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par Jean-David Chamboredon, patron du fonds des entrepreneurs internet ISAI | 29/10/2012, 12:08 - 1553 mots
Avec les « community managers » du mouvement des #geonpi, nous avons décidé de suspendre l’accès à notre page Facebook et de stopper toute activité sur les réseaux sociaux à partir du lundi 29 octobre 2012 minuit. Les explications de cette mise en sommeil figurent plus loin… Ce billet est également le dernier que je compte « poster » avant le vote par le Parlement de la Loi de Finances 2013.
Avant d’expliquer cette décision, laissez-moi cependant revenir sur le fonds du sujet, sur le traitement qui en a été fait et sur les conséquences catastrophiques qui suivront si rien ne change.
Une plus-value issue d’une cession d’actions n’est pas un revenu du capital…
Ces dernières semaines, j’ai rencontré beaucoup de personnes plus ou moins proches du sujet de l’entreprise et je me suis aperçu qu’une énorme confusion régnait dans les esprits. Il ne viendrait jamais à personne de considérer la plus-value issue de la vente d’un appartement comme un revenu foncier. Les loyers perçus par le propriétaire, oui … mais la plus-value de cession, non ! Pour les entreprises, les dividendes perçus par l’actionnaire ou les intérêts versés au détenteur d’obligations sont des revenus du capital mais la plus-value issue d’une cession est un simple « désinvestissement » qui sera probablement suivi par un « réinvestissement » (dans un actif de même catégorie ou pas) qui générera de nouveaux revenus (taxables) issu du même capital…
Pour poursuivre la comparaison avec l’immobilier, tout le monde comprend très bien quel serait l’effondrement de la construction de logements locatifs (souvent propriétés de personnes physiques) si les plus-values de cession étaient taxées entre 42,5% et 62+%. L’Etat le comprend d’autant mieux qu’il continue à « subventionner fiscalement » cette activité sous le prétexte avéré que nous manquons de logements. Ne manquons-nous pas d’emplois, de croissance … ? Les jeunes entreprises ne sont-elles pas le lieu principal de la création d’emploi et de génération de croissance… ? Pourquoi persister à vouloir taxer ces plus-values entre 42,5% et 62+% ?
Progressivité de l’impôt ne veut pas dire taux marginal dissuasif…
Aucun porte-parole des #geonpi n’a contesté le fait qu’une plus-value plus importante puisse être taxée en pourcentage plus qu’une plus-value plus faible. Le principe de la progressivité de l’impôt est admis en France comme un facteur d’équité fiscale. A l’inverse, l’empilement du barème de l’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux (CSG/CRDS) conduit à des taux marginaux totalement dissuasifs pour l’investisseur. Non seulement une plus-value de cession n’est pas un revenu du capital mais il est absurde de lui appliquer brutalement un barème niant la prise de risque et la non liquidité associées…
Quand Michel Rocard a créé les fameux prélèvements sociaux pour permettre de financer par l’impôt les systèmes sociaux via d’autres sources que le seul travail, il avait bien en tête que les taux d’imposition moyen des revenus hors travail ou des plus-values étaient, à raison, bien inférieurs à ceux du travail et qu’une addition (de quelques pourcents devenus depuis 15,5%) était alors soutenable…
Quand le gouvernement propose un abattement sur les plus-values allant jusqu’à 40% en fonction de la durée de détention (12 ans dans le projet initial, 6 ans après vote à l’Assemblée), il entérine bien le fait que l’alignement fiscal envisagé ne peut consister en l’application mécanique du même barème au premier euro…
L’échelle de temps qu’utilise le gouvernement date du siècle dernier…
12 ans (puis 6 après amendement) pour bénéficier de l’abattement maximal de 40%. Cela montre bien le décalage entre le cycle de vie des jeunes entreprises et la vision politique de nos gouvernants. Dois-je rappeler qu’il y a 6 ans, l’iPhone n’était pas lancé et Facebook concernait uniquement quelques étudiants Américains…
Pire, nous avons identifié en fin de semaine dernière le « point 59 » (au a) du paragraphe 2bis de l’article 6 du projet voté en première lecture à l’Assemblée) qui stipule que pour bénéficier de l’exonération #geonpi, il faut que l’activité soit « éligible » (exclusion notamment des activités financières et immobilières) et que « cette condition s’apprécie de manière continue pendant les dix années précédant la cession ». Deux fiscalistes m’ont confirmé que l’administration fiscale sera ainsi en droit de considérer que tout entrepreneur vendant sa société avant que celle-ci n’ait 10 ans d’activités ne pourrait pas bénéficier du fameux amendement #geonpi ! Si l’on y ajoute les 4 autres critères complexes de durée et de seuil de détention ou d’activité pour bénéficier de cet amendement, il n’y a plus beaucoup d’entrepreneurs de croissance « au sens fiscal » en France…
Vouloir éviter la spéculation (à la nano-seconde) et les aller-retours rapides (dans la journée ou la semaine) peut se comprendre. Demander à des entrepreneurs et leurs associés de traverser un voire deux cycles économiques complets pour finalement être taxés à des taux qui, une fois allégés, restent parmi les plus élevés au monde (34,5% fixe pour le « créateur », 42,5% marginal pour l’associé) est absurde. Une détention d’un an est considérée comme « long term » aux Etats-Unis.
Sans doute que 2 ans et un abattement de 50% pour un investissement dans une TPE/PME seraient les « justes » paramètres dans un pays qui préfère aller plus lentement…
Les recettes fiscales additionnelles envisagées sont ridicules et vont devenir négatives…
Avec l’application rétroactive sur les cessions 2012 initialement prévue, Bercy espérait récupérer 1 milliard d’euros de recettes supplémentaires. Après suppression de cet effet rétroactif « déloyal », il compte sur 200 à 250 millions d’euros (soit 0,25% de la centaine de milliards d’euros de déficit de nos systèmes collectifs). Peut-on se permettre d’entraver lourdement tous les écosystèmes entrepreneuriaux pour 200 à 250 millions d’euros ?
Au-delà de l’exécution du budget 2013, l’application de la loi telle que votée par l’Assemblée en première lecture, aurait, en effet, pour conséquences :
• Baisse forte du financement de type « business angels » (au cœur de la préoccupation #geonpi depuis le début de ce mouvement) ;
• Déclin inéluctable du financement capital-risque « early stage » (accéléré par le « point 59 » alors qu’un fonds a lui-même une durée de vie de… 10 ans) ;
• Quasi-arrêt des investissements étrangers dans des sociétés Françaises (terrorisés qu’ils sont des conséquences imprévisibles de notre fiscalité sur le comportement de leurs potentiels associés résidents fiscaux en France) ;
• Ralentissement brutal des activités de fusion-acquisition (dû à des traitements fiscaux désalignés pour les différents associés potentiellement cédants).
Moins de sociétés financées, moins d’argent investi, moins de transactions impliquant des cessions veut tout simplement dire que la « base taxable » va se réduire comme peau de chagrin et que les recettes fiscales associées aux plus-values de cession vont baisser par rapport à ce qu’elles auraient été… sans réforme fiscale. Est-ce prévu dans la grande feuille Excel des technocrates de Bercy ?
La médiatisation rend l’enjeu soulevé par les #geonpi « polémique et politique » …
Monsieur Montebourg qui, samedi soir au Congrès du PS, dénigre les Pigeons avant … d’en appeler à « une économie de l’innovation » avec « une finance au service de l’économie réelle »… Monsieur Maurel qui, à ce même congrès, nous désigne comme un « quarteron de millionnaires connectés »…
Caricature électoraliste, posture politique, gesticulation médiatique, non écoute des vrais enjeux…
Les #geonpi ont donc décidé ce week end de suspendre leurs actions jusqu’au vote de la loi de finances par le Parlement : continuer à « presser » semble contre-productif… J’ai voté pour cette suspension lassé et frustré que je suis par l’attitude du « politique » à l’égard de ceux qui n’ont d’autres envies que de « construire des belles boîtes », trouver les financements nécessaires, créer des emplois et, si possible, … rester en France .
Madame Pellerin aurait pu être « la » Ministre des PME et de l’innovation si, au lieu de voir en nous un groupuscule de droite, elle avait entendu notre alerte concernant les risques portant sur la chaîne de financement et notamment le rôle-clé joués par les « business angels ». Une belle occasion ratée !
Monsieur Hollande aurait pu montrer aux entrepreneurs de croissance qu’il compte vraiment sur eux en donnant une suite à l’appel à concertation que 3.000 d’entre eux (représentant 100.000 emplois) lui ont remis la semaine dernière. Il n’a même pas accusé réception de ce manifeste !
Messieurs et Mesdames nos gouvernants et élus parlementaires, vous avez tous les éléments dans cette tribune pour « amender » de façon juste et efficace le projet de loi de finances.
Je suis à votre disposition avec mes amis co-rédacteurs du « Manifeste des entrepreneurs » pour vous éclairer sur ce qu’il conviendrait de faire pour ne pas affaiblir et entraver l’écosystème numérique. Je sais également que les autres secteurs d’avenir : biotech, medtech, cleantech, logiciel, jeu vidéo et tous les autres secteurs de croissance, font le même constat que nous sur les effets « anti-croissance et récessifs » de votre réforme « improvisée » qui, en l’état, propagerait un virus mortel pour les bébé-entreprises, extrêmement handicapant pour les jeunes entreprises et très affaiblissant pour les entreprises parvenant à l’âge adulte.
Bâtir des entreprises est plus compliqué et plus long que construire des logements locatifs mais c’est au moins aussi utile dans un pays au taux de chômage endémique. La création d’emplois dans les secteurs d’avenir, c’est important. Non ?
Nous comptons donc tous sur vous. Il s’agit simplement d’une question essentielle pour l’avenir de notre pays. #geonpi-ment votre !
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lilas a écrit le 13/11/2012 à 01:32 :
quelques mots sans doute très simplistes. Mais il me semble évident que nous avons besoin de toutes nos entreprises, nous avons besoin d'emplois, nous avons besoin d'un nouveau souffle, nos entreprises françaises ont besoin d'oxygène, elles sont le poumon de notre économie, je ne pense pas qu'elles éprouvent le besoin d'un tel écrasement., Se mettre à son compte, c'est devoir faire face du jour au lendemain aux soucis des factures, des banques, des partenaires sociaux, des salaires, des marchés à développer et ce quelque soit la taille de l'entreprise.J'imagine, combien de nuits à cogiter, trouver des solutions, la traversée de grands moments de solitude au milieu d'un monde qui ne cesse de s'agiter....Ne dit on pas que toute peine mérite salaire. A la recherche d'un emploi, je rêve de trouver un patron au mental inébranlable, aux reins suffisamment solide pour m'offrir un emploi durable...En cette période si critique peut être serait il de bon ton d'avoir le sens de l'unité, bien que certains diront que diviser c'est mieux régner... Mon dernier mot sera , petits et gros pigeons, ceux qui sont sur le point d'éclore, serrez vous les coudes , volez haut.
Olivier CHAILLOT a écrit le 06/11/2012 à 10:21 :
Bonjour à tous, Il y a des choses que je ne comprends pas dans ces dialogues qui me semblent parfois être entre sourds :):) Certains postulats me semblent biaiser les échanges. Si j'ai bien compris (corrigez moi sinon) nous parlons d'impôts sur les plus valu et non sur la valeur de l'entreprise au moment de la vente, c'est à dire de la différence entre les montants investit et le prix de vente ; dans les montants investit il y a deux parties, l'une par les actionnaires (actions, obligation, comptes courants, ...), l'autre par la collectivité (crédit d'impôt, allègement en tout genres, aides, taux bonifiés, ...) ... est il si inique que la collectivité "récupère" la partie des plus valu qu'elle a contribué à créer ? la question se pose effectivement sur la répartition entre ce qui revient à l'entrepreneur, aux actionnaires et à la collectivité, ... d'autre part, je m'interroge sur cette médiatisation à outrance de cet aspect de entrepreneuriat qui laisse croire que tous les créateurs le font que pour devenir millionnaire ... (alors il y a bien peu d'élus !) alors que les motivations des créateurs sont bien multiples et si la fortune sourit tant mieux ; Aussi : pourquoi le débat ne porte que sur les coûts ? alors qu'une des causes non négligeable du manque de compétitivité se trouve dans des erreurs de positionnement, de marketing, de conception de produit, ... tout ça me semble passer à coté d'une question de fond (que nous esquivons depuis plusieurs décennies) : quelle société voulons nous demain ? et donc d'avoir une approche globale des sujet qui intègre autant la solidarité que le reste. à titre d'exemple, pourquoi ne pas fusionner toutes les caisses de solidarité (sécu, CAF, ...) en une seule pour avoir une protection généralisée qui lèverai une partie des frein (en tant que créateur ou dirigeant ou artisan ou commerçant, ... je n'ai pas de couverture sociale de type régime général {santé, retraite, ...} mais cotise au régime général à travers la CSG/RDS, idem en tant que propriétaire foncier, ...) je pense que tant que nous refuserons de prendre la problématique dans son ensemble, collectivement, pour faire des choix de société, toute réaction d'un membre de la collectivité sera prise comme corporatiste ...dommage parce qu'il y a des arguments qu'il faudrait entendre des "différents côtés" ... Cordialement Olivier CHAILLOT www.dubitare.fr
FATCAT a répondu le 06/11/2012 à 12:35:
Votre compréhension du système ne tient pas, vous oubliez un paramètre essentiel qui montre que vous n'avez jamais entrepris. 9 start-up sur 10 finissent dans le mur donc votre bon sens social ne tient pas car du point de vue de l'entreprenneur si quand par miracle ça marche il doit se faire massacrer par le fisc à la revente il reste 2 options : devenir salarié, entreprendre ailleurs le reste c'est de la littérature mon grand il faut arrêter de faire des revues de presse et se confronter à la réalité.
Pffffff a écrit le 30/10/2012 à 15:44 :
Bon vent
Sal a écrit le 30/10/2012 à 15:39 :
Pour ceux qui pensent que les entreprises françaises ne sont pas assez taxées et ne contribuent pas assez: Extrait de http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/la-france-championne-de-la-taxation-des-entreprises_354211.html "En pleine polémique sur la compétitivité, le think tank libéral Ifra publie une étude sur la fiscalité des entreprises. On y apprend notamment qu'en France, les sociétés sont assujeties à pas moins de 153 taxes..." Pour mémoire en Allemagne les entreprises ne sont soumises "qu'à" 55 taxes. Et aussi: "61,12% de prélèvements obligatoires pour une ETI" (=Entreprise de taille intermédiaire)
bautzen a écrit le 30/10/2012 à 15:08 :
Les vraies questions : comment embaucher les 800000 jeunes qui sortent avec diplômes , chaque année ; les patrons , il faut qu 'ils baissent leurs salaires , petits patrons ou gros : 1 coiffeuse faisant 10h/j payée 900? , c'est 1 scandale , CQFD.
Entrepreuneur et fier de participer a écrit le 30/10/2012 à 14:12 :
Le meilleur moyen pour réconcilier les français sur se sujet serait : - Soit que tous mes "camarades" entrepreneurs arrête de créer des collectifs qui ont pour but unique de défendre leurs propres intérets, et enfin comprennent que tous le monde doit participer a l'effort national a son niveau. Car si eux ne font pas l'effort a leur niveau alors cela sera repercuté sur d'autres. - Soit que plus personnes ne soit taxés, que l'on supprime les service publique, et que chacun gére ses problèmes par lui meme. (plus de sécu, plus d'école publique, plus d'hopital public, plus d'aide aux chomeurs, nécéssité de se déplacer en Hélico suite a l'absence d'entretien de la voirie :) ) Le choix est vite fait car la première solution me parait moins couteuse meme pour un entrepreneurs qui a bien réussi et qui ne se reconnait pas du tout dans se mouvement égoiste et corporatiste...
Ex geonpi a répondu le 30/10/2012 à 14:49:
Cher Monsieur c'est peu être du corporatisme mais ceci importe peu : seul comptera le résultat et si c'est celui que décrit M. Chamboredon, égoïsme ou non, la France sera encore plus mal partie... Je suis un ancien entrepreneur qui a suffisamment bien réussi pour pouvoir se permettre d'investir des sommes très significatives dans le développement d'une quinzaine de start ups françaises. A la fois par le nombre de ces investissements mais aussi par le montant global investi, je fais de fait partie des business angels très actifs de ce pays. Aussi permettez-moi de vous donner ma position sur ce qui se passe actuellement : Même si je n'ai pas investi dans ces sociétés pour gagner de l'argent (ce serait bien sot tant le risque est élevé), la loi en cours de préparation me prendra tellement sur les 1-2 sociétés qui marcheront bien (toutes les autres feront faillite) que je serai certain de perdre de l'argent avant même d'y investir. Je n'aurai donc d'autre choix que de cesser cette activité, sur le sol français s'entend : je continuerai bien entendu à regarder les dossiers hébergés sous des cieux plus rationnels. Ce n'est certes que ma modeste position, me direz-vous. Mais elle est hélas aussi celle de quasiment tous les business-angels que je connais... Nous sommes peut être corporatistes, égoïstes, etc etc... Mais personne ne pourra nous forcer à continuer de financer ces multitudes de start up que personne d'autre ne finance en France à ce stade de développement. Dommage pour la France et tant mieux pour les autres pays. Un "égoïste corporatiste" (qui aura tout de même offert près de 2M? à l'économie des start up pour tenter de créer quelques belles entreprises et quelques centaines d'emplois : on fait pire comme égoïste, non ?)
Moi d'abord, et les autres??? a répondu le 30/10/2012 à 16:54:
Vous faites bien de recentrer le sujet de cette loi qui au final ne vise qu'une catégorie trés précise d'entrepreneurs. Car cette loi agit au moment de la revente d'une entreprise. Cela a notamment pour but d'éviter que certains entrepreneurs s'amuse a investir dans des entreprises dans le seul but de la revendre en faisant des plus values souvent au détriment des salariés. Pour Mr ex geonpi, qui très honorablement investit dans des multitudes de start up et bien sur sans aucun interet lucratif, j'allais vous demander dans quel intérêt investissez vous donc ?? Concernant l'argent que vous investissez tel un philantrope, pourrait on connaitre sa provenance? Si vous étes un ancien entrepreneurs c'est que vous avez donc vendu, vente qui apparement, meme apres les multitudes de taxes, vous permettes de jouer au philantrope. Au lieu de vous laisser le plaisir de vous autodéclarer bien faiteur de l'humanité, le gouvernement souhaites vous taxer un peu plus (vous serez toujours suffisament riche mais peut etre pas assez pour faire des dons de 2M)...
lesbrasmentombent a répondu le 30/10/2012 à 17:34:
Elle ne concerne pas la seule catégorie des entrepreneurs dont Ex Geonpi fait parti. Je ne vais pas expliquer une seconde fois ma situation ici, vous trouverez un premier commentaire sous le même pseudo quelques lignes plus bas. Cependant un bref résumé : jeune diplomé, je ne roule pas sur l'or. Après de longues hésitations, j'ai choisi de tenter un projet entrepreneuriale dans le domaine numérique (pour l'instant aucune structure juridique n'a encore été créée). Le commentaire d'Ex Geonpi, très représentatif de l'ambiance actuelle dans le milieu des business angel ne fait que m'inciter à créer ma structure à l'étranger lorsque cette étape sera nécessaire. Je souhaite 1) que ce choix de création d'entreprise plutôt qu'un CDI ne soit pas trop pénalisant sur le plan financier personnel (beaucoup plus difficile avec la loi actuelle, cf. mon autre commentaire) 2) pouvoir lever des fonds lorsque cela sera nécessaire, ce qui va s'avérer de plus en plus difficile en France. Comme vous le voyez, cette loi n'a pas seulement un impact sur "quelques méchants riches égoïstes" mais sur tout l'écosystème de l'entrepreneuriat en France.
Un ex-geonpi a écrit le 30/10/2012 à 13:01 :
Américains, Anglais, Canadiens, et bien sûr Brésiliens, Indiens et Chinois doivent ricaner en voyant nos gouvernants creuser un peu plus chaque jour le gigantesque trou de compétitivité dans lequel ils nous ont placé depuis des décennies. Mais ricanent-ils vraiment ? Encore faudrait-il qu'ils entendent encore parler de la France... Est-ce encore le cas en 2012 ?...
hades a répondu le 30/10/2012 à 17:20:
les americains ont fait contribuer leurs riches et super riches a HAUTEUR DE 90% de leurs revenus en temps de crise... pas un , PAS UN, n'a dit qu'il allait s'expatrier, ou que c'etait un scandale..tous ont participé a l'effort national !!! prenez en de la gaine mes chers profiteurs !!
Sal a répondu le 30/10/2012 à 17:40:
Mais on ne s'attaque pas qu'aux riches avec cette mesure. On s'attaque à toutes les entreprises y compris les PMEs. Tout entreprise dont le Chiffre d'affaire annuel dépasse les 50000 euros vaut potentiellement 150000 euros au moins. Toutes ces boîtes - dès lors qu'elles chercheront un financement pour se développer - n'en trouveront pas parce la fiscalité fera que l'investissement n'en vaut pas la chandelle. Donc l'entrepreneur sera condamné à emprunter à sa banque... Vous avez vu des banques prêter, récemment, vous? Surtout à des petites boites? Pas d'investissement = pas de développement = pas d'emploi en France... C'est simple, en France, pour pouvoir entreprendre, il faudra DÉJÀ être riche.
Philippe a répondu le 30/10/2012 à 17:45:
Mais enfin, cher Hades, pourquoi ressent-on autant de haine dans tous vos propos? avoir choisi le nom du dieu de l'Enfer ne signifie pas nécessairement que vous deviez condamner et maudire tous les patrons d'entreprises. C'est aussi stupide que si l'on disait que tous les salariés sont des profiteurs et tous les fonctionnaires des fénéants. Vos propos sont trop extrêmes pour être crédibles, et votre cause est ainsi bien mal défendu. Il ne s'agit pas de défendre les intérêts de tel ou tel corporation, il s'agit de dénoncer des mesures qui vont avoir un impact négatif sur la création d'emploi, vous savez, le truc dont chacun a tant besoin. C'est avec ce genre de réaction dogmatique et caricaturale qu'on arrive à des situations catastrophiques. Mais Hades sait bien que l'enfer est pavé de bonnes intentions.
déplorable a répondu le 30/10/2012 à 19:24:
Bonsoir, je trouve déplorable cet acharnement sur ceux qui réussissent... Ils sont bons ? faisons leur payer.. Quant aux donneurs de leçons, je suppose qu'ils ont créé des entreprises ? qu'ils ont aidé l'emploi en France ? qu'ils contribuent donc significativement à la richesse... des autres ? Mais là j'ai quelques doutes.
Philippe a écrit le 30/10/2012 à 11:11 :
Incroyable! bon nombre de commentaires sont d'un niveau consternant. De la pure lutte des classes bien de chez nous, modèle 1936. ça fleure bon le frenchouillard. C'est triste. Qu'on se revendique Pigeons ou Dindon de la farce, ce qui est terrible, c'est le discours ambiant qui stigmatise ceux qui veulent créer en France. Pourquoi considérer que ceux-là sont moins respectables que ceux qui, par choix ou par nécessité, optent pour le statu de salarié? Pourquoi seraient-ils coupables de tous les maux. Sans doute parce que avoir un bouc émissaire évite à chacun de se poser les vrais questions sur ces propres choix. Une chose est sure, notre gouvernement n'a aucune connaissance du fonctionnement d'une entreprise ou de ce que signifie être salarié. A la lecture de leur CV(cf site du gouvernement), aucun d'entre eux n'a jamais travaillé dans une entreprise. Dès lors, que peuvent-ils comprendre de ce monde qui leur ai complètement étranger. M. Hollande a même reconnu avoir sous-estimé l'ampleur de la crise!!! dommage! M. le Président. Où étiez-vous ces dernières années? un tel manque de clairvoyance, de sens des réalités et, disons le, de compétence, ne peut qu'inspirer la plus grande des craintes quant aux décisions que vous allez prendre et à l'avenir économique de notre pays. Plutôt que de vouloir être un Président normal, attachez-vous à essayer d'être un Président compétent, entouré d'une équipe dont chaque membre à la légitimité nécessaire pour parler des sujets qu'il doit défendre. Etre Président est une situation exceptionnelle, anormale au sens littérale du terme. Cette fonction ne devrait être assumé que par des gens d'exception, quelque soit leur couleur politique. Si vous voulez en faire un "job" normal, alors vous êtes à côté de la plaque. Les français se moquent de savoir si vous voyager en TGV ou en avion. Ils vous demandent du talent. Et je crains fort que vous en manquiez cruellement.
Démosthène a écrit le 30/10/2012 à 08:09 :
On a malheureusement les politiques qu'on mérite. Les Français ne comprennent rien à l'économie, ils confondent tout. Bravo pour votre édito concret, pédagogique, sans polémique politicienne. "Long live" le mouvement des Pigeons!
kalouka a écrit le 30/10/2012 à 07:41 :
La cause est juste mais les arguments sont spectaculairement de mauvaise foi, dommage c'est contre productif. Je ne retiens qu'un exemple : affirmer que la plus-value n'est pas un revenu du capital et comparer par la meme un appartement et une entreprise. Apple (qui valait sans dout beaucoup moins qu'un appartement à sa création) n'a jamais distribué de dividende jusqu'à l'année derniere... est-ce que les investisseurs ont fuit le titre pour autant comme ils le ferait pour un appartement qui ne genere pas de loyer? Evidement que non (et grand bien leur en a pris d'ailleurs).
leche a écrit le 30/10/2012 à 02:02 :
Ce type il se prend pour qui ? Je crois qu'il y a eu des élections et je crois que les patrons n'ont pas compris que désormais les cadeaux de Sarkozy c'est fini et qu'il faut rembourser. C'est 20% du PIB de dettes dont ils se sont gavés, et qu'ils doivent au peuple.
ben tiens a répondu le 30/10/2012 à 19:37:
Le peuple comme vous dites, avec un certain relent et peut-être en ignorant qu'il est pluriel (je ne parle pas d'orthographe) n'est pas en masse vindicatif.. Une nouvelle fois Sarkozy est brandi tel le pantin que l'on enflamme. STOP. la page est tournée. Ils n'y a pas de bons ou mauvais français. En revanche il y a des erreurs gouvernementales. ET je suis certain qu'une hausse de la TVA de manière significative et pourquoi pas ciblée serait la meilleure et la plus simple manière pour financer toute ou partie de notre déficit... Même si c'est une mesure impopulaire.
Pragmatique sans illusions a écrit le 30/10/2012 à 01:55 :
Splendide analyse ! Rien a ajouter ! Je ne suis d'aucun bord politique et trouve dommage d'etre sous la non gouvernance de Mrs Montebourg, Ayrault et Hollande ! Je prefere un Tony Blair; sans comparaison ...
Saint-Didier a écrit le 30/10/2012 à 00:13 :
Langage approximatif cher Pigeon, apprenez, qu'une loi ne "stipule" jamais, elle "dispose". On parlera de stipulation contractuelle car elle fait suite à une négociation. Quand la forme me dérange, je n'ose même pas regarder le fond.
kiki a répondu le 30/10/2012 à 09:21:
dommage... c'est le problème de beaucoup de français...
un ex-pigeon a répondu le 30/10/2012 à 12:58:
Dommage Saint Didier. Vous ergotez (pinaillez) sur la forme de la missive de M. Chamboredon, expert majeur du financement de start-ups en France, pour refuser sottement d'en analyser le fond. Il nous faudrait hélas, en France, 1000 M. Chamboredon, et bien moins de faiseurs de leçons inutiles telles les vôtres.
lesbrasmentombent a écrit le 29/10/2012 à 22:30 :
Beaucoup de ces commentaires anti-geonpi me laissent sans voix. Puisque vous imaginez que les geonpis ne sont que de riches égoistes, laissez-moi vous exposer ma situation. J'ai déjà créé une entreprise en parallèle de mes études. Malheureusement, nous devons l?arrêter. J'ai donc perdu ma mise initiale et je ne roule pas sur l'or, loin de là. Jeune diplômé, deux possibilités s'offrent à moi : - Signer un CDI comme la plupart de mes camarades de promotion, m'assurer un revenu constant et honorable pour les années qui viennent ainsi qu'une taxation plus ou moins prévisible (dans les tranches d'imposition les plus basses). - OU partir sur un nouveau projet, ne pas me payer pendant 2 ans, me payer ensuite le SMIC pendant 1 an pour enfin revendre cette société 500 000 ?, reverser ce que je dois aux investisseurs, rembourser les différents dettes, partager ce qui restent avec mes co-fondateurs et sur les 150 000 qui me reviennent, en donner 60% à l'état ? D'un point de vue purement financier, quelle solution me conseilleriez-vous ? Pourtant, j'ai choisi la seconde option. Je conserve l'envie de créer quelque chose. Pour l'instant, rien n'étant commercialisé, je travaille sans structure juridique mais dans quelques mois, lors de la mise sur le marché du produit, une vraie question se posera : créer une structure en France ou à l'étranger ? (c'est un produit numérique. La localisation juridique de la société n'a que peu d'impact sur les utilisateurs) Je suis un citoyen patriotique, je souhaiterais vivement rendre à la France ce qu'elle m'a donné. Pourtant, à l'heure actuelle je penche plutôt en faveur d'une structure à l'étranger pour deux raisons principales : - D'une part, je ne suis pas suicidaire. Si je choisis la seconde option, je souhaiterais au moins m'y retrouver financièrement et ne pas trop perdre par rapport à la première option. - D'autre part, pour avoir baigné dans ce milieu depuis près de 3 ans je sais que trouver des business angels n'était déjà pas chose aisée en France. Etant donné le climat actuel, je pense que ça va devenir extrêmement difficile dans les mois et années qui viennent. La survie des start-ups dépendant énormément des premières sources de financement, d'un point de vue de gestion d'entreprise pur créer une structure à Paris plutôt qu'à Londres serait un mauvais choix. Pour moi seule la raison irrationnelle du patriotisme pourrait me faire créer la structure en France. Seulement, l'irrationalité dans le monde de la direction d'entreprise ne peut avoir qu'une place très restreinte. Quand elle conduit à de telles conséquences, il vaut sans doute mieux l'abandonner. Croyez bien que j'en suis le premier désolé.
startupvisa a répondu le 30/10/2012 à 00:52:
Pendant que nos gouvernants, nous font partir nous jeunes entrepreneurs dynamiques d'autres pays sont entrain de préparer leur avenir. Je vous invites à aller voir les initiatives du Canada et des USA. startupvisa.com startupvisa.ca
C'est kiki ? a écrit le 29/10/2012 à 21:50 :
C'est ki ki avec ce climat pourri arrête d'investir dans l'immobilier, ki arrete d'acheter des bagnoles et bientôt arrêtera d'acheter tous les produits non indispensables vendus par tous ces pigeons ? C'est les Français !!!
mimilasardoche a répondu le 30/10/2012 à 04:12:
Ben les geonpi vendront ailleurs, le marché français est si petit !!!!
hades a répondu le 30/10/2012 à 11:42:
mais bien sur.... ils reviendront tres vite sur le marché francais ...
Après les pigeons a écrit le 29/10/2012 à 21:34 :
Aprés les pigeons , il y a eu les gros poissons des gros "entrepreneurs": les requins qui se sont manifesté , et les moutons les petits entrepreneurs sans compter la Nadine Morano du MEDEF. La chaine alimentaire n'est pas favorable aux pigeons , il est normal qu'ils se retirent. Puis en travaillant 24h par jours comme ils disent , difficile de tenir sur la durée.
Impossible dialogue a écrit le 29/10/2012 à 20:31 :
On ne peut pas dialoguer avec ce gouvernement. On ne peut pas discuter avec des idéologues quasi religieux. Les pigeons parlent de conséquences objectives, les socialistes répondent croyance en la fausse solidarité contrainte, foi dans les taxes, dogme de la collectivisation...
mimilasardoche a répondu le 30/10/2012 à 04:14:
et lnous salariés avons perdu combien avec ce gvt ? beaucoup....et c'est pas fini !
rb a écrit le 29/10/2012 à 19:28 :
Precision sur ces "pigeons":Seuls les revenus de plus de 150.000 ? sont véritablement concernés (les salaires de 13 x le SMIC). C'est à dire 0,01% de la population. Pas 1%, 0,01%. Sur ce point, soit les pigeons qui revendiquent l'insurrection des oiseaux n'ont pas compris que cette disposition s'attaquait aux très riches minoritaires, soit ils sont riches eux-mêmes? Nos columbidés déclarent pourtant représenter ici les jeunes entrepreneurs et « start-up » dont-on sait que la fiscalité n'est pas des plus favorables. Combien de jeunes indépendants sont concernés par des revenus de 200.000 ? par an en début de carrière ? Dans cette éventualité, on constate que l'impôt sur le revenu d?un contribuable célibataire sans enfant dont le revenu net imposable est de 200 000 ? (soit environ 17 SMIC) verrait son imposition augmenter de 2.000?. On imagine que cette augmentation dérisoire doit défriser plus d'un pigeon quand celui-ci touche 17 fois le SMIC. Ce mouvement ne represente pas les petits entrepreneurs,c une masquarade de riches,qui veulent faire pleurer sur leur horrible sort
Poly a répondu le 29/10/2012 à 23:10 depuis un Iphone :
Tu ne comprends vraiment rien,on ne parle pas de taxer un revenu/salaire mais de taxer la plus-value de cession d'une entreprise, et dans l'immense majorité des cas,(mais visiblement tu n'as pas dû beaucoup te renseigner),la cession d'une entreprise se fait parce que l'entreprise marche un minimum et que la personne qui l'a créée va toucher une fois (une seule aprÚs s'être longtemps privé) le produit de la vente de ses parts qui vaudront quasiment tout le temps plus que 150k€,si l'entreprise marche un minimum.maintenant fais une division de 150k€ par 5 ans par exemple et enlÚves 60%.on verra si tu parles encore de riches.
rb a répondu le 30/10/2012 à 09:54:
@Poly:C ce que je dit mais vous n'avez rien comprit manifestement. Car les dividendes sont egalement dans le visuer de ces "pigeons". L'etat voulant taxer a 60% les dividendes au dessus de 150000 euros(ca fait partie des mesures sur la taxation du capiyal)....Combien d'entrepreneurs peuvent se verser,une sorte de 2eme salaire,de ce gabarit?On voit bien que ce mouvement ne represente pas les pme/tpe....
Agree a répondu le 30/10/2012 à 14:19:
D'accord avec toi rb, et plus généralement, les augmentations de taxe ne touche que les plus riches soit 1 personne sur 10 et pourtant tu as 4 personnes sur 10 qui se plaignent, va comprendre. Pour certains, c'est un sport. Ou peut etre qu'ils aiment a se croire les plus riches riche ou encore mieux ils aiment défendre les plus riches et payer a leurs place. Car a un moment donner, il va pas tomber du ciel l'argent, donc on le prend ou si ce n'est pas chez les plus riches? Chez les plus pauvres peut etre?
Brice a écrit le 29/10/2012 à 18:58 :
Il ne nous reste plus qu'à demander la double nationalité, pour pouvoir travailler. Au lieu d'augmenter les prélèvements, pourquoi ne pas diminuer les dépenses? Travailler et ce faire prélever plus de 60% de notre labeur, c'est très encourageant. Et pourquoi pas pour vous les politiciens, faire de la politique gratuitement? Le feriez vous?
pmxr a écrit le 29/10/2012 à 18:54 :
on nous coupe les jambes pour courir ... fini la création d'entreprises !!!!!!!!!!!!!
jpc800 a écrit le 29/10/2012 à 17:54 :
je relis tous les messages : pauvre France mal éduquée par nos professeurs qui ne rêvent que d'une mutualisation des richesses.... ...à ce moment là, il n'y aura plus de règle et ce sera la loi du plus fort. Le jour où les français respecteront le travail des autres et sauront faire la différence entre un patrimoine et un revenu, nous serons peut-être sauvé.
Miloo a répondu le 29/10/2012 à 21:45:
Cher ami : le patrimoine c'est du revenu non dépensé. Le patrimoine essaie (difficilement) d'échapper à l'inflation. Il est logique de le taxer moins fort que le travail qui lui est indexé sur l'érosion monétaire. De toute façon, tous ces distingos, on s'en fout un peu. La réalité est que ce pays va directement vers la faillite du fait des politiques pitoyables. Alors un peu plus un peu moins avec le présiflan, ça ne fera qu'accélérer le déclin.
jpc800 a répondu le 30/10/2012 à 17:21:
...je suis un puriste : je préconise de ne pas taxer le patrimoine (pas de droit de donation et pas d'impot sur la plus-value comme en Belgique et dans une majorité de pays au monde (mais en revanche : quelques droits de succession, oui)) pour continuer à le préserver les revenus du capital. Sur ces revenus peuvent ête appliqué des taux (jusqu'à 75% même). Sinon, : 1 - Que peut dire cet actionnaire à ses salariés qui pensent qu?il dispose d?un pactole ? 2 - Que peut dire cet actionnaire à d?autres salariés qui souhaiteraient qu?il remonte avec ce capital, une société pour les embaucher? ? il ne le peut même plus ! Et surtout, que peuvent penser les salariés de telles sociétés qui voient l?impôt sur la plus-value desdits actionnaires leur échapper (parti pour soit disant les plus nécessiteux) alors qu?ils auraient mérité plus que les autres une part du gâteau ! A l?avenir, que peut on conseiller à cet actionnaire : qu?il investisse dans une société qui embauche permettant à d?autres d?avoir un logement, manger, partir en vacances? et qui paye des impôts permettant aux nécessiteux d?avoir le RSA et la CMU etc? ou qu?il investisse dans l?immobilier ? Un entrepreneur qui investi dans une société peut il être motivé à prendre des risques, lorsque le jour où il souhaite réaliser son investissement ou même le jour où il est obligé de vendre pour réorienter ses investissements, l?Etat lui « prend » 64,5% de ses actifs ? Il faut prévoir un impôt sur la plus-value de 30% maximum (déjà supérieure à la moyenne des impôts sur la plus value des pays européens) avec une répartition : 10 pour le salarié (c'est important) et 20% pour l'état. Et sur les 20% réservés à l'état : une diminution de l'impôt sur la plus value en fonction de la durée de détention. Au delà de 30% (toutes taxes confondues : Prélèvements sociaux inclus) l'actionnaire préfèrera partir à l'étranger et c'est autant de perdu pour les finances publiques françaises. S'il ne part pas à l'étranger, il crée une société à l'étranger et y place ce patrimoine qu'il peut vendre par cette société là, sans payer l'impôt. Alors : autant modérer ses taxes et en récupérer un peu ! A L?AVENIR : Il faudrait éduquer les jeunes dans l'esprit entente patron salarié. C'est comme partout : il y a des patrons voyous et il y a des salariés casseurs mais globalement, nous sommes dans le même bateau et si nous ne sommes pas capables de tirer la France vers le haut, vers plus de richesse est de bien être, la France est un pays qui se lézarde.
jpc800 a écrit le 29/10/2012 à 17:48 :
Ces deux derniers messages me donnent la nausée : à ces deux là, on va leur demander de donner 64,5% (45% d'impôt + 4% (au titre des revenus dépassant 500.000 euros ? loi Sarkozy) + 15,5% de prélèvements sociaux = 64,5%) à l'Etat, de la future vente de leur maison et nous verrons s'ils seront contents ! ils ne pourront même plus se loger. C?est ce qui arrive à des actionnaires minoritaires qui sont obligés de vendre? et c?est ce qui arrivera à tous ceux qui recherchent un emploi parce que notre pays se désindustrialise? et ceux qui ont les moyens de le réindustrialiser partent à l?étranger. En attendant, ce seront les chinois et les Qatari qui achèteront les sociétés françaises, qui se délecteront de nos subventions et quand ils auront bien pressé la société, la fermeront sans indemnité pour nos salariés tout en récupérant le savoir faire, et s'ils revendent ladite société, ils seront exonérés de tout impôt sur la plus value. (sic) Les étrangers peuvent faire leur marché en France? ils n?ont pas cet impôt là à payer. Pour le français, la facture est de 64,5% ! Trouvez-vous cela juste ? Que l?on taxe les revenus : oui. Que l?on taxe les plus-values, c?est scier la branches sur laquelle l?économie repose. Les belges le comprennent puisqu?il n?y a ni impôt sur la plus-value ni droit de succession chez eux tout comme dans 90% des pays dont la Chine, pays communiste par excellence. Le jour où il n?y a plus de patrimoine, il n?y a plus de revenu. Le capital est un patrimoine qui peut être réinvesti pour créer de l'emploi et surtout permettre à cette société de rester française sous statut fiscal et surtout social français. Le taxer autant n?a aucun sens car il partira vers les plus nécessiteux ou un surplus de fonctionnaires (ou de tertiaire) qui ne dégagent aucun enrichissement national (plus-value). En revanche augmenter l?impôt sur le revenu a du sens pour les plus nécessiteux, voire les fonctionnaires (le tertiaire) Mais? Augmenter le nombre de personnes à charge de l?état, c?est augmenter les prix de revient des produits des sociétés qui n?arrivent plus à les vendre à l?étranger car ils ne sont plus compétitifs ; leur produits étant plus cher qu?un autre fabriqué ailleurs. J?arrête là?
Guillaume a écrit le 29/10/2012 à 17:44 :
"Caricature électoraliste, posture politique, gesticulation médiatique, non écoute des vrais enjeux?" Venant d'un mouvement qui a massivement fait appel à la caricature et aux raccourcis idéologiques, je trouve ça un peu fort. C'est vous qui avez choisi de porter le combat sur le terrain du détournement d'image et du buzz. Se retirer quand le vent tourne n'est pas courageux et ne rend vraiment pas justice au combat que vous avez tenté de mener.
Mael29 a répondu le 29/10/2012 à 18:40 depuis un Iphone :
Il a raison , ceux qui font 35 heures en deux ou trois jours sont ceux qui mettent en place les rouages qui font tourner la machine . Les députés qui se votents 152000€ de primes il y a peu alors que les Francais recevaient leurs impots locaux et fonciers m'écoeurent par leur ignorance de la réalité de ce qu'est devenu ce pays !!!!
rb a écrit le 29/10/2012 à 16:51 :
Je cite ce "pigeon":"Bâtir des entreprises est plus compliqué et plus long que construire des logements locatifs "....Et dans le meme article il est favorable a une decote de la taxation a partir de la 2eme annee....Je ne savais pas que construire des logements demendaient aussi peu de temps. Ce mr,s'est rendu colmpte que tout le monde se rendait compte que son mouvement ne representait que les millionnaires d'internet et les patrons du cac40. Les vrais petits patrons,pme/tpe construisent leurs boites sur des annees et des generations(leclerc,auchan,dassault etcetc) Ce mr represente un mouvement pour l'economie casino, ou on invente un concept qui marche que sur du court terme,d'ou neccessite de liquider ses actifs avant que le produit ne cree plus le buzz et que la boite fasse faillite.
ouha ! a répondu le 29/10/2012 à 17:24:
Je crois que l'on a atteind le niveau 0 avec ce commentaire. Dites nous rb que faites vous dans la vie ? Surement pas entrepreneur on l'a bien compris. En tout cas le meilleur pour carricaturer ces propos. C'est naturel ou vous entrainez dur pour atteindre ce niveau de médiocrité ? Encore une petite question : et vous que feriez vous pour sortir la France de l'impasse ? Tuer tous ces entrepreneurs qui exploitent leurs salariés pour s'enrichir ?! (moi aussi je peux carricaturer, c'est tellement plus facile)
rb a répondu le 29/10/2012 à 19:20:
@Oula: Les salaries qui creent de la richesse(sans salaries pas d'entreprise,et vice versa) sont taxes a 64%,sans que ca ne choque ni derange les "gonpi",eux sont des pigeons mais pas leurs salaries,qu'ils sous remunerent,utilisent des stagiaires etcetc....En quoi aligner la taxation du capital sur celle du travail emepechera la creation de richesse?....Encore un dogme de neo liberal. Revendre sa boite qui vaut 15 fois plus cher et se faire taxer de 64% dessus(je ne compte pas les stocks options,qu'ils s'octroient et autre bonus),les boys en sortent plus riche....Qu'ils disent qu'ils sont cupide point barre. La richesse n'est pas une faute,l'avarice,si!
rb a répondu le 29/10/2012 à 19:39:
@Oulala:Tu te rendras compte que ces fameux 60% ne touchent pas aux « vrais » entrepreneurs mais aux spéculateurs qui veulent placer du capital sur courte durée pour faire du profit. C'est d?ailleurs ça qui tue 70% des start-up actuellement : des investisseurs viennent gonfler le capital de l'entreprise. La valeur réelle est alors boostée artificiellement. C'est là que l'entrepreneur est tenu de répondre à ses engagements : donner une valeur réelle, tangible à l'argent investis. C'est là que l?entrepreneur mouille sa culotte en investissant du capital dans son activité : immobilier, mobilier, emplois. Quand cela se passe bien pour une start-up, des profits considérables sont rapidement générés, et les spéculateurs revendent rapidement leurs parts pour récolter le profit. Quand ça se passe mal, 70% des cas, c?est l'entrepreneur qui doit assumer les pertes, rembourser les crédits contractés, « capital assuré » et y perdre une partie de sa vie. Je comprends l'indignation des entrepreneurs mais il ne faut pas amalgamer et confondre entrepreneur et spéculateur. Les entrepreneurs doivent être aux côtés de leurs travailleurs dans les revendications, pas aux côtés des spéculateurs. Il y a de revendications à formuler, mais ce n'est avec les personnes cupides dont la seule patrie est l'argent qu'il faut discuter et ce n'est certainement pas auprès d?eux qu'il faut avancer. Si l'entreprise est le moteur de l'activité économique, les travailleurs et entrepreneurs en sont les pièces détachées. Les spéculateurs quant à eux sont un carbu encrassé, un joint de culasse usé, un cylindre fissuré, une ralentisseur d'activité économique non virtuelle. Un perte « systémique » réparable d'énergie déployée?
hades a répondu le 30/10/2012 à 11:50:
a rb .. je suis ok avec toi ... qu'ils arretent de pleurnicher... ca ne touche pas les petits, que les gros..; comprenez bien messieurs , sans les salaries vous faites rien, et si vous partez d'autres prendront vos places... ... on ne peut toucher indefiniment des subventions sans jamais rien donné en contre partie... surtout quela plupart des subventions vous paient les dividendes a vos actionnaires...
Gagner du fric sans rien faire a écrit le 29/10/2012 à 15:50 :
aux gouinffres du fric "quand un cultivateur ce creve pour produir et que dame nature lui envoi la grele il prenne + de risque que ces cul blanc les vrais producteur de richesse sont les paysans qui avec une petite graine nous font vivre Quand vous ne les aurez plus et qu'il vous faudras bouffer votre fric boujour tristesse
Marcel a répondu le 29/10/2012 à 21:00 depuis un Iphone :
Tas raison, c'est connu, ya pas de subvention dans l'agriculture, surtout en France, parce que évidement je suppose que tu n'es pas un petit paysan de Madagascar ou du Mali ??? Donc si tu veux continuer a recevoir ton oseille dÚs qu'il pleut trop ou pas assez, laisse nous développer nos boites, croitre, embaucher et payer des impôts !
Sam a écrit le 29/10/2012 à 15:20 :
Si les exilés partent, c'est qu'il existe une raison, qui n'est pas saine parce qu'ailleurs ça n'existe pas. Peut-être est-ce l'effet anti-humaniste et criminophile de la gauche française en comparaison à nos voisins, voyez l'affaire Battisti comme elle a choqué, ou bien encore le traffic d'armes, plus récemment de drogue. voila qui reste une affaire européenne, donc avec nos voisins. Donc pour l'heure les pigeons, c'est les salariés...
hades a répondu le 30/10/2012 à 12:12:
on voit toujours l'herbe plus verte ailleur... qu'ils aillent la brouter ! !! Donc pour l'heure les pigeons, c'est les salariés...c'est bien dit !
bob44 a écrit le 29/10/2012 à 15:03 :
Le contribuable s'est bien fait pigeonner, bravo les exilés fiscaux !
Joao a écrit le 29/10/2012 à 14:37 :
Réponse à Dé-fientesDesPigeons Il ne te restera qu'à pointer à pôle emploi quand nous nous serons tous envolés : nos fientes, comme tu dis, c'est ton emploi !
danub a répondu le 29/10/2012 à 15:08:
les pigeons representatif de 100 % des employeurs en France ??????? la France a besoin de vrai entrepreneur mais pas de rapaces meme deguisé en pigeon
BulleInternet a répondu le 29/10/2012 à 16:08:
Les pigeons sont les derniers vestiges de la bulle internet, ils ont levé des fonds, se sont gavés avec, et après avoir revendu leurs coquilles creuses de pigeons, reste leurs fientes ... aucun d'entre eux n'a réussi à ce jour à reconstruire une nouvelle entreprise, ils vivent sur leurs "mal acquis", et voudraient bien que ca dure jusqu'à leur retraite, ils sont jeunes, très tôt ils ont sillé la branche sur laquelle ils ont éclos parce qu?ils prit conscience que les racines de leur arbuste étaient pourries, maintenant au pieds de l?arbre reste leurs fientes
bougelés a répondu le 29/10/2012 à 16:32:
@danub qu'attendez vous pour nous montrez votre savoir faire? peut etre etes vous planquer dans la fonction publique a arranguer la foule pour qu'elle prenne des risques a votre place,dans votre petite maison en attendant votre petit traitement ou votre petite pension!!!!!
Jules Moch a écrit le 29/10/2012 à 14:29 :
Bah ces radsocs n'ont rien appris de l'Histoire
Etienne__ a écrit le 29/10/2012 à 14:28 :
A la lecture de certains commentaires je me demande encore pourquoi on continue à créer dans ce pays. Beaucoup d'autres pays ont compris à quoi servait la création d'entreprise chez les jeunes et les bénéfices considérables que peuvent en tirer les Etats et la collectivité. La France reste dans les vieux dogmes de la lutte des classes des années 30 et continuera à s'effondrer, et plus rapidement qu'on ne le pense.
CQFD a répondu le 29/10/2012 à 17:03:
Je suis entièrement d'accord avec vous. Ca fait beaucoup de peine de lire ces messages. On se demande s'ils ont bien tout compris ou s'il savent lire. Pauvre France.
Être ou non a répondu le 29/10/2012 à 18:23 depuis un Iphone :
Désolant de lire autant d'inepties, mais quelque part c'est bien à l'image de ce pays d'assistés, qui se contente de la médiocrité. Médiocrité a l'image de ces politiques qui nous gouvernent, incapables de sortir de leur dogmatisme désuet de tout bon sens. Ce qui certain c'est que la France va dans le mur, bien plus rapidement que certains ne l'imagine. Il sera alors bien trop tard pour pleurer sur ces entrepreneurs qui ne seront plus ...
Dé-fientesDesPigeons a écrit le 29/10/2012 à 13:50 :
Si les Pigeons stoppent leurs frasques, nous sommes débarrassés des fientes des pigeons. Ouff ? Reste à se débarrasser des rengaines et des pleurnicheries des patrons du CQC40, et du MEDEF
Miloo a répondu le 29/10/2012 à 16:42:
La république n'a pas besoin de savants disait ton ami Coffinhal avant d'envoyer Lavoisier à la guillotine. L'histoire se répète, et, comme pour la révolution, ce seront nos voisins qui en profiteront... Et tu verras que plus la crise va s'aggraver, et plus on accusera les "riches" et les "rentiers", comme il y a 2 siècles on accusait les riches et les émigrés, taxés de "mauvais citoyens".
jepense a répondu le 30/10/2012 à 03:23:
et il y a 50 ans, c'etait la faute au juif.... faut toujours un bouc emissaire...
mdr a écrit le 29/10/2012 à 13:37 :
Pigeons ,dindons, vaches à lait, le dogmatisme de cette équipe d'incapables entrainera le pays vers un chomage record et les pires souffrances quoi que vous fassiez ......!!! Sauve qui peut !!!! Aidez vos enfants à quitter le pays !!!!
logic a répondu le 29/10/2012 à 16:25:
C'est déjà fait pour ...l'Australie et bien fait !!!
JoaoPinto a répondu le 29/10/2012 à 19:05:
Exactement comme Claude Bartolone dont le fils a decide non seulement d'aller vivre en Australie mais meme d'en demander la nationalité. Pour etre sur de ne pas etre oblige en France peut-être? Imaginez le fils de Robespierre filer a Londres et demander de devenir un sujet du bon roi George...
JB38 a écrit le 29/10/2012 à 13:13 :
"biotech, medtech, cleantech, logiciel,jeux vidéo". Des emplois qui demandent un niveau d'études supérieures. Quels emplois proposent les geonpi pour les 2 millions de chômeurs sans qualification? On fait quoi pour ces gens-là?
Bernier a répondu le 29/10/2012 à 13:25:
@JB38 : il faut relire l'article. Et ensuite le reciter par coeur.
hmhm a répondu le 29/10/2012 à 13:39:
un peu nul votre commentaire non ? si qq'un propose des emplois aux Bac + 5 vous répondrez, et qu'est ce qu'on fait pour ceux qui n'ont pas le Bac ? Et bien on fait autre chose. Genre de la formation pour qu'ils aient une qualification. Il n'y aura pas une seule mesure qui remettra tout le monde au travail. Et en l'état, il semble que les mesures de notre gouvernement soient contre productives. Je sais qu'il faut trouver des sous, mais bon, là....
roussea9@hotmail.com a répondu le 29/10/2012 à 13:39:
Ce ne sont pas aux Geonpi de proposer des emplois, toi je crois que l'assistanat doit être ta ligne de conduite, oublies là, ce n'est plus possible mon ami, nous sommes dans une économie de marché, mondialisées de surcroit !! pas dans un solvkhoze, Pour bénéficier d'un emploi, il faut pouvoir apporter quelques choses à l'entreprise, un savoir faire, ainsi pour les sans qualification, il faut passer par la formation ou alors se contenter de "petits jobs" qui malheureusement n'existe plus en France contrairement aux autres pays européens, Donc les réjouissances commencent et ce n'est pas les emplois subventionnés qui à moyen terme vont changer la donne
DamDam a répondu le 29/10/2012 à 14:48:
Moi je veux bien vous proposer toutes les formations du monde ;) mais sans croissance et sans entreprises qui "marchent".... vous n'aurez pas de boulot. Et malheureusement l'Etat Français ne peut pas embaucher tous les français. Bref ce que je veux dire par la, c'est que si on tue les seules entreprises qui peuvent remonter la France pendant cette crise.....les "sans qualifications" vont prendre chere leurs mères (si vous me permettez l'expression). De plus, les sociétés du net emploient également des personnes sans qualifications contrairement à ce que vous pouvez penser. Une boite qui fait de la vente par internet par exemple à besoin de service logistique, de preparation de commande etc. C'est tout une économie qui gravite autour et meme si je suis d'accord que ce ne sont pas celle la qui emploi le plus, elle aide fortement au "NON DECROCHAGE" de la France. Après vous pouvez souhaitez avoir des entreprises industrielles qui embauchent beaucoup plus de personnes, cependant une fois encore.... si l'Etat ne rend pas la France plus compétitive ...... il faudrait sacrement etre con pour vouloir construire des usines en France. Enfin bon un jour, on comprendra... mais pas aujourd'hui....c'est pas encore assez tard !
industrie en france a répondu le 10/11/2012 à 19:23:
Moi j'ai une petite start up qui fabrique et je revend doucement et surment ma marge est de X2 ce qui est trés bien et j'ai cherché des business angel et cela a faillit aboutir et j'ai laissé tombé car si il y a tant mieux et si il n'y as pas, on sans passera et cela sera plus long et le risque ces que les conccurents nous ratrappe. Les allemands sont a l'affut de toute belle affaire. Pour moi la france est morte et tous cela est de toute manière prévue BUSINESS ANGEL investisser ailleurs car moi a votre place ces ce que je ferais. Bien à Vous.
danub a écrit le 29/10/2012 à 13:04 :
il a failli me faire pleurer, c'est presque sincere
ets.geaypascal@gmail.com a répondu le 29/10/2012 à 14:35:
https://www.facebook.com/Entrepriseletendart#!/pages/Sauvons-nos-entreprises/347025652045466?fref=ts