé positivement de l'Europe est Emmanuel Macron. Certes, l'Europe reste le cadre souhaité par Benoît Hamon et François Fillon, mais l'un comme l'autre ont sur le sujet une position plus critique et distante. Le premier, ancien frondeur au sein de feu le PS, n'est pas loin de penser que Jean-Luc Mélenchon a raison de vouloir mener une dure explication avec l'Allemagne d'Angela Merkel - au risque de l'impuissance, comme Hollande, ou de la rupture ? Le second, proche de Philippe Séguin, est écartelé entre la droite classique, pro-européenne, tentée par la fuite chez Macron, et la droite conservatrice et souverainiste de plus en plus influente chez Les Républicains, et pas si éloigné des positions du Front national sur la question des frontières et du contrôle de l'immigration.

Le vote Macron, le vote utile pour l'Europe ?

De sorte que le vote Macron, qui dit vouloir rassembler « le meilleur de la gauche, le meilleur de la droite et le meilleur du centre », est devenu le vote utile de ceux qui disent qu'il faut cesser de jouer à la roulette (russe) l'avenir européen de la France. Si le leader d'En marche ! parvient à se hisser au second tour, il sera, quel que soit son adversaire, le candidat de l'Europe, ce qui risque d'être un lourd fardeau à porter. Certains disent même que là est le danger pour le plus jeune des postulants à l'Élysée : se laisser enfermer dans un second tour pour ou contre la participation à l'euro et à l'Europe, en somme une sorte de référendum sur le Frexit avant l'heure, piège dans lequel Marine Le Pen se fera une joie de chercher à l'enfermer... Mais pourra-t-il l'éviter ?

Graphique Fillon

Un graphique de notre partenaire Statista

Certes, si Emmanuel Macron - ou François Fillon - l'emporte le 7 mai, les nuages noirs qui menacent l'avenir de l'Europe s'éloigneront, pour un temps, ce qui soulagera les marchés financiers et détendra le spread sur les emprunts du Trésor français. Mais cela ne résoudra en rien la crise de confiance de la construction européenne. Ce sera au nouveau président de trouver une voie de passage pour résoudre les contradictions qui l'agitent.

Un tout autre scénario serait celui d'un second tour Mélenchon-Le Pen. Selon les sondeurs, le leader de la France insoumise sortirait lui aussi victorieux du bras de fer, mais pour l'Europe, ce serait dans tous les cas un séisme. Quelle différence faire, en effet, à la fin, entre la volonté de l'une de soumettre à référendum dans les six mois la participation à l'euro et à l'Union européenne ; et celle de l'autre de négocier âprement avec Angela Merkel (plan A) et de sortir des « traités » européens (plan B) ? Dans les deux cas, le risque est grand de conduire la France à sortir de l'euro et de l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui. Pour en rebâtir une autre, fondée sur la souveraineté des peuples pour l'une, sur un socle plus social pour l'autre ? Peut-être. Encore faudra-t-il que les autres pays, dont l'Allemagne, aient encore envie de négocier avec la France.

Le mur de l'argent

Le risque en vaut-il vraiment la chandelle ? Car le risque, lui, est certain. Contrairement aux allégations de ceux qui prétendent que la France sortirait indemne de l'euro - et donc de l'Europe -, ce n'est pas vraiment ce que disent les économistes, y compris les Prix Nobel comme Stiglitz ou Krugman dont le FN se prévaut, au point qu'ils ont fait savoir cette semaine qu'ils refusaient cette récupération politique. Sans parler de la panique des marchés, il faut s'attendre à un affolement bancaire, au rétablissement du contrôle des changes et des capitaux, et à un contentieux avec nos investisseurs internationaux sur la dette publique (qu'ils détiennent à 60 %) sur la monnaie de remboursement. Au premier remboursement en franc des intérêts de la dette, les agences de notation seront obligées de déclarer la France en défaut de paiement, ce qui fera flamber les taux d'intérêt et mettra le Trésor sous la coupe de nos créanciers.

Quant aux dettes privées, comme l'ont montré l'OFCE et nombre d'économistes, près de la moitié sont libellées en droit international et devront donc être remboursées en euros, ce qui alourdira les charges d'intérêt du montant de la dévaluation et plongera les entreprises les plus endettées dans une crise financière intenable. Bref, avant même de pouvoir appliquer leurs programmes budgétaires dispendieux, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen se crasheront sur « le mur de l'argent », tandis que l'épargne des ménages français sera entamée, sauf celle de ceux qui auront pris la précaution de transférer leurs euros au Luxembourg ou en Suisse... Au moins ne pourra-t-on pas dire ne pas avoir été prévenus...

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Commentaires
a écrit le 24/04/2017 à 13:18 :
Fait-on des BUZZ pour s'enrichir à ne rien faire en raillant l'économie du bavardage déconnecté de la réalité avec des eblagues sur l'économie si par exemple on entend que l'Etat relance la croissance, n'est-ce pas très drôle ?
Pourquoi ne ferait-on pas des blagues sur notre nullité en termes de déclin ou d'innovation?
a écrit le 23/04/2017 à 0:39 :
Il est clair que si le F-Haine récolte autant de votes de gens haineux et limités, cela montre bien que la politique DOIT se rapprocher du peuple. Le tirage de balle dans le pied n'a jamais été aussi évident.
a écrit le 22/04/2017 à 8:51 :
Non pas d'accord avec vous, et l'histoire ne peut pas l'être non plus. Vous voulez faire croire que c'est le pouvoir de l'argent qui a fait la grandeur de la France. Jamais rien lu de plus faux et stupide.

Lorsque vous dites «c'est la stabilité économique et financière d'un pays qui fait son pouvoir», c'est toute l'histoire de France qui vous lance un cinglant démentis. Notre pays n'a jamais été aussi grand et aussi puissant d'une force qu'il cherchait au fond de ses tripes que dans les situations les plus extrêmes et les plus périlleuses en dehors de toute considération financière.

Un grand homme, De Gaulle, clamait haut et fort, « la politique ne se fait pas à la corbeille ».
Un autre homme politique avertissait les dirigeants en dénonçant les ambitions des puissances de l'argent et disait que quand l'Etat ne domine pas la finance, c'est la finance qui domine l'Etat.

Or ce qui est préoccupant est que l'UE est dominée par la finance et par un organe non élu tout puissant qui dominent les Etats. Vouloir rompre avec « le mur de l'argent » ne peut pas s'assimiler à du populisme.
Lorsque vous dites que la volonté de retour à la souveraineté et à l'indépendance s'assimile à une « France refermée sur elle même » vous insultez non seulement tous les français qui ne veulent plus de la toute puissance des commission bruxelloise et banque centrale, mais aussi le Royaume Uni et les pères fondateurs de l'Europe, De Gaulle, Adenauer, Schumann, qui ont écarté le fédéralisme pour privilégier le con-fédéralisme de sorte à créer une Europe des peuples souverains et indépendants chez eux.
Le populisme que vous dénoncez n'est qu'une volonté de retour à la souveraineté et à l'indépendance et non à l'isolationnisme et au nationalisme sectaire. C'est tout le modèle originel voulu par les fondateurs de l'Europe auquel les frondeurs d'aujourd'hui veulent revenir.

Lorsque vous dites «l'UE ce n'est pas que l'euro, c'est le partage de valeurs démocratiques communes, d'échanges et de liberté», l'aimerais pouvoir abonder dans votre sens, mais l'UE qui nous a été construit par des dirigeants renégats qui ont succédé et trahi les fondateurs est comme sa monnaie. Elle porte deux faces dont l'une n'est que vertus et l'autre que vices. Si vous fermez les yeux sur ces vices, beaucoup de compatriotes les ont grand ouverts.

Il faut surtout se rappeler cette chose toute simple, c'est que l'Europe était en marche avant Maastricht et fonctionnait parfaitement dans des régimes de réciprocité. Et ce sont des traités renégats qui la font exécrer dans un grand nombre d'Etats.
a écrit le 20/04/2017 à 12:09 :
Merci du conseil. Pratiquement que conseillez-vous ? L'assurance-vie au Luxembourg ou des paradis fiscaux plus exotiques ?
Paradoxalement, je n'ai jamais autant envie de voter eurosceptique que quand je lis ce type de discours qui s'apparente plus au chantage.
a écrit le 20/04/2017 à 10:04 :
Entre conscience et inconscience.

Le populisme fait le vote, mais il ne fait pas l’économie, ni la société !
C’est mathématique et donc sans illusions.

- En cas de France renfermée sur elle-même, il y a l‘impact financier :

Dépréciation de l’argent et de la valeur des entreprises, augmentation des intérêts de la dette = créanciers = vulnérabilité à des pays plus puissants, ou qui bénéficient de partenariats, ou de monnaies puissantes…
On devra certainement nationaliser massivement pour protéger les fleurons ou sinon les vendre (voir la Grèce). Tout comme en Grèce ou en Argentine, il pourrait y avoir une fuite massive des capitaux et une dépendance aux créanciers, donc une fragilisation du pouvoir économique national.
Tout cela ne devrait pas poser de problèmes particuliers aux financiers eux-mêmes, qui resteront mondialistes et qui devraient même pouvoir gagner de l’argent sur le dos de la France.

Les Français qui confondent pouvoir d’un(e) candidat(e) avec le pouvoir de son service d’ordre, risquent de se réveiller avec de sérieuses désillusions.
C’est la stabilité économique et financière d’un pays qui fait son pouvoir et son emploi et non la posture et les appels à la haine ou à la discrimination.

Quel est l’intérêt financier d’un vote extrême ? les seuls qui devraient s’enrichir ce sont ceux qui gagnaient de l’argent grâce à la présence des frontières et des changes et ceux qui tirent profit des conflits. Donc aucun intérêt pour la majorité des citoyens.

- En cas de France renfermée sur elle-même, il y a l‘impact sur la société :
Comme le rappelait un grand diplomate français, c’est aussi une question de conscience.
« L’avenir de la démocratie libérale. L’appartenance à l’Union européenne, ce n’est pas une politique comme une autre. C’est un choix de civilisation que nous avons fait ».

L'union Européenne, ce n'est pas que l'Euro, c'est le partage de valeurs démocratiques communes, d’échanges et de liberté.
Réponse de le 20/04/2017 à 18:14 :
Non Madame ou Monsieur, je ne suis pas d'accord avec vous, et l'histoire ne peut pas l'être non plus.

Lorsque vous dites «c'est la stabilité économique et financière d'un pays qui fait son pouvoir», c'est toute l'histoire de France qui vous lance un cinglant démentis. Notre pays n'a jamais été aussi grand et aussi puissant d'une force qu'il cherchait au fond de ses tripes que dans les situations les plus extrêmes et les plus périlleuses en dehors de toute considération financière.

Un grand homme, De Gaulle, clamait haut et fort, « la politique ne se fait pas à la corbeille ».
Un autre homme politique avertissait les dirigeants en dénonçant les ambitions des puissances de l'argent et disait que quand un Etat ne domine pas la finance, c'est la finance qui domine l'Etat.

Or ce qui est préoccupant est que l'UE est dominée par la finance et par un organe non élu tout puissant qui dominent les Etats. Vouloir rompre avec « le mur de l'argent » ne peut pas s'assimiler à du populisme. Et le populisme que vous dénoncez n'est qu'une volonté de retour à la souveraineté et à l'indépendance, pas à l'isolationnisme et au nationalisme sectaire. C'est tout le modèle originel voulu par les fondateurs de l'Europe auquel les frondeurs d'aujourd'hui veulent revenir.

Lorsque vous dites «l'UE ce n'est pas que l'euro, c'est le partage de valeurs démocratiques communes, d'échanges et de liberté», l'aimerais pouvoir abonder dans votre sens, mais l'UE qui nous a été construit par des dirigeants renégats qui ont succédé et trahi les fondateurs est comme sa monnaie. Elle porte deux faces dont l'une n'est que vertus et l'autre que vices.

Il faut surtout se rappeler cette chose toute simple, c'est que l'Europe était en marche avant Maastricht et fonctionnait parfaitement dans des régimes de réciprocité. Et ce sont des traités renégats qui la font exécrer dans un grand nombre d'Etats.
a écrit le 20/04/2017 à 9:34 :
Au fait vous compter vendre quelque chose d interressant au reste du monde ? Parce que sans clients vous allez pleurnicher ...
a écrit le 20/04/2017 à 8:09 :
Noyés dans la cacophonie des phrases chocs, des slogans simplistes, des fresques enluminées comme des sapins de Noël et tous autres artifices, où en sommes nous de cette campagne d'élection qui va se terminer sous peu ?

Sans relâche nombre de gesticulateurs d'estrade ont monopolisé la scène et multiplié toutes sortes de pitreries pour attirer l'attention sur eux.

Que va t'il rester de tout cela ? Noyé sous des flots de mots et d'images contradictoires, le peuple réussira t'il à faire le tri pour répondre à ses attentes ? Se sera t'il laissé émerveillé par des idées trompeuses et des points de détails fallacieux qui disparaitront dès la fin du challenge ? S'est il laissé endormir par des facondes de bonimenteurs de foires parfois doués d'ubiquité ?

Tout et son contraire a été dit. De soit-disant ténébreux spécialistes de toutes sortes de questions sont intervenus sur les instances de marionnettistes restés dans l'ombre pour contrecarrer le sens d'élans non agréés. Ils ont été tellement nombreux et affirmatifs que la vérité des vérités a succombé sous leurs assauts.

A ce propos, je me suis fait cette observation toute simple. Si tous les maux ne venaient que de nous même, cela prouverait tout simplement que nos spécialistes de tous bords dont les économistes et nos « énarques tellement enviés à l'extérieur » sont les dirigeants les plus dogmatiques et les plus incompétents de la planète puisque de nombreux pays sont mieux dirigés que le notre. Il faudrait alors s'en séparer et les remettre aux postes pour lesquels ils ont été formés, et ce n'est pas à la tête du pays.

Mais ce n'est pas la seule réflexion que je me suis faite. Je me suis demandé pourquoi tant d'effervescence désordonnée tous les cinq ans ? Réponse aussi simple : c'est le seul moment où s'exerce un semblant de démocratie et où le peuple peut s'exprimer ! Avant et après nos roitelets lui impriment l'ordre de se rendormir.

Car je n'ai jamais perdu de vue ce point le plus important de tous, celui qui caractérise le plus et le mieux une réelle démocratie, l'expression de la souveraineté populaire pour chaque grande question qui engage sa vie et son avenir ?
Je suis donc resté en quête d'un candidat qui offre de consulter la nation par un référendum étendu et obligatoire (pas facultatif) pour lui rendre la maîtrise de son existence.

A mon sens, aucun, strictement aucun programme, aucune proposition ne peut valoir plus que cette restitution de souveraineté que les dirigeants du passé ont tous confisqué.

Même si ce n'est pas l'unique, c'est de loin la première condition que j'ai cherché dans les déclarations et les propositions des prétendants.

Qu'un Fillon prétende faire couler du sang et des larmes, qu'un Macron promette un bric à brac de remèdes miracles qualifiés d'innovants sans changer le principal, qu'un Mélenchon projette une constituante dans une sixième République, que tout autre puise dans le fouillis d'une brocante débordante de fariboles, rien ne changera vraiment les choses tant que la souveraineté ne sera pas rendu aux citoyens.

Cela fait trop longtemps que des cliques de nobliaux des grandes écoles nous promènent en laisse le long de chemins qu'ils choisissent eux mêmes sans nous écouter et nous entendre. Ils oublient que ce n'est pas celui qui tient la laisse qui flaire le mieux les pistes à suivre.
Réponse de le 20/04/2017 à 9:37 :
Ils sont tous a vouloir nous aligner au plus bas de l’échelle, nous qui étions trop haut avant d'être administré par cet UE de Bruxelles! Ils appellent cela le progrès?
Réponse de le 20/04/2017 à 15:17 :
Excellent commentaire, merci à vous.
a écrit le 20/04/2017 à 7:20 :
Il va y avoir un ajustement c'est certain. Cependant, il y a tout de même une vrai différence entre le prog de Le Pen et de Melenchon. Le cœur du programme des Le Pen est avant tout contre l'étranger, alors que Melenchon reste un européiste même s'il n’accepte pas la forme actuel.

Le propre de l'Homme est de savoir surmonter ses peurs par la raison.
a écrit le 19/04/2017 à 23:47 :
En défaut de paiement pour un règlement en francs de dettes contractées en euros ? C'est une affirmation dogmatique. Quel en serait le mécanisme ?
a écrit le 19/04/2017 à 18:39 :
La fabrique à opinion, aucun intérêt.
Réponse de le 19/04/2017 à 18:59 :
Les avis de gens comme Stiglitz ou Krugman valent pourtant la discussion, non?
Réponse de le 20/04/2017 à 8:31 :
le dernier paragraphe est un réquisitoire anti-mélenchon à savoir ce que l'on se tape dans les médias de masse depuis que ces derniers voient que la côte de mélenchon a monté, la peur a envahi les esprits et la peur est mauvaise conseillère faussant l’entendement.

Ensuite mêler des informations intéressantes avec des prêches est un classique pour imposer aux gens ses ressentiments mais cela n'a aucun intérêt étant donné que la subjectivité pollue l'ensemble d'un commentaire, moins par plus faisant toujours moins.

Je connais la plupart des techniques de manipulations, je comprends que ça agace les professionnels de l'aliénation mentale que sont les trolls mais leur imposture s’effrite d'elle même, je ne suis pour rien dans leur médiocrité affichée.

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