Tribunes

Faut-il craindre une aggravation de la crise ou pire encore ?

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Jean-Yves Lefevre, chargé de cours à l'Université de Paris Dauphine | 21/12/2012, 08:59 - 2163 mots

L'Insee vient d'annoncer une croissance zéro pour le premier semestre 2013 en France. Petit rappel de la fragilité financière de notre monde en mutation, pour tous ceux qui pensent que la crise n'est pas finie.

La crise que nous traversons est la suite logique des choix d’hier. Pour bien comprendre, il faut remonter à la fin des "30 glorieuses" d’après guerre, stoppées par les chocs pétroliers des années 70. Tandis que le monde communiste s’écroulait quelques années après, toutes les économies libérales occidentales étaient aussi confrontées à un sévère épuisement de la croissance. Pour relancer cette croissance, nous sommes rentrés dans l’ère de ce que les économistes appellent le « néolibéralisme ».

Il avait trois principaux piliers :

• Le développement de la mondialisation, marquée par l’émergence de nouvelles puissances économiques. C’est 1/3 du monde, parmi les plus pauvres, qui se met à produire bon marché, pour le plus grand bonheur des consommateurs des pays riches.
• La limitation de l’interventionnisme étatique puisque l’on fait l’apologie de « l’efficience des marchés ».
• Le développement intense de la diffusion de crédits, pour stimuler la consommation, donc la croissance.

Les "marchands" sont alors les nouveaux rois, les tout-puissants, car cela fonctionne. La croissance repart, la rentabilité moyenne des entreprises est même multipliée par 5 entre 1980 et 2007.

Les banques (qui sont aussi des entreprises marchandes) sont l’instrument privilégié de ce néolibéralisme. Elles bénéficient d’une réglementation permissive (suppression du cloisonnement entre les banques de crédit et les banques d’investissement mis en place après la crise de 1929) et profitent de mesures qui favorisent leur pouvoir (la bancarisation générale par exemple : tout le monde doit déposer son argent dans une banque).

Riches et libres, les banques investissent pour leur propre compte l’argent des dépositaires et s’octroient des crédits à elles-mêmes. Elles achètent des immeubles (des quartiers entiers), des entreprises (ou des bouts d’entreprises). Elles "financiarisent" l’économie. Elles investissent sur des marchés à effet de levier comme ceux ce que les professionnels appellent les "dérivés" où avec 1 euro, elles spéculent sur 100, transformant la bourse en casino.

Mais le recours au crédit s’est à ce point généralisé qu’il en est devenu excessif, pour tous les acteurs économiques :

• Les ménages (aux USA, on a même prêté à des familles que l’on savait insolvables).
• Les entreprises (dans les pays anglo-saxons toujours, avec la pratique de l’OBO qui consiste pour une entreprise à emprunter l’équivalent de sa valeur, afin d’investir puissamment sur les marchés notamment).
• Les Banques qui ont considérablement développé leurs propres investissements à crédit ou à découvert.
• Les États qui recourent à l’emprunt (par l’émission d’obligation) non plus pour investir mais pour fonctionner ou parfois seulement payer leurs dettes.

Or, le crédit consiste à prendre immédiatement la richesse de demain (en anticipant donc sur des revenus futurs). Évidemment, si ces recettes futures ne se fabriquent pas, c’est la panique !

C’est exactement ce qu’il s’est passé en 2008. L’économie mondiale a connu un moment de récession (moment de respiration normal dans une économie de marché), sauf que cette récession s’adossait à une situation de surendettement généralisée, d’où la panique des marchés bousiers, la peur du spectre de la crise de 29. Au cœur de cette panique, nous avons redécouvert que les établissements financiers (les Banques et les Compagnies d’assurances) pouvaient faire faillite comme toute entreprise et que notre économie financiarisée à outrance était en fin de compte devenue très fragile et même incontrôlable du fait de son caractère systémique (c’est-à-dire qu’un Établissement ou un État qui fait défaut, peut entrainer les autres).

Depuis, les marchés ont bien récupéré, notamment aux États-Unis. La capitalisation mondiale est revenue à son niveau d’avant 2008. En d’autres termes, l’histoire que nous relatent la bourse peut se résumer ainsi : la crise est derrière nous !

C’est aussi le discours que relaient les politiques et bien sûr les banquiers, qui voudraient que le monde d’hier se prolonge. C’est-à-dire que la thèse économique qui est défendue aujourd’hui encore reste "néolibérale", niant la rupture et l’alerte de 2008 qui nous parlent pourtant des limites atteintes par ce système. 

La quasi-totalité des économistes non-attachés au monde bancaire ou gouvernemental estime pourtant que non seulement la crise n’est pas derrière nous, mais que les problèmes ont doublé de volume, pour certains d’entre eux.

• Par exemple, l’endettement des États occidentaux a globalement doublé; celui des entreprises s’est un peu réduit, mais pas celui des ménages (aux USA, 8 ménages sur 10 consomment toujours 110 % de ses revenus).
• Le chômage a doublé en Europe du Sud et aux USA, contrairement aux statistiques que l’on soumet au peuple, car là bas, non seulement la durée et le montant de l’indemnisation est 3 fois inférieurs aux nôtres, mais lorsque le demandeur d’emploi arrive en fin de droits, il sort des statistiques (il sort même de la population active). Décidément, on ne compte pas de la même façon en Europe que de l’autre coté de l’Atlantique.
• Toujours aux USA, 30 % de la population est tombée sous le seuil de pauvreté (5 % chez nous). Le soir, dans les grandes villes, on ouvre les gymnases pour servir « la soupe populaire ». Le nombre de personnes éligibles aux bons de nourriture augmente de plus d’un demi-million chaque mois. 8 millions de familles ont déjà perdu leur maison. La Banque Mondiale vient même de constater que le système de santé américain est devenu moins efficace en termes de mortalité infantile que celui de la Biélorussie ou de la Malaisie. Ce sont des faits !
• En Europe, la scission entre les banques de crédit et celles d’investissement est en cours pour éviter les abus d’hier. Aux USA, non ! Idem pour l’utilisation abusive des effets de leviers qui fait prendre des risques monstrueux aux banques, donc à l’argent des déposants.

En fait, la principale mesure qui a été mise en place depuis 2008 (à savoir la politique monétaire accommodante des banques centrales) est en réalité 'une intervention de pompier" qui fait plaisir aux marchés, mais les mesures qui pourraient embellir l’avenir des peuples n’ont pas encore commencé à être explorées.

L’effet d’optique que procurent les plans de quantitative-easing suffit à nous rassurer, nous laissant penser qu’effectivement, la crise s’éloigne. En effet, avec cette inondation de milliers de milliards de dollars et d’euros déversés par les banques centrales dans l’économie et les marchés, les affaires peuvent continuer; la circulation de l’argent est fluide. Mais cette politique de "planche à billets" de la FED et maintenant de la BEC, consiste à fabriquer de l’argent sans contrepartie de richesse (du faux argent en somme, comme les crédits insolvables qui ont conduit à la crise de 29 et à celle de 2008).

Ainsi, entre 2008 et aujourd’hui, on a partiellement substitué le crédit pour stimuler les marchés et l’économie, par la fabrication d’argent fictif, ce qui, au bout du chemin, revient au même, car pour mettre en face de cet argent « inventé » une production de richesse équivalente, on anticipe toujours sur la croissance demain. L’argent d’aujourd’hui reste l’argent de demain.

La question qui se pose est alors la suivante : comment allons-nous faire pour fabriquer demain, la croissance que nous n’avons pas su générer ces trente dernières années sans l’utilisation abusive du crédit, alors même que ce modèle a trouvé ses limites en 2008 ? Comment allons-nous fabriquer de la richesse alors que la croissance est en panne dans les économies occidentales et en net ralentissement dans les pays émergents ?

L’Europe est en récession, nonobstant ses problèmes de cohésion. Les États-Unis pourraient générer (selon les chiffres officiels) une croissance de 2 points l’année prochaine, mais en réalité, son endettement progresse 5 fois plus vite que son PIP, alors que les américains ont déjà des dettes abyssales (55 000 milliards de dollars : ils doivent plus d’argent que la valeur totale des entreprises cotées dans le monde). Enfin, la croissance des pays émergents se réduit au point qu’ils ne pourront plus aider les pays riches comme hier. Ils doivent désormais financer la création de leur propre middle-classe et développer leur marché intérieur afin de moins dépendre des exportations. On notera ici le caractère kafkaïen de cette situation où les pauvres devaient aider les riches à payer leurs dettes et à consommer. Quand les choses sont à l’envers, c’est bien que l’on marche sur la tête…

Pourtant, le maître mot qui court dans les bouches de tous dirigeants politiques, de tous les financiers, c’est encore et toujours : la croissance. Mais cette fameuse croissance ne pourra mécaniquement plus être aussi soutenue qu’hier et tout se passe comme si nous étions dans la négation de ce constat. Comme si l’on voulait maintenir un système économique "néolibéral" atteint d’un cancer (qui se prépare depuis 30 ans et qui s’est vraiment déclaré en 2008), en le soignant avec de l’aspirine, pour lui fluidifier le sang (l’argent qui circule en lui).

Nous sommes assis sur une véritable poudrière et nous le nions. Seule la taille de la mèche nous est inconnue; s’agit-il d’une mèche longue ou d’une mèche courte ?

La situation est explosive car (en Europe et encore davantage dans le monde anglo-saxon) elle porte en elle tous les ferments d’une nouvelle crise majeure, peut-être comparable à celle de 1929, avec une forte probabilité de faillites bancaires et de compagnies d’assurance. Les États le savent si bien que l’essentiel du temps de travail lors des 4 derniers sommets européens a été consacré au sauvetage des banques (d’où la création de "l’union bancaire"). Les premières faillites ont déjà commencé et ce phénomène pourrait fortement s’accélérer, avec comme toile de fonds d’une part, la crise des dettes souveraines qui impacte massivement les établissements financiers, et d’autre part la désillusion qui viendra des USA dans les mois à venir.

Sur le plan patrimonial, pour nous épargnants, le choix d’une banque ou d’une compagnie d’assurance s’appuyait hier sur des considérations relatives à sa notoriété, à ses tarifs, son implantation. Aujourd’hui, il faut en priorité faire son choix selon des critères de solvabilité afin de passer, dans les meilleures conditions possibles, la crise financière et bancaire que l’on devrait rencontrer dans les mois à venir. Dans un tel contexte de risque, il s’avère plus prudent de prendre des mesures pour préserver son patrimoine, en bon père de famille. Il ne faut pas hésiter à protéger ses portefeuilles de valeurs mobilières et plus généralement tous ses actifs financiers, afin de pouvoir mieux rebondir en sortie de crise et saisir des opportunités qui ne manqueront pas de se présenter. En attendant, il faut bien choisir ses banques, ses compagnies d’assurance et privilégier les solutions d’investissement patrimoniaux sécurisés par des établissements dont on peut valider la solvabilité.

Ensuite, plus philosophiquement, on peut s’interroger sur cette situation alarmante. Si nos modèles de croissance sont en panne, quel est le message que de la crise de 2008 porte en elle ? Pourquoi avons-nous tant de mal à fabriquer cette croissance pour laquelle nous œuvrons tous, tous les jours, jusqu’à nous en rendre malade ? Peut-être que nous voulons générer un développement économique à une vitesse supérieure à celle du progrès scientifique et technologique ? Peut-être que notre avidité appelle plus de rapidité que le progrès ne le permet ?

Par exemple, on sait désormais qu’il faudrait sept Terres si tout le monde voulait consommer comme les américains ; trois Terres pour que tout le monde ait le même niveau de vie qu’un français. Alors, n’avons-nous pas atteint les limites de se que peut nous donner notre Terre, pour l’instant en tout cas, en l’état actuel de nos connaissances ?

A une époque où un tiers du monde vient de décider d’arrêter d’avoir faim (les pays émergents) et demain l’Afrique, ne sommes nous pas en train de demander quelque chose d’impossible : de la croissance, encore de la croissance, alors qu’il est très probable que nous venons de rentrer dans une ère où c’est le partage qu’il nous faut apprendre. Partager l’enrichissement sur la scène économique internationale et au sein même des nations. Dans cette nouvelle aventure, il faudrait rester pragmatique plutôt de dogmatique si l’on veut éviter l’exode des richesses et des talents qui sont créateurs d’emplois. Par exemple, il conviendra d’éviter de confondre la contribution des plus riches avec leur spoliation, comme certains pays sont tentés de le faire. L’ennemi n’est pas le riche, mais plutôt notre obsession à générer de la croissance artificiellement dopée, auquel s’ajoute notre difficulté à organiser un partage équitable.

En somme, la crise de 2008 est déjà oubliée alors qu’elle n’était très probablement que les prémices d’une crise plus importante, celle d’un modèle économique qui bute sur des limites infranchissables pour le moment, celle de la Terre, de notre Savoir et de leur exploitation. Il est fort possible que l’Homme soit arrivé à une époque de son histoire où il doive apprendre à mieux gérer son antagonisme : convoiter tout en partageant. C’est certainement cela le message de la crise de 2008. Et si tel est le cas et que nous ne l’entendions pas, nous courons un risque supérieur à celui d’une nouvelle crise mondiale.

Dans cette perception des choses et contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, la croissance de demain dépend plus de notre capacité à innover et à partager plus équitablement, que d’un système économique. Espérons que nous en prendrons conscience à temps.

Jean-Yves Lefevre est dirigeant du Cabinet « LEFEVRE & Associés » conseil en patrimoine.

Commentaires

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dlc a écrit le 30/12/2012 à 04:20 :

Une solution Demain je suis à la retraite. Ce ne sera pas du tout une situation agréable comme on essaye de vous le faire croire. J'ai cotisé ce qu'il fallait et je me vais me retrouver sur la paille. J'ai mon amour propre et je ne vais pas aller aux restos du c?ur aux fins de mois pour bouffer la nourriture des plus malheureux que moi. Aussi, j'ai décidé que ce jour là je "partirai". Aussi, je demande à toutes les mamies et à tous les papis de me suivre suivre sur mon chemin. Nb : Cette catégorie de gents ne servent plus à rien. Ce sont des parasites inutiles qui coûtent de l'argent et qui font chier le monde.

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claude hangen a écrit le 27/12/2012 à 00:05 :

Etrange j'ai annoncé dans mes vidéos ce que vous venez de développer. Je suis le seul candidat à la présidencielle 2012 à avoir donné des solutions à long terme pour dynamyser l'activité, le tout bordé par la régulation des différentiels spéculatifs monétaires.....Mais tout le monde a ignoré mon programme sur le fond. Y compris la tribune à qui j'avais écrit..... On ne prête qu'aux riches...!

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IL CAVALIERE a écrit le 26/12/2012 à 16:59 :

C'est plutôt un exposé économique digne de l'acteur Jean Lefebvre, le Yves est en trop.

ofred a répondu le 27/12/2012 à 20:46:

En reprenant le surnom de Berlu...vous pensez aussi être crédible a défaut d?inénarrable...si vous avez des arguments je suis curieux de les lire car vous qui avez l'air si bien informé.

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AtrabilaireCynique a écrit le 26/12/2012 à 13:13 :

L'avertissement ne date pas de 2008. Il avait était donné en 1972 par AURELIO PECCEI, le Club de Rome et le MIT en la personne de DONELLA (paix à son âme) et DENIS MEADOWS. Pendant toutes ces années, la cupidité a remplacé l'intelligence. Il est urgent que tout décideur, et surtout les autres, (re)lise LES LIMITES à LA CROISSANCE (dans un monde fini) 30 ans après. Pour ceux que ça intérresseraient: ISBN=978-2-917770-35-1; édition = rue de l'échiquier. Pour d'autres qui voudraient aussi agir: rejoignez le collectif http://www.roosevelt2012.fr/collectif

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JPTF a écrit le 26/12/2012 à 12:03 depuis un Iphone :

Je n ai pas besoin du rapport de INSEE pour savoir que la situation est saturait c est une évidence mondiale on paye tout ces services et beaucoup d' autres pour rien en réalité. Sans parler de tout nos politiciens ministre et anciens ministres.

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JPTF a écrit le 26/12/2012 à 11:54 depuis un Iphone :

La situation ne peux que s agraver avec notre nouvelle politique, assistance, laxisme, incompétence et politique des rêveurs. Les français n ont plus confiance a ce gouvernement des bras cassaient, je pense que si l ont ne fait rien de plus sérieux et rapidement pour éviter que les investisseurs fuient ce pays d'assiste, cela va être dur de remmener la confiance en France, nous allons regretter rapidement notre ancien gouvernement qui était plus réaliste et crédible mondialement. Il avait compris que l argent c est le nerf de la guerre.

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Monique a écrit le 26/12/2012 à 01:57 :

".. La misère comme la détresse des masses occidentales vont aller en s'amplifiant C'est la fin d'une époque. Une nouvelle ère s'ouvre avec d'autres rapports de forces ...." suivant le livre "les corps indécents". Oui, c'est bel et bien la fin d'une époque et notre façon de vivre va en pâtir. Il va falloir changer nos habitudes car notre pouvoir d'achat va (sévèrement ?) régresser.

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La seringue a écrit le 25/12/2012 à 20:02 :

J'ai une maison,un manteau,une voiture,je mange à ma faim,je me distrais : je ne vais pas manger deux fois,acheter une deuxième voiture,un deuxième manteau à mettre sur le premier,etc.. Pourquoi les économistes croient toujours que l'économe va augmenter chaque année de qq pourcentage ? Par ex? ,PSA pourrait augmenter considérablement sa production,mais ça n'est pas nécessaire,tout le monde est satisfait de sa voiture et ne veut pas en acheter une nouvelle chaque année

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miroir a écrit le 25/12/2012 à 19:29 :

le financement est un miroir. Au palais de Versailles, chez les rois, il grossit ou maigrit la réalité. En mettant trop de liquide les pompiers nous noient. ils veulent faire repartir l'inflation qui réduit la dette , sans compromettre la bourse et la banque en cure de maigrissement. l'impossible, mais cela gagne du temps pour refaire partir une croissance virtuelle. il faut s'éloigner des actifs obligataires.. porté par le peuple et de toute banque et surtout des compagnies d'assurance ( scandale des assurances sociales de 1931)

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FoiEtLiberte a écrit le 25/12/2012 à 07:56 depuis un Iphone :

Superbe article! Excellente analyse et articulation des faits. Seule la fin (la conclusion) est a revoir. Evidemment ce n'est pas un academicien qui saura resoudre les problemes car trop theorique et pas assez applique! Demandez a un vrai entrepreneur et vous serez plus proche de la realite de la nature humaine!

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Patrickb a écrit le 24/12/2012 à 19:11 :

Tout à fait d'accord avec l'article. Toutefois, il faudrait aussi que les gens eux-mêmes, sans se reposer sur les gouvernements de charlatans qui n'ont d'autre agenda que leur enrichissement personnel rapide, qu'ils sont en partie responsables de la situation. J'entends et je lis les jeunes se plaindre que tout est plus cher que pour leurs parents. Entre nous, qui crée l'inflation: le grand-père qui a déjà une bicoque ou le jeunot qui prend un prêt sur 40 ans à un prix ridicule compte tenu de la conjoncture à court-moyen terme ? Est-ce la mémé qui essaie d'économiser sur sa facture de téléphone ou le jeunot qui achète un Ipod à prix d'or et ne contrôle pas le nombre de sms envoyés pour dire des bêtises ? etc. les exemples sont trop nombreux pour les citer. Ce que je veux dire, c'est que les gouvernements sont indubitablement responsables de la situation, mais ne sont pas les seuls.

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crise ! a écrit le 24/12/2012 à 16:50 :

pourquoi ça pourrait aller mieux ? le gouvernement n'a encore fait aucun programme de réduction des dépenses publiques : on n'a eu que des dépenses supplémentaires : les impôts et des dépenses budgétaires ; éducation , retraite à 60 ans , allocations diverses : RSA , rentrée, smig , rien pour relancer la croissance : prévisio du chômage à 10,9 fin juin 2013 ! tout baigne ! on va droit dans le trou

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CEDA42 a écrit le 24/12/2012 à 13:52 :

Bonjour, L'article est percutant et détaché de tout intérêt, il est à l'image d'un enfant à qui vous donnez un paquet de bonbon , au lieu d'en manger un ou deux il aura envie par nature de le manger en entier plutôt que de le partager avec ses frères et soeurs. Malgré les recommandations des ses parents, il faudra souvent qu'il tombe malade pour se rendre compte de sa bêtise.......

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Gerardc27 a écrit le 24/12/2012 à 11:09 :

Ne serait-ce point pour tout cela que nos grosses banques nationales se retirent discrètement des pays à risque type Grèce, Égypte, Tunisie ou autres...

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Mat a écrit le 24/12/2012 à 07:23 :

Bonjour, Vous venez d'illustrer brillamment le second principe de thermodynamique!

James a répondu le 24/12/2012 à 12:15:

Je reste curieux d'en savoir plus...

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Paganel a écrit le 24/12/2012 à 03:34 :

Serait-il possible de faire rédiger les articles par quelqu'un connaissant la grammaire française ? Non seulement la lecture de ce qui précède est éprouvante, mais il est difficile de considérer crédible un article portant sur des sujets de niveau bac+5 et écrits dans un français qui leur vaudrait un zéro au certificat d'études.

Un problème bien français a répondu le 24/12/2012 à 10:58:

de s'attaquer à la forme plutôt qu'au fond... L'article est très intéressant , dommage de voir toujours les même commentaires qui se cristallisent sur l'orthographe ou la grammaire...

ceda42 a répondu le 24/12/2012 à 14:03:

tout à fait d'accord !!!

Bertrand a répondu le 25/12/2012 à 18:05:

Je crois surtout que l'orthographe et la grammaire sont de la responsabilité du journal. Il n'y a donc plus de quoi payer des secrétaires de rédaction à La Tribune ?

Bertrand a répondu le 25/12/2012 à 18:05:

Je crois surtout que l'orthographe et la grammaire sont de la responsabilité du journal. Il n'y a donc plus de quoi payer des secrétaires de rédaction à La Tribune ?

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jc a écrit le 23/12/2012 à 22:36 :

La fin du monde de la croissance sans partage est bel est bien fini....Maintenant entrons dans ce nouveaux monde de partage sans croissance! Sont trop fort les mayas..Et sans ordinateurs ;-)

mimi a répondu le 23/12/2012 à 23:03:

Délicieux !!!

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maxhim44 a écrit le 23/12/2012 à 18:48 :

1)le crédit est le moteur du capitalisme ,c'est un gage sur l'avenir ,mais aussi une confiance en l'avenir 2)le commerce c'est la paix (montesquieu) ,la paix dans le monde est donc commerciale 3)la responsabilité individuelle est plus facile à assimiler que l' intéret général de l'état (notion floue) A) Depuis 30 ans ces 3 excellents principes se sont concrétisés très (trop) vite B)l'être humain peine à penser ce système complexe ,il en est temporairement dépassé( la crise) C) l'etre humain essaye à tatons des régulations ,certaines marchent d'autres pas (pragmatisme ) D) il faut mettre notre intelligence à comprendre et à agir au mieux ,chacun là où l'on est ,mais pas à rêver d'un monde meilleur qui serait celui de la destruction de l'actuel

meslier2000 a répondu le 23/12/2012 à 21:32:

Si le commerce ,c'est la paix; comment expliquer que la 1ère mondialisation ait débouché sur la première guerre mondiale?

Paganel a répondu le 24/12/2012 à 03:36:

"le commerce c'est la paix (montesquieu)" "À condition qu'on ne se dispute pas la clientèle à coups de canon" (Bernanos, "La France contre les robots")

FoiEtLiberte a répondu le 25/12/2012 à 07:58 depuis un Iphone :

Bien dit Maxhim 44!!!

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xT4z a écrit le 23/12/2012 à 18:40 :

Voyons voir. Nous sommes passés à 10 doigts d'un renouveau systémique grâce à cette fabuleuse prédiction maya. Fort est de constater que rien n'a changé. Mais, pourquoi ne pas utiliser cette puissance liée à cette technologie si longtemps clamer pour l'effectuer ?

Après le calendrier Maya, ce sera a répondu le 24/12/2012 à 20:25:

2013, les premiers pas dans un « monde d'après » en plein chaos. La disloquation géopolitique actuelle se traduit par une fragmentation du monde qui va s'accélérer l'année prochaine (2013) sur fond de récession mondiale. La fin du leadership des anciennes puissances va provoquer en 2013 un chaos mondial, duquel commence déjà à émerger le monde d'après. Ce sera une année sombre pour les États-Unis, perdant leur statut d'unique superpuissance et incapables d'influencer la construction d'une nouvelle gouvernance mondiale... (extrait de Laboratoire Européen d'Anticipation Politique - LEAP2020) http://www.leap2020.eu/GEAB-N-70-est-disponible--2013-les-premiers-pas-dans-un-monde-d-apres-en-plein-chaos_a12823.html

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zéphir a écrit le 23/12/2012 à 15:46 :

l'économie est d'une simplicité redoutable: à la question "Comment fabriquer de la richesse?" donc de la croissance (avant de penser à la répartir), la réponse: "En produisant sans perte ce qui se vend, pour vendre se qu'on produit". ne cherchez pas plus loin, vous trouverez toute les solutions la dedans!

@zephir a répondu le 23/12/2012 à 17:03:

Cela ne marche pas du tout, car nous détruisons la nature, venons à bout des ressources naturelles, nous avons trop de pollution, trop de chômeurs, des gens dépressifs, usés, la richesse produite ne profite qu à 0.1% de la population.

zéphir a répondu le 24/12/2012 à 07:10:

bah, vous pouvez prendre le soleil en produisant de la levure et des germes de blé que vous vendrez aux chomeurs, c'est riche en vitamines B et en sélénium, c'est bon pour le morale. vous laissez pas abattre.

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gertrude a écrit le 23/12/2012 à 15:45 :

Marion Monti, "il professore", aura admirablement démontré la force de destruction massive des ploutocrates qui succède aux frappes non chirurgicale des Banksters. Si quelques soupçons de démocratie il reste, alors la démocratie doit purger les Ploutocrates et les Banksters.

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SILKENT a écrit le 23/12/2012 à 12:40 :

Excellent article . Oui , les Quantitative easing ne sont que des plans de fabrication de fausse monnaie , qui non seulement tue la vraie monnaie , comme les faux emplois de fonctionnaires tuent les vrais emplois du secteur productif , mais qui , plus encore , etouffent toute chance de sauvetage de l ' économie réelle . En encore , nous n ' avons rien vu ...: Lorsque ces énormes icebergs de fausse monnaie sortiront des Banques ou ils sont figés pour le moment pour aller polluer l ' écolomie productive alors l ' hyper - inflation achèvera de ruiner les épargnants ( prochaines cibles après les contribuables ) et là , nous pourrons alors parler d ' apocalypse finacière sans déclencher les ricanements d ' usage ...

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bonne annee a écrit le 23/12/2012 à 09:33 :

transnationale (groupe, fililale, rendement,), banquiers (secte des intouchables) planche a billets, shadow banking, corruption des cols blancs, avocats du diable, communiste capitaliste, europe, syrie, libye, cote d ivoire, etc... marchands d armes , et etc... armes nucleaires mariage gay, lesbienne, pma, relidion, extremisme, ultranationalisme drogues douces, dure sportifs dopes,.... quel bordel , le mot est faible

FoiEtLiberte a répondu le 25/12/2012 à 07:51 depuis un Iphone :

On est bien d'accord... Le monde est devenu completement fou... Je vous conseille de lire la Bible! Nous allons droit vers un gouvernent global... Seul Dieu a travers Jesus Christ peut nous liberer de ce cauchemard. Il est amour, espoir, verite et paix. Cordialement-

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Malatesta a écrit le 23/12/2012 à 09:06 :

CQFD ! Un système qui à longtemps cru à son obsession oppressive forcée du gagnant-gagnant pour n'être qu'aujourd'hui sur un final perdant-perdant. Les choix d'aujourd'hui de répartition et de coopération doivent s'imposer face aux choix de compétitivité et de croissance sublimée, en échec total. Repenser l'économie au service exclusif de l'Homme et de la Terre rapidement....les peuples se doivent de rentrer en lutte afin d'obtenir leurs visas pour demain. La soumission aux biens-pensants seraient un déclin total irréparable. L'excellent texte de Jean-Yves Lefevre, chargé de cours à l'Université de Paris Dauphine nous laisse entrevoir les perpectives prochaine du chaos qui nous menace tous..... n'a t'on pas atteint par notre démission politique de luttes et de vérités les limites à notre survie sociale ? «La crise que nous traversons est la suite logique des choix d?hier. Pour bien comprendre il faut remonter à la fin des "30 glorieuses" d?après guerre ! Nous sommes assis sur une véritable poudrière et nous le nions. Seule la taille de la mèche nous est inconnue; s?agit-il d?une mèche longue ou d?une mèche courte ? La situation est explosive elle porte en elle tous les ferments d?une nouvelle crise majeure Il est fort possible que l?Homme soit arrivé à une époque de son histoire où il doive apprendre à mieux gérer son antagonisme : convoiter tout en partageant. A une époque où un tiers du monde vient de décider d?arrêter d?avoir faim (les pays émergents) et demain l?Afrique, ne sommes nous pas en train de demander quelque chose d?impossible : de la croissance, encore de la croissance, alors qu?il est très probable que nous venons de rentrer dans une ère où c?est le partage qu?il nous faut apprendre. Partager l?enrichissement sur la scène économique internationale et au sein même des nations».

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benoit a écrit le 23/12/2012 à 06:31 :

trés bon résumé, et la moral c'est les mentalité des gens qui est à changer, nous sommes au pied du mur si rien n'est fait les futurs générations la subira encore plus que nous.

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taoman a écrit le 23/12/2012 à 05:19 :

contre lasservissement neo liberal une seule solution : le taoisme

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Cuisine a écrit le 23/12/2012 à 04:39 :

Un gros blabla

Kody a répondu le 23/12/2012 à 15:33:

Quelle info ! wow ! Quiconque ouvre les yeux n'a pas besoin de lire cet article pour appréhender notre réalité. D'accord avec Cuisine = un gros blabla. Nous passons notre temps nous choquer les uns les autres de ci ou de ça. La vérité c'est que tout le monde se fout complètement des autres et ne pense qu'à sa poire.

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MLBRLyon a écrit le 22/12/2012 à 23:23 :

Enfin un article sensé dans un journal économique! Bravo et merci. Il est temps que l'on s'aperçoive que la crise que nous (ne) vivons (pas encore - à la différences effectivement des USA et des pays pauvres)) est in fine une crise de ressources naturelles et qu'elle est donc INFINIE à contrario des dites ressources!

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Ermo a écrit le 22/12/2012 à 23:17 :

Il existe une donnée qui vous échappe, si personne de s'oppose physiquement à ce mécanisme, le système néolibéral ira à son but ultime : L'asservissement Le reste n'est que palabre inutile.

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Angel a écrit le 22/12/2012 à 21:33 :

A "Le conformisme" qui pense que les biens immatériels sont à capacité infinie : - Le dollar est effectivement le bien immatériel de référence, il est effectivement à capacité infinie et on voit le résultat : augmentation monstrueuse de la masse monétaire sans lien réel avec l'économie matérielle, donc flambée des matières premières : or, pétrole, et plus grave flambée des produits agricoles. - Autre bien immatériel à la mode : le logiciel informatique. Le logiciel informatique a besoin de matériel pour tourner. Ce matériel consomme de l'énergie, donc consomme des biens matériels (pétrole, gaz, charbon, uranium), même en augmentant sans cesse les performances énergétiques des processeurs. De par l'évolution des besoins en ressources et de par le marketing des fournisseurs de l'industrie IT, le matériel doit être sans cesse renouvelé. Ce matériel consomme des ressources rares. Pour fabriquer un smartphone, il faut extraire les métaux rares d'une tonne de terre environ. Donc on n'est vraiment pas dans du bien immatériel. Le seul bien immatériel à capacité infinie que je connaisse est la bêtise humaine.

13 N R V a répondu le 23/12/2012 à 14:20:

D'accord avec vous, mais je rajoute un autre bien immatériel à capacité infinie (qui est le pendant de la connerie en quelque sorte) c'est la CULTURE. C'est même la seule richesse qui augmente quand on la partage.

nb a répondu le 23/12/2012 à 19:49:

Le materiel informatique se recycle très bien. Avec 1 ordi d'hier, on en fait 50 aujourd'hui. De quoi sera fait l'ordi de demain ? Qui a dit qu'il ne fallait pas consommer d'energie du tout ? Dans un foyer, quelle est la conso d'un ordi par rapport au seche-linge, aux convecteurs, a la clim ?

Angel a répondu le 25/12/2012 à 13:40:

Mon propos n'est pas de revenir à l'âge de pierre mais de bien faire comprendre que l'illusion du bien immatériel "propre" et inépuisable n''existe pas. Vouloir faire croire cela c'est oublier les fondamentaux de l'économie, donc alimenter une bulle spéculative. Quand à la consommation d'un ordinateur ou d'une tablette par rapport au sèche-linge, vous oubliez la consommation des centres de données qui hébergent les sites Web, applications en ligne, etc. Aux États-Unis, les centres de données pèsent pour 3 % dans la consommation énergétique du pays. Quand à la culture, elle n'a malheureusement pas empêché un des peuples les plus cultivés d'Europe, patrie de nombreux philosophes, à savoir l'Allemagne, de sombrer dans la barbarie. L'homme, privé de ses besoins élémentaires, sombre très vite dans l'animalité. C'est bien d'être cultivé, mais si on a le ventre vide, cela ne sert pas à grand chose. Par contre abrutir les gens et les enfants avec des émissions débiles ce n'est pas non plus très productif pour le pays, les enfants ont de plus en plus de mal à maîtriser les bases scolaires. Mais là on se place plus dans une optique long terme, car pour les générations d'adultes actuelles, le mal est déjà fait.

xxx à Angel a répondu le 26/12/2012 à 11:13:

Beaucoup de Bon Sens Mais il faut élaborer un vrai Programme qui puisse être proposé à un vote et soutenu par un "groupe" (je n'ose parler de PARTI car trop galvaudé !) de personnes responsables et vraiment cultivés !!!

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bob a écrit le 22/12/2012 à 19:35 :

prenons donc l'exemple de la Grèce de l'Italie, de l'Espagne et du Portugal; ces pays sont sur le chemin de redressement. En Italie par exemple, le plan Monti a brillamment permis à la péninsule de plonger dans une récession, à faire baisser l'immobilier de 40 à 50%. Donc, ce qui permettra sans nul doute, à ce pays de sortir du marasme la tète haute dans une vingtaine d'année...

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Publivore07 a écrit le 22/12/2012 à 19:09 :

Flanby président et 2013 "l'an bûche"

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Nicole a écrit le 22/12/2012 à 19:06 :

"...9 à 12 milliards d'hommes vers 2040 / 2050. La conclusion s'impose d'elle-même : par ses besoins alimentaires, eau potable, énergie, matières premières, la surpopulation entraîne la ruine de la planète et mettra en péril jusqu'à l'existence de ses habitants". Suivant le livre super-idéaliste "les corps indécents". Un changement de notre façon de vivre sera donc nécessaire puisque nous n'avons pas une planète de rechange. La crise ne fait donc que commencer. Le pire est bel et bien devant nous.

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Zara2A a écrit le 22/12/2012 à 18:55 :

Non la fin du monde n'a pas eu lieu! Cependant c'est la fin de la France, depuis 6 mois le déclin est en cours et s'aggravera en 2013! Tous les Français n'ont pas les moyens de quitter le pays ils doivent subir ce naufrage inéxorable encouragé par l'engence au pouvoir, que c'est triste Paris au temps des espoirs perdus!

MLBRLyon a répondu le 22/12/2012 à 23:25:

Si vous pensez toujours que le problème se situe à plus ou moins 10% de différence dans l'imposition du revenu ou du capital, vous n'avez rien compris. Documentez-vous, et commencez par relire cet article qui est un excellent point de départ pour appréhender pourquoi la population, y compris vous manifestement, se focalise non pas sur l'essentiel mais l'accessoire...

Jérôme a répondu le 23/12/2012 à 10:27:

D'accord avec mlbrlyon, pas mieux..........

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pat51100 a écrit le 22/12/2012 à 18:53 :

je pense qu a plus ou long térme nous l ont a la guerre civil

@pat a répondu le 23/12/2012 à 09:29:

Et le communisme ? Le capitalisme ? La mondialisation ? Le fascisme ?

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mascotte07 a écrit le 22/12/2012 à 18:44 :

C'est vrai que Ayrault a démissionné?

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Caroline a écrit le 22/12/2012 à 18:26 :

Il faut craindre pire encore car tout le monde veut partir de France! La France est devenue un pays où règne un climat et une organisation sociale et politique épouvantable, aucun optimisme et aucun espoir d'amélioration , ce gouvernement depuis 6 mois nous mine le moral et c'est la déprime.

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Le conformisme a écrit le 22/12/2012 à 13:25 :

Le problème de J-Y Lefrevre vient du fait qu'il a oublié Socrate et l'allégorie de la caverne. Vous établissez une vérité basée sur des chiffres et des statistiques officielles. Vous construisez une maison sur de l'eau. 1/les statistiques sur le niveau de pauvreté ne prennent en compte que les ressources officielles ex : J'ai un revenu en dessous du seuil de pauvreté. Je me chauffe au bois. Ce bois provient de mes terrains. Je peux même vivre en autarcie avec un revenu de 0. 2/ Un riche consomme souvent moins de calories par jour qu'un pauvre. 3/ la croissance de biens immatériels est sans limite.

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John a écrit le 22/12/2012 à 12:42 :

Arrêter de nous prendre pour des c... avec ces articles débiles, ce n'est pas intéressant la croissance ou la décroissance du CAC 40 des riches, la croissance elle est ou ? Il y a quelqu'un qui la vue ces dernières années? Mon boulanger ne sait pas ce que c'est le CAC 40, lui il cuisine toujours son pain le même poids sans augmenter de croissance.

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Angel a écrit le 22/12/2012 à 11:44 :

Je suis parfaitement d'accord avec votre analyse. Le modèle actuel va s'arrêter pour 2 raisons essentielles : - Le modèle libéral suppose une croissance de l'économie perpétuelle (modèle de croissance mathématique exponentielle), qui supposerait que les ressources dont nous disposons sont à capacité inifinie alors que nous savons que les ressources de notre monde sont finies. Nous devons donc apprendre à partager le travail et les richesses (qui suppose l'appauvrissement de certains) pour éviter la catastrophe. - La mondialisation impose par sa nature un transfert de richesses : croissance des pays émergents et décroissance des pays développés. Cette décroissance n'est pas assumée politiquement par les dirigeants des pays développés : acceptation et financement du chômage de masse, réduction de salaires, etc. Le surendettement des pays développés et l'injection de liquidités tôt ou tard se traduira par : - Une destruction de l'épargne par l'éclatement de bulles financières, beaucoup plus graves que celles que nous avons connu en 2008 et 2011. - Une surinflation dans les pays riches, qui s'accompagnera d'une guerre des changes, et qui finira par équilibrer les niveaux de vie/coûts du travail dans les différents pays. - Un déplacement des pôles de développement et un appauvrissement des pays "riches". - Des crises politiques graves liées à l'augmentation du chômage et de la pauvreté. - Le risque d'un retour des politiques protectionnistes qui peut aggraver la crise par le fait qu'il va pénaliser les transferts nécessaires de richesses pour retrouver un équilibre mondial. Historiquement, la situation que nous connaissons a toujours fini par provoquer des guerres. Il serait temps que nos dirigeants arrêtent la politique de l'autruche et traitent sérieusement le problème au lieu de le repousser toujours plus loin devant.

loukis a répondu le 22/12/2012 à 20:08:

d'accord sur l'essentiel... mais rien ne changera nous allons continuer comme cela jusqu'a ka fin, car pour s'en sortir il faudrait s'entendre et partager, sauf que cela depuis que le monde est monde ça n'existe pas, et nos dirigeant le savent... donc périodete de chomage cycle de recession etc.... mais pour le moment pas de guerre...

Angel a répondu le 25/12/2012 à 13:44:

Le problème par rapport au monde d'avant c'est que par le passé les dirigeants pouvaient fuir leurs responsabilités et monter les gens les uns contre les autres pour provoquer la guerre. Aujourd'hui le conflit direct n'est plus possible sauf à provoquer la fin du monde. Nous sommes donc face au choix le plus critique que l'humanité n'aie jamais affronté : changer de civilisation ou déclencher l'apocalypse.

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JB38 a écrit le 22/12/2012 à 11:42 :

EH oui, le système est cuit, ratatiné, carbonisé. Quand l'économie néo- libérale, capitaliste, mondialisée rencontre son mur de Planck. La suite: Le retour de la barbarie. 21.12.2012, la fin d'un monde qui n'existe déjà plus.

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yvan a écrit le 22/12/2012 à 10:57 :

En effet : "Espérons que nous en prendrons conscience à temps" ... Mais... nous en avons DEJA pris conscience. La preuve, vous l'écrivez. Alors..?? pourquoi AUCUNE réaction..??

kiki a répondu le 23/12/2012 à 10:35:

Par l' égoïsme du monde humain, qui est prêt a sacrifier son petit confort pour le bien des autres.... personne, sauf le jour ou chacun d' entre nous aura un intérêt vitale pour l' autre

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Havoc a écrit le 22/12/2012 à 10:55 :

La Croissance, cette augmentation du produit national dont nous avons tant besoin, qu'est-elle ? La mesure des échanges économiques. Ce qui a changé profondément dans nos sociétés, c'est l'organisation humaine de celles-ci, qui de radicalement collective est devenue de plus en plus individualiste. Tout l'appareil d'Etat ainsi que les institutions mondiales se sont mis au service de l'intérêt privé et personnel. Dans cette configuration sociale, établir des échanges économiques autres que de marchandises, qui était le projet des sociétés riches, est difficile, car l'industrie des services est une industrie d'échanges humains. La situation permet l'établissement d'échanges de services par de grandes corporations (banques, assurances, pharmacie) contre des liquidités, mais le développement des services par des PME ou des auto-entrepreneurs stagne et ne tient pas ses promesses. Pour sortir de cette situation et créer réellement une économie de services apportant de la croissance, il faudrait d'abord que les sociétés sortent de l'individualisme forcené.

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Toledo a écrit le 22/12/2012 à 10:42 :

J'aimerais qu'on arrête les compilations de mauvaises nouvelles et d'être plus constructifs pour l'avenir en apportant des solutions autre qu'une fin du monde. Il semble que l'unique possibilité de fin de crise, c'est quand tous le monde ira mal : Chine, Russie, Brésil et autres. Alors, tout le monde acceptera de soutenir le système, le temps qu'on résorbe la crise sur le très long terme. L'accumulation des dettes rend impossible le remboursement à à moyen terme, même en ne payant plus personne ; d'ailleurs, on ne cherche pas à rembourser cette dette, mais à limiter uniquement les déficits, à payer la dette moins cher, soit en faire encore plus. Après la seconde guerre mondiale, le monde était à genoux, mais tout le monde était décidé à se retourner les manches, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui ou certains joueurs pensent (à juste raison à court terme), profiter de la faiblesse d'autres joueurs.

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Nelson.Monfaible a écrit le 22/12/2012 à 09:07 :

De nombreuses données intéressantes, mais pourquoi tant de fautes d'accords?

les accords ne nous sauveront pas a répondu le 24/12/2012 à 12:46:

on s'en fout

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Jules a écrit le 22/12/2012 à 08:45 :

Vous ecrvez: "1/3 du monde produit maintenant à bas cout pour le plus grand bonheur des consomateurs." Ce n'est pas vrai,c'est pour le plus grand bonheur des importateurs,car le consomateur paye à prix identique.