La France... ce paradis fiscal

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Michel Santi est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ».
Michel Santi est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ».
Michel Santi est l'auteur de "Splendeurs et misères du libéralisme", ouvrage dans lequel il s'interroge sur les raisons de la crise qui secoue l'Europe. Il revient ici sur la politique de la France envers les multinationales, qui grâce à des montages juridiques sophistiqués, parviennent à ne pas payer, ou très peu, d'impôt. Ce qui fait de la France un paradis fiscal pour ces grands groupes, plaçant la France à la troisième place mondiale des importations de capitaux.

Menaces de nationalisation, spectre d'un taux d'imposition à 75% sur les plus fortunés, coûts salariaux élevés, code du travail rigide... Rien n'y fait ! Puisque la France est le troisième pays au monde (après la Chine et les Etats-Unis) à attirer les capitaux étrangers. C'est cette capacité de l'économie française à avoir pu attirer quelque 43 milliards d'euros sur les neuf premiers mois de l'année 2012 que le New York Times qualifiait tout récemment de « paradoxe ».

Une mine d'or pour les grandes entreprises

Etrangement, la réalité crue du quotidien de ses classes moyennes et pauvres n'altère pas ce diagnostic selon lequel la France constitue une mine d'or pour des entreprises qui y bénéficient de crédits d'impôts et d'allègements fiscaux parfois substantiels sur des dépenses affectées à différents postes. Contexte idéal qui motive en effet l'installation sur l'Hexagone de grands noms comme Google, ou Amazon (qui y établit un second centre de distribution). A l'exemple de ces 171 compagnies ou usines qui ont opté en 2011 pour la France, préférée de très loin à l'Allemagne et à la Grande Bretagne. Sachant que le gouvernement français actuel persévère dans cette voie avec des mesures emblématiques comme les allègements de 20 milliards d'euros de charges, ou encore le « Crédit Impôt Recherche » donnant droit à un remboursement de 45% des dépenses de l'entreprise sur le poste de la recherche et du développement.

Car, en dépit de l'austérité mise en place par tous ses gouvernements successifs depuis le déclenchement de la crise, malgré un contexte social tendu et un écheveau de lois et de règlementations complexes - à moins que ce ne soit grâce à cette complexité ? -, la France est bel et bien un paradis fiscal pour les multinationales et pour les moyennes à grosses entreprises. Elles peuvent en effet s'y établir et y prospérer quasiment sans payer d'impôts sur leurs bénéfices, en « triturant » ses lois à la limite de la légalité, souvent au-delà... Forçant la réaction, parfois brutale et souvent légitime, des autorités françaises.

Les multinationales profitent de la multilocalisation

Autorités françaises qui ont perquisitionné le groupe Partouche, propriétaire de casinos, d'hôtels, de restaurants et de sociétés de paris en ligne. Qui ont déboulé dans les bureaux de Microsoft (en juin 2012) et de Google (en juin 2011), accusés d'avoir fait facturer à leurs succursales irlandaises des tâches accomplies par les branches établies sur territoire hexagonal. Autorités françaises qui ont également « visité » les locaux de Facebook (été 2012), pour revenir en novembre de la même année perquisitionner quatre centres de Google. Et y saisir des dossiers dans une affaire où cette entreprise est accusée de ne pas déclarer nationalement des transactions de ventes d'encarts publicitaires effectuées auprès de consommateurs français. Google qui se défend naturellement en arguant que ses recettes françaises ne proviennent que de tâches subalternes, même s'il reste inconcevable et injustifiable qu'elle ne paie que 5 millions d'euros d'impôts (en 2011) sur le 1,25 milliard d'euros de profits générés en France ! Idem pour eBay et pour sa société affiliée PayPal qui furent encerclées et fouillées de manière spectaculaire en décembre dernier. Accusées de n'avoir réglé que 1,35 millions d'euros d'impôts sur les 22 millions engrangés en France...

Certes, les multinationales excellent dans l'art de payer le moins possible d'impôts sur leurs bénéfices, comme dans celui de contourner subtilement les règlementations fiscales. Les exemples de GE et de Boeing qui, en dépit de leurs profits colossaux, ne s'acquittent aux USA de nul impôt sur les bénéfices sont bien connus. Pour autant, ces géants ont parfait leurs méthodes et affiné leur stratégie en France. Par l'usage de succursales en Irlande ou aux Pays-Bas qui reçoivent le gros des recettes pendant que la société enregistrée en France n'est rémunérée que pour couvrir ses frais. Ce qui permet de transférer par la suite les profits vers des centres offshores. Autant de tours de passe-passe qui se situent dans cette zone grise que le système judiciaire français, très lent, peine à élucider et à démêler.

A l'heure de la rigueur qui touche le citoyen français et alors que cette anée 2013 risque fort d'être celle de la contraction économique pour la France, espérons que notre « hospitalité industrielle » ne nous transforme pas en « idiots du village global ».

*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

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Commentaires
a écrit le 13/01/2013 à 22:28 :
[Parution] Moïse, le géant de l'Ancien Testament de la Bible, est de retour sur la terre. Vous en reviendrez pas. Comment cela peut-il être ? Découvrez vite la preuve dans le lien qui suit :
http://www.bingnws.com/2012/12/parution-moise-est-de-retour-sur-la-terre-thierry-laforest
a écrit le 12/01/2013 à 19:11 :
Pour contrer les multinationalesqui se comportent commedes predateurs face aux etats remplzcer l'impot sur les societes par une taxe sur le ciffre d'affaires.











a écrit le 10/01/2013 à 12:17 :
Merci pour cette tentative de clarification dans une jungle économique mondiale qui,contrairement à la jungle réelle, s'épaissit chaque jour un peu plus!
a écrit le 10/01/2013 à 10:20 :
La premiere fraude internationale est dûe à l'abscence de contrôle des prix de cession entre filiales internationales ce qui permet l'exil fiscal . Un Groupe peut ainsi decider dans quel pays il payera des impôts, ou bien faire plonger une filale étrangére en lui imposant des prix de cession sans marge ! Nos ministres de l'économie semblent ignorer cette question essentielle qui leur rapporterait pourtant beaucoup d'impôts
a écrit le 10/01/2013 à 8:30 :
Vous semblez oublier que la géographie et les infrastructures du pays jouent aussi un rôle très important dans l'implantation industrielle.
la France possede de nombreux acces maritimes, ainsi qu'un reseau ferroviaire et autoroutier de premier plan .
Réponse de le 21/01/2013 à 12:07 :
cela existe déjà : ORGANIC.
a écrit le 09/01/2013 à 18:46 :
La France un paradis fiscal pour pour les grands groupes et enfer fiscal pour les habitants propriétaires de leur logement . Alors qu'il faut 9 an à un Français pour acheter un logement il ne faut que 3 ans à un Allemand . Le français devra en plus s''acquitter chaque année de 10 fois plus de taxes locales que son homologues Allemand . La France est le pays ou les taxes locales sur le logement sont les plus exorbitantes et l'un des seuls à avoir une taxe d?habitation
a écrit le 09/01/2013 à 17:18 :
La fraude et l'évasion fiscale nous coûtent 100 milliards par ..an , soit plus de 20 fois le montant de la délinquance ordinaire. Pourtant une loi d'une ligne suffira pour en finir: interdiction aux banques de tout trafic avec les "paradis fiscaux" sous peine de retrait des licences des banques concernées (proposition de .. Merkel en 2008) ou saisie des comptes et des biens des fraudeurs via interpol (pour celà il faut une loi pour convertir en crime la fraude fiscale) Cela viendra après le prochain krach et credit crunch ,les états aux abois le feront le dos au mur...
Réponse de le 09/01/2013 à 23:58 :
Je vais cruellement vous décevoir, 1/ les paradis fiscaux n'ont qu'un rôle effacé dans la planification fiscale des grands groupes 2/ la planification fiscale que vous appelez évasion n'est pas illégale et même si la France voulait la criminaliser au delà de l'abus de droit et de la fraude à la Loi, elle serait seule ou presque à le faire (et on se demande sur quelles bases juridiques) et interpol ne s'en occuperait pas, Par ailleurs la planification fiscale consiste en grande partie à générer de la valeur ajoutée dans les pays à fiscalité modérée, ces derniers n'ont strictement aucun intérêt à aider les états à fiscalité gloutonne comme la France. De plus, en Europe, les ajustements de profit ne peuvent plus être unilatéraux, il faut que l'autre pays se mette d'accord avec la France pour céder un peu de base taxable, ça n'aide pas.. Seule la fraude peut être combattue internationalement, elle l'est déjà, Bercy s'en occupe bien mieux que vous le pensez.
Réponse de le 10/01/2013 à 17:19 :
désolé Walter, cela n'est pas aussi simple! Si vous poussez votre logique a son terme, il faut revenir au contrôle des changes, ce qui serait un sacré retour en arrière. Je partage globalement l'avis de "Fiscaliste", même si je suis dubitatif sur l'action de Bercy.
a écrit le 09/01/2013 à 16:22 :
Il y a belle lurette que les grands groupes pratiquent l'évasion fiscale
Souvenez vous de Palmolive Colgate qui avait délocalisé so siège social en Suisse et la position qu'avait pris Montebourg à l'époque.

Personne n'avait réagi, et les dispositif très malin a fait de nombreuses émules

Montebourg a depuis baissé les bras

Evasion fiscale Tout le monde le sait, le gouvernement ne fait rien de telle sorte que tout va bien
(pour les grands groupes)
a écrit le 09/01/2013 à 12:24 :
Combien d'impôts la multinationale d'origine française TOTAL paye-t-elle en France ?
Réponse de le 09/01/2013 à 13:31 :
Impôt sur les sociétés? TVA? Taxes locales? Taxe sur les produits pétroliers?
a écrit le 08/01/2013 à 13:07 :
il n'y a plus aucune équité

courrier ci joint ( tjs sanas reponse)

HOTEL MATIGNON
A l'att de Monsieur Le premier Ministre
57 Rue Varennes
75 700 PARIS


Feurs le 03 janvier 2013


Lettre recommandée avec AR ( 1A 064 480 8957 7)


Monsieur Le Premier Ministre,

Le courriel que je vous ai adressé il y a quelques semaines est, naturellement, resté sans réponse, comme de bien nombreux courriers, quels que soient les gouvernements. C?est la raison pour laquelle je me résous à cette nouvelle adresse.

Comme je l'avais donc évoqué dans de mon courriel, je suis un chef d?entreprise quelque peu désabusé après 14 ans d?efforts. Imposé à 33% (entreprise de 10 p) sur mes revenus et bénéfices cette année, je refuse dorénavant les commandes depuis l?été, pratiquant la décroissance en baissant de 25% le chiffre d?affaire et en interrompant le contrat de 2 salariés.( retour pôle emploi) Démotivé, je n'accorde plus aucune confiance dans les élus.

Le départ en Belgique d?un acteur de rang international vous a fait évoquer une attitude « minable » à fuir devant l?effort national de solidarité. Vous auriez peut-être raison si de trop criantes inégalités n?entamaient pas la volonté des forces productrices de richesses à consentir un effort supplémentaire lorsque :

??nos députés, au terme d'un seul mandat, sont assurés d'avoir 1390? de retraite mensuelle alors que la majorité des français ? après 42 ans de travail en sont très en deçà ; Sans parler ,bien sûr ,de la cagnotte des parlementaires octroyée sans aucun impôts ni justificatifs.

??l'injustice criante des retraites entre les fonctionnaires et les salariés du privé

La confiance des français s?érode fasse à la conjonction d?une fiscalité spoliatrice et d?une administration bureaucratique. Les efforts supplémentaires que votre mandature demande ne sont plus soutenables.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, mes salutations désabusées.

Martin
Dirigeant d?une pme de 10 p
Réponse de le 09/01/2013 à 15:48 :
Mais oui, monsieur, je pense que vous avez raison..... les petites entreprises, ainsi que les petits salariés, paysans... etc... sont les "sherpas" de l'économie Française..une sorte de tiers-état moderne...finalement les mots changent, mais les maux demeurent....
Réponse de le 10/01/2013 à 13:15 :
Bravo al- Et que penser des 11 nouveaux députés qui représentent les exilés français à travers le monde et qui ne servent à RIEN ? Et nos 348 sénateurs alors que les USA en ont que 100 ! etc.etc.
a écrit le 08/01/2013 à 10:42 :
Le fond du problème est lié à la gabegie de l'Etat, qui entraîne la génération de règlements de plus en plus complexes, pour aller chercher comment taxer jusqu'au dernier centime disponible. Seuls les grands groupes ont les moyens d'avoir à demeure des départements financiers et juridiques qui passent leurs journées à étudier comment éviter l'impôt. Pour lutter contre ça, la solution de nos énarques est toujours plus de règles, de cas particuliers et une complexification à outrance du code des impôts. Au final les PME sont empêtrées dans un système fiscal kafkaïen, alors que paradoxalement ce sont elles qui fournissent l'essentiel du tissu économique et social et ce sont elles qui proportionnellement payent le plus d'impôt. De surcroît elles servent de banque aux grands groupes, avec des délais de paiement qui n'ont aucun sens. Ma PME est payée à 60 jours par une grosse boîte du CAC40 qui affiche une tréso de plusieurs milliards, on a donc du constituer un matelas de tréso au fil des ans pour être capable de faire le banquier gratuit. Cet argent ne sert pas à investir, il sert à pouvoir faire face aux échéances de l'Etat, qui lui n'a aucune envie d'être payé avec 60 jours de retard, tout comme nos fournisseurs étrangers. La PME sert donc de variable d'ajustement, mais toujours dans le même sens: tous les problèmes se règlent sur son dos et elle ne peut compter sur personne. Evidemment mon associé et moi sommes de sales patrons esclavagistes et profiteurs car nous espérons bêtement être rémunérés par des dividendes liés à notre capacité à développer la société et non en touchant des salaires mirobolants (en 10 ans j'ai du être salarié 6 mois). Notre grosse dizaine de salariés n'a jamais eu un seul salaire payé en retard depuis qu'on existe. Maintenant qu'on sort la tête de l'eau et qu'on espère enfin pouvoir tirer partie de ces 10 ans de boulot, l'Etat nous fait comprendre qu'il est beaucoup plus sage de laisser l'argent dans la boîte, car visiblement la pression fiscale démente va toujours croissante et qu'il est mieux d'attendre encore au moins 4 ans, sinon à titre personnel on va se faire massacrer. Depuis quelques mois on cherche à vendre la boîte et à se tirer d'ici puisque finalement c'est la seule manière de payer un impôt encore gérable (cession de parts). Evidemment vendre une boîte en union soviétique française c'est difficile, j'ai des doutes qu'on puisse y arriver mais sait on jamais, un grand groupe étranger qui ne paye pas d'impôt est potentiellement intéressé.
Réponse de le 08/01/2013 à 13:11 :
rourou bonjour
que de vérités dans votre analyse
ci joint courrier ecrit a heyrault ( sans reponse encore)
HOTEL MATIGNON
A l'att de Monsieur Le premier Ministre
57 Rue Varennes
75 700 PARIS


Feurs le 03 janvier 2013


Lettre recommandée avec AR ( 1A 064 480 8957 7)


Monsieur Le Premier Ministre,

Le courriel que je vous ai adressé il y a quelques semaines est, naturellement, resté sans réponse, comme de bien nombreux courriers, quels que soient les gouvernements. C?est la raison pour laquelle je me résous à cette nouvelle adresse.

Comme je l'avais donc évoqué dans de mon courriel, je suis un chef d?entreprise quelque peu désabusé après 14 ans d?efforts. Imposé à 33% (entreprise de 10 p) sur mes revenus et bénéfices cette année, je refuse dorénavant les commandes depuis l?été, pratiquant la décroissance en baissant de 25% le chiffre d?affaire et en interrompant le contrat de 2 salariés.( retour pôle emploi) Démotivé, je n'accorde plus aucune confiance dans les élus.

Le départ en Belgique d?un acteur de rang international vous a fait évoquer une attitude « minable » à fuir devant l?effort national de solidarité. Vous auriez peut-être raison si de trop criantes inégalités n?entamaient pas la volonté des forces productrices de richesses à consentir un effort supplémentaire lorsque :

??nos députés, au terme d'un seul mandat, sont assurés d'avoir 1390? de retraite mensuelle alors que la majorité des français ? après 42 ans de travail en sont très en deçà ; Sans parler ,bien sûr ,de la cagnotte des parlementaires octroyée sans aucun impôts ni justificatifs.

??l'injustice criante des retraites entre les fonctionnaires et les salariés du privé

La confiance des français s?érode fasse à la conjonction d?une fiscalité spoliatrice et d?une administration bureaucratique. Les efforts supplémentaires que votre mandature demande ne sont plus soutenables.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, mes salutations désabusées.

Martin
Dirigeant d?une pme de 10 p
a écrit le 08/01/2013 à 5:13 :
commentaire que je suis oblige de qualifier de stupide, les emplois ne sont pas créés par les multinationales, mais par les PMEs. dans ce pays on parle trop souvent du modele allemand mais sans jamais le mettre en oeuvre, ni remettre en cause nos pratqiues qui sont connus sous le vocable d'arrogance française. d'abord cet article parle ne parle que des multinationales anglo saxones mais pas des pratiques des multinationales "françaises" . Si les anglo saxones peuvent se permettre ces pratiques c'est d'abord parce qu'elles ont été creatives. Elles ont quelque chose a vendre. Du coté français, la creativité du CAC 40...est un desastre. Tout juste la delocalisation ou l'administration d'un oligopole comme stratégie. Pour les PMEs nous ne faisons rien. Alors l'allemagne a de beaux jours devant elle : les idées, l'emploi, l'exportation, la competitivité sont dans les PMEs pas dans le CAC40. Le credit d'impot emploi recherche va dans le meme sens, a quoi cela sert il de donner de l'argent au CAC40????
Réponse de le 08/01/2013 à 8:44 :
Toujours ce réflexe primaire effarant de chercher des boucs émissaires, ce qui revient invariablement à donner une mauvaise solution à un problème mal défini ! Un pays a besoin autant de ses PME que de ses ténors du CAC. La question n'est pas de "faire pour" mais de "laisser faire". Foutez la paix aux PME, voilà la solution ! La France doit devenir un paradis fiscal pour tous.
Réponse de le 08/01/2013 à 18:46 :
En Angleterre, 80 % des "self made men" qui sont devenu millionnaires ou plus, l'ont fait par le travail. Parfois en étant au bon endroit au bon moment, avec la bonne idée, et parfois en travaillant pour devenir riches sur la fin de leur vie.

En France, 80 % des gens riches le sont par héritage.

L O L
Réponse de le 09/01/2013 à 14:47 :
en faite 100% des self made man se sont fait tout seul en france aussi ;)
A ouvrir des portes ouvertes on provoque que des courant d'air....
Réponse de le 10/01/2013 à 18:17 :
Tout n'est pas si simple et on mélange allègrement petite et micro entreprises quand on compare PME et grandes entreprises.
Le nombre de PME par 1000 habitants est plus grand en France qu'en Allemagne, et de loin.
Le nombre d'emploi liés aux PME ( 10 à 249 emplois) est a peu près équivalent à celui des grandes entreprises. En Europe, les micro-entreprises emploient 29,6 % de la main d'?uvre, les petites entreprises 20,6 % et les entreprises moyennes 16,8 %, laissant aux grandes entreprises une part de 32,9 %. La France est très proche de la moyenne Européenne.
C'est beaucoup plus sur le chiffre d'affaire moyen et la capacité à exporter des PME que se fait la différence entre Allemagne et France.
Il faudrait peut etre arrêter de dire à longueur de journée que seules PME créent l'emploi sans prendre en compte le fait que leurs débouchés dépendent souvent des grandes entreprises.
Bref, il nous faut les deux, PME ET Grandes entreprises , chacun s"appuyant sur les forces de l'autre car il y a vraie complémentarité pas encore assez encouragée en France.
cf stats sur le thème: http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-SF-08-031/FR/KS-SF-08-031-FR.PDF
a écrit le 08/01/2013 à 0:39 :
Excellente démonstration que les investissements, les emplois, la croissance, sont possibles à la condition impérative de baisser les impôts. Comme on ne peut plus s'endetter, la conclusion logique est la baisse massive des dépenses publiques pour réaliser l'objectif de baisse des impôts. Il est temps de transformer la France en paradis fiscal au lieu de pourchasser les entreprises qui y créent des emplois.
Réponse de le 09/01/2013 à 15:58 :
C'est la seule solution...un anneau gastrique à...l'état glouton pour l'alléger et le rendre performant...Le reste suivra
a écrit le 07/01/2013 à 16:08 :
La France attire les capitaux, mais pas si souvent que cela pour des projets productifs (genre usine, outil de production de services, etc...). Compte tenu de ses atouts, elle pourrait faire mieux... Je me méfie de cette analyse sur les profits des multinationales ; google fait peut être 1.25 Md euros de chiffre d'affaires en "France", mais pas de profits! Ce sont très souvent des motifs juridiques très simples qui, adaptées à des situations compliquées, ont permis à ces sociétés de ne pas payer d'impôt sur les sociétés. Certaines possibilités juridiques ont été modifiées ces dernières années (moindre déduction des déficits antérieurs, quote part des frais et charges augmentée en régime mère fille, limitation de la déduction des intérêts...). Comme le taux d'Impôt sur les sociétés est élevé par rapport aux voisins, il y a le risque d'un virage fiscal dur pour les sociétés qui n'optimisent pas beaucoup... L'article serait bien plus précis, s'il était intitulé "les multinationales américaines voient en France (voir en Europe) un paradis fiscal"
Réponse de le 07/01/2013 à 16:47 :
la France accueille comme le Luxembourg voisin et le métier d'avocat fiscaliste n' a pas de pb d'embauche il faut être réaliste on nous reproche souvent notre manque de présence et de pragmatisme et les flux de capitaux ne sont pas improductifs que je sache
Réponse de le 07/01/2013 à 19:13 :
certains flux de capitaux peuvent être contre productifs en engendrant des bulles sur certains domaines... Vous avez raison de signaler que la France peut elle même concurrencer nos voisins dans certaines situations et chaque pays essaye de mettre ses avantages en avant, quelqu'ils soient.
Réponse de le 07/01/2013 à 20:52 :
La France, un paradis fiscal en effet attire les capitaux du Qatar, qui bénéficie de privilèges fiscaux. Loi du 4 décembre 1990, convention signée par le ministre de l'époque Michel Charasse, et un autre avenant signé en avril 2009 par C Lagarde.
L'impôt sur le revenu est mité par une série de niches fiscales, qui permet à des contribuables aisés de s'exonérer en parti ou totalement de l'IR , cet impôt ne représente que 20% des recettes fiscales. Il faudra rembourser en 2013 près de 46 milliards d'intérêts aux créanciers.
a écrit le 07/01/2013 à 14:46 :
pour information, Mr Santi est un marxiste, il est donc bien normal qu'il affirme autant de vérités détournées et mal développées, classique de la part des gauchistes ayant un problème avec la réalité...
Réponse de le 07/01/2013 à 15:01 :
Un trader est forcément marxiste, c'est bien connu... Il a surtout très peur car il voit la situation réelle, lui.
Réponse de le 07/01/2013 à 15:16 :
@john galt: à voir des marxistes partout, je me demande si t'arrives à dormir la nuit :-) personnellement, je suis pour la multitude d'idées qui permet de comparer et de mieux voir les choses dans divers contextes, mais bien entendu, ton aveuglement anglo-saxon qui se veut fondé sur le libéralisme outrancier n'admet pas les idées non conformistes :-)
Réponse de le 07/01/2013 à 15:18 :
un conseiller de banque centrale et membre de l'ong finance watch, de l'ifri et du world economic forum, repères de gauchistes, est forcément trader ? ah bon ? Un marxiste qui voit la réalité ? ce n'est plus arrivé depuis Proudhon à la fin de sa vie, vous voyez, cela remonte ...
Réponse de le 07/01/2013 à 15:21 :
C'est un classique avec John Galt, celui qui n'est pas néolibéral ou qui ne fait pas tous les soirs une priere pour Hayek est un communiste (qu'il qualifie meme sans distinction de socialo-communiste). Un sens de la mesure et de l'ouverture d'esprit tout relatif...
Réponse de le 07/01/2013 à 15:35 :
Yvan, vous n'y connaissez rien! Relisez vos fondamentaux vous faites du déni de réalité. Vous raisonnez comme un Bolchévique!
Réponse de le 07/01/2013 à 15:49 :
@@Yvan : lisez la route de la servitude : il n'y a que 2 choix : soit la liberté, soit le totalitarisme. Et le totalitarisme, depuis la fin du 20ième siècle, c'est le socialisme, la social démocratie n'étant que du socialisme mou, mais avec le même but. N'employez pas le mot néo libéral, je suis un libéral voire un libertarien, c'est très différent du néo libéralisme, renseignez vous.
@l'autre john galt : svp trouvez un autre pseudo. la différence avec moi, c'est que je n'invective pas, et que je cite des faits, des raisonnements, des preuves.
Réponse de le 07/01/2013 à 15:52 :
@Patrickb : Mr Santi est membre du collectif des économistes atterrés et s'en vante en plus. Il vous faut une autre preuve de marxisme ? sinon, vosu savez ce que c'est que le marxisme et commetn on le reconnait ? Je suis bien d'accord avec vous sur la multitude d'idées, alors pourquoi on ne lit que des idées socialistes en France ??? tient, maintenant, un marxiste, on l'appelle un non conformiste ? libéralisme "outrancier" en quoi outrancier si ce n'est votre interprétation ? les éléments de langage ne servent pas de raisonnement ni de preuves ...
Réponse de le 07/01/2013 à 16:29 :
@ john galt: Les fondamentaux c'est quoi? Un ?uvre graphomane d'une femme qui a vécu une part de sa vie au welfare (c'est très libéral)? Racontez-nous, s'il vous plait, à propos de grands avancements d'économie libérale au XX siécle. Vous savez, par exemple, les bolchéviques à l'URSS ont pu obtenir une croissance industrielle de l'ordre de 35-40 % par an dans la période 1928-39 :) Cela veut dire plus que le double de la Chine des année 90-2000 et pratiquement sans ressources extérieures :)
Réponse de le 07/01/2013 à 16:50 :
@john galt : transformer Proudhon en marxiste c'est stupide et vous devriez revisiter vos cours de fac.
Réponse de le 07/01/2013 à 17:08 :
@ jemeformedabord : exact, je voulais dire un socialiste qui voit la réalité, ce n'était plus arrivé depuis la fin de la vie de proudhon. Nonobstant, ce n'est pas si stupide, Marx s'est grandement inspiré de proudhon et des socialistes utopiques français. Croire à une différence fondamentale entre socialistes utopiques français et socialistes allemands ça c'est stupide par contre. Lisez Guyot (sophismes socialistes). Et cela fait bien longtemps que la fac française n'enseigne plus rien de valable ...
Réponse de le 07/01/2013 à 19:15 :
Marx c'est (notamment) la valeur travail, je ne pense pas que M. Santi en fasse la promotion...
Réponse de le 08/01/2013 à 7:51 :
@johngalt: jemeformedabord répond grâce à la Tribune: pq faire cette confusion historique à propos du socialisme que vs haïssez: il y eut les socialistes utopiques et leurs héritiers contemporains indignés; il y eut Marx bien à l'aise grâce à sa baronne-épouse; il y eut l'émanation d'un solidarisme-auto-producteur centré sur la commune avec Proudhon le comtois. Quant au socialisme sous Bismarck ou celui des mirs russes c'est une autre histoire. Que votre libertarienisme anglo-saxon ne vous éloigne pas trop des faits historiques du continent même si vous semblez en marge...des faits universitaires
Réponse de le 08/01/2013 à 9:41 :
@@john galt : il me semble que vous oubliez fourier, baboeuf, robespierre, platon, rousseau (et d'autres) dans les origines du socialisme. Et pour rappel, les libertariens anglo saxons précisent bien (rothbard) que le libéralisme économique est né en espagne (ecole de salamanque) et en France (Say, turgot). Pas besoin de libéralisme anglo saxon, les français ont une grande tradition libérale !! (rien qu'au 19 ième : bastiat, guyot, de molinari) Voilà pour les faits historiques que je n'ai pas appris à l'université française, bien incapable de délivrer un tel savoir et de tels faits ...
Réponse de le 08/01/2013 à 9:43 :
@ Tahi : Marx ce n'est absolument pas la valeur travail, car pour lui (et le socialisme en général) le travail est aliénant par nature ... alors la valeur travail de Marx.... (qui s'est aussi trompé sur la valeur des biens : pour lui objective alors qu'elle est subjective).
Réponse de le 08/01/2013 à 10:32 :
Par valeur travail, je mentionnais l'origine de la richesse selon Marx, ce qui fait qu'un bien à une valeur économique, pas la signification subjective du travail...
Réponse de le 08/01/2013 à 10:51 :
Je vois. Néanmoins, cette notion marxiste (valeur objective) est fausse. On parle de signification subjective de la valeur, Le mot Valeur au sens prix des choses, non objet moral.
a écrit le 07/01/2013 à 14:42 :
Le crédit impôt recherche est une structure pour faire de l'argent, pas de la recherche. Des officines sont spécialisées pour créer des projets qui n'aboutissent sur aucun résultat et cela est voulu. Seuls les grands groupes ont le savoir faire et leurs entrées pour absorber cette manne. Les meilleurs sont les banques qui font beaucoup de recherche ... de profits. Je le sais, l'administration fiscale le sait et l'Etat se laisse dépouiller, car il a la faculté de lever l'impôt. Comme pour les niches fiscales d'Outremer ou du Cinéma, on remarque que l?administration n'a pas la volonté de se réformer, quelque soit sa couleur politique.
Réponse de le 07/01/2013 à 15:16 :
avez-vous jamais fait de la recherche ???
Réponse de le 07/01/2013 à 18:32 :
@Toledo: Il semble que vous ne soyez pas dans le domaine. Je connais des chiffres pour un grand centre de recherche d'une grosse boite multinationale. La part de CIR dans son budget n'est pas vraiment négligeable, mais bien minoritaire.
a écrit le 07/01/2013 à 14:29 :
Nous assistons aux derniers instants de la mondialisation . Les Us rentrent à la maison ou investissent en Ue,
surpris par la résistance des attaques de cet été...Buffet,Sorros et compagnie .D'ou remontée de la bourse ,
Euro requinqué et emprunts d' état abherrant...alors aux cassandres posez vous la bonne question...
Réponse de le 07/01/2013 à 14:43 :
@ roro : ah bon ? alors que la France n'a jamais autant importé et exporté, la mondialisation va se terminer ?
Réponse de le 07/01/2013 à 15:19 :
@ john ; la France exporte trés peu..balance déficitaire et importe de l'énergie( pétrole uranium) .Les accords
de commerce sont de plus en plus bilatéraux....hormis Ue . N' en découle un protectionisme sous toutes les
lattitudes .
Réponse de le 07/01/2013 à 15:59 :
@ roro : sur les 12 derniers mois, la france a exporté pour 443 milliards et importé pour 509.8 milliards. En 2003 pour info, la france avait importé et exporté environ 327 milliards. Il y a donc eu une hausse de 37 % de nos exportations en 10 ans et une hausse de nos importations de 56 % en 10 ans............... consultez les chiffres avant d'affirmer des idées qui ne sont pas vérifiées ...
Réponse de le 07/01/2013 à 17:45 :
@ john, tu oublies la contraction que nous subissons, on verra la tendance des courbes en 2013. La question
d' origine portait sur l' afflux de capitaux en bourse, la bonne santé de l' Euro et les gens qui investissent
dans la dette Française . Au fait tu sais que l' argent n'a pas d' odeur...alors: socialiste,communiste, bolchévique
boff....ex; DEPARDIEU il n'est pas à Londres lui...
Réponse de le 08/01/2013 à 9:44 :
@ roro : il y aura surement une baisse des exportations, mais lié à notre manque de compétitivité, et nous ne reviendrons surement pas au niveau de 2003. Sinon, jene comprends pas votre dernière phrase ?
a écrit le 07/01/2013 à 13:29 :
C'est toujours la même chose ces aides d'état sont aspirées par les grosses entreprises dont les dirigeants font jouer à fond les réseaux pour en profiter au maximum. Quand on sait que le premier critère d'attractivité de la France est ce "crédit impôt compétitivité" (nouveau nom du crédit impôt recherche) on se dit qu'on marche sur la tete > la prémiere motivation des investisseurs est donc un avantage fiscal .. A coté de cela il y a la vraie économie, celle des centaines de milliers de petites boites, ces TPE et PME sans aides, sans niches-fiscales, sans réseaux, qui sont en train de mourir !
Réponse de le 07/01/2013 à 13:58 :
Complètement d'accord avec vous. Et après on essaye de nous faire croire que les politiciens sont de petits anges pétris de valeurs morales. La solution n'est pourtant pas si compliquée, demandez aux économistes :
réforme fiscale :
- destruction des niches fiscales
- prélèvement des impôts à la source
- ...
Réponse de le 07/01/2013 à 15:18 :
les économistes : combien d'emplois créés avec leur argent ????
Réponse de le 10/01/2013 à 2:46 :
Les politiques: combien d'emplois détruit avec l'argent des autres ???
a écrit le 07/01/2013 à 13:16 :
Bravo ! La mono pensée qui voudrait que les entreprises françaises ploient sous les impôts est une jolie fable qui nous est vendue depuis des décennies par le MEDEF et consorts. Depuis trente ans les gouvernements successifs de droite comme de gauche n'ont eu de cesse de réduire les impôts et taxes des entreprises nationales. Ces allègements bénéficiant en priorité aux très grosses entreprises. A chaque projet d'alourdissement de la fiscalité des entreprises (pourtant nécessaire au vue de la situation budgétaire nationale), celles-ci viennent geindre sur tours les tons dans tous les médias en se déclarant moribondes, exerçant un chantage sur l'emploi? qui fonctionne. Alors que nombre d?entre elles doivent leur survie à la collectivité (automobiles, banques?), au prétexte qu?elles n?ont su voir venir la crise ou suite à des erreurs stratégiques (PSA), le déficit de la Nation a continué de se creuser, aidé par des politiciens complaisants. Aujourd?hui alors que l?Etat est en déficit sérieux que notre endettement atteint un niveau record, les entreprises ont une fois encore par un miraculeux tour de passe-passe réussi à obtenir 20 milliards de réduction de charges? Contre autant d?augmentation. Les particuliers, salariés, indépendants, épargnants peuvent-ils en dire autant ? Non, nous payons une seconde fois. En tous cas le lobbying efficace a encore fonctionné. Autant d?énergie dépensée alors que les entreprises françaises devraient investir, innover, exporter, créer des emplois et de la valeur. Et moins attendre de l?Etat.
Réponse de le 07/01/2013 à 13:34 :
et pourtant, letaux de marge des entreprises n'a jamais était aussi faible, la France est le 169 pays sur 185 pour l'importance de ses impots (étude euler rexecode) la réalité semble assez éloignée du monde communiste fantasmé que vosu décrivez ...
Réponse de le 07/01/2013 à 14:16 :
Alcide soyez placide et ne mélangez pas tout.
Réponse de le 07/01/2013 à 14:22 :
Et ben voilà! Le 45 tours en boucle continu de tourner. Même si ça fait marrer tout le monde, va quand même falloir songer à changer de face J Galt...
Réponse de le 07/01/2013 à 14:34 :
@ Meuh : j'énonce des faits, vous ne faites qu'invectiver. L'invective est donc votre seul mode de raisonnement ? au fait, vous savez que la Terre est ronde ?
Réponse de le 07/01/2013 à 16:05 :
Le total des cotisations sociales effectives a été multiplié par 1,5 entre 1993 et 2008 alors que les dividendes ont été multipliés par 5 sur la même durée.
Depuis 2004, les dividendes pèsent plus que les cotisations sociales.
(Source : INSEE, compte des sociétés non financières S11)
Est-ce que ce ne serait pas une piste pour restaurer les marges des entreprises ?
Réponse de le 07/01/2013 à 16:29 :
@Batonrouge : les références ne sont pas bonnes et ne permettent pas d'affirmer ce que sous tend vos chiffres. En 1993, nous sétions en pleine crise économique, les entreprises ne faiaient pas de bénéfices, il n'y avait pas de dividende. En 2008, nous sommes au sommet de la bulles, les chiffres de 2007 n'ont jamais été aussi bon, les dividendes atteignent forcément des records. Cela ne veut pas dire qu'ils sont en croissance constante de 1993 à 2008, ce sont 2 années atypiques pour les dividendes, à la baisse comme à la hausse, qui fausse toute comparaison. Le taux de marge des entreprises françaises, à 28 % en 2011, n'a jamais été aussi faible depuis 30 ans, comme pouvoir affirmer sérieusement que les dividendes augmentent ????
Réponse de le 07/01/2013 à 18:41 :
@John Galt
Et pourtant si !
De 2000 à 2011 (pour ignorer 1993 et 2008 que vous contestez) les charges ont été multipliées par 1,4 et les dividendes par 2,34

Je vous invite vivement à vous reporter aux comptes de l'INSEE : D121 et D122 pour les cotisations sociales à la charge de l'employeur et D421 pour les dividendes.
N'hésitez pas à douter des idées reçues et à vous faire votre propre jugement.




Réponse de le 08/01/2013 à 9:53 :
@ Batonrouge : Et pourtant non ! En reprenant vos propres sources : http://www.insee.fr/fr/themes/comptes-nationaux/tableau.asp?sous_theme=5.3.1&xml=t_7101
les cotisations sociales employeurs (D121 et D122) ont augmenté de 21 % en comparant 2005 à 2011 tandis que les dividendes (D421) ont augmenté de 25 %. Sin nous prenons une autre année, le résultat est différent car les dividendes varient bien plus à la hausse et à la baisse d'une année sur l'autre que les cotisations sociales qui restent assez stables (ce qui est parfaitement logique) donc il faut être très prudent avant d'affirmer des choses tendancieuses comme quoi les dividendes doublent par rapport aux cotisations sociales .... N'hésitez pas à douter des idées reçues et à vous faire votre propre jugement.
Réponse de le 08/01/2013 à 13:21 :
@John galt Content de voir que nous nous accordons pour constater que l'accroissement des dividendes perdure même en temps de crise. Ensuite, quoique n'ayant pas de mémoire évoqué un doublement des dividendes vis à vis des charges sociales, je vous donne raison : avec depuis un taux de croissance annuel des charges sociales est de 2 à 3 % contre près de 10% pour les dividendes, nous avons bel et bien un doublement tous les dix ans. On peut l'affirmer sans risque et de manière non tendancieuse.
Cordialement
Réponse de le 08/01/2013 à 13:56 :
@ Batonrouge : Pas du tout, votre conclusion est parfaitement fausse. Si vous prenez l'année 2008 et l'année 2011, les dividendes baissent de 5 % alors que les cotisations augmentent de 10 %. Quand on multiplie par 2.34 les dividendes (votre post du dessus) cela veut dire qu'ils font plus que doubler selon la simple arythmétique, ce qui n'est pas vrai. Votre raisonnement est faux, vous ne regardez pas les chiffres. Par nature, les cotisations sociales augmentent chaque années, alors que les dividendes varient fortement à la hausse comme à la baisse en fonction des résultats de l'entrerprise. D'ailleurs, reprenez vos tableaux, les dividendes n'ont pas doublé et ne doublent pas tous les 10 ans. Votre affirmation est donc très risqué, parfaitement tendancieuse et parfaitement fausse. Bien cordialement.
Réponse de le 08/01/2013 à 14:45 :
@John Galt : ainsi que vous l'avez souligné avec raison l'année 2008 est atypique et fausse votre propos. Les comptes de la nation donnés par l'Insee me semblent pourtant sans ambiguité : la pente de la croissance des dividendes est plus de deux fois plus élevée que celle des charges salariales (méthode de régression linéaire appliquée aux données de l'Insee depuis 1993, date des données les plus anciennes). Pourriez-vous me préciser où se situent le risque, l'erreur et l'interprétation tendancieuse ? Je présume que vous êtes suffisamment familier avec la lecture et les calculs élémentaires sur les statistiques ? Cordialement
Réponse de le 08/01/2013 à 15:27 :
@ Batonrouge : alors prenons 2008 sur 2009, 2009 sur 2010, 2010 sur 2011, à chaque fois, les cotisations augmentent d'une année sur l'autre, tandis que les dividendes diminuent. 4 ans d'affilée, cela commence à faire pour dire que cette situation est atypique (je peux aussi reprendre d'autrees chiffres dans les années 90 où l'on voit le même phénomène). Mais contrairement à vous, je n'en tire pas comme conclusion que les dividendes ne font que diminuer alors que les cotisations ne font qu'augmenter. Plus généralement, comparer des chiffres globaux sur 30 ans est assez mal aisé pour en déduire une interprétation, tant les sociétés et les types d'industrie sont différentes et évoluent vite. Une société à main d'oeuvre à forte valeur ajoutée verra ses cotisations plus augmenter que ses dividendes, une société industrielle ce sera l'inverse car la productivité provient de l'amélioration des machines outils et de la conception des produits donc de la VA d'un petit nombre de salariés, etc etc etc ... Une autre interprétation bien plus plausible et solide est le fait que le taux de croissance structurel français étant de plus en plus faible, les entreprises distribuent plus de dividendes à leurs actionnaires car nous avons affaire à des industries matures, et où les nouvelles sociétés ne se créent pas. Or, quand une société se crée, elle a bcp de salaires et peu de dividendes car ils sont réinvestis dans la société. Quand une entreprise devient mature, elle distribue plus de dividendes, logique, c'est la vie des entreprises. Je vois donc surtout dans ces chiffres la traduction d'un problème de croissance économique en France et de création de nouvelles sociétés, et sont l'explication économique qu'il n'y a pas de corrélation linéaire. Ne vous inquiétez pas, je maitrise la statistique aussi bien que les statistiques et le calcul élémentaire. On ne peut utiliser une méthode de régression linéaire pour établir une telle affirmation de votre part car la corrélation entre la variable cotisations ou salaire et la variable dividende n'est absolument pas linéaire (et n'a pas de relation économique sauf pour un socialiste), comme j'en ai énoncé la preuve au début de mon commentaire (de 2008 à 2011, 4 années d'affilée ou la corrélation prouve qu'il n'y a pas linéarité, mais aussi dans les années 80 et 90). Les contre exemples sont trop nombreux pour affirmer la linéarité. Ne vous lancez pas dans des affirmations alors vous ne maitrisez pas encore la statistique. Bien cordialement,
Réponse de le 08/01/2013 à 16:26 :
@John galt Je vous présente toutes mes excuses si j'ai pu vous froisser en demandant si vous étiez familier avec les statistiques. Ce n'était pas mon intention et j'en suis désolé. Je me rends tout à fait à votre argumentation sur le changement de société.
Par contre, je ne vois pas l'incidence sur la lecture des tables ? Je ne comprends pas non plus votre propos sur la validité de la régression linéaire ? Pourriez-vous le préciser ?
Baisse des dividendes après 2008 : elle est effectivement mesurable, n'a duré que deux ans, a été de faible amplitude (recul de deux ans). La hausse de 2011 n'est pas loin de compenser la baisse, je ne serais pas étonné que 2012 efface ce mauvais souvenir. La tendance de fond est encore plus lisible sur les histogrammes que je vous engage à dresser : la hausse des dividendes est sensiblement plus élevée que celle des charges sociales. Ceci dit je ne porte pas de jugement de valeur. Peut-être est-ce légitime (risque plus élevé ?)
Réponse de le 08/01/2013 à 16:52 :
@Batonrouge : excusez moi si je m'emporte parfois un peu vite, le plus important étant les échanges d'idées et de raisonnement. Pour avoir une régression linéaire, il faut avoir des éléments qui se répètent suffisamment de fois de façon concordante. Ici, sur 20 ans, la relation de causalité n'est pas vérifiée pour plus de 30 % des cas, c'est bien trop important pour avoir une régression linéaire fiable. Un peu comme édicter une loi de gauss avec une série très faible et bourré de cas s'éloignant trop de l'écart type. en prenant un autre exemple : je remarque depuis 20 ans une hausse des températures sur la Terre. Parallèlement, je remarque une hausse des dividendes des sociétés. Est-ce suffisant pour établir un lien de causalité ? bien sûr que non. Il n'y a pas de relation mathématique réelle entre salaires et dividendes : apple, microsoft, google et amazon, pour ne citer qu'eux, ont une masse salariale très importante et non jamais distribué de dividendes (cela change pour microsoft et apple, car ils arrivent à maturité, ils ne peuvent plus proposer d'investissement rentable à l'actionnaire, et donc lui rende son argent par le dividende pour que celui-ci l'investisse ailleurs de façon plus rentable). Il y a aussi un autre point que j'avait oublié de mentionner et qui est très préjudiciable à l'interprétation de ces statistiques : c'est l'importance des sociétés du CAC 40 dans la distribution du dividende alors que leurs masses salariales évoluent surtout à l'étranger. quand on sait que les dividendes du cac 40 représentent environ entre 70 et 100 milliards (soit entre la moitié et les 2/3 des dividendes distribués en France) cela fausse tout et ne permet de tirer aucune conclusion. L'INSEE devrait pouvoir fournir ces chiffres hors sociétés du CAC 40. Cette tendance de fond est donc biaisée : dividendes en France, masse salariale à l'étranger (CA des sociétés du cac 40 réalisé à plus de 70 % à l'étranger). Il me semble que cette explication est de loin la plus pertinente et je vous remercie de m'avoir pousser à la réflexion pour la découvrir. La légitimité a peu à voir là dedans suivant cette explication. Merci encore pour ces échanges !!! Bien cordialement,
Réponse de le 08/01/2013 à 17:13 :
@Batonrouge : D'ailleurs, si l'on retire les sociétés du CAC 40, on arrive à la conclusion parfaitement inverse : en 20 ans, les cotisations et salaires ont bien plus progressé que les dividendes, ce qui semble parfaitement concordant avec un taux de marge des sociétés françaises hors cac 40 qui n'a jamais été aussi bas (à 28 % du ca) depuis 30 ans. Conclusion : on ne peut exploiter les chiffres de l'INSEE, et la réalité semble être très différente, même à l'opposée de ce que ces chiffres disent. Mais est-ce si étonnant de la part d'une institution commandée par l'état et marquée à gauche, qui publie souvent des statistiques "orientées" non pas sur les chiffres même, mais sur les années de référence ou autres.
Réponse de le 08/01/2013 à 23:32 :
@ John Galt : Merci pour votre commentaire qui soulève un point que je n'avais pas vu : celui de la localisation des dividendes et des salaires. Intéressant. Par contre, je n'arrive pas à suivre votre raisonnement sur le CA et masse salariale. Disposez-vous de données que vous pourriez partager ?
J'ai également du mal à saisir vos critiques sur la régression linéaire. Les deux séries s'y prêtent pourtant bien, non ? Et pourquoi vouloir les corréler ? Ce qui est intéressant sont les deux pentes, me semble-t-il ? En tout cas, les recherches sur Internet occasionnées par notre discussion m'ont permis de voir que j'enfonçais une porte ouverte (le thème poids des dividendes vs charges salariales) et que les conclusions que je portais doivent être pondérées à la lumière des éléments que vous apportez. Reste à quantifier tout ça ! Merci encore pour cette discussion.
Réponse de le 09/01/2013 à 10:11 :
@batonrouge : mon raisonnement sur le CA à l'étranger des sociétés du CAC 40 ? Prenons total (tant qu'on y est, le plus gros distributeur de dividendes) : il possède en France moins de 10 % de ses activités et de son CA, pour une rentabilité quasi nulle (ses stations services et ses raffineries, ainsi que la chimie ne gagnent pas d'argent). Ses effectifs en France stagnent voire diminuent depuis longtemps. Par contre, ses filiales à l'étranger (curieusement, il n'y a pas de pétrole en France :-)) se développent constamment tant en chiffre d'affaires, bénéfices et effectifs (les effectifs globaux de total ne font que croitre). Ces filiales remontent leurs résultats sur la maison mère en France, qui distribue ses dividendes en France qui sont comptabilisés en France alors que la croissance des effectifs et donc de la masse salariale est à l'étranger, ce qui truque les rapport d'évolutions masse salariale bénéfices en France. Il faudrait faire ce rapport spécifiquement sur le groupe total france et étranger pour en tirer une conclusion. Voilà pourquoi je trouve que comparer ces 2 séries est malaisé car l'une est biaisée par rapport à l'autre. Si vous voulez des régressions linéraires macro économiques intéressantes, je vous conseille de lire les livres de Charles Gave, qui aime bien représenter ce qu'il explique par des graphiques. Un de ses chef d'oeuvre : "des lions menés par des anes" où il prédit dès 2002 la fin de l'euro et pourquoi cela ne peut que se "casser la gueule" de façon très claire et didactique. Je vous le conseille, Charles Gave est un must de simplicité (mais pas de simplisme), de clarté et d'humour !!
a écrit le 07/01/2013 à 13:00 :
Article pertinent mais un peu trompeur car la France n'est pas un paradis fiscal. Par contre oui les multinationales sont expertes à tirer le meilleur de ce qui peut être tiré de note code des impôts français. Dans un groupe implanté dans 100 ou 120 pays, toute décision d'implantation, d'acquisition, d?investissement est accompagné d'une étude où sont comparées les localisations et les activités à mettre dans ces localisations, ainsi que le statut juridique à donner à ces activités. Exactement comme un consommateur fait son marché dans telle ou telles grande surface... Cela est légal, la seule manière d'en sortir serait la "taxation unitaire" où on ne considère que le résultat global du groupe et où les pays se répartissent entre eux la dite base taxable, en EU ça pourrait être envisagé, mais quelle foire d'empoigne entre les pays concernés ! Quant à agir France seule, compte tenu des engagements européens ce n'est pas gagné puisque tout ajustement en France avec une contrepartie en EU doit être arbitré avec l'autre pays concerné. En résumé, à court et moyen terme la seule voie réaliste est une taxation ayant un sens économique et relativement modérée pour les entreprises comme aux Pays Bas ou en GB par exemple..Je ne suis pas sûr que nous soyons sur la bonne voie.
a écrit le 07/01/2013 à 12:47 :
Mr Santi, ne vosu trompez pas de combat : ce n'est pas les impôts pour certain ou certaines entreprsies qu'il faut augmenter, ce sont les dépenses publiques qu'il faut diminuer, et à la hache si possible !!!
Réponse de le 07/01/2013 à 13:06 :
Ben alors J.Galt, c'est tout? On a pas droit cette fois ci au couplet traditionnel: "vous n'y connaissez rien!"ou "Relisez machin truc, vous verrez..." Petite forme ou en mal d'inspiration?
Réponse de le 07/01/2013 à 13:16 :
Il semble effectivement que John Galt ait perdu tous les ouvrages de Bastiat !
Réponse de le 07/01/2013 à 13:32 :
@Meuh : mais encore ? vos arguiments ? raisonnements ? le dénigrement ne sert pas d'idée ...
@ François : m^me réponse qu'à Meuh
et il n'y a pas que Bastiat dans la vie, mais lisez le quand même
Réponse de le 07/01/2013 à 14:25 :
"Le dénigrement ne sert pas les idées": On est jamais aussi bien servi que par soi même, n'est ce pas J Galt, de votre part c'est un peu l'hopital (public) qui se fout de la charité!
Réponse de le 07/01/2013 à 14:44 :
@ Meuh : mais encore ? c'est quoi vos idées ? manifestement, vous ne savez que dénigrer les autres sans être capable d'un raisonnement personnel. Regardez en début de commentaire, j'ai émis une idée, ue proposition, alors l'hopital et la charité ...
Réponse de le 08/01/2013 à 15:07 :
Meuh fait juste partie des 40% de personnes qui sont contre tout. Le mal français.
a écrit le 07/01/2013 à 12:41 :
C'est effectivement un paradis fiscal pour les bénéficiaires d'indemnités non-imposables, pour les quelques 55 % de français qui ne paient pas l'impôts sur le revenu et qui reçoivent de l'aide des 45 % des français saigné à blanc.
a écrit le 07/01/2013 à 12:36 :
Nous sommes dans le déni en France quand nous parlons de "délocalisations". Le phénomène de fond a été, maintenant et surtout au début des années 2000, une localisation importante d'activités de groupes étrangers qui ont créé 100 emplois de "localisation" pour peut-être 2 ou 1 emplois délocalisés (les stats sont compliqués, mais le nombre d'emplois perdus est dérisoire). Activité industrielle, mais aussi de services et surtout de distribution pour servir le 2eme marché "stratégique" de l'Europe et qui est bien centré sur l'Europe de l'ouest. "L'hospitalité industrielle" est indispensable pour maintenir la montée du chômage à ce rythme relativement lent. Il est vrai que la France et très compétitive comme terre d'acceuil en investissements directs étranger. Par contre les entreprises française n'investissent peu, en Europe c'est encore l'Allemagne qui domine le marché des investissement à l'étranger. Être la cible d'investissements relève également la faiblesse économique structurelle de notre pays. Pour l'Irlande, notre ancien tigre celtique, ces investissement des grands groupes US-américains, RU et autres n'ont pas pu pérenniser l'avenir de cette économie (sans grand marché intérieur, certes). La France n'a pour le moment aucune alternative à garder sa fiscalité injuste et grossièrement complexe, mais très intéressante pour tous le grands groupes internationalisés - français et autres-. Je crains tout de même que cette incroyable et mauvaise communication fiscale (75 %) les dossiers de nationalisation forcée et ingérence à répétition dans le droit privé (Montebourg) etc, ne pourra qu'accélerer finalement la montée du chômage.
Réponse de le 07/01/2013 à 13:53 :
@"deni de realité". Mis à part les délocalisations, je suis entièrement d'accord avec vous. Les entreprises françaises n'investissent pas assez à l'étranger: c'est une faiblesse. En parallèle, si les étrangers continuent d'investir en France, c'est plus pour racheter des entreprises qui marchent qu'en créer de nouvelles. C'est aussi une faiblesse quelque part. Donc il faut équilibrer la balance: il faut que les entreprises françaises investissent à l'étranger!
Réponse de le 07/01/2013 à 15:54 :
@ Ranky: Oui, il faut qu'ils investissent mais aussi pour être compétitif et rentable sur leurs marchés domestiques et ne pas céder des parts de leurs activités ou le total.
Réponse de le 07/01/2013 à 22:23 :
je viens rarement ici...mais juste une question : il travaille pour quel lobby J.Galt ? en tout cas si il ne travaille pas pour un lobby, il est chômeur indemnisé ? ou alors rentier ? parce qu'il passe son temps à répondre on dirait...franchement fascinant en tout cas comme personnage.
Réponse de le 08/01/2013 à 9:55 :
@ dada85 : la vrai question à vous poser est : ce que dit J. Galt est-il sensé ou pas ? les arguments développés sont-ils crédibles, logique du point de vue de la raison ? Et vous verrez que les seuls lobbys pour lesquels travaille J Galt sont la raison, la liberté, la justice et les droits de l'homme ....oh, et puis "WHO IS JOHN GALT ?" => ATLAS SHRUGGED !!!
Réponse de le 08/01/2013 à 14:56 :
Commentaire classique de votre part: arrogance et suffisance. Avec en prime une phrase qui pourrait venir du concours miss France.... Chapeau l'artiste!
Réponse de le 08/01/2013 à 16:54 :
@@john galt : mais vos idées, vos raisonnements, vos arguments ? chercher à décrédibiliser son interlocuteur par l'invective ad hominem plutôt que par les idées est typique...

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