|
|
Contenu :
Par Sébastien Crozier et Hélène Marcy
Par Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC/Unsa France Télécom Orange, et Hélène Marcy, déléguée syndicale CFE-CGC/Unsa France Télécom Orange.L'un des traits les plus inquiétants de la société de consommation, c'est la schizophrénie du citoyen. Il s'alarme de la fermeture de Lejaby, du chômage de son cousin ingénieur remplacé par un sous-traitant en Inde... Il sait qu'une large part de l'économie contemporaine est basée sur la production de biens dans des pays à faible coût salarial, consommés dans des pays à plus fort pouvoir d'achat. Mais qu'on lui promette de payer moins cher ce qu'il consomme, et il oublie tout le reste. Jusqu'à quand le modèle pourra-t-il fonctionner ?
Le lancement de Free Mobile a suscité l'ire des consommateurs, savamment attisée par Xavier Niel, à l'encontre des trois opérateurs qui les auraient pris pour "des pigeons". Les réactions sont très violentes vis-à-vis de ceux qui osent émettre des critiques sur cette nouvelle offre. Les aficionados disent ouvertement préférer défendre leur porte-monnaie plutôt que les salariés des opérateurs, contestant les pertes d'emplois dans les télécommunications françaises (20% perdus en douze ans, soit 32.000 emplois), pourtant chiffrées officiellement par l'Arcep.
Qu'en temps de crise, le consommateur cherche à préserver son pouvoir d'achat, on le comprend. Mais comment baissent les prix des télécommunications ?
D'abord, il y a l'amortissement des réseaux : les télécoms fonctionnent sur un modèle de coût fixe, où le premier client coûte très cher à servir, le "n-ième" presque rien (jusqu'au moment où il nécessite l'installation d'un nouvel équipement pour écouler son trafic).
Ensuite, l'évolution technologique : la baisse continue du prix des composants électroniques, combinée à la performance croissante des équipements, réduisent non seulement le coût de l'investissement initial, mais aussi le coût d'exploitation des réseaux dernier cri, pour le même service rendu. Seul le dernier entrant en bénéficie à plein.
Enfin, la concurrence : le nouvel acteur, pour se faire une place sur le marché, propose le plus souvent un avantage tarifaire. Les autres sont obligés de s'aligner peu ou prou s'ils ne veulent pas voir tous leurs clients les quitter pour le nouveau venu. Les experts ne savent pas délimiter le pourcentage de baisse des prix attribuable à chacun des facteurs, mais, à l'instar des consommateurs, le régulateur des télécoms parie que la concurrence est le facteur clé. Et pour organiser une concurrence dite "libre et non faussée", l'Arcep fait peser des obligations sur les opérateurs en place, qui sont notamment contraints de... subventionner l'arrivée d'un nouvel entrant par une tarification asymétrique de la terminaison d'appel !
Quelles sont les marges de manoeuvre pour baisser les prix lorsqu'un nouvel opérateur vient bousculer la donne ? Il n'en existe qu'une : la main-d'oeuvre.
Chez les opérateurs des télécommunications, une part significative des effectifs se trouve dans les centres d'appels, pour gérer la relation commerciale et l'assistance clients. Pour baisser les coûts, les opérateurs délocalisent, y compris Free, dont 2.000 des 4.000 téléconseillers étaient déjà au Maroc avant l'ouverture de Free Mobile, et qui a contracté avec des sous-traitants situés dans le même pays pour le lancement de sa nouvelle activité.
Le gouvernement le sait. Malheureusement, depuis les belles intentions de Laurent Wauquiez en 2010, on attend en vain les bilans de relocalisation.
Les licences de téléphonie auraient pu être attribuées sous condition de ne délocaliser hors d'Europe ni les centres d'appels ni la fabrication des équipements. Mais le régulateur n'en a rien fait, y compris pour les licences 4G, alors qu'une telle mesure ne coûtait rien, et ne créait aucune distorsion de concurrence si elle était appliquée à tous les acteurs. Ne serait-ce pas le rôle d'un régulateur de protéger l'emploi plutôt que de se faire le chantre du consumérisme ?
Les délocalisations entraînent l'économie nationale dans une spirale négative.
Aucun des politiques interrogés sur le lancement de Free Mobile ne semble avoir compris ces enjeux, étrangement absents en pleine campagne présidentielle...
Devant la catastrophe qu'il a lui-même organisée, le régulateur se sent aujourd'hui obligé de dénoncer les dividendes extravagants servis par l'opérateur historique sous la pression de l'État. Combien de temps ce même régulateur mettra-t-il à comprendre la nécessité de limiter les délocalisations ?
Broncolino a écrit le 31/01/2012 à 23:41 :
Mort de rire ! Ayant eu affaire par 2 fois à la chaude ligne de free mobile, SIMvictime du succès :(, si les deux filles que j'ai eu étaient overseas, j'aimerai que la moyenne des français parlent aussi bien qu'elle. Je ne suis certes pas un échantillon statistiquement représentatif à moi tout seul, mais, de toute façon, j'aime autant voir des délocalisations au Maroc plutôt qu'en Inde. Au delà de ces petits problèmes mesquins, voici un nième article qui nous explique qu'il est bon pour l'emploi que le consommateur se fasse tondre en engraissant des ex? fonctionnaires, des sociétés coupables d'entente illicite sur son dos. Faudrait pitet devenir réaliste. La survie est dans l'adaptation, dans l'évolution vers le haut, pas dans la stagnation, dans la protection d'avantages induement acquis. Niel est devenu en quelques années 8ème fortune de France, c'est peut-être que son modèle fonctionne non ?
Mayra a écrit le 31/01/2012 à 07:31 :
C'est moins le consommateur qui est fautif que le gouvernement, qui devrait faire une loi pour prendre en compte l'amortissement des lignes etc...( que le service public donc nous tous a payé ) au lieu de laisser tout cela à la libre concurrence sauvage ; loi du marché ) loi de la jungle !i
Hélène Marcy a répondu le 31/01/2012 à 17:21:
En l'occurrence, nous demandons en effet à l'Etat et au réglementeur français des télécoms de prendre leurs responsabilité de maintien de l'emploi en France, ce qu'ils ne font pas, même lorsque c'est explicitement dans leurs missions. C'est cependant difficile de faire pression sur ce réglementeur si par ailleurs les consommateurs disent que tout est pour le mieux dans le meilleurs des mondes avec l'arrivée de Free... Le consommateur est aussi un citoyen qui à ce titre doit prendre ses responsabilités.
Bruno a écrit le 29/01/2012 à 22:21 :
1) Des milliers d'emplois vont être supprimés : les effectifs étaient largement sur-dimensionnés dans un marché faussé 2) Les centres d'appels sont délocalisés : la France et les pays industrialisés ont vocation à terme de ne conserver sur leurs territoires que les activités à forte valeur ajoutée (R&D, centres de décision, ...) ce qui leur permettra de subsister face aux pays "low-cost". Après si un opérateur veut miser sur la qualité de sa relation client, libre à lui de localiser ses centres d'appels en France..
Hélène Marcy a répondu le 30/01/2012 à 22:53:
Et les travailleurs Européens qui ne sont pas capable de fournir de la forte valeur ajoutée, on en fait quoi ? On les jette ? Ah ben oui, on les met à Pôle Emploi, c'est pareil... mais ça coûte super cher, y compris pour la compétitivité des entreprises françaises, puisque les charges sociales sur ceux qui travaillent doivent aussi payer les indemnités de ceux qui ne trouvent pas de job. Quand les coûts du chômage seront devenus trop insupportables, que proposez-vous ? Qu'on exporte tous les Français qui n'ont pas le niveau ingénieur ? Qu'on les dissolve dans l'acide ?
Bruno a répondu le 31/01/2012 à 12:59:
Les travailleurs Européens qui ne sont pas capables de fournir de la valeur ajoutée doivent se reconvertir dans des secteurs porteurs pour s'adapter au marché. Après ce sont les entreprises qui sont responsables, c'est vers elles qu'il faut se tourner, c'est elles qui fournissent l'offre ! Si certaines acceptaient de rogner leurs marges et de diminuer les dividendes versés aux actionnaires, elles pourraient sans difficulté maintenir de l'emploi en France.
Hélène Marcy a répondu le 31/01/2012 à 17:26:
Nous sommes parfaitement d'accord sur la question des dividendes, que nous soulevons depuis 2009 à France Télécom (voir l'historique : http://www.adeas-ftgroup.org/index.php/tag/dividendes/). Cependant, à l'époque, nous étions aussi les seuls à "prêcher dans le désert", et personne ne nous croyait lorsque nous avons dit que les dividendes étaient supérieurs aux bénéfices. Nous avions cependant raison... Sur les marges, elles ont déjà été fortement réduites dans les télécoms, et les réduire trop, c'est limiter l'investissement, indispensable dans les réseaux dont la technologie évolue, mais aussi en R&D. Et donc si nous voulons maintenir de l'activité à forte valeur ajoutée, il faut garder un peu de marge pour la financer.
Sébastien a écrit le 29/01/2012 à 15:09 :
C'est bien un article de Syndicat ça... ça se voit. Pourquoi ne parlent-t-ils pas des bénéfices records qu'à engrangé BT l'an passé ( 1 milliard d'euro s'il vous plait : http://goo.gl/to2vd )? Pourquoi ne parlent-ils pas des prix qui ne baisent pas malgré l'amortissement du réseau dont ils parlent si bien, et malgré la "concurrence" du secteur ? Pourquoi ne parlent-ils pas de l'entente illicite qui a été avérée et jugée il y a quelques années ? Pourquoi ne reconnaissent-t-ils pas que les marges abracadabrantesques sur chaque forfait sont également payés par ces mêmes employés ? Comment explique-t-ils que le modèle économique Free (ADSL) perdure encore malgré des prix si bas ? Car quoi qu'on en disent, les problèmes de connexion sont aussi courants chez Free que chez les autres, à ceci près que la communauté freenaute met à disposition des outils en temps réel de suivi des pannes DSLAM... S'offusquer aujourd'hui que des gens défendent Free est uniquement du au fait que ses détracteurs s'appuient sur des arguments non-fondés en protégeant leurs propres intérêts. Pirtoyable.
Sébastien a répondu le 29/01/2012 à 15:57:
Je corrige : 444 millions d'euro de bénéfices : http://goo.gl/6HYXP
Photo73 a écrit le 29/01/2012 à 13:04 :
Tant que les actionnaires réclameront recevoir autant chaque année (quelque soit le contexte) fera qu'ils seront obligés de gérer la partie compressible : les emplois (nombre, emplacement, ..). Les investissements, ça les contrarie un peu, manque à gagner immédiat. Il y a eu des coûts d'installation du réseau, des frais d'amélioration, et sans doute, depuis, une rente à laquelle ils s'habituent (marge nette 20% d'après certains). Difficile de proposer soi-même des baisses de tarif, pour faire quoi ?? Gagner moins ? C'est pour cela que les trois larrons étaient bien installés avec leur pacte virtuel de non agression tarifaire (une bonne compréhension). Free est un agitateur, pas sûr qu'il puisse gérer 50 millions de clients, mais ça donne de l'air dans la paysage GSM, surtout quand on n'a besoin que d'un téléphone qui téléphone, pas la télé, pas internet mobile ni autres fariboles.
Lymphocyte a écrit le 29/01/2012 à 09:15 :
Sébastien Crozier et Hélène Marcy : il n'y a que des parisiens avec de bons salaires pour faire un article sur la délocalisation... Oh les méchants freenautes qui potentialisent le chômage... Sauf qu'Orange, SFR, et Bouygues avaient délocalisés depuis le début, sans pour autant baisser leurs tarifs ! Et je rappel une chose importantes que beaucoup semble avoir oublié : "Orange, SFR et Bouygues Telecom condamnés à une amende record de 534 millions d'euros" "Juridique - Le Conseil de la concurrence a conclu que les trois opérateurs mobiles se sont partagé le marché français de 1997 à 2003, en s'échangeant des informations sur leurs abonnés et en définissant leurs parts de marché respectives." Merci à vous d'avoir ouvert le débat. Signé : Lymphocyte
Isa a écrit le 28/01/2012 à 18:05 :
Vous nous jeter à la figure les problèmes de délocalisation de postes mais n'est-ce pas aussi un peu démagogique ? Comment expliquez-vous les différences de tarifs entre une offre Orange France et une offre équivalente Orange UK ?
meg a écrit le 28/01/2012 à 18:02 :
La démonstration est on ne peut simpliste et culpabilisante. A vous écouter, la différence de prix entre un forfait free et un forfait orange serait dû pour l'essentiel à la localisation du centre d'appel en France plutôt qu'à l'étranger, et vous profitez par là même de cette tribune pour dire aux français qu'ils consomment comme des veaux, comme si on ne le savait pas déjà... Pourquoi ne dites-vous pas plutôt : "alors voila chez nous, vous paierez 20 euros de plus tous les mois pour pouvoir éventuellement parler à un centre d'appel situé en France" ? vue comme cela, ne trouvez-vous pas que le prix du "service" est totalement exhorbitant ? 20 euros par mois ? 240 euros par an ? pourquoi ? pour au-cas-où-pouvoir-parler-à-un-centre-situé-en-France ? waou çà fait carrément cher le service, d'autant que pour ma part, étant ex-francetelecom itineris orange, je n'ai appelé qu'une fois le service en 14 ans, pour un desimlockage... donc autant vous dire que payer des centaines voire des milliers d'euros pour un service que je n'utilise pas, non merci, pas pour moi.... Rappelons que Free, dans son forfait à 19? inclu également des frais de gestion de centres d'appel qu'ils soient en France ou à l'étranger . Voici ce que je vous conseille : dans la jungle de vos forfaits incompréhensible : proposez-en 2 nouveaux : un forfait sans assistance comme free à vour lire, et un avec la rolls de l'assistance que le monde entier nous envie.
Lošc a répondu le 13/02/2012 à 11:17:
+1 Les arguments des 3 ne tiennent pas. Et on peut aussi ajouter que les téléphones soit disant subventionnés sont en fait bel et bien payés par le consomActeur avec les engagements sur leur contrats captifs...
mastablasta a écrit le 28/01/2012 à 18:01 :
nous sommes dans un systeme ou detruire rapporte et ou les entreprises ne voient leur politique qu'a tres court terme sans se preoccuper de quoi que ce soit. il est evident que plus de chomeurs, plus de precarité, moins de pouvoir d'achat equivaudra a rogner les habitudes de vie et de consommation et qu'au final tous seront concernés. qu'orange et les autres delocalisent tout le monde ailleurs ça va s'arranger. faudrait il d'ailleurs que ces gens la commencent par respecter leurs clients...
the Cut a écrit le 28/01/2012 à 14:11 :
Ce sont les mêmes qui crie victoire pour quelques euro de moins et qui pleurerons demain quand il aurons 30 mn d'attente pour avoir un télé-conseillé a peine formé dans un pays du tiers monde. => avec FREE c'est le nivellement par le bas Mais patience le masque du faux robin des bois de Xaviers Niels ne tardera pas a tomber pour laissé apparaître le mégalo capitaliste qu'il est en réalité
sentenza a répondu le 28/01/2012 à 19:29:
Moi j'ai free depuis 10 ans , et j'ai jamais eu besoin d'un "télé-conseillé" , parce que tu voit , moi je sais me servir d'un ordinateur . 80% des appels "au secours" concerne des probléme qui n'ont rien à voir avec la box . Va donc voir les stats !!
Transall a répondu le 29/01/2012 à 13:09:
C'est bien de reprendre le commentaire précédent sur son "télé-conseillé", mais ce serait mieux à priori d'écrire "tu vois" dans votre propre commentaire, entre autre. Enfin, ce que j'en dis...
Grégoire a répondu le 30/01/2012 à 13:46:
Comme si l'orthographe avait quoi que ce soit à voir avec le débat en cours... Effectivement le SAV de Free n'est certainement pas le meilleur. Mais quelqu'un a déjà eu un SAV efficace ? Et avec ce genre d'économie, ça vaut limite le coup de prendre le risque.
Tathan a écrit le 28/01/2012 à 09:01 :
Bonjour faut arreter aussi avec les delires d'emploi pour les economies et reflechir un peu plus loin depuis 2000 quels categorie d'emplois ont ete supprimés ceux qui pose les fils, plus besoin a l'heure actuel
Hélène Marcy a répondu le 28/01/2012 à 10:05:
Détrompez vous, il faut toujours poser des câbles et les entretenir. Et 25 000 des emplois de téléconseillers chez les opérateurs français ont été délocalisés au Maroc, à l'Ile Maurice, etc. Mais en effet, pourquoi se battre pour sauver l'emploi ? Les chiffres du chômage sont excellents, et ceux qui cherchent un job le trouvent en 3 clics. Ah non, je dis des bêtises peut-être ?
zenon a écrit le 28/01/2012 à 08:04 :
On peut aussi constater qu'avec l'arrivée d'un nouveau concurrent qui dynamite les prix avec des prestations égales, il va bien falloir se différencier autrement. L'une des possibilités est de faire plus d'innovations techniques (et pas marketing avec des dizaines d'offres) et pour cela, il faudra de l'ingénieur et pour être très réactif, il faut mieux qu'il soit français. L'exemple de la Livebox totalement à la traine par rapport aux autres box devrait donner à réflechir sur l'immobilisme d'une grande société française.
Hélène Marcy a écrit le 27/01/2012 à 23:23 :
Notre tribune ayant été amputée, sans doute faute de place, de certains éléments, je vous invite à consulter le texte intégral d'origine, que nous avons republié ici : http://www.telecoms-media-pouvoir.net/index.php/nos-analyses/dogme-de-lhyper-concurrence-consumerisme-delocalisations-et-decroissance/, et qui répond à quelques points soulevés par vos premiers commentaires, et donne également des liens permettant de vérifier les chiffres que nous avançons. Je reviendrai demain apporter des références précises sur quelques uns des arguments soulevés ci-dessous.
sentenza a écrit le 27/01/2012 à 19:19 :
Ils sont fort chez free, ils ont détruit 32000 emplois en 12 ans, en 2 semaines ! Hein ??? Moi pas comprendre... Mais pardon, Orange c'est pas l'entreprise ou les salarié faisait le "grand saut" à cause de leurs super condition de travail ? Sinon j'ai une question pour Môssiô le syndicaliste : Total avec un casi monopole sur le raffinage, nous enfume (pour rester polie) depuis des années, et enchaîne des records de bénéfice depuis des années, et pourtant ils ont annoncé un plan de licenciement, mazette !! Baisse des prix = perte d'emploi, pas si sur.. Je pense que le syndicat de orange c'est comme chez sea france, le top ! En digne héritiez de france télécom, il doit y en avoir des conditions avantageuses dans le c.e. pour prendre une posture aussi... euh... En fait, petite devinette, les employés de chez orange, ils paient combien leurs forfait ?
bel 03 a répondu le 28/01/2012 à 09:56:
le prix de monsieur tout le monde ne vous en deplaisse
Yorel a répondu le 28/01/2012 à 10:32:
Les employés du groupe bénéficient de 30% de remise pour 5 forfaits (mobile) maximum.
gnarf a écrit le 27/01/2012 à 18:52 :
80% du budget des operateurs part en marketing. La voila la marge. Il est mensonger de dire que les operateurs doivent sacrifier leur personnel pour faire des economies. La preuve c'est que Free a tout autant d'employes que les autres.
Hélène Marcy a répondu le 28/01/2012 à 10:08:
Ah ? vous pouvez me donner les chiffres ? Pour info, rien que chez France Télécom-Orange, environ 102 000 employés en France. J'attends les vôtres pour Free...
Pack a répondu le 30/01/2012 à 21:19:
Free c'est 5500 salariés dont 85% dans les services client. L'ambition du Robin des Bois National c'est 200 salariés au siège (source le point.fr). Quand va-t-on enfin comprendre le double discours démagogique de XN ? Ce Monsieur particulièrement brillant par ailleurs manque totalement de transparence entre autre.
amusée a écrit le 27/01/2012 à 18:32 :
Quelles sont les marges de manoeuvre pour baisser les prix lorsqu'un nouvel opérateur vient bousculer la donne ? Il n'en existe qu'une : la main-d'oeuvre. FAUX Il reste à baisser des marges indécentes et ne pas évaporer les profits vers les seuls actionnaires et la caste des hauts salaires tout aussi indécents.
Hélène Marcy a répondu le 28/01/2012 à 13:45:
On est d'accord. Et tous ceux qui croient qu'on ne se bat pas contre le montant des dividendes et les stock-options peuvent aller voir cette petite photo (http://on.fb.me/x5CHWB ) d'un T-shirt que nous avons porté lors des dernières assemblées générales de France Télécom, mais aussi ce que notre association des salariés actionnaires dit des dividendes (http://www.adeas-ftgroup.org/index.php/tag/dividendes/)
ossamuelle a écrit le 27/01/2012 à 18:25 :
On voit bien qu'il s'agit de la CGC. Car RIEN sur les divendes extravagants, qui habituellement ne sont pas dénocés par qui que ce soit touchant à l'actuel pouvoir. Je comprends le reste du raisonnement et dénonce toutes les délocalisations dans la mesure il ne faut pas leur faire une place équitable et contractuelle. Le but des actionnaires est d'avoir des salariés pratiquement bénévoles. Celui des salariés est le maintien de l'emploi, et celui du consommateur est de payer le bon rapport qualité-prix. cela devrait se négocier et non être, naturellement, au pouvoir discrétionnaire des seuls actyionnaires come toujours.C'est bien pour cela que ce pays et d'autres en sont là de leur économie ...
Hélène Marcy a répondu le 27/01/2012 à 23:13:
Rien sur le dividende ? Malheureusement, notre texte d'origine a été amputé notamment de ce que nous en disions : vous pouvez retrouver notre texte intégral ici : http://www.telecoms-media-pouvoir.net/index.php/nos-analyses/dogme-de-lhyper-concurrence-consumerisme-delocalisations-et-decroissance/, et voir également là http://www.adeas-ftgroup.org/index.php/tag/dividendes/ que nous avons été la première organisation syndicale à dénoncer les dividendes extravagants de France Télécom, qui détruisent l'investissement et l'emploi.
Steeve a écrit le 27/01/2012 à 18:25 :
A croire que le bas prix de Free n'est dû qu'aux délocalisations!! Il n'en est rien! Tous les opérateurs ont des centres d'appels offshore. Le problème est que les prix de la téléphonie mobile avant Free sont aberrants par rapport à ce qui est pratiqué dans le reste du monde!!
Hélène Marcy a répondu le 28/01/2012 à 10:10:
Nous n'avons jamais dit que Free était le seul à délocaliser les centres d'appels, nous nous battons contre nos propres patrons sur ce thème depuis plusieurs années. Quant aux prix de la téléphonie mobile avant l'arrivée de Free, ils étaient dans la moyenne européenne, selon toutes les études.
hades a steeve a répondu le 28/01/2012 à 14:31:
meme dans le reste de l'europe tout simplement. !
aldo a écrit le 27/01/2012 à 18:22 :
Voici quelque chiffre... et des commentaires l'opérateur historique a affiche un résultat brut d'exploitation d'environ 3 MILLIARDS d'euro par an les derniers 5 ans, avec a la clef presque 4 MILLIARDS de dividendes par an. En parallèle les effectifs on été plus que divise par 2 et les immobilisations (lies aux investissements) ont stagne. Pour répondre point par point a l' "analyse" faite dans l'article on peut dire que: - la de localisation et le recours a la sous-traitance on bien commence bien avant l'arrivée de Free qui ne peut pas être considère le responsable d'une politique défini bien avant son arrivée. - l'obligation de soutenir un nouveau entrant dans un marche très ferme domine par un oligopole est strictement lie au fait que FT orange a profite des infrastructures hérites de l'ancien monopoliste et payes au frais du contribuable. Il y a eu une obligation similaire lors de l'entrée des autres opérateurs - les marges de man?uvre pour baisser les prix sont plusieurs: en premier réduire se marges (qui dans le cas semblent très confortables), puis augmenter la performance des salaries/outils a coûts équivalents, finalement réduire les coûts. - l'ide de lier les licences au maintien de la main d??uvre en France n'est pas applicable car il s'agit d'un appel d'offre européen. en suite il ne serait pas correcte, car les autres opérateurs n'ont pas la même obligation et FT Orange l'a bien compris!
Hélène Marcy a répondu le 27/01/2012 à 23:36:
Sur la question du dividende, il est exorbitant et nous le dénonçons régulièrement depuis 2009, voir le blog de notre association dédiée à l'actionnariat salarié : http://www.adeas-ftgroup.org/index.php/tag/dividendes/ Nous n'avons jamais pu obtenir sa baisse, mais nous espérons que le contexte actuel permettra un retour à la raison sur ce plan. Les délocalisations et la sous traitance ont commencé avec la concurrence, comme le démontrent les analyses des chiffres de l'emploi fournis par l'Arcep (voir ici : http://www.telecoms-media-pouvoir.net/index.php/nos-analyses/le-secteur-des-telecoms-en-5-graphiques-notre-analyse-des-donnees-arcep/) Quant aux marges des opérateurs, celles de Free sur le triple play (40%) sont supérieures à celles d'Orange en France sur le même segment (35,6% de mémoire), il suffit de consulter les documents de référence des résultats, publics, pour le vérifier. Enfin, lorsque nous demandons de lier les licences de téléphonie à des obligations d'emploi en Europe, c'est parfaitement conforme au droit européen et au droit français (c'est même dans les missions officielles du régulateur Arcep de se préoccuper du développement des emplois, ce que malheureusement il ne fait pas), et nous ne demandons pas que ce soit appliqué uniquement à Free, mais bien à TOUS les opérateurs en France, pour qu'en effet la concurrence soit loyale. Ne nous trompons pas de combat : ce que nous attaquons, ce n'est pas Free mobile, c'est le principe de l'hyper-concurrence sans aucune régulation associée sur les emplois. Les télécoms, secteur en croissance, devrait créer des emplois en France. Au contraire, depuis l'ouverture à la concurrence, il en détruit (32 200 emplois en 12 ans, alors que dans le même temps, le chiffre d'affaires du secteur augmentait de 83%. Cela ne vous choque pas ?
cailus a écrit le 27/01/2012 à 18:00 :
32 000 emplois * 30 000? de salaire annuel (charges patronales incluses ) = moins de 1 milliards d'euro d'économie / an pour les opérateurs sur la main d'oeuvre depuis 10 an. Mais si Free arrive à faire des bénéficse avec au minimum 10? de moins par abonnement téléphonique (Je moyenne entre les gros et petits abonnements) Au moins 30 millions d'abonnement téléphonique on parle de : 10*12*30 million = 3.6 milliards d'euro de bénéfice pur par an. Donc même si les opérateurs avaient gardé les 32 000 personnes, il auraient encore fait 2.6 milliards de bénéfice de plus comparativement aux abonnements Free équivalent... NON ils ont péféré augmenter les marges et les dividendes... L'argumentaire de cette article est complètement à coté: SFR Orange et Bougyes prennent les francais pour des vaches à lait un point c'est tout.
jej a répondu le 28/01/2012 à 17:43:
avez vous idée de ce qu'on appele les charges salariales??? 30 000 / 12 mois sa fait 2500. un employé qui coute 2500? par mois à son patron en touche environ 1400? sachant qu'il s'agit d'une moyenne vos employés sont pas très bien payés... tout poste confondu, dans une entreprise lambda on peut estimer la moyenne des salaires à environ 3500? ( soit 1000 gens qui gagnent 1000?, 70 qui en gagnent 2000? et ainsi de suite) soit un cout de revient pour l'employeur d'environ 6200? par salarié ( c'est tjs une moyenne) *12 mois environ 75 000 par employé et par an soit 32 000 * 75 000 = 2 400 000 000. ensuite si la moyenne des abo representent 10? alors 10 * 12 *30 000 000 = 3.6 milliards de chiffre d'affaire et pas de bénéfices par an ce qui n'a rien à voir... allez prendre des cours de compta et dez gestion et après vous donnerez des conseils...
etienne a écrit le 27/01/2012 à 17:29 :
Ces emplois sont payés par nos notre argent (forfaits), mais ces employés ne sont pas des fonctionnaires à priori,si? SFR, Bouygues..appartiennent à l'état? NON! C'est ce qu'on appelle la libre concurrence, si chère à la droite libérale mais qu'elle n'applique jamais pour des intérêts que tout le monde connait.
Bari a écrit le 27/01/2012 à 17:27 :
C'est un problème inhérent au capitalisme. L'argent économisé par les français grâce à Free va être dépensé ailleurs, et dans cet ailleurs se produira le même phénomène, et donc les français iront dépenser ces autres économies ailleurs, etc. C'est pour cela que l'on consomme toujours plus de marchandises, et que même un smicard possède une voiture, une télé, un ordinateur, un téléphone, un réfrigérateur, une console de jeux, etc. Nous ne devenons pas plus riches, mais la valeur de chaque marchandise baisse continuellement, du fait que chaque entreprise cherche le moyen de battre la concurrence. Ce n'est ni la faute à Free, ni la faute aux consommateurs. C'est le système qui est comme fait comme ça : il faut une croissance infinie. Et comme le dit l'article, ça ne pourra pas durer éternellement. D'ailleurs, d'après certains économistes, la crise actuelle n'est que le symptôme de ce mécanisme : nous consommons tous plus que jamais auparavant dans l'histoire (et beaucoup plus), et pourtant, il y a 10% de chômage. L'économie ne parvient plus à créer assez de valeur, la masse totale de la valeur diminue, et il a fallu passer à de la dette. Ce qui est une solution temporaire, qui commence à montrer ses limites. Donc ni Hollande, ni Sarkozy, ni Le Pen, ni Poutou ne résoudront la crise (sauf temporairement). La masse totale de la valeur continuera de descendre tant que l'on ne changera pas la nature même du système capitaliste. Il ne s'agit pas de mieux redistribuer les profits qu'il engendre, mais de s'intéresser aux modes de production des marchandises. Ce que personne ne voudra jamais faire, étant donné que ceci signe sans doute la fin de la société de consommation. Alors il faudra attendre que le système s'écroule, ce qui est en train de commencer.
exploser a répondu le 27/01/2012 à 18:35:
Je vous trouve bien pessimiste !
uldom95 a écrit le 27/01/2012 à 17:24 :
Et quand compredrez vous que le porte monnaie des francais n'est pas un puit sans fond ? 1 euro non versé à un orange ou un SFR servira à autre chose ... il sera forcément réinjecter dans l'économie.... et soit créera de l'emploi soit permettra de le maintenir ... Donc L'argument servis ici est à mon sens nul .
Hélène Marcy a répondu le 27/01/2012 à 23:44:
Si vos économies sur vos communications sont toutes réinvesties dans des produits et services fabriqués par des salariés français, votre raisonnement est juste. Mais ce n'est malheureusement pas ce qui se passe dans la réalité. Quand vous achetez de l'électronique fabriquée en Chine, vous créez des emplois... en Chine. Et l'on voit bien que la consommation globale des Français se maintient à peu près, tandis que le chômage des même Français ne cesse d'augmenter.
Nelson a répondu le 28/01/2012 à 10:23:
Possible, mais il est indéniable qu'une part importante de ces économies (qu'on peut chiffrer entre 800 à 1200? par an pour une famille de 4 personnes abonnées) va aussi aller dans les petites entreprises de proximité (restaurant, Batiment,..) et également vers certaines boutiques vendant du "chinois" mais employant des salariés français (vendeur/se de vêtements, de hi-tech, etc..). Il y aura forcément un nombre important d'emplois induits, quand on prend en compte les millions d'abonnés au mobile en France et les milliards d'euros de transfert qu'une telle baisse de prix va permettre.
Alain Sude-Monplingrés a écrit le 27/01/2012 à 17:19 :
Cet article me semble adhérant, en effet nous ne parlons pas d'un écart tarifaire qui pourrait s'expliquer par des hypothétiques différence de salaires, mais DU SIMPLE AU DOUBLE ??? Ce qui sous-tend l'idée d'une "entente cordiale illicite" depuis bien dès années, ou était la concurrence ? Les justificatifs actuels me semblent bien minces, on crie au loup, mais il est libre ...
Bolzano a écrit le 27/01/2012 à 16:56 :
Les 32 000 emplois perdus en douze ans c'est pas à cause de l'arrivée de Free il y a 2 semaines quand même ? La tarification asymétrique l'est beaucoup moins et pour beaucoup moins longtemps pour Free que pour SFR et surtout Bouygues en leur temps. La délocalisation des centres d'appel c'est pas non plus une invention de Free, l'excès de personnel de France Telecom/Orange a été payé par des marges confortables sur le mobile pendant longtemps (Stephane Richard annonce 35% de marge brute) mais dans l'intérêt du consommateur comme dans celui de la concurrence ça ne pouvait pas durer. Puisqu'on nous parle de la terminaison d'appel, d'après l'ARCEP selon ses rapports "orientés sur les coûts" elle a baissé de près de 95% entre 1999 et 2011. Comment un fournisseur dont le "prix de revient" a baissé de 95% a-t-il pu baisser si peu ses prix ? Free est le nouvel entrant qui doit payer son réseau (ou louer celui des autres à un prix que personne ne les a forcé à accepter), et c'est celui qui prend en compte la terminaison d'appel voix à 90c l'heure dans ses tarifs, quand les autres continuent de la baser sur des heures à 10 EUR comme dans les années 2000. Orange dépense d'après Les Echos 100 EUR de marketing par abonné, laissez donc aux clients le choix de faire 8 EUR d'économie par mois pour se passer de ces gens-là, en tant que client depuis 15 ans je pense qu'on ne devrais pas dépenser autant pour finalement ne rien faire pour me conserver (essayez donc d'aller chez Sosh si vous avez renouvelé une option il y a moins de 24 mois!). J'ai connu des syndicalistes au discours plus franc et moins conforme aux intérêts de leur direction.
FRED a écrit le 27/01/2012 à 16:46 :
La délocalisation des centres d?appel existait déjà avant que Free arrive. je comprend pas l'article!
LePovre a écrit le 27/01/2012 à 16:42 :
N'oublions pas que monsieur Sebastien Crozier est directeur de la stratégie et de l'innovation chez Orange. Est ce le syndicaliste qui parle, ou le cadre dirigeant qui a peur de voir fondre la valeur de ses stocks options.
Hélène Marcy a répondu le 27/01/2012 à 23:49:
Madame Hélène Marcy parle avec lui, qui n'est ni cadre dirigeant, ni directeur de rien du tout, et nous parlons d'une seule voix depuis longtemps, contre les stock-options, contre les dividendes aberrants, nous avons même fait des T-shirts marqués "non aux stock-options, non aux dividendes supérieurs aux bénéfices", que nous avons portés lors de l'assemblée générale des actionnaires de France Télécom :-) Nous parlons pour le développement de l'emploi chez tous les opérateur télécoms, et contre le chômage en France.
grégoire a écrit le 27/01/2012 à 16:39 :
Je payait presque 60 ? par mois pour 2 heures de communications et 10 textos (!!!) chez Orange. Désormais je paye 0 ? pour 60 sms et 60 minutes. Je veux bien qu'il y ait une différence de prix causée par la main d??uvre, mais il faut arrêter d'essayer de nous faire culpabiliser. Les auteurs de cet article travaillant pour l'opérateur le plus cher de l'hexagone, leur argument est invalide...
jej a répondu le 28/01/2012 à 17:48:
lol 2h et 10 texto sa coute 25? maxi...
grégoire a répondu le 30/01/2012 à 13:36:
38 ? de forfait de base plus 10 centimes le sms en hors forfait et 30 centimes pour les MMS (je veux bien admettre que c'était pas le meilleur abonnement, cela dit si le site Orange avait été pensé pour faciliter le changement de forfait (cf site de free) je serais peut être resté chez eux). Free : 1 centime le hors forfait, soit 10% du prix d'Orange. Je monterais pas au créneau même pour 50 % de différence, mais 1/10 du prix dans un système qui fonctionne, ça donne quand même à réfléchir. Tout le monde travaille et l'utilisateur va pas percer son porte monnaie pour faire plaisir à une boite. Être abonné chez eux n'est pas un dû à ce que je sache, qu'il fasse en sorte qu'on ait envie de rester.
pat a écrit le 27/01/2012 à 13:55 :
Free, ce n?est pas fini X Niel continue son avancée et passe à la suite de son plan. Comme promis, Il va maintenant embaucher. Pour cela, il demande aux freenautes d?accepter d?héberger (fournir le logement et la nourriture) les futurs collaborateurs freemobile, ce qui permettra de proposer des salaires à -50%, sans diminuer le pouvoir d?achat. Cette grande idée sera bientôt exposée à l?assemblée nationale, sous le parrainage de F Fillon.
Mouais a écrit le 27/01/2012 à 12:04 :
Bien sur que la concurrence détruira les emplois des entreprises qui ne pourront pas s'adapter. Peut-on exiger du consommateur qu'il subventionne des emplois, voire des CE aux mains des syndicats? Doit-on encore soutenir des modèles d'un autre âge? Heureusement que l'Europe est là pour défendre les consommateurs et remettre en question les certitudes de certains qui ont des statuts en bêton.
Hélène Marcy a répondu le 27/01/2012 à 23:51:
Ah, vous pensez que l'emploi est une valeur d'un autre âge ? Vous connaissez un meilleur moyen d'assurer sa subsistance ? Consommer pour vous c'est "subventionner" des emplois ? Et vous, qui subventionne le vôtre ?
jej a répondu le 28/01/2012 à 17:54:
allez demain je rends les clés de mon appart, j'abandonne ma voiture et mes vetements et je vais vivre nu dans une cabane dans la foret et bouffer des vers de terre que j'éleverais moi meme!!! donnez du travail à des macons des chaudronniers dans vendeurs et j'en passe ... c'est d'un autre age!!!
Tom a écrit le 27/01/2012 à 11:52 :
Je vous invite à revoir vos chiffres qui sont majoritairement faux.
Tim a répondu le 27/01/2012 à 16:32:
Pas impossible, mais c'était une bonne occasion d'obtenir des source éclairées de votre part...
> Retour haut de page
+1 Les arguments des 3 ne tiennent pas. Et on peut aussi ajouter que les téléphones soit disant subventionnés sont en fait bel et bien payés par le consomActeur avec les engagements sur leur contrats captifs...
par Lošc le 13/02/2012 à 11:17
|
Les plus commentés |
|
Les plus envoyés |
| Les plus lus |
Pied de page :
jQuery(this).corner('round 4px').parent().css('padding', '1px').corner('round 4px');
Fatoule25 a écrit le 01/02/2012 à 22:45 :
Il est bien dommage ( et peu pro de la part de la Tribune) que que votre article n'ai pas été publié dans son intégralité . Il soulève des points et des pistes intéressantes sur les mécanismes de destruction de l'emploi. Je travaille chez FT depuis 10 ans, avant ça j'ai travaillé chez d'autres opérateurs, et il est évident que le montant du dividende handicape sévèrement notre capacité d'investissement pour développer les réseaux et créer les innovations de demain. L'arrivée de Free est juste révélatrice d'un régulateur qui ne fait pas son job, d'un actionnaire majoritaire, l?État, qui nous fait les poches en depit du bon sens et sans se soucier du lendemain, et d'une Europe qui s'est vendue au dogme libéral! Je vous reconnais d'être le seul syndicat qui a pris à bras le corps les sujets économiques et stratégiques du groupe(dividendes; investissement, stratégie industrielle à long terme...) dont les tenants et les aboutissants échappent à beaucoup de monde, à la grande joie de la Direction... En fin de compte, on arrive à un point ou le citoyen-consommateur devient l'ennemi du citoyen-travailleur! situation schizophrène dans laquelle nous mettent ceux qui sont censés avoir une vision pour notre avenir ..
Hélène Marcy a répondu le 03/02/2012 à 20:07:
Merci pour votre soutien et votre suivi visiblement attentif des actions que nous menons, et qui ne sont peut-être pas comprises par ceux qui ne connaissent pas notre entreprise de l'intérieur.