Consommer moins pour gagner plus, la vérité sur la crise économique

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Et si l'on arrêtait la surconsommation pour remédier à la crise? (c) Reuters
Et si l'on arrêtait la surconsommation pour remédier à la crise? (c) Reuters (Crédits : Reuters)
Et si la vraie cause de la crise, c'était la pénurie de matières premières ? Par Eric Fromant, fondateur de l'agence de conseil SEFIOR.

Et si la crise, qu'on nous a dit 10 fois être  terminée, ne pouvait l'être tant que l'on n'aurait pas posé le problème pour ce qu'il est ?

Si les solutions apportées jusque là ne fonctionnent pas, c'est qu'elles ne sont pas en adéquation avec les vraies causes de la crise.

Les 30 glorieuses se sont terminées avec le premier choc pétrolier, qui eut lieu en 1973. Le second, en 1979, en renforça l'effet. Il fut trop fort, et eut, pour ses initiateurs, un effet contre-productif, car en affaiblissant les économies occidentales, il fit chuter les prix du brut, générant un contre-choc pétrolier. Renforcé par les mesures d'économie d'énergie de toutes natures, ce contre-choc donna l'illusion que des réformes structurelles profondes pouvaient être évitées et qu'au contraire, le modèle économique ayant eu cours jusque-là pouvait être maintenu.

Une croissance artificielle

La politique de la demande (développement du crédit) - très à la mode dans les années 80 - a permis un soutien à la croissance dont on n'a pas voulu voir qu'il était artificiel. A l'époque, on disait que la forte inflation connue dans les années 70 était en grande partie liée à la situation de plein emploi, dont la contrepartie était une absence de contrôle des salaires. La suppression du contrôle des changes, au même moment, lançait la mondialisation économique. Les pertes d'emplois étaient très fortes mais compensées par des baisses de prix substantielles pour les produits désormais importés. L'économie faiblissait, mais ne calait pas.

Trois phénomènes majeurs allaient alors se conjuguer : d'une part une accélération des délocalisations ou expatriations d'emplois, qui ont réduit le pouvoir d'achat ( facteur essentiel à la consommation ), et les investissements ( autre facteur clé de l'économie avec l'épargne qui lui correspond ) et d'autre part le double effet de la mondialisation que nous allons développer.

Les ressources flambent

Si la mondialisation a porté à un niveau encore inégalé la division du travail, en abaissant les coûts sous l'effet de la révolution des transports, elle a aussi provoqué un extraordinaire développement des populations. Des populations qui ne tardèrent pas à  importer le modèle économique dominant du moment - c'est-à-dire le modèle consumériste - et ont totalement déséquilibré le marché des ressources matérielles et énérgétique, et matières premières.

Est apparu alors un facteur-clé dont la conscience est encore faible mais qui est incontournable pour une sortie de crise : si la productivité du travail reste une source de développement économique, la productivité des ressources matérielles, appelée intensité énergétique et matérielle, devient bien plus importante encore car les progrès de la productivité du travail ont été, pendant ces 20 dernières années, compensés par l'accroissement des prix des ressources matérielles.

L'humanité retourne à la pénurie

La problématique est simple. Il n'y a pas, en l'état de nos connaissances et de nos technologies, de ressources matérielles, énergie et matières premières, pour 7 milliards d'humains vivant comme les Européens, a fortiori comme les Américains. Denis Meadow, qui avait rédigé, à la demande de l'OCDE, le fameux rapport « The limits to Growth », estimait que les énergies renouvelables ne pouvaient satisfaire les besoins que de deux milliards d'humains. Dès lors, il ne peut y avoir que trois solutions : réserver le développement à quelques uns, faire accepter aux Occidentaux (et aux non Occidentaux qui ont déjà rejoint le niveau de vie occidental) une baisse de leur niveau de vie pour que les autres puissent les rejoindre, changer de modèle économique pour un modèle plus frugal.

Contrairement à ce que laisse croire la société de consommation, ce n'est pas le chiffre d'affaires qui fait la richesse, mais la valeur ajoutée - sans corrélation avec la consommation de matière. Le passage du consommateur passif au consom'acteur, vent debout contre l'obsolescence programmée - dont on a usé et abusé - montre bien les limites du modèle. En supposant que l'une des deux premières solutions puisse être choisie, cela n'empêchera pas un fort ralentissement du développement. A l'élévation des prix, s'ajoute le risque de pénurie. Outre la pénurie naturelle, il est devenu évident que la détention d'une matière première stratégique était aussi une arme politique.

Le profit a changé de main

Le premier choc pétrolier a été la réponse des producteurs musulmans à la guerre du Kippour. L'interdiction de l'exportation de terres rares, sans lesquelles il n'y a pas d'industrie électronique, par la Chine, en septembre 2010, fut une réponse au rappel, par un ministre japonais, de la souveraineté de son pays sur les îles Senkaku.

Ainsi, les deux siècles derniers, à l'expansion économique exceptionnelle dans l'Histoire, auront aussi été une parenthèse en train de se refermer : nous vivons le retour à ce que l'humanité a toujours connu : la pénurie.

Dès lors, l'avenir appartiendra à ceux qui sauront produire une forte valeur ajoutée avec le minimum de ressources matérielles. Les dix dernières années ont montré un transfert très fort de valeur ajoutée, de profit, du transformateur au détenteur de la matière première. Dans le cas de l'acier, par exemple (chiffres McKinsey), le retour sur investissement est de 25 à 30% pour la mine alors qu'il n'est plus que de 5% pour l'aciériste !

La solution de l'économie de fonctionnalité

Certains cherchent à faire durer le modèle dont ils ont jusque là vécu. Ils disent 'nous allons chercher la croissance où elle se trouve'. Ils vont donc dans les pays dits émergents. Mais ceux-ci sont encore très dépendants des commandes de l'Occident. Leur croissance, si l'Occident ne repart pas, sera très limitée. Pourquoi repartirait-il rapidement puisqu'il est criblé de dettes et que, pour repartir, il devra changer de modèle, - ce que contestent les tenants du business as usual - ? De plus, face à cette crise profonde, le caractère multipolaire du monde va se renforcer. Quelles seront les garanties d'avenir de ceux qui composeront avec les pouvoirs aux attitudes changeantes ?

Il y a 20 ans, la Chine était grande ouverte pour accueillir capitaux, technologies, savoir-faire … Aujourd'hui,  premier producteur mondial  de terres rares, elle en interdit l'exportation et elle met Apple sous surveillance, au motif que cette entreprise trompe les clients chinois.

Comment maîtriser sa dépendance aux ressources matérielles ? Par diverses méthodes, mais toujours avec du savoir-faire, donc avec de la main d'oeuvre qualifiée. La création de l'Institut de l'économie circulaire est emblématique de la pénurie qui s'annonce. Il est urgent de réduire notre dépendance aux ressources matérielles. De nombreuses méthodes permettent une plus grande valeur ajoutée (1). La plus adaptée, parce que à boucle très courte donc la plus rentable, est l'économie de fonctionnalité (ou vente de l'usage) qui consiste à vendre l'usage d'un bien plutôt que le bien lui-même. Nouveau ? Non, qui n'a pas lavé sa voiture à la station automatique, donc payé l'usage d'un bien qu'il ne possède pas ? Tout le monde. Michelin, Peugeot, Dow chemicals, Xerox, Elis, Bolloré, Cofely, pour ne citer que ces entreprises, la pratiquent avec succès.

Consommer moins, c'est revaloriser le travail

C'est l'économie de fonctionnalité qui montre le mieux la rupture entre l'ancien modèle, sur-consommateur de ressources matérielles, et le nouveau, sous-consommateur de ressources matérielles et revalorisant le travail. Dans le modèle actuel, la surconsommation matérielle appelle une compensation : la baisse du coût du travail, soit par ''délocalisation'', soit par ''ajustement du coût du travail en Europe''. Dans le modèle actuel, la main d'oeuvre est de basse qualité, peu payée et doit le rester car le ''coût matières'' l'exige. Dans le cas de l'économie de fonctionnalité, la pierre angulaire est le non-transfert de propriété. Cela change les comportements. Le fabricant propriétaire a tout intérêt à faire durer le bien, y compris en y intégrant des innovations, le client a une garantie réelle puisque le contrat est de résultat et plus de moyens. Il cesse de payer si le bien ne fonctionne plus.

Cela remet la main d'oeuvre de qualité au goût du jour. L'exemple bien connu de Xerox en est emblématique : doublement de la masse salariale, mais génération de 2 milliards de dollars de profit supplémentaires en 10 ans : qui a dit que le coût du travail était problématique ? Souvenons-nous : dans les années 60-70, l'Allemagne avait la main d'œuvre la plus coûteuse et son économie tournait rond. Explication simple : ce n'est pas le coût qui importe mais le ratio de ce qu'elle rapporte sur ce qu'elle coûte !

Parmi les nouveaux business models, l'économie de fonctionnalité est la meilleure réponse à cette contrainte nouvelle : réduire a minima la consommation de ressources matérielles pour une valeur ajoutée maximisée.

 

 

(1) Les clés du renouveau grâce à la crise ; Economie de fonctionnalité : mode d'emploi pour les dirigeants d'entreprise. Eric Fromant (ems-éditions. Mai 201).

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L'économie de fonctionnalité est un nouveau modèle économique basé sur la vente de l'usage d'un bien, et non plus sur la vente du bien lui-même. Il a émergé dans les années 80 et prend tout son sens aujourd'hui en raison de la crise économique : la pénurie et la hausse des prix des matières premières, le poids du coût du travail (y compris dans les pays à « bas coût' »), la réduction du pouvoir d'achat dans les pays développés, sont autant de facteurs de réduction de la compétitivité et de la rentabilité des entreprises. L'obsolescence des produits, toujours plus consommatrice de matières premières et de main d'oeuvre, n'est plus un atout marketing, mais devient un handicap financier et d'image. Ce nouveau modèle, basé sur la vente de l'usage et non plus sur l'acquisition d'un bien, favorise la conception de produits pérennes, évolutifs et le développement d'une offre différenciée. Nombre de fers de lance de l'industrie intègrent dès à présent ce nouveau Business model, notamment dans les domaines de l'automobile, des photocopieurs, de la blanchisserie industrielle et même de services …

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Commentaires
a écrit le 26/08/2013 à 10:52 :
Article intéressant faisant le constat des années de croissance basees sur un rapport favorable entre la consommation et les ressources -dans une société consumériste occidentale- et posant la question du futur modèle économique et sociétal auquel nous pouvons prétendre...
Si les hypothèses sont bonnes, les perspectives d'avenir sont forcément désagréables, voire inégalitaires et les solutions qui se présentent à nous probablement assez brutales : quels choix avons nous entre une logique partagée de décroissance "positive" (?) et une poursuite effrénée de la consommation au seul bénéfice d'une petite minorité ?
a écrit le 25/08/2013 à 18:29 :
quel article , vous oubliez que consommer c'est d'abord un humain , aucun humain ne peut pas consommer , il doit aussi par survie , ( de là le superflu ) , donc a chaque naissance nait de facto un consommateur sur le plan mondial a l'impact bien défini selon son lieu de naissance , notre démographie , les profits engendrés par la consommation de masse et la raretés des matières premières , tout est lié , nous sommes dans un monde fini , cela n'est pas extensible a l'infini , nos poubelles débordent et nous ne rendons pas compte de ce que nous respirons hormis le danger nucléaire donc on nous rabâche a tue tête , nous sommes a un tournant , si nous continuons ainsi en 2200 ce sera fini de la consommation de masse , surtout si on reste sur notre petit cailloux et aigris en rejetant aussi la science , car ces dernières années les scientifiques furent dénoncés comme des faiseurs d'apocalypse , ce qui n'était pas le cas dans les années 30-60 , difficile aujourd'hui d'allier recherche technologique et consommation .. tout est renvoyé comme néfaste .. attention cela ne présage rien de bon pour le genre humain dans son ensemble .
a écrit le 24/08/2013 à 17:05 :
La fiabilité des photocopieurs a augmenté le jour où l'achat est devenu une location. Avant, c'était l'acheteur qui gérait les problèmes et remplaçait l'engin devenu obsolète. Maintenant, si le matériel est peu fiable, c'est le propriétaire loueur qui subit les frais pour assurer un fonctionnement contractuel, et a intérêt à ce que ce soit le moins possible pour sa poche.
a écrit le 24/08/2013 à 15:56 :

Le problème est plus simple : Ce jeu est à somme nulle.
C'est faux de dire qu'il ne l'est pas. La réalité est finie ( la terre ).

D'où l'importance de la notion de partage, et de la notion de se contenter du nécessaire et la notion de ne pas devenir trop nombreux "pour rien".
On devrait définir une "portion" de terre pour chacun et faire avec.
a écrit le 24/08/2013 à 15:45 :
Bonjour,
L'article pointe le doigt sur un problème qui est évoqué depuis 20 ans et dont on parle sérieusement depuis 2005-2008.
Il est intéressant que ce problème soit vulgarisé sur un site grand public comme la Tribune.
Je pense que le problème peut se résoudre avec de la science. Il convient de ne pas oublier que bon nombre de problèmes de pénuries du 19ème siècle ont disparus totalement grâce aux technologies du 20èm siècle. De la même manière les problèmes des technologies du 20ème siècle (matériaux non renouvelables, ressources fissiles non renouvelables) pourront être résolus au 21ème siècle toujours grâce à la science.
Par exemple, la création de céramique réutilisable à base de cellule végétale hautement dégradable par des bactéries naturelles pourront remplacer le plastique en 2050 donc adios utilisation du pétrole pour cela. L'utilisation du marée-moteur, de la géothermie mais également les recherche sur l'hélium 3 isotope non radioactif présent abondamment sur la lune permettront dans 20-50 ans d'envisager du nucléaire propre et abondant.LA rattrapage grâce à la technique des rendements des cultures biologiques par rapports aux culture industrielles et chimique est une excellente nouvelle car cela permettra de baisser les charges des agriculteurs dans le monde qui sont ruinés par les achats de produits chimiques qui d'ailleurs nous empoisonnent. Le fait ques entreprises comme planetary ressources mettent en place un projet avec Space-X et la NASA pour récupérer d'ici 2030 les astéroides riches en minerais dans la banlieue proche de la terre afin de les exploiter est une bonne nouvelle qui nous permettra de développer le minier spatial et ainsi de commencer à utiliser les ressources abondantes de notre système solaire qui est vaste et dont nous sommes la seule espèce spatiale intelligente donc moins de risques de conflits pour les ressources doublé d'une formidable révolution technologique et scientifique. Et j'en passe des meilleurs. Il suffit de s'informer et de comprendre que l'on est dans un des fameux cycle de shumpeter, le fameux creux de a vague qui va être suivi de formidables évolutions voir révolutions techniques et scientifiques. Je ne parle même pas de la médecine et des IA qui s?améliorent de jours en jours ... . Le problème actuel est simple comment allons nous à un niveau individuel traverser cette crise suivi des innovations qui vont suivre et changeront bon nombre de métiers, de professions et tout simplement la donne économique et sociale ?
Réponse de le 24/08/2013 à 18:13 :
@Marousan: Bien d'accord avec vous, mais je dirai que c'est la science elle-même qui est dans le creux de la vague avec une désaffection claire du public et de nos dirigeants. Sans aller jusqu'à la lune pour chercher de l'hélium 3, des solutions beaucoup plus simples et safe existent pour disposer d'énergie abondante et bon marché: http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9acteur_nucl%C3%A9aire_%C3%A0_sels_fondus
La porte de sortie de l'humanité à la surpopulation et la dégradation de son environnement, c'est clairement l'exode dans le système solaire. C'est aussi une question de survie, sinon dans quelques siècles ou millénaires un astéroïde viendra nous le rappeler. Pour cela il faudra énormément d'énergie, pratiquement, 1000 fois plus que maintenant. Il faudra aussi beaucoup de temps, d'autant que la maturité nécessaire au genre humain pour s'installer dans le système solaire est encore loin d'être acquise: Pas question d'exporter dans l'espace le totalitarisme, le militarisme ou le semi-esclavage économique ! Le monde c'est nous qu'il le construisons, il ne faudrait pas le rendre invivable.
Réponse de le 24/08/2013 à 18:43 :
C'est pas 1000 fois plus d'énergie qu'il faudrait pour s'installer dans le système solaire mais 1 000 000 (un million) de fois plus !
Extrait de la page http://www.magnetosynergie.com/Pages-Fr/Science/EnergiesInconvenantes/FR-EnergiesInconvenantes-01.htm :
"... Sur terre, les vitesses de déplacement se comptent communément en dizaines de mètres par seconde, quand dans le système solaire elles doivent être mille fois plus importantes, de l'ordre de plusieurs dizaines de kilomètres par seconde. Pour aller au-delà et voyager dans la galaxie, ce sont des vitesses encore mille fois plus importantes qu'il faut envisager, soit une fraction non négligeable de la vitesse de la lumière. L'énergie variant en demi raison du carré de la vitesse (Ec=1/2.m.v²), ce sont respectivement des énergies d'un million de fois supérieures (1 000 000) à ce qu'elles seraient sur terre, qu'il faut mobiliser pour se déplacer dans le système solaire et mille milliards de fois plus intenses (1000 000 000 000) pour espérer voyager dans le milieu interstellaire. Ainsi une simple sonde spatiale d'une tonne (approximativement le poids d'une petite voiture), voyageant au dixième de la vitesse de la lumière, soit trente mille kilomètres par seconde, et qui mettrait 42 ans pour rejoindre l'étoile la plus proche (Proxima Centauri), aurait une énergie cinétique équivalente à plus de six mille cinq cents bombes d'Hiroshima. Ces ordres de grandeur sont éloquents. Si à la surface de la terre les énergies renouvelables et chimiques sont suffisantes pour assurer nos déplacements quotidiens, il faudra clairement recourir à l'énergie des noyaux atomiques pour espérer s'installer et coloniser durablement le système solaire. Quant aux voyages interstellaires, ils sont manifestement hors de portée; la physique et les technologies indispensables restent encore à découvrir. "
a écrit le 24/08/2013 à 15:42 :
Ce nouveau modèle de consommation commence à se répandre : on n'achète plus un bien, mais on le partage, comme le Vélib ou l'autolib que l'on loue uniquement quand on en a besoin. Et le covoiturage, qui économise le carburant , se répand.
On voit aussi de plus en plus le partage d'appartements entre plusieurs colocataires ce qui permet d'économiser les locaux en commun comme la cuisine, la salle de bain, les waters etc.
a écrit le 24/08/2013 à 14:11 :
la crise est due comme celle des années 30 aux trop grandes inégalites sociales. Pas assez de pouvoir d'achat pour les pauvres et trop de fric pour une minorité qui ne consomme pas mais spécule!!! Mais ces derniers toujours plus cupides ne veulent rien lâcher .
Réponse de le 24/08/2013 à 17:44 :
+++++ ...ne veulent rien lâcher, mais n'en ont JAMAIS ASSEZ ! ne pas l'oublier....
Réponse de le 25/08/2013 à 14:20 :
Qui sont "les pauvres" ? Vous voudriez qu'un gars qui visse des boulons sur une chaîne gagne autant qu'un ingénieur ? Aujourd'hui en France, faire des études, qu'elles soient supérieures ou pas, est quasiment gratuit. Expliquez-moi au nom de quel principe pourquoi quelqu'un qui a fait des études longues et/ou qui trime comme un malade au boulot serait spolié au profit de quelqu'un qui ne se donne aucun mal...
a écrit le 24/08/2013 à 9:54 :
Je vous l'avais dit nous sommes dans une crise systémique. La seule réduction de la dépense publique ne sera pas suffisante pour nous sauver même si elle va dans le bon sens ... de la décroissance !
Réponse de le 24/08/2013 à 10:55 :
Le terme de crise n'est pas adapté à ce que nous sommes en train de vivre ,c'est une mutation de la société aussi bien au niveau national que mondial .
a écrit le 24/08/2013 à 9:45 :
Et aussi ne plus succomber aux achats inutiles .Je pratique et le résultat çà fait un appartement aéré ,de la place dans les placards , inutile d'acheter des rangements supplémentaires chez IKEA .IKEA le roi des objets dont on peut s'en passer aisément .
Réponse de le 24/08/2013 à 14:36 :
Tout a fait d'accord.
a écrit le 24/08/2013 à 8:50 :
Cet article expose très clairement le problème. Nous sommes conditionnés pour acheter et renouveler régulièrement des tas de produits dont nous n'avons pas un réel besoin. De plus, le coût du transport est ridiculement bas: les dégâts occasionnés à l'environnement devraient y être inclus et cela supprimerait beaucoup d'inepties: faire venir des godasses de Chine par exemple...
a écrit le 24/08/2013 à 8:47 :
il existe aussi une autre solution, se mettre à plusieurs pour l'utilisation d'un outil dont on n'a que l'utilisation occasionnelle par exemple une tondeuse; j'ai fait l'expérience,
cela fonctionne
Réponse de le 24/08/2013 à 9:04 :
Les agriculteurs pratiquent ainsi depuis longtemps avec les cuma et vous avez aussi les appart en multipropriété .
a écrit le 24/08/2013 à 8:33 :
L'énergie remplace le travail.L'énergie bon marché remplace le travail bon marcfé et crée du chomage!
a écrit le 24/08/2013 à 8:24 :
Le prix de l'énergie est trop faible comparé au cout du travail;taxer l'énergie pour taxer moins le travail;on commence à en parler!
Réponse de le 24/08/2013 à 13:40 :
@ Gépé001
Comprends pas très bien la logique profonde, si ce n'est un sous-entendu inavoué qui s'appelle décroissance... Si l'énergie est a un prix dérisoire c'est tant mieux, car plus on en a plus, mieux on se porte. Avec l'énergie abondante on peut rentabiliser les gisements de faibles teneurs et nourrir la population mondiale. On peut aussi aller dans l'espace chercher le minerais des astéroïdes. Avec de l'énergie disponible à volonté rien n'est impossible et ce genre de spéculation n'est plus de la science fiction. On peut aussi accroître notablement la compétitivité industrielle avec l'espoir de diminuer le temps de travail... (mais ce n'est pas gagné avec les margoulins qui nous dirigent et leur système économique et social hautement darwinien).
Sinon de quel droit voulez-vous empêcher des milliards d'humains d'avoir accès au confort, à la santé, à la culture et à l'abondance dont vous jouissez présentement ? La décroissance est une vision millénariste et sectaire d'une sensibilité surement pas de gauche :-)
Pour une énergie abondante et pas chère voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9acteur_nucl%C3%A9aire_%C3%A0_sels_fondus
a écrit le 24/08/2013 à 6:56 :
Excellent article! Si nous ne changeons pas nos comportements de nous même, la pénurie de matières premières nous forcera à le faire rapidement. Soit on anticipe, soit on subit...
a écrit le 24/08/2013 à 0:24 :
> Le passage du consommateur passif au consom'acteur, vent debout contre l'obsolescence programmée - dont on a usé et abusé - montre bien les limites du modèle

L'obsolescence programmée est un mythe : les consommateurs veulent de nouveaux produits, moins chers et qui durent plus longtemps. Il est très rarement possible d'avoir les trois.

> Et si la vraie cause de la crise, c'était la pénurie de matières premières ?

Le sujet est bien expliqué ici:
www.dailymotion.com/video/xgga2s
a écrit le 23/08/2013 à 20:09 :
je demandais au gars de la déchetterie ce qu il font avec les encombrants et bien c est enfoui . matière plastique tonnage par an c est considérable , ferrailles en tout genre , bois et j en passe même les matelas soit disant ils récupérer, rien tout est enfoui , et ils parle écologie france champion de la soit disant écologie
Réponse de le 24/08/2013 à 9:51 :
eh! ben, d'après ce que vous dites, où ça reste à l'air libre, ou c'est enfoui, autrement dit enfumage qui se retournera un jour contre nous, car tout ce qui est enfoui dans les terres ou mers, nous pétera à la gueule un de ces jours pour la simple raison que c'est toujours présent! ou ce seront les générations futures qui en "bénéficieront"..! bel héritage, là encore !
Réponse de le 24/08/2013 à 11:45 :
je me rappelle plus de quelle ile il s agit un département francais surement , c est le navire océanographe terra qui a fait cette constatation le bord de mer remplis de détritus il naviguait entre les détritus flottant, je vous dit pas ceux qu il y a en dessous . et c est un endroit tres touristique . c est toujours plus beau sur les photos
a écrit le 23/08/2013 à 19:32 :
Crise des matières premières et surtout crise de l'énergie. Double crise pour le pétrole qui est une matière première ET la première source d'énergie pour tous les moyens de transport.
On peut en déduire qu'une des prochaines crise sera celle justement des transports, particulièrement des moyens de transport routiers, aériens, maritimes, machines agricoles et de travaux publics...
a écrit le 23/08/2013 à 18:56 :
Le titre de l'article est bancal mais en partie exact . . . En effet la seule crise c'est bien les matières premières ( l'énergie ) et la surpopulation . . .Le gâteau se réduit et il y a de plus en plus de monde autour de la table . . . C'est là le seul problème, tout est reste n'est que baliverne. . .
Réponse de le 23/08/2013 à 19:53 :
Non, le seul problème à mes yeux, c'est que plus le gâteau diminue (ou le nombre de convives grandit), et plus ceux qui se gavent en veulent encore plus.
Réponse de le 24/08/2013 à 17:48 :
Entièrement d'accord avec vous !
a écrit le 23/08/2013 à 17:28 :
Exemple ... En allemagne, la bouteille de coca en plastique PE de 50 cl est consignée 50 cts ... Tout est donc recyclé et pas détruit ...
a écrit le 23/08/2013 à 17:15 :
Question, quel est le coût final d'un produit / service dans l'économie de fonctionnalité et quel est celui du même produit dans l'économie actuelle ? C'est cela qui motivera le consommateur pour adopter un modèle économique plutôt qu'un autre. Pas sûr que l'économie de fonctionnalité soit gagnante du point de vue du consommateur final : de l'entreprise apparemment oui si on en croit les exemples (Xerox) qui décide : l'acheteur ou le vendeur ???
Réponse de le 23/08/2013 à 18:59 :
Même si la valeur unitaire est certainement supérieure, parce que qualité supérieure, parce que entretien au top, l'économie pour le consommateur final réside dans le fait qu'il ne paie qu'en fonction de l'utilisation.
L'exemple-type, c'est le gars qui n'utilise sa voiture qu'une fois par an, pour aller en vacances (2.000km)).
S'il est propriétaire, ça va lui coûter 25.000 sur 10 ans, + éventuellement un garage.
S'il loue, il en aura entre 5 et 10.000 selon son organisation. L'économie est importante, même si on trouve toujours que le prix au km des locations est prohibitif.
Et quand vous louez une voiture, elle est toujours tip-top, entretenue, propre et souvent récente.
Autre exemple, si vous choisissez d'acheter une perceuse à percussion pour poser 4 chevilles:louer une perceuse vous paraîtra cher, mais beaucoup moins qu'une perceuse qui va moisir dans votre garage.
a écrit le 23/08/2013 à 17:12 :
"vente de l'usage" c'est un phénomène que j'ai observé il y a peu de temps.Les entreprises qui refaisaient les chaussées et trottoires de ma ville utilisaient du matériel de location en fonction des besoins du moment mais ......pratiquaient également de même avec le personnel .Elles tournaient avec un noyau réduit de salariés et avaient recours massivement à l'intérim pendant les pics d'activités .
Nous ne sommes donc plus dans l"obsolescence programmée mais dans la précarité installée !!!!
Réponse de le 23/08/2013 à 19:08 :
Ce principe a toujours été utilisé par les entreprises de BTP: garder un noyau dur pour conserver l'encadrement et le savoir-faire, et complèter en cas de besoins.Idem pour le matériel.
Il faut savoir qu'une campagne d'enrobés (macadam) ne dure que 4 mois, pendant lesquels les équipes tournent jours et nuits.
Mais, le reste du temps??? Que faire du personnel et du matériel?
Le potentiel est calibré sur un niveau moyen d'activité, au-delà il faut recourir à des moyens extérieurs; en-deçà, il faut bruler des cierges pour espèrer que ça ne dure pas trop longtemps!!
Réponse de le 24/08/2013 à 13:54 :
Si j'ai bien compris nos amis écolos pensent pourvoir diminuer la gaspillage en nous faisant louer tous ce que nous achetions jusqu'ici (sauf ce qui est consommable s'entend). Donc sur notre relevé de banque nous allons avoir chaque mois une liste impressionnante de prélèvements (et la table à langer du petit, et la chaise à bascule de grand-mère, et mon matelas Pilori, etc..). Ca risque d'être infernal à gérer au quotidien. Quand on voit la difficulté qu'il y a à faire changer son modem ADSL il y a de quoi s'inquiéter. De plus est-on assuré de faire diminuer la gaspillage par ce biais ? Rien n'est moins sûr, notre gout pour la nouveauté en témoigne suffisamment, il n'y a qu'à voir le gâchis des téléphones portables (renouvelés sans raison,) alors qu'ils sont en quelque sorte loués avec l'abonnement que vous avez pris. La vente de l'usage, encore une fausse bonne idée pour mieux nous asservir aux industriels ?
Réponse de le 24/08/2013 à 15:59 :
C'est un leurre, destiné à supprimer la propriété, pour quelle soit réservée aux entreprises.

C'est une catastrophe la finalité de cette idée. cela ne sauvera PAS la planète. Cela détruira la libre propriété.

Pour partager, il y a une opération simple, la division.
Réponse de le 24/08/2013 à 20:43 :
... Et l'énergie pour la consultation des centaines de pages du relevé de banque, il viendra des éoliennes :-) ?
a écrit le 23/08/2013 à 17:06 :
C'est du n'importe quoi et complétement franco-centré !!!! Les 30 glorieuses pour les américains et les anglais (par ex) n'ont pas existé (juste pour les français et allemands), et ils ont connu leurs "20 glorieuses" entre 1980 et 2000 !!! et il y avait déjà eu les 2 chocs pétroliers. Cette crise est tout simplement la crise de la social démocratie, cad des états providences, cad l'an 2 de la mort des idées socialistes/communistes ....
Réponse de le 23/08/2013 à 19:40 :
@ John Galt
Que nenni, la crise est celle du capitalisme qui sera foulé aux pieds ainsi que l'a été le communisme. Evitez d'accoler "Socialistes/Communistes" et vous devriez bénir la social-démocratie, car c'est elle seule qui évitera que vous et vos idées ultra-libérales soient pendus. Le risque que ça finisse dans la barbarie est chaque jour un peu plus possible.
Réponse de le 24/08/2013 à 9:53 :
+++++++++++++++ !
Réponse de le 24/08/2013 à 15:50 :
@jb38 .+1
a écrit le 23/08/2013 à 16:50 :
Mouais je n'y crois pas, on se tapera dessus bien avant.
a écrit le 23/08/2013 à 16:32 :
Notre modèle économique vacille parce que le modèle Keynesien comportait, pour fonctionner convenablement, un volet de régulation de l'économie par les états. Ces équations économique ne fonctionnent que dans un monde parfait ou personne ne manipule les marchés. Hors la dérégulation économique et financière à entraîné une déviance du modèle Keynésien. Le système ne peut plus fonctionner.
Concernant l'avenir et contrairement a ce qui est écrit dans l'article, on ne veut pas seulement nous vendre l'utilisation d'un service, mais nous forcer à payer un abonnement même dans le cas ou on utilise pas le-dit produit ou service. L'exemple le plus frappant est celui de la voiture électrique. On veut nous louer une batterie que l'on devra payer même si on laisse la voiture au garage. On va donc passe d'un modèle inéquitable à un autre. La forme change, mais pas le fond : rien n'évolue.
Réponse de le 23/08/2013 à 16:50 :
Non, c'est la voiture dans son entité qu'on vous louera à long termes. Actuellement, nous n'en sommes plus très loin avec le rachat par le fabricant du véhicule après 4 ou 5 ans de services. Et oui, l'idée est à promouvoir pour en faire une économie consciente.
Réponse de le 23/08/2013 à 16:54 :
Bien ! + UN
Réponse de le 23/08/2013 à 17:07 :
la régulation étatique ne fonctionne que dans un marché parfait sans régulation étatique ???? L'incohérence de vos propos ne vous saute pas aux yeux ?
Réponse de le 24/08/2013 à 0:06 :
Faut pas confondre manipulation et régulation : ce sont deux choses bien différentes. La régulation consiste a mettre des garde-fous pour le bien commun, la manipulation consiste à tricher pour des intérêts particuliers. Il n'y a donc pas de contradiction dans le commentaire.
Réponse de le 24/08/2013 à 9:56 :
Vous n'en avez pas marre de vous prendre des claques grâce à vos propos ultra capitalistes? ça commence à bien faire, sauter vos coms , apporte un peu de légèreté!
a écrit le 23/08/2013 à 16:32 :
Si on commençait par REPARER les biens qui ne fonctionnent plus correctement (imprimante, tv, cafetière, aspirateur, frigo, PC, mobile et j'en passe etc..) maintenant plus personne ne prend la peine de réparer, on préfère racheter du neuf car c'est le même prix voir moins cher....
Réponse de le 23/08/2013 à 16:45 :
on préfère racheter du neuf car c'est le même prix voir moins cher....Vous pointez la cher ami le probleme majeur de reparer...... Ex concret mon ecran LCD de pc est tombe en panne, j ai fait faire une devis, la piece casse coute 2, 50 euros le devis total s eleve a 117.50 euros....... l ecran neuf equivalent coute 192 euros...... tout est dit.... tout est fait pour pousser a remplace et non plus reparer....
Réponse de le 23/08/2013 à 16:58 :
Au cours d'un journal télévisé, une enquête avait été ouverte à ce sujet, tout est fait pour que l'article ne dure pas plus qu'un petit temps, et pour que l'on ne puisse pas faire réparer, car trop cher, ou impossibilité de trouver la pièce...vous avez entièrement raison
Réponse de le 23/08/2013 à 17:02 :
Jusqu'à la fin des années 70 le cout de la main d'oeuvre était faible et les pièces chères il était donc interessant de réparer ce qui est l'inverse aujourd'hui conclusion le téléphone à 35 euros grillé par l'orage part à la poubelle !!!
Réponse de le 23/08/2013 à 17:11 :
Lesujet de l'obsolescence programmée est une absurdité qui ne peut fonctionner que dans un monde de monopole sans concurrence ni innovation technologique. Ce n'est pas le monde dans lequel nous vivons : si les gens veulent que les produits durent plus longtemps, des fabricants vont vite le remarquer (car ils sont asoiffés de profits) et vont rafler tout le marché à ceux qui vendent des produits ne répondant pas au désir du consommateur (parceque ils font de l'obsolescence programmée parce que ils sont assoiffés de profit eux-aussi). L'obsolescence programmée est une idiotie incompatible avec les rouages de l'économie. Seul le consommateur décide de ce qu'il veut consommer.
Réponse de le 23/08/2013 à 17:33 :
Il ne s'agit pas forcément d'obsolescence programmée, mais de produits de qualité inférieure et, donc, à bas prix. Ces produits phagocytent le marché et détruisent la concurrence, qui reste ancrée sur la qualité et la fiabilité.
Ensuite, sans concurrence, on fabrique toujours de la camelotte, mais on peut monter les prix!
Les exemples sont légion, de secteurs entiers réduits à néant:
-les jouets chinois dont la durée de vie ne dépasse même pas la soirée de Noël;
-les meubles qui ne survivent pas au premier déménagement;
-l'éléctro-ménager qui crâme au troisième usage;
-tout l'agro-alimentaire;
-les piles, les fournitures scolaires, les vêtements...
-tout...
Réponse de le 23/08/2013 à 17:40 :
Vous êtes hors sujet! Ce n'est plus à l'utilisateur de réparer ou maintenir l'objet en état de marche! Le fabricant s'engage, comme pour les téléphones portables, à maintenir sa prestation de loueur, de façon à ce que le client est toujours la possibilité d'utiliser l'objet suivant son contrat. Donc, le coût de main d??uvre ou autres prix d'achat de pièces détachées, ne sont plus à la charge du client, mais du fabricant ou loueur. D'où l'intérêt pour celui-ci de fabriquer costaud et recycler ferme!
Réponse de le 23/08/2013 à 18:42 :
Je ne vous demande pas de juger mes propos! Merci!
Je ne pense pas qu'Orange construise des téléphones!
A chacun son métier: un produit, l'autre loue.
Car il s'agit bien de location. Le principe de la fonctionalité n'a rien de révolutionnaire: il s'agit de répartir l'usage pour optimiser l'utilisation, donc le coût. Et un usage plus intensif nécessite une qualité supérieure. Le développement de ce principe semble plus lié à des problèmes de pouvoir d'achat, qu'à des préoccupations de développement durable.
a écrit le 23/08/2013 à 16:28 :
Bravo. Enfin un article clair, fort bien rédigé, et sur le fond, qui apporte une prospective pressentie et pas toujours bien exprimée. Merci de nous présenter un avenir plus appréhendable donc compréhensible, dans lequel on peut se projeter!
Enfin, on va pouvoir jeter aux ordures ce consumérisme qui ne satisfait pas grand monde.
Cette proposition mets mes neurones d'entrepreneur en ébullition :), mes doigts en mal d'écriture, et mes pensées vagabondent ...
a écrit le 23/08/2013 à 16:18 :
En d'autre termes, on va recommencer à réparer la machine à laver ou le téléviseur, au lieu d'en changer dés la première panne!
On revient à un système qu'on n'aurait jamais dû quitter!
Finies les heures de pub, à la télé, pour pousser à la consommation!
Vive le retour des ferrailleurs, des casse-autos et des peaux de lapins!!
Effectivement, une paranthèse de folie et de déraison va se fermer!
A moins qu'on déclare la guerre au monde entier pour piller ce qui reste à piller! Histoire de gratter quelques années et d'être moins nombreux à vouloir une part de gâteau!
Réponse de le 23/08/2013 à 16:46 :
Il y a une différence fondamentale qui semble vous échapper:
vous n'achetez pas l'objet, il est en location longue durée. Donc, de l'entretien dépendra la qualité de fabrication ( ce qui a coulé Moulinex, Seb entres autres, j'ai toujours le robot de ma grand-mère des années 1960). Donc, pas de ferrailleurs mais des recycleurs pour récupérer pièces et matières premières. Oui, cette vision ouvre vers des horizons nouveaux!
Réponse de le 23/08/2013 à 17:08 :
Christruc. Vous devez aussi savoir que 99,9% des multinationales ne fabriquent plus de qualité depuis 1960. Arrêtez votre baratin.
Réponse de le 23/08/2013 à 17:09 :
D'ailleurs, on va affiner : Kiloutou, ça vous dit..?? Hé bien, ça coûte une fortune.
Réponse de le 23/08/2013 à 17:20 :
La notion de fonctionalité ne m'a pas échappé, mais, il faut bien, qu'à l'origine quelqu'un achète le bien à son producteur! Ensuite, quelque soit l'usage, individuel ou partagé, il faudra (ré)apprendre à entretenir et réparer!
Mais, à 60 euros l'heure de mécano, il va faloir attendre encore un peu!
a écrit le 23/08/2013 à 16:11 :
Magnifique publi-reportage. J'espère qu'il vous a bien payé. Sinon, tout changer pour ne rien changer, on nous le fait tous les jours, ce coup-là...

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