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Propos recueillis par Philippe Mabille | 11/11/2011, 10:17 - 1912 mots
Ex-président de la Commission pour la libération de la croissance française, auteur des deux rapports qui portent son nom, Jacques Attali décrypte, dans cet entretien exclusif accordé depuis Washington, le nouveau plan de rigueur. Pour l'ancien conseiller spécial de François Mitterrand, ce deuxième budget n'est pas plus à la hauteur que le premier pour résoudre la crise des finances publiques. Il préconise d'appliquer désormais le versant de gauche du rapport Attali 2, c'est-à-dire de mener "une politique cohérente et globale de lutte contre les injustices et les gaspillages".
Président de la commission pour la libération de la croissance française, auteur des deux rapports qui portent son nom, Jacques Attali décrypte, dans cet entretien exclusif qu'il nous a accordé mardi depuis Washington, le nouveau plan de rigueur de François Fillon. François Hollande l'a jugé lundi soir « incohérent, injuste et inconséquent ». L'ancien conseiller spécial de François Mitterrand estime que ce deuxième budget n'est pas plus à la hauteur que le premier pour résoudre la crise des finances publiques françaises. Il préconise d'appliquer désormais le versant de gauche du rapport Attali 2, c'est-à-dire de mener « une politique cohérente et globale de lutte contre les injustices et les gaspillages ».
Comment jugez-vous, à l'aulne des deux rapports que vous avez présidé à la demande de Nicolas Sarkozy sur la « libération de la croissance », le deuxième plan de rigueur présenté lundi par François Fillon ?
Depuis l'été dernier, j'ai dit que le moment de vérité sur les finances publiques françaises viendra avec le projet de budget 2012. Dés la présentation du premier plan Fillon, fin août, j'ai estimé que ce budget n'était pas à la hauteur de la situation et ne changerait rien quant à la survie de la note Triple A de la France. Ne nous faisons pas d'illusion : sur les marchés, la dette française n'est déjà plus AAA. Quand on regarde l'évolution du spread France-Allemagne (l'écart sur les emprunts d'Etat à dix ans, passé de 40 à 120 points de base), la dette française correspond à une note BBB+. Ne faisons pas les choses pour une note perdue. Agissons non pas pour les seuls marchés financiers, mais pour rétablir l'économie française. De ce point de vue, le deuxième plan Fillon n'est pas plus à la mesure du problème que le premier. La raison est simple : nous avons perdu trop de temps et plus nous attendons, plus la marche d'escalier est infranchissable. Dans son deuxième rapport, la commission que j'ai présidé estimait qu'il fallait réduire nos déficits de 95 milliards d'euros sur trois ans. C'était en octobre 2010. Le deuxième plan, qui porte à 18 milliards l'effort cumulé sur 2012 est à l'évidence insuffisant, car il ne nous permet pas de rattraper le retard accumulé dans l'effort d'ajustement. Ce plan ne suffira pas, surtout si la croissance est encore plus faible que prévu, et il est peu lisible. C'est un nouveau saupoudrage de petites mesures qui cherchent à mécontenter le moins d'électeurs possible, dans une optique électorale évidente : ne pas déclencher la colère de la rue. Si le gouvernement était aussi sérieux qu'il l'affirme, il faudrait demander un effort d'au moins 30 milliards d'euros dés 2012 pour mettre la France à l'abri tout de suite. Et le gouvernement ne devrait pas hésiter pour aller vite à augmenter beaucoup plus fortement les impôts. Le rapport de Jean-Philippe Cotis [directeur général de l'Insee] a montré que depuis 2000 et les baisses d'impôts décidées par Laurent Fabius, la France a perdu 22 points de PIB de recettes publiques. On a baissé les impôts, c'est bien, mais en oubliant qu'il fallait baisser en même temps les dépenses. Si on avait gardé le même niveau d'imposition qu'en 2000 -et la France n'était pas, que je sache à l'époque une économie soviétique-, notre dette publique actuelle serait de 65% du PIB, soit 20 points de moins que le taux actuel. L'explosion de la dette n'a donc rien à voir avec la crise. Elle a commencé bien avant. L'erreur commise fut de laisser filer les déficit avec le raisonnement absurde et faux que les impôts cassent la croissance.
A force de faire de la rigueur, pourtant, beaucoup d'économistes craignent que toute l'Europe ne soit entraînée dans une cercle vicieux de récession, à l'image du drame grec...
C'est pourquoi nous avions demandé que l'accélération de la réduction des déficits et de la dette s'inscrive dans une démarche globale. J'avais dit au président Sarkozy que nos rapports constituaient un tout cohérent et qu'il fallait, pour retrouver le chemin de la croissance, en appliquer toutes les recommandations sans exception. Nous n'avons pas réuni une commission pour l'austérité, mais pour libérer les forces de la croissance. Cela passe bien sûr par une réduction massive et rapide de la dette, car toutes les études économiques montrent qu'au-delà de 80% du PIB, la dette devient un frein à la croissance. Elle dissuade les acteurs économiques d'investir et gèle inutilement un excès d'épargne de précaution. Et elle pousse les marchés, c'est-à-dire ceux qui nous prêtent, à demander des comptes. Ëtre en excès de dette, c'est être assuré de se fracasser un jour sur le mur de la réalité. C'est ce qui est arrivé aux Grecs.
Dans le plan que nous avions présenté, nous préconisions donc, en contrepartie d'un rééquilibrage rapide des comptes publics, de mener une politique globale et cohérente de lutte contre les injustices et les gaspillages. Il s'agissait de redéployer l'ensemble des dépenses de l'Etat, de la sécurité sociale et des collectivités locales en ce sens, le seul à même de convaincre la population que le même effort était demandé à tous. Nous proposions d'ailleurs que l'on mette fin à la fiction des deux budgets, de l'Etat et de la Sécurité sociale, parce qu'aujourd'hui, impôts et cotisations sociales, c'est la même chose.
Pour libérer la croissance, nous avions mis en évidence deux priorités : l'école primaire et la formation des chômeurs, pour résoudre les deux principaux goulets d'étranglement de l'économie française. Tout le monde était d'accord dans la commission là-dessus et qu'est-ce que l'on constate : l'école primaire, peu en parlent dans la campagne. Ce n'est pas qu'une question de nombre de maîtres, mais de changement radical de posture sur ce qu'on y apprend et la façon dont on l'apprend. Quand à la formation des chômeurs, c'est le trou noir des projets électoraux. Les partis, les syndicats ne parlent que de ceux qui sont déjà insérés sur le marché du travail. Pour mettre les chômeurs en situation de conversion, nous avions proposé un contrat d'évolution, qui permettrait à une personne qui recherche sérieusement un emploi d'être rémunéré par un contrat de travail et pas par une allocation chômage. Nous proposions même un financement à budget constant, par le redéploiement des cotisations Unedic et des dépenses de formation.
Qu'est-ce qui, à vos yeux, correspondrait à un budget sérieux pour 2012 ?
Si on regarde ce que sont devenues les propositions de nos deux rapports, on observe que beaucoup a déjà été mis en œuvre. La loi de modernisation de l'économie, c'est nous. Le grand emprunt pour les investissements d'avenir aussi. La réforme des professions réglementées, y compris des taxis, a été engagée en partie. En revanche, sur les propositions d'économies que nous avions trouvé, on a fait très peu de choses. Pourquoi la Banque de France coûte-t-elle six fois plus cher (2 milliards d'euros par an) que la Banque d'Angleterre qui, le Royaume-Uni n'étant pas dans l'euro, est une vraie banque centrale. Il y a des dizaines d'économies à trouver. L'inspection des finances a publié cet été un rapport disant que l'on peut sans dommage sabrer 30 milliards d'euros dans les niches fiscales. Qu'est-ce que l'on attend pour le faire. Il y a en France trop d'aides inutiles ou inappropriées.
En désindexant certaines prestations sociales, en 2012, le gouvernement Fillon applique pourtant une de vos recommandations...
Une maîtrise des dépenses sociales est indispensable. Mais prenons garde de le faire en gardant toujours en tête ce souci de la justice. Si on prend des mesures qui touchent au pouvoir d'achat des plus modestes, il faut le faire de façon juste, notamment en mettant sous condition de ressources les allocations familiales, en créant un bouclier sanitaire pour protéger les plus pauvres. La lutte contre les gaspillages et pour la justice sont des facteurs de croissance: voilà ce que devrait être un programme de gauche moderne.
François Hollande n'est-il pas pris dans les filets de la rigueur tendu par Nicolas Sarkozy ?
Le discours à tenir est simple. La France a de facto perdu son Triple A, inutile de s'acharner sur cette note. Ce n'est pas de la faute de la gauche si la France doit mener un politique rigoureuse sur les finances publiques, c'est pour retrouver des marges de manœuvre pour faire une bonne politique économique préservant les Français de la dictature des marchés. Nous en sommes arrivés au point suivant : celui qui perdrait les élections sur la rigueur sera béni par l'histoire ; mais celui qui gagnerait les élections parce qu'il a été démagogique sera banni par l'histoire. Si on doit faire de la rigueur, autant le faire vraiment, pas à moitié : sinon, on récolte les inconvénients de l'impopularité sans gagner les avantages de l'efficacité.
Avec l'accord du 26 octobre, la zone euro approche-t-elle de la sortie de crise ?
Le FESF ne fonctionnera pas. Ajouter de la dette à la dette avec la garantie de l'Allemagne et de la France fera perdre le Triple A à ces pays sans résoudre en rien le problème financier posé. Emprunter pour donner sa garantie à ceux qui ne le peuvent plus est une course en avant suicidaire. Cela ne peut pas marcher. La dernière émission du FESF a d'ailleurs été sanctionnée par les marchés, compte tenu du flou qui entoure cette usine à gaz. Ce qu'il manque à l'Europe, c'est un instrument de croissance. Ce rôle ne peut plus être joué que par la Banque centrale européenne, qui doit faire comme la Réserve fédérale américaine. Il faut donc accroître la pression politique pour la BCE qui est certes indépendante, mais comme c'est écrit dans le Traité, agir en faveur de la croissance et de l'emploi, et pas seulement pour lutter contre une hypothétique inflation. Et l'Europe doit lancer les Eurobonds. L'Union européenne a une chance dans son malheur : en tant qu'institution, elle n'a pas de dette, à la différence de ses pays membres. Il suffirait que chaque pays de la zone euro lui transfère deux points de TVA pour assurer le service de la dette sur des Euro-obligations qui aurait immédiatement du succès auprès des investisseurs internationaux. Il faut en contrepartie transférer la surveillance des budgets nationaux à un niveau fédéral. Que préfère-t-on à la fin : confier notre souveraineté à la Chine ou bien à nous-mêmes...
Les réactions...
Suite à cette interview, la ministre du budget Valérie Pécresse a réagi aux propos de Jacques Attali, les jugeant "irresponsables". Vendredi, sur Europe 1, Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, a déclaré que "Attali ne rend pas service à la France. Ses déclarations sont intempestives. Ce sont celles d'un homme qui a décidé de changer de statut, d'abandonner son rôle de conseiller écouté, à droite comme à gauche, et de devenir militant socialiste pro-Hollande". Un François Hollande qui, à propos de l'erreur de S&P sur le triple A a adopté vendredi un discours assez proche de celui de Jacques Attali : "Nous payons nos emprunts d'Etat avec un taux d'intérêt supérieur aux Allemands. D'une certaine façon, c'est comme si nous étions déjà dégradés."
guillaume fichet a écrit le 21/11/2011 à 11:44 :
C'est quand même bizarre qu'un petit bonhomme qui passe sa vie à glandouiller et à pondre des rapports bidons aux frais de la collectivité puisse asséner de telles banalités du genre : "une maîtrise des dépenses sociales est indispensable". C'est navrant à partir d'un certain moment tous ces vieux dinosaures qui ne servent à rien devrait prendre leur retraite. La rigueur pourrait commencer par arrêter tous ces rapports et commissions qui ne servent à rien. Il y a en France 6 millions de fonctionnaires ; inutile de continuer à faire des commissions, des hauts comités (750 comités théodule) etc... etc... arrêtons ces pratiques et la France ira mieux.
gaulois a répondu le 01/12/2011 à 14:03:
Ce ne sont pas les Elus qui font le travail,eux ils signent. Par contre,les directeurs,et autres hauts fonctionnaires font entre copains,un lobby qui rend l'avancement des dossiers ardus. Résultat ,des clans,au besoin appelant les syndicats de la corporation à la rescousse,pour anéantir un process qui va nuire aux avantages acquis en 1946!!!!Pour qui voter???
AAA a écrit le 14/11/2011 à 15:28 :
piti problèm !!! je rédige un com...puis plouf! tout disparait et ne revient pas, quelle guigne! qu'y faire?
Moi a répondu le 20/11/2011 à 07:50:
L'ecrire d'abord avec Word ou un autre programme, ensuite copy and paste. La page est rafraichie automatiquement, ce qui fait que ton texte disparait si tu n'es pas assez rapeide
REMY Ronald a écrit le 14/11/2011 à 11:04 :
Il ne faut pas oublier de traiter certains domaines essentiels et choisir les lignes stratégiques fondamentales qui en découlent. Oubli hélas trop largement partagé par la droite et la gauche depuis 30 ans. Depuis 1993, date de diffusion d'un livre à tous les parlementaires, universités et médias (et nouvel envoi en 95), les "écolo-sociétaux" réclament la restauration du service public bancaire. Nous estimions qu'il était immoral, scandaleux et dangereux que la moitié des moyens financiers soient orientés vers la spéculation. Aucune écoute. En 2008, certaines banques ont dépassé les 90% !!! Elles ont ensuite été renflouées avec nos impôts... sans qu'on les oblige à vraiment changer de comportement ! Résultat, le foutoir financier suicidaire continue. L'actuelle recapitalisation des banques n'a servi qu'à diminuer les offres de crédit à l'économie réelle. Il faut donc d'urgence 1°) Restaurer le service publique bancaire, notamment au profit des investissements publics et privés. Menacer de retirer le statut de banque aux organismes qui ne soutiennent pas très majoritairement l'économie réelle, c'est-à-dire la recherche, l'équipement, la production et la consommation. 2°) Instaurer enfin en Europe et dans le Monde notre vieille proposition de taxe sur les flux financiers (appelée ensuite improprement "Taxe Tobin", et déjà votée par l'Assemblée Nationale) et dès-à-présent, en attendant, fortement taxer les revenus des activités financières strictement spéculatives. Les politiques ont peur que les banques fassent comme les 2/3 du CAC 40, c'est-à-dire délocalisent. Mais avec cette peur constante, on ne fera jamais rien et on continuera à pressurer injustement le peuple avec les concours Lépine de droite et de gauche pour de nouvelle taxes type taxe sur les sodas ou doublement des taxes sur la santé. Il faut faire vite. Avant une éventuelle grande révolte populaire. Nous disons cela depuis de longues années. 2012 sera l'heure de vérité pour l'éviction de tous les hommes politiques de droite et de gauche qui refusent de mettre ces mesures de bon sens dans leur programme.
NSK a écrit le 14/11/2011 à 07:41 :
On parle souvent de mettre la retaite à 65 ans, et que faire des retraités qui ont 60 ans et qui sont déjà à le retraites depuis un bout de temps (régimes spéciaux, maternités..etc)? Toujours la même génération qui va payer (née après 1970)..Sympa la génération 68 qui n'a été, décidement, bonne qu'à penser à elle.
reneduneuftrois a répondu le 14/11/2011 à 15:10:
Bonjour je suis à la retraite depuis l'âge de 60 ans en effet mais j'ai versé à taux plein pendant 43 ans dans le batiment ce qui n'est pas de tout repos. je ne pense pas voir des gens trvailler dans les mèmes conditions jusqu'à 65 ans
marius04 a écrit le 14/11/2011 à 00:18 :
Adieu ma France Que reste t'il de notre France Douce France, cher pays de mon enfance, je me souviens de ton histoire et de ton épopée industrielle; Tu avais tout pour devenir le pays représentatif de la réussite sociale et économique. Tu nous avais raconté le siècle des lumières au 18e, la révolution industrielle au 19eme Tu nous avais promis le progrès de l?après guerre avec la Sécurité Sociale et les fleurons de ton industrie. Je me souviens de tes usines dans tous les domaines techniques, de tes ateliers implantés dans toutes les régions. Le textiles dans le Nord, la chimie dans le Rhone, la sidérurgie dans le Rhin, l électronique en Ile de France; Que sont devenu tes grands noms de production, Thomson, Alcatel, Arcelor, Usinor, Alstom. Beaucoup trop de gens ont voulu que tu t'effaces, ils auraient du te protéger mais ils t'ont sacrifié pour quelques aventures trop éloignées. Ma France, je me souviendrais de toi comme un pays d'espoir et de progrès, mais aujourd'hui tu nous quittes avec regret. Adieu mon pays, adieu ma France.
France a répondu le 14/11/2011 à 13:47:
Oui des milliers d'années ont fait la France, cette douce France. c'était encore , il n'y a pas si longtemps, c'était encore presque hier. Il a fallu que quelques hommes et si peu d'hommes et si peu d'année pour nous la détruire...
poésie a répondu le 14/11/2011 à 14:37:
Anna de NOAILLES (1876-1933) Le pays Ma France, quand on a nourri son coeur latin Du lait de votre Gaule, Quand on a pris sa vie en vous, comme le thym, La fougère et le saule, Quand on a bien aimé vos forêts et vos eaux, L?odeur de vos feuillages, La couleur de vos jours, le chant de vos oiseaux, Dès l?aube de son âge, Quand amoureux du goût de vos bonnes saisons Chaudes comme la laine, On a fixé son âme et bâti sa maison Au bord de votre Seine, Quand on n?a jamais vu se lever le soleil Ni la lune renaître Ailleurs que sur vos champs, que sur vos blés vermeils, Vos chênes et vos hêtres, Quand jaloux de goûter le vin de vos pressoirs ; Vos fruits et vos châtaignes, On a bien médité dans la paix de vos soirs Les livres de Montaigne, Quand pendant vos étés luisants, où les lézards Sont verts comme des fèves, On a senti fleurir les chansons de Ronsard Au jardin de son rêve, Quand on a respiré les automnes sereins Où coulent vos résines, Quand on a senti vivre et pleurer dans son sein Le coeur de Jean Racine, Quand votre nom, miroir de toute vérité, Émeut comme un visage, Alors on a conclu avec votre beauté Un si fort mariage Que l?on ne sait plus bien, quand l?azur de votre oeil Sur le monde flamboie, Si c?est dans sa tendresse ou bien dans son orgueil Qu?on a le plus de joie...
Game over a écrit le 13/11/2011 à 17:26 :
Le AAA de la France c'est fini, inutile d'être hypocrite. Les taux vont flamber, l'immobilier chuter; les banques vont boire la tasse et virer un paquet de traders... il y aura des perdants... et des gagnants.
ben mon cochon a répondu le 19/11/2011 à 19:56:
Et tu as trouvé ça tout seul ?
moutarde a écrit le 13/11/2011 à 12:56 :
Ce type a toujours donné des conseils aux gouvernements de gauche comme de droite et , pour quel résultat ? Alors arretez de lui faire une place dans vos colonnes , placez voir un peu les idées d'autres économistes afin de nous éduquer !merci .
Teycir a écrit le 13/11/2011 à 12:36 :
La France a besoin de se casser la gueule plus violamment, qu'il y ait du sang dans les rues, pour que enfin des réformes soient mises en place. Seul l'extrême douleur poussera la pays afaire ce qu'il a dû faire depuis longtemps, augmenter fortement les recettes et surtout, surtout réduire les dépenses.
AA a répondu le 13/11/2011 à 13:05:
... et faire de la France un pays du tiers-monde! Pourquoi pas revoir votre système bancaire bancal au lieu de vous tirer dans le pied?
Inspecteur des Impôts en colère a écrit le 13/11/2011 à 07:51 :
Voilà ce que je propose : Écrivez en masse à votre centre des Impôts (1 lettre pour les impôts sur le revenu, 1 pour la taxe d'habitation et 1 pour la taxe foncière). Demandez un étalement de votre paiement et/ou une réduction de votre impôt. Vous n'obtiendrez probablement pas gain de cause, mais vous allez engorger nos services. Nous ferons remonter ainsi le mécontentement des citoyens.
moutarde a répondu le 13/11/2011 à 13:01:
inspecteur des impots en colére : faire donc une proposition telle que celle-ci :une feuille avec ces trois impots dessus .Pouvez vous aussi me dire pourquoi , grace à un garage qui se situe à 50 m de mon appartement mais et , sur la propriété je suis toujours payeur de 2 taxes poubelles alors qu'il n'y a aucune poubelle pour les garages ?Merci , j'attends votre réponse car vous , vous devez en avoir une .
ludo37 a répondu le 13/11/2011 à 13:08:
Pas mauvais l'idée. Pourquoi pas et ça parait sans douleur.
inspecteur des impôts en colère a répondu le 13/11/2011 à 17:52:
@moutarde : Pour vous répondre, la taxe d'enlèvement des ordures ménagères concerne toutes les propriétés et dépendances assujetties à la taxe foncière. Vos locaux étant indépendant, vous êtes donc redevables de 2 TEOM. Voyez cependant avec votre mairie qui peut vous en exonérer.
RocknRoll a répondu le 03/12/2011 à 11:37:
Oh Mairie, si tu savais, tout le mal que l'on me fait, Oh Mairie...
é1000 a écrit le 13/11/2011 à 04:56 :
ne pas oublier que cet homme a travaillé pour les socialistes depuis 1981 et si nous sommes dans la panade il est le premier responsable.
didi a répondu le 13/11/2011 à 12:12:
cher Emile, comment pouvez-vous affirmer que si la France va mal aujourd'hui, c'est à cause des socialiste. Vous semblez oublier que la droite est aux manettes depuis près de 10 ans. Si en 10 ans, la situation s'est gravement dégradée, ce serait la faute des socialistes ? Soyez un peu objectif !
é1000 a répondu le 14/11/2011 à 05:15:
cher didi. objectif d'après vous ! je vais vous dire que vous et moi n'avons pas les même idées. ni les même lecture un monde nous sépare .....
é1000 a répondu le 14/11/2011 à 05:18:
cher didi. au lieu de donner des leçons au commentaires des autres affirmez vous vous même.
mickred a répondu le 21/11/2011 à 13:33:
didi a raison,ceux qui nous enfonce,ce ne sont pas les socialiste,mais les incompétents qui nous méne droit dans le mur,sarko et compagnie,allez vivement 2012.
FREDDY a écrit le 12/11/2011 à 15:01 :
Autant qu'Attali nous donne sa version de la liaison qu'il a entretenue avec Mme Strauss-Kahn......(puisqu'Anne Sinclair l'a dévoilée ,rien ne lui interdit d'en faire un livre d'étude de moeurs).
didi a répondu le 12/11/2011 à 17:42:
On a le droit de rabaisser le débat sous la ceinture, mais dans ce cas, faites le dans des journaux qui s'y consacrent (gala, voici, ...)
marie210917 a écrit le 12/11/2011 à 13:56 :
Limiter le gaspillage ? mais n'est-ce pas le PS qui agit en sens inverse toutes les 5 minutes. Corrège région la + endettée de France avec pour président Hollande demande à l'état une subvention supplémentaire de 12 milliards d'euros à l'Etat . Et que fait dans le m^me temps ce brave hollande et bien il fait acheter un IPAD à tous les élèves de sa région : coût 1,5 M d'euros....les contribuables sont ravis, nos déficits également C'est toujours ce brave qui compte embaucher 60000 professeurs supplémentaires : pour rappel à ce jour il y a 852907 professeurs pour 12 millions d'élèves (ratio = 14) chercher l'erreur. Il compte également verser une allocation à tous les jeunes : où va-t-il aller chercher le pognon ? Nous avons 1700 milliards d'euros de dette. Bref le PS n'a pas l'envergure pour aller au pouvoir (ils l'ont dans les régions et on voit le résultat : un désastre) Je pourrais également rajouter le vote des immigrés (la France deviendra alors plus rapidement encore terre d'islam mais n'est ce pas le souhait de terra nova ? OUI)
gigi a répondu le 12/11/2011 à 16:03:
j'ai voté sarko en 2007 que fait y'il de mieux quand jospin était 1er ministre nous avons été en excédent il a meme a cette époque supprimer la vignette aujourd'hui ont les a tous eu alors un vrai centre nous ferais du bien cela ne peu etre pire q"avec ce guignol de sarko
didi a répondu le 12/11/2011 à 17:39:
pour Marie : si vous avez un bac+4 ou plus, allez vous inscrire comme prof vacataire dans un collège de banlieue. Vous verrez que pour 18h de cours face aux élèves + le temps de préparation des cours et de correction des copies, votre salaire vous paraîtra plus que mérité.
didi a répondu le 12/11/2011 à 17:41:
la valeur d'un pays, c'est assez directement la capacité de sa population à produire des biens et des services à forte valeur ajoutée. Tout cela passe par l'enseignement, et par l'éducation
Rock N'ROLL a répondu le 20/11/2011 à 05:43:
Oh Marie, si tu savais, tout le mal que tu nous fais, oh marie...
Lamentable a écrit le 12/11/2011 à 11:19 :
C'est une histoire lamentable, il s'agit quand même des intérêts de la France et des français !
FREDDY a écrit le 12/11/2011 à 11:07 :
Attali est à l'économie ce que BHL est à la philosophie : un Botul de plus !!
Enkidou a écrit le 12/11/2011 à 09:20 :
"Comment jugez-vous, à l'aulne des deux rapports que vous avez présidé à la demande de Nicolas Sarkozy sur la « libération de la croissance », le deuxième plan de rigueur présenté lundi par François Fillon ?" Ne pas confondre l'aulne et l'aune. L'aulne est un "arbre de l'hémisphère Nord poussant sur les sols humides [...] de la famille des bétulacées. Il est encore nommé vergne ou verne." (source : Wikipedia). L'aune est "une unité de mesure de longueur ancienne. Elle mesure toujours quatre pieds, soit deux tiers d'une toise. Trois aunes égalent aussi quatre verges, soit douze pieds. La moitié de l'aune est la coudée nubienne, en bref : nibou." (source : Wikipedia). En d'autres termes : ne pas confondre verne avec verge, ni DSK avec Michel Strogoff.
Janot a écrit le 12/11/2011 à 08:48 :
"Il suffirait que chaque pays de la zone euro transfert 2 points de TVA sur le budget communautaire pour assurer le service de la dette sur des euro-obligations qui auraient un succès immédiat". Voilà ce que suggère M. Attali. C'est la première bonne idée émise dans toute cette histoire. Mais nos gouvernants sont-ils assez intelligents pour la comprendre? On peut endouter.
AAA a écrit le 12/11/2011 à 02:40 :
Ce que je ne comprends toujours pas, c'est pourquoi un tel acharnement sur la zone euro alors que les US, UK et le japon sont dans des situations bien pires. La dette du japon s'élève à 200% du PIB et personne ne leur pose de question alors que comme le dit si bien M. Attali, à partir de 80% c'est soit disant la cata. En plus ils ont eu des tremblements de terre, un tsunami, un problème de réacteur nucléaire mais tout va bien au japon, personne ne les emmerde. Pour ma part si j'avais des obligations japonaises, j'essaierai de la refourguer et de récupérer mon argent de peur que le pays disparaissent du jour au lendemain. (j'exagère un peu mais c'est tout à fait possible au vu des évènements récents) UK est toujours en récession et les US ont une dette supérieure à 100% du PIB avec la Californie en quasi faillite (équivalent de la 8e puissance mondiale) l'UE n'est pas autant endetté dans son ensemble (environ 80% du PIB voire moins), a un seul état sur 27 qui ne représente que 2% de la population totale, et qui est surendetté a hauteur 350milliards soit 160% du PIB (moins que le Japon) d alors que le PIB de l'UE est supérieur à 15000 milliards de dollars et le simple fait que ce petit pays qui n'est meme pas dans le G 20 puisse faire défaut, ferait éclater la zone euro? Après on entend les économistes et autre pseudo intellectuel tel que M Attali nous faire part de grandes théories économiques qui changent tous les jours et qu'ils ne comprennent pas eux même vu qu'ils n'écrivent pas un mot de ce qu'ils racontent. Un jour c'est l'euro fort (qui n'a baissé que de 10 centimes), un jour c'est le pétrole, un jour c'est la dette... C'est vraiment n'importe quoi et juste une grande machination. On se fout de nous c'est une évidence. Après cela n'empêche pas de vouloir restaurer un équilibre budgétaire, ce qui semble normal lorsqu'on gère n'importe quelle entreprise, mais ca sert à rien de faire croire en une crise qui n'en est pas une. Pour ma part, je pense qu'Il s'agit plutot d'une attaque qui s'apparente à une guerre économique. Les gérant de hedges funds s'étaient d'ailleurs réunis et avait annoncé la fin de l'euro en 2008 ou 2009 et ca tout le monde l'a entendu. Ce n'est pas une machination ou quoique ce soit puisque c'est ce qui est entrain d'arriver et ca avait été annoncé quasi publiquement. Au lieu de faire de grand débat et faire peur a tout le monde, arrêtons ces acteurs économiques qui mettent tout en l'air et bien sur profitons en pour remettre à plat nos finances publiques.
Jean LEBON a répondu le 12/11/2011 à 05:12:
Vous confondez allègrement ETAT et PAYS. Dans le cas du Japon, l'ETAT est très endetté mais le PAYS lui est si riche qu'il est le deuxième créancier de la planète.
voltR a répondu le 12/11/2011 à 07:39:
Je crois savoir que la dette du Japon est détenue par les japonais !!! pour les USA , c'est différent , ils peuvent imprimer autant de billets qu'ils le souhaitent, d'où la confrontation avec l'UE qui voudrait bien en faire autant !!!
Ahbon a répondu le 12/11/2011 à 23:29:
Les USA peuvent imprimer autant de billets qu'ils souhaitent , ce qui dévalue leur monnaie et donc les créances de ceux qui ont acheté de la dette ricaine ... et tout le monde en reveut !!! alors que les contribuables américains n'accepterons au grand jamais de payer plus d'impôts et qu'il n'ont pas de services publiques à réduire.
Moi a répondu le 20/11/2011 à 07:55:
Parce-que l'Euro n'est a personne et à tout le monde. Il n'a pas une puissance politique derrière.
ombrelle a écrit le 11/11/2011 à 22:40 :
il a une tête de pope évadé du mont Athos; ou de retour d'une cuite au Bristol. On ne croit plus personne avec nos subites demandes d'échéancier pour régler nos impôts locaux.
Jean-Jean a écrit le 11/11/2011 à 15:50 :
Vers la justice??? Allons-nous vers des mesures d'économie justement réparties? Je ne le crois pas. Il est évident que ce que nos actuels dirigeants montrent qu'ils n'y songent pas: Comme d'habitude, ce sera la classe moyenne qui paiera tout. On parle beaucoup de taxes et d'impôts touchant la base et bien peu de baisse de dépenses de fonctionnement de l'état.... Il n'est pas question de réduire les salaires des hauts fonctionnaires, ni des députés ou sénateurs. Personne n'évoque les voitures de fonction, les réceptions somptuaires, les voyages inutiles. Partant de ce constat, il faut d'abord dire la vérité. Etre plus sérieux avec les chiffres de la croissance. Ceux qui nous prévoyaient 1,4 savaient que c'était faux. Aujourd'hui on est à 1. Plus sérieux serait de dire 0,7 ou 0,8.Quand on nous dit remplacement d'1 fonctionnaire sur 2, on laisse entendre que la dépense , sur ces postes est divisée par 2. On passe sous silence les retraites payées par l'état, donc l'économie est bien faible. Il faut admettre que les annonces à venir seront sans doute dures à admettre si, aujourd'hui, on ne dit pas toute la vérité en parlant à demi-mot!! L'état dépense, depuis des décennies, un peu plus chaque année que l'année précédente. On augmente telle prestation on donne une prime de plus ,on augmente telle subvention, tel ou tel salaire, sans mettre en face les recettes correspondantes. Ces augmentations répondent à un besoin souvent juste, pour le bénéficiaire, mais catastrophique pour la communauté. Depuis 35 ans nous vivons sur un crédit revolving!! Pourtant chacun sait que c'est une gestion financière qui se termine toujours mal. Maintenant, l'heure des comptes a sonné. Je ne prétends pas présenter une réponse, j'ai envie de dire ce que je pense. Aux économistes de chiffrer et de dire si une direction est valable ou non. Aux politiques de faire les choix. Quelques réflexions. 1) L'impôt sur le revenu Revoir l'assiette de l'impôt: Oui, on prélèvera un peu plus sur les hauts revenus cela ne les gênera pas trop, mais on ne se penchera pas sur le nombre important de ceux qui sont proches de la première tranche, qui ont un revenu modeste, certes, mais qui pourraient participer faiblement, et justement à l'effort dû par tous. La somme n'est jamais calculée, mais, même faible, peut-être le nombre de ces contribuables en ferait une ressource non négligeable pour l'état. Je sais qu'il ne faut pas le dire : C'est politiquement incorrect, mais, je pense que le temps des politesses, des calculs de voix aux élections ne sont plus de mise. Alors il faut dire ce que l'on n'ose pas dire!! Il ne me semble pas juste que 1 foyer fiscal sur 2 paye l'impôt sur le revenu. J'ajoute bien sûr la suppression de la loi SCELLIER. 2) les prestations sociales je pense que les allocations familiales devraient être sous condition de ressources. 3) Les retraites Revenir d'urgence sur la réforme des retraites en engageant la discussion pour supprimer les régimes spéciaux. C'est un système qui coûte cher, ne se justifie pas et de plus est très mal ressenti par les salariés du privé. Les niveaux de retraite vont être si bas dans le privé que leur augmentation devra être envisagée. Une partie des recettes nécessaires pourrait venir de cette compensation. Ce sera très difficile, il y aura des mouvements sociaux, mais si les choses ne sont pas rapidement revues, d'autres mouvements sociaux se produiront plus tard et seront plus violents. Ce point sera sans doute le plus délicat à traiter dans la prochaine décennie: La réforme des retraites de Mr Woerth en 2010, ce symbole d'injustice, ne rendra pas la tâche facile. Il faut oser dire que l'âge de la retraite à taux plein sera de 67 ans et ne pas entretenir la confusion avec l'âge légal en parlant de 62 ans: seule une minorité de salariés du privé pourra prendre sa retraite à 62 ans!!! Ne pas oublier dans ces régimes spéciaux à faire disparaître ceux des fonctionnaires de haut rang en poste à l'étranger: Ambassadeurs ou fonctionnaires affectés à des organismes internationaux. Tous, doivent être concernés. 4) la sécurité sociale: le lobby des laboratoires pharmaceutiques ne devrait pas exister: Trop de médicaments inefficaces voire dangereux sont remboursés par la sécurité sociale. les procédures de mise sur le marché, les contrôles des "agences de surveillance" doivent être repensés. 5) La fraude sur la sécu, sur le revenu, sur les indemnités de chômage: Le contrôle des malades imaginaires ou des congés de complaisance, doit être renforcé et sévèrement sanctionné Le travail noir se répand. Trop de personnes couvertes par leur conjoint ont des activités non déclarées. D'autres se contentent d'un emploi à temps partiel ou mal payé et complétent leur revenu par une activité au noir. On va me dire que je parle là d'une minorité. C'est peut-être vrai, mais qui peut l'affirmer puisque les contrôles sont pratiquement inexistants. Par contre, je ne sais pas comment les faire. Ce que je sais, c'est que les appels au civisme ne changeront pas les comportements individuels. C'est comme la limitation de vitesse: C'est la peur de se faire prendre qui a rendu le pied des chauffeurs plus léger sur la pédale. Les appels à la prudence n'ont rien fait, tout le bénéfice pour l'état revient aux radars automatiques. Il faut donc imaginer un "radar automatique" pour la fraude.
Jean a écrit le 11/11/2011 à 15:39 :
Que le AAA Français soit perdu, oui. Mais que la BCE invervienne, non : cela ne ferait que créer toujours plus de dette, et c'est justement ce que Attali ne souhaite pas... Son discrous serait-il contradictoire ?
judith a écrit le 11/11/2011 à 14:49 :
Monsieur les bons offices fait peur. Il est malsain. A titre personnel il ne craint rien mais profite de tout.
didi a répondu le 13/11/2011 à 12:23:
Accepter de voir la réalité, même si c'est une réalité qui fait mal, c'est se permettre de réfléchir à des solutions intelligentes et efficaces. Pensez aux trois statuettes de singes, qui se cachent les yeux, se bouchent les oreilles et se ferment la bouche. Et plus tôt on analyse correctement une situation, plus tôt on est capable d'y remédier. Personnellement, j'aime bien le dicton : "Plus tard, c'est pire".
jacques a écrit le 11/11/2011 à 14:30 :
Mr Attali a raison sur le triple AAA; les marchés ont anticipé.... Sur les prestations sociales, il faut les laisser aux plus modestes. Par exemple si vous avez deux enfants, quels que soient votre situation familiale et le montant de vos revenus , vous percevrez 125,78?/mois....! Un plafonnement sur les revenus serait peut être nécessaire....!!
LOU a écrit le 11/11/2011 à 13:34 :
La France ira mieux quand ces donneurs de leçons, inoxydables, Attali, Minc.etc, disparaîtront du paysage!
ombrelle a répondu le 11/11/2011 à 22:54:
............... dont le QG est au Bristol, of course!!!!
judith a répondu le 12/11/2011 à 11:15:
Attali est comme Minc, il prévoit ce qui est arrivé.
voltR a écrit le 11/11/2011 à 13:08 :
Avant Pompidou nous avions un capitalisme d'Etat. Depuis Pompidou, nous avons un capitalisme international qui se met en place avec la "bienveillance" des banques et en l'absence de banque centrale (de France) qui pouvait émettre de la monnaie (dévaluer et/ou agir sur l'inflation en la laissant filer ou en la neutralisant)
frederic820000 a écrit le 11/11/2011 à 11:54 :
Jacques ATTALI était avec Mitterrand dès 1981. La dernière loi de finances votée à l'équilibre fut celle sous Giscard le 30 décembre 1980. Dès l'arrivé de la clique Mitterand-Attali & Co. les déséquilibres ont commencé. La gestion brouillonne, etc... Le résultat le voici à présent. donc si j'étais ATTALI je me cacherai et je la ramènerai pas ! Car ce monsieur porte une grande responsabilité dans les déboires financiers du pays.
Martina a répondu le 11/11/2011 à 12:55:
Pourtant, ce cher monsieur se prend pour un Dieu vivant, vous ne le saviez pas ? :)
pauvre France a écrit le 11/11/2011 à 11:24 :
Dénoncer les abus chez les petits, c'est bien, mais ça ne sera crédible que si l'on dénonce tous les abus. Il y a de petits abus chez les petits, de gros abus chez les gros et de très gros abus chez les très gros. Evidemment, celui qui mettra fin à tous ces abus sera impopulaire, mais nous sommes au pied du mur. il est urgent de considérer le problème de la dette avec courage et détermination, et aussi de savoir proposer des solutions de relance efficaces et structurantes, sans cllientélisme, sans populisme. Il nous faut une équipe dirigeante qui aurait le sens de l'état, le sens de l'intérêt général, le respect des institutions, le respect de l'indépendance de la justice et des médias... nous en sommes si loin !
Antoine a écrit le 11/11/2011 à 11:14 :
Je n'ai pas des connaissances exceptionnelles en Économie mais bon, la règle est immunable on doit dépenser moins que ce que l'on récolte. Or, le train de vie de l'état, les avantages sociaux, les prestations dans tous les sens...Bref, 1 français sur 2 ne paie pas d'impot, les prestations sociales ne rentrent même pas dans le calcul fiscal ! : Je gagne 2700 euros/net mois, pas marié, pas d'enfant = 280 euros d'impots mensuel, aucun avantage, 900 euros de loyer, impossible de thésauriser quoi que ce soit. Est-ce normal que mes collègues au même revenu mais mariés paient 30% de moins et en plus vivent à 2 donc moins de charges personnelles ? Je ne comprendrai jamais cette logique de "ponctionner" à ce niveau certains pour "gaver" d'avantages d'autres. C'est si dur que cela d'imaginer que tout le monde paie un peu ? Après tout "liberté,égalité,fraternité non" ?
Tonio Delavega a répondu le 11/11/2011 à 13:49:
Oui la solidarité entre pauvres et riches et remise en cause , ... mais il ne faudra pas oublier de remettre en question aussi la solidarité transversale entre célibataires et familles , surtout que cette solidarité est déséquilibrée comme le dit Antoine , les membres d'une famille vivent mieux qu'un célibataire (a revenu équivalent) . Donner les allocations familiales sur critères sociaux est un minimum. L'éducation privée permettrait aussi de ne faire peser le poids de cout important que sur les seules familles !! Que ce serait bien !!
AAA a répondu le 12/11/2011 à 02:03:
la fiscalité est faite pour encourager le couple et la procréation. Si être en couple et avoir des enfants revenait à payer plus d'impôts on en serait pas à 2 enfants par femme. Par ailleurs, si on encourage pas les couples à se mettre ensemble (mariage, pacs...) on diminue les chances de leur faire faire des enfants. Donc je vous encourage donc à trouver qqun et faire des gosses :)
ngc0224 a répondu le 12/11/2011 à 06:59:
Avez vous pensé que des allocations familiales au prorata des revenus encourageraient la reproduction des familles pauvres ? Que ces familles pauvres (et nombreuses) s?appauvriraient encore plus car élever un enfant et l'aider à devenir financièrement autonome est un coût dont que vous n'avez pas l'air de connaitre. Non il vaudrait mieux réserver les allocation familiales aux familles qui sont déjà financièrement autonomes pour décourager les autres ;-)
@AAA a répondu le 12/11/2011 à 23:37:
Les Allemands ont un taux de natalité minable et pourtant notre gouvernement veut mettre en place le même système de retraite !!! Alors a quoi ça sert de donner des allocs ?? Et comme disent certains intervenants sur ce site , a quoi cela sert de faire des gosses, de les former gratuitement si c'est pour en faire des chômeurs ???? Arrêtons tout cela.
bundschuh a répondu le 13/11/2011 à 09:47:
à Antoine , vous avez raison: liberté-égalité-fraternité : 3 gros mensonges. Les célibataires et les femmes sont malmenés financierement dans ce pays.
Antoine a écrit le 11/11/2011 à 11:14 :
Je n'ai pas des connaissances exceptionnelles en Économie mais bon, la règle est immunable on doit dépenser moins que ce que l'on récolte. Or, le train de vie de l'état, les avantages sociaux, les prestations dans tous les sens...Bref, 1 français sur 2 ne paie pas d'impot, les prestations sociales ne rentrent même pas dans le calcul fiscal ! : Je gagne 2700 euros/net mois, pas marié, pas d'enfant = 280 euros d'impots mensuel, aucun avantage, 900 euros de loyer, impossible de thésauriser quoi que ce soit. Est-ce normal que mes collègues au même revenu mais mariés paient 30% de moins et en plus vivent à 2 donc moins de charges personnelles ? Je ne comprendrai jamais cette logique de "ponctionner" à ce niveau certains pour "gaver" d'avantages d'autres. C'est si dur que cela d'imaginer que tout le monde paie un peu ? Après tout "liberté,égalité,fraternité non" ?
CPM a répondu le 11/11/2011 à 11:54:
Je crois que malheureusement, tu sous-estimes un peu ton problème et le racket dont tu fais l'objet. Parce que si tu touches 2700 euros nets, en fait tu coûtes à ton employeur probablement de l'ordre de 5200 euros. Ce n'est donc pas 280 euros que tu payes pour faire vivre le systeme tous les mois, mais 2780... Mais je te rassures, avec ce qu'il te reste, tu pourras encore payer la TVA... Bienvenue en France
Ahbon a répondu le 11/11/2011 à 13:57:
@CPM tu ajoutes donc des cotisations pour lesquelles il y a des prestations , comme pouvoir se faire soigner de son cancer sans avoir besoin de faire un pret ou d'hypothéquer sa maison ou de payer des assurances privées pour des milliers d'Euros par ans et des écoles privées pour ses gosses des dizaines de milliers d'Euros par ans. Renseignes toi sur le prix de ces prestations aux états unis ou au Canada ou dans tous les pays Anglo saxons et su seras surpris , C'EST LOIN D'ETRE GRATUIT !! Pays qui par ailleurs consacrent eux aussi 50% du PIB a la santé et l'éducation... comme nous !! mais comme c'est privé les veaux ni voient pas d'inconvénients ...
pauvre France a écrit le 11/11/2011 à 11:08 :
la lecture de certains commentaires me navre, car elle confirme l'absence de sérieux et d'objectivité de mes concitoyens. Finalement, la subjectivité, voire le dogmatisme l'emportent sur le reste... et dans un régime démocratique, il est facile pour un manipulateur populiste factieux de se faire élire et réélire ! Un président marionnette qui enrichit les rentiers et les puissants, en se servant sur la bête... Voir certaines PPP (pentagone à la française, LGV Paris-Bordeaux, ...) ou ventes de pépites (autoroutes) accordées à ses bons amis. Sans parler de la "loi" Scellier (35 Milliards de cadeau fait aux rentiers, sur le dos des pauvres) ou d'autres niches fiscales. Alors oui la situation est très préoccupante, oui il y a des choses importantes à revoir profondément, y compris des abus réalisés par de petites gens. Il y a de très mauvaises habitudes dans toutes les couches de la population. Il faut un projet complet, qui réforme tous les abus ou dépenses inutiles, qui relance la croissance et la production en France, et équitable pour être accepté par tous. Mais il faut avoir conscience que ceux qui profitent le plus des dérives actuelles, c'est l'électorat de M. Sarkozy. Quelle est la valeur ajoutée d'un rentier, qui passe son temps à créer des SCI, qui contribue à la bulle spéculative immobilière, et qui empêche donc les plus modeste de devenir propriétaires et qui leur fait payer des loyers exorbitants ? La France a plus besoin de gens qui produisent et qui dépensent le fruit de leur travail. Aujourd'hui, le fruit du travail des salariés est trop capté par des rentiers, qui vivent comme des nababs, spéculent... et croisent les doigts pour que rien ne change. Les riches n'ont jamais été aussi riches, et les pauvres aussi pauvres. Et quand il faudra ramer tous ensemble pour rattraper des années de gestion inconséquente, qui voudra ramer ?
bof a répondu le 11/11/2011 à 19:30:
C'est sue vous avez raison. Mais qui peut défendre de telles idées ? Hollande est trop mou ! Peut-être Bayrou ?
ben a répondu le 11/11/2011 à 21:25:
"Les riches n'ont jamais été aussi riches, et les pauvres aussi pauvres", pensez vous réellement ce que vous dites? Si oui, prenez sérieusement un livre d'histoire et n'allez pas plus loin qu'il y a 50 - 100 ans pour voir les conditions de travail et de rémunérations des ouvriers...
pauvre France a répondu le 12/11/2011 à 14:38:
pour Ben : référez-vous aux chiffres de l'INSEE : depuis 2004, le nombre de pauvres augmente chaque année en France (seuil à 50% et seuil à 60%). Je ne parle pas de l'évolution depuis 50 ou 100 ans, nous sommes bien d'accord.
pauvre France a répondu le 12/11/2011 à 14:42:
pour bof : Le charisme en politique compte autant que les idées, c'est ce que la gauche refuse d'admettre. Le débat d'idées, c'est primordial, mais pour remporter les suffrages de 30 millions d'électeurs, dans notre "démocratie" qui n'en a plus que le nom, il faut passer à l'antenne. Malheureusement pour la gauche, à chaque fois qu'elle a un candidat un peu charismatique, il tombe dans un traquenard et se promène avec de grosses casseroles pendant longtemps. Il ne reste que des candidats sérieux, intelligents, mais qui passent mal à l'antenne.
FREDDY a écrit le 11/11/2011 à 10:37 :
Comment un média qui se veut économique peut-il encore donner la parole a Mr Attali , dont tout le monde connait les contre-sens en matiere prospective , voire les differents plagiats et usurpations dans ses écrits. Si La tribune n'est meme pas apte a se souvenir que cet individu a soutenu la pertinence de l'abaissement de l'age de la retraite sous Mitterrand (alors que la démographie est l'une des sciences les plus fiables) et qui nous a provoqué jusqu'a aujourd'hui (25 ans plus tard) d'énormes déficits , c'est que la les journalistes ont des mémoires de colibris . Comment s'étonner qu'avec de tels économistes-conseillers des politiques la France ne finisse pas par perdre son AAA.???!!! Conclusion : il est urgent de changer vos références intellectuelles .
CPM a répondu le 11/11/2011 à 11:56:
Comme Attali dit tout et son contraire, il lui arrive forcément d'avoir raison. Au moins comme une pendule cassée donne l'heure exacte deux fois par jour...
paul a répondu le 11/11/2011 à 14:00:
il faut admettre que pour une fois Attali a raison; notre triple AAA n'est pas retenu sur les marchés financiers (voir la différence de taux entre l'allemagne qui a un triplle AAA et la france.... (1,4% d'écart...) malheureusement pour nous. Mr Sarkozy aurait dû écouter son premier ministre Mr Fillon et prendre des mesures fiscales de rigueur dès 2008.... et ne pas parier sur la relance...on ne parie pas en économie...!!
BaisseDDepenses a écrit le 11/11/2011 à 09:31 :
"...Une maîtrise des dépenses sociales est indispensable. Mais prenons garde de le faire en gardant toujours en tête ce souci de la justice. Si on prend des mesures qui touchent au pouvoir d'achat des plus modestes, il faut le faire de façon juste, notamment en mettant sous condition de ressources les allocations familiales..." Toutes les mécanismes de redistribution devraient être soumises à conditions de ressources ! A quoi bon verser une retraite pleine (ou une indemnité de chomage, maladie, invalidité, etc...) à une personne qui continue de percevoir et à partager d'autres revenus, notamment avec son conjoint. A quoi doivent servir ces assurances collectives publiques ? A nous protéger ou à nous permettrent de continuer à nous enrichir ?
grognon a écrit le 11/11/2011 à 09:28 :
Attali n'est pas le messie. mettre de l'huile sur le feu en ce moment est irresponsable effectivement. nous savons que d'autres mesures vont suivre. nous le savons trop bien car nous n'aurons pas le choix (comptablement) . Dire que les impôts ne cassent pas la croissance c'est ne pas savoir ce qu'est le quotidien de chacun.quand on appartient au cercle des privilégiés on se doit de ne pas penser à la place de ceux qui sont derrière, c'est à dire 90 % de la population. je sais moi, simple péquin, que quand on augmente impôts et qu'on bloque salaire ou retraite, je n'investis pas(investissement du petit quotidien: matériel de base de cuisine par exemple). sur quelle planète sont ces gens là qui ne comprennent pas que la consommation des français passe par TOUS les français et non pas par la seule élite ( élite financièrement parlant) .je sais moi que dès que mes impôts augmentent je me serre la ceinture sur autre-chose. il faut arrêter de prendre le peuple pour des arriérés mentaux avalant n'importe quelle couleuvre. le coût de l'argent est une évaluation majeure certes; mais dire que plus d'impôts fait de la consommation , c'est dire n'importe quoi. il faut diminuer les dépenses de l'état .Quelques exemples de surface qui en cachent tellement d'autres: faire barrage au gang des rond-points; rond-points totalement inutiles dans biens des cas? mieux:décorations des rond-points alors qu'on ne fait que tourner autour ..... et tiens, un exemple, pendant que j'y suis: arrêter cette folie somptuaire du Paris- plage payant (pour qui ?)...... qui ne sert qu'à certains et qui rapporte à qui?. Faire exactement le contraire : envoyer les gens réellement à la mer en leur payant leur billet de train....billet de groupe à moins 75%... ce qui ferait travailler les provinces. c'est anecdotique bien sûr mais les dépenses de cet ordre sont tellement nombreuses que le peuple dont je suis en a marre de s'entendre dire : serrez vous la ceinture alors que les communes ,les départements et les régions dépensent à tour de bras pour des choses futiles et souvent inutiles ou pour quelquefois un assistanat outrancier. je ne veux pas entrer dans les polémiques basiques ni les discussions comptables mais je dis que nos grands économistes et nos politiques font ou ne font pas depuis des décennies ce qu'il faut quand il faut et où il faut mais ils nous envoient ensuite la facture et leur science... la coupe est pleine..
LUDO31 a écrit le 11/11/2011 à 09:04 :
tiens ces bizarre que ce monsieur Attali 'a jamais évoqué la mauvaise gestion et le gaspillage que font ses amis amis socialistes en Grèce et en Espagne . bien sûr il est pour l'euro obligations car C pas lui qui paie !! mais qu'est ce qu'il foute à Washington en fait ??
legal a écrit le 11/11/2011 à 08:15 :
Attali dit: "raisonnement absurde et faux (de dire) que les impôts cassent la croissance" ha bon!
EIFFEL a répondu le 11/11/2011 à 09:12:
il faut rediriger la croissance vers la qualité de vie, pas la quantité de vies en régulant la croissance de la démographie qui coûte très cher et qui est une des causes de notre dette par l'accroissement des dépenses en infrastructures.
ber075 a écrit le 11/11/2011 à 07:32 :
-1- "Si on avait gardé le même niveau d'imposition qu'en 2000 -et la France n'était pas, que je sache à l'époque une économie soviétique-, notre dette publique actuelle serait de 65% du PIB,": oui c'est vite dit quand même. Je veux bien que Pr Attali fasse de la retro-simulation de croissance avec peut etre des retro-multiplicateurs Keynesien et des retro multi simulations d'interactions économiques mais de là à affirmer que le de ficit aurait été précisément de 60% et pas de 65% ou 70%, ca tient un peu de l'incantatoire. -2- Faudrait que Mr Attali se renseigne: le FSEF a déjà emis des euro obligations dont les taux ont déjà augmenté, et vont continuer à augmenter ne serait ce que parce que la réglementation des 'cds à nu' ne va pas intervenir avant le 1 Octobre 2012. Donc les Euro obligations solutions miracle? Ca semble pas se vérifier. Il faudrait etre plus explicite sur le role de la Bce et dire cliarement qu'il faut modifier l'article 123 du traité de Lisbonne qui est de toutes façons de moins en moins par la force des choses respecté.
bof a écrit le 10/11/2011 à 21:46 :
M.Attali a souvent tort, contrairement à ce qu'il dit. Je pense qu'il faut vraiment diminuer les dépenses, de l'état et des collectivités locales. A asnières on va dépenser 3,5 millions d'euros pour refaire un parc derrière la mairie. il y aura un plan d'eau pour que les enfants découvrent la bio-diversité. Un parking sous terrain se construit afin d'y accueillir les voitures soit disant à virer des villes. N'importe quoi. En deux projets j'économise quelques millions d'euros. 180 millions de dettes à Asnières. Imaginons que l'on fasse pareil dans les autres villes. A mon avis c'est la même chose. Ou sont passées les frais de mutation ? Pendant que l'immobilier montait en flèche nos amis les politiques ont tout cramé. Quelques mesures à prendre : suppression de pas mal de postes de politiques placardisés, diminution du nombre de députés, sénateurs, suppressions du département, suppressions des exonérations d'impôts sur les donations et successions +augmentation du taux d'imposition, suppression des numerus clausus, Impôts sur les sociétés non diminuables par magouille légale, suppressions de la détaxation des heures sup', suppression des prêts aidés pour le logement, du remboursement des intérêts d'emprunt, suppression d'un nombre d'agences et autres organismes parapubliques qui ne servent à rien (la halde...). A cela on ajoute deux mandats (conseiller départemental/régional, un mandat seulement) max par fonction et ça permettra un renouvellement des générations...
FREDDY a écrit le 10/11/2011 à 21:34 :
C'est le meme Attali qui avait conseillé Mitterrand pour ramener l'age de la retraite a 60 ans alors qu'une étude démographique évidente s'opposait a cette mesure de distorsion de compétitivité vis-a-vis de nos compétiteurs . Et dire que cet invidu se veut visionnaire . Au fond Attali n'est qu'une bulle médiatique qui réussit a se faire passer pour un économiste sérieux aupres de journalistes économiques incultes ; le meme processus de promotion qu'un Roubini ou qu'un Minc. Mais il serait sain pour notre démocratie en mal de retrouver des valeurs morales saines de rappeler que Mr Attali ne doit sa relaxe dans le scandale de l'Angolagate qu'au bénéfice du doute ! A ce titre sa mise a l'écart des médias serait un acte citoyen et républicain.
Gautreau a écrit le 10/11/2011 à 20:55 :
le paragraphe relatif aux chômeurs, me conduit à revisiter le magazine Capital n° 214 de juillet 2009 "Scandale de la formation professionnelle, gaspillage monstre, ruineux et complexe. Budget total 27 milliards d'euros" ???????
Britannicus a écrit le 10/11/2011 à 20:25 :
Il doit sa crédibilité au "DRH" du PS, n'est-ce pas. Alors...
Marousan a écrit le 10/11/2011 à 19:52 :
Bonsoir, Je pense que tout est dit lorsque l'on précise que soutenir des états en faillite via un fond qui ne repose que sur les emprunts des états solvables est une fuite en avant suicidaire. Très clairement la solution ne vient pas de fonds de soutiens ou d'artifice financier. La seule planche de salut consiste à mettre en place de la régulation en interdisant les CDS, la spéculation sur les matières premières et la spéculation sur les bonds du trésors. La seconde solution complémentaire est la mutualisation de la dette européenne au sein d'un fond obligataire européen. la troisième solution complémentaire est la relance de l'économie européenne par la mise ne place de taxes à l'entrée de l?Europe et la souscription à un crédit européen global censé alimenter la relance économique par le financement de l?éducation, de la recherche, des PME innovantes et bien entendu la relance de grands travaux de modernisation des infrastructures. Parallèlement à ces trois mesures majeures il faudra d'une part harmoniser la fiscalité et le droit de tous les états membres et nationaliser les banques les moins solides de la zone tout en recapitalisant les autres. Bien entendu il faudra continuer à respecter la règle des 3% du déficit en attendant que l?Europe se fédéralise donc désendettement et baisse des charges des états les plus endettés et obligation de budgets équilibrés. A mon sens les mesures qui ne doivent pas être touchées en France sont la santé gratuite pour tous, le RSA et l'éducation gratuite pour tous de l'école à l'université. Pr contre il faudrait profondément réformer le pôle emploi voir le privatiser afin de lui assigner des objectifs contraignants et des obligations de résultats. Nous avons également un très gros problème de centralisation en France, il faudrait décentraliser et favoriser l'installation des entreprise sur tout le territoire et non plus favoriser l'Ile de France. C'est un plan crédible, de longue durée et qui dit certes "merde" aux américains et asiatiques mais il aurait le mérite de nous sortir définitivement de la panade sur 3 à 5 ans et de créer une zone euro prospère. L?Allemagne rejette ce plan et préfère a rigueur pour ses voisins ... .
Les promesses n'engagent que ceux ou celles qui les écoutent a écrit le 10/11/2011 à 17:57 :
Jacques Attali n'est pas ma tasse de thé mais, sur le triple A, il a raison, il suffit de regarder le différentiel avec l'Allemagne des taux à 10 ans sur les obligations. Le dernier plan de rigueur sera insuffisant, encore une fois, une succession de mesures afin d'éviter la grande réforme. Mais pourquoi donc vouloir augmenter les impôts, il suffit de faire payer l'impôt à ceux qui auraient dû en payer. Monsieur Attali, vous êtes sur la bonne voie, c'est à dire la mienne, puisque je le dis depuis des mois ici ou ailleurs, quand vous dites qu'on peut récupérer 30 Mds en supprimant les niches(dépenses) fiscales improductives. Et j'ajoute qu'il faudra bien passer par une réforme fiscale pérenne en taxant au même taux les rev du Kal et du travail ds le barème progressif, tout en épargnant l'épargne longue(ass vie...), afin de renationaliser notre dette, et en supprimant l'ISF afin d'éviter de multiples impositions du Kal. Et si on se décide à récupérer les dizaines de Mds de la fraude fiscale, le budget de l'Etat se trouvera vite en équilibre. Je vous rejoins aussi sur la désindexation de certaines prestations sociales, qui s'attaquera au pouvoir d'achat des plus modestes, donc à la consommation synonyme de croissance. Quant à l'Europe, il faudra plus de fédéralisme et se décider à harmoniser les politiques économiques et fiscales des Etats, surtout de l'Allemagne et de la France. Pour la BCE qui doit faire comme la FED, c'est à dire monétiser la dette, on en arrivera peut-être là, mais ce sera à double tranchant.... Et j'oubliais la nécessaire et vitale réforme de l'Etat avec moins d'élus, moins de structures administratives, moins de gaspillages, mais là, vos amis de gauche et de droite ne sont plus d'accord....Bref , avec le dernier plan de rigueur, tout le monde trinque alors qu'il suffirait de faire payer l'impôt à ceux qui auraient dû en payer.
FloX a écrit le 10/11/2011 à 16:28 :
Comment peut-on faire confiance à un gars comme Attali, lui qui écrivait dans son rapport de 2008, un passage absolument visionnaire, je cite: "L?Italie, le Portugal, la Grèce et plusieurs nouveaux États membres ont eux aussi mené des réformes courageuses, pour contrôler leurs dépenses publiques, moderniser leur administration, et mieux recruter leurs agents publics. L?Espagne a ?uvré pour l?accès de tous à la propriété du logement, dans une économie en quasi plein-emploi."
KIKI A ECRIT LE 10/11/2011 A16h50 a écrit le 10/11/2011 à 16:09 :
j'ai lu tous les écrits de ATTALI...j'en conclus que si on en croit sa compétence, Sa place n'est plus dans l'écriture,mais sans plus attendre,quel que soit le Président de la République,il ne faut plus tarder à ce qu'il soit nommé Premier conseiller auprès du Président.( Peut-etre qu'il serait moins affirmatif s'il était devant les vrais décisions à prendre)
citoyen a écrit le 10/11/2011 à 15:55 :
Avis à TOUS Attali cherche un job pour 2012 !!!il s autosatisfait et il bouffe à tous les rateliers celui-la en crachant dans la soupe super gaucho!!!
Floux a écrit le 10/11/2011 à 15:17 :
A défaut de détruire l'homme qu'est Mr Attali, ne détruisons pas le débat qui nous est proposé. Il est question de réductions drastiques, de coupes franches dans tous les budgets... Attention toutefois à ne se séparer que des frais inappropriés et non nécessaires à la bonne marche de ce pays. Savons-nous au moins comment sont organisés ces budgets ? En fait oui, mais personne ne lit jamais les rapports de la Cour des Comptes, qui comme les rapports Attali, n'émettent que de simples "recommandations". Ceci étant, les rapports de la Cour des Comptes permettent de mettre à nu ce grand gaspillage organisé des deniers de l'Etat. C'est bien joli de penser à réduire toutes les dépenses mais cela ne devrait-il pas s'accompagner d'une réflexion sur un vrai projet d'investissement. Où en est le grand emprunt ? Qui se souvient ici des projets retenus par le gouvernement ? Si le choix m'avait été donné, j'aurais opté pour un plan d'investissement concernant l'indépendance énergétique de nos habitats. A mon sens, cela permettrait de créer de l'emploi dans la recherche publique, le BTP, l'industrie et l'artisanat. Il faudrait aussi prévoir la création de filières de formation pour la rénovation/mise en conformité de l'habitat ancien. J'oublie certainement des choses mais ce n'est pas important. Ce qui l'est, c'est de débattre sur les solutions proposées par chacun et ne pas discréditer à tout va l'opinion de l'autre sans avancer de proposition nouvelle et constructive. Et vous quel serait votre projet d'investissement si le choix vous était donné ? A l'heure où nos dirigeants n'en ont plus (de solutions)
Bernie a répondu le 10/11/2011 à 15:36:
Au jour d'aujourd'hui, on ne sait pas ou va nous amener cette crise economique. C'est une terrible "correction" des exces des societes occidentales qui vivaient largement au dessus de leurs moyens. D'autres appellent cela "declassement". Les mesures prises en urgence, c'est fait pour rassurer les marches mais le probleme de fond reste : enorme endettement. A un moment donne, il faut aller a la caisse.
Marianne a répondu le 10/11/2011 à 15:39:
Doux réveur M. Floux ! "plan d'investissement pour l'indépendance énergétique de nos habitats" ? Alors que le gouvernement actuel est arc-bouté sur le nucléaire ! Vous voulez faire de la peine à H. PROGLIO et ses amis ??? Lisez le dernier rapport sur l'arrêt du nucléaire en France et les conclusions catastrophiques -bien sûr- qui en sont tirées. Ah, j'oubliais, qui a écrit le rapport ??? mais je pense que vous le savez....
G L a écrit le 10/11/2011 à 14:55 :
Ceux qui omettent des diplômes sur leur CV de peur de faire peur à un éventuel employeur apprécieront l'accent mis sur les progrès à faire sur l'éducation (je suis partisan d'un protectionnisme harmonieux, même si une telle utopie risque de le faire bondir au plafond!)
Macabre a répondu le 10/11/2011 à 19:12:
Monsieur G L est-ce votre surplus de diplômes qui vous fait espérer que la France subisse des "représailles harmonieuses" ?
gerardc27 a écrit le 10/11/2011 à 13:43 :
De bons échanges commerciaux entre les pays sont des échanges à parité sinon stopper les échanges dès que la somme est atteinte. Ca aurait le mérite de stimuler la recherche et la production domestique plutôt qu'acheter en produisant de la dette.
Scandaleux a écrit le 10/11/2011 à 13:34 :
Comment peut on encore donner la parole a un type qui n'a fait que des conneries et ne dit des banalités que tout le monde sait?
A v e n i r a écrit le 10/11/2011 à 12:46 :
pour libérer la croissance il faut revoir le système scolaire du primaire !!! On ne verra pas la croissance au mieux avant 10 ans selon Merkel et 15 si il faut attendre les élèves en primaire aujourd'hui ... en supposant la réforme faite . quand arrêterons nous les illuminés !
Gépé001 a écrit le 10/11/2011 à 12:34 :
M.Attali avait proposé dans son deuxième rapport(page 95) une taxe carbone pour procurer des recettes fiscales pour allèger la pression fiscale sur le travail;M.Hollande va-t-il reprendre cette proposition?
Macabre a écrit le 10/11/2011 à 12:32 :
Ce sage ne rappelle qu'à demi-mot le désir de notre Président de plaire à beaucoup de gens, à ceux par exemple qui rêvent de supprimer l'impôt sur le revenu ou à ceux qui rêvent de représailles de la part de la Chine et des émergents.
Bernie a écrit le 10/11/2011 à 12:07 :
Ah, les conseils/previsions de Mr Attali ...
Krispert a écrit le 10/11/2011 à 11:44 :
Le meilleur moyen d'éviter de confier notre souveraineté à la Chine est d'imposer un rééquilibrage des échanges extérieurs de ce pays. Car tout déséquilibre a forcément pour corollaire un endettement du pays déficitaire vis à vis de celui en excédent. Un endettement qui doit bien être porté par quelqu'un et, lorsque ce ne peut plus être par les agents privés, la sphère publique doit nécessairement prendre le relais pour éviter un effondrement de l'activité. C'est tout le sens du drame qui a débuté fin 2008, qui atteint aujourd'hui une phase critique avec la multiplication des crises de la dette souveraine. Si nous voulons avoir une réelle chance de surmonter cette crise, il faut commencer par en poser un diagnostic qui dépasse les symptômes (crise bancaire, déficit public, dette souveraine...) et s'attaque à la compréhension de ses causes globales, sans céder à la tentation du repli sur soi. A quand un troisième rapport pour la libération de la croissance?
EIFFEL a écrit le 10/11/2011 à 11:34 :
La situation financière de la France est plus que catastrophique et exige des mesures immédiates draconiennes. Baisse des indemnités des élus de 50%, augmentation de la TVA de 5%, suppression des allocations familiales pour le 3è enfant d'ici 9 mois, augmentation des impôts directs par la création d'une tranche supérieure à 60%, économies budgétaires de 50% pour tous les ministères, suppression des éléments de confort pour les élus telles que les voitures de fonction avec chauffeur, etc. Dans la négative, ce sera la fin. FL/diplômé en économie
calculette a répondu le 10/11/2011 à 12:19:
Voitures de fonction, alloc pour le 3e enfant... Demandons aussi aux députés de payer leurs timbres ! Vous avez raison, l'enjeu c'est la Co-mmu-ni-ca-tion avec une once de démagogie. Vous êtes diplômé en économie mais je ne suis pas sûr que vous ayez en tête les échelles ! TB/ diplômé en bon sens
Altie a répondu le 10/11/2011 à 14:49:
ça se saurait si on redressait une économie avec des économies de bouts de chandelles. Ce qu'il faut c'est réduire les dépenses (et vraiment !), augmenter les prélèvements substantiellement (de façon progressive du plus humble au plus riche), passer la retraite à 65 ans (de toute façon on y viendra) et aller rechercher les points de croissance que l'on laisse à l'Asie (ils s'appellent production industrielle, innovation technologique, etc.). Bref, dire adieu aux trente glorieuses et trente piteuses qui ont suivi et ouvrir les trente courageuses !
EIFFEL a répondu le 10/11/2011 à 16:14:
Augmenter un point de la TVA générale rapporte 6.5 milliards d'euros par an. 5 points d'augmentation donnent donc 32.5 milliards de recettes supplémentaires. Mais cette ponction supplémentaire d'impôts qui est dure pour le peuple doit s'accompagner de mesures d'économies en restreignant les dépenses des ministères et notamment les indemnités des milliers d'élus pour un montant du même ordre.
toccata a répondu le 10/11/2011 à 16:51:
Puisque toutes les génétations de politiques sont dorénavant trempées dans le problème de l'endettement excessif, on doit réduire leurs retraites faramineuses à 30% de leurs montants actuels. Quant aux députés et sénateurs, on devrait réduire leur nombre de 50% voir plus (ne garder qu'un député sur trois, chaque député étant aux ordres de son parti, cela ne changera de toute façon rien de rien au débat politique?).
Brodnik a écrit le 10/11/2011 à 11:09 :
Monsieur Attali ne disait-il pas : " Ce sera l'inflation ou la guerre..."
letroll a répondu le 10/11/2011 à 15:18:
avec ou sans inflation, ce sera la guerre de toute façon
Brodnik a répondu le 10/11/2011 à 15:41:
Oui.
voltR a écrit le 10/11/2011 à 10:11 :
Nous sommes bien OK, les mafieux de gauche comme de droite sont au pouvoir !!!
Laurent68 a écrit le 10/11/2011 à 10:05 :
Il faut bien se rendre compte que la France doit attendre encore 7 mois avant la mise en place d'une vraie poilitique de rigueur qu'elle soit de droite ou de gauche. C'est un des désavantages de la démocratie: toutes les décisions importantes ne peuvent pas etre prises avant des elections majeures. Ceci est vrai quelque soit le parti au pouvoir et meme quelque soit le pays considéré. Nous n'échappons donc pas à cette règle.
Patrickb a répondu le 13/11/2011 à 07:55:
C'est sûr, le plus dur n'est pas derrière nous mais en mai 2012
jaibonnememoire a écrit le 10/11/2011 à 09:58 :
M. Attali donne des leçons . Il s'est fait virer de la BERD pour malversation. Il utilisait le Falcon presidentiel pour ses déplacements 'privés'. Il distribuait des legions d'honneur aux dirigeants étrangers afin qu'ils acceptent la création de la BERD j'en sais des choses je les publierai bientot moi aussi