Et si la grande réforme fiscale passait par l'instauration d'une allocation universelle ?

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Lorsque Thomas Paine posa le principe d'un revenu universel financé par l'impôt sur les héritages, il voulait combattre les rentes des aristocrates pour favoriser la création de valeur par la société civile. Plus de deux siècles plus tard, il existe presque autant de formules pour l'allocation universelle que d'économistes, de tous bords, pour la défendre.
Lorsque Thomas Paine posa le principe d'un revenu universel financé par l'impôt sur les héritages, il voulait combattre les rentes des aristocrates pour favoriser la création de valeur par la société civile. Plus de deux siècles plus tard, il existe presque autant de formules pour l'allocation universelle que d'économistes, de tous bords, pour la défendre. (Crédits : Reuters)
Pour le gouvernement, la réforme fiscale doit permettre de clarifier le système d'imposition français. L'allocation universelle, qui tire ses origines de la philosophie des Lumières, est peu évoquée dans ce cadre. C'est pourtant une alternative intéressante comme le montrent certains travaux d'économistes de tous bords. Explications.

"La grande réforme fiscale". L'expression est dans toutes les bouches depuis que les Français expriment leur "ras-le-bol fiscal" à cor et à cri, sondage après sondage. Les uns défendent une réduction des dépenses de l'État et une baisse des impôts, pour libérer du pouvoir d'achat et de la capacité d'investissement, au risque de réduire les prestations sociales. D'autres veulent faire de l'impôt un instrument de justice sociale au service de la redistribution des richesses, au risque de faire fuir les capitaux, mais aussi et surtout de provoquer encore un peu plus la colère des administrés. Un véritable casse-tête pour la majorité.

Une vieille idée ressortie des placards de l'Histoire

Parmi les pistes non explorées, il en existe une vieille de plus de deux cents ans, et qui trotte de plus en plus dans les têtes de certains, après qu'elle ait été déterrée dans les années 1960. Il s'agit de l'allocation universelle, ou revenu de base, sur laquelle les Suisses doivent bientôt se prononcer par votation.

Plus qu'une assistance sociale, cette part de la richesse nationale accordée à tout citoyen de manière inconditionnelle, qu'il travaille ou pas et quels que soient ses revenus, imaginée au 18ème siècle sous sa première forme par le philosophe des Lumières franco-américain, et père fondateur des États-Unis, Thomas Paine, remet totalement en cause notre manière d'envisager la gestion des deniers publics.

Un constat : "les hauts revenus ne paient pas les impôts que l'on croit"

En s'interrogeant sur la manière de financer un tel revenu en France, l'économiste Marc de Basquiat en est arrivé à la conclusion qu'il serait pourtant la meilleure occasion de simplifier la fiscalité française et d'en optimiser les vertus redistributives.

"Lorsque l'on fait la synthèse du système redistributif actuel, on constate qu'il est très proche d'une ligne droite", c'est-à-dire qu'en additionnant les impôts réellement payés et en soustrayant les déductions fiscales, tout le monde contribue et reçoit grosso-modo dans les mêmes proportions, explique ce défenseur du revenu universel qui s'est basé sur l'outil de modélisation des économistes Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez développé en 2011. En clair, "les hauts revenus ne paient pas les impôts que l'on croit", affirme-t-il. Et ce sont, sans surprise, les classes moyennes qui sont un peu plus mises à contributions que les autres.

"Plutôt que de faire les choses de manière compliquée, l'idée est surtout de les rendre plus simples, plus transparentes", pour Marc de Basquiat, qui explique que finalement, la progressivité de l'impôt ne parvient pas à remplir sa mission redistributive première.

Plus de 1.300 euros par mois pour un couple avec deux enfants

Si l'on se base sur les données actuelles, une "flat tax" à 20% suffirait presque à financer un revenu de base inconditionnel mensuel de l'ordre de 450 euros par adulte et de 215 euros par enfant, selon les calculs de Marc de Basquiat. Soit un revenu total d'un peu plus de 1.300 euros pour un couple avec deux enfants.

Le mécanisme de la "flat tax", à laquelle la plupart des économistes de gauche sont opposés car ils lui préfèrent un impôt progressif, signifie que chaque individu en situation régulière sur le territoire serait imposé à hauteur de 20% de son revenu, quel qu'en soit le montant et l'origine (salaire, allocation retraite, allocation chômage, revenu du patrimoine...).

A cette "flat tax", l'économiste y adjoindrait une taxe sur les actifs nets (déduction faite de l'endettement) de l'ordre de 1% environ, qui ferait office de "loyer à la collectivité pour privatisation", selon ses termes, inspiré d'un certaine frange de l'idéologie libertarienne. A ceci près que les libertariens entendent remplacer toutes les autres taxes par ce loyer à la collectivité. L'idée, pour fixer le montant exact de la taxe, serait de faire en sorte qu'elle permette à l'individu de rembourser à la collectivité la valeur du bien à la fin de sa vie. Celle-ci viendrait en remplacement de la taxe foncière.

Simplifier pour assurer une véritable redistribution

La simplification du système a pour but d'éviter l'optimisation fiscale et l'effet Laffer, qui veut que plus l'impôt est élevé et plus les personnes concernées cherchent à s'y soustraire. Ce qui tue les effets bénéfiques de l'impôt progressif.

Selon l'économiste, le meilleur moyen est de passer par une conjonction entre revenu de base et impôt négatif pour s'assurer que chaque citoyen retire bien la même part de richesse nationale, quels que soient ses revenus. C'est-à-dire qu'une personne sans revenu recevrait 450 euros et ne paierait pas d'impôt dessus, qu'une autre avec un revenu de 1.000 euros, redevable de 200 euros d'impôt, aurait un revenu final de 1.250 euros, et qu'une personne qui a un revenu de 10.000 euros aurait un crédit d'impôt de 450 euros sur les 2.000 euros dont il est redevable à la collectivité et n'en paierait finalement que 1.550.

Pour simplifier encore un peu plus, l'économiste Michel Aglietta avait proposé dés 1997 un prélèvement "à la source sur tous les revenus, quelle que soit leur nature".

Un concept difficile à estampiller politiquement

Pour les libéraux, on pourrait s'arrêter là. A l'origine le fruit d'une pensée visant à tuer la rente foncière des aristocrates pour favoriser la valorisation des terres agricoles et la création de richesses par la société civile, ce revenu pour tous a depuis fait l'objet de nombreuses versions dites plutôt de gauche, ou plutôt libérales, suivant les mécanismes de financement imaginés et les motivations de ses défenseurs.

Certains d'entre-eux l'envisagent aujourd'hui en effet, dans une économie mondialisée, comme un moyen de baisser les salaires versés par les entreprises afin de gagner en compétitivité et un prétexte pour que l'État se désengage de ses missions sociales actuelles. Une vision que ne partagent pas ses défenseurs de sensibilité moins libérale.

C'est ce qui explique que des personnalités d'horizons politiques aussi divers qu'Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ferry, Yves Cochet, Christine Boutin, Dominique de Villepin ou encore Alain Madelin soutiennent au moins un débat sur le sujet en France.

Aux Etats-Unis, Martin Luther King l'a évoqué dans son ouvrage, "Et maintenant, le chaos ou la communauté ?", paru en 1967. En 1968, toujours de l'autre côté de l'Atlantique, quelque 1.200 économistes, dont James Tobin, l'inventeur de la taxe sur les transactions financières, ou Paul Samuelson, le "Père de l'économie moderne", ont signé un appel au Congrès américain pour la mise en place d'un revenu garanti. L'idée était aussi au programme du candidat démocrate à la présidentielle américaine de 1972 George McGovern, mais la victoire sans appel de son adversaire, Richard Nixon, lui avait barré la route.

Préserver ou non les missions sociales de l'État : un choix politique à part

Marc de Basquiat s'est pour sa part attaché dans ses calculs à préserver le système social français sous sa forme actuelle. Il ne revient donc pas dans ses travaux sur les missions de l'État providence à la française. "C'est aux politiques de faire leurs choix. Ces travaux doivent juste permettre de faire un état des lieux de ce qui est", explique-t-il.

Notamment, il faudrait une CSG à 12% (actuellement à 8%) pour financer en totalité le système de santé. Et les dispositifs assurantiels comme le régime d'allocation chômage et les retraites pourraient continuer d'exister grâce aux cotisations sociales. La TVA serait, elle, affectée au fonctionnement général de l'État.

De même que peut se poser la question de la réduction ou de l'augmentation des missions de l'État, il est aussi possible de moduler les montants prélevés en vue de financer l'allocation universelle ou de leur donner une forme différente. Reste aussi la question des mesures fiscales incitatives, destinées à influencer la prise de décision des Français, comme par exemple celles destinées à soutenir certains types d'investissements ou la natalité.

LIRE AUSSI :

>> "Un revenu de base pour tous et sans condition ? Une idée au service de l'esprit d'entreprise"

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Commentaires
a écrit le 30/11/2013 à 15:37 :
Le chômage ne s'arrêtera pas de grimper. Beaucoup de jeunes se lancent en indépendant plutôt que d'attendre des solution d'en haut ou d'aller faire un travail qui ne les rendra jamais heureux. C'Est la crise à tous les niveaux... Pourquoi ne pas voir cette situation en face? Cette allocation ne serait-elle pas en fait un incitation à l'entreprenariat ? ... ET à la réduction des dépenses publiques inutiles? Sachant que cela coûte moins cher de donner une certaine somms que de gérer des millions de dossiers?? Alors quand j'entends communisme je souris. Vu que les gens pourront être plus indépendants que jamais et le nombre de fonctionnaires dimimuera!!!!! Seul hic à l'utopie réalisable: ou sont les chiffres? Quels jobs vont disparaître ? quels jobs vont apparaître? Cette allocation est en argent! donc vient de la richesse créee par des emplois MARCHANDS! Il faudra perdre quelque chose pour accèder à cette liberté... La situation future manque de précision.
a écrit le 29/11/2013 à 15:46 :
Est ce qu'on pourrait avoir des commentaires sans préjugé, ni idéologie préconçue par le système éducatif.. Cette page respire le réflexe de Pavlov..
a écrit le 29/11/2013 à 14:55 :
Est ce qu'on pourrait avoir des commentaires sans préjugé, ni idéologie préconçue par le système éducatif.. Cette page respire le réflexe de Pavlov..
a écrit le 28/11/2013 à 17:03 :
va falloir expliquer mieux cela ! quel pauvre va vouloir encore travailler ?FAUDRA AUSSI INCITER A PRESERVER LA VALEUR TRAVAIL - CA FAIT FREMIR....
Réponse de le 29/11/2013 à 10:35 :
ah c'est vrai ça, ces pauvres ne sont mus que par leur fainéantise.
a écrit le 28/11/2013 à 13:34 :
l'usine à gaz actuelle et l'instabilité fiscale au paroxisme contribue à laminer le terrain. On ne compte plus les dépôts de bilan et les arrêts d'activité . En effet pourquoi travailler puisqu'en restant chez soi on peut gagner la même chose!!! C'est un vrai sujet, une vrai régression, le dégout de toute une population en age de travailler sauf peut etre certains fonctionnaires??
Si les retraites chapeau sont choquantes et doivent être corrigées, il n'en demeure pas moins que les socialistes au pouvoir sont en train de tuer le rêve naturel de tout individu: La volonté de travailler, d'améliorer son confort et de s'épanouir dans la vie.
Réponse de le 28/11/2013 à 15:25 :
Des que je vois des points d'exclamations je reconnais un hystérique et j'arrête de lire.
Réponse de le 28/11/2013 à 16:07 :
@le communisme... : Si tu préfère revenir au Far-west, c'est possible. Ceux qui domineront alors seront les plus habiles au colt. On peut aussi revenir à l'époque de la pré-histoire et refuser toute évolution de la société. Il y a un fait évident : il n'y a pas assez de travail pour tout le monde, et ceux qui en ont refusent de le partager en réduisant leurs heures. Est-ce que ta solution consisterait à laisser mourir de faim les chômeurs, ou préfère-tu qu'ils se battent et éliminent ceux qui ont du travail pour prendre leur place de privilégier ? Tu crois que les chomeurs sont content de voir leurs enfants souffrir de privations, d'être mis à l'index de la société ? J'en ai connu des comme toi qui sont tombés au fond du trou comme les autres et qui ont changé de point de vue...
Réponse de le 30/11/2013 à 15:42 :
Comme tout le temps en france, on se divise ^^ @le communisme réinventé en pire!
Tu le dis toi même: le rêve naturel de tout individu: La volonté de travailler, d'améliorer son confort et de s'épanouir dans la vie. Je pense que c'est aussi l'esprit de ce revenu de base. On travail toujours mieux lorsque le travail à du sens. Il est normal de vouloir rester chez soi si tu as le choix entre gagner la même somme d'argent ou être focré à travaillé. Oui!!! C'est justement cela que le revenu de base questionne. Si le désir de travailler est naturel... alors la plupart des gens s'épanouiront dans le travail qu`eux SEULS ont choisis,
a écrit le 28/11/2013 à 0:57 :
En France il y a deux categories de gens, ceux qui bossent et ceux qui bossent pas .Donnons à ceux qui bossent pas des moyens d’existences au niveau de ceux qui bossent ,ou à peu pret . Tout ceux qui se levent le cul à 6 h du matin avec un chef qui nous emmerde,des frais de deplacement ext.....
vont se poser la question, pourquoi bosser alors que d'autres dorment au chaud ,et que nous on en bave !Faisons vite comme eux .......!Aprés faudra voir si la société peut fonctionner comme ça ce qui m'étonnerait beaucoup !Qui peut y croire ,c'est une fadaise ,une connerie .....
Réponse de le 28/11/2013 à 1:54 :
vous oubliez que ceux qui se lèvent tôt toucheront aussi cette allocation universelle, en plus de leur salaires. Ils auraient un bonus en somme.
a écrit le 27/11/2013 à 20:05 :
Dans la réforme fiscale il serait bon de pouvoir enlever de ses revenus la totalité de ses cotisations de mutuelle assurance complémentaire maladie, surtout que maintenant ces cotisations sont obligatoires. Les remboursements SS étant de plus en plus faibles les assurés doivent prendre de contrats de plus en plus onéreux. A cela s'ajoutent les montant des dépassements d'honoraire abusifs de certains praticiens ( dans ce cas on ne parle plus de serment d'Hippocrate mais de serment d'Hypocrite ).
Le décompte de ses cotisations mutuelle ne serait que justice.
Réponse de le 27/11/2013 à 20:10 :
On ne peut pas nommer utopie un système utilise par des millions de personnes en ce moment même aux USA, au Brésil, a Singapour,... Par contre il est possible que ça fonctionne mal et peut être avez -vous des bons arguments mais parler d'utopie est faux.
a écrit le 27/11/2013 à 19:10 :
L'idée est assez évidente. Les gens croient que la fiscalité est positive et du coup ils inventent des usines à gaz pour introduire de la progressivité. Une seule et même formule ne nécessitant aucune déclaration et que l'informatique saurait parfaitement cabler pourrait s'appliquer à chaque individu touchant un revenu R et détenant un patrimoine P. L'impôt serait algébrique et égal à
- A + Tcsg*R + Tan*P où A vaudrait une somme différente pour un enfant et un adulte (par exemple pour un enfant 200 euros + chèque scolaire + remboursement abonnement assurance-maladie...et pour un adulte 500 euros + remboursement abonnement assurance maladie), Tcsg à 40% sur tous les gains et Tan à 1% sur l'actif net. Tout le reste (flux négatifs ou positifs) vous supprimez (ou presque : reste des pbs d'AH ou de logement) et vous baisser de manière très importante le coût du travail au voisinage du SMIC.

En faisant cela vous verrez que la formule est non seulement progressive mais de plus très désagréable pour Liliane Bettencourt.

Pour finir rien à voir avec le communisme (la gauche est contre) ni avec le colbertisme de la droite française. Proposition extra-terrestre pour nous mais par contre très anglo-saxonne ou scandinave...
Réponse de le 28/11/2013 à 1:01 :
Rien n'empeche Betencourt et consort de se barrer et de te laisser dans la merde ou tu es........
Réponse de le 28/11/2013 à 10:54 :
T'inquiète pas, ils ont des conseillers fiscaux et des comptes en suisse. Il faudrait te réveiller. Ces gens la ne paient généralement pas d'impôts. Lis Piketty entre autres a ce sujet.
a écrit le 27/11/2013 à 18:40 :
Encore des économistes qui se disent intelligents et qui ont fumé la moquette....
a écrit le 27/11/2013 à 17:10 :
L'allocation universelle existe déjà jusqu'à un certain point avec notamment l'ASS, allocation spécifique de solidarité pour les chômeurs en fin de droit.
Réponse de le 27/11/2013 à 19:15 :
Ce qui existe c'est : ASS, AF (pour les enfants), RSA, API, PPE, minimum vieillesse, contrats d'avenir (500 euros d'aides en secteur marchand), SMIC trop élevé, et évidemment chômage...Pour passer au travers de 400 ou 500 euros donnés d'une manière ou d'une autre il faut seulement être étudiant aujourd'hui...mais il y a papa qui intervient avec son quotient familial et l'usine à gaz qui vient avec...

Alors OUI, simplifions tout ça !...avec évidemment un peu de mathématiques et d'informatique.
a écrit le 27/11/2013 à 16:00 :
Voilà immédiatement une économie de milliers de guichets et de postes administratifs; Car pour ce qui est de toucher de primes entre la maternité, le jeune enfant, rentrée scolaire… l'handicapé, et pour les mieux lotis les multiples niches fiscales sans compter les dégrèvements pour x raisons et autres déductions ça en représente
a écrit le 27/11/2013 à 15:53 :
@Dromadaire: autrement dit, tu es d'accord que les autres travaillent 80 heures par semaine pour toi :-) De plus, je te dis pas le flux migratoire auquel il faudra s'attendre si on donne un salaire à tous sans rien faire :-)
Réponse de le 28/11/2013 à 1:05 :
Un salaire à tous sans rien faire !Mais si tout le monde fait rien ,on vit comment ? Qu'es ce qu'on peut pas dire comme ânerie .....
Réponse de le 28/11/2013 à 11:18 :
Ça existe déjà aux USA, au Brésil,... Et ça marche. Les gens disaient la même chose que toi pour les congés payes et la réduction du temps de travail. Tu ne fais que reprendre l'idéologie du travail des actionnaires.
a écrit le 27/11/2013 à 15:31 :
Je ne comprends pas, on parle de réforme fiscale, on parle de ras le bol fiscal, le but est donc de diminuer les dépenses étatiques, et on n'évoque que de nouvelles dépenses ???????
Réponse de le 27/11/2013 à 15:55 :
Plutôt qu'une nouvelle dépense, une nouvelle redistribution des taxes sociales et fiscales, associée à des taxes sur les transactions financières.
Exit la pauvreté, redistribution du temps de travail, fini la terrible notion d'assistanat, migrations économiques moins évidentes (si l'Europe ou le Monde entier applique l'idée)...
Signez l'initiative citoyenne européenne!
Revenudebase.org
Réponse de le 27/11/2013 à 16:22 :
En quoi le fait de redistribuer plus abondamment la richesse existante va créer de la richesse ??? La pauvreté ne sera pas éradiquée, elle sera juste mieux répartie (qualité inhérente du socialisme selon churchill).
En quoi la notion d'assistanat prendra fin, alors que vosu aurez le choix entre ne pas travailler et vivre chichement, ou travailler pour financer tout cela ???
Il me semble au contraire que cela renforcera les migrations économiques, puisque seul les pays riches (non socialistes) pourront mettre en oeuvre cette idée (socialiste).
Bref, il y a trop d'incohérences dans cette idée pour que cela marche ...
Réponse de le 27/11/2013 à 18:21 :
Il existera toujours une part d'assistanat. Le but du reveu de base est de diminuer l'assistanat alors que le système actuel encourage l'assistanat pour la simple raison que l'on perd les aides quand on commence à travailler, ce qui n'est pas le cas avec le revenu de base. Pour plus de détals sur les expériences dans le monde (Canada, Singapour, USA, Inde, Brésil,...) et leurs conséquences, voir sur internet si les faits vous intéressent. Les reste c'est de l'idéologie.
Réponse de le 27/11/2013 à 19:18 :
Il faut faire les deux mon capitaine. Rappel : on a 80Ge de déficit dont seulement 20 ou 30 pourront être gagnés par la croissance (si on en a une) et ce n'est pas non plus avec la sécu (2/3 du budget public) qu'on va les gagner
Réponse de le 27/11/2013 à 20:06 :
Le déficit est un hold up illégitime du lobby bancaire depuis la loi de 1974. On ne va pas continuer indéfiniment a saigner les francais pour une dette privée illégitime que Pompidou a contracte en vendant la France aux banquiers. Il faut commencer par virer tous ces lobbys qui détruisent la France et ruinent le peuple.
Réponse de le 28/11/2013 à 10:34 :
On se connait? On peut défendre le revenu de base sans être un branleur. C'est triste d'avoir recour a l'insulte au lieu des arguments.
Réponse de le 28/11/2013 à 10:44 :
L'insulte est toujours unechec et le signe de manque de connaissance. C'est vous que vous insultez en insultant autrui. Vous avez la mentalité du parfait esclave insultant le neg marron qui quitte le champ de coton. Voyez, moi aussi je peux faire dans ce registre. Lisez et renseignez vous. Vos a prioris ne tiennent pas a l'épreuve des faits dans tous les pays ou le revenu de base est applique. C'est justement le systme actuel qui favorise les branleurs comme vous dites.
a écrit le 27/11/2013 à 14:55 :
Allez, petits poissons..Je vous appâte....venez mordre à l'hameçon du pipolitique...
a écrit le 27/11/2013 à 14:51 :
Je viens de recevoir un SMS de l'au delà...."Pouet...... pouet...bon souvenir du paradis fiscal"
a écrit le 27/11/2013 à 14:24 :
Excellente idée ! Cela éviterait à tous les travailleurs pauvres ou précaire de courir d'un bureau à un autre pour obtenir telle ou telle prestation, telle ou telle aide, de se demander s'ils vont ou non perdre de l'argent en acceptant tel contrat court, de passer des mois sans ressources en attendant le traitement de leur dossier, etc...au lieu d'améliorer leur employabilité ou de créer leur emploi. Cela permettrait aussi de réaffecter des fonctionnaires à d'autres tâches plus utiles à la collectivité. En contrepartie, j'ajouterai que la collectivité pourrait exiger pour ceux dont l'âge, la santé et la situation le permettent et qui n'ont aucun emploi, d'effectuer un certain nombre d'heures de bénévolat dans des associations ou des services publics.
Réponse de le 27/11/2013 à 15:53 :
@Dromadaire: autrement dit, tu es d'accord que les autres travaillent 80 heures par semaine pour toi :-) De plus, je te dis pas le flux migratoire qui va suivre si on donne un salaire à tous sans rien faire :-)
Réponse de le 27/11/2013 à 18:26 :
L'expérence a déjàa été réalisé dans plusieurs pays (usa en Alaska, canada,...) sans flux migratore, avec seulement 2% d'rrêts de travail, baisse de la criminalité, développement économique par incitation à l'entrepreneuriat (on est pas à la rue si on échoue),... De ce que j'ai lu, les faits plaident en faveur du revenu de base. Si quelqu'un a des données contraires sur les expériences, cela m'intéresserait. Les idéologies par contre ne m'intéresse pas. Soit les faits prouvent que ça marche, soit l'inverse.
Réponse de le 27/11/2013 à 19:19 :
Vous au moins vous êtes au courant. Merci.
a écrit le 27/11/2013 à 14:17 :
Arretons ces actions pour "endormir le peuple" !!!
Que l'Etat diminue ses dépenses et nous payerons moins de taxes, impots et aurons moins de prélèvements !
Exemple : les syndicats ne "veulent" pas de prélèvements à la source car cela supprimerait des emplois !!! au lieu de rechercher des solutions de replacement des personnes ou conversion de postes, les syndicats bloquent la modernisation de l'Etat. Et l'Etat est "au garde à vous" devant les syndicats qui ne représentent plus grand chose puisqu'ils sont essentiellement politisés et qu'ils défendent depuis des années des situations qui ont mis la France dans une position Européenne sans cesse plus faible économiquement et politiquement. Et cela continue et est accepté de tous les politiciens.
A suivre
Réponse de le 27/11/2013 à 18:34 :
En lisant ce mal j'ai l'impresson de voyager dans le temps et de lire un courier des années 60. Les dépenses viennent essentiellement d'une dette illégitime provenant de la loi de 1974 Pompidou-Giscard et accessoirement d'autres lobbys (pharmaceutiques,...) qu gagnent de l'argent sur le système actuel. Une fois qu'on revendra à l'esprit du général De Gaulle en France et qu'on annulera ce raquet bancaire, tout rentrera dans l'ordre. L'état ne décide rien, il est aux ordres des lobbys via Bruxelles et il n'a aucun pouvoir. Vous devriez arrêter de regarder Jean-Pierre Pernaut. Ca fait bien longtemps que le syndicalisme est mort et n'est plus qu'une comédie. Il serait temps de vous réveiller.
a écrit le 27/11/2013 à 13:51 :
Un style d'écriture vraiment "pénible" et trop de fautes d'orthographe au début de l'article pour pouvoir poursuivre la lecture ... Dommage.
a écrit le 27/11/2013 à 13:05 :
La méthode du rideau de fumée socialiste est hélas tellement systématique depuis 16 mois que cela en devient fatiguant et dérisoire. Distribuer la richesse implique de la créer. Impots sur les héritages certes, faut-il encore que cette richesse ait été crée. Même chose pour l’impôt: collecter oui, mais il faut d'abord qu'il y ait des gains, salaires ou revenus de l'épargne ou des richesses de sol et de sous sol.
Penser que quelques uns auront un emploi et paieront pour les autres est très utopiste.. Déja les banques et les grands patrons ne partagent guère...N'est ce pas plutot le monstrueux pactole des banques et société financées par les Etats qui devrait être revu?

Nul doute que cette mise à plat fiscale va générer des questions sur le "quoi " le "pourquoi" le "comment".. Chacun y va de son idée sur la redistribution et la collecte. Le faire en pleine crise était-il l'urgence? Ou bien une façon de lancer un rideau de fumée sur la vraie question: la dépense de l'Etat.. et en particulier les revenus et modes d'accumulation de nos élus et grands argentiers Français..
Réponse de le 27/11/2013 à 13:39 :
Allez, allez ! Tant qu'il restera un sou dans la poche de quelqu'un, les gens qui ont le coeur (des autres) sur la main seront prêt à le redistribuer à toutes les causes généreuses imaginables !
Réponse de le 27/11/2013 à 14:04 :
Dilapider l'argent des autres, le bonheur simple du popolitique.
Réponse de le 27/11/2013 à 15:32 :
Un égoiste, c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi ....
Réponse de le 27/11/2013 à 18:41 :
L'argent est volé par les lobbys et les banques depuis la loi de 1974. Le revenu de base est une théorie essentiellement libérale (Paine, Friedman, Allais,...). Il y a des arguments pour être contre mais dire que c'est socialiste, c'est simplement faux. Quand aux dépenses publiques, c'est faux aussi puisque ce sont des cadeaux faits à des lobbys privés via Bruxelles qui endettent la France, le cadeau de 1974 étant le principal. Le déficit n'est qu'une conséquence de ce cadeau fat aux banques privées. Tous les discours sur les fonctonnaires feignants, les émigrés,... sont factuellement faux et autant de bouc-émissaires utiles à la propagande pour dévier l'attention du scandale de la dette privée et des lobbys. Quand on regarde le poids des intérêts privés dans le déficit alors que cette dette était publique sous le règne du grand général De Gaulle.
Réponse de le 27/11/2013 à 19:21 :
L'allocation universelle n'est pas socialiste...En tout cas anti-marxiste
a écrit le 27/11/2013 à 12:43 :
j'ai du mal à comprendre en quoi attribuer une allocation dite universelle réforme la fiscalité ?
Réponse de le 27/11/2013 à 13:48 :
@solstice,

peut être que derrière la notion d'impot.. il y a redistribution et acceptation de l'impot ?
Réponse de le 27/11/2013 à 15:35 :
@ Cap2006 : il me semble que si on dit au citoyen qu'il doit payer des impots dans le seul but qu'il gagne moins d'argent, parce que c'est mal que des gens aient des salaires différents, le consentement à l'impôt sera parfaitement impossible à obtenir ... L'impôt ne peut servir qu'à financer les biens communs (justice, armée, police)....
Réponse de le 27/11/2013 à 19:29 :
Regardez déjà la formule de l'IR pour une tranche 30%*R - 12000 euros * N où N est le nombre de parts...Pourquoi le deuxième terme serait-il une recette négative alors que le RSA ou les allocations familiales seraient une dépense. Pour un ingénieur ou un économiste cette subtilité n'a aucun sens !
a écrit le 27/11/2013 à 12:29 :
le sujet est : la réforme fiscale, et on nous parle d'allocations ! ça résume tout le problème. Veut on instaurer un néo-communisme ou une économie sociale de marché que certains appellent une sociale démocratie. Ne pas oublier qu'au delà de 50% de prélèvements obligatoires on est , de fait, dans un système collectiviste; d'autant plus que l 'on est aussi de plus en plus enfermé dans des règlementations intrusives qui veulent même vous dicter comment mener votre vie privée.
Réponse de le 27/11/2013 à 13:46 :
Une allocation universelle remettrai forcement en cause le système fiscal actuel. Vous ne déclaré par vos impots de la même manière quand vous avez des aides sociales que quand vous avez seulement un salaire... Pour ce qui est du "néo-communisme" reprenez vos livres d'Histoire ou d'Economie et vous verrez la différence. De même je vois pas en quoi cela serait de dicter ma vie privée. L'Etat sait déjà combien je gagne et je déclare tous les ans les aides et revenus complémentaires que je peux toucher... Pas vous??
Réponse de le 27/11/2013 à 13:46 :
Une allocation universelle remettrai forcement en cause le système fiscal actuel. Vous ne déclaré par vos impots de la même manière quand vous avez des aides sociales que quand vous avez seulement un salaire... Pour ce qui est du "néo-communisme" reprenez vos livres d'Histoire ou d'Economie et vous verrez la différence. De même je vois pas en quoi cela serait de dicter ma vie privée. L'Etat sait déjà combien je gagne et je déclare tous les ans les aides et revenus complémentaires que je peux toucher... Pas vous??
a écrit le 27/11/2013 à 12:04 :
Pour info retraite' je paies 6,6csg 0,5 crds 1pour sécurité sociale 0 ,3 pour dépendance soit 8,4 pour cent renseignez vous CDg
Réponse de le 27/11/2013 à 13:47 :
@papy57

le compte n'y est pas ... la secu c'est beaucoup plus pour un salarié... même moins riche qu'un retraité...
a écrit le 27/11/2013 à 11:54 :
Un couple plus deux enfants au rsa c est 900 euros plus apl 400 euros on est donc à 1300 ,si monsieur trouve du travail ,ils se séparent c est 150 euros de moins d où le nombre de femmes isolées ,dans ce pays travailler ne sert plus qu à avoir un justificatif pour un crédit , à part cela ,rien ,il est vraiment temps de tout remettre à plat ,distribuer des aides sociales en échange d une implication dans la vie sociale est une nécessité .
Réponse de le 27/11/2013 à 13:41 :
Encore un manipulateur d'opinion, fatiguant !

L'APL est minoré pour un bénéficiaire du RSA, cela se nomme la retenue logement.

Les minima sociaux ne S'AJOUTENT PAS.
Réponse de le 27/11/2013 à 15:19 :
Oui on enlève 50 euros par mois c est déjà inclus dans mon calcul
Réponse de le 27/11/2013 à 15:22 :
Oui ,on enlève 50 euros par mois ,c est déjà inclus dans mon calcul .
a écrit le 27/11/2013 à 11:48 :
le pcpe est pas ininteressant. Dans le meme temps attention aux solutions uniques. Il vaudrait mieux reagir en objectifs simplicite, efficacite quand termes d'outils revenue minimum universel, etc
a écrit le 27/11/2013 à 11:44 :
Taxer les oeuvres d'art!!!
a écrit le 27/11/2013 à 11:35 :
ce serait une excellente mesure qui permettrait de lutter contre la pression a la baisse sur les salaires.cette mesure pourrait etre aussi étendue aux immigrés afin qu'ils ne soient pas tentés d'accepter des boulots au noir!cela mettrait fin définitevement a la concurrence déloyale
a écrit le 27/11/2013 à 11:07 :
étonnant pour La Tribune, ces petits jeux de l'esprit ... et qu'un élu ou conseiller PS ne les ait pas exprimés avant ... ! Vraiment pauvre...
a écrit le 27/11/2013 à 11:07 :
Ou trouver l'argent pour financer une allocation universelle pour les millions de gens voir milliards qui vont venir s'installer dans le seul pays au monde qui donne de l'argent sans contre partie.La misère du Monde a une Patrie la France
Réponse de le 27/11/2013 à 11:22 :
On le constate dans les boutiques de l'avenue Montaigne ou dans les rues des beaux quartiers parisiens envahies par les berlines de luxe ...
Réponse de le 27/11/2013 à 12:42 :
Et zéro clients français....
Réponse de le 27/11/2013 à 13:45 :
le moyen existe et est très très simple : la monnaie locale ....
Réponse de le 27/11/2013 à 20:26 :
Le revenu de base existe déjà en Alaska, au Brésil, a Singapour,... Il n'y a pas des millions de personnes affamées qui sont venues s'y installer.
a écrit le 27/11/2013 à 11:07 :
A quoi bon se fatiguer à gagner le SMIC si on peut avoir autant sans travailler ?
Réponse de le 27/11/2013 à 13:44 :
sauf que si le citoyen a besoind 'argent, il travaille et empoche la différence...

aujourd'hui, sans travailler on à cette somme, et si on travaille on a juste un peu plus... c'est la situation d'aujourd'hui qui est honteuse.
Réponse de le 27/11/2013 à 20:31 :
Il existe déjà le RSA et les gens n'ont pas arrête de travailler. Il y a toujours du chômage même a ce qu'il parait. De plus les expériences dans les pays ou existe le revenu de base montrent que très peu de gens arrêtent de travailler, c'est très marginal. C'est un a priori qui est contredit par les faits sur tous les continents ou cette mesure est appliquée aujourd'hui.
a écrit le 27/11/2013 à 10:53 :
C'est un projet à discuter au niveau européen. Un projet constructif et fédérateur. Sans idéologie politique.
a écrit le 27/11/2013 à 10:34 :
Un constat: les hauts revenus ne paient pas les impôts que l'on croit; Effectivement, ils paient moins que les classes moyennes en proportionnalité. Ce qui devrait ouvrir une première piste. La justice la plus primaire étant que les riches devraient contribuer au moins autant que les autres, on pourrait ajuster les taux de prélèvement pour corriger cela et, au passage, ceci permettrait de baisser l'impôt qui pèse sur ces fameuses classes moyennes. Ensuite l'allocation universelle a de gros mérites. Ca peut faire fonction d'allocation chômage, d'allocation logement, d'allocation familiale et dans une certaine limite d'assurance santé, mais il n'y a aucune obligation que ce soit financé par une flat taxe. Les aides sociales ne sont qu'une partie de la fiscalité, il faudra encore financer le fonctionnement de l'état (au minium police, justice, défense nationale) et la santé et l'on en revient à la question fondamentale:qui paie combien ? Si l'on doit imposer d'emblée à 20% d'une flat taxe, l'allocation universelle, et sachant qu'à ce niveau de revenu la TVA pèse pour 15 à 20% dans les achats, ça veut dire que l'état va reprendre d'une main ce qu'il donne de l'autre. Et en plus ca ne paiera en rien l’impôt qui permet à l'état de fonctionner. Autre possibilité plus intéressante, Déduction fiscale (et sociale) totale pour tous les revenus inférieurs à ce qui est prévu pour la flat taxe et impôt progressif pour tout ce qui est au dessus... mais ça les riches n'en voudront pas., le système actuel et bien trop avantageux pour eux.
a écrit le 27/11/2013 à 10:33 :
C'est une excellente idée
a écrit le 27/11/2013 à 10:20 :
"les hauts revenus ne paient pas les impôts que l'on croit": y 'a qu'a supprimer les deduction fiscales qui permettent a l'etat d'investir, comme ca ils partiront tous ds un autre pays.
a écrit le 27/11/2013 à 10:14 :
La chute ne va sans doute pas assez vite pour les fous idéologues , il y a des fascinés de l'apocalypse qui veulent nous précipiter dans le chaos.
a écrit le 27/11/2013 à 10:02 :
Et pourquoi pas, comme le prone actuellement le gourou fiscal du gouvernemnt Thomas Picketti ,relayé ces derniers jours par la présidente du Conseil d'Analyse Economique placé auprès du premier ministre un impôt pour "tous les propriétaires de leur logement basé sur le loyer virtuel qu'ils auraient payé si ils étaient locataires" (sic) !! Ne riez pas , c'est après que nous allons rigoler !
a écrit le 27/11/2013 à 10:00 :
Merci pour cet article de fond !
a écrit le 27/11/2013 à 9:51 :
Ce Mr réinvente le RSA, mais le fait financer par les pauvres....Il fallait oser!
Mais il osent tout c'est à cela qu on le reconnait....
a écrit le 27/11/2013 à 9:18 :
bah comme d'habitude beaucoup de 'spécialistes' vont donner leur avis, on va beaucoup parler et à la fin on ne fera rien ou presque. Quelque soit la chose à faire, rien n'est fait concrètement tant qu'on compte sur des énarques pour le mettre en oeuvre.
a écrit le 27/11/2013 à 8:48 :
Dans la mesure où les choses dont l'homme a besoin pour survivre doivent être produites, et où la nature ne garantit le succès d'aucune entreprise humaine, il n'y a pas et il ne peut pas y avoir de garantie d'une sécurité économique. L'employeur qui vous donne un emploi n'a aucune garantie que son entreprise va rester en activité, que ses clients vont continuer à acheter ses produits ou services. Les clients n'ont aucune garantie qu'ils auront toujours la capacité et l'envie d'échanger avec lui, aucune garantie de ce que leur besoins, choix et revenus seront dans le futur. Si vous vous retirez dans une ferme autonome, vous n'avez aucune garantie vous protégeant des conséquences d'une inondation ou d'un ouragan sur vos terres et vos cultures. Si vous laissez tout aux mains du gouvernement et lui donnez tout pouvoir pour planifier l'économie dans son ensemble, cela ne garantira aucunement votre sécurité économique, mais garantira l'abaissement de la nation entière à un niveau de pauvreté misérable – le résultat pratique que toutes les économies totalitaires, communistes ou fascistes, ont démontré.
Moralement, la promesse d'un impossible "droit" à la stabilité économique est une infâme tentative d'abrogation du concept de droits. Elle ne peut signifier et ne signifie qu'une seule chose : la promesse de réduire en esclavage tous les hommes qui produisent au bénéfice de ceux qui ne travaillent pas. "Si certains hommes ont le droit de bénéficier des fruits du travail des autres, cela signifie que ces autres sont privés de droits et condamnés à travailler en esclaves." Il ne peut y avoir de droit de réduire en esclavage, i.e. de droit de détruire les droits.
Ayn Rand, "The Ayn Rand Letter" ; *Ayn Rand, "Capitalism: The Unknown Ideal".
Réponse de le 27/11/2013 à 10:57 :
Il est rare de voir un commentaire qui mette en avant la production de nos besoins par des actifs avant de parler de leurs consommations par des non actifs.
Cependant votre conclusion sur l’esclavage et les droits me dérange elle ne peut que se faire s’opposer des clans parce que nos connaissance en économie sont si limité qu’il y a autant d’économistes que de personnes.
Et pourtant notre économie est d’une simplicité enfantine son modèle existe depuis la nuit des temps : les actifs produisent les besoins de tous pour les partager avec ceux qui ne peuvent pas ou plus produire Notre économie est une économie de devoirs de solidarité des actifs envers les inactifs Cette solidarité s’exerçait autrefois dans les familles et les tribus (au sens large du terme).
A XX ° siècle cette solidarité a changée pour qu’elle soit exercé par l’Etat providence de telle façon que l’on ne parle plus de devoir de solidarité des actifs producteurs de la richesse nationale envers les inactifs, mais de droits acquis par les inactifs sur la richesse nationale.
Alors que les devoirs de solidarités des actifs étaient une économie réaliste, nous l’avons changé pour que l’économie devienne une théorie : celle des droits acquits. Et, de ce fait, il est complètement oublié que actifs et inactifs ne peuvent se partager que ce que les actifs ont produits.
En adoptant une vision réaliste de notre économie nous concluons : si les actifs travaillent plus longtemps et sont plus nombreux à produire : nous nous partageons plus et dans le cas contraire nous partageons la pénurie.
En adoptant une vision réaliste nous avons pour obligation de nous organiser pour plus produire, alors qu’en suivant la théorie économique des droits acquits : elle nous pousse aux droits acquits qui génèrent des freins à la production. Mais ceci n’est pas le seul travers de cette théorie qui institue aussi le déficit, le manque de compétitivité, le chômage, la dette, les pauvres plus pauvres et les actifs qui tombent dans la pauvreté. C’est ce que, nous explique Galilée dans « Galilée récidive »
« Quand serez vous capable de regardez la réalité en face ? Quand serez-vous comprendre le réalisme naturel de votre condition sociétale ? » Nous demandes t’il ?
Réponse de le 27/11/2013 à 15:30 :
La solidarité ne peut être que volontaire, sinon c'est de l'esclavage. si cette expression vous choque, c'est parce que vous ne connaissez pas la définition de l'esclavage. Les sociétés que vous décrivez sont restées misérables et violentes. Seule une société respectant l'individu, sa liberté et la liberté des contrats permet un développement harmonieux, comme cela s'est passé à partir du 19ième siècle en Europe. Je vous retrouen vos questions : avez vosu bienregardé laréalité en face ? quand au "réalisme naturel de votre condition sociétale ", c'est un charabia abscons digne de nos plus grands sociologues communistes cachant la misère de leur pensée marxiste sous des mots incompréhensibles ....
Réponse de le 27/11/2013 à 15:38 :
Autant la prose d'Ayn Rand est claire et parfaitement compréhensible (comme il est de règle avec des auteurs libéraux) autant la prose de unci toy-yen est parfaitement incompréhensible !!!! Il n'y a que des affirmations non prouvées et souvent de la plus haute fantaisie !!! la production et le commerce ce n'est pas du partage !!! vous mélangez tout !!!
a écrit le 27/11/2013 à 8:44 :
la flat tax existe deja, ca s'appelle csg, l'allocation existe deja ca s'appelle rmi+cmu+ allocation logement +.... et c'est bien au dela de 450 euros!
Réponse de le 27/11/2013 à 9:37 :
non la flat tax s applique a tout et au meme taux, pas la CSG (par ex les retraites paien une CSG inferieure aux actifs)
Pour les allocation, c est actuellement conditionel : il faut donc rentrer dans les bonnes cases, contrairement a l allocation de base. Par ex si vous avez moins de 25 ans -> pas de rmi. Si vous etes vieux, vous avez le minimum vieillesse qui est lui > au rmi
Réponse de le 27/11/2013 à 9:58 :
Oui pour l'allocation pour tous qui remplace toutes les autres aides
=> plus besoin de milliers de fonctionnaires pour calculer les différentes aides
=> plus de fausses declaration (quelque soit sa declaration l'allocation est identique)

=> enlever les aides au gaz, a l electricité au logement au RMI a la CMU, aide a la formation, aide au téléphone (pour les chomeurs), aide a la cantine scolaire...
Que chacun gère son budget
Réponse de le 27/11/2013 à 13:32 :
justement @churchill ==> SIMPLIFICATION et disparition de la fraude

le fait que cela soit proche rend la chose financièrement possible....
et je rejoins @michel sur un deal à élargir d'une responsabilisation individuelle, et d'une libéralisation du monde du travail
a écrit le 27/11/2013 à 8:35 :
Le support de la nation aux plus défavorisés ne fait pas débat: on ne va pas laisser mourir les gens dans la rue. Mais le concept de redistribution fait clairement débat. Surtout dans un monde sans frontière. Surtout dans un monde où les patrimoines ne sont plus locaux. Et pourquoi redistribuer à des francais, alors que l'on accepte de sous payer des chinois à 200 euros par mois pour fabriquer nos objets de consommation idiote? Quel pourrait en être le rationnel du coeur, et de, osons le mot banni, la charité? Il faut revoir les missions de l'état, et revenir(un peu) à la définition révolutionnaire de l'impôt: les citoyens contribuent à l'ADMINISTRATION du royaume en proportion de leurs revenus!
a écrit le 27/11/2013 à 8:35 :
C'est très franc-maçon marxisant ce type d'idée universaliste...ca relève de la même prétention utopique ...que peut avoir une pince universelle ... devant un moteur de Ferrari.. ! Encore un journaliste qui mesure le temps avec les pendules de Dali...
Réponse de le 27/11/2013 à 9:37 :
franc macon marxisant .. pfff... ce qu'il faut pas lire des fois . !
Réponse de le 27/11/2013 à 9:50 :
Réflexion débile, cette idée transcendant les clivages partisans.
Réponse de le 27/11/2013 à 10:54 :
Der Richter, Débile ? c'est de la prétention ou de la provoc..? ou les deux...? si vous ne savez pas lire en 3D...je ne peux rien pour vous...
a écrit le 27/11/2013 à 8:33 :
Il ne faut pas donner un revenu sans contrepartie. Il est nécessaire de demander un travail en retour.
Réponse de le 27/11/2013 à 9:38 :
problemes:
1) il n y a pas forcement de travail pour tous
2) vous faites quoi des gens qui ne veulent/peuvent pas travailler
3) votre travail gratuit va forcement entrer en concurrence avec des societes qui le font actuellement contre remuneration -> vous allez donc les couler
Réponse de le 27/11/2013 à 13:29 :
1- le revenu universel va de paire avec la suppression du smic et la liberté de licenciement
- amélioration de la compétitivité et flexibilité, en échange d'une forme de sécurisation d'un revenu minimal
- simplification administrative : flat tax + revenu universelle = suppression du cout administratif de gestion de l'impots et des aides + suppression de la fraude aux allocs.

2- le travail associatif ou artistique bénéficiera d'un vrai coup de pouce
- dynamisation de la société

3- pour ceux qui vivent de l'assistanat... pas de gros changement
Réponse de le 27/11/2013 à 13:50 :
Si, il y a du travail pour tous, au profit des collectivités locales: surveillance et/ou "entretien" de la voie publique, emplois associatifs, etc etc etc etc etc etc. Ces emplois ne sont pas en concurrence avec des emplois privés, car valeur ajoutée de zéro, ils n'existent tout simplement pas. Le but n'est pas de faire du vrai travail productif, mais d'avoir une activité utile et d'être au contact de gens [= pas d'exclusion].
Réponse de le 27/11/2013 à 21:37 :
Votre utopie du travail pour tous est un rêve pieux. Il n'existe actuellement pas de pays au monde avec du travail pour tous et il y a du chômage partout en dépit des manipulations des chiffres du chômage. Aux USA il y a 50 millions de personnes sous timbres alimentaires soit 1 personnes sur 6 et le nombre monte constamment. En France, France 3 avait comptabilise plus de 9 millions de chômeurs il y a un an ou deux donc disons 10 aujourd'hui. Le fanatisme de la religion du travail issu des lumières et si bien décrit par Ellul ne mène qu'à un essor des métiers prédateurs comme ceux de la finance et au crime contre l'humanité par suicides de chômeurs, Burn-outs de plus en plus fréquents, consommation d'anti-dépreseurs,... Tout ça pour augmenter un PIB qui detruit la planète par la pollution. Bref, le culte du travail, c'est a long terme la destruction de l'humanité pour le seul bénéfice d'actionnaires qui eux ne travaillent pas et répandent l'idéologie du travail pour bien exploiter les pauvres. Travailler dans des métiers prédateurs et inutiles pour payer des dettes illégitimes, profiter de services en legalisant a nouveau l'esclavage par la multiplication des services a la personnes (faits par lespauvres et les moins malins pour les riches et plus malins, merite t on d être un esclave si on est moins malin), acheter des biens programmer pour s'autodetruire dont on a pas besoin pour impressionner des gens qu'on aime pas, voila un programme absurde qui mene a la destruction de la planète et de l'homme. Le travail doit servir l'homme et pas l'inverse. Il faut arrêter de mettre la valeur travail au dessus de la valeur homme.
Réponse de le 28/11/2013 à 9:41 :
Pas mal de bon sens chez ce monsieur ! L'essentiel étant le ""politique"" et la qualité des politiques et leur humanisme ! ...C'est pour quand ???
a écrit le 27/11/2013 à 8:33 :
Dans ce titre, tout l'art d'embrouiller les choses des journalistes parisiens
a écrit le 27/11/2013 à 8:31 :
Revenir aux fondements de la fiscalité compatibles avec les droits de l'homme : art13 (1789) la contribution doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés et art3 (1948) Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
a écrit le 27/11/2013 à 8:15 :
les idées marxistes refont surface. Le siècle des lumières est derrière nous depuis longtemps.
Réponse de le 27/11/2013 à 8:39 :
Vous avez lu l'article ? ce sont des idées libérales !
Réponse de le 27/11/2013 à 8:49 :
Thomas paine n'a jamais été un libéral, certains esprits des lumières n'étaient pas libéraux (Hobbes, Rousseau, Paine, etc ...)
Réponse de le 27/11/2013 à 21:03 :
Et les nombreux prix nobels qui ont défendu le revenu de base ils sont quoi? Marxistes?
a écrit le 27/11/2013 à 8:15 :
les idées marxistes refont surface. Le siècle des lumières est derrière nous depuis longtemps.
a écrit le 27/11/2013 à 8:09 :
Arrêtez de rêver, nous somme dans le mondialiste, nous sommes dans un pays sans frontière, bientôt sans nationalité, on ne peut plus rien faire sans en référer a une instance supérieure, nous sommes sous tutelle permanente, donc... n’espérez rien!
a écrit le 27/11/2013 à 8:01 :
Mais voila, aucun parti politique, et encore moins syndicats ne veulent tuer le fondement même de leurs pouvoirs clientélistes.

la flat taxe et le revenu universelle necessite la destruction de la complexité et de l'emploi admisistratif... IMPENSABLE.

j'ajouterai que le revenu universelle devrait etre versé en monaie locale pour ne pas s'expatrier trop facilement....
a écrit le 27/11/2013 à 7:56 :
Une allocation universelle ? Le communisme pour tous et la guillotine pour ceux qui ne seraient pas d'accord...Mais alors, plus de comptes en Suisse et de retraites chapeau pour nos élites politiques et privées ? Là ce serait vraiment une révolution !

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