La Tribune

Faut-il craindre une aggravation de la crise ou pire encore ?

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Jean-Yves Lefevre, chargé de cours à l'Université de Paris Dauphine  |   -  2441  mots
L'Insee vient d'annoncer une croissance zéro pour le premier semestre 2013 en France. Petit rappel de la fragilité financière de notre monde en mutation, pour tous ceux qui pensent que la crise n'est pas finie.

La crise que nous traversons est la suite logique des choix d?hier. Pour bien comprendre, il faut remonter à la fin des "30 glorieuses" d?après guerre, stoppées par les chocs pétroliers des années 70. Tandis que le monde communiste s?écroulait quelques années après, toutes les économies libérales occidentales étaient aussi confrontées à un sévère épuisement de la croissance. Pour relancer cette croissance, nous sommes rentrés dans l?ère de ce que les économistes appellent le « néolibéralisme ».

Il avait trois principaux piliers :

? Le développement de la mondialisation, marquée par l?émergence de nouvelles puissances économiques. C?est 1/3 du monde, parmi les plus pauvres, qui se met à produire bon marché, pour le plus grand bonheur des consommateurs des pays riches.
? La limitation de l?interventionnisme étatique puisque l?on fait l?apologie de « l?efficience des marchés ».
? Le développement intense de la diffusion de crédits, pour stimuler la consommation, donc la croissance.

Les "marchands" sont alors les nouveaux rois, les tout-puissants, car cela fonctionne. La croissance repart, la rentabilité moyenne des entreprises est même multipliée par 5 entre 1980 et 2007.

Les banques (qui sont aussi des entreprises marchandes) sont l?instrument privilégié de ce néolibéralisme. Elles bénéficient d?une réglementation permissive (suppression du cloisonnement entre les banques de crédit et les banques d?investissement mis en place après la crise de 1929) et profitent de mesures qui favorisent leur pouvoir (la bancarisation générale par exemple : tout le monde doit déposer son argent dans une banque).

Riches et libres, les banques investissent pour leur propre compte l?argent des dépositaires et s?octroient des crédits à elles-mêmes. Elles achètent des immeubles (des quartiers entiers), des entreprises (ou des bouts d?entreprises). Elles "financiarisent" l?économie. Elles investissent sur des marchés à effet de levier comme ceux ce que les professionnels appellent les "dérivés" où avec 1 euro, elles spéculent sur 100, transformant la bourse en casino.

Mais le recours au crédit s?est à ce point généralisé qu?il en est devenu excessif, pour tous les acteurs économiques :

? Les ménages (aux USA, on a même prêté à des familles que l?on savait insolvables).
? Les entreprises (dans les pays anglo-saxons toujours, avec la pratique de l?OBO qui consiste pour une entreprise à emprunter l?équivalent de sa valeur, afin d?investir puissamment sur les marchés notamment).
? Les Banques qui ont considérablement développé leurs propres investissements à crédit ou à découvert.
? Les États qui recourent à l?emprunt (par l?émission d?obligation) non plus pour investir mais pour fonctionner ou parfois seulement payer leurs dettes.

Or, le crédit consiste à prendre immédiatement la richesse de demain (en anticipant donc sur des revenus futurs). Évidemment, si ces recettes futures ne se fabriquent pas, c?est la panique !

C?est exactement ce qu?il s?est passé en 2008. L?économie mondiale a connu un moment de récession (moment de respiration normal dans une économie de marché), sauf que cette récession s?adossait à une situation de surendettement généralisée, d?où la panique des marchés bousiers, la peur du spectre de la crise de 29. Au c?ur de cette panique, nous avons redécouvert que les établissements financiers (les Banques et les Compagnies d?assurances) pouvaient faire faillite comme toute entreprise et que notre économie financiarisée à outrance était en fin de compte devenue très fragile et même incontrôlable du fait de son caractère systémique (c?est-à-dire qu?un Établissement ou un État qui fait défaut, peut entrainer les autres).

Depuis, les marchés ont bien récupéré, notamment aux États-Unis. La capitalisation mondiale est revenue à son niveau d?avant 2008. En d?autres termes, l?histoire que nous relatent la bourse peut se résumer ainsi : la crise est derrière nous !

C?est aussi le discours que relaient les politiques et bien sûr les banquiers, qui voudraient que le monde d?hier se prolonge. C?est-à-dire que la thèse économique qui est défendue aujourd?hui encore reste "néolibérale", niant la rupture et l?alerte de 2008 qui nous parlent pourtant des limites atteintes par ce système. 

La quasi-totalité des économistes non-attachés au monde bancaire ou gouvernemental estime pourtant que non seulement la crise n?est pas derrière nous, mais que les problèmes ont doublé de volume, pour certains d?entre eux.

? Par exemple, l?endettement des États occidentaux a globalement doublé; celui des entreprises s?est un peu réduit, mais pas celui des ménages (aux USA, 8 ménages sur 10 consomment toujours 110 % de ses revenus).
? Le chômage a doublé en Europe du Sud et aux USA, contrairement aux statistiques que l?on soumet au peuple, car là bas, non seulement la durée et le montant de l?indemnisation est 3 fois inférieurs aux nôtres, mais lorsque le demandeur d?emploi arrive en fin de droits, il sort des statistiques (il sort même de la population active). Décidément, on ne compte pas de la même façon en Europe que de l?autre coté de l?Atlantique.
? Toujours aux USA, 30 % de la population est tombée sous le seuil de pauvreté (5 % chez nous). Le soir, dans les grandes villes, on ouvre les gymnases pour servir « la soupe populaire ». Le nombre de personnes éligibles aux bons de nourriture augmente de plus d?un demi-million chaque mois. 8 millions de familles ont déjà perdu leur maison. La Banque Mondiale vient même de constater que le système de santé américain est devenu moins efficace en termes de mortalité infantile que celui de la Biélorussie ou de la Malaisie. Ce sont des faits !
? En Europe, la scission entre les banques de crédit et celles d?investissement est en cours pour éviter les abus d?hier. Aux USA, non ! Idem pour l?utilisation abusive des effets de leviers qui fait prendre des risques monstrueux aux banques, donc à l?argent des déposants.

En fait, la principale mesure qui a été mise en place depuis 2008 (à savoir la politique monétaire accommodante des banques centrales) est en réalité 'une intervention de pompier" qui fait plaisir aux marchés, mais les mesures qui pourraient embellir l?avenir des peuples n?ont pas encore commencé à être explorées.

L?effet d?optique que procurent les plans de quantitative-easing suffit à nous rassurer, nous laissant penser qu?effectivement, la crise s?éloigne. En effet, avec cette inondation de milliers de milliards de dollars et d?euros déversés par les banques centrales dans l?économie et les marchés, les affaires peuvent continuer; la circulation de l?argent est fluide. Mais cette politique de "planche à billets" de la FED et maintenant de la BEC, consiste à fabriquer de l?argent sans contrepartie de richesse (du faux argent en somme, comme les crédits insolvables qui ont conduit à la crise de 29 et à celle de 2008).

Ainsi, entre 2008 et aujourd?hui, on a partiellement substitué le crédit pour stimuler les marchés et l?économie, par la fabrication d?argent fictif, ce qui, au bout du chemin, revient au même, car pour mettre en face de cet argent « inventé » une production de richesse équivalente, on anticipe toujours sur la croissance demain. L?argent d?aujourd?hui reste l?argent de demain.

La question qui se pose est alors la suivante : comment allons-nous faire pour fabriquer demain, la croissance que nous n?avons pas su générer ces trente dernières années sans l?utilisation abusive du crédit, alors même que ce modèle a trouvé ses limites en 2008 ? Comment allons-nous fabriquer de la richesse alors que la croissance est en panne dans les économies occidentales et en net ralentissement dans les pays émergents ?

L?Europe est en récession, nonobstant ses problèmes de cohésion. Les États-Unis pourraient générer (selon les chiffres officiels) une croissance de 2 points l?année prochaine, mais en réalité, son endettement progresse 5 fois plus vite que son PIP, alors que les américains ont déjà des dettes abyssales (55 000 milliards de dollars : ils doivent plus d?argent que la valeur totale des entreprises cotées dans le monde). Enfin, la croissance des pays émergents se réduit au point qu?ils ne pourront plus aider les pays riches comme hier. Ils doivent désormais financer la création de leur propre middle-classe et développer leur marché intérieur afin de moins dépendre des exportations. On notera ici le caractère kafkaïen de cette situation où les pauvres devaient aider les riches à payer leurs dettes et à consommer. Quand les choses sont à l?envers, c?est bien que l?on marche sur la tête?

Pourtant, le maître mot qui court dans les bouches de tous dirigeants politiques, de tous les financiers, c?est encore et toujours : la croissance. Mais cette fameuse croissance ne pourra mécaniquement plus être aussi soutenue qu?hier et tout se passe comme si nous étions dans la négation de ce constat. Comme si l?on voulait maintenir un système économique "néolibéral" atteint d?un cancer (qui se prépare depuis 30 ans et qui s?est vraiment déclaré en 2008), en le soignant avec de l?aspirine, pour lui fluidifier le sang (l?argent qui circule en lui).

Nous sommes assis sur une véritable poudrière et nous le nions. Seule la taille de la mèche nous est inconnue; s?agit-il d?une mèche longue ou d?une mèche courte ?

La situation est explosive car (en Europe et encore davantage dans le monde anglo-saxon) elle porte en elle tous les ferments d?une nouvelle crise majeure, peut-être comparable à celle de 1929, avec une forte probabilité de faillites bancaires et de compagnies d?assurance. Les États le savent si bien que l?essentiel du temps de travail lors des 4 derniers sommets européens a été consacré au sauvetage des banques (d?où la création de "l?union bancaire"). Les premières faillites ont déjà commencé et ce phénomène pourrait fortement s?accélérer, avec comme toile de fonds d?une part, la crise des dettes souveraines qui impacte massivement les établissements financiers, et d?autre part la désillusion qui viendra des USA dans les mois à venir.

Sur le plan patrimonial, pour nous épargnants, le choix d?une banque ou d?une compagnie d?assurance s?appuyait hier sur des considérations relatives à sa notoriété, à ses tarifs, son implantation. Aujourd?hui, il faut en priorité faire son choix selon des critères de solvabilité afin de passer, dans les meilleures conditions possibles, la crise financière et bancaire que l?on devrait rencontrer dans les mois à venir. Dans un tel contexte de risque, il s?avère plus prudent de prendre des mesures pour préserver son patrimoine, en bon père de famille. Il ne faut pas hésiter à protéger ses portefeuilles de valeurs mobilières et plus généralement tous ses actifs financiers, afin de pouvoir mieux rebondir en sortie de crise et saisir des opportunités qui ne manqueront pas de se présenter. En attendant, il faut bien choisir ses banques, ses compagnies d?assurance et privilégier les solutions d?investissement patrimoniaux sécurisés par des établissements dont on peut valider la solvabilité.

Ensuite, plus philosophiquement, on peut s?interroger sur cette situation alarmante. Si nos modèles de croissance sont en panne, quel est le message que de la crise de 2008 porte en elle ? Pourquoi avons-nous tant de mal à fabriquer cette croissance pour laquelle nous ?uvrons tous, tous les jours, jusqu?à nous en rendre malade ? Peut-être que nous voulons générer un développement économique à une vitesse supérieure à celle du progrès scientifique et technologique ? Peut-être que notre avidité appelle plus de rapidité que le progrès ne le permet ?

Par exemple, on sait désormais qu?il faudrait sept Terres si tout le monde voulait consommer comme les américains ; trois Terres pour que tout le monde ait le même niveau de vie qu?un français. Alors, n?avons-nous pas atteint les limites de se que peut nous donner notre Terre, pour l?instant en tout cas, en l?état actuel de nos connaissances ?

A une époque où un tiers du monde vient de décider d?arrêter d?avoir faim (les pays émergents) et demain l?Afrique, ne sommes nous pas en train de demander quelque chose d?impossible : de la croissance, encore de la croissance, alors qu?il est très probable que nous venons de rentrer dans une ère où c?est le partage qu?il nous faut apprendre. Partager l?enrichissement sur la scène économique internationale et au sein même des nations. Dans cette nouvelle aventure, il faudrait rester pragmatique plutôt de dogmatique si l?on veut éviter l?exode des richesses et des talents qui sont créateurs d?emplois. Par exemple, il conviendra d?éviter de confondre la contribution des plus riches avec leur spoliation, comme certains pays sont tentés de le faire. L?ennemi n?est pas le riche, mais plutôt notre obsession à générer de la croissance artificiellement dopée, auquel s?ajoute notre difficulté à organiser un partage équitable.

En somme, la crise de 2008 est déjà oubliée alors qu?elle n?était très probablement que les prémices d?une crise plus importante, celle d?un modèle économique qui bute sur des limites infranchissables pour le moment, celle de la Terre, de notre Savoir et de leur exploitation. Il est fort possible que l?Homme soit arrivé à une époque de son histoire où il doive apprendre à mieux gérer son antagonisme : convoiter tout en partageant. C?est certainement cela le message de la crise de 2008. Et si tel est le cas et que nous ne l?entendions pas, nous courons un risque supérieur à celui d?une nouvelle crise mondiale.

Dans cette perception des choses et contrairement à ce que l?on veut nous faire croire, la croissance de demain dépend plus de notre capacité à innover et à partager plus équitablement, que d?un système économique. Espérons que nous en prendrons conscience à temps.

Jean-Yves Lefevre est dirigeant du Cabinet « LEFEVRE & Associés » conseil en patrimoine.

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Commentaires

dlc  a écrit le 30/12/2012 à 4:20 :

Une solution
Demain je suis à la retraite. Ce ne sera pas du tout une situation agréable comme on essaye de vous le faire croire. J'ai cotisé ce qu'il fallait et je me vais me retrouver sur la paille. J'ai mon amour propre et je ne vais pas aller aux restos du c?ur aux fins de mois pour bouffer la nourriture des plus malheureux que moi. Aussi, j'ai décidé que ce jour là je "partirai". Aussi, je demande à toutes les mamies et à tous les papis de me suivre suivre sur mon chemin.
Nb : Cette catégorie de gents ne servent plus à rien. Ce sont des parasites inutiles qui coûtent de l'argent et qui font chier le monde.

claude hangen  a écrit le 27/12/2012 à 0:05 :

Etrange j'ai annoncé dans mes vidéos ce que vous venez de développer. Je suis le seul candidat à la présidencielle 2012 à avoir donné des solutions à long terme pour dynamyser l'activité, le tout bordé par la régulation des différentiels spéculatifs monétaires.....Mais tout le monde a ignoré mon programme sur le fond. Y compris la tribune à qui j'avais écrit.....
On ne prête qu'aux riches...!

IL CAVALIERE  a écrit le 26/12/2012 à 16:59 :

C'est plutôt un exposé économique digne de l'acteur Jean Lefebvre, le Yves est en trop.

ofred  a répondu le 27/12/2012 à 20:46:

En reprenant le surnom de Berlu...vous pensez aussi être crédible a défaut d?inénarrable...si vous avez des arguments je suis curieux de les lire car vous qui avez l'air si bien informé.

AtrabilaireCynique  a écrit le 26/12/2012 à 13:13 :

L'avertissement ne date pas de 2008.
Il avait était donné en 1972 par AURELIO PECCEI, le Club de Rome et le MIT en la personne de DONELLA (paix à son âme) et DENIS MEADOWS.
Pendant toutes ces années, la cupidité a remplacé l'intelligence.
Il est urgent que tout décideur, et surtout les autres, (re)lise LES LIMITES à LA CROISSANCE (dans un monde fini) 30 ans après.
Pour ceux que ça intérresseraient: ISBN=978-2-917770-35-1; édition = rue de l'échiquier.
Pour d'autres qui voudraient aussi agir: rejoignez le collectif
http://www.roosevelt2012.fr/collectif

JPTF  a écrit le 26/12/2012 à 12:03 :

Je n ai pas besoin du rapport de INSEE pour savoir que la situation est saturait c est une évidence mondiale on paye tout ces services et beaucoup d' autres pour rien en réalité. Sans parler de tout nos politiciens ministre et anciens ministres.

JPTF  a écrit le 26/12/2012 à 11:54 :

La situation ne peux que s agraver avec notre nouvelle politique, assistance, laxisme, incompétence et politique des rêveurs. Les français n ont plus confiance a ce gouvernement des bras cassaient, je pense que si l ont ne fait rien de plus sérieux et rapidement pour éviter que les investisseurs fuient ce pays d'assiste, cela va être dur de remmener la confiance en France, nous allons regretter rapidement notre ancien gouvernement qui était plus réaliste et crédible mondialement.
Il avait compris que l argent c est le nerf de la guerre.

Monique  a écrit le 26/12/2012 à 1:57 :

".. La misère comme la détresse des masses occidentales vont aller en s'amplifiant C'est la fin d'une époque. Une nouvelle ère s'ouvre avec d'autres rapports de forces ...." suivant le livre "les corps indécents". Oui, c'est bel et bien la fin d'une époque et notre façon de vivre va en pâtir. Il va falloir changer nos habitudes car notre pouvoir d'achat va (sévèrement ?) régresser.

La seringue  a écrit le 25/12/2012 à 20:02 :

J'ai une maison,un manteau,une voiture,je mange à ma faim,je me distrais : je ne vais pas manger deux fois,acheter une deuxième voiture,un deuxième manteau à mettre sur le premier,etc.. Pourquoi les économistes croient toujours que l'économe va augmenter chaque année de qq pourcentage ? Par ex? ,PSA pourrait augmenter considérablement sa production,mais ça n'est pas nécessaire,tout le monde est satisfait de sa voiture et ne veut pas en acheter une nouvelle chaque année

miroir  a écrit le 25/12/2012 à 19:29 :

le financement est un miroir. Au palais de Versailles, chez les rois, il grossit ou maigrit la réalité. En mettant trop de liquide les pompiers nous noient. ils veulent faire repartir l'inflation qui réduit la dette , sans compromettre la bourse et la banque en cure de maigrissement.
l'impossible, mais cela gagne du temps pour refaire partir une croissance virtuelle.
il faut s'éloigner des actifs obligataires.. porté par le peuple et de toute banque et surtout des compagnies d'assurance ( scandale des assurances sociales de 1931)

FoiEtLiberte  a écrit le 25/12/2012 à 7:56 :

Superbe article! Excellente analyse et articulation des faits. Seule la fin (la conclusion) est a revoir. Evidemment ce n'est pas un academicien qui saura resoudre les problemes car trop theorique et pas assez applique! Demandez a un vrai entrepreneur et vous serez plus proche de la realite de la nature humaine!

Patrickb  a écrit le 24/12/2012 à 19:11 :

Tout à fait d'accord avec l'article. Toutefois, il faudrait aussi que les gens eux-mêmes, sans se reposer sur les gouvernements de charlatans qui n'ont d'autre agenda que leur enrichissement personnel rapide, qu'ils sont en partie responsables de la situation. J'entends et je lis les jeunes se plaindre que tout est plus cher que pour leurs parents. Entre nous, qui crée l'inflation: le grand-père qui a déjà une bicoque ou le jeunot qui prend un prêt sur 40 ans à un prix ridicule compte tenu de la conjoncture à court-moyen terme ? Est-ce la mémé qui essaie d'économiser sur sa facture de téléphone ou le jeunot qui achète un Ipod à prix d'or et ne contrôle pas le nombre de sms envoyés pour dire des bêtises ? etc. les exemples sont trop nombreux pour les citer. Ce que je veux dire, c'est que les gouvernements sont indubitablement responsables de la situation, mais ne sont pas les seuls.

crise !  a écrit le 24/12/2012 à 16:50 :

pourquoi ça pourrait aller mieux ? le gouvernement n'a encore fait aucun programme de réduction des dépenses publiques : on n'a eu que des dépenses supplémentaires : les impôts et des dépenses budgétaires ; éducation , retraite à 60 ans , allocations diverses : RSA , rentrée, smig , rien pour relancer la croissance : prévisio du chômage à 10,9 fin juin 2013 ! tout baigne ! on va droit dans le trou

CEDA42  a écrit le 24/12/2012 à 13:52 :

Bonjour,

L'article est percutant et détaché de tout intérêt, il est à l'image d'un enfant à qui vous donnez un paquet de bonbon , au lieu d'en manger un ou deux il aura envie par nature de le manger en entier plutôt que de le partager avec ses frères et soeurs. Malgré les recommandations des ses parents, il faudra souvent qu'il tombe malade pour se rendre compte de sa bêtise.......

Gerardc27  a écrit le 24/12/2012 à 11:09 :

Ne serait-ce point pour tout cela que nos grosses banques nationales se retirent discrètement des pays à risque type Grèce, Égypte, Tunisie ou autres...

Mat  a écrit le 24/12/2012 à 7:23 :

Bonjour,
Vous venez d'illustrer brillamment le second principe de thermodynamique!

James  a répondu le 24/12/2012 à 12:15:

Je reste curieux d'en savoir plus...

Paganel  a écrit le 24/12/2012 à 3:34 :

Serait-il possible de faire rédiger les articles par quelqu'un connaissant la grammaire française ? Non seulement la lecture de ce qui précède est éprouvante, mais il est difficile de considérer crédible un article portant sur des sujets de niveau bac+5 et écrits dans un français qui leur vaudrait un zéro au certificat d'études.

Un problème bien français  a répondu le 24/12/2012 à 10:58:

de s'attaquer à la forme plutôt qu'au fond... L'article est très intéressant , dommage de voir toujours les même commentaires qui se cristallisent sur l'orthographe ou la grammaire...

ceda42  a répondu le 24/12/2012 à 14:03:

tout à fait d'accord !!!

jc  a écrit le 23/12/2012 à 22:36 :

La fin du monde de la croissance sans partage est bel est bien fini....Maintenant entrons dans ce nouveaux monde de partage sans croissance! Sont trop fort les mayas..Et sans ordinateurs ;-)

mimi  a répondu le 23/12/2012 à 23:03:

Délicieux !!!

maxhim44  a écrit le 23/12/2012 à 18:48 :

1)le crédit est le moteur du capitalisme ,c'est un gage sur l'avenir ,mais aussi une confiance en l'avenir
2)le commerce c'est la paix (montesquieu) ,la paix dans le monde est donc commerciale
3)la responsabilité individuelle est plus facile à assimiler que l' intéret général de l'état (notion floue)
A) Depuis 30 ans ces 3 excellents principes se sont concrétisés très (trop) vite
B)l'être humain peine à penser ce système complexe ,il en est temporairement dépassé( la crise)
C) l'etre humain essaye à tatons des régulations ,certaines marchent d'autres pas (pragmatisme )
D) il faut mettre notre intelligence à comprendre et à agir au mieux ,chacun là où l'on est ,mais pas à rêver d'un monde meilleur qui serait celui de la destruction de l'actuel

meslier2000  a répondu le 23/12/2012 à 21:32:

Si le commerce ,c'est la paix; comment expliquer que la 1ère mondialisation ait débouché sur la première guerre mondiale?

Paganel  a répondu le 24/12/2012 à 3:36:

"le commerce c'est la paix (montesquieu)"

"À condition qu'on ne se dispute pas la clientèle à coups de canon" (Bernanos, "La France contre les robots")

FoiEtLiberte  a répondu le 25/12/2012 à 7:58:

Bien dit Maxhim 44!!!

xT4z  a écrit le 23/12/2012 à 18:40 :

Voyons voir.

Nous sommes passés à 10 doigts d'un renouveau systémique grâce à cette fabuleuse prédiction maya.

Fort est de constater que rien n'a changé. Mais, pourquoi ne pas utiliser cette puissance liée à cette technologie si longtemps clamer pour l'effectuer ?

Après le calendrier Maya, ce sera  a répondu le 24/12/2012 à 20:25:

2013, les premiers pas dans un « monde d'après » en plein chaos. La disloquation géopolitique actuelle se traduit par une fragmentation du monde qui va s'accélérer l'année prochaine (2013) sur fond de récession mondiale. La fin du leadership des anciennes puissances va provoquer en 2013 un chaos mondial, duquel commence déjà à émerger le monde d'après. Ce sera une année sombre pour les États-Unis, perdant leur statut d'unique superpuissance et incapables d'influencer la construction d'une nouvelle gouvernance mondiale... (extrait de Laboratoire Européen d'Anticipation Politique - LEAP2020)
http://www.leap2020.eu/GEAB-N-70-est-disponible--2013-les-premiers-pas-dans-un-monde-d-apres-en-plein-chaos_a12823.html

zéphir  a écrit le 23/12/2012 à 15:46 :

l'économie est d'une simplicité redoutable: à la question "Comment fabriquer de la richesse?" donc de la croissance (avant de penser à la répartir), la réponse: "En produisant sans perte ce qui se vend, pour vendre se qu'on produit". ne cherchez pas plus loin, vous trouverez toute les solutions la dedans!

@zephir  a répondu le 23/12/2012 à 17:03:

Cela ne marche pas du tout, car nous détruisons la nature, venons à bout des ressources naturelles, nous avons trop de pollution, trop de chômeurs, des gens dépressifs, usés, la richesse produite ne profite qu à 0.1% de la population.

zéphir  a répondu le 24/12/2012 à 7:10:

bah, vous pouvez prendre le soleil en produisant de la levure et des germes de blé que vous vendrez aux chomeurs, c'est riche en vitamines B et en sélénium, c'est bon pour le morale. vous laissez pas abattre.

gertrude  a écrit le 23/12/2012 à 15:45 :

Marion Monti, "il professore", aura admirablement démontré la force de destruction massive des ploutocrates qui succède aux frappes non chirurgicale des Banksters.
Si quelques soupçons de démocratie il reste, alors la démocratie doit purger les Ploutocrates et les Banksters.

SILKENT  a écrit le 23/12/2012 à 12:40 :

Excellent article . Oui , les Quantitative easing ne sont que des plans de fabrication de fausse monnaie , qui non seulement tue la vraie monnaie , comme les faux emplois de fonctionnaires tuent les vrais emplois du secteur productif , mais qui , plus encore , etouffent toute chance de sauvetage de l ' économie réelle . En encore , nous n ' avons rien vu ...: Lorsque ces énormes icebergs de fausse monnaie sortiront des Banques ou ils sont figés pour le moment pour aller polluer l ' écolomie productive alors l ' hyper - inflation achèvera de ruiner les épargnants ( prochaines cibles après les contribuables ) et là , nous pourrons alors parler d ' apocalypse finacière sans déclencher les ricanements d ' usage ...

bonne annee  a écrit le 23/12/2012 à 9:33 :

transnationale (groupe, fililale, rendement,), banquiers (secte des intouchables) planche a billets, shadow banking, corruption des cols blancs, avocats du diable, communiste capitaliste,
europe, syrie, libye, cote d ivoire, etc...
marchands d armes , et etc...
armes nucleaires
mariage gay, lesbienne, pma, relidion, extremisme, ultranationalisme
drogues douces, dure
sportifs dopes,....
quel bordel , le mot est faible

FoiEtLiberte  a répondu le 25/12/2012 à 7:51:

On est bien d'accord... Le monde est devenu completement fou... Je vous conseille de lire la Bible! Nous allons droit vers un gouvernent global... Seul Dieu a travers Jesus Christ peut nous liberer de ce cauchemard. Il est amour, espoir, verite et paix. Cordialement-

Malatesta  a écrit le 23/12/2012 à 9:06 :

CQFD !
Un système qui à longtemps cru à son obsession oppressive forcée du gagnant-gagnant pour n'être qu'aujourd'hui sur un final perdant-perdant. Les choix d'aujourd'hui de répartition et de coopération doivent s'imposer face aux choix de compétitivité et de croissance sublimée, en échec total. Repenser l'économie au service exclusif de l'Homme et de la Terre rapidement....les peuples se doivent de rentrer en lutte afin d'obtenir leurs visas pour demain. La soumission aux biens-pensants seraient un déclin total irréparable.


L'excellent texte de Jean-Yves Lefevre, chargé de cours à l'Université de Paris Dauphine nous laisse entrevoir les perpectives prochaine du chaos qui nous menace tous..... n'a t'on pas atteint par notre démission politique de luttes et de vérités les limites à notre survie sociale ?

«La crise que nous traversons est la suite logique des choix d?hier. Pour bien comprendre il faut remonter à la fin des "30 glorieuses" d?après guerre !

Nous sommes assis sur une véritable poudrière et nous le nions. Seule la taille de la mèche nous est inconnue; s?agit-il d?une mèche longue ou d?une mèche courte ?

La situation est explosive elle porte en elle tous les ferments d?une nouvelle crise majeure

Il est fort possible que l?Homme soit arrivé à une époque de son histoire où il doive apprendre à mieux gérer son antagonisme : convoiter tout en partageant.

A une époque où un tiers du monde vient de décider d?arrêter d?avoir faim (les pays émergents) et demain l?Afrique, ne sommes nous pas en train de demander quelque chose d?impossible : de la croissance, encore de la croissance, alors qu?il est très probable que nous venons de rentrer dans une ère où c?est le partage qu?il nous faut apprendre. Partager l?enrichissement sur la scène économique internationale et au sein même des nations».

benoit  a écrit le 23/12/2012 à 6:31 :

trés bon résumé, et la moral c'est les mentalité des gens qui est à changer, nous sommes au pied du mur si rien n'est fait les futurs générations la subira encore plus que nous.

taoman  a écrit le 23/12/2012 à 5:19 :

contre lasservissement neo liberal une seule solution : le taoisme

Cuisine  a écrit le 23/12/2012 à 4:39 :

Un gros blabla

Kody  a répondu le 23/12/2012 à 15:33:

Quelle info ! wow ! Quiconque ouvre les yeux n'a pas besoin de lire cet article pour appréhender notre réalité.

D'accord avec Cuisine = un gros blabla. Nous passons notre temps nous choquer les uns les autres de ci ou de ça.

La vérité c'est que tout le monde se fout complètement des autres et ne pense qu'à sa poire.

MLBRLyon  a écrit le 22/12/2012 à 23:23 :

Enfin un article sensé dans un journal économique! Bravo et merci.
Il est temps que l'on s'aperçoive que la crise que nous (ne) vivons (pas encore - à la différences effectivement des USA et des pays pauvres)) est in fine une crise de ressources naturelles et qu'elle est donc INFINIE à contrario des dites ressources!

Ermo  a écrit le 22/12/2012 à 23:17 :

Il existe une donnée qui vous échappe, si personne de s'oppose physiquement à ce mécanisme, le système néolibéral ira à son but ultime : L'asservissement
Le reste n'est que palabre inutile.

Angel  a écrit le 22/12/2012 à 21:33 :

A "Le conformisme" qui pense que les biens immatériels sont à capacité infinie :
- Le dollar est effectivement le bien immatériel de référence, il est effectivement à capacité infinie et on voit le résultat : augmentation monstrueuse de la masse monétaire sans lien réel avec l'économie matérielle, donc flambée des matières premières : or, pétrole, et plus grave flambée des produits agricoles.
- Autre bien immatériel à la mode : le logiciel informatique.
Le logiciel informatique a besoin de matériel pour tourner.
Ce matériel consomme de l'énergie, donc consomme des biens matériels (pétrole, gaz, charbon, uranium), même en augmentant sans cesse les performances énergétiques des processeurs.
De par l'évolution des besoins en ressources et de par le marketing des fournisseurs de l'industrie IT, le matériel doit être sans cesse renouvelé.
Ce matériel consomme des ressources rares. Pour fabriquer un smartphone, il faut extraire les métaux rares d'une tonne de terre environ. Donc on n'est vraiment pas dans du bien immatériel.
Le seul bien immatériel à capacité infinie que je connaisse est la bêtise humaine.

13 N R V  a répondu le 23/12/2012 à 14:20:

D'accord avec vous, mais je rajoute un autre bien immatériel à capacité infinie (qui est le pendant de la connerie en quelque sorte) c'est la CULTURE. C'est même la seule richesse qui augmente quand on la partage.

nb  a répondu le 23/12/2012 à 19:49:

Le materiel informatique se recycle très bien. Avec 1 ordi d'hier, on en fait 50 aujourd'hui. De quoi sera fait l'ordi de demain ?
Qui a dit qu'il ne fallait pas consommer d'energie du tout ? Dans un foyer, quelle est la conso d'un ordi par rapport au seche-linge, aux convecteurs, a la clim ?

xxx à Angel  a répondu le 26/12/2012 à 11:13:

Beaucoup de Bon Sens Mais il faut élaborer un vrai Programme qui puisse être proposé à un vote et soutenu par un "groupe" (je n'ose parler de PARTI car trop galvaudé !) de personnes responsables et vraiment cultivés !!!

bob  a écrit le 22/12/2012 à 19:35 :

prenons donc l'exemple de la Grèce de l'Italie, de l'Espagne et du Portugal; ces pays sont sur le chemin de redressement.

En Italie par exemple, le plan Monti a brillamment permis à la péninsule de plonger dans une récession, à faire baisser l'immobilier de 40 à 50%. Donc, ce qui permettra sans nul doute, à ce pays de sortir du marasme la tète haute dans une vingtaine d'année...

Publivore07  a écrit le 22/12/2012 à 19:09 :

Flanby président et 2013 "l'an bûche"

Nicole  a écrit le 22/12/2012 à 19:06 :

"...9 à 12 milliards d'hommes vers 2040 / 2050. La conclusion s'impose d'elle-même : par ses besoins alimentaires, eau potable, énergie, matières premières, la surpopulation entraîne la ruine de la planète et mettra en péril jusqu'à l'existence de ses habitants". Suivant le livre super-idéaliste "les corps indécents". Un changement de notre façon de vivre sera donc nécessaire puisque nous n'avons pas une planète de rechange. La crise ne fait donc que commencer. Le pire est bel et bien devant nous.

Zara2A  a écrit le 22/12/2012 à 18:55 :

Non la fin du monde n'a pas eu lieu! Cependant c'est la fin de la France, depuis 6 mois le déclin est en cours et s'aggravera en 2013! Tous les Français n'ont pas les moyens de quitter le pays ils doivent subir ce naufrage inéxorable encouragé par l'engence au pouvoir, que c'est triste Paris au temps des espoirs perdus!

MLBRLyon  a répondu le 22/12/2012 à 23:25:

Si vous pensez toujours que le problème se situe à plus ou moins 10% de différence dans l'imposition du revenu ou du capital, vous n'avez rien compris. Documentez-vous, et commencez par relire cet article qui est un excellent point de départ pour appréhender pourquoi la population, y compris vous manifestement, se focalise non pas sur l'essentiel mais l'accessoire...

Jérôme  a répondu le 23/12/2012 à 10:27:

D'accord avec mlbrlyon, pas mieux..........

pat51100  a écrit le 22/12/2012 à 18:53 :

je pense qu a plus ou long térme nous l ont a la guerre civil

@pat  a répondu le 23/12/2012 à 9:29:

Et le communisme ? Le capitalisme ? La mondialisation ? Le fascisme ?

mascotte07  a écrit le 22/12/2012 à 18:44 :

C'est vrai que Ayrault a démissionné?

Caroline  a écrit le 22/12/2012 à 18:26 :

Il faut craindre pire encore car tout le monde veut partir de France! La France est devenue un pays où règne un climat et une organisation sociale et politique épouvantable, aucun optimisme et aucun espoir d'amélioration , ce gouvernement depuis 6 mois nous mine le moral et c'est la déprime.

Le conformisme  a écrit le 22/12/2012 à 13:25 :

Le problème de J-Y Lefrevre vient du fait qu'il a oublié Socrate et l'allégorie de la caverne. Vous établissez une vérité basée sur des chiffres et des statistiques officielles. Vous construisez une maison sur de l'eau.

1/les statistiques sur le niveau de pauvreté ne prennent en compte que les ressources officielles
ex : J'ai un revenu en dessous du seuil de pauvreté. Je me chauffe au bois. Ce bois provient de mes terrains. Je peux même vivre en autarcie avec un revenu de 0.
2/ Un riche consomme souvent moins de calories par jour qu'un pauvre.
3/ la croissance de biens immatériels est sans limite.

John  a écrit le 22/12/2012 à 12:42 :

Arrêter de nous prendre pour des c... avec ces articles débiles, ce n'est pas intéressant la croissance ou la décroissance du CAC 40 des riches, la croissance elle est ou ? Il y a quelqu'un qui la vue ces dernières années?

Mon boulanger ne sait pas ce que c'est le CAC 40, lui il cuisine toujours son pain le même poids sans augmenter de croissance.

Angel  a écrit le 22/12/2012 à 11:44 :

Je suis parfaitement d'accord avec votre analyse. Le modèle actuel va s'arrêter pour 2 raisons essentielles :

- Le modèle libéral suppose une croissance de l'économie perpétuelle (modèle de croissance mathématique exponentielle), qui supposerait que les ressources dont nous disposons sont à capacité inifinie alors que nous savons que les ressources de notre monde sont finies. Nous devons donc apprendre à partager le travail et les richesses (qui suppose l'appauvrissement de certains) pour éviter la catastrophe.
- La mondialisation impose par sa nature un transfert de richesses : croissance des pays émergents et décroissance des pays développés. Cette décroissance n'est pas assumée politiquement par les dirigeants des pays développés : acceptation et financement du chômage de masse, réduction de salaires, etc.

Le surendettement des pays développés et l'injection de liquidités tôt ou tard se traduira par :

- Une destruction de l'épargne par l'éclatement de bulles financières, beaucoup plus graves que celles que nous avons connu en 2008 et 2011.
- Une surinflation dans les pays riches, qui s'accompagnera d'une guerre des changes, et qui finira par équilibrer les niveaux de vie/coûts du travail dans les différents pays.
- Un déplacement des pôles de développement et un appauvrissement des pays "riches".
- Des crises politiques graves liées à l'augmentation du chômage et de la pauvreté.
- Le risque d'un retour des politiques protectionnistes qui peut aggraver la crise par le fait qu'il va pénaliser les transferts nécessaires de richesses pour retrouver un équilibre mondial.

Historiquement, la situation que nous connaissons a toujours fini par provoquer des guerres. Il serait temps que nos dirigeants arrêtent la politique de l'autruche et traitent sérieusement le problème au lieu de le repousser toujours plus loin devant.

loukis  a répondu le 22/12/2012 à 20:08:

d'accord sur l'essentiel... mais rien ne changera nous allons continuer comme cela jusqu'a ka fin, car pour s'en sortir il faudrait s'entendre et partager, sauf que cela depuis que le monde est monde ça n'existe pas, et nos dirigeant le savent... donc périodete de chomage cycle de recession etc.... mais pour le moment pas de guerre...

JB38  a écrit le 22/12/2012 à 11:42 :

EH oui, le système est cuit, ratatiné, carbonisé. Quand l'économie néo- libérale, capitaliste, mondialisée rencontre son mur de Planck.
La suite: Le retour de la barbarie. 21.12.2012, la fin d'un monde qui n'existe déjà plus.

yvan  a écrit le 22/12/2012 à 10:57 :

En effet : "Espérons que nous en prendrons conscience à temps" ... Mais... nous en avons DEJA pris conscience. La preuve, vous l'écrivez. Alors..?? pourquoi AUCUNE réaction..??

kiki  a répondu le 23/12/2012 à 10:35:

Par l' égoïsme du monde humain, qui est prêt a sacrifier son petit confort pour le bien des autres.... personne, sauf le jour ou chacun d' entre nous aura un intérêt vitale pour l' autre

Havoc  a écrit le 22/12/2012 à 10:55 :

La Croissance, cette augmentation du produit national dont nous avons tant besoin, qu'est-elle ? La mesure des échanges économiques. Ce qui a changé profondément dans nos sociétés, c'est l'organisation humaine de celles-ci, qui de radicalement collective est devenue de plus en plus individualiste. Tout l'appareil d'Etat ainsi que les institutions mondiales se sont mis au service de l'intérêt privé et personnel. Dans cette configuration sociale, établir des échanges économiques autres que de marchandises, qui était le projet des sociétés riches, est difficile, car l'industrie des services est une industrie d'échanges humains. La situation permet l'établissement d'échanges de services par de grandes corporations (banques, assurances, pharmacie) contre des liquidités, mais le développement des services par des PME ou des auto-entrepreneurs stagne et ne tient pas ses promesses. Pour sortir de cette situation et créer réellement une économie de services apportant de la croissance, il faudrait d'abord que les sociétés sortent de l'individualisme forcené.

Toledo  a écrit le 22/12/2012 à 10:42 :

J'aimerais qu'on arrête les compilations de mauvaises nouvelles et d'être plus constructifs pour l'avenir en apportant des solutions autre qu'une fin du monde. Il semble que l'unique possibilité de fin de crise, c'est quand tous le monde ira mal : Chine, Russie, Brésil et autres. Alors, tout le monde acceptera de soutenir le système, le temps qu'on résorbe la crise sur le très long terme. L'accumulation des dettes rend impossible le remboursement à à moyen terme, même en ne payant plus personne ; d'ailleurs, on ne cherche pas à rembourser cette dette, mais à limiter uniquement les déficits, à payer la dette moins cher, soit en faire encore plus. Après la seconde guerre mondiale, le monde était à genoux, mais tout le monde était décidé à se retourner les manches, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui ou certains joueurs pensent (à juste raison à court terme), profiter de la faiblesse d'autres joueurs.

Nelson.Monfaible  a écrit le 22/12/2012 à 9:07 :

De nombreuses données intéressantes, mais pourquoi tant de fautes d'accords?

les accords ne nous sauveront pas  a répondu le 24/12/2012 à 12:46:

on s'en fout

Jules  a écrit le 22/12/2012 à 8:45 :

Vous ecrvez: "1/3 du monde produit maintenant à bas cout pour le plus grand bonheur des consomateurs." Ce n'est pas vrai,c'est pour le plus grand bonheur des importateurs,car le consomateur paye à prix identique.

Havoc  a répondu le 22/12/2012 à 10:57:

Allez acheter en entrée de gamme, un VTT (100 euros), une tablette tactile (80 euros) ou une micro-caméra espion (5 euros) et vous réviserez peut-être votre jugement sur ce point.

la prêche du Désert...  a écrit le 22/12/2012 à 8:43 :

C'est ce qui a été appelé déjà en 2002 la crise de la science économique ou la thèse de l'"énergoïsme" par le professeur Boumendjel de l'université Badji Mokhtar d'Annaba, dans son article intitulé: Vérité des faits et crise de la science économique : thèse de l?énergoïsme (ou Contribution à l?explication de la crise de la Science économique et de ses lois : L?économie politique orthodoxe reflète?t?elle la vérité des faits et ses lois sont-elles celles de l?énergie ou celles de l?égoïsme?: Revue El-TAWASSOL, université Badji Mokhtar d?ANNABA N°10, mars 2003 ?pp 20-71 +http://www.revueeuropeenne-du-droitsocial.ro/reviste/nr3.html
Pour vivre (et survivre et ne pas devenir inerte), l'homme doit, par l'échange surtout, acquérir de l'énergie. Mais, son égoïsme le pousse à en soutirer beaucoup plus qu'il n'en fournit. Energie et Egoïsme sont les deux concepts-clés qui ont permis de fabriquer l'expression d'énergoïsme. Lire l'article et/ou les articles et communications internationales du professeur Boumendjel d'Annaba (Algérie). La solution aux nombreuses crises récurrentes se trouverait peut-être dans cette nouvelle thèse.

@ john galt  a écrit le 22/12/2012 à 8:17 :

Vous êtes croyant et prosélythe et comme tel, vous vous référez à de vieux grimoires, vous citez des prophètes qui bouffent les pissenlits par la racine, pour certains depuis plusieurs siècles et vous attendez l'arrivée du messie ! Bah tout ça c'est pas très nouveau et d'autres sectes ont plus ou moins bien réussi avec les mêmes vieilles recettes...

Havoc  a répondu le 22/12/2012 à 11:00:

Qui est prosélyte ? A qui répondez vous ? On ne le comprend pas en lisant votre commentaire.

JB38  a répondu le 22/12/2012 à 11:36:

@Havoc
Ne cherchez pas à comprendre ce "John Galt", c'est un "illuminé" qui a tellement biberonné les thèses néo-libérales qu'il est maintenant atteint d'une cirrhose cérébrale qui a envahi son cerveau.Cerveau dont il devrait faire le don à une "secte église" américaine , un "Tea Party", voire à "Goldman Sachs" pour qu'ils le conservent dans du formol comme relique pour service rendu aux "Ultra-riches".

alcazar  a écrit le 22/12/2012 à 7:55 :

Commençons par punir séverement l'avidité et lé cupidité au même titre que le vol et le viol, les choses s'arrangeront...

verite  a écrit le 22/12/2012 à 5:35 :

seul la decroissance et la democraphie peut arette le desatre mondial

flottin1  a écrit le 22/12/2012 à 5:22 :

Tristes sont ces "économistes" patentés qui jouent avec le mensonge incessant dirigé contre les peuples,au seul intérêt du FMI américano-sioniste, des criminels mercantiles, dont le vrai but est de s'approprier les 3/4 de l'économie planétaire, non sans la complicité des dirigeants européens jouant les "abrutis" qui acceptent de céder leur dignité par le biais d'un aveuglement sidérant de facilité.

Personne, parmis nos aveugles Chefs d'Etat, n'imagine même pas de s'interroger dans quelle cagnotte finissent réellement des milliards et des milliards que récoltent les escroqueries financières des "illuminés" de Wall Street.

Ces "démons" de l'argent et des stratégies diaboliques, ne se satisfont pas de privatiser les nations entières, comme en Europe, en imposant leurs lois sadiques avec des systèmes mathématiques honteusement tissés, ils veulent absolument mettre à genoux les descendants das peuples de l'Europe quadrillés depuis la Citi britanique, leur relais dans le continent européen, pour les soumettre finalrmrnt en esclavage. D'où le principal rôle des Agences de notation implantées en Europe, dont des agents prétendument "économistes" qui parlent dans des médias et des télévisions nationales, qui ne manquent pas de s'exprimer en brandissant des courbes et des statistiques incapables de définir ce qu'est la "Croissance économique et sa réelle mesure".

Essayez donc, Mesdames et Messieurs, vous comprendrez qu'ils ne seront pas capables de répondre à la question de savoir où commence leur croissance, comment matériellement elle s'établie et où finit-elle. En réalité, elle n'a pas de fin ! Elle sert de stratégie hautement mensongère, aux seules fins de toujours abêtir le monde. C'est ainsi depuis le 3e siècle.

LEO  a répondu le 22/12/2012 à 7:20:

100% d'accord
La nouvelle banque européenne est basé ou????? bien sure à Londres, ce n'est pas de hypocrisie cela? Les "illuminés" de Londres dirige notre euro.
Petit rappel de l'histoire voir http://www.youtube.com/watch?v=I0PQ78nU0Zc&feature=player_embedded

Guillaume  a écrit le 22/12/2012 à 0:11 :

Je suis affligé, non pas par l'opinion, mais par cette façon d'affirmer des faits comme des arguments alors que ceux-ci sont faux. Comme les 5% de pauvres en France, vous délirez totalement. Et votre style. Il se résume à votre manière de faire vos paragraphes

Havoc  a répondu le 22/12/2012 à 11:02:

Les statistiques sur les gens qui vivent avec moins de 950 euros mensuels en France et en Europe sont tout de même assez faciles à consulter.

douzefrance  a écrit le 21/12/2012 à 22:12 :

Ce soir, ce ne serra probablement pas la fin du monde, par contre vous nous annoncez la fin d'un monde (le notre...) et vous avez probablement raison.....

ferdiut  a écrit le 21/12/2012 à 21:46 :

@John galt ;On a tout compris de lui quand il a avoué sa haine surtout sa jalousie du systeme de retraite par repartition.Il doit etre américain et doit avoir son fric pour la retraite en bourse et il enrage de voir son magot se degonfler maintenant avec le risque que demain il n'en reste plus grand chose.Il deteste le systeme par repartition qui est le meilleurs ,et qui lui sur le temps et avec les ajustement qu'il faut garantit une bonne retraite,sa haine est là ça se sent à plein nez.

servytus  a écrit le 21/12/2012 à 21:24 :

Analyse trés bancale qui oublie l'essentiel!La demographie humaine .Imaginons que l'on calcule le niveau de vie moyen entre un bourgeois americain et un habitant de Sahel.On y cale la totalité de l'humanité.Mais comme il est dit ,les ressources terrestres sont limités comme un gateau fini.MAIS ,la croissance demographique amene l'humanité vers les 9 milliards puis les 12 puis les 15 et 18 milliards .Forcement, meme tous égaux, la part de chacun diminue inexorablement .Elle serra tellement minime que nous nous retrouverons au moyen age voire au néolithique mais ce serra super puisque nous serrons tous égaux ?Partager est une idée à la con si on ne s'attaque pas au vrais probleme qui est celui de la demographie mondiale .

@servytus  a répondu le 22/12/2012 à 6:07:

Vous avez raison, un riche doit rester riche et un pauvre doit rester pauvre. Et il y a trop d'humains sur terre, quelle est votre solution ? Une guerre ?

LuckySXM  a répondu le 23/12/2012 à 19:25:

Plutôt une pandémie...

seb  a écrit le 21/12/2012 à 21:14 :

bravo pour vos idées, il faut du courage pour dire la vérité dans nos médias où règne en général la pensée unique.

dtc  a écrit le 21/12/2012 à 19:58 :

oui , la fin de la france en 2013

moimeme  a écrit le 21/12/2012 à 19:01 :

Votre analyse est juste les pays émergents vont faire de la croissance.Par l?Europe est mal partie avec une stagnation de cette croissance pour quelques années.il faut réapprendre a partager comme vous le dites mais qui peut partager sinon les pus aisés qui n'ont pas l'habitude de le faire.Vivre ensemble en se côtoyant et "partager " le travail sera pas facile.

servyte  a répondu le 21/12/2012 à 21:34:

Partager le travail c'est aussi partager les revenus .Mais partager les revenus ,c'est les diminuer, donc c'est empecher les gens d'acheter des voitures ,d'acceder à la propriété ext.......L'impact de tout ça sur l'économie serra trés important sur les emplois aussi .

@ servyte  a répondu le 23/12/2012 à 15:16:

Partager les revenus, c'est les diminuer pour certains et les augmenter pour d'autres... le revenu médian en France est d'environ 2000 euros, c'est à dire que 50% des travailleurs Français gagnent moins et 50% gagnent plus.

"empêcher des gens d'acheter des voitures" : il est temps ! Le modèle de société de consommation basé sur la bagnole est mort. Il nous laisse héritiers de la situation actuelle. A Shanghaï il y a 5000 nouvelles immatriculations par SEMAINE parce que les nouveaux riches Chinois n'imaginent pas le bonheur matériel autrement. (signe extérieur de richesse) La vraie richesse est intérieure et ne s'affiche pas. Sortir de l'"avoir" pour l'"être". Abandonner le "plus" pour le "mieux".

Dufonddesbois  a écrit le 21/12/2012 à 18:56 :

Merci pour ce très bon article, oui il faudrait peut-être arrêter de regarder le monde par le petit bout de notre lorgnette française, le problème est global, et il ne sera réglé que globalement !
1600 milliards d'euros ont été consacrés au sauvetage des banques depuis 2008 en Europe, d'après un rapport de la commission européenne paru hier, soit 13% du PIB Européen ! Cela parallèlement à une explosion du chômage sur tout le continent...
Les 1 % les plus riches de la planète possèdent 43,6 % de la richesse mondiale, et les 10 % les plus riches en détiendraient 83 % ! (étude du Crédit Suisse 2012).
Il y à un problème de ''dérive'' et de captation par une minorité de la richesse produite par tous, à tel point que l'on se demande encore comment l'économie continue de fonctionner...
Le taux d'imposition maximal aux USA était de 70%, depuis les années 30, et jusqu'aux années 70, il est actuellement aux alentours de 30/35%, les 30 glorieuses n'étaient pas qu'un ''miracle économique'' ! Je suis en accord avec votre conclusion ''la croissance de demain dépend plus de notre capacité à innover et à partager plus équitablement''

Tanga75  a écrit le 21/12/2012 à 18:30 :

bien venue a une degringolade comme l'Italie,la Grece,l'Espagne,etc......nous allons toucher le fond en 2013.Pendant se temps le gouvernement se GAVE!!!!bonnes fetes a tous.

lalulièredici  a écrit le 21/12/2012 à 17:50 :

Mais où est le problème? tant qu'on fabrique de la monnaie l'économie continue à tourner non? et quel pays serait assez fou (ce serai un suicide) pour réclamer une conversion en or de ses dollars ou de ses euros? Quand il y a un incendie, on ne se préoccupe pas du niveau des réserves d'eau, on aspèrge partout, point barre. Après il ne reste plus que les larmes et l'entraide pour les plus démunis et les profits de la reconstruction pour les plus fûtés. Ainsi va le monde...

Desphi  a écrit le 21/12/2012 à 16:11 :

La solution est connue, on y va tranquillement.
Puisque nous avons vécu avec une fausse croissance (dopée à l'emprunt), et que nous avons acheté des biens sans en avoir l'argent, il suffit de déprécier la valeur de tous ces biens, c'est à dire la valeur de l'argent. Imaginons que la fausse croissance accumulée fasse +100%, il suffit de déprécier ces biens de 50% pour l'annuler.
La suite des QE devrait bien avoir un effet inflationiste, la monnaie (coule dollard/euro) se dépréciant mécaniquement. Ce sera sensible le jour ou d'autres monnaies cesseront d'avoir une parité artificielle avec ce couple (chine notamment).
Et tout rentrera dans l'ordre (on ne sait pas bien ce que ce mot veut dire).
N'est-ce pas?

pas faux  a répondu le 21/12/2012 à 16:28:

Oui sauf que ceux qui se sont gaver pendant des années ne sont pas près a renoncer a leur privilèges. Cela se fera forcément dans la douleur.

Réaliste  a répondu le 21/12/2012 à 16:53:

La dépréciation de tous les actifs par l'inflation semble effectivement (et malheureusement la seule solution.
C'est ce que Marx appelait "l'euthanasie du rentier"... Vaste programme...

RIUT  a répondu le 21/12/2012 à 17:14:

Exemple bien simple pour que vous comprenez que ce n'est possible :

Boulanger aujourd'hui :

1 PAIN = 1 EUROS.
VEND 1000 PAINS = 1000 EUROS

L'ETAT PREND ENVIRON 45 POURCENT = IL LUI RESTE DONC 550 EUROS

IL DOIT ENSUITE PAYER LE LOYER DU LOCAL = 100 EUROS + LA FARINE ETC. = 100 EUROS

IL LUI RESTE DONC 350 EUROS POUR LUI, SI IL N'A PAS D'EMPLOYE.


MAINTENANT :

PASSEZ LE PRIX DU PAIN A 50 CENTIMES......... FAITES LE CALCUL ET VOYEZ LE RESULTAT

Libre  a répondu le 21/12/2012 à 17:30:

Et oui Desphi il suffit de ruiner les citoyens puisqu'ils ont tous leurs avoirs en fausse monnaie papier décorrélé de l'étalon Or, c'est si facile..Quelle tristesse de répéter sans arrêt les mêmes erreurs, en attendant ceux qui ne veulent pas se faire plumer je leur conseille d'acheter de l'or physique, la seule vraie monnaie mondiale qui soit et qui verra sa valeur décuplée dés que toutes les fausses monnaies papiers disparaitront ou bien seront amplement dévaluées.

coco  a répondu le 21/12/2012 à 18:00:

ah!et comment on fait de l'inflation en pleine dépression économique avec l'immobilier qui baisse partout?avec tout ce que bernanke a imprimé,vous ne croyez pas qu'il aurait du y avoir plus d'inflation?

Havoc  a répondu le 22/12/2012 à 11:06:

@RIUT: l'inflation, c'est le contraire: votre pain passe à deux euros, votre farine à 200, etc.

antoine viel  a écrit le 21/12/2012 à 15:37 :

Bravo pour cet article aussi perspicace que pessimiste, qui démontre bien que la dette publique est une drogue dure. Les gouvernants de nos pays « occidentaux » (au sens « développés et vieillissants » puisqu?on peut y inclure entre autres le Japon), ne cessent de nous promettre des politiques (lorsqu?ils font campagne) et nous pondre des mesures (lorsqu?ils sont aux commandes) visant à réduire l?endettement public. Impossibles promesses et pieux mensonges se transformant continuellement en aveux d?impuissance et en constats d?échec. Nous sommes des pays défoncés à la drogue dure de l?endettement. Les USD sont de la LSD. Notre sevrage est impossible. Comment voulez-vous que des pays qui abritent chacun plusieurs millions de sans-abris, plusieurs millions de mal-logés, plusieurs millions de chômeurs, plusieurs millions de personnes âgées dépendantes, plusieurs millions de défenseurs durs d?acquis sociaux, plusieurs millions de bouches fonctionnaires à nourrir, plusieurs millions d?étudiants boursiers ou allocataires, ne finissent pas par lâcher un jour ou l?autre, quelques dizaines de millions par ci, quelques centaines de millions par là ? Pourquoi voulez-vous que nos gouvernants mettent en péril leur pays, laissent les émeutes éclore, la guerre civile se propager, l?appareil productif se dérégler, la chienlit s?installer, alors qu?un gigantesque marché des capitaux mondial est prêt à leur ouvrir chaque jour, chaque minute, des nouvelles lignes de crédit en milliards d?euros ? Il faudrait être fou pour dépenser moins, pour dire stop, pour arrêter les intraveineuses. Le monde est ainsi fait. La terre se nourrit d?eau, les plantes de lumière, les nouveau-nés de lait maternel, les Etats vieillissants de dette. Rien ne saurait enrayer ce cours des choses. Antoine Viel.

Astérix  a répondu le 21/12/2012 à 16:19:

Pas mal vu...

Mais encore  a répondu le 21/12/2012 à 16:21:

Oui, mais pourquoi les etats se sont endéttés, en suivant quel politique? le "néoliberalisme" anglo saxon.

Realiste  a répondu le 21/12/2012 à 16:55:

Le jour ou les chinois voudront installer leur "étalon yuan" (avec le plus gros stock d'or derriÚre), pour nous et nos dettes, la fête sera finie...

IAM  a répondu le 21/12/2012 à 16:59:

D'ailleurs le plus endétté des états est les USA qui sont mondialement connus pour leurs armées de fonctionnaires, leurs sécurité social et leurs interventions étatiques.... Lors de la dernière crise en 1929, quelle fut la solution aux USA. L'état PROVIDENCE...

Riuut  a répondu le 21/12/2012 à 17:15:

Entre le socialisme Grecque, Espagnol, Italien...


Ou le ? neoliberalisme? Allemand, Suedois, Neerlandais..


C'est sur l'endettement de l'etat et NEOLIBERALE PFFFHAHAHAH

arcesilas  a répondu le 21/12/2012 à 19:35:

@ Viel Bien observé. Tant que les détenteurs de capitaux trouveront plus rassurant de prêter à des Etats vieillissants et endettés, mais rassurants du fait de leur stabilité administrative et politique, plutôt que dans le reste du monde, soit. Mais le jour où le marché intérieur chinois ou brésilien se sera suffisamment développé, le marché fera une sélection entre les vieux Etats viables et les autres. C'est à ce moment que le sort de la France se jouera.

Havoc  a répondu le 22/12/2012 à 11:08:

Antoine, si les fonctionnaires s'arrêtent de travailler, vous pouvez rester chez vous, tout est fini.

@havoc  a répondu le 22/12/2012 à 12:51:

Si les fonctionnaires s'arrêtent de travailler, et bien , le privé continuera lui.

^@HAVOC  a répondu le 22/12/2012 à 15:47:

nous faire croire queles fonctonnaires travaillent .....va etre difficile ils sont payes c tout

Phil  a répondu le 23/12/2012 à 9:01:

Venez voir dans le monde hospitalier,si nous, les fonctionnaires ne travaillons pas!!!!!!
N'importe quoi!!!!!!et je reste poli!!!

Havoc  a répondu le 23/12/2012 à 20:00:

Le privé travaille parce que l'Etat lui donne un cadre pour cela. Je pense que vous ne comprenez pas le monde dans lequel vous vivez.

@havoc  a répondu le 24/12/2012 à 18:59:

La France est un état nation, ultra centralisé sur Paris, avec un état qui a un pouvoir sur presque tout. Beaucoup de pays ne fonctionnent pas comme cela.

xxx à Phil  a répondu le 26/12/2012 à 14:50:

J'ai fait un passage obligé à l'hôpital il y a environ 50 jours . Soigné ...OUI mais ..demander des félicitations ...NON . L'ambiance y était déplorable !, la propreté ...approximative ! il y en a vraiment Très Très peu qui ont la Vocation . Hélas !!! Ne vous déplaise !!!! Vous pourriez faire un petit effort ! Et, ne dites PAS que ce n'est Pas Vrai : Je suis prêt à témoigner s'il cela pouvait servir à quelque chose !!!

Regard  a écrit le 21/12/2012 à 15:14 :

Excellent ! Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que la croissance ne reviendra pas et il est temps que les pauvres cessent de payer les dettes des riches.

Meslier2000  a écrit le 21/12/2012 à 14:40 :

La lecture des contributions prouvent que leurs auteurs ont oublié la réalité du libéralisme au XIXème siècle, d'où le socialisme et la catholicisme social. Et on y revient avec l'accroissement des inégalités qui déstabilisent le système économique à cause d'une répartition trop inégale des richesses créées, donc une insuffisance de la demande solvable. Sur son versant social, le libéralisme c'est le darwinisme et non l'humanisme, la loi du plus fort; autrement dit des puissants.t

Bien  a écrit le 21/12/2012 à 13:28 :

La première partie, le constat des problèmes, est très juste; la seconde me convainc moins. Il y a pas mal de fautes, notamment le "marché bousier" : est-ce volontaire, ou est-ce un joli lapsus révélateur ?

Havoc  a répondu le 22/12/2012 à 11:09:

Le marché bousier, c'est un géotrupe que vous ne pouvez pas comprendre !

Picnicdouille  a écrit le 21/12/2012 à 12:53 :

Très bon article ... sauf le dernier paragraphe qui contredit le reste de la prose : la capacité à innover et partager dépend elle même du système économique, on, ne peut modifier l'un sans modifier l'autre. --- http://www.lacrisedesannees2010.com/ ---

Rio  a écrit le 21/12/2012 à 12:27 :

C'est pas seulement les marches et le systeme economique qu'il faut repenser.

MAIS AUSSI L'ETAT LUI-MEME.

Pour 85 pourcent des metiers de la fonction publique si ces derniers etaient occupes par des emplyes du prive on serait 45 pourcent plus efficace.

Il n'y a qu'a voir l'incompetences de beaucoup d' employes des mairies, l'incompetence de beaucoup d' infirmieres dans les hopitaux, l'incompetences de nos dirigeants, l'incompetence des emplyes de la DDE, l'incompetence.....


Si on viraient tout ces gens et qu'on les remplacaient par des emplyes du prive. On multiplierait les performances economiques par 2, et on reduirait l'endettement de l'etat par 3.


Le mal il n'est pas que dans les marches financiers, il est PARTOUT mais SURTOUT dans les ? marches publiques?..........

bob44  a répondu le 21/12/2012 à 12:44:

Faudrait diviser la connerie par 2 ça nous ferait gagner 3 fois plus de temps pour dire des choses intelligentes et pas des clichés du genre la crise mondiale c'est la faute de l'état !

concon  a répondu le 21/12/2012 à 14:25:

meme par 4 6 fois plus!

Meslier2000  a répondu le 21/12/2012 à 14:31:

Il ne suffit pas d'affirmer, il faut démontrer! Bob 44, vous avez raison, la contribution de RIO est à côté de la plaque.

Riot  a répondu le 21/12/2012 à 14:41:

Encore un fonctionnaire qui parle...

Va voir les finances des communes, tu me diras c'est a cause des marches financiers... xDD.

Le fait qu'ils depensent deux fois plus que ce qu'ils gagnent c'est a cause des traders n'est-ce pas ?

Le fait que certaines infirmieres rechignent a faire des nuit blanches alors que dans le prive c'est leur quotidien c'est la faute aux banques n'est-ce pas ?

Le fait que certains employes de la DDE refusent des permis de contruire a cause d'une fenetre mal place c'est la faute a Lehman Borthers.

Le fait qu'on doit attendre 3 mois une livraison qui se fait en 1 semaine dans le prive c'est la faute a la BNP Paribas n'est-ce pas ?


Le fait qu'on doit donner 75 pourcent de notre argent pour financer des incapables c'est la faute a qui deja ?

Enfin bon........

grodada  a répondu le 21/12/2012 à 15:30:

c'est bien vrai tout ça !
si ya plein de camions privés sur les routes, c'est la faute aux "camarades" du Sernam qui mette 15 jours à descendre un colis de Paris à Marseille...

Gaston  a répondu le 21/12/2012 à 15:33:

Tout à fait d'accord avec RIO. La crise est le résultat logique de l'incompétence de ceux qui nous dirigent. Les peuples subissent et paient l'addition. Si nous étions pas couvert de dettes, nous serions plus à même de traverser cette crise. L'incurie et les mensonges des responsables politiques ne font pas de doute.

abc  a répondu le 21/12/2012 à 15:44:

Je trouves que c'est facile de généraliser car on trouve dans le privé également de nombreux boulets. Et pourtant on ne dit rien à propos d'eux. Beaucoup aimeraient rentrer dans la fonction publique mais sont incapables de réussir le concours d'entrée. Et puis il faut toujours trouver des boucs émissaires aux problèmes socio-économiques. Je tiens à préciser que je ne suis pas fonctionnaire.

abc  a répondu le 21/12/2012 à 15:49:

Sernam est une société privée aujourd'hui

dégouttée  a répondu le 21/12/2012 à 20:11:

bien sur RIO, il n'y a que vous qui soyez compétent! Je pense que vous n'avez jamais vu les fonctionnaires faire leur travail! Je crois une chose seulement , pourquoi autant de politiques chez nous! trop de ministres, de députés, de sénateurs, ils ont des salaires trop haut avec leurs indemnités incontrôlées! Dans leurs déplacements ont-ils besoin d'avoir 200 invités ?
Que diable! un peu moins de dépenses,! après tout nous sommes dans une telle panade à cause d'eux! C'est à eux de nous donner l'exemple de la rigueur! (Sans oublier les retraites qu'ils se sont octroyés! Pitié laissez les retraités tranquilles, ils n'ont déjà pas grand chose , pour la plus grandes partie!

xxx à abc  a répondu le 26/12/2012 à 15:00:

Concours ? je veux bien mais de quoi ? ....simple concours d'entrée mais Rarement de capacité ! Et, le fait qu'il y en a 2 fois plus (au prorata des hab.) ou presque ne simplifie PAS le problème !!!

xxx à abc  a répondu le 26/12/2012 à 15:21:

petit oubli : 2 fois plus QU'EN ALLEMAGNE !

publiez, merci  a écrit le 21/12/2012 à 11:28 :

Demander à une population des efforts en lui mettant des boulets aux pieds....( devise européenne , inflation inexistante , émission monétaire tenue par des banques même pas nationalisées...)..............bravo mais est ce que cela va vraiment aboutir à quelque chose de viable?

lepèrenoelestuneordure  a répondu le 21/12/2012 à 12:19:

NON et NON !!!!!

bob44  a écrit le 21/12/2012 à 11:26 :

Brillant tout est dit mais y'a encore des libéraux finis pour se boucher les oreilles sur ce forum..

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:39:

il redit ce que malthus disait au 19ième siècle. Je ne savais pas que Malthus était brillant et avait prédit correctement l'avenir économique ... c'est qui qui s'aveugle?

bob44  a répondu le 21/12/2012 à 11:56:

@john galt, mais oui tout va bien dans ce monde, la finance s'auto régule, l'économie est prospère et les états fautifs car trop dépensiers et blablabla..

bob44  a répondu le 21/12/2012 à 12:02:

de plus cette article ne décrit pas l'avenir mais bien le présent que vous faites semblant de ne pas voir comme tant d'autres (politiques, médias de masse..). Mais les citoyens on la leur fait plus, la mondialisation qui met tout le monde en concurrence délibérée à travers le libre échange n'a fait qu'aggraver les disparités et baisser les protections sociales, le grand perdant c'est la très grande majorité des travailleurs d'ici comme de là bas, un retour aux économies locales et à l'autosuffiance devient un enjeu majeur pour l'écologie et la prospérité économique. Vos idées sont mortes il va falloir vous y faire.

Louis XIV  a répondu le 21/12/2012 à 12:28:

+ UN !

raymond  a répondu le 21/12/2012 à 12:29:

+ 100

cvg  a répondu le 21/12/2012 à 12:38:

cfgf

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 13:13:

@ bob44 : le présent, que je sache, ce sont des états surrendettés, des entreprises étatiques en faillite et mal gérés, des système de retraite et de santé public au bord du gouffre, et c'est la faute aux entreprises privées ? qui est dogmatique ? Les perdants sont la majorités des travailleurs ? mais grace au libéralisme, c'est la première fois en un siècle que moins d'un milliards d'êtres humains crêvent de faim, alors que la mpopulatino a téé multipliée par 7 ??? qui a raison ? malthus ou les libéraux ? La Liberté et les droits de l'homme sont morts, il va falloir s'y faire, mais bien sûr, on disait la même chose en allemagne na zi et en URSS ...

Isamovic  a répondu le 21/12/2012 à 13:24:

@ bob44 Le probleme ne vient pas de la finance, il vient de l'Etat a travers l'existence des banques centrales.
Sans banques centrales, la finance ne serait pas aussi agressive sur les prêt et investissement spéculatif
C'est pas qu'il depense trop l'Etat, c'est qu'il est un piêtre gestionnaire.
Lisez un peu les economistes de l'école autrichienne, vous verrez ce qu'est le libéralisme économique

Asimon  a écrit le 21/12/2012 à 11:02 :

La crise, la crise, toujours la crise.
Soyons rock'n roll, et, comme Gogol 1er, disons : m.... à la crise !

le ravi  a répondu le 21/12/2012 à 12:26:

...Madadie CHRONIQUE, serait plus juste.......tous les symptomes sont là pour la proclamer! une crise, la crise, rien à voir avec ce que l'on subit en ce moment et tous les "ingrédients" spnt présents pour que cela DURE! il faut un grand chambardement, une remise à plat de tout.. absolument, faut voir "autrement", sinon, toujours des emplatres sur des jambes de bois! quand les politiques, gouvernements "BOIVENT ", les peuples TRINQUENT ! CQFD

capitalismetliberte  a écrit le 21/12/2012 à 10:53 :

" où c?est le partage qu?il nous faut apprendre. " Ben voyons partager quoi ? la pauvreté. ? Ce n'est pas le système libéral qui est en cause , mais bien l'interventionnisme politique qui est souvent tardif et inadapté. c'est bien parce qu?il y a eu trop d'intervention des états en particulier aux USA ou la FED a encourager les banques a prêter a des familles insolvable que la crise est arrivée ( Voir le community reinvestment act de 1977 voté sous Jimmy Carter.)Ce n'est pas la faute au libéralisme si aujourd'hui en France il y a plus de 300 municipalités sur endettés qui ne pourrons pas faire face aux remboursement.
ce n'est pas la faute au libéralisme si la gréce est dans la situation inextricable mais bien du fait des politiques. quant a la situation dramatique que vous décrivez aux USA elle relève plus de l'anti américanisme primaire que d'une réalité tangible. Nous avons 8 MILLIONS de sous prolétaire en France avec un modèle social qui parait il est le meilleur au monde. on n'a pas de leçon a donner sur notre capacité a créer de la richesse. demandez aux 2,5 Milliards d'Indien et chinois si ils ont envie de partager ...

equite  a répondu le 21/12/2012 à 11:26:

vous avez en partie raison mais c'est bien le néolibéralisme qui a créer cette situation. Les lois d'après la crise de 29 étaient justement faites pour éviter notre situation mais les néolibéraux les ont faites sauter. L'article conclut très justement ce vers quoi il faut tendre et non la recherche immédiate de surconsommation et d'accumulation financière. Alors, oui les politiques sont responsables, ceux qui ont laissé faire les marchés (qui ne pourront jamais se réguler par eux-mêmes)

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:41:

@ equite : de quelles lois parlez vous ? c'est quoi la sur consommation ? "les marchés ne pourront jamais se réguler eux-mêmes" Ah bon ? l'offre et la demande ne s'ajustent pas en permanence ? je croyais pourtant ...

Isamovic  a répondu le 21/12/2012 à 11:42:

@ equite
T'es un peu contradictoire dans tes propres. D'un coté, tu dis que c'est le néolibéralisme le responsable et de l'autre, tu dis que c'est les politiques (Le gouvernement central, l'état qui intervient dans l'economie) qui le sont.

Et puis le Glass-steagall act, ca n'a pas été mis en place pour réguler la finance, ca a été mis en place par les intérets de Rockefeller pour lutter contre la maison des Morgans qui avait une influence et un poid enorme sur la banque commerciale.

titin  a répondu le 21/12/2012 à 12:32:

@ capitalismeet liberté + 1000

@capitalismetliberte  a répondu le 21/12/2012 à 13:27:

Ben voyons, tout est de la faute des états, et si les banques ont fait des erreurs, c'est contre leur gré parce qu'on les y a poussées... Mais pensez vous vraiment que quelqu'un va vous croire ? Croyez vous aussi que ce sont les états qui ont poussé les banques à manipuler le taux des Libor ? A refourguer aux collectivité locales des crédits pourris ? Regardez la réalité en face : il y a eu énormément de corruption et de fraudes dans les banques, y compris dans les subprimes, et les banques en sont entièrement responsables.

Réaliste  a répondu le 21/12/2012 à 17:05:

Quel plus gros lobby que les banques pour magouiller et refiler leurs actifs pourris aux états corrompus ?!?
Et qui paie ? Le contribuable !!!
Là est le problÚme...

bruno  a écrit le 21/12/2012 à 10:47 :

Un peu de bon, et beaucoup de mauvais. Je rejoins les commentaires précédents, ce monsieur est un malthusien qui n'a rien compris à la notion même de croissance, et qui se laisse embobiner par des calculs bidons sur le "nombre de Terres" qu'il faudrait pour vivre de telle ou telle manière.

La réalité est (heureusement) bien plus prosaïque : la croissance, c'est la croissance de la *valeur* des biens et services créés par l'économie, et non forcément la croissance d'une quantité matérielle de choses. Aujourd'hui, dans les économies développées, 70% de la valeur ajoutée se crée dans des biens ou services à fort contenu intellectuel. Même si cela se matérialise à la fin dans un objet concret, la part des matières premières ou du travail d'assemblage ne représente qu'une petite partie de la valeur totale des objets produits. La croissance est dont largement immatérielle, et ce depuis longtemps : c'est la manière "intelligente" de produire les choses, et leur adaptation aux besoins et goûts précis des consommateurs, qui fait la valeur des choses produites, et ce depuis des décennies. Les raisonnements malthusiens à base "d'épuisement des ressources" sont totalement dépassés. Si la croissance aujourd'hui est en berne, il suffit de regarder la croissance phénoménale du poids des Etats dans les économies développées depuis 20 ans pour avoir l'explication. Ce poids et cet interventionnisme ont explosé, qui plus est à coup d'endettement public, détournant ainsi des ressources et du capital d'une utilisation productive par les acteurs privés, tout en réduisant les incitations à prendre des risques et à investir dans l'innovation (qui est risquée par définition !). Il n'est nul besoin d'aller chercher plus loin les causes de nos problèmes : les pays qui ont su conserver un Etat régalien de taille raisonnable se portent nettement mieux que les autres. Ce monsieur étant spécialisé en "gestion du patrimoine", il devrait savoir qu'en moyenne, le rendement est proportionnel au risque : or quand le poids de l'Etat augmente, on réduit mécaniquement la part des activités entrepreneuriales libres et risquées, et donc le "rendement" global de l'économie. Evidemment, au bout d'un moment, le ralentissement dû aux pays écrasés par leur Etat finit par pénaliser tout le monde : l'appauvrissement du voisin à cause de politiques économiques stupides n'est jamais une bonne nouvelle même pour un pays vertueux, puisque les possibilités d'échange se réduisent et la richesse globale diminue. C'est d'ailleurs pour cette raison que la notion de "guerre économique" est stupide : en réalité il n'y a que des perdants lorsqu'un pays "décroche", et que des gagnants lorsque tout le monde se porte bien - n'oublions pas que c'est l'échange libre qui crée la valeur, et échanger avec un partenaire moins riche et moins productif signifie une dégradation des termes de l'échange qui touche les deux parties. Le ralentissement global a clairement pour origine les politiques stupides menées depuis 20 ans dans les pays développés (40 ans pour la France !), ayant eu pour effet d'accroître perpétuellement le poids de leur dépense publique, et in fine une baisse continue de leur taux de croissance structurel, qui se répercute sur le monde entier.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:03:

+ 1000000000 !!!

equite  a répondu le 21/12/2012 à 11:30:

j'ai un peu en diagonal votre long texte, j'ai l'impression que vous dites qu'il y a eu de plus en plus d'intervention de l'état, pourtant c'est exactement le contraire qui s'est produit.

@bruno  a répondu le 21/12/2012 à 11:33:

trop long.

bob44  a répondu le 21/12/2012 à 12:11:

@bruno "la part des matières premières ou du travail d'assemblage ne représente qu'une petite partie de la valeur totale des objets produits" et alors ? les matière premières sont-elles infinis ? Non, alors la croissance est fini CQFD
Citez moi un parti politique qui prone le ouvertement le néolibéralisme en europe ? Aucun car cette idéologie est intenable elle fait exploser les inégalités au profit d'une minorité donc montez votre parti libérale vous ferez même pas 1 % aux élections avec un programme comme le Tea Party. A défaut de s'assumer comme néolibérale il faut se cacher :-)

charmeur  a répondu le 21/12/2012 à 12:35:

bob 44 BIEN !!

consterné  a répondu le 21/12/2012 à 12:42:

Vous êtes complêtement flippant Bruno, si ce sont des raisonnements comme le votre qui sont prépondérants dans la gestion de la crise le pire est à craindre. Vous accusez l'auteur de ne pas comprendre la notion de croissance mais vous même êtes incapable de comprendre la notion de réalité physique. Jusqu'à ce que l'homme apprenne à se nourrir d'idées, la consommation de matières premières sera la colonne vertébrale de la croissance, et nos matières premières sont belles et bien finies...
Quand à l'argument ridicule de "malthusien" pour discréditer ce texte, merci de mettre à jour vos connaissances scientifiques et philosophiques : la quasi totalité des biologistes qui s'expriment sur le sujet tiennent un discours malthusien semblable : il n'est pas possible d'avoir une croissance infinie dans un mon fini.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 13:16:

@ consterné : les biologistes vont nous expliquer l'économie maintenant comme malthus au 19ième, et vont se tromper pareil. vous oubliez juste une chose, la croissance économique est liée au génie humain, pas aux ressouces terrestres. Et le génie humain est infini ...

José  a répondu le 21/12/2012 à 13:19:

@Bruno
Puisque "la croissance est largement immatérielle", je vous suggère de vous nourrir dorénavant de pures idées. Bon appétit!

voltR  a répondu le 21/12/2012 à 13:32:

la valeur ajoutée n'est plus dans la production, mais dans les produits dérivés hors bilan qui seront le grand prochain HOLD-UP (et non pas crise) .imaginons une fois encore des collectivités ou autre plus ou moins corrompues qui vont acheter ces produits dérivés (bien emballés) et qui vont plonger le contribuable dans un remboursement qui fera enrichir golman sachs qui ve émettre les produits! çà c'est du capitalisme international que les gouvernements ne veulent pas réglementer!

rlg  a répondu le 21/12/2012 à 14:54:

@bruno
que ce type de raisonnement puisse encore être formulé en 2012 me consterne !
allez voir le site manicore (jean marc jancovici) ou la corrélation complète du PIB (de la croissance) avec la consommation d'énergie totale dans le monde est établie et démontrée ... le jour ou l'énergie freine ou s'arrête (peak oil /gaz/ et tout ce qu'on veut) l'économie s'arrête en même temps. Et douter de celà c'est tout simplement faire l'autruche et mettre la tête dans le sable ...
Je rejoins consterné pour dire qu'il ne s'agit pas ici d'une quelconque notion de philosophie, on parle de physique ou même de mathématique : à puiser dans un stock fini (énergies fossiles), il faut bien s'attendre à finir un jour !
Tout votre raisonnement est basé sur un schéma dépassé de croissance économique non contrainte avec un accès illimité aux ressources ...

phileas64  a répondu le 21/12/2012 à 15:49:

@ Bruno et Galt.
" La croissance est dont largement immatérielle, et ce depuis longtemps : c'est la manière "intelligente" de produire les choses, et leur adaptation aux besoins et goûts précis des consommateurs, qui fait la valeur des choses produites, et ce depuis des décennies. Les raisonnements malthusiens à base "d'épuisement des ressources" sont totalement dépassés. "

Ha bon ? alors voici les prévisions de stock des matières premières soit disant entrant que marginalement dans la croissance et la valeur ajoutée:
Cuivre : Réserve = 38 ans
Antinoine : Réserve = 11 ans
Phosphore : Réserve = 340 ans
Hélium : Réserve = 23 ans
Rhénium : Réserve = 50 ans
Uranium : Réserve = 46 ans
Rhodium : Réserve = 100 ans
Ect, ect
Source Science et Vie Mai 2012.

Consterné2  a répondu le 22/12/2012 à 11:43:

@ john galt : ce n'est pas parce que vous avez lu 2 bouquins de ayn rand qu'il faut maintenant vous prendre pour une pointure en économie. De plus l'économie, à l'image de la sociologie, est une science molle qui tente de se donner des airs de science afin d'affirmer que ses prédictions sont vérifiables. L'histoire montre régulièrement que ce n'est pas le cas. Et enfin pour paraphraser un commentaire ci-dessus, si la croissance est immatérielle, vivez votre idéologie à fond et arrêtez de vous nourrir.

phileas64  a répondu le 22/12/2012 à 18:21:

@consterné2 : Bien dit.

xxx à john Galt  a répondu le 26/12/2012 à 15:45:

Le génie Humain est infini ! Que cela est bien dit ! C'est clair et Net !!! pourrais-je en avoir une petite démonstration pratique ? S V P ? Faudrait surtout insuffler ce "génie" à nos Hommes Politiques ! Quel Bonheur cela serait pour tout un chacun et POUR la FRANCE ! Merci d'avance !

icietla  a écrit le 21/12/2012 à 10:46 :

S'il y a d bonne chose dans cet article, en bon français on oublie tres vite un point crutial: le social. Ce model dépassé depuis 30 ans demeure encore et encore. Personne ne veut le dire mais le fond du pb est là. IL faut arreter de croire que l'etat est dieu et qu'il va payer pour tout. Les retraites "sociales" par distribution ne marche pas, les aides sociale ne servent plus qu'a permettre (à 80% de ceux qui les touchent) de ne pas travailler en abusant du systeme, les impots ne servent qu'a deposséder ceux qui travail. Mais aucune personne ne veut parler du sacro-saint socialisme, idée utopique dans la qu'elle est s'est enfermé depuis un demi siecle!

icietla  a écrit le 21/12/2012 à 10:46 :

S'il y a d bonne chose dans cet article, en bon français on oublie tres vite un point crutial: le social. Ce model dépassé depuis 30 ans demeure encore et encore. Personne ne veut le dire mais le fond du pb est là. IL faut arreter de croire que l'etat est dieu et qu'il va payer pour tout. Les retraites "sociales" par distribution ne marche pas, les aides sociale ne servent plus qu'a permettre (à 80% de ceux qui les touchent) de ne pas travailler en abusant du systeme, les impots ne servent qu'a deposséder ceux qui travail. Mais aucune personne ne veut parler du sacro-saint socialisme, idée utopique dans la qu'elle est s'est enfermé depuis un demi siecle!

jacques  a répondu le 21/12/2012 à 11:18:

le gouvernement devrais plutot penser au francais au llieus de s occuper a aider le maroc et l agerie nous avons un president qui et pour le pays ou il nee il a la belle vie luis

José  a répondu le 21/12/2012 à 13:28:

@icietla et jacques
Vous avez raison, ce modèle est dépassé depuis 30 ans. Tout comme celui de l'orthographe, visiblement.

déni de réalité  a écrit le 21/12/2012 à 10:16 :

Oui, certains aspects sont intéressants; je ne comprends pas cette volonté pompeuse de prendre de la "distance" avec ce phénomène imaginaire du "néoliberalisme"; temps perdu. Je souscris surtout à ce passage:" L?effet d?optique que procurent les plans de quantitative-easing suffit à nous rassurer, nous laissant penser qu?effectivement, la crise s?éloigne. En effet, avec cette inondation de milliers de milliards de dollars et d?euros déversés par les banques centrales dans l?économie et les marchés, les affaires peuvent continuer; la circulation de l?argent est fluide. Mais cette politique de "planche à billets" de la FED et maintenant de la BEC, consiste à fabriquer de l?argent sans contrepartie de richesse (du faux argent en somme, comme les crédits insolvables qui ont conduit à la crise de 29 et à celle de 2008)" Aspect malthusien est un aspect économique, mais très ou trop (?) "pessimiste". Il faut tout de même prendre en compte les limites naturelles des ressources économiques.

FED  a répondu le 21/12/2012 à 10:31:

La FED est une banque privée. Il s'agit pour elle de sauver les banques privées. C'est tout naturel non ? Et pas compliqué à comprendre. Cet argent n'est pas "inventé" pour créer des richesses, mais pour renflouer les banques.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 10:59:

@ FED : la FED n'est pas une banque privée, c'est une institution fédérale qui appartient aux banques centrales des états fédérés. La FED prête essentiellement à l'état et à ses dépendances (fannie et freddie mae), et très peu aux banques privée, qui sont en excellentes santés. Cet argent est "inventé" pour continuer à financer les dépenses de l'état providence américain que l'on croit à tort libéral.

Isamovic  a répondu le 21/12/2012 à 11:13:

@ John galt
La Fed est detenu à 100% par des banques privés, elle est donc privé. CQFD

déni de réalité  a répondu le 21/12/2012 à 11:19:

@ FED: LA FED, c'est la banque centrale des USA, elle est indépendante, mais elle a des missions bien plus élargies que la BCE; elle se mèle de la croissance et du chômage. Au lieu donc de garder la masse monétaire stable par rapport à la richesse présente, créée ou détruite dans l'économie, elle est idéologique, elle a une fonction "sociale". elle entretien les habitudes de la population du "too big spending to fail personnaly" : je cite l'article: (aux USA, 8 ménages sur 10 consomment toujours 110 % de ses revenus). Une banque centrale responsable devrait réduire la masse monétaire, elle fait du QE, du quantitative easing, le contraire.

Beber  a répondu le 21/12/2012 à 11:32:

"Les banques privées qui sont en excellentes santé"??? Il fallait quant même la trouver celle là!... Tu vieillis Galt.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:35:

@ Isamovic : La FED est détenue par 12 banques centrales fédérales, qui ne sont pas des banques privées et dont le capital est fixé et ne peut bouger ni être vendu. En outre , le directeur de la FED est nommé par le président des USA. Tout ceci montre bien qu'elle n'a en rien les caractéristiques d'une institution privée. CQFD...

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:43:

@ Beber : ma foi, JP morgan, goldman sack, bank of america, wells fargo etc etc etc sont bourrés de fonds propres et de bénéfices, n'iont pas à répondre aux exigences de bale III, elles sont clairement en excellente santé. Les banques européennes et japonaises, là c'est une autre affaire de manche, mais ce n'est pas le sujet évoqué.

Isamovic  a répondu le 21/12/2012 à 12:02:

@ John Galt

Le capital des 12 banques est entierement détenus par des banques privées

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 13:18:

@ Isamovic : oui, mais capital complétement verrouillé depuis l'origine, ce sont des "actionnaires" prisonniers, sans droit de vote ni pouvant sortir ni augmenter leur part, et les directeurs sont nommés par les gouvernements locaux. Donc, dans l'esprit, on ne peut pas dire que ce soit des organismes privés, ils sont sous un contrôle strict des gouvernements et leur obéissent.

Libre  a écrit le 21/12/2012 à 10:15 :

Depuis la fin de l'étalon Or avec la monnaie papier imposé par les américains et les banquiers, et depuis que ce sont les banques qui émettent cette monnaie papier et qu'elles font de la croissance avec de l'endettement, plus les endettements des états providence comme la France, et l?interventionnisme étatique (comme en France aussi) et dans la fabrication de la crise des subprimes décidée par le gouvernement américain pour relance artificiellement leur économie, l'économie telle que nous la connaissons ne peut que soit continuer d'appauvrir les individus et leurs économies (inflation), soit nous ramener à une vraie monnaie étalonnée à l'or empêchant tout ce que je dénonce, et pour le bien des peuples. Les causes des problèmes n'ont rien à voir avec du libéralisme, c'est au contraire exactement le contraire. Les monopoles des banques et leur fabrication de fausses monnaies papier, ce n'est pas du libéralisme mais une pratique de mafieux protégés par les gouvernements, l?interventionnisme étatique dans l'économie pour des raisons politiques c'est l'inverse du libéralisme, la surtaxation des richesses et des individus en France pour tenter de camoufler les gabegies financière de l'état au détriment de la croissance et de l'emploi c'est l'inverse du libéralisme, la préservation des monopoles étatiques au profit des mafias syndicales et au détriment de la concurrence, donc des consommateurs et des clients c'est l'inverse du libéralisme.
En France on accuse le libéralisme de tous les tors alors que celui ci n'est représenté par personne et n'a jamais eu de politique libérale au pouvoir, seuls les conservato-socialistes dirigent la France depuis 40ans et sont les seuls responsables de la faillite de la France.
Le libéralisme c'est le respect des individus et leurs protections face aux monopoles et aux gouvernements confiscatoires pour leurs intérêts politiques propres. Le libéralisme c'est la possibilité pour tous ceux qui le souhaitent de créer et de s'enrichir à condition que les produits ou les services correspondent à ce que veulent les consommateurs, et non aux castes de privilégiés politico fonctionnaires. Le libéralisme c'est la fin des privilèges éhontés des politiques, des fonctionnaires en sur nombre et leurs complices syndicaux sur le dos des privés qui eux n'ont d'autres choix que de subir l?oppression fiscal, et maintenant "moral", des seigneurs au pouvoir.
Le libéralisme humaniste comme Monsieur Bastiat l'a décrit au 19 eme siècle est le seul régime politique libérant les individus, les entreprises, les talents et pour le bien des pays qui le pratique, ou qui s'en rapproche le plus. Il suffit d'observer ce qui fonctionne, et ce qui encourage à prendre des risques, et à créer des emplois. Mais voila les français sont conditionnés dés le berceau par la propagande collectiviste anti individu et égalitariste qui leur bourre le mou d'inepties ahurissantes les ayant menés droit dans le mur, mas la téte sur le billot jamais nos chers politiciens n'avoueront que c'est eux les responsables de cet état de fait, il est plus facile d'accuser..le libéralisme d'être le fautif, et les français les croient. Jusqu'à quand ? La est la question.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:03:

+ 100000000000000000000 !!!!!!!

Filou  a répondu le 21/12/2012 à 11:05:

Sincerement, croyez vous que 45% des richesses de ce bas monde sont détenues par 1% de politico fonctionnaires? Ce monde merveilleux du liberalisme que vous semblez aduler, c'est tout simplement marche ou crève dans la réalité. La liberter d'entreprendre? Mon oeil. Liberalisme et partage des richesses ça fait deux oui. Vos penseurs éclairés ont oublier un seul petit détail, il n'est pas dans la nature humaine d'être raisonnable mais bien de dominer les plus faibles, si c'etait le contraire ça se saurait. Dans ces conditions votre libéralisme sans barrière et sans frontière glissé entre les mains de prédateurs de l'économie et de la finance devient une véritable bombe qui est en train de nous pêter à la figure! Sur le papier jaunie du 19 ème siecle, c'est bien mignon, appliqué dans la réalité aujourd'hui, on en mesure les dégats tous les jours... Le liberlisme est en train de crever, il rejoint au panthéon des echecs de l'humanité le communisme et c'est tant mieux!

Libre  a répondu le 21/12/2012 à 12:11:

à Filou, vous êtes victime de votre endoctrinement collectiviste franchouillard car vous confondez et vous interprétez mes écrits à travers votre prisme limité de raisonnement simpliste.
Si 45 % des richesses sont détenues par seulement 1 % de la population mondiale c'est bien parce qu'il y a des blocages et des empêchements à la libre circulation des capitaux, des individus, à la liberté d'entreprendre, de s'enrichir, et que des castes et des monopoles subsistent, surtout que vos politiciens collectivistes font tout pour que rien ne change et pour niveler tout le monde par le bas, c'est l'égalitarisme.
Le libéralisme humaniste, dont vous ignorez tout simplement le sens, c'est avant tout des régles strictes anti monopole, qu'ils soient étatiques ou privés, et j'observe dans votre discours que les monopoles étatiques, donc mafieux et contre l'intéret du peuples, ceux la ont grâce à vos yeux, car vous croyez encore votre caste politique lorsqu'elle vous dit que c'est pour le bien du peuple..mon ?il, c'est d'abord un nid bien douillé pour leurs intérêts et ceux de leurs copains énarques, tout en s'achetant les voix électrices des fonctionnaires y faisant grassement carrière pour leurs seuls comptes, eux aussi.
Le libéralisme mon cher n'est pas le partage des richesses organisé par un état bolchévique, mais la possibilité pour tous d'y avoir accès par son travail, par ses entreprises et par les risques que l'on prend, avec pour conséquence la liberté de jouir de ce que l'on a créé sans se faire tout voler pour vos amis politico fonctionnaires. Le libéralisme c'est la responsabilité individuelle de ses actes, et des conséquences de ses actes, mais c'est aussi la protection contre toutes les mafias, dont lea pire sont celles des états coercitifs. Les seuls emplois durables, n'ont subventionnés par l'argent des contribuables, et qui correspondent au marché, c'est à dire aux souhaits des consommateurs, ce sont les entreprises privées qui les créent, et non les faux emplois politiques de vos copains au pouvoir.
Le libéralisme humaniste c'est la protection des citoyens, de tous les citoyens, contre les système étatiques mafieux que vous adorez, et qui ont plongés la France la ou elle en est. Nier l'évidence en refusant d'appliquer ce qui fonctionne ailleurs, c'est vous mentir à vous meme tout en rejetant la faute du système calamiteux actuel qui a plongé la France la ou elle en est, sur le monde du privé qui ne fait que subir le collectivisme, ruinant tout le monde au passage. Si vous trouvez que votre système bolchévique fonctionne ne changez rien, et continuez à pleurer en accusant les autres d?être responsables de vos erreurs de jugement, et de vos actions néfastes pour vous même et le pays, à moins bien sur que vous soyez un des individus qui a intérêt à ce que rien ne change car ce système vous profite. Si c'est le cas vous êtes corrompu et personne ne s'attend à ce que votre raisonnement soit censé et sincère, seul vos intérêts volés sur le dos du privé comptent. Moi je m'adresse à toutes les personnes de bonne volonté, aux entrepreneurs créateurs de richesse, aux salariés qui veulent vivre décemment de leur travail en étant motivés car leur évolution serait de nouveau possible. Vous vous etes un conservateur qui n'a que des clichés gauchistes à opposer à mes arguments vérifiables à travers le monde, la ou l'économie est plus libre et débarrassée de vos vieux schémas de la lutte des classes du 19 eme siècle. Je m'adresse à tous ceux qui ont marre de cet état hypertrophié, dirigiste, interventionniste, spoliateur des richesses du peuple, et bientot qui va rétablir le contrôle de la circulation des individus et les obligeant à payer des impôts en France même s'ils vivent à l'étranger. Un honte !!
Vive la liberté, vive la constitution française qui pourtant avait prévu la protection des citoyens contre l'esclavagiste étatique. Un jour la France saura se débarrasser des parasites que vous semblez représenter, elle en a vu d'autre et je fais confiance à l'avenir pour que le bon sens reviennent, et pour que la chasse aux profiteurs commence !!

Filou  a répondu le 21/12/2012 à 12:44:

Génial! Rien qu'à vous lire on a envie d'y adhérer. Un conseil ne faites pas commercial: ce n'est pas en traitant les gens de parasites, de mafieux ou je ne sais quelle amabilité que l'on réussi à leurs vendre un projet. mais à votre décharge il est vrai qu'en général l'histoire a démontré que ce genre de théorie ne s'applique qu'a coup de fusil ou de matraque, cela est donc cohérent avec votre agressivité vis à vis de ceux qui ne partagent pas votre point de vu...

Libre  a répondu le 21/12/2012 à 17:02:

Si la vérité vous blesse alors ne venez débattre avec moi car les chiffres sont tétus. En France il y a 5,5 millions de fonctionnaires pour 66 millions d'habitants, en Angleterre 1,8 pour 60 millions, et en Espagne il y en a 1,4 pour 44 millions d'habitants, et ce ne sont que quelques exemples, il y en a d'autres, et je remarque aussi que vous ne commentez pas le fait que je vous soupçonne d'etre un des profiteurs qui ne veut pas que le système change..comme par hasard.

interrogatif  a répondu le 22/12/2012 à 15:43:

@Libre: je suis juste interrogatif...bien sûr la libre entreprise etc... mais combien sont capables de créer, faire valoir et s'insérer dans ce système tel que vous le décrivrez ? encore une fois je veux juste comprendre

Candide  a écrit le 21/12/2012 à 9:55 :

Moi j'aime bien ce qu'écrit ce Monsieur. Frappé au coin du bon sens ... Par les temps qui courent, c'est déjà très bien ...

Non  a répondu le 21/12/2012 à 10:27:

Non, Monsieur, vous n'êtes pas candide. Vous avez juste un cerveau opérant et ouvert. Et à ce que je vois cela devient l'exception. Peut-être n'êtes-vous pas en école de commerce où on vous apprend les mécanismes sans vous en donner ni le sens ni les clés. Je vous rassure, la naïveté n'est pas chez vous.

roméo&juliette  a répondu le 21/12/2012 à 12:41:

@ Filou + 100000000 !

sfx  a écrit le 21/12/2012 à 9:42 :

Synthèse intéressante, malheureusement biaisée par une volonté peu convaincante de dénoncer le néolibéralisme: ce dernier est certainement criticable par bien des points, mais expliquer qu'il est à l'origine de la crise financière en raison de "la limitation de l'intervention étatique" est un biais idéologique: en créant de la monnaie de façon démesurée dans les années 90 et 2000, l'état US a voulu et permis l'explosion de la dette. sans cette intervention étatique comparable à l'épisode des assignats, cette explosion de l'endttement n'aurait jamais été possible.

FED  a répondu le 21/12/2012 à 10:20:

Depuis quand l'état US créé-t-il de la monnaie ? La FED est une banque privée. Revoyez vos cours...

johnmckagan  a répondu le 21/12/2012 à 10:21:

Qui dirigeait la fed de 1987 à 2006? Alan Greenspan, le gourou du néo-libéralisme.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:01:

@ FED : la FED est une banque centrale, pas privée. Elle est pseudo indépendante, elle obéit à l'état américain, son directeur est nommé par le président. Donc, par la banque centrale, le gouvernement américain crée de la monnaie, c'est à vous de revoir vos cours ...

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:02:

@ johnmckagan : un directeur de banque centrale qui prone l'interventionnisme monétaire ne peut être un gourou du néo-libéralisme. Renseignez vous sur ce qu'est le néo libéralisme et lisez milton friedman, chef de file des monétaristes (ce qui veut dire ?)

Isamovic  a répondu le 21/12/2012 à 11:10:

La FED est certe une banque privée (mais sa création est politique) mais elle a été utilisé pour le sauvetage de 2008, sauvetage opéré avec l'argent des taxpayers.
Autant dire qu'elle ne represente absolument pas le libéralisme economique


equite  a répondu le 21/12/2012 à 11:34:

En fait, pour comprendre ce qui a créer la crise je vous invite à lire Galbraith, vous serez frappé par ce qu'il a écrit et prévu dans les années 70, même les mots utilisés par les politiques y sont mentionnés.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:46:

@equite : comment un socialiste pourrait prévoir quelque chose ? diteS ? lisez friedman ou de vrais économistes, et pas galbraith, stiglitz ou krugman, tous de bons keynésiens socialisant. Sinon, lisez "la greve" de ayn rand, écrit en 1957, elle décrit exactement ce qui se passe en france actuellement, avec les mêmes mots des politiques, hallucinant !!!

Lutner  a répondu le 21/12/2012 à 11:51:

Mais bien sur J. GALT, Milton FRIEDMAN et le miracle du Chili? J'en ai la nausée rien qu'à l'écrire. friedman, le grand pote de Pinochet, l'arrivée des "Chicago Boys" au Chili deux ans après le coup d'état sanglant en tant que conseillers économique de la junte militaire. les politiques de libre marché, suivies par le régime militaire, auraient conduit à la transition vers un gouvernement démocratique en 1990 ?! Les militaires chiliens auraient donc, en assassinant Allende et des milliers de Chiliens, pavé la voie vers la liberté économique puis vers la démocratie...Pardonnez mon insolence, Monsieur Friedman et Mr Galt, mais Allende n?avait pas été élu démocratiquement?
C'est à Friedman que l?on doit donc l'expression le miracle du Chili. Un miracle dont on continue encore aujourd'hui à payer les effets. Le libéralisme économique a donné lieu à une formidable poussée de la concentration de la richesse. Vous êtes vraiment à "mourir" de rire John Galt! Combien de morts déjà? A oui 3000... Cool

bob44  a répondu le 21/12/2012 à 12:04:

@lutner +1000 tu t'es fais plaisir ;-)

STOP  a répondu le 21/12/2012 à 12:14:

Faut arrêter avec vos références pseudo économico-culturelles. C'est du bons sens qu'un enfant de 4 ans serait capable de comprendre.
1-l'argent c'est de la dette. Pas de dettes = pas de création monétaire.
2-pourquoi avons-nous besoin de croissance ? Tout simplement pour payer les intérêts de la dette.

Bon quand on a compris ça, pas besoin de "s'echarper" sur les défintions de libéralisme ou sur des mécanismes qu'on fait tout pour nous rendre complexe alors qu'ils sont d'une infinie simplicité.

déni de réalité  a répondu le 21/12/2012 à 12:35:

@ stop: la création monétaire n'a absolument rien à voir avec la dette. Pour une fois l'histoire de la monnaie commence ainsi: 1. il y avait 1erement de la valeur (des biens matériaux) à échanger et en SURPLUS, en accumulation et puis 2ement un moyen de paiement fut créer pour pouvoir "stocker" de la valeur dans le temps et la rendre multi-échangeable. Sans richesse avec de la valeur, pas de monnaie, avec la dette, vous avez de la monnaie de "singe". Le financement par endettement est tout de même possible; Mais il doit être basé sur un retour d'investissement et donc de la création de valeur. C'est un pari sur l'avenir, il y a des risques, ils peuvent être assurés, mais il ne faut pas trop s'endetter et prendre trop de risque. c'est basique.

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 13:27:

@ utner : quand vous rencontré quelqu'un 45 min, vous êtes un grand pote avec lui ? Les chicago boys ne sont pas arrivés au chili, ils y étaient déjà ? Ce n'étaient pas les conseillers économiques de la junte, je vous rappelle que friedman a rencontré pinochet 4 ans après son coup d'état, le Chili était exangue après allende et pinochet. Le développement économique incontestable du chili s'est fait par la libéralisation économique, qui a amené à la transition démocratique pacifique (Pinochet a abandonné le pouvori sans violence que je sache) Et si vous vous renseigniez sur les faits ? Allende a été élu avec une minorité, en 3 ans il a ruiné le pays et n'a pas voulu se démettre comme la majorité lui demandait, il a fait venir des armes de cuba.
en ce qui concerne le miracle du chili, pas besoin d'être friedman pour s'en rendre compte, c'est le tigre de l'amérique du sud, avec une croissance quasi ininterrompu depuis 30 ans, un sys tème deretraire viable, etc etc etc ... Super ! sous allende, la richesse n'était pas concentrée, et tout le monde crevait de faim. Maintenant, tous les chiliens sont à l'abri de la pauvreté, mais certains sont plsu riches, mais vous préférez la misère généralisée en bon socialiste ? Combien de mort déjà pour le communisme ? 100 ou 150 millions ? coool... Qui est à mourir de rire ? qui est contre les droits de l'homme et la Liberté ? qui se délecte de pa lauvreté généralisée sous couvert d'égalité ? les faits vous contredisent, et surtout les peuples : les chiliens ne veulent pas revenir au socialisme, à la retraite par répartition etc etc etc ... voilà la réalité que ne veulent pas voir les crypto communistes ...

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 13:50:

@ Lutner et bob44 : que l'on soit bien clair, je ne défend aucun dictateur, et pinochet encore moins qu'un autre. Je me borne à constater les faits cad que la libéralisation économique dans un pays dictatorial débouche sur un terreau favorable à l'émergence de la démocratie et de l'état de droit, bien plus qu'une dictature basée sur le socialisme économique. La dictature de pinochet n'a duré "que" 17 ans, et la transition s'est faite sans violence, et la société chilienne est aujourd'hui apaisée. Dans la majorité des dictatures socialistes (d'afrique par ex, mais la russie aussi, la biolorussie, le caucase, etc ...), il n'y a tjrs pas de transition démocratique, la misère est bien réelle, la société n'est pas apaisée. On peut donc penser que pour renverser de la façon la plus "rapide" et efficace une dictature, il faut commencer par la libéralisation économique. Un cas intéressant est la Chine : quand ceux qui ont le pouvoir économique voudront le pouvoir politique, on peut penser que la dictature chinoise connaitra des soubresauts, violents ou pas, mais que la dictature sera en danger, ce qui est une bonne chose.

francisco  a écrit le 21/12/2012 à 9:32 :

un économiste malthusien, donc quelqu'un qui n'est pas un vrai économiste ...

Réaliste  a répondu le 21/12/2012 à 17:17:

@ Francisco : Ou comment ranger les gens dans des cases...

john galt  a écrit le 21/12/2012 à 9:31 :

ce monsieur ne comprend rien à ce que c'est le néo libéralisme...

curieux37  a répondu le 21/12/2012 à 10:56:

je ne sais s'il ne comprend rien avec ce qu'est le néolibéralisme... ce que je sais par contre, c'est que son analyse est la bonne.... seulement fort peu de gens osent regarder les choses en face...

la mondialisation telle qu'elle s'est opérée est à bout de souffle..... et les ex pays riches, ne peuvent plus, par le crédit, nourrir les ex pays pauvres..... ça ne marche plus.... hors on remarque la course au moins disant..... pour le plus grand profits de quelques uns.... sorte de vampirisation du monde...... mais le sans coule de moins en moins.....

la chine a un problème de marché intérieur, nous un problème de production de richesse intérieur..... peut, être ce moment est "le" moment.... pour revenir à la raison....

partager les savoir et la connaissance sur le plan mondial, mais produire de la richesse en local....en fait, revenir à des e=écosystème locaux a peu près en équilibre, graçe à l'innovation et aux outils d'intelligence collective et outils collaboratifs

pour l'instant.... on fabrique des voitures de "pauvres"..... chez les plus pauvres, pour pouvoir les vendre à ceux qui s'appauvrissent..... descente aux enfers assurées....

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 11:45:

@ curieux37 : pour le néo libéralisme : lisez capitalisme et liberté de Friedman, c'est le plus facile et intéressant. Sur la mondialisation à bout de souffle, allez dire cela aux 6.5 milliards d'êtres humains qui ne sont pas occidentaux et qui foncent, qui s'enrichissent à vitesse grand V. La descente aux enfers, elle n'est que pour la france et l'europe ...

bob44  a répondu le 21/12/2012 à 12:16:

@john galt, "Sur la mondialisation à bout de souffle, allez dire cela aux 6.5 milliards d'êtres humains qui ne sont pas occidentaux et qui foncent, qui s'enrichissent à vitesse grand V." ils peuvent faire la même chose en produisant pour eux-même et en ayant des bons salaires et de la protection sociale. S'opposer à la mondialisation telle qu'elle est n'est pas être contre le développement des pays émergeant bien au contraire, c'est leur laisser vivre de leur travail dignement et que par exemple les thailandais aient du riz dans leur assiette plutôt que de tout exporter et de ne rien avoir à manger !

john galt  a répondu le 21/12/2012 à 13:30:

@ bob44 : les salaires minimums en chine dépassent ceux de l'europe de l'est, la population moyenne chinoise dépasse en nombre celle de l'europe. La thailande est l'un des premiers producteurs et exportateur de riz, je ne me souviens pas qu'il y est des émeutes de la faim en thailande genre éthiopie ou biafra ? c'est le communisme qui est à bout de souffle, sauf à cuba, corée du nord et france ...

Neander  a répondu le 21/12/2012 à 13:48:

@john galt
"La descente aux enfers, elle n'est que pour la france et l'europe ..." Qui vivra verra. C'est comme la dénonciation de Malthus: sur une courte période l'évolution technologique peut lui donner tort, mais il faut apprécier les résultats que sur le long terme. Neandertal a existé pendant 2 000 siècles au bas mot, le système que vous défendez n'a pour l'instant qu'un siècle en comptant large

Tomaverde  a répondu le 22/12/2012 à 1:58:

Je suis étonné de constater que personne, ou presque, ne parle du seul changement nécessaire et efficace à réaliser au plus vite: supprimer la capacité des banques à prêter l'argent dont les Etats ont besoin et rendre ce pouvoir aux seules banques centrales. Les dettes de ces mêmes Etats étant en grande partie constituées des taux d'intérêts payés aux prêteurs, c'est-à-dire aux banques. Pourquoi un Etat doit-il emprunter à 6% à une banque ce qu'il pourrait "s'emprunter" à lui-même à 0% ? Pourquoi un Etat doit-il prêter aux banques de l'argent à 1% que celles-ci vont lui reprêter à 6%? On marche sur la tête. Le risque inflationniste est ridicule comparé à tous les inconvénients de la crise actuelle et future.

poloka  a répondu le 23/12/2012 à 12:17:

1)le crédit est le moteur du capitalisme ,c'est un gage sur l'avenir ,mais aussi une confiance en l'avenir
2)le commerce c'est la paix (montesquieu) ,la paix dans le monde est donc commerciale
3)la responsabilité individuelle est plus facile à assimiler que l' intéret général de l'état (notion floue)
A) Depuis 30 ans ces 3 excellents principes se sont concrétisés très (trop) vite
B)l'être humain peine à penser ce système complexe ,il en est temporairement dépassé( la crise)
C) l'etre humain essaye à tatons des régulations ,certaines marchent d'autres pas (pragmatisme )
D) il faut mettre notre intelligence à comprendre et à agir au mieux ,chacun là où l'on est ,mais pas à rêver d'un monde meilleur qui serait celui de la destruction de l'actuel

Tomaverde  a répondu le 24/12/2012 à 10:54:

1)le crédit est le moteur du capitalisme ,c'est un gage sur l'avenir ,mais aussi une confiance en l'avenir >> FAUX, car plus il y a de credit et moins il y a de capitalisme. La capital est le moteur du capitalisme, par definition.

2)le commerce c'est la paix (montesquieu) ,la paix dans le monde est donc commerciale >> FAUX, cela voudrait dire que seuls les pays qui ne commercent pas ensemble se font la guerre. Inutile de faire une liste des pays en guerre pour se rendre compte que ce point de vue de Montesquieu a bien vieilli et est devenu obsolete.

3)la responsabilité individuelle est plus facile à assimiler que l' intéret général de l'état (notion floue) >> Une evidence.

A) Depuis 30 ans ces 3 excellents principes se sont concrétisés très (trop) vite B)l'être humain peine à penser ce système complexe ,il en est temporairement dépassé( la crise) C) l'etre humain essaye à tatons des régulations ,certaines marchent d'autres pas (pragmatisme ) D) il faut mettre notre intelligence à comprendre et à agir au mieux ,chacun là où l'on est ,mais pas à rêver d'un monde meilleur qui serait celui de la destruction de l'actuel >> une suite de points de vue sympathiques pour Noel, agir au mieux, mettre notre intelligence au service d'un monde meilleur, ne plus faire la guerre sans doute aussi, empecher la pauvrete pourquoi pas, etc. OK, sympa :)

Tchayapluk  a répondu le 24/12/2012 à 11:25:

@bob44... Vous vivez en Thailande ??????
Avec environ 300 Euros vous vivez tres bien et etes bien soigne...
Mais voila.... pour vendre toujours plus (croissance) on cree des besoins et... le peuple en demande.... Maintenant tout le monde veut etre "blanc de peau" ...et..... fonctionnaire !!!!!!
Ca fait plus de 15 ans que je dis aux membres "sois disant "socials" qu'on fonce droit vers un mur... ils me traitaient de "droitiste" en me repetant que quelqu'un trouverait a arreter la machine!!!!!! et la machine va de plus en plus vite... et les gens croient encore "en les boniMENTEURS" et les confortent au"x" pouvoirs. Qu'un Y. Noha doivent des millions d'euro au fisc Francais "mais soit de 'gauche hihihihi'" et il est numero un Francais !!! Mais des "qui" ont paye leur du se barrent et ce sont des "laches voyous"... on est toujours au 12eme siecle intellectuel. Pauvre France.
PS. j'utilise un clavier International sur lequel je n'ai pas les accents... desole.

xxx à tomaverde  a répondu le 26/12/2012 à 16:23:

Le plus Beau c'est que ,ni les Banques ni les Etats n'ont le moindre Kopek de L'argent Qu'ils se prêtent mutuellement et à tour de rôle ! La Bonne Blague ! Et le peuple paie les intérêts .....mais qui les encaisse ?????