Fillon, un Schäuble français  ?

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Les électeurs de droite ont trouvé en la personne et le programme de l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy ce qu'ils attendaient : un conservatisme en matière de valeurs et un libéralisme en matière d'économie, qui soient clairement affirmés et assumés.
Les électeurs de droite ont trouvé en la personne et le programme de l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy ce qu'ils attendaient : un conservatisme en matière de valeurs et un libéralisme en matière d'économie, qui soient clairement affirmés et assumés. (Crédits : Reuters)
François Fillon a remporté un vote d'adhésion conservateur dimanche, lors de la primaire de la droite et du centre. Les Français voient-ils en lui un de Gaulle ou une Thatcher? Et si c'était plutôt un nouveau Wolfgang Schäuble?

L'écrasante victoire (44,1%) de François Fillon au premier tour de l'élection de la primaire de la droite et du centre a surpris tout le monde. Outsider il y a quelques semaines, rival devenu crédible la semaine dernière, il a relégué loin derrière les favoris : Alain Juppé (28,6%) et Nicolas Sarkozy (20,6%).

Une telle performance ne peut s'expliquer que par une forte adhésion des électeurs de droite, qui ont trouvé en la personne et le programme de l'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy ce qu'ils attendaient : un conservatisme en matière de valeurs et un libéralisme en matière d'économie, qui sont clairement affirmés et assumés.

Modèles trompeurs

Parmi les références qui l'ont inspirées,  François Fillon a régulièrement évoqué le Général de Gaulle, celui de 1958 et 1959, et il ne se disait pas hostile à une comparaison avec Margaret Thatcher. Pourtant, ces modèles sont trompeurs.

La comparaison avec le général de Gaulle, il est vrai, mixe une politique conservatrice en matière de mœurs (la censure s'exerce) et une ouverture libérale (libre-échange, fin du contrôle des changes, baisse des taxes douanières), notamment sous l'influence de l'économiste Jacques Rueff. Mais le rôle de l'Etat reste central, que ce soit en matière de politique monétaire (dévaluation) ou encore de contrôle des dépenses. Il existait aussi une volonté de collaborer avec les syndicats. En outre, nous n'étions pas alors dans une économie mondialisée où le commerce et la finance sont largement libéralisés, mais dans un cadre national où l'Etat était le pivot et le moteur de l'économie. Aujourd'hui, le gouvernement n'a plus la maîtrise de la monnaie - la BCE est indépendante pour fixer la politique de l'euro -, et nous sommes régis par des traités européens qui nous engagent.

Héritage chrétien

En revanche, François Fillon ne craint pas, comme de Gaulle, de se réclamer de l'héritage chrétien, notamment catholique, en ces temps postmodernes et relativistes. Il a d'ailleurs à plusieurs reprises évoqué le sort des chrétiens d'Orient. Il considère la famille comme un pilier de la société civile, ce qui a séduit les électeurs proches de « la manifestation pour tous ».

Enfin, comme de Gaulle, il défend l'indépendance de la France, face à l'alignement atlantiste de ses concurrents, justifiant certaines alliances au nom de l'intérêt du pays. Par exemple, discuter avec Vladimir Poutine si cela permet de mettre fin rapidement à la guerre en Syrie et d'éliminer Daech.

Quant à l'influence de Margaret Thatcher, elle réside surtout dans le courage politique qu'il faut pour imposer un programme économique qui se veut un véritable choc : augmentation de la durée hebdomadaire du travail de 35h à 39h, âge de départ à la retraite porté de 62 ans à 65 ans, fixation de quotas d'immigration, suppression de 500.000 emplois publics et réduction des dépenses publiques de 100 milliards sur l'ensemble du quinquennat, baisse des impôts pour les sociétés et les ménages. Bref, réduire le rôle de l'Etat et le coût de l'Etat-providence, la marque de fabrique du « thatchérisme ».

Thatcher n'a pas réformé la sécurité sociale

Or, si la « Dame de fer » a incontestablement libéralisé l'économie, elle n'a pas réduit les dépenses sociales : par exemple, si elle a baissé les indemnités chômage, elle a augmenté les pensions d'invalidité. La sécurité sociale n'a pas été réformée. Que ce soit en matière d'emploi, de santé, d'éducation, les dépenses publiques ont finalement plutôt augmenté. Quand à la vie sociale, on était loin du « régime fasciste » hurlé par les Sex Pistols, même si les inégalités ont augmenté durant son règne.

En fait, ce n'est ni dans le passé, ni outre-Manche, qu'il faut aller chercher l'exemple le plus proche de François Fillon mais outre Rhin. Et ce n'est pas tant Angela Merkel - qui a annoncé briguer un quatrième mandat - que son ministre des Finances, Wolgang Schäuble. Ce dernier, qui représente l'aile conservatrice de la CDU, le parti de la démocratie chrétienne allemande, n'hésite pas à revendiquer les racines chrétiennes qui fondent l'Europe, et la nécessité de perpétuer cet héritage. Confronté à la montée d'un parti sur sa droite, la CDU d'Angela Merkel doit se montrer attentive à ces positions.

L'ordolibéralisme

Surtout, il est partisan d'une ligne économique « orthodoxe » qui prône l'équilibre budgétaire, car il ne peut y avoir selon lui de croissance économique solide sans la réduction préalable de la dette publique et des déficits budgétaires. Bref, il est le défenseur d'une politique qualifiée « d'austérité », que nombre de Français pensent nécessaire pour relancer l'activité et réduire le chômage.

Si, en 2017, François Fillon était élu en France et Angela Merkel réélue en Allemagne, nul doute que l'axe franco-allemand redeviendra le moteur européen, mais son essence sera l'ordolibéralisme.

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a écrit le 22/11/2016 à 17:25 :
Pour les temps à venir cela serait une excellente chose. La France a besoin de se redresser, dans tous les sens du terme.
a écrit le 22/11/2016 à 13:11 :
Nous n' avons pas besoin d' un Schauble pour la France, nous a vons tout ce qui faut à la maison avec François ASSELINEAU, pourquoi aller chercher chez l" apothicaire du pays voisin ailleurs ce que nous avons de mieux à la maison et puisque les 8 remèdes présentés par l' UPR constituent le changement politique le plus puissant qui ait été présenté aux Français depuis 1958 ?


1- la sortie urgente de l’euro,
2- la ré attribution à la banque de France de son rôle normal de financement de l'État et des collectivités locales, sans quoi tout contrôle de l’endettement public est voué à l’échec (abrogation de l’article 25 de la loi n° 73-7 du 3 janvier 1973)
3- la défense par la France elle-même de ses intérêts à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC)

4- le rétablissement effectif du contrôle des flux de capitaux, de marchandises, de services et de personnes
5- la renationalisation de notre politique étrangère, accompagnée d’une sortie de l’OTAN et du retrait de nos troupes engagées dans des guerres illégales
6- la restauration des services publics à la française, garants de la cohésion nationale. Les services publics ont été inventé en France par Saint-Louis – 1240-1250, ce sont “les établissements de communs profits”. En France, s’attaque à l'État, c’est s’attaquer à la France, ce qui n’est pas du tout la même mentalité qu’aux États-Unis.
7- la sortie au plus vite de l’UE car toutes les mesures précédentes, vitales pour redresser la France, sont toutes contraires aux traités européens. Cette sortie est parfaitement possible : l’article 50 du traité sur l’UE l’a prévue,
8- le lancement d’un grand programme de logements sociaux, avec notamment les économies faites par la sortie de l’ Union européenne.
a écrit le 22/11/2016 à 11:49 :
Et encore un,totalement incompétent et qui n'est même pas aller voir ce que fait vraiment SCHAUBLE.

Contrairement à M. FILLON, SCHAUBLE n'a jamais commencé par faire des baisses massives d'impôts qui vont faire des trous énormes dans le budget. C'est même exactement l'inverse qui s'est produit.
Quand en 2006, M. STEINBRUCK a décidé de mettre un terme au déficit public allemand, il a faitaugmenter la TVA de 16 à 19 %. Dont 2 % sont allés à la baisse du déficit.
Et il a supprimé de nombreuses niches fiscales. Exactement l'inverse de ce qu'a fait la FRANCE, avec comme résultat que le déficit public français éait de 5.2 ù du PIB en 2011, contre 1 % en ALLEMAGNE.
Et M. SCAHUBLE a continué cette politique en refusant jusqu'à cette année toute baisse d'impôts. Mais l'ALLEMAGNE, en excédent budgétaire peut se le permettre. Et encore, ces baisses d'impôts sont légères.

C'est exactement l'inverse de FILLON, qui pour cacher la nullité de son programme économique (qui était premier ministre de 2007 à 2012 ?), veut faire des trous partout dans le budget, afin de faire une relance par le déficit.

La médiocrité et l'incompétence arrive à grands pas. En 2022, on sera sous perfusion du FMI, avec le programme de gaspillage FILLON.
a écrit le 22/11/2016 à 11:42 :
Et encore un,totalement incompétent et qui n'est même pas aller voir ce que vfait vraiment SCHAUBLE.

Contrairement à M. FILLON, SCHAUBLE n'a jamais commencé par faire des baisses massives d'impôts qui vont faire des trous énormes dans le budget. C'est même axectment l'inverse qui s'est produit.
Q
a écrit le 22/11/2016 à 9:13 :
Le problème pour la France consiste à harmoniser sa fiscalité avec celle de l'Allemagne, tout au moins pour les entreprises.
a écrit le 21/11/2016 à 20:29 :
C'est pas comme si on le voyait pas depuis des lustres le bonhomme et dernièrement comme premier sinistre. Il fait vraiment être amnésique pour imaginer qu il a va faire le quart de ce qu il annonce et notamment comme son ancien boss d'envoyer bouler nos partenaires européens. Je ne sais pas si il ressemble à Schauble mais celui ci lui expliquerait la vie rapidos, avec toute a diplomatie qui le caractérise. Pour une fois je l'aimerais bien le Schauble parce que ça me rendrait furax qu'après tout ce j'ai raqué depuis plus de 6 ans, tout soit gâché en 1 mois.
a écrit le 21/11/2016 à 18:11 :
Concernant Vladimir Poutine il faut éviter de délirer. C'est l'homme du KGB, nostalgique de l'URSS, qui fait la guerre militaire (car il fait aussi la guerre froide à l'Occident) à la Tchétchénie, à la Géorgie, à l'Ukraine, à la Syrie où il ne fait que bombarder des civils, leurs écoles et leurs hôpitaux tout en avertissant que s'il est victime d'une attaque non nucléaire il ripostera avec des armes nucléaires ce qui est une déclaration de guerre nucléaire à laquelle les Occidentaux auraient dû répondre immédiatement par une attaque nucléaire bénéficiant de l'effet de surprise et gênant voir empêchant Poutine de riposter avec des armes nucléaires! Une alliance avec Poutine a été étudiée maintes fois pendant lesquelles il continuait copieusement ses bombardements, gagnant du temps! Poutine ne veut pas d'alliance car il ne veut pas combattre Daesch mais tous les opposants à Bachar El-Assad et les civils! Poutine a provoqué une nouvelle guerre froide et même nucléaire ce qui est tout l'opposé d'une alliance! Finalement Donald "Duck" va faire cadeau de l'Europe à Poutine!
a écrit le 21/11/2016 à 17:49 :
Comparé à Schaüble, c'est à dire l'un des responsables du nouveau miracle économique allemand... la référence est plutôt flatteuse.
Réponse de le 21/11/2016 à 19:08 :
Miracle économique allemand ? Avec 6,7 millions de personnes payées 450 euros par moi ? Avec une précarité galopante ? Avec plus de pauvres qu'"en France ? Avec un déficit d'investissements publics de 117 milliard d'euros ? Avec une qualité de produits qui n'est plus ce qu'elle était, notamment en matière de charcuterie (sans parler de Volkswagen) ? Avec un dumping social forcené en matière d'agriculture ? Avec une démographie en berne ? Où est-ce miracle économique ?
Réponse de le 21/11/2016 à 20:24 :
Merkel et donc Schauble doivent tout à Schroder et ses lois Hartz. Depuis, mis à part la sortie du nucléaire sur une espèce de coup de tête, on ne distingue strictement aucun plan à long terme. C est juste de la gestion.
Réponse de le 21/11/2016 à 22:52 :
@@bruno : c'est déjà très bien lors d'une alternance de ne pas remettre en cause les bonnes décisions de la précédente équipe, comme les lois Hartz. Hollande n'a pas eu cette continuité pourtant indispensable, en remettant en cause la TVA sociale (il l'a regretté ensuite), le jour de carence des fonctionnaires (l'absentéisme a à nouveau explosé), les réductions d'effectifs à l'éducation nationale (ça coûte 2,5 milliards par an) ou encore la construction de places de prison... que maintenant il faut relancer.
a écrit le 21/11/2016 à 17:47 :
Fillon est un séguiniste, c'est dire qu'il n'est pas follement libéral. Par contre comme beaucoup de français il a pris conscience de la folle spirale des déficits et de la dette où on est entrés il y a 35 ans et qui, année après année, nous rapproche du crash à la grecque. A ceci près que personne n'a les reins assez solides, dans l'Europe ou dans le monde, pour assurer nos fins de mois comme l'a fait l'UE pour la Grèce.
Réponse de le 21/11/2016 à 19:12 :
Fillon, c'est 660 milliards d'euros de déficit public justement, de 2007 à 2012. Il a été le plus flambeur des premiers ministres de la Ve République. Qui peut imaginer le général de Gaulle laisser creuser un déficit public de 660 milliards de déficit public ? Et on traîne encore ce déficit dû à M. Fillon ?
a écrit le 21/11/2016 à 17:06 :
"il est le défenseur d'une politique qualifiée « d'austérité », que nombre de Français pensent nécessaire pour relancer l'activité et réduire le chômage".

C'est normal puisque son électorat n'est pas concerné par cette austérité, moyenne des salaires des votants d'hier ...4500€ ! On pourrait d'ailleurs tester son programme dans la Sarthe pour commencer.
Réponse de le 21/11/2016 à 18:28 :
Hier beaucoup de votant gagnent largement moins et on tous voter pour lui pour seulement éliminer Sarkozy... Mission réussie: dimanche prochain je prévoit un vote largement moins massif !!!!
Réponse de le 22/11/2016 à 15:06 :
Réponse de @ lachose

"Hier beaucoup de votant gagnent largement moins "

Dans ce cas, on appel cela le syndrome du larbin :
Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire. C’est encore le même larbin qui voudrait réduire ou supprimer l’impôt sur la fortune même s’il sait qu’il ne sera jamais concerné par la question. Un écervelé victime du syndrome du larbin n’a pas de conscience politique, il vote instinctivement dans l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que l’argent qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui pourra ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même dépensé. Le larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont il pourrait être l’objet comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation de l’âge de la retraite même si son travail ne lui convient d’aucune façon et que ses maîtres ne lui offrent aucune perspective d’améliorer sa condition.
a écrit le 21/11/2016 à 16:37 :
Schaübler plutôt que Thatcher ? Bien vu et bien argumenté.
a écrit le 21/11/2016 à 16:19 :
Je dirais plutôt que c'est le Schröder des réformes HartzIV. Réformes difficiles mais payantes pour la compétitivité du pays
Réponse de le 21/11/2016 à 17:53 :
C'est cela : compétitivité lourdement payante pour les autres pays de l'euroland
Réponse de le 22/11/2016 à 8:44 :
Ce n'est pas la faute de l'Allemagne si au moment où, pour redresser sa compétitivité, l'Allemagne mettait en place la réforme Hartz IV, la France mettait en application la loi Aubry des 35 heures dans l'objectif évident de dégrader la sienne de plus de 10% espérant que ça favoriserait un partage du travail... alors qu'au final ça a réduit le volume total du travail, notamment en accélérant les délocalisations. La preuve en est que le plongeon dans le rouge du commerce extérieur a suivi d'à peine une année leur entrée en vigueur.
Réponse de le 22/11/2016 à 11:42 :
Décidément l'approche des élections vous rend idéologue (et un peu obtus...) mon cher bruno. Vous êtes plus pertinent sur le Brexit...

Ce que vous dites est factuellement faux. Les lois Hartz sont mises en place entre 2003 et 2005 et les 35H en 2000.

Je comprends votre symbole, mais prenez vous en à Chirac et son gouvernement qui n'ont rien fait de ce mandat. Ils sont pourtant allés négocier le non respect des règles européennes avec les Allemands. Pourtant il y avait votre dream team, du Fillon du Sarko etc..

C'est ce quinquennat qui nous a fait décrocher, une période noire marquée par le non au TCE, les émeutes et les évènement liés au CPE.
D'ailleurs celui qui s'achève même si il y a nombre d insuffisances, ouvre la possibilité de revenir dans la course si nous ne faisons pas de nouvelles erreurs. Commencer par creuser les deficits en est une.
Réponse de le 22/11/2016 à 16:21 :
Pour Bruno-bd qui a des problèmes avec l'histoire :
Quand les lois AUBRY (35 h contre baisses de charrges, il ne faut pas oublier), nous avons obtenu un déficit public de 1.6 % du PIB en 2001. Alors que l'ALLEMAGNE était à 2.4 %. (Et nous avions un excédent de la sécurité sociale).
SCHRODER est intervenu de 2003 à 2006, durant la période UMP et non AUBRY. Puis l'ALLEMAGNE a baissé son déficit à 0.1%% du PIB en 2008, par des augmentations d'impôts, contrairement à la FRANCE qui l'a fait passer à 3.3 %.
Puis l'ALLEMAGNE a tenu bon durant la crise : son déficit était de 1 % en 2011, contre 5.2% pour la FRANCE, menée par des incompétents nommés SARKOZY et FILLON..
a écrit le 21/11/2016 à 15:53 :
L'influence de Thatcher courageuse ?

Elle n'a fait qu'obéir aux marchés financiers, je ne vois là aucun courage, à moins que suivre ce soit du courage actuellement...

Son fils travaillant chez UBS, on se doute que c'est pas l'évasion fiscale qu'il va pourchasser.

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