Stiglitz : « Aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité »

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Joseph Stiglitz reste pessimiste sur la volonté de nos dirigeants d'agir pour « rompre avec le passé ». / Reuters
Joseph Stiglitz reste pessimiste sur la volonté de nos dirigeants d'agir pour « rompre avec le passé ». / Reuters (Crédits : Reuters)
Le prix Nobel d’économie 2001, pape du néo-keynésianisme, décrypte les enjeux de l'économie sociale et solidaire en temps de crise et affirme que les solutions de long terme portées par cette alternative sont une réponse à la crise.

LA TRIBUNE - Comment définiriez-vous l'économie positive et en quoi est-elle nécessaire en ces temps de crise ?

JOSEPH STIGLITZ - L'économie positive milite pour un changement de la structure de notre économie vers une vision à plus long terme, génératrice d'une croissance plus pérenne, ce qui est indispensable. Notre société est pour l'instant trop concentrée sur le court terme, cette conception du système a d'ailleurs provoqué la crise financière.

Nous n'avons donc pas tiré les leçons de la crise...

Nous avons créé cette terrible récession nous-mêmes, ce n'était pas un tsunami accidentel... et la menace demeure. Les maux de notre économie n'ont pas été résolus pour une raison simple : nous avons demandé aux gens qui ont créé la crise de la résoudre. Les problèmes n'ont pas été diagnostiqués. Il y a notamment toujours les mêmes soucis de régulation financière, dont la liste est longue : les banques restent « too big to fail » (« trop grosses pour faire faillite »), leurs prises de risques sont excessives, l'opacité financière perdure et le shadow banking reste bien présent.

Aux États-Unis, par exemple, la loi Dodd Frank censée réguler la finance a atteint à peine 40 % de ses objectifs initiaux. Par ailleurs l'économie de marché n'a toujours pas pris conscience de l'environnement. Nous consommons plus de ressources naturelles que ce que nous avons. Ce niveau de consommation n'est pas tenable sur le long terme. Il faut évoluer sur ce point.

Vous semblez très pessimiste.

Oui, car les inégalités, un sujet central, s'accroissent. Aux États-Unis, dont le modèle est souvent pris en exemple, 1 % de la population gagne plus de 22 % des revenus ! Et lors de la reprise, c'est-à-dire entre 2009 et 2011, 90 % de la croissance dégagée aux États-Unis a profité à 1 % de la population alors que les 99 autres pour cents ont vu leurs revenus chuter ou se stabiliser. Le salaire moyen des travailleurs américains est au plus bas depuis quarante ans. Mais le sujet n'est pas uniquement la question de l'inégalité des revenus, c'est aussi celui de l'inégalité des chances. La réussite des jeunes ne dépend par de leurs capacités mais de la capacité de leurs parents à payer leur éducation. Face à ce constat, il est clair que nous n'utilisons pas de manière optimale les meilleures ressources que nous avons.

Les fondamentaux de l'économie enseignés dans les universités parlent d'un marché qui se régule de lui-même par l'offre et la demande. Or aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Partout dans le monde, des gens veulent contribuer à la société, veulent travailler, mais ne peuvent pas le faire, ce qui entraîne un gaspillage de ressources. De même, aux États-Unis, des millions d'Américains sont à la rue, alors qu'il y a beaucoup de maisons vides. En réalité, la main invisible censée réguler le marché est invisible... parce qu'elle n'existe pas.

Quel regard portez-vous sur l'économie européenne ?

Il y faut des politiques de croissance et non des politiques d'austérité, comme c'est le cas aujourd'hui. En effet, aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité. Le Fonds monétaire international n'a d'ailleurs pas encore intégré cela. Il faut absolument éviter de sombrer et de détruire l'industrie, car la reconstruire coûte très cher.

Mais l'Europe doit surtout créer très rapidement une union bancaire qui soit plus qu'un superviseur et qui ait un pouvoir de décision. L'absence d'union bancaire entraîne une contraction des financements du secteur public et du secteur privé. La conjonction de tout cela est mortelle. Il faut aussi mutualiser les dettes par la création d'eurobonds, bref changer la structure même de la zone euro. L'important n'est pas tant la réforme dans chacun des pays que la réforme de la zone euro en elle-même.

Nous ne sommes donc pas sortis de la crise ?

Pas totalement. La crise ne peut pas être finie tant que l'on n'a pas retrouvé le plein-emploi. Or aujourd'hui, en Europe, il y a plus de 25 % de chômage en Espagne, dont 50 % chez les jeunes. Plus de 60 % des jeunes Grecs sont sans emploi, donc la crise n'est pas finie. Certes, le pire est sûrement passé, mais il y a une différence entre avoir touché le plus bas et retrouver une vraie croissance. Cela va prendre du temps.

Que faut-il faire alors ?

La première des priorités est de créer les conditions pour que la demande reparte. Il y a plusieurs moyens de le faire. Je prône pour ma part de le faire en investissant dans l'éducation, dans les technologies, dans l'innovation et dans les infrastructures, ce qui est ardu à enclencher rapidement. Nous devrons également bien comprendre pourquoi jusqu'ici notre économie n'a pas fonctionné et penser à comment nous pouvons faire pour changer les choses. Dans ce cadre, le système financier doit être régulé.

La chose la plus importante est de recentrer la mission des banques sur ce qu'elles sont censées faire : par exemple, prêter aux PME. Voyez : même dans le système financier américain qui a renoué récemment avec les profits, les prêts aux PME sont de 20 % inférieurs à leur niveau d'avant la crise. Donc sur ce point il n'y a pas de reprise, les banques estiment que tout va mieux, mais ce n'est pas le cas pour la plupart des Américains et pour les petits commerces.

Ne faut-il pas plutôt dépasser le prisme de l'opposition Keynes-Hayek, autrement dit la relance par la dépense plutôt que par l'austérité ?

Les politiques de relance par la dépense publique marchent. Aujourd'hui, nous ne sommes pas allés assez loin dans ce sens. Keynes avait totalement raison. Certes, il n'avait pas une vision complète de l'économie, car c'était il y a soixante-dix ou quatre-vingts ans, mais aujourd'hui nous en savons plus. Ses prévisions expliquant que les dépenses publiques stimuleraient l'économie et que dans les périodes de récession les politiques monétaires ne marcheraient pas ou pas très bien étaient totalement justes. La vérité est que la vision d'Hayek, qui stipule que le marché fonctionne parfaitement seul et s'autorégule, était fausse.

Le problème ne tient-il pas également dans la structure des prises de décisions ?

Lorsque les gouvernances de nos institutions publiques et privées ne raisonneront plus à court terme mais à long terme, nous serons alors plus à même de nous appuyer sur nos capacités d'innovation et les nouvelles technologies pour amener une croissance durable. Aujourd'hui, nous avons les ressources, les connaissances et les compétences technologiques pour mener à bien une prospérité économique pérenne tout à fait unique.

Mais pour faire cela, nous devons rompre avec le passé. La vraie question n'est pas économique et technique, car nous savons ce que nous avons à faire, mais décisionnelle : nos dirigeants auront-ils la volonté d'agir ? Il n'y aura pas de retour à la prospérité si les décisions stratégiques des entreprises continuent à se faire dans l'intérêt de la maximisation des rémunérations des actionnaires, qui parfois possèdent des actions durant une nanoseconde, une minute ou même quelques insuffisantes semaines.

Une note d'optimisme ?

Je ne suis qu'à moitié optimiste car nous avons les technologies et de quoi partager la connaissance, mais quand je regarde nos politiques économiques, je me dis que ça ne marche pas vraiment comme il le faudrait.

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Commentaires
a écrit le 17/06/2015 à 2:12 :
On est bien d'accord, retour à l'économie productive, et sus à la spéculation !
Une fois cela résolu (en admettant que nous y arriverons), nous devrons résoudre un autre problème, qui est de dépendre d'une croissance infinie (et "pérenne", pour reprendre les termes utilisé) dans un monde fini. Quelle est l'opinion de Monsieur Stiglitz à ce sujet?
a écrit le 16/06/2015 à 23:35 :
Oui, dans la derniere crise, les banques ont pris des risques excessifs. Mais maintenant?
Les banques aux USA regrogent de capitaux. Elles investissent dans des bons du tresor (techniquement sans risques) et ne paient que 0.25% aux petits epargnants. Elle n'encourent aucun risque et ne prennent aucun risque, one ne prete que prudemment aux PMEs. L'inegalite des salaires existe, mais il y a ici un bon nombre de places, dans la technologie qui ne sont pas repourvues par manque d'ingenieurs, mathematiciens, et autres. On recherche ces talents hors des Etats Unis (India, Pakistan, China, Eastern and Western Europe), les ecoles americaines ne formant pas une quantite suffisante de talents desires et necessaires au developpement scientifique et economique. Il y a beaucoup de maisons vides? C'est pourquoi Mayor Di Blasio courtoise les developpeurs New Yorkais a construire des logements subventionnes
"Il faut des politiques de croissance et non d'austerite" Qui va investir le mieux et avec succes? Le 20% des plus riches. Le guvernement aux USA a entrepris SOLYNDRA, il fallait sponsoriser le developpement de l'energie solaire a tout prix, resultat, Solyndra fait faillite, donc gaspillage de deniers publiques. Fannie Mar et Freddie Mac, deux societe financieres operees par le gouvernement etaient au brod de la faillite et ont ete sauvees par les deniers publiques. Ces deux societes quasi-gouvernementales se retrouvent a nouveau au bord du gouffre. L'Etat ne devrait en aucun cas diriger une politique d'investissement. Ah, John Meynard Keynes ! Sa recette pour regenerer l'economie n'etait envisagee qu'a titre temporaire. Une fois un surplus genere, le gouvermenent etait cense epargner, mais voila, les socialistes soucieux de taxer et de toujours depenser l'argent des autres ont ruine Keynes preceptes economiques.
"Creer des Eurobond" Ah! le gouvernement toujours et encore. Contnuons l'endettement afin qu'on puisse utiliser ces bonds pour y financer les QE2 QE3 et suaver ces gouvernements incapables de couper leurs budgets.
"Union bancaire" Kill the Swiss banks et financez les grecs, francais et Italiens dont le gaspillage et notoire.
Maximiser les profits et minimiser les couts est une doctrine saine utilisee dans le secteur prive, mais ignore dans le secteur publique. Pousser les revenus au max. et un strict controle des couts operationnels et de production sont a mon avis la seule recette du succes. Comment lutter contre la globalisation? Developer le robotic a l'Ouest et recreer des manufactures. Finalement, si nos ecoles primaires, secondaires etc n'eduquent pas nos masses, migrants inclus... nous sommes frits.
a écrit le 22/05/2015 à 20:02 :
Il faut dire néanmoins que toutes les politiques économiques ne sont pas efficaces dans toutes les situations, une politique d'austérité peut ruiner une économie comme elle peut la stimuler, ou du moins réduire les effets néfastes d'un endettement. Les politiques d'austérité imposées par le FMI dans les années 90 étaient destinées aux pays du tiers monde, généralement ayant une structure peu productive, et donc ces politiques affectées peu leur croissance puisque la demande interne ne constitue pas, pour eux, un facteur de croissance important, alors que les charges de la dettes elles étaient insupportables pour elles donc ces politiques servaient en quelque sorte à assainir ces économies.
Cependant, dans le cas de pays avec une structure productive développée, comme c'est le cas pour les pays de la zone euro, les politiques d'austérité ont certainement un effet néfaste important puisque le principal stimuli pour eux c'est leur demande interne, sauf pour les pays tournés vers les exportations comme c'est le cas de l'Allemagne.
Le point important qu'a soulevé Stiglitz ici c'est le fait que les politiques de relance keynésienne ne marcherai en Europe qu'avec un niveau d'intégration plus élevé et notamment dans le domaine des finances publiques avec des stratégies coordonnées et des dettes solidaires (eurobond?). Cela réduirait les effets de débordement entre les différents pays de la zone euro, ou plutôt devrai-je dire que les effets de débordement respectifs se compenserai de cette manière.
Réponse de le 12/06/2015 à 17:49 :
Hein ?

Une politique d'austérité n'a jamais résout les effets néfastes d'un endettement. Sinon, ce que nous faisons aujourd'hui aurait un sens.
a écrit le 30/12/2013 à 9:06 :
Dommage de ne considérer que nous n'ayons que 2 alternatives face aux crises. Les états ne sont pas semblables à des citoyens. Ils peuvent se mettre en faillite contrairement aux individus, sont supposés éternels, contrairement aux ménages et peuvent décider de leurs revenus, ce qui n'est pas le cas des individus. L'Islande a su se sortir de la crise par d'autres alternatives, pourquoi ne pas suivre cet exemple ? La relance par la consommation supposerait emprunter aux banquiers pour financer cette relance. Pourquoi demander du feu aux pyromanes pour éteindre un incendie ? L'austérité est injuste car les peuples paient une situation dont ils ne sont pas la cause. N'y aurait-il que ces 2 seules alternatives ?
a écrit le 09/11/2013 à 22:05 :
C'est vraiment dommage que personne ne parle de Pierre Hillard.
Ses livres reflètent la réalité.
Nouvel ordre mondial , bilderberg , bertelsmann
Union nord americain, loi martiale en cas d'émeutes violentes. Cette homme ou bien
Georges soros.
a écrit le 22/10/2013 à 17:53 :
Ils ont quand même du culot c'est à cause de politiques Keynésienne que nous en sommes là et il faudrait en mettre encore une couche ? Et la fuite des capitaux dans un marché ouvert où cartel et ententes de tous genres raflent les plus valus et tuent tout effet multiplicateur. A ma connaissance, en l'état des choses, en 2013 avec notre système bancaires, nos contre parties, notre dette exorbitante, il n'y a pas un seul modèle Micro ou Macro économique par la dépense publique qui puisse générer de cercles vertueux. Pour cela il faudrait être maître de ça monnaie et maître de ces dépenses. Ces deux conditions sont impossibles à l?heure actuelle. Monsieur STIGLITZ qu?en pensent les néo classiques ?
Réponse de le 28/10/2013 à 15:58 :
cet économiste a au moins le courage de prendre a revers ce qu'il a adulé avant , enfin les américains ont détruit les systèmes de régulation de l'après guerre , bill clinton va en signer le dernier acte en 1999 , ensuite ce fut la fuite en avant , en 2001 suite au 11 septembre , les états unis purgeait la bulle internet , il fallait relancer la machine en plein doute et dessaroi suite au drame , ils ont donc pensé a relancer le système immobilier par l'endettement des plus pauvres .. keynes n'y est pour rien , on paie juste la libéralisation du système financier , logique qu'il reproduise les memes effets que dans les années 20 et 30 , le problème c'est qu'aujourd'hui l'économie est devenue mondiale et non quelques acteurs , enfin les américains avec Nixxon on suite a la guerre du vietnam qui leur couta très cher , rendu la parité or-dollar en éclats , l'Europe a subit l'inflation et la monnaie papier est devenue une monnaie de singe par des taux proches de zéro , en 2000 l'état américain était sorti de la dette publique , mais des 2001 il replonge et les aventures militaires n'ont rien arrangé avec en plus la démagogie vendue aux pauvres d'être propriétaires via les banques et la titrisation , le modèle est devenu fou pour masquer les pertes .. sortir de ce contexte sera long et douloureux ..
Réponse de le 12/06/2015 à 17:54 :
c'est à cause de politiques Keynésienne que nous en sommes là et il faudrait en mettre encore une couche ?"

Et non, cela fait trente ans que, justement, nous menons une politique contraire au Keneysianisme. D'ailleurs, Keynes n'a jamais promu de politique particulière, mais défendu et élaborer un outil pour faire face à certaines situations.
a écrit le 22/10/2013 à 13:23 :
Ben voyons, investissons dans des ronds-points, cela nous rapportera plein d'argent ! Ce cher monsieur n'a-t-il pas vu l'exemple du Canada dans les années 90 ? ou celui de l'Allemagne ? La fonction publique et les collectivités locales rendent des services, évidemment, mais elles accumulent de la mauvaise graisse sans capacité à se restructurer, à chercher l'efficience, à tirer parti des nouvelles technologies. Navrant.
Réponse de le 22/05/2015 à 20:16 :
Désolé, mais il ne parle pas de "service publique" mais de dépenses publiques et si on reste dans la logique keynésienne, dont s'inspire stiglitz ici, il parle plus spécialement des investissements publiques. Je ne sais pas ce que vous voulez dire par argent mais en terme de croissance, de stimuli pour les investissements, d'emploi,... les investissements publiques sont bénéfiques pour l'économie; l'état finance les projets d'investissements ==> ceux ci sont réalisés par des entreprises privés ==> qui recrute (donc hausse de l'emploi) + ré-investissent leur bénéfices ==> etc.... donc les ménages qui voient leur revenus augmenter (ou en accédant à l'emploi reçoivent un nouveau revenu) ==> consomment ==> ce qui incite les entreprises à investir plus et la boucle se réenclenche. Une cette boucle bien lancée, l'état peut récupérer son investissement initial (avec bénéfices si tu veux parler d'argent) à travers les impôts sur les investissements privés, la consommation privée, etc..... nouvellement générés par les dépenses publiques initiales. En gros ceci est le schéma sur lequel se base la pensée keynésienne et celle de Stiglitz.
a écrit le 22/10/2013 à 10:42 :
Mandaté pour surveiller Fannie Mae et Freddie Mac , juste avant la crise , Monsieur Stiglitz a pondu un rapport disant que tout était OK. En effet , tout était OK...quelques temps après , la crise éclatait. Quel sens de la prévision , quelle prescience...quelle redoutable intelligence acérée. BLAIREAU , va ...!!!
Réponse de le 22/10/2013 à 10:58 :
A sa décharge , on dira que l'autre aussi , le Krug...il n'a pas vu venir la crise. Quel plaisir de bosser dans un pays de débiles mentaux.
Réponse de le 22/10/2013 à 12:09 :
En France, nos deux "meilleurs" jeunes profs de l'école d'économie de Toulouse, le sieur Augustin Landier et son compère dont j'ai oublié le nom, ont écrit une thèse en 2007 selon laquelle il n'y avait aucun risque de krach sur le crédit hypothécaire. Et ces gens là osent encore nous donner des leçons dans les médias ...
a écrit le 22/10/2013 à 9:45 :
Le prix nobel ne protège pas de la sénilité précoce et des approximations théoriques.
Réponse de le 22/10/2013 à 10:24 :
Elles sont où les approximations théoriques ? Il faut développer sinon on se tait.
Réponse de le 22/10/2013 à 10:33 :
Si vous ne les avez pas vues , dans ce cas il faut évacuer le navire.
Réponse de le 22/10/2013 à 11:09 :
Et étant donné la quantité faramineuse de temps qu'il faut pour édifier une CONSCIENCE , je laisse tomber...Je tiens à ma santé.
Réponse de le 24/12/2013 à 8:11 :
Vraiment une fuite en avant. Vous faites des affirmations dans l'intention qu'on vous croie sur parole? Cette aisance avec laquelle vous affirmez une choses, elle vaut aussi pour une affirmation contraire. Mais bon vous tenez à votre santé qui doit être bien trop fragile.
a écrit le 22/10/2013 à 8:01 :
J espere qu il ne croit pas son discours simpliste et grossier. Kens n aurait jamais imaginer des pays dans cet position d endettement et des politiques jouant avec les banques centrales...les hyp de depart sont deja faussees....Paye par qui pour raconter ca....ceux qui en profitent
a écrit le 21/10/2013 à 23:54 :
Stiglitz ne distingue pas les 2 types d'austérité donc tout son discours c'est du flan, c'est pas la première fois qu'on entend des stupidités sortant de sa bouche, comme le fait que les variations de marchés sont le résultat d'un complot des 1% les gens les plus riches pour appauvrir le monde. Les prix nobels d'économie sont donnés à n'importe qui, ça ne m'étonnerait qu'on le donne aussi à Thomas Piketty(l'homme qui a trafiqué les données de son "étude" pour faire dire que les riches en France payaient moins d'impôts. Ce sont des escrocs, ne les écoutez pas aveuglement, vérifiez ce qu'ils disent.
Réponse de le 22/10/2013 à 4:31 :
Vous n'avez jamais aussi bien porté votre pseudo. Contrairement aux gens que vous vilipendez, vous connaîtrez probablement votre quart d'heure de célébrité en faisant des vents, oh cher descendant du pétomane...
Réponse de le 22/10/2013 à 8:05 :
@@Prout: C'est quoi votre problème?
Réponse de le 22/10/2013 à 9:12 :
Oh il était beau celui-là et à peine malodorant !
Réponse de le 22/10/2013 à 9:46 :
Piketty l'ex frappeur de Mlle Filipetti a bidouillé les chiffres de son étude sur les riches!
Il a sorti de sa base les données qui contredisaient son objectif.
Faites une recherche sur le Net, vous verrez.
Réponse de le 22/10/2013 à 12:10 :
La calomnie, même en changeant de pseudo (à votre habitude...) !
a écrit le 21/10/2013 à 22:57 :
Les politiques d'austérité n'ont jamais fonctionné! Et les pays baltes en 2008? Et le Canada en 1990? Et la Scandinavie en 1990? Et Hong Kong? Et Singapour?
Et puis parler d'austérité lorsque comme en France, l'état dépense 70 Milliards de plus que ses recettes, et que tous les états européens sont en déséquilibre budgétaire, faut être gonflé!!
Bon de nos jours, on sait que le prix Nobel, on le donne à tout le monde, y compris à Obama la guerre, mais j'ai nettement plus de respect pour Maurice Allais (qui n'était pas qu'économiste, mais aussi un mathématicien de génie à ses heures perdues).
Réponse de le 22/10/2013 à 0:14 :
La relance par la dépense publique ca ne veut pas dire gâcher de l'argent en le dépensant n'importe comment, contrairement à ce que pense nos énarques, qui n'ont pas bien saisi cette subtilité. Comme en France on s'endette pour dépenser sans qu'on tire un réel profit de la dépense effectuée (ex: mille feuille administratif, conseils régionaux et généraux, etc), on fait de la dépense publique qui n'est pas celle suggérée par Keynes, on fait du gâchis publique, ce qu'aucun économiste n'a réellement considéré, alors que pourtant il y a eu de nombreux précédents, notamment chez nous.
Réponse de le 22/10/2013 à 9:42 :
Oui, je suis d'accord avec vous. De plus, Keynes parlait de relance avec des taux de dette/pib à 20%!
Keynes est le prétexte facile pour laisser filer le déficit, c'est pour cela qu'il est adoré par l'oligarchie.
Réponse de le 22/10/2013 à 10:21 :
@Miloo. Je pense qu'il faut répéter une fois de plus que l'austérité peut marcher quand tout va bien mais que l'appliquer quand tout va mal, c'est du suicide. C'est pourtant pas bien difficile à comprendre.
Réponse de le 22/10/2013 à 12:12 :
Les faits contredisent la religion néo conservatrice du petit rentier mais il persiste à la nier. Je propose qu'on applique prioritairement l'austérité sur sa pension de retraite, à l'instar de ce qui s'est passé en Europe du sud...
a écrit le 21/10/2013 à 22:25 :
Affolant le renversement de nos valeurs.. Les c.honorés..
a écrit le 21/10/2013 à 21:29 :
Voir le coming out de l'excellent DSK, le gendarme n'est pas armé ou l"expression de la véritable non volonté de réguler la finance mondiale, de beaux jours en perspective pour GOLDMAN SACHS and CO, jusqu'au...grain de sable...!!!
a écrit le 21/10/2013 à 21:03 :
un bel article , je le trouve plus pessimiste que dans ses ouvrages au demeurant très instructif et ayant voyagé , je peux dire qu'aux USA tout n'est pas rose , beaucoup de salariés se trouvent aujourd'hui dans le precariat , par contre certains en tire de substantiels avantages , j'ai pu voir les contrastes économiques et la difficulté pour redresser un pays qui c'est laissé aller a la facilité ( pas d'impôt ou trop d'impôts ) trouver l'équilibre n'est pas simple , aujourd'hui on peut dire que l'austérité n'a jamais fonctionné meme dans les années 30 , alors on fait comme a cette époque on monétise la dette et attention au gros dérapage , le désespoir c'est de voir 30% de gens valides sans emplois et pendant 5 , 10 ans .? quelle entreprise voudra d'eux ? , aucune ... trop eloigné du marché de l'emploi disent 'elles , assisté aussi .. quoi que le plus assisté .. car l'état et la banque centrale sert de fusible a une dette privé qui explose sous nos yeux , si cela n'existait pas , tout le monde serait ruiné , plus de depots , plus de crédits , plus de banques .. quand au 1% des plus riches que riche , eux peuvent tout se payer a n'importe quel cout , qu'importe .. c'est le défaut du système ou le concurrent est racheté , l'innovation étouffée dans l'oeuf car racheté et digéré , enfin ce 1% fait beaucoup de mal a l'économie réelle car les gardes fous c'est pour le reste de la population mais pas pour eux .. en URSS cela s'appelle la monenclatura ..donc rien de nouveau .. la meme pièce mais pas la meme face ..
a écrit le 21/10/2013 à 20:39 :
à savoir "son prix Nobel" est à la hauteur des valeurs que publie cette fondation... Je signale que "Yes we can" a bien été prix Nobel lui aussi... Et encore plus fort, celui de la paix! Ca vaut Coluche non ? Sinon, il pourrait s'associer avec Attali, et quelques autres comicos "phares de nos pensées économiques modernes"... MDR...
a écrit le 21/10/2013 à 20:06 :
le problème c'est le clientélisme et la corruption,les dépenses parfois absurdes et le gachis.et cela stiglitz se garde bien d'en parler
a écrit le 21/10/2013 à 19:05 :
Qu'est ce qui peut en dire des bêtises cet homme à longueur d'année et de médias interposés, mais ça fait rien, on lui fait toujours confiance; rien d'étonnant, il raffole des interviews le mettant en valeur...
Réponse de le 21/10/2013 à 19:18 :
heureusement qu'on ne vous entend pas vous manifestement
Réponse de le 21/10/2013 à 19:33 :
Lui il a réussi, vous en revanche ...
Réponse de le 21/10/2013 à 19:38 :
Mort de rire par la suffisance des commentaires. Stiglitz n'est rien de moins que Nobel 2001, et en a suffisamment dans le crâne pour qu'on lui prête quelque attention. Surtout qu'il n'est pas un chantre aveugle du système. Hors tout débat philosophique, l'élévation du taux de pauvreté dans de nombreux pays appliquant l'orthodoxie du moment semble montrer que si Stiglitz n'a peut être pas intégralement raison, la doxa dominante à certainement tort.
a écrit le 21/10/2013 à 18:56 :
Ah bon! Mais alors on fait quoi maintenant qu'on en est à 90% du PIB d'endettement et que les intérêts sont devenus le premier poste budgétaire? On s'endette encore plus???
Réponse de le 21/10/2013 à 21:26 :
Le plus simple serait d'inciter à réduire le nombre d'être humain de façon mondiale. On surexploite notre planète et la crise mondiale n'en ait qu'une des première conséquence. On a toujours voulu plus de gosses que de parents pour payer les retraite mais dans un monde ou on a plus de vieux et de chômeurs on nous dit qu'il faut travailler plus longtemps... C'est un non sens commençons par inciter à réduire le nombre de naissance et la crise commencera à ce réduire d'elle même lorsque la nature reprendra "ces droits".
Réponse de le 28/10/2013 à 16:03 :
réduire le nombre d'humains ? on l'a déjà expérimenté cette horreur en 1939 -1945 suite au chômage de masse de 1930-1939 , partout le chômage avait galopé , aux états unis 25% de chômage dans les années 30 , en france 5 millions de chômeurs en 1933 , en allemagne 9 millions .. enfin si vous voulez moins de naissance il faudra travailler plus longtemps , 75 ans comme en suede .. ou alors faire venir des gens d'ailleurs pour prendre la retraite plus tôt .. mais en france on veut ni l'un ni l'autre .. quand a réduire les humains .. j'en suis effrayé car je sais ou mène de telles aventures .. la guerre c'est l'horreur pour ceux qui n'ont rien demandé et qui reçoivent sur le coin du nez l'addition du a des idéologies démagogues et bellicistes
a écrit le 21/10/2013 à 18:18 :
On se demande pourquoi Stiglitz n'a pas vu venir la crise ? Il fait surtout partie de ces "économistes" qui connaissent le prix de tout et la valeurs de rien ! == le prix Nobel a perdu toute véritable valeur, par la médiocrité de certains récipiendaires mais surtout de ceux qui l'attribuent, n'en déplaise Mathias !
a écrit le 21/10/2013 à 17:00 :
stiglitz raconte n'importe quoi : la Suède par exemple ou la Lettonie ont appliqué des politiques d'austérité avec succès mais si dans sa tête l'austérité c'est seulement des hausses d'impôts là il a raison
Réponse de le 21/10/2013 à 19:35 :
Vous oubliez les Îles Caïmans dans votre liste... A ce propos, je propose de réduire de 25% les dépenses de retraite : vous êtes partant ?
Réponse de le 25/12/2013 à 18:37 :
La Lettonie a appliqué la politique d'austérité avec succès? Augmentation des travailleurs en dessous du seuil de pauvreté: 45%, émigration de masse et baisse du niveau de scolarisation: un succès pour qui? Le coût humain de ce succès économique prouve l'erreur: le système doit être au service de l'humain et non l'inverse
a écrit le 21/10/2013 à 16:35 :
Les amerloques , étant donné la situation chez eux , y devraient faire 1 seule chose : la FERMER , et stigliss avec.
a écrit le 21/10/2013 à 15:41 :
C'est vrai qu'historiquement, on laissait aller l'inflation avec une relance par l'endettement, pour ensuite augmenter les impôts et taxes pour rattraper. Compte tenu de la hausse constante du chômage, de la délocalisation de la production (c'est-à-dire aussi la réduction du nombre de contribuables sur deux niveaux ), mais aussi du niveau élevé des prélèvements, on fait quoi si ce n'est revoir tout le système ? Mais ceux qui sont en place et cumulent les privilèges ne sont évidemment pas d'accord pour changer quoi que ce soit. Alors, à votre avis, cela va se terminer comment :-)
Réponse de le 21/10/2013 à 16:35 :
Euthanasie à 70 ans obligatoire? RIP
Réponse de le 21/10/2013 à 21:08 :
a patrickb , vous oubliez qu'historiquement aussi on dévaluait la monnaie ce qui donnait des gains de productivité , les importations elles devenaient de facto plus chères et les taxes comme la TVA étaient alors plus lucratives que d'en augmenter le taux avec une monnaie forte , dévaluation et revaluation monétaire était une respiration économique en 2 temps , aujourd'hui on est plus là , la monnaie est otage des dettes d'état et d'une situation économique propre .. observez donc ce qui se passe au japon sur le happy end ..sachant qu'ils ont de plus de plus de retraités et que ces retraités sont payés par des fonds de pensions privés et que les japonais placent leur epargne dans leur économie aux taux d'intérêts ridicule ..
Réponse de le 22/10/2013 à 0:00 :
@balzac: "otages des dettes", c'est exactement ce que je dis pusiqu'on a plus le levier des taxes et impôts pour rééquilibrer. Quant aux taux d'intérêt ridicules, pas besoin d'aller au Japon, au Canada, c'est 0 % sur le dollar US et 0,01% sur le dollar canadien :-)
a écrit le 21/10/2013 à 14:46 :
Rappelons toujours et encore : Stiglitz est l'homme qui a publié en 2002 que Fannie Mae et Freddie Mac (des organismes actifs dans les subprimes) avaient 1 chance sur 500.000 de faire faillite. L'étude est disponible sur internet...
L'oligarchie des incapables est toujours à la manoeuvre....
Réponse de le 21/10/2013 à 15:15 :
http://web.archive.org/web/20050119214025/http:/sbgo.com/Papers/fmp-v1i2.pdf
Réponse de le 21/10/2013 à 15:28 :
http://www.nytimes.com/1999/09/30/business/fannie-mae-eases-credit-to-aid-mortgage-lending.html
Réponse de le 21/10/2013 à 15:41 :
100 % VRAI ! Stiglitz plait beaucoup en France car il nous sort son catéchisme Keynésien qui fait un écho subliminal avec la tradition colbertiste.

Sauf que ce qu'il dit est faux :
- les politiques de relance telles qu'utilisées et comprises par les politiques mènent inéluctablement au surrendettement et à l'appauvrissement,
- le Royaume Uni de Cameron s'en sort plutôt bien malgré la politique "d'austérité",
- il oublie (volontairement) de parler de Schumpeter et de la "destruction créatrice", autrement dit, l'économie sort de la crise lorsque le vermoulu s'effondre à l'avantage des solutions innovantes.
Réponse de le 21/10/2013 à 15:59 :
''En tant que banquier hypothécaire et ayant une connaissance approfondie de la loi Glass Steagall de 1933, et l'abrogation de celui-ci en 1999, je conclus que l'abrogation de la loi Glass-Steagall a eu un impact négatif direct et a été un contributeur majeur à l'effondrement du marché financier en 2008-2009.'' - ''Elizabeth Warren est l'un des cinq experts extérieurs qui constituent le Groupe de surveillance du Congrès de la Troubled Asset Relief Program, a déclaré que l'abrogation de cette loi a contribué à la crise financière mondiale de 2008-2009 '' http://www.oxyum.com/developper-economies-017.htm
Réponse de le 21/10/2013 à 16:17 :
Le royaume uni s'en "sort" en faisant marcher la planche à billets... Ce qui est une manière de rejoindre Keynes sur le sort à réserver aux rentiers...Qui plus est la dette totale en UK (public + ménages + entreprises + système financier) est supérieure à la dette totale française ... Game over !
Réponse de le 21/10/2013 à 16:27 :
1er rappel: ''Soucieux de ne pas multiplier >>>les conflits avec le congrès républicain<<< il (Bill Clinton, démocrate) ne met pas son veto au Gramm-Leach-Bliley Act Financial Services Modernization Act de 1999 (dommage), qui abolit une partie du Glass-Steagall Act de 1933, même si 44 des 45 sénateurs démocrates ont voté contre la version initiale et qu'une partie significative d'entre eux a voté aussi contre sa version finale. Le texte permet la création du conglomérat financier Citigroup...'' (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Clinton). Monétisation + financiarisation + déréglementation (le le voeu pieux des néolibéraux) = Chaos. 2ème rappel: L'année avant l'abrogation du Glass-Steagall Act (ou Banking Act de 1933) les prêts subprime étaient seulement cinq pour cent de tous les prêts hypothécaires. L'abrogation a permis la création de produits bancaires hypothécaires qui étaient de nature agressive sans aucun sens de souscription commune. Au moment où la crise du crédit a atteint un sommet en 2008, les prêts ''subprime'' ont approché le trente pour cent ''. Voilà ''KM'', histoire de remettre l'église au milieu du village.
a écrit le 21/10/2013 à 14:40 :
HA HA HA !Le gouvernement americain dit de gauche donc forcement keynesien relance t il son l'économie!Que fait le liberal de droite Cameron en Angleterre !La grande tare du keysianisme c'est qu'a l'époque de Keyne les pays vivaient presque en autarcie a part quelques matieres premieres.Il est vrais qu'a ces époques de faible consommation ,toute injection de capitaux par l'augmentation des salaires avait immediatement un effet benefique sur les commandes d'entreprises .A l'heure actuelle les économies sont toutes intriqués les unes aux autres ,les barieres douanieres baissées partout c'est la libre concurence et celui qui veut mettre des barrieres se voit un procés sur le dos à l'OMS !Que l'europe taxe les produits chinois et c'est Boeing qui va de suite en profiter mais vu ce qu'exportent les allemands dans ce pays c'est pas demain la veille.Le keynésianisme ne vaudrait que sous un gouvernement mondial capable d'imposer à tout les pays ses volontés mais qui en veut, les americains, chinois ou autres ? Ca m'étonnerait beaucoup.Quand Stiglitz parle de relance ,avec quel argent ? En augmentant les impots en empruntant ? Et les deficits qui se creusent avec comme consequence les taux qui s'envoleront ligotant encore plus les marges d'action du pouvoir dans le futur!Stiglizt est un idéaliste économique qui a des arrieres pensés .Ce qui est bon pour l'? et l'europe est mauvais pour les USA .Comme beaucoup d'autres américains ,il reve de pousser à la faute les européens et l'? pour en tirer tous les avantages pour eux .Si l'? s'éffondrait (par des politiques de relances stupides et trop tot) le $ en profiterait à plein et la consequence immediate c'est que le niveau de vie americain s'envolera appuyé par un $ conquerant et indispensable et les USA viendront chercher dans la poche de tous les habitants du monde de quoi ameliorer le niveau de vie des americains uniquement par l'effet $ !N'écoutez jamais un americain prix Nobel ou pas (il y a peu ou pas de Nobel dans les instances économiques mondiales pourquoi ?),il defend uniquement l'interet de son pays
a écrit le 21/10/2013 à 14:38 :
L'analyse est juste. L'austérité ne résout rien en temps de crise. L'exemple de la Grèce, du Portugal, de l'Espagne est suffisamment éloquent. La Grèce est aujourd'hui dépassée par les pays baltes qui partaient pourtant de beaucoup plus bas mais qui n'ont pas eu à subir l'austérité et ont pu laisser ainsi filer leur monnaie et l'inflation pour se désendetter.
Réponse de le 21/10/2013 à 17:06 :
et oui, mais non .... la grèce, le portugal et l'espagne augmentent les impots et ne réduisent pas assez les dépenses publiques, tout l'inverse des pays baltes, et cela marche pour eux :http://www.contrepoints.org/2013/10/20/143352-austerite-en-lettonie-la-preuve-par-les-faits
Réponse de le 21/10/2013 à 19:36 :
Il vous reste à demander votre transfert dans une administration balte...
Réponse de le 28/10/2013 à 15:53 :
a john galt , vous oubliez de dire que la fonction publique et administrative dans les pays baltes se sont numérisés a fond , qu'ils ont tout internet en formulaires et autres paperasses , ce qui a réduit les poupées cigognes et autres doublons inutiles , hors ce qui marche ailleurs peut fort bien par nos cultures ne pas marcher chez nous , vu qu'on adore le musée et vivre a l'époque des châteaux forts aux frontières infranchissable du moins dans les têtes , il faudrait vraiment s'embarquer dans les nouvelles technologies mais on en est encore très loin .. vu le retard informatique qu'on a par rapport a d'autres pays ce depuis les années 80 .. il y'a beaucoup de travail a faire .. quand aux grecs , manque de contrôles sur les impôts , système clientéliste comme en france d'ailleurs ou des entreprises préfèrent la manne publique que de chercher des clients , mendier en permanence les élus ou faire le chantage a l'emploi , les portugais et espagnols eux se sont tous vu propriétaires , mais le reve c'est effondré .. vu les salaires aussi .. faut pas rêver , le jour ou un smicard pourra se payer une villa de 600.000 euro sur 80 ans peut-être .. en attendant il reste locataire ou il joue a l'euro million ..
a écrit le 21/10/2013 à 14:22 :
Il a bien raison, il faut dépenser sans compter. les libéraux ne sont que des imbéciles de toute manière! On se demande encore pourquoi l'URSS a fait faillite (oui, faillite, et pas simplement défaut...)
Réponse de le 21/10/2013 à 14:49 :
Vous pouvez caricaturer, mais il est écrit "je prône pour ma part de le faire en investissant dans l'éducation, dans les technologies, dans l'innovation et dans les infrastructures". C'est pas dans le social ou autres dépenses de fonctionnement. Sans doute trop dur à comprendre pour un idolâtre du dieu marché ( c'est cela les imbéciles)...
Je passe sur le galvaudage total du mot libéral et me contenterai de rappeler toutes ces belles professions choyées par la droite "libérale" (taxi, huissier, médecin, pharmacien, notaire et autres rentiers....)
Pour l'URSS, les considérations seraient nombreuses pour expliquer sa chute, par contre son passage à "l'économie libérale" a été ni plus ni moins qu'un pillage en règle et la perpétuation des mêmes élites (mais beaucoup beaucoup plus riches). Un exemple pour vous?
Réponse de le 21/10/2013 à 15:18 :
On confond souvent libéraux et néo-conservateurs en France. Les premiers n'ont jamais fait école alors que les seconds sont les oligarques cupides qui régissent le monde ...
Réponse de le 21/10/2013 à 15:24 :
Si pour "droite libérale", tu penses à l'UMP, alors tu as raison. Le seul petit problème, c'est que l'UMP n'a rien de libéral. C'est un parti clientéliste, tout comme son pensant de "gauche" d'ailleurs...
Quant au pillage de l'URSS, encore une fois, parfaitement d'accord. Mais là, on parle de comportement mafieux, pas de libéralisme...
Bref, en résumé, côté libéralisme, je ne suis pas sûr que l'UMP et Boris Eltsine soient dans la cible.
Réponse de le 21/10/2013 à 15:58 :
C'est vrai, j'étais un brin provocateur. Ceci dit, lors de l'effondrement de l'URSS toutes les privatisations étaient préconisées entres autres par le FMI qui applaudissaient des 2 mains qui lui est (était?) un chantre d'un modèle néolibérale. Par ailleurs sans état, le libéralisme c'est l'anarchie (genre c'est ma liberté de "t'emprunter" ta voiture). Au siècle des Lumières et d'Adam Smith, le libéralisme était bien plus qu'un sujet cantonné à l'économie mais la philosophie qui a permis au monde occidental de décoller. Je ne saurai dire quand ce terme a été galvaudé (Reagan, Thatcher, avant?), mais il est devenu un épouvantail et c'est dommageable. De ce fait je suis bien d'accord que l'UMP n'a rien de libéral (sauf dans le vocable phagocyté) mais que le PS au moins sur le plan des valeurs sociétales, l'est plus (versus les conservateurs). Après la France c'est pas l'URSS, ni même la Russie d'aujourd' hui au niveau des libertés publiques ou économiques. On pourrait croire parfois l'inverse à lire certains sur le site.
Réponse de le 19/11/2013 à 13:02 :
Communisme = pas d’accumulation de capital pour les particuliers, d'ou l'impossibilité de faire concurrence au oligarques qui seuls avaient su se mettre du capital (et des relations) de coté.
a écrit le 21/10/2013 à 14:15 :
Fabuleux! LT ne pose aucune question lorsque que Stiglitz déclare: "Les politiques de relance par la dépense publique marchent." Tout le monde en France devrait réagir au 1/4 du tour et poser la question suivante: pourquoi la politique française la plus onéreuse de relance (en % de son PIB) ne marche pas? Et cela depuis des années -de droite à gauche-? L'étude de Reinhart / Rogoff en version corrigée établit bien le lien entre croissance forte et endettement faible; et croissance faible avec endettement très élevé; mais personne ne connaît les causalités (si je les inversent: c'est la croissance faible qui crée l'endettement élevé?). Un autre problème: l'endettement qui pourrait être juger comme "excessif" ou "insoutenable" n'est pas uniquement difficilement à établir en valeur absolu (ou d'un seuil / ratio etc) MAIS c'est surtout un phénomène nouveau, comme d'ailleurs la "résistance" de l'économie française à tous stimuli de relance. Stiglitz s'aventure dans l'avenir sur une trajectoire qui n'existe plus.
Autre chose, sa critique du "court terme" est une vision philosophique mais erronée de la réalité économque; les agents économiques réduisent les temps de projet, d'investissements et prise de décision; logiquement la compétitivité se mesure en gain de temps, le ROI = le retour sur investissement doit être rapide (un flop àcourt terme restera un flop à long terme; la patience n'est pas vertueuse, elle est coûteuse!); cela n'empêche pas de fructifier ce retour par une soutenabilité durable et longue dans l'avenir, ce genre de décisions pour l'avenir sont encore plus rentables et ainsi recherchées. Mais ne comptons surtout pas sur Stiglitz pour notre avenir!
Réponse de le 21/10/2013 à 14:35 :
La relance c'est l'investissement (éducation, modernisation des infrastructures, soutien à la recherche, développement de nouvelles énergies). En France on dépense (déficits sociaux, frais de fonctionnement de l'Etat) mais on n?investit pas. Notre pays est tout sauf keynésien. Il est simplement mal géré.
Réponse de le 21/10/2013 à 15:00 :
entièrement d'accord
Réponse de le 21/10/2013 à 15:16 :
@ jeff: Stiglitz dit "La première des priorités est de créer les conditions pour que la demande reparte. Il y a plusieurs moyens de le faire. Je prône pour ma part de le faire en investissant dans l'éducation, dans les technologies, éducation dans l'innovation et dans les infrastructures, ce qui est ardu à enclencher rapidement." Encore une "bourde" majeure, car les investissements technos, infrastructurelles, innovation (terme fumeux par excellence!) servent à relancer l'OFFRE! Education = meilleure productivité de l'offre -(d'un salarié), innovation = meilleure plus-values de l'offre, infrastructure = acheminement à court termes d'infos, capitaux, services et fournitures = meilleure offre (réductions temps = coûts, meilleure qualité etc...La clarté intellectuelle n'a été jamais du côté de Stiglitz! Mais vous avez raison de dire que la relance de la consommation est favorisée en France, mais c'est bien le (bon vieux) modèle de relance "keynésien".
Réponse de le 21/10/2013 à 15:28 :
La relance étatique ne fonctionne pas, mais il est vrai qu'un mauvais investissement dans des infrastructures a au moins le bon goût de ne pas disparaître de suite...
Réponse de le 21/10/2013 à 16:30 :
et de faire bosser des entreprises dans un premier temps et si ce n'est pas un éléphant blanc d'augmenter la productivité après. Par ailleurs, combien pourrait rapporter par exemple d'avoir un objectif national de diminution drastique de l'illettrisme (pas loin de 14% des gens en France au moins avec des grosses lacunes, je ne sais aux US)? En 2008/09 où en serait t on si des milliards n'avaient pas été déversés aux US, Europe, Chine, etc? Sont ils donc tous débiles? Si il y avait des recettes miracles vous ne croyez pas que ça se saurait depuis 40 ans? J'entends certains qui l'auraient la recette miracle, il faudrait fermer les frontières et revenir au Franc ou encore baisser drastiquement les dépenses. Moi je crois dans le pragmatisme et que l'économie marche sur plusieurs pieds. On pourrait par exemple commencer par une redéfinition des missions de l'état, asphyxié par le social et ses trop nombreuses casquettes.
Réponse de le 21/10/2013 à 17:08 :
@ jeff : en quoi l'investissement public est-il plus efficace que le privé ? cela n'est pas le cas, et donc l'effet d'éviction est terrible : les mauvais investissements publics remplacent les bons investissements privés ...
Réponse de le 21/10/2013 à 17:28 :
Pour reprendre votre exemple, le budget de l'éducation nationale n'a cessé de croître et les résultats scolaires n'ont cessé de s'effondrer au point que les étudiants en dernière année de fac (donc soit disant après sélection) sont incapables d'écrire français... Donc rien qu'en prenant cet exemple, vous voyez bien que l'argent n'est pas la condition sine qua non d'une quelconque amélioration.
Quant à votre réflexion "sont-ils donc tous débiles ?", vous devriez vous y arrêter un instant. Après tout, ce n'est pas une hypothèse plus "débile" qu'une autre, non ?
Et pour la redéfinition des missions de l'Etat, tout à fait d'accord, rêvons ensemble !
Réponse de le 21/10/2013 à 18:37 :
L'illettrisme ne touche pas que des publics encore à l'école malheureusement. Je dirai que le dernier grand objectif en matière éducative était d'amener 80% d'une classe d'âge au bac, c'est chose faite (quoique l' on puisse penser de la qualité des étudiants...). Pourquoi ne pas afficher un objectif super ambitieux quant à l'apprentissage de la lecture, écriture et compter? Je crois que le gouvernement a d'ailleurs décidé de miser plus sur l'école primaire, ce qui répond en parti à cela. Je maintiens que lors d'un choc de l'ordre de celui de 2008, il n'y avait aucun autre recours que les états (voir GM aujourd hui), si,l'effondrement total. Après nous sommes d'accord (en tout cas pour notre pays) c'est pas forcément plus d'argent, mais une question de choix des priorités. Là systématiquement on se heurte à tous les conservatismes de tous bords et comme on dit sous chaque niche y a un chien qui dort.
Réponse de le 21/10/2013 à 18:49 :
Pragmatisme toujours pragmatisme. En période de récession, le privé n'investit pas suffisamment (logique), il n'y a donc au pire qu'un très faible effet d'éviction.Après la théorie et la pratique montre très bien que par exemple la recherche fondamentale (exemple CERN) ne peut se passer du public, les espérances de gains étant hypothétiques et très éloignées de la rentabilité attendue par des investisseurs privés. Idem sur les activités nécessitant un gros réseau et donc avec des risques de monopole ( cf chemin de fer Anglais, ou état des routes et ponts aux US ou Allemagne). L'état à également d'autres objectifs (sociaux, d'aménagement du territoire, générer des externalités positives..) que le privé n'a pas. Si le dieu omniscient "marché" existait je crois qu'on le saurait.
Réponse de le 22/10/2013 à 0:03 :
En France il a fallu attendre que l'Etat investisse pour l'économie se modernise dans les années 60. Les élites économiques françaises sont plus tentées par la rente et les investissements peu risqués (l'immobilier, le foncier) que la création de nouvelles entreprises. Sans doute l'héritage aristocratique et paysan, par opposition à l'esprit marchant et industrieux des Allemands.
a écrit le 21/10/2013 à 14:14 :
En tout cas, 2 articles fustigent nos dirigeants sur leur point le plus faible: leur vision à court terme.

Il est évident qu'entre s'endetter pour investir sur le long terme et s'endetter pour financer des déficits, cela n'a rien à voir.

Et nos financiers ne font que prêter sur du court terme, pas sur le long terme.

Sans réaliser qu'ils sont tout simplement en train de couper la branche sur laquelle il sont assis.

Too big to fail? Je dirais plutôt "Too big must fail"!


a écrit le 21/10/2013 à 14:10 :
mais à quoi sert l'histoire?
à quoi sert les expériences passées quand on lit ce monsieur.
Déjà les peuples "pleins de bon sens" s'en méfiaient de ces experts...mais quand on connait un peut le sujet, on se demande comment sont proclamés "ces soit disant économistes".
mon dieu si vous passez par là.....
Réponse de le 21/10/2013 à 15:05 :
Un peu d'histoire, l'austérité après la crise de 29 a conduit dans un premier temps à la deflation puis à l'hyperinflation notamment en Allemagne avec les conséquences que l'on connait. Alors retournez dans votre paroisse avec votre soit disant bon sens populaire, ici on parle d'économie.
Réponse de le 21/10/2013 à 15:35 :
N'importe quoi : l'hyper inflation en Allemagne date de 1923 ! Regarder Jean-Pierre Pernault nuit gravement au cerveau...
Réponse de le 21/10/2013 à 16:07 :
c'est juste et vous remercie d'avoir corrigé, les bondieurseries m'ont égaré. Par contre JPP je le laisse à Gérard, entre amis du bon sens populaire
a écrit le 21/10/2013 à 13:13 :
Une économie n' jamais retrouvé la croissance en accumulant des dettes. Tout juste elle gagne du temps avant de s'effondrer (ex: Japon).
Réponse de le 21/10/2013 à 14:13 :
Son prix nobel date de 2001, ça commence à faire.
a écrit le 21/10/2013 à 12:52 :
Les paradigmes sont faussés. Nous parlons toujours de la dette par rapport au PIB et non par rapport au budget de l'état.
Mais dans ce cas, la dette ne serait plus de 100% mais de 250%.
Ceci n'est qu'un exemple du lavage de cerveau auquel nous sommes soumis et qui nous conditionne pour avaler les couleuvres de nos dirigeants.
Rien n'a été fait pour réguler les banques ces 6 dernières années et personne ou si peu ne proteste.
Pourtant nous allons droit dans le mur et nos enfants et petits enfants paieront longtemps nos stupidités!
Réponse de le 21/10/2013 à 13:34 :
Vos petits enfants vont payer pour les dettes héritées de l'État providence. Pourquoi réguler les banques? Regarder le modèle Canadien, aucun besoin de régulation. En autant qu'il n'y a pas un état ou une société d'État ( ou proche) pour assurer les prêts bancaires immobilier à 100-120% comme on a vu aux USA avec Freddie & Fannie. S'il n'y avait pas eu cette régulation, cet encouragement de l'état pour que les insolvables puissent devenir propriétaires, il n'en aurait jamais eu de crise. Jamais une banque ne va financer un actif immobilier à 100% (ou pire 120%) à moins d'une assurance. C'est trop risqué!! À moins que le gouvernement s'en mèle. Laissez le marche faire sa job.
Réponse de le 21/10/2013 à 13:47 :
NON, je crains que nos enfants n'auront rien à payer caer soit ils seront partis ailleurs soit ils seront pauvres (comme le pays) ... Au train où vont les choses et au regard des mesures des socialistes alors ma crainte pourrait devenir réalité ... cet article court et intéressant du Point : http://www.lepoint.fr/economie/berlin-croule-sous-les-recettes-fiscales-21-10-2013-1746242_28.php
a écrit le 21/10/2013 à 12:41 :
Il faut être complètement cinglé pour entreprendre, se crever la paillasse, investir, avec un matraquage fiscal pareil. En France la réussite est interdite ou presque. L'ISF est là pour punir les plus audacieux. L'avenir est dans l'assistanat, les fonctionnaires ou mieux les élus.
Réponse de le 21/10/2013 à 13:00 :
Je ne vois pas en quoi le fait de taxer le patrimoine immobilier (ISF) empêcherait d'entreprendre. Comme toujours, les petits rentiers et autres héritiers entretiennent la confusion pour mieux continuer à profiter des actifs et des entrepreneurs (qui eux sont littéralement asphyxiés d'impôts). Les rentiers sont les alliés objectifs du PS qui vient d'ailleurs de leur faire une fleur sur l'imposition des plus values alors qu'il est en train de coincer les "pigeons" !
Réponse de le 21/10/2013 à 13:29 :
Sur quelle planète vous vivez ? Il n'y a pas que le patrimoine immobilier qui est taxé à l'ISF... même les comptes en banques y passent ! Même le prix à l'argus de votre voiture si vous en avez une !
Réponse de le 21/10/2013 à 13:51 :
Gégé a raison .. l'ISF est une connerie infinie qui encourage tous ceux qui le peuvent (patrimoine > 5 Mio) à s'en aller ... Les autres bricolent pour s'en sortir ... J'ai rencontré des vignerons qui ont hérité de leurs parents un domaine estimé à 2 Mio, et avec l'ISF à payer alors ils ne gagnent qu'à peine le SMIC et envisage de tout vendre pour aller ailleurs ... Je connais aussi des gens juste aux 1.3 Mio et qui ne pourront pas payer la surtaxe ISF de 2013 car ils joingnent juste les 2 bouts et vendre des biens familiaux pour juste payer un impot sur l'impot (puisque déjà payé par les parents sur leurs revenus et en frais de succession) alors cela n'a aucun sens.
Réponse de le 21/10/2013 à 14:39 :
Les faits sont têtus: Comment expliquez vous alors que la France compte le plus grand nombre de millionnaires en Europe...?
Le problème pour beaucoup de gens de droite c'est qu'à force de se convaincre que le marché s'auto régule et que l'état ne serre à rien (en fait en gros il n'y a qu'à laisser faire, la main invisible de l'article), ils en perdent toute capacité de réflexion (juste trop d'impôt, trop de fonctionnaire) et pire en viennent à nier les faits. Des espèces de fanatiques religieux en venant même à dénigrer un prix Nobel d'économie (que même leur guide Sarko I avait sollicité!)
Réponse de le 21/10/2013 à 14:41 :
Dans votre dernier exemple, ils n'ont plus le choix, il faut vendre (s'il y a un acheteur). C'est la dernière couche de l'euthanasie des propriétés agricoles d'une certaine valeur.
Réponse de le 21/10/2013 à 15:22 :
Bon... des propriétaires fonciers et immobiliers , on est bien d'accord mais certainement pas des entrepreneurs qui nous font tant défaut ! 68% des riches en France le sont par héritage. Tout est dit : un pays de rentiers conservateurs, qui décline...
Réponse de le 21/10/2013 à 15:36 :
+ 1000 !!! pas en France qu'on verrait des google ou des apple ! ils sont étouffés au berceau par les rentiers !!!
Réponse de le 21/10/2013 à 17:02 :
@@gégé et Paulo : en France on compte le pls grand nombre de millionnaires en Europe... Oui mais millionnaire veut dire au moins 1 Mio ?, et entre 1 Mio et 3 ou 5 Mio ? il y en a en beaucoup mais ce ne sont pas eux qui lancent des entreprises à 50 ou 100 salariés ... Eux font vivre les plus petites entreprises, celles qui emploient le plus grand nombre de salariés ... Les gros millionnaires sont moins nombreux et c'est donc les petits qui font tourner l'économie qui font les frais de l'ISF ...
Réponse de le 21/10/2013 à 20:21 :
Etre millionnaire ne veut rien dire .Prix moyen actuel du m² à Paris 8500 ?/m² .Un appart de 120 m² ça fait immediatement 1020000 ?, soit 1.02millions d'? et vous voila millionnaire pour un petit appart de merde dans un coin moyen pollué et bruyant de Paris...................
Réponse de le 21/10/2013 à 21:10 :
Un petit appart à 1million, de 120m²! Vous êtes tendance Séguela et sa Rolex! Même l'histoire du petit vieux avec sa maison à l'Ile de Ré ne m'a pas fait autant rire, merci. J'espère que c'était bien du 2ème degré parce que sinon je vous pose cette question: Etre smicard ou à 3? de l'heure en Allemagne ca veut dire quelque chose?
a écrit le 21/10/2013 à 12:36 :
Les travaux d'Alesina en 2010 avec Harvard sont très clairs sur ce sujet : sur plus de 100 cas de tentatives de réduction des dettes étatiques tentés depuis les années 60, seuls ceux ayant porté sur la baisse des dépenses publiques ont marché, et ils ont tous marché, alors que ceux basés sur les hausses d'impot ont TOUS échoué !!! Et c'est bien normal, la croissance venant de la bonne allocatino du capital, tant que celui-ci est utilisé par l'état, qui l'alloue de façon ineficiente, cela ne peut que détruire la croissance.... Quand à l'économie sociale et solidaire, c'est un leurre pour gogo qui détruit de la richesse plutôt qu'elle n'en crée ... comme l'état d'ailleurs ...
Réponse de le 21/10/2013 à 12:48 :
Vous avez raison : que les baby boomers se financent eux-mêmes leurs états providence endettés ! En France la sécu, les retraites etc., ce sont deux tiers de la dépense publique !
Réponse de le 21/10/2013 à 13:40 :
tiens, le troll habituel qui rode sur la tribune...
Réponse de le 21/10/2013 à 15:24 :
Je suis la mauvaise conscience du petit rentier qui conchie l'état alors qu'il lui doit tout ...
Réponse de le 21/10/2013 à 15:32 :
Troll peut-être mais il a raison sur un point : dans les 56% de dépenses publiques françaises, on trouve majoritairement les dépenses sociales : l'assurance maladie, les pensions, les allocations pour le logement...tout ce qui arrange la génération des retraités !
Réponse de le 21/10/2013 à 17:09 :
tout ce qui arrange ceux qui vivent au dépens des autres, ce qui n'est pas le cas du rentier, techniquement parlant (cad el rentier immobilier à qui fait référence le troll, alors que le vrai rentier c'est le fonctionnaire et le retraité, car une rente c'estquelque chose accordé par l'état ...)
Réponse de le 21/10/2013 à 22:37 :
Je pense que vous parlez tous les deux des mêmes : les retraités et les fonctionnaires, pas de rentier immobilier (quoi que : le rentier immobilier se nourrit de la politique fiscale des gouvernements et encaisse les APL de ses locataires)
a écrit le 21/10/2013 à 12:21 :
On se souvient toujours de Keynes lorsqu'il s'agit de faire des dettes, et on l'oubli aussitôt dès qu'on pourrait créer quelques réserves!
Réponse de le 21/10/2013 à 13:17 :
+1, Keynes n'a jamais dit qu'il fallait accumuler 60 ans de dettes en continu. J'ai le sentiment qu'il est mis à toute les sauces dès qu'il s'agi de justifier des errements budgétaires et l'incurie de nos politiques.
a écrit le 21/10/2013 à 12:18 :
"qui parfois possèdent des actions durant une nanoseconde, une minute ou même quelques insuffisantes semaines."

Des politiques.
qui souvent possèdent des idées durant une nanoseconde, une minute ou même quelques insuffisantes semaines.

Des citoyens.
qui toujours possèdent des réaction durant une nanoseconde, une minute ou même quelques insuffisantes semaines.

zapping sur tout...

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