La Tribune

L’Homo economicus n’est qu’un mythe !

Michel Santi | DR
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Michel Santi  |   -  800  mots
Le mythe de l'auto-régulation, c'est terminé. Pour Michel Santi, le doute doit revenir dans l'économie, puisque l'homme n'en aura jamais la totale maîtrise...

Le propre de la locomotive capitaliste est l'incertitude qui se traduit en réussite des uns, en disparition économique des autres et en crises plus ou moins violentes. Il n'est donc absolument pas pensable d'adhérer aux théories des marchés parfaits et efficients. Le mythe de l'autorégulation, qui avait un temps marginalisé l'État, a été détruit par la crise ayant débuté en 2007 et vient d'être enterré par les déboires européens.

Le doute nécessaire

L'instabilité est au cœur même du monde de la finance : nous la subissons de plein fouet depuis 2007 et avions été mis en garde successivement par Marx, Keynes et Minsky.

Revenons donc à la réalité et intégrons l'incertitude au sein de notre processus de prise de décision économique et d'investissement financier. Redevenons modestes, réalistes et réduisons nos prétentions.

Car l'œuvre et l'accomplissement immenses de Keynes peuvent être résumés en un seul mot - le doute -, comme les monétaristes et les néolibéraux sont assimilables à leurs certitudes qui leur collent à la peau.

Qu'il est pourtant sain de douter ! Le doute est l'idée force qui sous-tend de part en part toute la démonstration de Keynes. C'est également le doute qui conduit à gérer ses risques ou à accepter des pertes mesurées, comme c'est lui qui réfrène l'appât démesuré du gain.

Le doute force à tous les questionnements, les plus essentiels, et il est un instinct de survie comme une leçon de modestie, tant dans la vie économique que du point de vue de la moralité et de l'honnêteté intellectuelle.

Seul l'Etat peut apaiser l'économie

Réapprenons donc à respecter et à craindre l'incertitude qui fait partie intégrante de notre vie quotidienne. Ce n'est que pour s'être départi avec arrogance de ses doutes que l'homme a multiplié les actes lourds de conséquences.

Car, contrairement aux certitudes et aux prétentions des économistes traditionnels, l'activité des acteurs de notre économie n'est pas guidée par la rationalité ni par une savante et généreuse quête d'équilibre, mais tout bonnement par des intuitions, par des instincts et par l'appât du gain, quand ce n'est pas par un sentiment de panique…

Ceci étant dit, la confiance - qui est très loin de trouver sa source ou son explication dans la rationalité - est naturellement la clé de voûte de cet édifice : sa présence autorise tous les progrès ainsi que la croissance, alors que son absence est la porte ouverte à toutes les contractions.

Comme ce sont les facteurs psychologiques et comportementaux qui conditionnent surtout l'activité économique, seule l'action apaisante, régulatrice et stabilisatrice de l'État est susceptible d'y restaurer l'équilibre - et l'équité - en cas de tourmente.

C'est sous cet angle, moins idyllique mais ô combien plus prosaïque et réaliste, que doivent être analysés l'économie et l'investissement qui, loin de répondre à de nobles aspirations, sont la manifestation de nos instincts, de nos appétits, de nos angoisses et de nos manies les plus intimes, parfois les plus viles.

Capacités intellectuelles limitées

Dès lors, l' « Homo Economicus » tombe de son piédestal : c'est sa gourmandise et son manque de scrupule qui l'auto-détruisent. La dette elle-même est assimilable à une sorte de patate chaude que tout le monde tente de se refiler dans un « jeu de chaises musicales avant que la musique ne s'arrête », selon Keynes. Sinon, comment expliquer l' « exubérance irrationnelle » des marchés (célèbre expression d'Alan Greenspan, président de 1987 à 2006 de la Réserve fédérale US) ou comment comprendre, à l'opposé, les cracks boursiers ?

Le retour de l'État s'imposera dès lors que nous admettrons que notre maîtrise de l'économie est au minimum imparfaite et limitée par nos propres capacités intellectuelles et mentales.

Car, pour reprendre à nouveau les termes de Keynes, « l'économie est une de ces jolies techniques qui tente d'appréhender le présent en faisant abstraction du fait que nous en savons très peu sur le futur ».

Keynes, qui n'avait de cesse de rappeler l'impossibilité de prédire l'avenir ou même notre comportement de demain, souhaitait que les économistes « parviennent à se penser humblement, comme des personnes compétentes sur le même plan que des dentistes… »

 

 *Michel Santi, économiste franco-suisse, conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre de l'O.N.G. « Finance Watch ». Viennent de paraître : une édition étoffée et mise à jour des "Splendeurs et misères du libéralisme" avec une préface de Patrick Artus et, en anglais, "Capitalism without conscience".

 

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Commentaires

Manufuture  a écrit le 10/10/2013 à 18:55 :

+1

Toutes choses désormais largement démontrées à partir de la théorie du jeu et des mathématiques des catastrophes.

(Il n'y a que les rentiers à afficher une croyance inébranlable dans le marché. Qui sert si bien la protection de leurs avoirs (:-))

SDJ  a écrit le 08/10/2013 à 17:50 :

M.Santi nous afflige encore d'un article partisan où il fustige ceux qui ne pensent pas comme lui, sans douter une seconde de ses propres certitudes. Le tout étayé par une bien faible démonstration. Ajouter des expressions convenues les unes aux autres ne fait pas une pensée, mais seulement un verbiage politicien. Le premier paragraphe est un festival de poncifs qui sonnent "joli" mais dont l'enchaînement logique est cousu de fils blancs. Ex: "Le propre de la locomotive capitaliste est l'incertitude". Vraiment ? Mais quel spécialiste du capitalisme que ce monsieur. L'incertitude est le propre de l'avenir, et pas du capitalisme ou du collectivisme ou l'on ne sait quoi. Peut-être pourrait-on dire que ce qui est propre au capitalisme, c'est l'investissement de l'apporteur de fonds qui prend un risque ("risque", pas incertitude) et en attend en retour un certain profit: investir dans le lancement d'un produit nouveau par exemple, avec les risques que le marché ne soit pas aussi porteur que prévu ; ou bien investir dans des contrats à terme sur les matières premières, ce qui permet justement de lever l'incertitude pour un acteur qui préfère vendre sa production à l'avance parce qu'il préfère éviter le risque....
Ce que monsieur Santi semble passer à la trappe, c'est que l'investisseur du système capitaliste supporte donc un risque, et pas une incertitude, et qu'en cas d'échec, il est responsable en perdant son capital ; s'il peut y avoir une quelconque régulation, c'est là qu'il faut la chercher... Lorsque M.Santi propose "intégrons l'incertitude au sein de notre processus de prise de décision économique et d'investissement financier", soit il se moque de nous, soit il n'a jamais mis les pieds dans une entreprise, où, évidemment, les processus de prise en compte du risque sont à la fois multiples et élaborés... pour la bonne raison que l'échec ou l'erreur a des conséquences généralement désagréables pour tous les acteurs de l'entreprise..... En revanche, on ne peut pas vraiment dire la même chose des Etats, lesquels sont caractérisés par l'absence de responsabilité des décideurs vis à vis de leur décisions, les élections n'étant généralement qu'un couperet incertain qui peut sanctionner l'élu courageux et récompenser l'imbécile ou le manipulateur prodigue. "Seul l'Etat peut apaiser l'économie" selon M.Santi : c'est évident, depuis 1975, les hommes de l'état Français n'ont pas voté un seul budget en équilibre, ils ont fait 2 ou 3 dévaluations, ils se sont passé les maroquins de droite à gauche et vice versa, ils ont accumulé une dette de plusieurs milliers de milliards d'Euros, ils ont étendu leur contrôle à plus de la moitié de l'activité économique du pays, et avec tout cela, nous avons plus de 5 000 000 de chômeurs à ce jour, si on veut bien oublier tous les radiés, ceux qui sont mis à la retraite anticipée, ceux qui sont laissés en garderie à l'université etc. Cet "Etat" , figure apaisante magique et maternelle, nous emmène tranquillement vers les 100% d'endettement public, et chaque jour, dans un pays bien contrôlé par une administration pléthorique, j'admire le résultat ineffable des plans de relance Keynesiens que les hommes de l'état ont enchaînés les uns après les autres depuis plus de 30 ans, pas de doute: Gloire à l'Etat, et Louange à son Fils unique Keynes dont M.Santi vante les "accomplissement immenses". Oui, la confiance de M.Santi dans les hommes de l'état semble relever de la foi religieuse, mais il est vrai que les nombreuses officines publiques, para-publiques et arrosées de subventions pour lesquelles il semble travailler sont de bons employeurs. Enfin, lorsque vous croiserez l'un des 5 000 000 de chômeurs français, n'oubliez pas de lui réciter vos béatitudes marxistes M.Santi.

@SDJ  a répondu le 09/10/2013 à 12:27:

je n'ai lu que les premieres lignes de votre interminable commentaire: vous etes dans la section opinion, donc oui il donne son opinion. Mais vous dénigrez la forme parce que vous n'etes pas d'accord sur le fond, non seulement de l'article mais aussi sur ce que vous lui attribuez comme idéologie, a tort ou a raison. Vous vous décrédibilisez ainsi.

SDJ  a répondu le 10/10/2013 à 10:27:

Je ne sais pas où vous allez chercher cette histoire de forme et de fond. Je soutiens simplement que le fond est invalide pour défaut d'argumentaire. Etre dans la section "opinions" ne justifie pas que l'on discoure sans argumenter ni respecter des règles minimales de logique et d'intelligibilité. M. Santi est présenté par La Tribune comme un personnage ayant une autorité technique ("économiste") et celui-ci use de ce statut pour non pas donner son opinion "je pense que ... parce que ..." mais pour asséner des affirmations "les choses sont ainsi" avec des justifications en trompe-l'oeil grossier. Quant à vous, cher anonyme courageux, vous êtes dans la section "commentaires": donc oui, je commente en réfutant ce M.Santi que j'estime être un propagandiste qui se cache derrière le titre d'économiste pour aligner des mensonges en profitant de l'hébergement d'un journal anciennement économique.

@SDJ  a répondu le 10/10/2013 à 11:00:

Je ne vous ai pas contesté le droit de commenter, je critique votre argumentaire qui n'est ni valide ni intéressant puisque biaisé d'entrée. Vous parlez d'article partisan alors que vous l'etes encore plus.

sociologue  a écrit le 08/10/2013 à 12:28 :

Mr Santi a bien raison : l'Homme est fou, il se laisse mener par son instinct, sa panique, bref sa folie. Alors que l'Homme, une fois élu ou nommé fonctionnaire, devient omniscient, sage, parfait quoi. C'est cette belle fable de la transmutation de l'Homme par l'élection ou la concours que nous raconte Mr Santi, libre à chacun de ne pas y croire....

technicien  a écrit le 08/10/2013 à 10:53 :

La doctrine économique libérale est d'une rare imbécilité. D'où l'obligation de la suralimenter aux QE. La doctrine keynésienne l'est autant , même si la plupart des commentateurs ne la connaissent que très mal , même si ce n'est que sa parodie qui reste visible. Elle aussi est suffisamment stupide pour devoir être perfusée aux QE. Qu'est-ce qu'il reste , comme option ? A peu près rien...Mais ce rien sera d'une stupéfiante ... efficacité. Je me marre d'avance.!!!

Francisco  a répondu le 08/10/2013 à 16:03:

@ paysan : le libéralisme est issu de la philosophie du droit naturel, dont on peut attribuer l'origine à plusieurs personnes ou courant : Aristote, Jésus Christ, szint thomas d'aquin, l'école de Salamanque, et bien sûr et surtout le siècle des Lumières (cad de 1689 et la révolution anglaise à 1789 et la révolution française) où la redécouverte de la Raison (donc d'Aristote) permet de révéler la théorie des droits naturels. Le fondateur "officiel" ou "historique" du Libéralisme est cependant John Locke avec son "second traité du gouvernement civil". Toutes les Lumières françaises du 18 ième siècle étaient largement d'essence philosophique libérale.

Ravi  a répondu le 08/10/2013 à 20:47:

Peut être faudrait il distinguer libéralisme politique et libéralisme économique ? Et pour ce qui est de l économie, peut-être faudrait il distinguer libéralisme et ne0-libéralisme ?

Tom  a répondu le 09/10/2013 à 12:43:

Le probleme des libéraux convaincus, et Francisco en a donné la preuve, c'est qu'ils vantent le libéralisme avec des arguments démagogiques, jouant et abusant des grands termes ("Le libéralisme, c'est le respect des droits fondamentaux de chacun") pour nous faire croire a une idéologie vertueuse. L'abus de ces formules fausse completement le débat et me fait penser a des techniques de publicitaires.

Murray ROTHBARD  a écrit le 08/10/2013 à 10:45 :

ROTHBARD a déjà démontré dans son livre "dépressions économiques" que les crises violentes de l'économie sont liées à l'intervention étatique désordonnée, qui entraine une réactionencore plus violente du marché pour s'adapter. Mr SANTI enfonce des portes ouvertes en ressassant les lubies socialistes habituelles. Ce monsieur est-il au courant que l'URSS a fait faillite, et s'est-il posé la question du pourquoi de cette faillite ?

Von Mises  a écrit le 08/10/2013 à 10:40 :

l'homo economicus sert juste à désigner le libre arbitre humain, donné par la Raison. Cad que face à 2 situations économiques possibles et dépendant de son agir, l'être humain choisira la plus favorable à ses intérêts (qui peuvent ne pas être pécuniaires ou altruistes, chaque être humain a des intérêts différents). Nier l'homo économicus, c'est nier la nature autonome (individuelle) de la pensée humaine, cad nier la nature humaine, ce qui est parfaitement cohérent avec la pensée socialiste développée par Mr Santi : la société représentée par des élites (dont lui) est chargée de remodeler l'être humain mauvais par nature (contrat social de Rousseau) et qui pense mal car il agit selon son propre intérêt. Nier la réalité et vouloir la remodeler est un signe de folie, ce n'est pas pour rien que l'URSS a fait faillite, ce que Ludwig Von Mises avait diagnostiqué dès 1922 (Socialisme, étude sociologique et économique).

théoricien  a écrit le 08/10/2013 à 9:25 :

c'est fou de voir ce monsieur répéter de vieilles évidences mélées à de vieilles idées obsolètes remaquillées. Et toujours derrière on devine cette obsession du complot international qui s'obstine a lutter contre le peuple et ses saints sociologues et économistes universitaires n'ayant jamais rien géré.

Picnicdouille  a écrit le 07/10/2013 à 19:33 :

C'est drôle de voir tous ces "haters" pour qui l'économie n'est que du "bon sens" ( soit un mélange d'à priori et d'absence de réflexion) cracher sur cet économiste en le traitant de keynésien ( comme si ne pas être "libéra"l faisait forcément de vous un "keynésien") alors même qu'il se contente de rappeler dans cet article ce qui est connu depuis 50 ans : la construction théorique qui sert à justifier ce que l'on appelle le libéralisme a été mis à bas dans les années 60/70. Si cette construction est encore dominante c'est au prix d'hypothèses ridicules et d'un concept marketing qui veut que mêmes les idées ridicules paraissent inattaquables, en politique, lorsqu'elles sont présentées sous formes d'équations à deux sous. Et surtout car ce libéralisme permet de conforter ceux qui ont l'argent ( qui sont aussi les mêmes qui nous dirigent quelque soit l'étiquette ) dont les rentiers-haters.

tontonflingueur  a répondu le 07/10/2013 à 22:33:

vous pouvez m' insulter cher Monsieur ! je suis un hater !!! j'ai vecu jusqu'à un age avancée sans argent ! le rentier c'est quelqu'un qui n'a pas besoin de travailler pour vivre; ce qui n'est pas mon cas. alors les donneurs de leçon de votre genre j'en rien à foutre !

tontonflingueur  a écrit le 07/10/2013 à 18:27 :

rien compris ! je croyais que mr santi était un spéculateur, un trader ! ne faites pas ce que je fais !
mr santi defend keynes. je pense que cet économiste est dépassé. voyez l'état de la france bientôt ils vont vendre versailles pour renflouer les caisses et ensuite ils lessiveront la classe moyenne et supérieure pour renflouer un état si juste, et o combien apaisant ! tu joue pour qui santi ?

Ravi  a répondu le 08/10/2013 à 10:04:

Effectivement il semblerait (j ai du mal a en douter) que vous n ayez rien compris

Bili hari  a écrit le 07/10/2013 à 17:43 :

Même Dieu lui-même s'est planté pour stabiliser le paradis originel, alors que l'état, en France représenté par M.Moscovici, puisse réussir, c'est évidemment un mythe.. la stabilité n'existe pas dans la nature, c'est l'instabilité permanente qui domine, ce sont les équilibres instables (et non stables) qui dominent notre planête. La multiplicité des facteurs en est la cause. Il suffit d'ouvrir le yeux pour en être convaincu! Sort de ton bureau, Santi, et regarde les nuages!

@bili hari  a répondu le 07/10/2013 à 18:42:

+1000. soyez pas trop dur quand même avec lui, ils sont pas nombreux sur les médias main stream à faire part de leur doute quant au dieu marché alors aidons les! Il y a pire dans le genre j'ai eu une vérité révélée: Jean Marc Sylvestre après des gros problèmes de santé, qu'en revenait pas que les hôpitaux et ses personnels soient si biens et que l'un dans l'autre c'était pas si mal de payer des impôts pour le service public...

De la théorie à la réalité.  a écrit le 07/10/2013 à 17:22 :

Cela fait du bien de rappeler que les idées de Keynes n'ont jamais été aussi pertinentes dans un monde où la logique économique frôle l'absurde. Le problème c'est que dans la situation actuelle on voit mal comment enrayer la radicalisation idéologique du néolibéralisme. Pire, la propagande est si prégnante que 50% des occidentaux sont complètement formatés idéologiquement. Ce ne sont pas les contadictions du système qui le feront crever mais un cataclysme écologique, politique. ( Les politiciens et economistes étant devenus des experts dans le rafistolage du système.)

Axel  a écrit le 07/10/2013 à 17:08 :

Michel Santi est la preuve vivante de quelqu'un qui se croit économiste et expert dans une matière mais qui ne l'est point. A-t-il fréquenté une école de commerce? Car c'est à-peu-près leur niveau de formation ......

12/20  a écrit le 07/10/2013 à 17:05 :

Vu en premier semestre d'économie, mais il ne peut pas être mauvais de redonner les bases aux talibans du dieu marché EDUCATION! EDUCATION!. Mr SANTI, d' autres "petits" biais des théories classiques pourraient faire l'objet d'articles, gaffe aux coeurs de certains lecteurs....

Yves  a écrit le 07/10/2013 à 16:18 :

En clair, Santi nous avoue qu'il ne comprend pas l'économie ?

@yves  a répondu le 07/10/2013 à 17:08:

Ils sont peu nombreux à la comprendre manifestement...Enfin si, mais à posteriori (et encore...)

Le paysan  a écrit le 07/10/2013 à 15:49 :

Encore un petit effort intellectuel pour comprendre que les libéraux nous laissent choisir nos pauvres, que nous sommes sous tutelles et qu il va bien valoir nous résoudre à dire non et revivre notre liberté.

@john galt  a répondu le 09/10/2013 à 12:50:

Et revoila jonh galt et son agressivité permanente: "achetez vous des lunettes". Vous avez le droit de rester courtois dans un débat. (je précise que je ne suis pas "Le paysan")

Dexia  a écrit le 07/10/2013 à 15:45 :

Le mythe de l'auto-régulation n'était pas un mythe mais une façon d'essayer de nous faire croire qu'il ne fallait pas toucher à la bête immonde qu'ils ont créer.

toxique  a écrit le 07/10/2013 à 15:18 :

Il n?est pas nouveau que ce soit les états qui décident des boulets que doivent trainer ce qui croissent. Mais comme se sont les puissants qui décident des états?