Présidentielle : le spectre d'un duel Mélenchon-Le Pen

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(Crédits : DR)
Avec la victoire de Benoît Hamon à la primaire de la gauche, une recomposition politique inédite se déroule à marche forcée, à trois mois d'une élection présidentielle dont le résultat n'a jamais été aussi incertain. Et si les divisions du PS conduisaient à l'abîme d'un "21 avril à l'envers" -scénario fiction- opposant les deux extrêmes de l'échiquier politique. Et comment Macron a réussi, pour l'instant, à apparaître comme l'antidote d'un cataclysme politique majeur...

Désormais chargé de porter les couleurs du parti socialiste, l'ancien ministre de l'Éducation nationale, Benoît Hamon, a réussi dimanche, avec 1 million de vote en sa faveur, un rapt inattendu et très habile, non seulement sur la primaire de la gauche, qu'il a remporté largement, mais aussi sur son projet politique, validé par ceux qui l'ont choisi contre Manuel Valls : au programme, la marche vers la généralisation d'un revenu universel (dont le coût dépasserait le quart du PIB de la France...) et une orientation écologique très radicale. Des idées intéressantes, utopiques, mais peu réalistes et difficilement applicables : de quoi séduire une gauche en mal de rêve (général).

Benoît Hamon, candidat du PS, comme l'a écrit Franz-Olivier Giesbert dans Le Point, c'est un peu « le voleur dans la maison vide », pour paraphraser le livre de Jean-François Revel. En s'inspirant du succès de Bernie Sanders aux États-Unis pour attaquer la primaire de gauche par la voie la plus radicale, Hamon a su gagner la ferveur des militants, sans doute sincèrement convaincus par sa vision d'un monde où le travail va se raréfier et désireux surtout d'adresser un carton rouge à la politique libérale de François Hollande...

Jean-Luc Mélenchon ringardisé

Avec sa campagne très habile, Benoit Hamon se paye même le luxe de ringardiser Jean-Luc Mélenchon, le fondateur de "La France insoumise", à qui il reprend une partie de l'espace politique à gauche de la gauche. Pour l'instant, les deux champions de la gauche radicale se reconnaissent des idées communes, mais n'ont pas encore envisagé de candidature unique. Au contraire, Mélenchon voit d'un oeil ronchon cette concurrence inattendu et le chassé croisé entre lui et le nouveau ténor socialiste dans les derniers sondages.

L'équation de Benoît Hamon est délicate : s'il fait mine d'être tenté par une alliance avec Jean-Luc Mélenchon, comme l'y poussent ses propres "frondeurs" au nom de l'arithmétique électorale, il risque d'y laisser sa fragile crédibilité et d'accélérer la fuite des cadres, des élus, des militants et... des électeurs du parti socialiste vers Emmanuel Macron et son mouvement En Marche. Macron, qui a déjà réussi à attirer quelques dizaines de députés et quelques stars comme Ségolène Royal ou Gérard Collomb,  deviendrait alors la seule planche de salut pour les sociaux-démocrates. Crédité désormais de plus de 20% des intentions de vote, Emmanuel Macron est au coude à coude avec François Fillon (21% contre 22% selon le sondage Sofres-One Point) et fait figure de valeur-refuge pour une partie importante de l'électorat de centre droit et de centre gauche déboussolé par le résultat des primaires.

La victoire du "troisième homme"

De fait, les primaires, qui avaient réussi à rassembler la gauche autour de François Hollande en 2011-2012, ne parviennent pas dans le climat politique actuel à sélectionner de champion incontesté dans chaque camp. Au contraire, en conduisant à la victoire du « troisième homme », Fillon à droite et Hamon à gauche, elles ont donné une prime au candidat le plus transgressif, le plus radical, ce qui laisse l'électorat divisé et ouvre un vaste espace politique au centre. La droite se déchire ainsi sur le positionnement trop conservateur, catholique et libéral de François Fillon. Ce dernier tente d'ailleurs de se recentrer en axant son discours sur le social depuis son meeting de dimanche. Et la gauche reste fracturée, entre deux camps "irréconciliables", celui des frondeurs qui a emporté avec Hamon une victoire politique indéniable, et son aile droite, incarnée par Manuel Valls, mis en minorité. Désormais, c'est lui et ses soutiens, y compris au sein du gouvernement Cazeneuve, qui sont les « frondeurs » au sein d'un parti socialiste atteint de « sinistrisme ».

Du coup, le visage de l'élection présidentielle est transformé et le résultat plus incertain que jamais. Certes, Benoît Hamon a le temps de recentrer son programme, pour édulcorer voire renoncer au revenu universel, au profit du « revenu décent » proposé par Manuel Valls (qui se limiterait à une refonte des minimas sociaux étendus aux plus de 18 ans et revalorisés). Ce serait plus réaliste et cela pourrait freiner l'hémorragie des députés PS vers En Marche. Mais cela ne lui permettra pas de se qualifier pour le second tour. Auquel cas la primaire à gauche aura surtout été un congrès déguisé en référendum contre François Hollande (qui a bien fait de ne pas se présenter) au cours duquel le parti socialiste a choisi sa ligne politique plus qu'affirmé sa volonté de gouverner.

Une "nouvelle majorité plurielle"

Arithmétiquement, seule une "très grande alliance populaire" entre Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon et Yannick Jadot pour former une « nouvelle majorité plurielle » pourrait espérer se qualifier pour le second tour, avec un score de 25 à 27%. Scénario improbable, bien évidemment, dont l'immense défaut serait en cas de réussite, de rendre possible un "21 avril à l'envers" avec un match Hamon ou Mélenchon (selon celui des deux qui porterait les couleurs de cette alliance) contre Marine Le Pen pour le choix du prochain président de la République. Et donc de proposer aux électeurs un choix impossible entre une gauche très radicale, voire extrême, et l'extrême-droite : qui peut affirmer que Marine Le Pen ne serait pas élue ? A contrario, pour la gauche, le même choix impossible serait celui qui opposerait François Fillon à Marine Le Pen, avec là encore, en l'absence de « sursaut républicain », le danger réel d'une victoire possible du Front national si les électeurs de gauche refusent ce "deuxième 21 avril".

Dans tous les cas de figure, et c'est pour l'instant la force de son positionnement politique, le seul candidat qui semble en mesure de faire barrage à Marine Le Pen est Emmanuel Macron, car il s'est délibérément placé dans une sorte d'hypercentre et se retrouve ainsi dépositaire des espoirs conjugués des sociaux-démocrates déçus par François Hollande et des centristes qui portent le deuil d'Alain Juppé. Le tout, sans que l'ancien ministre de l'Économie n'ait encore présenté le moindre programme, sinon quelques idées, intéressantes certes, comme celle qui pourrait alléger les charges sociales des entreprises comme des ménages, mais très insuffisantes pour définir un projet. Comme l'a dit le Cardinal de Retz, on ne sort de l'ambiguïté qu'à son propre détriment. Pour espérer l'emporter, il est pourtant urgent qu'Emmanuel Macron sorte du bois et énonce clairement ses intentions sur les grands chantiers qu'il juge prioritaires et les moyens de réformer le pays. Ce devrait être le cas fin février ou début mars, dit-on...

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Commentaires
a écrit le 20/02/2017 à 22:59 :
Pense-bête pour demain : renouveler mon passeport...
a écrit le 03/02/2017 à 14:40 :
Vu la situation économique un duel facho vs gauchos serait catastrophique. Se genre de régime n'a jamais fonctionné dans aucun pays. je suis le 1er à critiquer les "....on" en tout genre et leurs programmes planplan au mieux inutile. Mais du Le Pen ou Mélenchon la cata serait stratosphérique.
a écrit le 02/02/2017 à 17:45 :
"Un choix impossible entre une gauche très radicale, voire extrême"... pour l'oligarchie en place, le système politico/médiatico/libéral/proCAC 40, pour qui le "vrai débat" qui se situe entre du libéralisme de gauche/Macron et du libéralisme droite /candidat LR(Fillon?). C'est ce système verrouillé depuis 1983, avec quelques exceptions (RMI,35H) qui a fait monter l'extrême droite (plus de vrais choix).
JL Mélenchon est soutenu par Jacques Généreux qui n'est pas un extrémiste ! sans compter le duo Dominique Méda/Pierre Larrouturou qui vaut largement intellectuellement les Attali/Minc ...
La "très grande alliance populaire" est ce que j'attends de la recomposition de la gauche. Que les Royal/Valls ...,le cumulard Collomb, l'ex duc d'IDF Huchon etc... rejoignent Macron et soient cohérents politiquement. Mais ils sont accrochés à leur postes. C'est le problème de HAMON : comment faire évoluer le PS en virant tous les affidés du système? Et puis quel deal avec l’Europe? ce n'est pas gagné après pour gouverner (cf Tsipras)
Wait and See ...
a écrit le 02/02/2017 à 16:12 :
LE PEN est sous le coup d'une saisie arrêt sur salaire au parlement européen car elle refuse de rembourser de l'argent public suite au jugement sur ses emplois fictifs.Bel exemple de respect des lois en passant en ce qui la concerne. Quant à MELANCHON , il ne supporte pas la contradiction , c'est un sanguin qui peut être limite dangereux face à une opposition constructive.Ces deux là sont des populistes qui savent flatter les bas instincts qui nous habitent.Je crains pour la justice si d'aventure ils accèdent au pouvoir.
a écrit le 02/02/2017 à 10:58 :
La gauche ayant éjecté Sarkosi en votant à la primaire de la droite, voulant faire de même avec Fillon en ressortant de vieux dossiers maintenant, la tentation va être forte pour les électeurs LR de se venger de la gauche et ses collaborateurs en votant massivement MLP.
a écrit le 02/02/2017 à 6:46 :
C'est bien un article de La Tribune : Une lecture parisienne de la situation, aussi déconnecté que partiale : "Hamon ringardise Mélenchon" ... une opinion en somme.
Mélenchon fait salle comble à chaque meeting, sa chaîne Youtube bat des recours toujours et encore, il fédère le peuple de gauche. Là ou Hamon ne fédère que sur les terres de Macron, les indécis et ou ceux qui se foutent de la politique ...
Derrière Macron, le "phenomenon" à la Trump, se cache une nouvelle forme d'autoritarisme orwellien ...
Bref, c'est toujours la même chose avec vos analyses politiques tiédasse : vous ne tenez pas compte de la colère réelle et violente qui submerge le pays.
Réponse de le 02/02/2017 à 11:09 :
Pourquoi parler d'autoritarisme orwellien?

Là où je vous rejoins c'est que tout comme Trump, lorsqu'on examine les choses en profondeur Fillon et Macron présentent des traits psychopathiques extrêmement inquiétants.
a écrit le 01/02/2017 à 14:14 :
"une gauche très radicale, voire extrême" ?!?. C´est la gauche simplement; pourquoi vouloir induire en erreur vos lecteurs? plus de rigeur svp et moins de manipulation sémantique
a écrit le 01/02/2017 à 12:53 :
Les médias continuent à nous présenter la situation politique comme un choix entre la droite et la gauche. Cette alternative est obsolète. Tous les spécialistes de la chose politique savent que Marine Le Pen sera au second tour. La seule réflexion politique en cours est : quel candidat susceptible de faire la synthèse et de l’emporter peut-on afficher face au FN ?
Après ses déclarations sur les « 500 000 fonctionnaires de trop » Fillon était grillé dans les couches populaires de gauche et de droite. Le « Pénélope gate tombe à pic pour l’évincer.
Quel que soit le vainqueur de la primaire du PS, il est assuré de ne pas être au second tour des présidentielles. En faisant voter Hamon, les responsables de ce parti entendent seulement contrer la montée de J. Luc Mélenchon, en désignant une socialiste « plus à gauche ». En effet, la pire crainte des observateurs politiques serait une « finale » Mélenchon/Le Pen.
Reste E. Macron. Si la désintégration de F. Fillon se confirme, si Hamon n’est là que pour ratisser des voies qui iraient chez Mélenchon, alors il y aura une espèce de consensus politique pour désigner E. Macron comme le candidat de la synthèse, présenté comme « le seul capable de faire barrage au FN ». C'est un pari politique très risqué. Tant-pis si tous les électeurs sont trompés.
Ceux de droite qui croyaient en une candidature « classique » et ceux de gauche à qui on va demander de faire barrage au FN et de voter pour un candidat qui fera une partie de la politique prônée par F. Fillon. Cette même politique qui est responsable de la montée de Mélenchon et de Le Pen. La politique est de plus en plus difficile à suivre et on ne peut pas compter sur tous les médias pour décoder.
Réponse de le 02/02/2017 à 6:53 :
Macron seul rempart contre le FN ?! Hahaha
Macron est comme Trump un "phenomenon", il incarne une nouvelle forme d'autoritarisme orwellien comme Le Pen ...

"En effet, la pire crainte des observateurs politiques serait une « finale » Mélenchon/Le Pen." ça sort d’où ? Donnez-nous des exemple ! ;)
Le seul vrai rempart contre le FHaine c'est Mélenchon, il pour lui la colère sourde qui existe dans ce pays : vos "observateurs" risquent vraisemblablement de se faire 'trumper' par Mélenchon (espérons !) sinon par Le pen.
a écrit le 01/02/2017 à 12:16 :
...Si j'étais encore de ce Monde, je n'inviterais pas à partager ma table les deux Amuseurs le plus en vogue en ce moment, puisque divorcés (ce qui est contraire à ma devise «Dieu, Patrie, Famille»)!...Par contre, cela me divertirai beaucoup de les embaucher dans mon personnel de maison: ...Monsieur Donald comme chauffeur, pour le voir invectiver en chemin tous les autres conducteurs!,... Madame Marine comme soupière en chef, pour mener à la baguette et faire la nique au petit personnel!...
a écrit le 01/02/2017 à 12:01 :
"proposer aux électeurs un choix impossible entre une gauche très radicale, voire extrême, et l'extrême-droite : qui peut affirmer que Marine Le Pen ne serait pas élue ?" Il est insupportable qu'une personne cultivée puisse mettre un signe "égal" entre Mélenchon et Le Pen. Mélenchon n'est pas Staline, loin de là (et je m'en réjouis) alors que Le Pen ne renie pas le moins du monde Vichy et porte un projet fasciste (autoritaire, identitaire, nationaliste) qui pourrait faire sombrer le pays. Je comprends que vous n'ayez pas les mêmes idées que JLM et que vous les jugiez même dangereuses, mais, même dans le pire des cas, sont-elles plus dangereuses que les excès du libéralisme qui a produit la crise de 2008 ? Et Mélenchon et ses supporters n'utilisent pas la haine pour convaincre, pas même la haine des patrons (qui pourrait être un levier facile et populiste à activer). Alors que Le Pen active la haine de l'étranger, de la différence.
Encore une fois je comprends que vous puissiez combattre les idées de Mélenchon mais il me semble malhonnête intellectuellement, voire dangereux, d'afficher un signe égal entre l'"extrême" gauche de Mélenchon et l'extrême droite de Le Pen.
a écrit le 01/02/2017 à 9:44 :
Dans le programme de Mr Mélenchon que quelques uns considèrent comme une rupture avec l'affairisme malsain des partis politiques d'aujourd'hui, je ne reconnais volontiers que cette seule nécessité : celle de revenir à une maîtrise de notre destin écartant le supra-nationalisme sans condition de l'UE, le pouvoir de la finance internationale, la mondialisation et le libre échange ultra libéral.
Avant Maastricht, nous vivions en toute souveraineté dans une économie de marché équilibrée par des conditions de réciprocité. Et c'est bien la gauche qui a menti aux électeurs et leur a caché la vraie signification du traité. Ce fut la plus haute trahison de la vision d'une Europe des peuples.

Je me contenterai de ne citer que cette célèbre exclamation gaullienne : « la politique ne se fait pas à la corbeille ! »
Elle ne se fait pas non plus contre un peuple, mais avec lui.

Quant à comparer le positionnement de Mr Mélenchon à un gaullisme de gauche, je ne puis m'empêcher de penser que son programme approche tellement l'idéologie de la révolution de février 1917 avec la prise du pouvoir par les bolcheviks où les soviets faisaient la loi, avant celle des léninistes balayée par le stalinisme, que nous reviendrions à cette époque charnière de 1945 où le parti communiste a tenté de mettre la main sur le pouvoir dans notre propre pays et que ce dernier aurait sans doute connu le même dénouement.

Car j'y vois les dangers similaires à ceux qui ont conduit l'ancienne URSS à toutes les faillites, démocratique, économique, sociale, financière... etc.

Essayez d'imaginer ce que deviendrait un pays où des apparatchiks, et c'est le mot qui convient, s'enfoncerait dans une posture autoritaire.
C'est là que les mots « intervention populaire, autre forme de consultation populaire directe, pétition d'un pourcentage conséquent de la population... pourra », et je répète pourra... imitent au plus haut point ce qui s'est passé ailleurs en d'autres temps.

Alors permettez moi de préférer de beaucoup un référendum obligatoire analogue au système de votation helvétique qui ne laisserait aucune place à autre chose que de la vraie démocratie respectant L'esprit de 1789.
Car la démocratie, à mon sens, c'est tout de même de respecter la volonté du plus grand nombre sans laisser les autres au bord du chemin ou les assassiner.

Pour répondre à d'autres questions, je n'ai pas connaissance d'une votation à cadence hebdomadaire chez nos voisins et nous n'aurions sans doute pas besoin de référendums à répétition.

Malheureusement beaucoup de candidats ont tellement peur de perdre une toute petite parcelle de pouvoir ou de se voir tromper dans leur attente, chose qui arriva à De Gaulle en 1969, qu'il est plus que vraisemblable qu'aucun ne s'y risquera dans la réalité.
Et si d'aventure un candidat en faisait son programme, nous saurions alors où se tiennent la dictature et le respect de l'entière nation.
a écrit le 01/02/2017 à 7:38 :
A "Ours brun qui sort la nuit " .
Sur beaucoup de sujets Melenchon apporte de bonnes réponses : mais prévoit il un plan B en cas de refus du parlement à discuté la révision des traités .
Merci d avance en cas de réponse .
a écrit le 31/01/2017 à 21:36 :
Dommage que Macron soit fédéraliste...Enfin, il faudra bien que je me résigne à voter pour lui par élimination...comme j'ai dû voter pour Hollande en 2012 (ce que je ne regrette pas d'ailleurs mais il est vrai que je ne suis pas de gauche).
Réponse de le 01/02/2017 à 3:38 :
C'est bien, les médias ont bien travaillé, vous allez voter pour un fédéraliste.
Après le Brexit et Trump, et l'évincement de Juppé, votre décision leur redonne un peu d'espoir !
Réponse de le 01/02/2017 à 9:01 :
Je ne crois pas qu il existe même parmi les plus fédéralistes quelqu'un qui croit que l on aura les Etats Unis d'Europe dans 10, 20 ou 30 ans...

Vous ne croyez pas que nous serions plus fort avec plus de Défense commune, que la gestion de l'immigration serait plus pertinente au niveau européen, que nous aurions tous à gagner à une politique commune de l'énergie etc?
a écrit le 31/01/2017 à 20:21 :
Au vu de la teneur de nombreux articles (notamment ceux soutenant Macron) et des commentaires, il semblerait que le journal le monde soit maintenant plus à droite de l'échiquier politique que la tribune. C'est incroyable et on en rirait si cela n'était pas aussi triste de voir un ancien journal de référence participer à cette campagne politique.
a écrit le 31/01/2017 à 19:07 :
Je ne m intéresse pas à la politique mais là réponse est juste et très bien analyser, cela me permet d avoir du recul sur la situation actuelle. Merci de cette réponse ,c est juste et bien analyser cordialement
a écrit le 31/01/2017 à 18:29 :
Sieur Macron qui a traité les sans dents d'incultes, de pauvre chômeur qui n'a qu'a travailler pour s'acheter un costume, le nordiste alcoolique et tabagique, vous pensez qu'avec ce mépris il va attirer 80% de la population Française représentative de cette catégorie ?
Effectivement MLP gagnera et c'est très bien, car il est grand temps que la France retrouve ses coui..lles !!
Réponse de le 01/02/2017 à 6:04 :
des c..lles ? MLP ? vous nous confirmer que les frontistes se bercent d'illusions !
Réponse de le 02/02/2017 à 11:04 :
Tout à fait d'accord avec votre analyse, les médias se sont déjà ramassés avec Juppé, Trump et le Brexit.
a écrit le 31/01/2017 à 17:13 :
je maintiens mon diagnostic pour la présidentielle:Hollande 56%_Maqueron 44%.Le pen a été rattrapée par son scandale européen,Fillon n'est plus qu'une ambulance,Mélanchon amuse quelques ados idéalistes sur youtube.Hollande sera obligé de se représenter pour sauver le ps,Maqueron ne s'appuyant sur aucune structure et n'ayant aucun programme sera battu
Réponse de le 01/02/2017 à 3:32 :
mais Hollande, pris dans un scandale fin April, devra être remplacé au pied levé par DSK...
a écrit le 31/01/2017 à 17:10 :
Il ne reste plus qu'à aller supplier le bonze de Bordeaux pour qu'il veuille bien reprendre le flambeau de la droite et du centre. Il a un énorme bilan en tant que maire d'une ville qu'il a largement contribué à embellir et développé. Honnêtement je ne vois pas Fillon gagner la présidentielle après le pénélopeGate. Sinon on pourrait bien avoir l'affiche que vous annoncez.
a écrit le 31/01/2017 à 17:06 :
Si j'ai bien compris, la "gauche" acceptable c'est celle qui a un programme... de droite.
a écrit le 31/01/2017 à 15:56 :
1. Trump a été élu sans programme, pourquoi en faudrait il un a Macron ?
2. Le sursaut republicain ca marche que si on a Fillon/Lepen ? qu'elle ouverture d'esprit ...vous changerez donc jamais...
a écrit le 31/01/2017 à 15:38 :
Mélenchon Hamon gauche radicale?!
C'est nouveau...
Misère des commentaires du "café du commerce"...
a écrit le 31/01/2017 à 15:33 :
C'est zéro ce papier. Mes excuses.
a écrit le 31/01/2017 à 15:22 :
tous ces idéologues en retard d'un bon siècle travaillent pour Marine ! Elle n'a même plus besoin de parler, ils s'agitent pour elle. Même le Canard déchaîné s'en mêle en nettoyant la droite qui pourrait la gêner.
Réponse de le 01/02/2017 à 7:41 :
Bien vu, bien dit !
a écrit le 31/01/2017 à 15:16 :
Le problème de Hamon se fait jour : Vous connaissiez le programme de Hamon candidat à la primaire, mais celui du candidat officile du PS peut-il rester le même ? Aux dernière nouvelles Hollande va soutenir Hamon et alors Madame El Khomri, déjà candidate aux législatives est impatiente de faire campagne pour l'abrogation de sa loi !
Hollande lui donne le baiser qui tue ! Pauvre Hamon avec un tel soutien il a toute ses chances ! J'espère qu'il n'en attend plus d'autres ! Voilà qui va attirer vers lui tous les satisfaits du quinquennat. Un monde fou !
Réponse de le 31/01/2017 à 17:13 :
"Hollande lui donne le baiser qui tue ! Pauvre Hamon avec un tel soutien il a toute ses chances ! "

Ils vont donc être déçu ,les quinzaine députés PS qui partent chez Macron ,eux qui défendaient le programme d'Hollande.
a écrit le 31/01/2017 à 14:51 :
Réponse à moonbear
Etre partisan de Mr Mélenchon et se poser en défenseur de son programme n'autorise pas un intervenant à traiter un autre intervenant de la façon dont vous le faites. Mes certitudes soit disant toutes faites résultent de longues réflexions personnelles et de la connaissance de l'histoire contemporaine et non d'idées reçues.

Avant de rédiger mon pamphlet, j'ai eu la curiosité de lire le programme des uns et des autres. Si j'y ai découvert quelques mesures que je considère comme approchant celles que j'aspire voir mettre en oeuvre, j'ai beau relire les propositions de Mr Mélenchon, je n'y trouve absolument pas l'obligation d'un recours systématique au référendum, mais seulement ceci :

Nous créerons de nouveaux domaines d’intervention populaire. Le référendum, ou toute autre forme de consultation populaire directe, pourra être initié par voie de pétition réunissant un pourcentage conséquent de la population.

Répétons et soulignons bien ce mot : pourra !

Je considère quant à moi qu'il n'y a aucun besoin de changer de république. Dans des circonstances beaucoup plus dangereuses et sérieuses qu'aujourd'hui le fondateur de la cinquième et de sa constitution, le Président De Gaulle, a beaucoup mieux prévu que Mr Mélenchon un système politique équilibré qui devait mettre à égalité la souveraineté populaire avec la souveraineté représentative. Pour un général il a été sans doute le président le plus démocrate que nous ayons eu. Il devait y avoir une stricte égalité des souverainetés, mais il est le seul à avoir respecté ce précepte et tous ses successeurs l'ont trahi. Il suffirait donc de peu de choses pour revenir à la déclaration de 1789.

Mr Mélenchon veut créer tout autre chose qui pourrait s'apparenter à un kolkhoz. Il n'entend pas instituer un référendum obligatoire pour tous les sujets nationaux importants. Je ne suis absolument pas tenté par la solution qu'il propose et tous les blocages qu'elle engendrerait. La Suisse qui est une démocratie directe s'en passe aussi et s'en porte très bien.
Réponse de le 31/01/2017 à 16:32 :
Je n'avais pas l'intention de vous offenser !
Mais de grâce ne continuez pas dans la caricature : il ne faut pas attendre Melenchon pour construire un kolkoz...nous y serions déjà puisque le référendum n'est guère proposé depuis bien longtemps ! et d'ailleurs lorsqu' on le propose le résultat est baffoué !
Vous imaginez solliciter un référendum pour les sujets importants...qu'est ce qu'un sujet important? êtes vous disposé à voter chaque week end ?
"Les blocages que ses solutions engendreraient"...
..parce que vous avez l'impression que tout est fluide dans ce fontionnement ultra- libéral qui nous est sournoisement imposé, y compris par ce gouvernement qui usurpe et galvaude le qualificatif de socialiste ? non ce n'est pas le socialisme qui nous étrangle, mais bien la dérégulation croissante d'un capitalisme qui pille les ressources et menace la survie de notre civilsation! c'est cela que dénonce Melenchon, auquel il tente d'apporter des réponses et un programme pour la construction duquel votre partipation sera la bienvenue !
Réponse de le 31/01/2017 à 18:13 :
Pour un admirateur de Charlie, il est étonnant de ne pas voir que Merluche est ce qui se fait de plus proche du gaullisme à ce jour. Certes un gaullisme des débuts, avec le PCF à son sommet, mais gaullisme tout de même, notamment sur les questions de souveraineté (voire même sur l'arbre qui cache la foret : sa volonté de rédiger une nouvelle Constitution).
a écrit le 31/01/2017 à 13:58 :
Le peuple Français mérite une cure de Mélenchon, avec des caisses vides ,ll prendra aux riches tout en une fois et ensuite ça sera le chavisme sans le soleil, une belle démocratie ou le peuple aura de nouveau des milliers de francs avec des supermarchés vides pas tout de suite mais avant la fin du quinquennat qui durera toute la vie du cher conducator.Je vais aller faire des provisions pour surmonter l'hivers soviétique qui s'annonce, surtout du papier toilette .
Réponse de le 31/01/2017 à 16:11 :
Et surtout n'oubliez pas d'utiliser le papier toilette des deux cotés ! La solution miracle qui aurait permis aux Chavistes de surmonter la crise.
a écrit le 31/01/2017 à 12:28 :
Le FN sera malheureusement au second tour. Il aura une chance de gagner contre le paria Fillon et aucune chance contre Macron qui sera effectivement une sorte de dernier rempart. Mais Melenchon, qui fera un bon score certes, ne sera pas au second tour.
Réponse de le 31/01/2017 à 14:14 :
Macron représente en effet un bon compromis centriste.
Je ne comprends même pas que les partis PS et LR s’essoufflent encore dans des conflits aussi virtuels que symboliques. On est tout de même dans un contexte européen Social/démocrate et Républicain (celui qui a combattu et combat les fascismes).
Ces guerres de clans exacerbent les clivages, avec :
- une droite penchant immanquablement vers l’extrême droite et se condamnant à la surenchère. Jusqu'à sa disparition dans l’extrême ?
- une gauche condamnée soit à rester dans l’opposition, soit à mener une politique social démocrate. Un grand écart difficile à tenir, mais pas impossible si on arrive à trouver un équilibre entre les nouveaux enjeux économiques et le maintien d'un minimum d’équité sociale.

D'autre part :
Pour que le FN soit au second tour, faut il encore qu'il soit irréprochable.

Melenchon a le mérite de la combativité, mais il risque en effet de ne pas pouvoir faire cohésion. J'imagine mal le le "patronat conservateur" dialoguer avec lui, alors que cela ne semble pas les déranger de discuter avec le FN.
Allez comprendre, c'est peu être de l'opportunisme ou de la nostalgie, mais à contre courant ?
Réponse de le 31/01/2017 à 15:07 :
COUP DE GUEULE
Fred, j'ai envie de pousser un énorme coup de gueule. Vous n'y êtes pas pour grand chose, mais votre post m'en donne l'occasion.

Je ne me résigne pas à considérer comme fatalité la présence du FN au 2nd tour des élections présidentielles !!
Qui combat vraiment aujourd'hui le "SYSTEME FN" et son IMPOSTURE (défense de la République,...) ?

Certains hommes politiques eux-mêmes considèrent par leurs propos cette issue inévitable. Le FN prospère sans même faire campagne ! De fait, les autres formations préfèrent démolir l'autre camp pour affronter MLP pour une finale qu'ils croient plus faciles ! Je dis : Attention, ne jouez pas avec le feu !!

Je n'ignore pas que les électeurs FN - désespérés pour certains, apeurés pour d'autres - sont difficiles à CONVAINCRE.
Mais justement, quelles stratégies républicaines les partis déployent-ils pour combattre ce poison démocratique et social ? Comment on répond coup pour coup à la réthorique FN (le "système", etc...)? Comment débusquer les abstentionnistes proches des idées des partis républicains ?...

Le début des feuilletons Trump et Brexit doit nous ouvrir les yeux (et apporter de l'eau au moulin). Le Pen, c'est dès maintenant qu'il faut combattre ses idées et entrer en résistance, au 2ème tour il sera peut être trop tard.
a écrit le 31/01/2017 à 12:13 :
Le revenu universel d existence n à pas de limite on peux le monter 7000 .
15000 euros 25 000 net euros par mois ,50 000 etc c est un calcul mathématique .je suis économiste donc je peux vous assurer le problème c'est que toute la population va devenir riche et que les riches vont être moins riches
Réponse de le 31/01/2017 à 13:21 :
Tout comme Pénélope qui a expérimenté le revenu universel. Ça marche !
Réponse de le 31/01/2017 à 16:12 :
Alors faisons les comptes. le patrimoine des français s'élève à environ 20000 milliards d'€. L'"idée" de Hamon est de ponctionner ce patrimoine sous la forme d'un ISF pour tous. Prenons l'hypothèse d'un revenu d'existence à 50000€ par mois, 600000€ par an et par personne. , ça fait 40000 milliards d'€ par an.. soit deux fois le patrimoine total des français. Autrement dit en 6 mois la totalité du patrimoine des français y passe. "je suis économiste"... ah bon !
a écrit le 31/01/2017 à 12:09 :
Le revenu universel d existence n à pas de limite on peux le monter 7000 .
15000 euros 25 000 net euros par mois ,50 000 etc c est un calcul mathématique .je suis économiste donc je peux vous assurer le problème c'est que toute la population va devenir riche et que les riches vont être moins riches ,melechon va être président de la République ils va redistribuer les richesses au peuple
Réponse de le 31/01/2017 à 12:22 :
euh....Melenchon n'est pas favorable au revenu universel !
a écrit le 31/01/2017 à 11:35 :
C EST MAINTENENT QUE LE TRIOS DE LA NOUVELLES GAUCHE HAMON ET JADOT DOIT SE FAIRE DERRIERE MELENCHON C EST LA SEUL CHANGE DE GAGNIER LES ELECTIONS SINON LES PAUVRES ET LE PEUPLES DE GAUCHE VAS DEROUILLER AVEC MARINE AUX POUVOIR.NE FAISONS PAS COMME LES AMERICAINS QUI PAR COLERE ON ELU N INPORTE QUI/ QUI RISQUE DE NOUS AMENEZ DE NOUVELLES GUERRES DANS LE MONDE???
a écrit le 31/01/2017 à 11:33 :
Arretez de parler de Franz-Olivier Giesbert sa femme travaille dans le journal du milliardaire ou la femme de Fillon aurait travaillé il n'est donc pas impartial pour parler de la gauche, qu'il explique comment son ami Fillon a escroqué lui aussi la France.
a écrit le 31/01/2017 à 11:10 :
Mais c'est quoi ce sketch !!! Le macron estimé à 20% alors qu'il n'a même pas présenté de programme à 3 mois de la présidentielle. Le gars veut gouverner la France pendant 5 ans et 3 mois avant il a pas de programme et soit disant ya des gens qui veulent voter pour lui!!! Ras le bol de ces articles en bois ou on utilise le mot extrême pour parler de Melenchon. Le seul candidat qui a un programme. Programme qui proposent des solutions pour que ce monde qui marche sur la tête soit justement moins extrême.
Réponse de le 31/01/2017 à 15:27 :
Vous perlez bien de Melanchon, de celui qui a trouvé l'economie Venezuelienne admirable et devant servir de model pour la france ?

Entre temps cette economie revee s'est effondré ! (et ce n'est pas un complot de la CIA )
Réponse de le 31/01/2017 à 16:15 :
l'économie venezuelienne s'est effondrée. Tous ceux qui connaissent un peu l'histoire n'en ont pas été surpris.Chavez a reproduit fidèlement toutes les erreurs qui ont mené le bloc communiste d'Europe de l'Est à l'effondrement économique dans les années 70-80.
Réponse de le 31/01/2017 à 20:09 :
@Manu
Melenchon, le sauveur providentiel, comme Tsipras en Grèce il y a 2 ans...MDR !!!!
Mais pourquoi pas, ce mec est suffisamment frappé pour faire sauter l'UE et c'est tout ce qui m’intéresse à court terme.
a écrit le 31/01/2017 à 9:42 :
Depuis déjà plusieurs élections présidentielles, remontant jusqu'au printemps des roses de 1981, les uns et les autres, de droite à gauche, restent empêtrés dans leurs idéologies respectives.
Ils ne cherchent même pas à se soucier des attentes du plus grand nombre et se contentent d'analyses sous influence.
Mais je reconnais volontiers que d'un côté comme de l'autre il y a eu du positif dans ce qui s'est fait. Dommage que les aspects négatifs soient aussi importants.

Aucun de ces partis ne se rend compte qu'avec l'accélération des changements de temps et de culture s'est fait un changement aussi radical dans la compréhension et les attentes de l'ensemble de nos concitoyens.
Ils réagissent toujours comme si leur état major était seul habilité à fixer un cap et diriger les consciences. Ils nomment cela « démocratie ».

Ils ne se rendent pas compte qu'à un régime de partis omniscients, omniprésents et dictatoriaux succède l'envie de prendre en main sa destinée, de participer directement aux décisions et d'équilibrer la souveraineté entre peuple et parlementaires alors que c'est l'exécutif qui décide de tout.

Ainsi, de quelque côté que l'on se tourne, LR, centristes, PS, extrême gauche, écolos... etc, aucun d'entre eux ne propose de recourir au questionnement du peuple par le référendum pour les grandes questions importantes de portée nationale. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir des exemples chez nos voisins.
Aucun ne veut concéder la moindre petite parcelle de pouvoir de décision et tous veulent jalousement garder les mains libres pour diriger le pays selon leurs humeurs et leurs idées.
Non, cela ne peut absolument pas s'assimiler à un comportement démocratique. Cela s'appelle « tyrannie des partis » et « loi des minorités ».

Je n'en ai entendu aucun proposer de chercher des réponses en questionnant la nation. Les seuls qui s'y soient risqués sont fustigés par tous les autres et accusés de toutes les calamités au point ou leurs détracteurs atteignent le plus haut ridicule.

S'ils n'arrivent pas à comprendre que 1789 a proclamé que le principe de toute souveraineté doit résider essentiellement dans la nation, alors qu'ils ne s'étonnent pas de pousser de plus en plus de personnes vers les factions qu'ils désignent comme des monstres et qui veulent respecter cette déclaration.
Et que l'on ne vienne pas me raconter que passer aux urnes tous les cinq ans pour donner un chèque en blanc à quelqu'un s'assimile à un comportement démocratique. Le quinquennat courant offre de bien tristes exemples.
Réponse de le 31/01/2017 à 11:30 :
Alors vous n'écoutez pas ou vous êtes sourd, car Mélenchon propose un changement radical de régime en proposant une 6eme république pour permettre au peuple de s'exprimer non seulement par référendum, mais de participer aussi aux prises décisions de diverses manières (tirage au sort partiel, etc) Ayez donc la curiosité de consulter les livrets programmatiques élaborrés par des spécialistes sollicités pour construire son programme, ses discours, sa démarche...au lieu d'énoncer des certitudes "toutes faites", des lieus communs éructés par des ignards; et cessez donc d'insulter l'intelligence en comparant cet homme courageux, intruit , brillant, aux energumènes du FN ...Il n'est pas parfait, ses défauts le désservent parfois, mais qui peut donc prétendre être parfait ?
Réponse de le 31/01/2017 à 13:56 :
Très fort 1789. Toute cette tirade ça sans jamais citer le FN !

... Référendum pour faire un coup d'état démocratique sans doute ? Avec des questions nauséabondes et bien alambiquées ?

Ma conception d'une France forte se résume simplement 1789 : comme une société qui ne sait pas faire de place à ses femmes n'a aucun avenir prospère, un pays qui crache sur ses élites, y compris représentatives (ce n'est pas un gros mot - il faut juste bien les choisir) pour n'exalter que les bas instincts est manipulé et va droit dans le mur !

Merci 1789 de révéler ce que serait la méthode de gouvernement du FN qui veut nous vendre des référendums pour pallier l'absence de majorité parlementaire.
Le vrai scandale, c'est celui du "Système FN" !
Aux Armes...
Réponse de le 31/01/2017 à 14:25 :
Un referendum, ou quoi que ce soit tournant autour du "peuple", est une perte de temps et d'énergie (et une source de problèmes, dans le meilleur des cas), tant que le peuple n'est pas informé et ne sait que réagir avec ses émotions, ce qu'il prouve jour après jour. La démocratie sans raison est un totalitarisme et l'antiparlementarisme ne mène qu'à une situation, qui se trouve être pire que l'actuelle pour tout le monde. On a vu ce que ça a donné quand le test a été fait.

Par ailleurs le peuple n'existe en tant que tel que de façon théorique. Dans la pratique, il est composé de tellement de diversité qu'il n'est qu'un mot sans contenu identifiable. Les gens qui disent vouloir aider le peuple veulent s'aider eux-mêmes, car ils considèrent que le seul peuple digne de ce nom c'est eux. Les autres n'ont que deux possibilités : disparaître, ou lécher les pieds du "peuple" pour tenter de survivre. La façon dont Marine Le Pen a traité son père, à qui elle doit pourtant tout, le montre parfaitement. Il n'y a qu'une tête et ce qui dépasse doit être coupé, pour ces gens. Quant à Mélenchon, qui est l'autre versant de cette même idéologie du peuple, s'il refuse tout rapprochement avec les socialistes c'est parce que les socialistes, non seulement ne sont pas le peuple (autrement dit ses admirateurs), mais refusent de lui lécher les pieds. C'est comme chez Marine : une seule tête, et le reste à la guillotine.
Réponse de le 31/01/2017 à 16:26 :
"Aucun de ces partis ne se rend compte qu'avec l'accélération des changements de temps et de culture s'est fait un changement aussi radical dans la compréhension et les attentes de l'ensemble de nos concitoyens."
Est-on sûr que cette accélération soit une bonne chose en soi ? Elle conduit à une inflation législative affolante sur le tempo "un fait divers-une loi"... alors qu'on n'a pas fini de mettre en application la précédente et de l'évaluer à froid. Le temps public ne doit pas être celui de l'émotion immédiate, il devrait plutôt être un train de sénateur. Il faut un parlementarisme renouvelé, avec une assemblée renouvelée partiellement par moitié tous les trois ans. Il faut supprimer le 49-3 et le référendum, et par contre faciliter les dissolutions. Ca ferait réfléchir les députés.
Réponse de le 31/01/2017 à 20:13 :
Réponse à Leo RB :

Tout d'abord, vous inversez la réalité, ce sont les élites socio-économiques (d'ailleurs comme dans les autres pays depuis la nuit des temps) qui crachent sur le peuple qui n serait pas capable de bonnes décisions et qui remettent en causele principe de la démocratie dès qu'elles le peuvet pour imposer une ploutocratie.
Le peuple riposte face à cela et d'ailleurs crache avant tout sur les politiciens marionnettes (corrompus) des élites socio-économiques (donc corruptrices en prime !).
Autre point important : malgré un appauvrissement des classes moyennes, celles-ci représentent encore l'écrasante majorité du corps électoral en France (en gros les 3/4). Donc toutes les "réformes" qui vont les appauvrir et détériorer leurs conditions de vie sont une attaque contre la majorité et donc contre la démocratie.
Heureusement, le peuple sait toujours faire la différence entre les élites intellectuelles et culturelles (du moins celles qui ne jouent pas au valet de la ploutocratie) qui ne cherchent ni à les plumer et ni à remplacer une république imparfaitement démocratique par une république oligarchique/ploutocratique non démocratique et les élites auto-proclamées (en générale avec le critère pécunier) qui cherchent à installer ce type de régime et à s'en mettre plein les poches.
a écrit le 31/01/2017 à 9:42 :
Le seul candidat qui propose depuis des années de supprimer le sénat qui sert à gaver toujours les mêmes par une assemblée de citoyens qui ne peuvent pas avoir déjà siégé ailleurs donc du renouveau c est Mélenchon . Et tout le monde devrait le soutenir c est le seul qui parle de référendum vous êtes contre le fait que tout le monde donne son avis . Oui je comprends que pour certains sa annulerai l abstentionnisme qui est pratique pour que les choses restent telles quelles sont. Oui au changement mais pas celui de Hollande promis en 2012
a écrit le 31/01/2017 à 9:19 :
Science fiction !
a écrit le 31/01/2017 à 9:11 :
Ils feraient mieux de se mettre ensemble : Mme Le Pen a un programme politique minable, et excite les bas instincts des électeurs : pas de doute, c'est une politicienne de gauche.
a écrit le 31/01/2017 à 9:00 :
La presidentielle 2017 cela ne sera ni le Pen ( trop extremiste etsurfant sur la misère et sur la haine de l'autre) ni Melenchon ( trop tribun de gauche qui fait la leçon à tout le monde avec son discours). Non il faut des politiques qui aient de la hauteur de vue , de l'engagement, de l'amour des Français et de la France, qui croient en leur devenir , dans leur avenir et leur futur, qui sait les protèger et leur dire aussi ce qui ne va pas non comme le Pen qui fait depuis 1972 le pari de la désunion et de la déstruction de l'Europe ( donc de la France). Non il ne faut jamais céder même on est pas dans le meilleur situation possible : non aux extremistes de tout poil comme le FN ou le Parti de gauche ( qui surfe sur les m^mes problèmes politiques et ne résoud rien du tout ! Oui à une république gaullienne, à un avenir avec les Républicains et le nouveau François Fillon : oui aux primaires démocratiques en France, à un retour de la croissance pour tous et une stabilité et une défense unie de l'Europe ! Ceux qui veulent détruire le consensus en Europe : non , non et toujours NON. NOn au FN et au Parti de gauche. Oui aux républicains. oui à Jacques CHirac et oui à un futur pour tous les français. VOus pouvez lire le brulôt extremiste " la Cause du peuple qui ne propose rien pour les français, qui ne pense pas l'avenir et le futur : il nous faut des politiques inventifs et non des fonctionnaires zélés et pourvoyeurs de reègles débiles. Oui à une France de la croissance, des autoroutes et des labos technologiques : non à la gabegie et à aux déséquilibres budgetaires comme le stigmatise le socialisme ( qui lui non plus ne résour rien !). Oui à une France qui gagne partout et et toujours et non à une France rabougrie et recroqvillée sur elle-même et qui a peur de son propre avenir et de son futur !
Réponse de le 31/01/2017 à 9:53 :
Eh bien NON NON NON à un M Fillon qui, au delà de la suspicion de fraude ne comprend même pas l'indécence de tels "salaires" qu'il se verse à lui même par le biais de sa femme, lorsqu'il a encore le culot de prétendre faire l'aumone aux "petites retraites", de suprimer l'ISF pour enrichir plus encore les plus riches tout en augmentant la TVA de 2 points qui impacteront d'abord et avant tout les plus démunis ...qui ne le sont donc sans doute pas assez pour ce brave chatelain....! de qui se moque t-on en faisant croire à la gabegie budgétaire lorsque quelques dizaines de milliards d'euros filent dan les paradis fiscaux au lieu d'être réinjectés dans l'économie réelle avec la bénédiction de M Fillon et de ses acolytes ! vous en voulez encore ? parce que la liste est longue ...!
a écrit le 31/01/2017 à 8:52 :
Rien de mieux pour réussir la décantation des opportunistes et leur élimination pour trahison! La bocal s'agite! Il ne pense qu'à leur carrière française sous tutelle de la commission de Bruxelles!
a écrit le 31/01/2017 à 3:02 :
Des différences surjouées entre Mr Macron,Mr Valls,Mr Fillon,pour où contre le mariage pour tous par exemple mais sur le plan économique, social et sécuritaire différences à la marge, leurs maîtres la finance mondialisée .....
a écrit le 30/01/2017 à 23:38 :
Il est totalement faux de qualifier de rapt les résultats de dimanche.
Hollande, en nommant Valls comme premier ministre suite à ses défaites électorales de milieu de mandat, a suivit la voie inverse de celle de ses électeurs, de même la majorié des députés PS. En réalité, c'est Hollande qui a commis un rapt par rapport au programme qu'il avait promis à ses électeurs. Si moins de gens s'étaient abstenus, la défaite de Valls aurait été encore plus large. Il pourrait encore y avoir des surprises lors de ces élections vu qu'une grande proportion des électeurs de gauche étaient plutôt partis pour s'abstenir (et certainement pour voter pour Macron). Si finalement il y en a moins qui s'abstiennent sans pour autant qu'un des candidats cités de se retire, alors le scénrio évoqué deviendrait crédible, d'autant plus si Bayrou se présentait.
Finalement, il y en assez de qualifier d'extrême gauche tout ce qui n'est pas droite (car Valls et Macron sont de centre-droite quoiqu'en dise la propagande médiatique).
a écrit le 30/01/2017 à 22:48 :
"Du choix impossible entre l'extrême gauche et l'extrême droite".

1) Tout ce qui n'est pas à Droite n'est pas "extrême gauche" : la meilleure répartition des richesses, la relance écologique, la 6e république ne sont franchement pas des demandes "extrêmes" dans un monde menacé de disparition sous les coups de butoir de l'argent-roi. Les extrémistes ce sont ceux de l'ancien régime qui souhaitent continuer comme si de rien n'était...

2) Entre un programme qui prône le partage et la coopération et un autre ouvertement raciste et suprémaciste vous hésitez ??? C'est que vous avez déjà choisi alors, car dans ce cas il n'existe pas de neutralité.

Honte à vous.
Réponse de le 31/01/2017 à 7:34 :
Merci ! J'allais poster qqch de ce goût là. Les éditorialistes perdent totalement la tête et entre une politique libérale-fasciste et sociale-progressiste, ils hésitent ... A vomir ! Le cordon sanitaire contre le fascisme devrait aussi être une règle déontologique des rédactions... On comprend que ça ne sert qu'à chanter les louanges du libéral-progressiste Macron sans-programme-mais-c'est-pas-grave. C'est lui qui ferait finalement l'adversaire idéal de Le Pen pour ancrer son faux discours anti élites mondialisées.
Bref, espérons Mélenchon au deuxième tour ... et agissons pour.
Réponse de le 31/01/2017 à 10:22 :
Tout a fait d'accord, c'est un raccourci qu'adoptent facilement quelques journalistes ou médias. Mais cela ne semble pas être le cas sur le site de la Tribune, ou d'autres médias sérieux.
Dans ce cas c’est surtout l’accroche qui est « simpliste » et l’article traite plus sérieusement des remaniements politiques en cours.

Par contre la question vaut la peine d’être posée :
Pourquoi ces caricatures ? par volonté de simplification, de voir le paysage politique Français chamboulé, ou une espèce de "volonté inconsciente" d'assister à un duel entre des « extrêmes » ... ?

Le programme de M. Mélenchon n’a rien à avoir avec des thèses communistes totalitaires de la période stalinienne. Il ressemble plus à un programme « collectiviste ».
J’ai plus de doutes sur le fond du Front, qui reste un parti nationaliste (il suffit de revoir l’histoire et même les événements d’actualité, pour savoir à quoi cela mène immanquablement à des conflits). Il surfe sur le mécontentement populiste, engendré par des affaires plus ou moins sérieuses (mais là aussi hyper médiatisées) et par l’incapacité des gouvernements successifs à tenir leurs promesses.
On exige maintenant des dirigeants qu’ils soient exemplaires et honnêtes. Ce que les « anciens » appareils de partis politiques LR et PS ont du mal à comprendre, sans parler de leur volonté de maintenir à tout prix une espèce de bataille virtuelle à coups d’arguments contradictoires, parfois artificiels.
Alors que tout le monde sait que la balle est au centre !

Toute déviance semble maintenant punie par un vote contestataire, quitte à faire élire des novices ou à voter hors n'importe comment. Certes on peut se questionner sur l’utilité du vote extrême droite, mais c’est malheureusement souvent le cas dans des contextes économiques difficiles, ou ressentis comme tels. Il est vrai que la mondialisation c'est emballée et est quelque peu incontrôlée, mais il suffit de réguler.

Au final, il faut se prémunir autant des vœux pieux, que des patriotes usurpateurs.

La pire des injustices étant que les extrêmes bénéficient encore d'une espèce de "virginité". Illusoire bien sur, car ils trainent parfois des casseroles autrement plus graves. Étant donné ils acceptent d’être une espèce de fourre tout, une partie de leurs membres ont des comportements autrement incontrôlables, sinon dangereux pour la société.

Même si le foisonnement médiatique du moment ne s’intéresse qu'à une partie des partis, les faits restent les faits et la vérité reste la vérité.

Mais là ça renvoie à d'autres réflexions : "toutes les vérités sont elles bonnes à dire ?"
a écrit le 30/01/2017 à 22:30 :
Mélenchon et Le Pen, comme aurait dit l'autre, c'est bonnet blanc et blanc bonnet. On peut penser qu'à la primaire Hamon a quasiment fait le plein des voix qu'il pourra réunir sur son nom, à quelque élection que ce soit. La présidentielle se jouera donc au premier tour entre Fillon (ou éventuellement son remplaçant LR si jamais le Penelopegate tournait mal) et Macron, et celui des deux qui finira en tête sera élu président.
Réponse de le 31/01/2017 à 8:03 :
Avant d'affirmer de telles sottises, allez donc écouter ce que dit Mélenchon qui n'a strictement rien à voir avec Le pen: ils sont totallement opposés d'abord par le niveau culturel ce qui déja creuse une abysse ! Mélenchon est un bourreau de travail et le seul à présenter un vrai projet de société porté par un programme d'une grande cohérence, et non un mille-feuille de surenchères, de mesures rétrogrades et réchauffées qui s'amoncellent ; je suis d'ailleurs très étonné de voir dans le forum de ce journal autant de textes lui reconnaissant ses qualités; enfin, je ne vote pas pour l'homme mais pour le programme qu'il porte....qui peut en dire autant pour un Macron-tête d'ange aux idées diaboliques et qui n' a encore pas présenté l'ombre d'une ligne d'un programme ?
Réponse de le 31/01/2017 à 11:45 :
Etes vous sur moonbear que Melenchon révisera les traites et en cas du non des autres nations , pouvait vous nous dire ce qui s en suivra .
Au plaisir de vous lire et d apprendre quelque chose .
a écrit le 30/01/2017 à 22:27 :
Mélenchon d’extrême gauche ? Quelle sombre blague ! Après cette première alerte, vous osez indiquer qu’un allègement des « charges » est une bonne chose.
Au moins, avec ces deux éléments, nous savons ce que vous êtes réellement : bien à droite.

Les « charges » n’en sont pas. Ce sont des cotisations sociales. Dit autrement, du salaire différé. Diminuer les « charges », revient, in fine, à DIMINUER mon salaire.

Bah oui. Car si moins de cotisations, ça fait moins de retraites, moins de sécu, donc plus de reste à charge, moins de cotisations familiales, donc moins d’allocs, etc.

Bref, c’est s’éloigner un peu plus du « chacun cotise selon ses moyens, et bénéficie selon ses besoins » pour le « chacun pour sa gueule », le tout, bien sûr, au profit des actionnaires.

Comparer le FN à FI et les mettre dans le même panier est une insulte à l’intelligence de nos concitoyens. FI a un programme au service du peuple et de l’intérêt général. Pas le FN, ultra-libéral, au seul service des riches.

Macron, que vous semblez apprécier, lui, a un programme fantôme dont on peu déjà deviner au service de qui : des milieux d’affaires et de la finance. C’est sûr qu’à considérer que servir les patrons, les actionnaires, les financiers, les banquiers, c’est être de gauche, je peux comprendre que vous classiez FI à l’extrême.
Réponse de le 30/01/2017 à 23:00 :
Diminuer les charges c'est diminuer les salaires ??? C'est à ne pas en croire ses yeux. C'est surtout diminuer la redistribution de l'argent de ceux qui ont fait des efforts à ceux qui n'ont jamais voulu en faire. C'est très loin du chacun pour sa gueule.
Réponse de le 31/01/2017 à 9:18 :
Exactement, c'est diminuer le salaire, ni plus ni moins.
L'immense masse de la sécurité sociale, ce sont les soins et la retraite, je ne vois pas où sont ceux qui n'ont "jamais fait d'effort".
En plus, chaque euro de déficit de la sécu doit être financé par le budget de l'État. Ainsi, pour chaque euro diminué des cotisations sociales, vous avez soit 1€ d'impôt, soit 1e de déficit.

Évidemment la suite logique est "ah mais c'est en déficit, c'est très très pas bien ! On va tailler dans le gras !", on connaît cette méthode fumeuse.
Réponse de le 31/01/2017 à 12:19 :
@@citoyen: ce serait sans doute très intéressant de se lancer dans un débat sur l'intérêt de ponctionner plus de 60% des revenus issus du travail (ir compris) comme c'est la règle actuellement.

Vous oubliez de mettre en évidence que les charges vont à : la formation 30 md, qui ne sert qu'à masquer l'étendue du chômage, pole emploi (quel est son intérêt ?), l'assurance chômage notamment dans le cadre d'une rupture conventionnelle (pourquoi la société devrait elle payer des gens qui choisissent de quitter leur emploi?), les arrêts de travail dont certains au moins sont discutables pour ne pas dire totalement indus, la retraite parfois à partir de 50 ans, alors que le travail exercé ne peut pas être considéré comme difficile physiquement, calculée pour certains sur la base des 6 derniers mois de salaire, etc.

Les causes du chômage massif en France peuvent faire l'objet d'une réflexion également. Un certains nombres de politiques se sont opposé à l'industrie en France, conduisant à la ruine économique du pays, dont le capital est racheté par les pétrodollars des émirats (un comble lorsqu'on s'oppose à l'énergie fossile), alors même que les pays ayant conservé et amélioré leur outil de production, y compris en créant et maintenant des robots pour les tâches difficiles et répétitives, s'en sortent à merveille...

Et on pourrait parler de l'oisiveté française également payée par les charges ponctionnées sur le travail. Pourquoi les gens qui ne veulent rien faire devraient ils être financés par les gens qui ont décidé de travailler, et qui subissent en plus les lubies de certains politiques rendant leur trajets plus longs et de plus en plus difficiles, serrés comme des sardines dans les transports, lorsqu'ils fonctionnent... Ces transports qui coûtent d'ailleurs un bras (dette de paris multipliée par 5 en 10 ans).

De toutes manières, il semble que l'on ait atteint un palier. Les forces vives permettant la création de richesse font le choix de quitter le pays de plus en plus. La France est entrée dans un cercle vicieux et ne s'en sortira pas en poursuivant sur la voie du collectivisme. Car contrairement à l'URSS, elle ne peut pas fermer ses frontières et mettre au goulag ceux qui voudraient s'exiler vers des régions du monde plus sympathiques. Et elles sont nombreuses, que ce soit en terme financier, mais également de liberté, et d'agréments de vie.
Réponse de le 31/01/2017 à 16:39 :
"Ce sont des cotisations sociales. Dit autrement, du salaire différé. " Ben non. Le système de retraite par répartition qui représente l'essentiel des cotisations, patronales et salariales, n'est nullement la garantie d'obtenir un jour un salaire différé, si les déficits du système de retraite persistent, le système par répartition peut très bien ne plus pouvoir garantir de servir une retraite à ceux qui ont pourtant cotisé. Les cotisations retraites des actifs alimentent une pyramide de Ponzi, ne l'oublions jamais. Et par ailleurs si certaines cotisations alimentent des caisses qui ont à voir avec le travail (retraites de base et complémentaire, assurance chômage, accidents du travail, fonds de garantie des salaires,...) d'autres sont des prélèvements à la source d'impôts (CSG/CRDS) et d'autres n'ont carrément rien à faire avec le travail (allocations familiales, participation à l'effort de construction, versement transport...). Ces dernières devraient être purement et simplement supprimées.
a écrit le 30/01/2017 à 22:14 :
la TRIBUNE est à gauche comme MACRON et roule pour lui. Le jeune joueur de flûte ne va pas tarder à dévisser ! Il est porté avec un puissant lobby qui fait une campagne incroyable pour lui ! Les MEDIAS essuieront une défaite bien méritée le 7 mai et rien ne se passera comme ils lie souhaitent; Il faudra que le Président élu donne un grand coup de balai aux élites qu -i veulent conserver le pouvoir .
Réponse de le 30/01/2017 à 23:49 :
Tu dois être un sacré ultra-nationnaliste. Macron est bien de droite dure et appliquera eseentiellement le programme de Fillon :
- privatiser la sécu au profit de ses petis copains financiers (en enlevant quasiment tous les remboursements comme ce que propose Fillon),
- "libéraliser" le marché du travail en s'attaquant contre le droit du travail en revenant sur des lois datant des années 30 et mettant fin au CDI.
- privatiser tout ce qui reste à privatiser (en plus de la sécu).
- ... .

Cela c'est un programme e droite et c'est ce que fera Macron !
Réponse de le 31/01/2017 à 11:16 :
Je suis d'accord avec vous ! On se croirait aux USA avec l'appui massif des journaux (et de la finance) à Clinton ! Macron, comme Pompidou, c'est la finance qui étrangle la France et l'UE. A gauche celui-là ? Cela fait bien rire. Tous les politicards du PS ne pensent qu'à vivre très aisément des fonds publics et durer sur leur poste, ils ne sont pas là pour les idées ni pour la France mais pour leurs intérêts personnels. Ils vont donc se rallier à Macron. J'espère qu'ils seront tous virés car cela devient urgent !
Réponse de le 31/01/2017 à 20:16 :
J'oubliais un point important, Macron va bien sûr supprimer l'ISF, montrant qu'il est plus à droite que Hollande (hé oui, même si je ne l'aime pas et qu'il est de centre-droit vu la politique qu'il a faite) et que même Bayrou !
a écrit le 30/01/2017 à 21:13 :
Ben Oït, c'est le BoBoïsme intégral, un pur "apparatchik" de la gauche caviar qui n'a jamais travaillé. De vagues études d'histoire, pendant qu'il ne manifestait pas à la tête
de l'UNEF. Puis, le politicard professionnel, dont on a même fait un ministre de l'Education Nationale. Heureusement qu'il n'a jamais proféré ses crèdos économiques devant un vrai parterre d'économistes et d'entrepreneurs. Ils seraient morts de rire..
un vrai génocide.
a écrit le 30/01/2017 à 21:07 :
Qualifier la politique de FH de libéral c'est incroyable. C'est après tout une question de point de vue. De l'extrême gauche ou de l'extrême droite, c'est possible. Néanmoins cela nécessite beaucoup de recule ou une vision du centre de très haute altitude.
a écrit le 30/01/2017 à 21:00 :
En quoi Mélenchon serait d'extrême gauche ? Avant d'avancer cela, avez vous lu sérieusement le programme du mouvement citoyens de la France insoumise ?
Comparez le ensuite avec ceux du NPA et de LO et dites nous si il y a de sérieuses similitudes.
a écrit le 30/01/2017 à 20:48 :
La mauvaise foi de compétition, continuer a comparer la FI et le FN, c'est faire preuve de peut de considération pour l'intelligence de vos lecteurs. Osez comparer la xénophobie comme seule horizon indépassable, avec le progrès et la justice social pour tous vos concitoyens, et un avenir environnementalement viable pour nos enfants. C'est juste la propagande de basse intensité habituel.
On reconnaît bien là la marque de l'idéologie libéral, qui voudrait qu'en-dehors du mensonge du marché libre et non faussé, point de salut. Personnellement entre vos propositions d'avenir uniquement défini par l'insurmontable, soumission au capitale ou peur de l'autre, mon choix pour un avenir incertain, créatif, et émancipateur est vite fait.
A bonne entendeur,salut.
Réponse de le 30/01/2017 à 22:37 :
Créatif avec quel argent ? Celui de ceux qui travaillent ou qui ont constitué un capital en travaillant ? Ou alors laisser plus de leur argent aux boîtes pour l'investissement ?

Émancipation : voler de ses propres ailes. Avec un poids l'état à 60 % du pib, l'émancipation ne peut passer que par plus de libéralisme.

Ces 2 notions sont soit totalement contraires, soit amènent plus de libéralisme, ce que melenchon combat.

Quant à l'environnementalisme viable, cette mauvaise blague a assez duré. Les gens n'ont jamais vécu aussi longtemps qu'aujourd'hui... Vous voudriez donc moins pour vos enfants, car sans argent, c'est à dire sans travail, pas de soins.
a écrit le 30/01/2017 à 20:34 :
Les sorties de M. Macron durant le quinquennat m'ont ulcéré. Personnellement je ne vois pas de différence entre lui et M. Fillon.
a écrit le 30/01/2017 à 19:56 :
ça me semble extrêmement bien dit. Macron est effectivement il me semble le candidat des espoirs conjugués des sociaux-démocrates déçus par François Hollande et des centristes qui portent le deuil d'Alain Juppé. Quoiqu'il y a aussi l'effet jeune loup aux dents blanches. Il séduit, on ne peut pas lui enlever ça.

Or les déçus du Hollandisme et ceux du Jupéisme, ayant déjà été déçus une fois, devraient se méfier avec ardeur des gens qui séduisent mais ne concrétisent pas. Aussi charmeurs et charmants soient-ils, ils ne sont que ça.
a écrit le 30/01/2017 à 19:51 :
C'est avec Valls qui est sur la même ligne néolibérale que Macron que ce dernier aurait perdu des voix au profit du premier, l'élection de hamon ne fait que dissoudre la possibilité d'un le pen-mélenchon. Les électeurs de droite du PS vont se ruer sur macron n'ayant plus de poulain. Vraiment pas terrible votre analyse.
a écrit le 30/01/2017 à 19:39 :
Reprenons nos esprits svp; le vote "Hamon" est dû pour une bonne part à tous ceux qui voulaient éliminer Valls,dont un paquet de non socialistes! ca en devient un buzz d'ailleurs...
Comme pour Fillon qui a atterri à sa place pour virer les Sarko- Juppé en bonne partie!
a écrit le 30/01/2017 à 19:33 :
Macron, macron, encore Macron, on finit par croire que les Média sont devenu ses parrains....
Il y a encore 6 mois, il se prenait des œufs, des tomates une fois éloigné du microcosme Parisien. Le dernier qui s'est pris une claque dans la rue, s'en est pris une aux urnes, pourquoi en serait il autrement ici?
Le programme prêt dans 6 semaines, c'est pour peaufiner son impact marketing ? L'avenir n'est plus à ces gens là !
a écrit le 30/01/2017 à 19:30 :
Votre propagande est un peu grosse, néanmoins... Macron-le pen, même combat : poubelle !
a écrit le 30/01/2017 à 19:29 :
Mélenchon n'a-t-il pas dit "dégagez les tous". Il ne pensait pas si bien dire, son tour va venir patience ce n'est qu'un question de temps, voire de semaines !
Réponse de le 30/01/2017 à 20:53 :
Il dégagera une fois la 6 eme République instaurée !
Réponse de le 31/01/2017 à 0:57 :
Pour être préciz, il a dit : "Qu'ils s'en aillent tous, moi y compris." (conférence Isegoria Audencia Nantes 2016)
a écrit le 30/01/2017 à 19:23 :
Hamon aussi insipide qu'Hollande.....
a écrit le 30/01/2017 à 19:19 :
Melenchon "insoumis"... On aura tout lu. Ce gars est de la Haute et politicien professionnel. Aussi peu de gauche que ... Macron, le libéral. Un petit air de Sarko, d'ailleurs. A vouloir piquer dans la caisse.
Réponse de le 30/01/2017 à 20:55 :
C'est vrai que c'est de l'extrême droite, de passer au 100 % renouvelable.
Vous ne connaissez visiblement pas Mélenchon, je vous invite à regarder son programme!
a écrit le 30/01/2017 à 19:19 :
Titre vraiment trompeur et mauvais, alors que l'article est plutôt bon. Pauvre journaliste, trahit par sa rédaction à cause d'un racolage excessif.

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