Présidentielle  : deux France irréconciliables  ?

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(Crédits : Reuters)
La campagne présidentielle 2017 aura remis en cause la traditionnelle division entre la droite et la gauche pour dégager une nouvelle ligne de fracture entre deux visions de la France: celle qui s'inscrit dans le système libéral actuel (Macron, Fillon, Hamon) et propose différentes réformes pour l'améliorer et celle qui le rejette en bloc (Le Pen, Mélenchon, Dupond-Aignan), en critiquant le cadre européen et en redonnant à l'Etat un rôle central volontariste.

A trois jours du premier tour de l'élection présidentielle, l'incertitude demeure. Quatre candidats peuvent prétendre au deuxième tour. C'est ce qui donne à cette présidentielle un caractère si particulier, à l'issue d'une campagne riche en rebondissements, notamment la décision de François Hollande de renoncer à se représenter.

En attendant de connaître le nom du vainqueur, une métamorphose du paysage politique français s'est opérée au fil des jours faisant apparaître l'existence de deux France irréconciliables. A la classique opposition droite/gauche - et leurs extrêmes - qui se partageait les votes, s'est substituée une nouvelle division. Non pas tant celle des progressistes et des conservateurs, comme l'avance Emmanuel Macron, mais plutôt celle des « réalistes » contre les « contestataires », ceux qui acceptent le système et ceux qui le rejettent.

Les premiers aspirent à diriger les affaires du pays à partir du cadre actuel, avec ses vicissitudes et le poids des intérêts divers. Ils proposent des réformes pour corriger les dysfonctionnements.

Les deuxièmes sont convaincus au contraire qu'il faut opérer un changement radical de ce cadre, condition première à toute nouvelle politique.

 Quasi équilibre des deux camps

Cette division a toujours existé, mais la nouveauté réside dans le quasi équilibre des deux camps autour des 50%, si l'on excepte les indécis. Dans le premier, on comptera Emmanuel Macron, François Fillon et Benoit Hamon. Dans le second, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon et Nicolas Dupont Aignan ou encore François Asselineau.

Evidemment, une telle ligne de démarcation traduit davantage le même diagnostic posé sur les problèmes que rencontrent les Français qu'une convergence idéologique, les solutions proposées dans chaque camp étant très différentes selon les candidats.

Les « réalistes », dont le positionnement va du conservatisme à la social-démocratie en passant par un progressisme social, s'inscrivent dans un cadre libéral. Ils acceptent l'Etat de droit et assument leur appartenance à l'Union européenne, l'euro, la mondialisation ou encore l'Otan.

Ils considèrent que la France doit d'abord régler ses propres problèmes, notamment en menant des réformes qui s'adaptent aux exigences d'une économie ouverte dans laquelle les entreprises sont le moteur de la création de richesse et de l'emploi.

Sur le plan diplomatique, ils se situent dans le camp occidental, c'est-à-dire celui des Etats-Unis et des autres pays européens, même si François Fillon a manifesté une ligne plus indépendante, en voulant renouer avec l'héritage gaulliste.

Au service de la société civile

Pour autant, ces réalistes ne pensent pas que les seules forces du marché peuvent résoudre tous les problèmes. Ils assignent un rôle à l'Etat qui doit être au service de la société civile, à travers ses fonctions régaliennes - sécurité des personnes et des biens, défense du territoire, justice -,  mais aussi par une politique de redistribution qui offre des services en matière d'éducation, de santé, de protection sociale, notamment pour les plus défavorisés.

Leur réalisme est de rendre compatible cette redistribution avec la situation financière du pays. Bref, si « l'Etat ne peut pas tout » comme le disait Lionel Jospin, sa bonne gestion contribue à la dynamique de la société civile .

Au contraire, aux yeux des « contestataires », c'est le système actuel qui est la cause de tous les problèmes, en favorisant certaines catégories sociales au détriment d'autres.

Cette critique n'est pas sans fondement. Nombre de Françaises et de Français sont les laissés pour compte de certaines politiques d'aménagement du territoire, de la mondialisation et de l'Europe (qui met en concurrence directe des travailleurs avec des niveaux de salaires différents). Cela alimente un sentiment négatif chez les jeunes qui n'arrivent pas à intégrer le marché du travail si ce n'est sous forme de petits boulots mal payés, chez les travailleurs précaires, chez les étudiants d'universités qui manquent de moyens des universités, chez les chômeurs...

Le nombre des « outsiders » face aux « insiders » augmente

Cette croissance du nombre des « outsiders » face aux « insiders » a été aussi alimentée par les promesses de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, alors même que leurs quinquennats n'ont pas fondamentalement changé la situation sur le front de l'emploi.

 Si, évidemment, les « contestataires » prônent des solutions radicalement différentes pour régler les problèmes, ils adoptent quelques positions fortes communes.

Ils considèrent que l'Union européenne, du moins telle qu'elle fonctionne aujourd'hui, et son cœur, la zone euro, sont contraires aux intérêts de la France. Ils veulent donc renouer avec la pleine souveraineté nationale, pouvant aller jusqu'au retour au franc, seul gage à leur yeux pour retrouver les moyens de fixer une politique favorable aux intérêts du pays. Depuis que le Royaume Uni a montré la voie avec le Brexit, ce n'est plus une utopie.

Le rôle central de l'Etat

Surtout, cette conviction s'ancre dans la croyance que l'Etat joue le rôle central dans l'organisation de la société. A leurs yeux, il est non seulement l'instrument mais l'acteur qui fixe l'orientation de l'économie et résout les problèmes de la vie des citoyens. Puissant et volontariste, l'Etat affirme l'indépendance du pays dans la dure compétition imposée par la mondialisation.

Aussi, pour les « contestataires », la conquête de l'Etat est la condition vitale pour imposer des mesures comme le relèvement du salaire minimum, une baisse de l'âge de départ à la retraite, un « droit à l'emploi », une relance massive de l'investissement public. Des mesures dont la question du financement - problématique - est d'ailleurs reléguée au deuxième plan.

Finalement, ce seront plus l'affrontement entre des visions du monde qui aura dominé les débats de la campagne que l'évaluation des solutions concrètes présentées par les candidats.  Et dimanche, si cette logique est respectée, on devrait voir un candidat « réaliste » et un autre « contestataire » s'affronter pour le second tour.

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a écrit le 21/04/2017 à 21:36 :
Dans ce débat la régionalisation a été occultée par les 11 candidats(le de villiers nous manque, lol!) pourtant c'est le seul levier utilisable, des régions fortes, économiquement totalement indépendantes et c'est fini des crises qui durent depuis 40 ans.
Et les 2 régions qui ruinent le pays IDF et PACA obligées d'assurer sans ne pouvoir compter que sur l'Europe comme la grèce.
Une fois passé ce seuil, on pourra travailler pour l'avenir, former les gens pour nos entreprises, investir à ce qui nous est utile, utiliser l'argent qui servait à faire du social à créer l'environnement propre a générer de nouveaux emplois, et évidement se débarrasser de normes inadaptées au climat local ou aux habitudes.
Comme chercher de l'amiante dans des maisons du 19 ème sc, des normes sismiques en pays de la Loire, des inondations dans les landes, l'isolation dans les dom tom.
Réponse de le 22/04/2017 à 9:35 :
N'oublions surtout pas la révélation, largement confirmée depuis, de la destruction au sein même du palais de l'Elysée, de biens appartenant au patrimoine national, donc aux Français, en fait des 'éléments de très grande valeur, comme des vases de la manufacture de Sèvres, des pendules précieuses, et plusieurs objets d'arts uniques d'un 'intérêt archéologique et artistique incontestable.
Des bruits concordants ont bien parlé de complicités "en haut niveau", mais peut-être pour "raison d'état", il n'a pas à ce jour été confirmé que certaine(s) personnalité(s) proche(s) de la présidence serai(en)t fichés) "S". Une enquête serait en cours à la demande de plusieurs candidats.
Réponse de le 22/04/2017 à 9:38 :
N'oublions surtout pas la révélation, largement confirmée depuis, de la destruction au sein même du palais de l'Elysée, de biens appartenant au patrimoine national, donc aux Français, en fait des 'éléments de très grande valeur, comme des vases de la manufacture de Sèvres, des pendules précieuses, et plusieurs objets d'arts uniques d'un 'intérêt archéologique et artistique incontestable.
Des bruits concordants ont bien parlé de complicités "en haut niveau", mais peut-être pour "raison d'état", il n'a pas à ce jour été confirmé que certaine(s) personnalité(s) proche(s) de la présidence serai(en)t fichés) "S". Une enquête serait en cours à la demande de plusieurs candidats.
a écrit le 21/04/2017 à 11:12 :
Il y a Macron qui veut taxer les salaires et les retraites avec sa hausse de 1.7 % de la CSG ,Fillon qui veut augmenter la TVA , Mélenchon qui veut tout prendre en augmentant les impôts etc...
Bref, aucun candidat ne veut lâcher les baskets des français, les laisser travailler . Comment ? en réduisant les dépenses de l'état, en baissant les impôts qui ont augmenté de 45 milliards en 5 ans, en simplifiant la vie administrative, cette paperasserie
qui empoisonne la vie. Un exemple , il y a 449 niches fiscales, Malraux, cofica, Pinel etc..
cela représente un manque à gagner pour l'état de 83 milliards d'euros. Pour info, l'impôt sur le revenu rapporte 79 milliards d'euros. En supprimant ces niches, on pourrait baisser les impôts massivement. Pour profiter des niches, il faut de l'argent. Ce n'est pas le cas de la majorité des contribuables. Qui peut investir dans un Malraux par ex?
a écrit le 21/04/2017 à 10:57 :
Article intéressant au sens où il ne nous sert pas le sempiternel clivage droite/gauche qui n'a plus beaucoup de signification. Je nuancerais (peut-être en compliquant un peu) pour distinguer en réalité 2 clivages. Il y a d'abord le clivage souverainiste/fédéraliste qui semble ne nous laisser comme choix que de sortir de l'Europe et de l'euro ou d'avancer plus avant dans la consolidation européenne avec des cercles concentriques où la France et l'Allemagne seraient au centre (gouvernement économique de la zone euro, Europe de la Défense, alignement socialo fiscal...). Et si le peuple français n'acceptait aucune de ces directions ?....en demandant simplement le statu quo, permettant de se concentrer sur des réformes françaises et de ruer dans les brancards (en laissant la chaise vide ou en arrêtant de respirer) à chaque fois qu'une directive ou un article d'un traité nous empèche de faire une de ces réformes. L'Europe n'est dans cette vision ni la cause ni la solution de nos problèmes mais un simple contexte exogène et la monnaie n'est plus un attribut de souveraineté mais un étalon supra national (demain mondial comme le souhaitent les chinois) stabilisant les prix et les taux...il nous reste alors la TVA sociale et l'impôt négatif pour dévaluer. Le deuxième vrai clivage est le clivage libéral/jacobin (ou libéral/colbertiste ou libéral/bonapartiste quand on est de droite)...et on peut tout à fait être libéral et souverainiste comme les anglais. On peut être aussi libéral et redistributif, protecteur vis à vis des plus faible : c'est alors l'état qui organise une entraide beveridgienne entre personnes physiques (vision britannique du social assez bien esquissée par Macron qui pourfend notre conception bismarckienne, familiale, corporatiste et paritaire de la solidarité).
a écrit le 21/04/2017 à 10:54 :
il y en a qu'un qui veut sortir de ce clivage droite gauche c'est macron il n'as pas de casseroles que dis je des marmites comme fillon ,il faut partir avec un jeune pleins d’idées qui veut y mettre des cityoens ,pour la securites entourés de ledrian et l'ex chef du raid c'est du sérieux.quand a fillon il recrute sarko juppé des gens qui ont... ou ont eu des casseroles il y en a assez des profiteurs
Réponse de le 21/04/2017 à 23:44 :
On peut tromper quelqu'un tout le temps, mais on ne peut tromper tout le monde tout le temps. Cependant, Macron réussi bien à se faire passer pour ce qu'il n'est pas et ça prend, car pas grand monde n'a analysé ce qu'il disait avant d'avoir un programme.
Réponse de le 22/04/2017 à 8:43 :
Si votre sentiment est que Mr Macron "a plein d'idées", c'est que vous-même n'en avez pas beaucoup
(Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'opinion (P.Valery)
a écrit le 21/04/2017 à 10:11 :
décidément l'apport d'immigration depuis toutes ces années n'aura donc pas suffit pour faire pencher la balance électorale .Selon les débats d'un groupe de réflexion connu
a écrit le 21/04/2017 à 9:39 :
Je ne suis pas d'accord a cet article qui veut opposer deux France. Les gens en ont marre des politique et des magouilles d'ou certain vote extreme (droite ou gauche) mais c'est tout.
Le Pen, Mélenchon, Dupond-Aignan etc... sont là pour le folklore, ca marche en ce moment car ils surf sur le populisme de base qui est bien à la mode en ce moment.
Réponse de le 21/04/2017 à 10:46 :
Les magouilles ont toujours existés. Chirac et Mitterrand se sont fait elire alors qu ils etaient corrompus et que ca se savait. De meme Balkany ou Tiberi se font elire sans probleme.
Pourquoi ca ne passe pas aujourd hui ? en partie parce que ce qui etait tolere hier ne l est plus quand les gens doivent se serrer la ceinture (ce qu eFillon n a pas compris. Payer sa femme 6000 €/mois a ne rien faire n est pas compatible avec faire travailler les gens 48 h payé 35)

L autre raison est decrite dans l article. Une partie de la population a pris la mondialisation en pleine tete. Elle s est retrouvee chomeuse, sans espoir de retrouver un travail qui lui permette de vivre decement (toutes les usines du coins ont fermé). Apres, il y a evidement d autres probleme : la delinquance etrangere (agent electoral numero 1 du FN), l evacuation de la question sociale par le societal (autrement dit on en parle plus des probleme des prolos mais des homos. on scrute le % de femmes dirigeantes en oubliant qu il ny a plus un seul ouvrier qui siege a l assemblee nationale)
a écrit le 21/04/2017 à 9:32 :
Comment peut on parler de deux camps opposés puisque le FN est le pur produit du système économique et social qui est imposé aux citoyens depuis le virage néolibéral de 1983!
Réponse de le 21/04/2017 à 10:48 :
le FN est le produit de l immigration et de la délinquance associee, pas du virage du PS. Si les gens voulaient une politique de type gauche 1981, on aurait un NPA a 20 % pas le FN
a écrit le 21/04/2017 à 8:29 :
"La campagne présidentielle 2017 aura remis en cause la traditionnelle division entre la droite et la gauche pour dégager une nouvelle ligne de fracture entre deux visions de la France: celle qui s'inscrit dans le système libéral actuel (Macron, Fillon, Hamon) et propose différentes réformes pour l'améliorer et celle qui le rejette en bloc (Le Pen, Mélenchon, Dupond-Aignan)"

Heu... vous n'avez pas l'impression que quelque chose cloche sérieusement dans cette phrase ? Le pen et dupont aignan donc sont de gauche du coup selon vous ?

Bon que macron fillon et hamon soient de droite déjà se discute moins...
Réponse de le 21/04/2017 à 10:38 :
l article dit justement que le clivage est plus droite/gauche mais entre ceux qui s inscrivent dans le cade actuel et ceux qui le refusent. ET dans ceux qui le refusent et veulent une france dote d un etat fort et hors de l UE vous trouvez Le Pen et Melanchon (dans le cas de Melanchon, c est hypocrite car il dit que il veut de l europe mais d une europe a sa vue, qui est evidement incompatible avec celle des autres pays)
Réponse de le 21/04/2017 à 13:56 :
Vous avez raison je me suis bien planté dans mon interprétation.
Réponse de le 21/04/2017 à 15:35 :
Vous avez raison je me suis bien planté dans ma lecture de cet article merci.

(heu... pourquoi il est pas passé ce commentaire ?)
a écrit le 21/04/2017 à 8:25 :
Il ne peut y avoir de "droite" ou de "gauche" quand il s'agit de mettre en application les décisions de cette zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles, les Grandes Orientations de Politiques Économiques (GOPE) ne sont pas des "recommandations" mais des obligations sous peine de sanctions afin de faire converger toutes les "économies" vers la version la plus facile, c'est a dire vers le bas! Nous allons souffrir!
a écrit le 21/04/2017 à 7:57 :
ceux qui rejettent ce systeme (Europe -libéralisme débridé ) ont certainement une longueur d'avance au niveau analyse !
a écrit le 20/04/2017 à 23:11 :
"Puissant et volontariste l'Etat affirme l'indépendance du pays dans la dure compétition imposée par la mondialisation". C'est en effet le slogan affiché.

Si c’était aussi simple, mais pourquoi n'y avait on pensé avant ?
Tant qu'à raconter n'importe quoi, on pourrait aussi ajouter que "tout est de la faute des étrangers".

Le problème, c'est qu'à force de laisser dire tout et n'importe quoi, (politiques et quelques médias compris) les populations y croient.
- après vient la désillusion.
- après la désillusion vient le sentiment d'impuissance
- après le sentiment d’impuissance vient la révolte et le vote extrême.
Car il y a toujours de nouveaux grands YAKA, pour affirmer tout et son contraire, pour brandir la morale et s'en dispenser soi même, et pourquoi pas, se prévaloir d'un droit divin, de réinventer l'histoire et de chevaucher aux côtés de Jeanne d'Arc.

Moi je pense que l'on est simplement retombés dans un vieux schéma (un peu archaïque même), entre conservateurs-réactionnaires et progressistes-libéraux.
Parfois difficiles à reconnaitre, car pour certains ils ont muté (avant, du temps des 2 Gaulles, il y avait un antidote, fait à base de principes et d’éthique, mais beaucoup de politiques en ont perdu la recette, en même temps que les scrupules).

Peu importe, il faut d'urgence retrouver un équilibre et un juste milieu républicain, (après quelques mandats illusoires, ou perçus comme tels); avant que l'on ne dérive vers des idées et des régimes autoritaires et que l'on en soit réduits à regretter, non pas seulement le libre échange, mais la démocratie et la liberté.


Quand à la dure compétition "imposée" par la mondialisation, prenons un exemple concret : la plus part de journalistes et des journaux travaillent avec des logiciels conçus par des leader US (Ad..e, Mot, ...) impriment avec des langages postscript, éditent des pages internet en html, xml, avec du code java et des langages écrits en Anglais. Avec du matériel tombé du pommier, fabriqué en Asie, tapis souris compris... Et ce sont déjà de "vieux leaders", ne parlons pas des GAFAM, en perpétuelle remise en question et mutation.

Et si nos choix étaient hypocrites ? si on prenait simplement le plus performant, le moins cher, le plus beau, le plus NTH.
C'est aussi cela la mondialisation, une question de liberté de choix.
a écrit le 20/04/2017 à 19:38 :
Ah ça pour sûr mon bon monsieur, le fn et ses zélateurs ne sont pas pour moi des adversaires mais des ennemis.

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