L'Europe devrait limiter l'usage désastreux des biocarburants

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Pour Bjorn Lomborg, directeur du Copenhaguen Consensus Center, le bilan des biocarburants est à la fois désastreux pour l'environnement et l'alimentation des populations pauvres
Pour Bjorn Lomborg, directeur du Copenhaguen Consensus Center, le bilan des biocarburants est à la fois désastreux pour l'environnement et l'alimentation des populations pauvres (Crédits : DR)
L'Europe a manqué récemment l'occasion de plafonner l'usage des biocarburants. Des carburants au bilan désastreux. Par Bjorn Lomborg, directeur du Copenhagen Consensus Center et professeur adjoint au Copenhagen Business School

La 12 décembre, l'Union Européenne aurait pu devenir le premier acteur politique à freiner l'augmentation de la production des biocarburants. Ce ne fut malheureusement pas le cas puisque le Conseil Européen n'est pas parvenu à s'entendre sur la limitation de leur usage à 7% de la consommation de carburants pour le transport. Une limitation largement insuffisante certes, mais préférable à l'actuel taux limite 10%. Cette réduction aurait rendu service aux populations pauvres, à l'environnement et aux contribuables. Mieux encore, elle aurait pu être un tremplin pour la recherche de solutions climatiques plus pertinentes. Ce report inattendu est réellement décevant.

De bonnes intentions aux conséquences désastreuses

L'histoire du biocarburant est un parfait exemple des conséquences désastreuses que peuvent parfois engendrer les bonnes intentions. Les environnementalistes ont initialement plébiscité les biocarburants comme une solution miracle face au réchauffement climatique, supposant qu'ils émettraient moins de CO?. Ce rêve écologique a malheureusement tourné au cauchemar, et la plupart des environnementalistes s'en sont détournés. Actuellement, même Al Gore qualifie les biocarburants « d'erreur » et de « mauvaise politique ».[i]

Le bilan écologique désastreux des biocarburants

Plusieurs études ont démontré que la production de biocarburants accapare les terres agricoles, et renvoie l'agriculture alimentaire vers d'autres terres, dont la plupart seront inévitablement des surfaces forestières. L'on sait pourtant que la déforestation conduit à une augmentation de l'émission de CO?. Par ailleurs, la production de biocarburants implique souvent l'utilisation de carburants fossiles : comme engrais et pour la transformation des produits. Toujours selon ces études, sur chaque tonne de réduction de CO? fournie par l'utilisation de biocarburants, nous en émettons 92% par la déforestation et la production de carburants fossiles qu'elle implique.[ii]

Les politiques globales de l'UE sur les biocarburants ne réduiront probablement ses émissions que de 0.1%.[iii] Une réduction infime qui, même projetée à la fin de ce siècle, ne produirait que des résultats dérisoires. Appliqués sur un modèle climatique standard, ces politiques ne retarderaient l'augmentation globale de la température que de 58 heures vers la fin de ce siècle.

 Un coût élevé pour les contribuables

Elles coûtent en revanche très chères, notamment aux contribuables européens pour lesquels le un coût net annuel a été estimé à près de 7,2 milliards d'euros.[iv]Pour la même somme, l'UE aurait pu obtenir une réduction de CO? 300 fois supérieure en utilisant le marché du carbone.

Il faut savoir que l'objectif fixé initialement par l'UE - dont la révision a récemment échoué, était de doubler l'usage des biocarburants en 2020. Cela augmenterait les taxes européennes à environ 13,8 milliards d'euros.[v]

La consommation européenne mobilise des surfaces équivalentes à celle de la Belgique

A l'heure actuelle, la production de biocarburants de l'UE mobilise des surfaces de la taille de la Belgique - ou du total des terres cultivables du Portugal, prises sur les sites naturels européens.[vi]L'irrigation de ces champs nécessite plus d'eau que la Seine et l'Elbe réunies.[vii]

De quoi nourrir 100 millions de personnes

Cela étant, le défi le plus immoral se situe dans la mobilisation de produits alimentaires et de terres cultivables pour le transport à une époque où la planète compte encore plus d'un milliard de personnes souffrant de malnutrition. Selon certaines estimations, le total des calories utilisées dans les biocarburants en Europe équivaudrait à une quantité qui pourrait nourrir 100 millions de personnes.[viii].  Les États-Unis, dont le programme en la matière était initialement deux fois plus important, utilisent actuellement moins de 5% du total des ressources caloriques dans le monde.[ix]

Une contribution à la montée des prix agricoles

Et bien que les biocarburants ne soient pas les seules causes de la montée des prix observée ces dernières années dans le secteur alimentaire, ils y sont largement pour beaucoup. Si les occidentaux bénéficient aujourd'hui de prix subventionnés sur les biocarburants, les populations pauvres ont en revanche de plus en plus de mal à se nourrir. Cette montée des prix a contribué à augmenter le nombre de personnes souffrant de malnutrition de plus 30 millions d'individus.[x]

Les études menées à ce sujet démontrent que si nous ne maîtrisons pas le développement des biocarburants, cette augmentation pourrait atteindre 40 à 135 millions de personnes en 2020.[xi]

Alors, pourquoi le biocarburant reste-il toujours d'actualité ? La réponse est simple : une multitude d'intérêts personnels, défendant un marché de 10 milliards d'euros, pèse sur le maintien de ces politiques, bien qu'il ait été clairement établi qu'elles sont très peu efficaces malgré leur coût très élevé. Comme le dit Al Gore : "Il est très difficile, une fois que ce type de programme a été mis en place, de faire face aux pressions exercées pour son maintien."[xii]

Aller vers des politiques plus climatiques plus rationnelles

Bien évidemment, avec un coût global des politiques climatiques s'élevant à 1 milliards de dollars par jour,[xiii]nous investissons beaucoup sur des politiques qui, malheureusement, produisent très peu de retours. Les éoliennes coûtent 10 fois plus que les bénéfices qu'elles apportent en matière de réduction de carbone, et l'énergie solaire, 100 fois plus. Actuellement, les dépenses annuelles sur ces deux technologies s'élèvent à près de 160 milliards d'euros, une manne financière que plusieurs institutions ne souhaiteraient pas voir disparaître.

L'opposition croissante face à cette production effrénée de biocarburants nous montre la voie vers des politiques climatiques plus rationnelles. Si nous arrivons à stopper ou du moins à réduire l'accroissement de ce secteur, nous sauverons des populations, nous économiserons beaucoup, et nous ferons un pas important vers de meilleures solutions. Cela signifie investir dans des techniques agricoles plus productives,  capables de nourrir plus de populations sans envahir plus d'espaces naturels. Cela signifie également investir plus dans les recherches visant à produire des énergies vertes plus pertinentes qui s'avéreront plus efficaces dans le futur.

Pour l'instant, nous devons dire stop à cette folie immorale des biocarburants. Pas en limitant timidement les objectifs de ces politiques, mais en mettant fin courageusement et une bonne fois pour toutes à l'utilisation de ces technologies qui nous coûtent très chères.

 

Bjørn Lomborg est le directeur du Copenhagen Consensus Center et professeur adjoint au Copenhagen Business School. Son dernier livre s'intitule: How Much Have Global Problems Cost the World? A Scorecard from 1900 to 2050.

 

[i] http://voices.washingtonpost.com/44/2010/11/al-gore-i-shouldnt-have-suppor.html

[ii]www.iisd.org/gsi/sites/default/files/biofuels_subsidies_eu_review.pdf

[iii] at 3.74Gt per year, 2012

[iv] www.iisd.org/gsi/sites/default/files/biofuels_subsidies_eu_review.pdf

p5, average of 5.5-6.9bn plus 1bn from EU CAP, www.iisd.org/gsi/sites/default/files/biofuels_subsidies_eu_review.pdf

[v] average of 11 and 13.8bn, p40, for 9%, increased by 10/9ths.

[vi] www.iisd.org/gsi/sites/default/files/biofuels_subsidies_eu_review.pdf P3

[vii] www.iisd.org/gsi/sites/default/files/biofuels_subsidies_eu_review.pdf p7

[viii] http://www.theguardian.com/global-development/poverty-matters/2013/nov/26/burning-food-crops-biofuels-crime-humanity,

[ix] P12, http://econ.ucalgary.ca/sites/econ.ucalgary.ca/files/seminars/schlenker.pdf

[x] http://www.theguardian.com/commentisfree/2008/jul/03/biofuels.usa

[xi] p132 in http://www.fao.org/docrep/014/i2280e/i2280e.pdf

[xii] http://green.blogs.nytimes.com/2010/11/23/gore-annoys-corn-ethanol-lobby/?_r=0

[xiii] http://climatepolicyinitiative.org/publication/global-landscape-of-climate-finance-2013/

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Commentaires
a écrit le 07/01/2014 à 17:32 :
donc il est pour les importations de diesel puisque le raffinage européen est sous perfusion?
il propose pas grand chose ce monsieur
a écrit le 03/01/2014 à 18:07 :
un article d'amateur qui simplifie et fini par dire n'importe quoi :-(
Pour avoir travaillé sur le domaine il serait bien que l'auteur aille un peut sur wikipedia pour s'instruire sur le sujet. Comment essayer d'être crédible sans faire de distinction entre les générations de biocarburants? et sans parler des prochains biocarburants en R&D (notamment à base de cellulose sur lesquels j'ai travaillé)?
Une analyse d'amateur, le discourt d'un statisticien qui parle de biotech... cqfd
a écrit le 31/12/2013 à 10:59 :
J'avais écrit un long commentaire... a la trappe làs.
Comme beaucoup, discourir des bio-carburants sans faire de distinctions de générations et de ressources prouve un amateurisme suspicieux de ce monsieur. D'autres parts, pour suivre quasi quotidien les prix des grains, il faudrait étayer le propos selon lequel cette production contribue au renchérissement des céréales. Pour combien de %? 1? 2? 10 ou 50%? La vérité est que la formation du prix dépend bcp plus des rapports des devises, des positions des edge funds et de l'état du marché d'action que de la production de bio-carburants. De plus quid de la structuration de la filière pour le passage aux secondes et 3eme génération ? Article qui ne crédibilise pas l'écologie, plein de bons sentiments faciles pour mal-comprennants
a écrit le 29/12/2013 à 10:28 :
Retournez à l'école, Monsieur Bjorn!
Le gaz carbonique c'est CO2, pas CO. Vous confondez le gaz de la vie, CO2, avec un gaz toxique, CO.
Encore un bel exemple d'écolo-ineptie propagée par des ignorants, ou malhonnêtes (qui sait?) ou les deux.
Et il a fallu tout ce temps pour s’apercevoir que les agro-carburants s’obtiennent par agriculture ?
Et de deux, après les diesels cancérigènes propres.
Réponse de le 30/12/2013 à 18:59 :
Si vous lisez le texte plus attentivement, vous remarquerez qu'une erreur de typographie a remplacé tous les caractères « 2 » en tant qu'exposant par le caractère « ? ».
a écrit le 28/12/2013 à 17:09 :
Je m'en tape, je roule au gasoil. Je suis donc écolo (à l'insu de mon plein gré).
a écrit le 28/12/2013 à 12:46 :
"L'enquête du parlement britannique sur le Giec n'a rien révélé de particulier".
Vos informations sont obsolètes. Il y a actuellement une enquête du Parlement britannique sur le résumé pour les décideurs (SPM-AR5). Et là, il s'agit de savoir si le SPM est scientifiquement crédible. Des scientifiques de renom envoient leurs contributions, et seront ultérieurement audités. Par exemple Pierre Dariulat, physicien de stature internationale, dont la contribution est très sévère, car il considère que le SPM n'a aucune valeur scientifique.
Réponse de le 30/12/2013 à 23:27 :
Merci mais ce sont plutôt vos informations qui sont obsolètes car les corrections du résumé pour les décideurs ont été très récemment faîtes (11/13) et sont inhérentes à chaque publication de ce type de rapport pour lequel travaillent des milliers de scientifiques. Cà ne change rien au fond du problème malgré les manoeuvres de parlementaires représentant plus souvent des lobbies que les scientifiques indépendants...
a écrit le 28/12/2013 à 12:08 :
Les portes ouvertes étant enfoncées, essayons de voir plus loin et plus finement.
Il faut d'abord localiser la question, produire des biocarburants en Europe et en Amérique du sud n'a pas la même incidence et la même pertinence. De plus les producteurs de biocarburants de 1ere génération sont également ceux qui construisent des pilotes pour produire les biocarburants de 2nde et 3eme génération (base lignocellulosiques et autres). Ces biocarburants sont donc une premiere étape nécessaire (au point de vue de la technique, mais surtout de la structuration de la filière). Il est donc bon d'en limiter le taux d'incorporation mais il ne faut surtout pas jeter le bébé avec l'eau du bain.
Quand au bien-pensannisme qui lie biocarburant et augmentation des prix de céréales, il faut être bien peu au fait des mécanismes de construction de prix des grains. Prix nettement plus corrélés avec les activités des fonds de pension que la production de biocarburants...
Et pour finir, les allemands sont sortis du nucléaire et envois 100 Mio de tonnes de maïs directement en méthanisation pour faire de l'électricité. Qu'en pensent les verts?
Réponse de le 30/12/2013 à 23:19 :
Il n'y a pas de liens particuliers entre les betteraviers et céréaliers qui font des "agrocarburants" et ceux qui produisent du carburant à base d'algues. Quant à la production en Amérique latine à partir de canne à sucre elle est ponctuellement intéressante mais pas lorsque le marché s'étend au point de déforester pour produire plus et exporter largement. Il y a bien par ailleurs une compétition entre l'alimentaire et les agrocarburants. Quant aux allemands ils ont fait des erreurs mais ils sont pionniers et partaient de loin. L'important est qu'ils ont pris conscience des dérives et qu'ils corrigent progressivement. Nous on a trop de nucléaire et le jour où il y aura un accident on s'en rendra nettement compte et on verra mieux notre retard dans l'efficience énergétique et les énergies renouvelables.
a écrit le 28/12/2013 à 11:48 :
Les portes ouvertes étant enfoncées, essayons de voir plus loin et plus finement.
Il faut d'abord localiser la question, produire des biocarburants en Europe et en Amérique du sud n'a pas la même incidence et la même pertinence. De plus les producteurs de biocarburants de 1ere génération sont également ceux qui construisent des pilotes pour produire les biocarburants de 2nde et 3eme génération (base lignocellulosiques et autres). Ces biocarburants sont donc une premiere étape nécessaire (au point de vue de la technique, mais surtout de la structuration de la filière). Il est donc bon d'en limiter le taux d'incorporation mais il ne faut surtout pas jeter le bébé avec l'eau du bain.
Quand au bien-pensannisme qui lie biocarburant et augmentation des prix de céréales, il faut être bien peu au fait des mécanismes de construction de prix des grains. Prix nettement plus corrélés avec les activités des fonds de pension que la production de biocarburants...
Et pour finir, les allemands sont sortis du nucléaire et envois 100 Mio de tonnes de maïs directement en méthanisation pour faire de l'électricité. Qu'en pensent les verts?
a écrit le 27/12/2013 à 22:19 :
et oui certains se font des fortunes avec les crédits carbones sans pour autant améliorer quoi ce soit et tout le monde trouve cela bien ! catastrophe politique de l'environnement !
Réponse de le 30/12/2013 à 23:43 :
Un peu shématique votre avis. Ce n'est pas parce qu'une minorité à fraudé comme c'est le cas en matière de Tva où la fraude est bien plus forte et vaste que dans le domaine du marché de carbone et qui a été en grande partie corrigé, que le système est mauvais. Il fait au contraire nettement ses preuves dans beaucoup de domaines. Reste à l'améliorer encore mais il est clair que c'est mieux que rien du tout. Les chinois parmi d'autres le confirment car ils subissent fortement la pollution et ont trouvé qu'il était intéressant de mettre en place des marchés carbone en grande partie sur le modèle initial européen.
Réponse de le 31/12/2013 à 7:58 :
nous pourrions citer ici notre très cher Al Gore et son fond d'investissement . C'est peut-être pour cela qu'il est contre les biocarburants et qu'il préférerait que l'argent soit plutôt investi sur le marché du carbone.
Réponse de le 02/01/2014 à 12:33 :
@ letroll : c'est du dénigrement simpliste issu de la propagande des lobbyistes pollueurs qui voudraient se débarasser d'Al Gore comme des mesures pour sauvegarder la planète car le fond Generation Investment Management LLP (GIM) n'investit pas uniquement sur le marché carbone qui n'est d'ailleurs pas spécialement profitable vus les prix du carbone et les échanges faibles, mais sur de nombreux aspects du changement climatique, la pauvreté, le développement, les services écosystémiques, la biodiversité, la rareté de l'eau, les pandémies, la démographie, les migrations, l'urbanisation... Et ce principalement pour compte de tiers, fonds de pension etc. qui profitent à des retraités entre autres. Tout le monde peut investir dans ce secteur, il y a de nombreuses opcvm, des entreprises, etc. et c'est important pour faire évoluer les choses plus rapidement dans le bon sens. Donc on ne voit pas en quoi c'est mal d'investir sur ce secteur qui fait parfois des gains, parfois des pertes, et ce afin de le faire avancer plus vite. Quand vous faîtes des travaux d'isolation chez vous, vous spéculez aussi sur le marché carbone dont sont taxé les entreprises de ventes d'énergies fossiles. Vous êtes donc aussi un Al Gore sans le savoir letroll !
Réponse de le 05/01/2014 à 14:08 :
à @Marché carbone, c'est bien ce que l'on dit placer votre argent sur le marché carbone et cela deviendra un marché juteux au détriment de la vraie écologie !
a écrit le 27/12/2013 à 20:27 :
Manger ou conduire, il faut choisir !
Réponse de le 29/12/2013 à 10:29 :
Et pour aller travailler, on fait comment? Manger ou travailler, il faut choisir.
Réponse de le 30/12/2013 à 19:01 :
Moi je prends mon vélo (1 kwh par semaine) mais par contre, quand je rentre chez moi, j'ai faim !
a écrit le 26/12/2013 à 19:14 :
les biocarburants sont une fausse bonne idée. Prennez votre vélo ou les transports en commun (moins chers et plus écolos)
a écrit le 25/12/2013 à 10:38 :
Il faut vraiment être en dehors des réalités et n'avoir aucune conscience des priorités, qui sont de nourrir les humains (et les animaux). Tout cela pour tenter de limiter un RC qui n'existe plus depuis 1997, ce qui démontre que les modèles numériques du GIEC sont faux, et que leurs projections n'ont aucune crédibilité.

Donc, pour traiter un problème qui n'existe pas, l'UE engage des dépenses aussi pharaoniques qu'inutiles, au détriment des ménages et des entreprises.... Usque tandem, delirium carbonum, abutere patientia nostra?
a écrit le 23/12/2013 à 11:16 :
"même al gore..." tu parles d'une référence sur le plan scientifique...
a écrit le 22/12/2013 à 19:39 :
article inutile les solutions existent a part ça vive le gruyère
a écrit le 22/12/2013 à 19:04 :
Cet article pose mal la question. Le problème n'est pas les émissions de CO2, mais le caractère "soutenable" de la production de biocarburants. Les biocarburants actuels (dits de 1ere génération) sont effectivement produits au détriment de la production alimentaire, ce qui les condamne à terme. L'avenir nous dira si les biocarburants de 2è génération, produits à partir de déchets ou de 3è génération à partir de microalgues sont mieux à même de remplacer les combustibles fossiles. Mais cela n'est pas une question de morale.
Réponse de le 24/12/2013 à 8:03 :
Si le CO2 est aussi un problème majeur.
Réponse de le 25/12/2013 à 10:43 :
Entretemps, loin de cet espace-temps surréaliste, les Britanniques se posent des questions sur les thèses du RCA et le Parlement a lancé une enquête sur le GIEC et sa crédibilité. Voici une contribution de poids à cette enquête du Parlement britannique sur le GIEC. Nos meilleurs ennemis (en rugby) sont plus pragmatiques et plus perspicaces que leurs homologues français.... Car en France, l'omerta est totale et l’idéologie verte prime et étouffe tout déviationnisme pervers (heureusement que nous n'avons pas de goulags!...Du moins pas encore….)
Réponse de le 27/12/2013 à 23:20 :
L'enquête du parlement britannique sur le Giec n'a rien révélé de particulier. Par contre les réseaux de lobbyistes et pseudos scientifiques qui publient de fausses données type villages Potemkine et autre conférences aux assistants rémunérés etc ont fait l'objet d'études épaisses et documentées de la part de plusieurs universités renommées et c'est édifiant de voir jusqu'où sont prêts à aller les climatosceptiques lobbyistes pour dénigrer les scientifiques au profit de leur propre business. Les vrais climatosceptiques ne sont guère nombreux et pas en désaccord sur les excès d'émissions de CO2 et autres Ges.
a écrit le 22/12/2013 à 14:08 :
Le profit est une drogue bien trop puissante pour ouvrir les yeux des investisseurs...
Rien n'y fera...
On aurait pu faire l'économie de l'exploration martienne.
La planète, probablement notre berceau, est la photo toute crachee de ce que sera la Terre dans quelques siècles...
a écrit le 22/12/2013 à 11:29 :
Merci pour cet article intéressant. Un exemple parfait à mon sens de défi politique. D'un point de vue sociétal, cette politique n'est pas juste à long terme, mais objectivement profitable à moyen terme pour les investisseurs: moinsd eproduction alimentaire = rareté = profit; déforestation à court terme = activité économique = profits; politique agricole d'exportation dans les pays moins développés = profit pour les grands exploitants et grands semenciers... D'un point de vue marché CT/MT (et c'est ce qui compte pour les décisions politiques et d'investissement des grands groupes et fonds), il y a peu de raison de prendre une autre orientation. Qui représente les intérèts du citoyen à MT/LT dans ce jeu?
a écrit le 22/12/2013 à 10:41 :
Merci pour cet article intéressant. Un exemple parfait à mon sens de défi politique. D'un point de vue sociétal, cette politique n'est pas juste à long terme, mais objectivement profitable à moyen terme pour les investisseurs: moinsd eproduction alimentaire = rareté = profit; déforestation à court terme = activité économique = profits; politique agricole d'exportation dans les pays moins développés = profit pour les grands exploitants et grands semenciers... D'un point de vue marché CT/MT (et c'est ce qui compte pour les décisions politiques et d'investissement des grands groupes et fonds), il y a peu de raison de prendre une autre orientation. Qui représente les intérèts du citoyen à MT/LT dans ce jeu?
a écrit le 22/12/2013 à 10:11 :
il ne faux pas tous voir sur la question de rentabilite? la vrais question est qu el est l avenir de la planette? Avec le mineral on pollue ? Lavenir c est le vent et le soleil qui permettra de garde le petrole pour les médicaments?est les terres cultivable pour la nourriture humaine est annimal tous cela permetra de purifier l air???
a écrit le 22/12/2013 à 0:18 :
On sait depuis le début des années 80 que beaucoup d'agrocarburants n'ont pas un bon bilan d'autant plus selon le lieu où ils sont produits. Par contre il est absurde dans cet article de faire à la fois l'amalgame avec les écologistes qui n'ont rien à voir dans les décisions prises comme le souligne "Ecologiste" et le solaire et l'éolien qui ne cessent de progresser et ont un bon bilan global tous paramètres confondus par rapport aux énergies fossiles et nucléaires. L'université de Stanford entre autres a d'excellent rapports détaillés sur ces sujets d'ailleurs incontournables.
a écrit le 22/12/2013 à 0:05 :
on se sert de l'écologie pur capter des voix aux élections et nous sommes nombreux à l'avoir compris .
Réponse de le 22/12/2013 à 0:21 :
On fait plutôt croire que ce sont les écologistes, qui n'ont jamais été décisionnaires, qu'ils sont les responsables des mauvaises décisions, ce qui n'est pas le cas si l'on relit l'histoire. Mais il est tellement facile de cibler des boucs émissaires quand on ne connait pas un sujet.
a écrit le 21/12/2013 à 23:58 :
Ce ne sont absolument pas des écologistes qui ont introduit les quotas de biocarburants en Europe mais la directive 2003/30/CE sur la promotion des biocarburants adoptée le 8 mai 2003 et la directive 2009/28/CE adoptée le 23 avril 2009 votée par un parlement européen à majorité de droite et libéraux. Les pressions des lobbies céréaliers et betteraviers à notamment joué. Les écologistes ont quant à eux toujours souligné l'absurdité des biocarburants qu'ils ont très tôt appelé des agrocarburants pour souligner l'intérêt uniquement financier sous-jacent de certains lobbies.
a écrit le 21/12/2013 à 22:35 :
la seule solution écolo est de réduire le nombre d'humains pour sauver la planéte
Réponse de le 22/12/2013 à 9:44 :
ce n est pas faux ,,? MAIS DONNE TES SOLUTONS ???
Réponse de le 30/12/2013 à 19:04 :
Pas grand-chose à faire, la population du globe devrait bientôt se stabiliser (dans quelques décennies). Peut-être même qu'elle décroitra toute seule !
a écrit le 21/12/2013 à 18:56 :
Il est complètement fou le gas, le biocarburant est une solution pour atteindre la dépendance énergétique.... Nous devons aussi développer le carburant a bas de charbon comme lors de la dernière guerre mondial, nous ne pouvons continuer a payer les rois de pétrole par le monde, cela n'est plus dans nos moyens....
Réponse de le 30/12/2013 à 19:05 :
On n'est pas prêt de l'atteindre, alors !
a écrit le 21/12/2013 à 17:34 :
si demain nous avons besoin d'agro chimie fine , qui osera investir si par avance les outils industriels sont cassés
de plus pour une tonne d'huile produite deux tonnes de tourteaux de colza riches en protéines sont produites. de même la distillation du mais: des drêches
si le céréalier reçoit des subventions en Europe,l'éleveur et le consommateur achètent au cours mondial
a écrit le 21/12/2013 à 17:31 :
si demain nous avons besoin d'agro chimie fine , qui osera investir si par avance les outils industriels sont cassés
de plus pour une tonne d'huile produite deux tonnes de tourteaux de colza riches en protéines sont produites. de même la distillation du mais: des dreches
a écrit le 21/12/2013 à 17:14 :
Quand allons nous utiliser le bio gaz, du moins pour les transports en commun dans un premier temps. Utiliser nos poubelles et les boues d'épuration serait un progrès certain.
Cela fonctionne en Suède au niveau national. A nous de prendre le bon virage et pas le bon mirage.
a écrit le 21/12/2013 à 16:25 :
c'est assez curieux qu'on n'entend pas parler des 545'000 tonnes de maïs transgéniques qui ont été renvoyés par la Chine aux États-Unis cette semaine. Le ministère de l'Agriculture chinois avait trouvé une épie génétiquement modifiée dans ces centaines de milliers de tonnes importés des USA. Une procédure exemplaire mais pourtant qui ne sert pas d'exemple aux pays européens, dépendance américaine oblige, notamment la France.
a écrit le 21/12/2013 à 15:00 :
On s'aperçoit ,au fur et à mesure que TOUTES les propositions des écolos nous ont amené soit à une impasse ,soit à un vol soit à une destruction de l'homme ou de son environnement:
-l'arret de la liaison Rhin Rhone s'est traduite par une densification du trabsport routier
-l'Eolien s'est traduit par une multiplication des lignes à haute tension et à une montée fulgurante de l'électricité
-les lampes basse energie n'ont pas réduit la consommation mais ont augmenté le prix des ampoules,réduit leur durée et augmenté l'énergie nécéssaire à les produire
-l'interdiction des OGM appauvrit les pays pauvres qui auraient pu avoir des rendements supérieurs,
La peur irraisonnée du Nucléaire conduit au dévelopement du charbon qui a fait des millions de morts et en fera encore,

etc etc
Mais le lobby ecolo persiste .Grace sans doute aux gains qu'il génère pour certains!
Réponse de le 21/12/2013 à 23:30 :
Vous mélangez tout Clodef. Ce ne sont pas les écologistes qui ont pris les décisions dont vous parlez. De plus on peut contester les données que vous affirmez par exemple sur les Ogm, le nucléaire, les ampoules basse conso etc. L'écologie est une science complexe et ne peut se permettre un esprit partisan shématique, pour ne pas dire basique.
Réponse de le 22/12/2013 à 0:04 :
Tout faux Clodef. Votre commentaire est celui d'un incompétent qui ferait mieux d'approfondir les sujets.
Réponse de le 22/12/2013 à 10:41 :
Clodef a raison sur le canal rhin rhone, enterre par dominique voynet . La cooperative agricole que je suis continue de faire circuler plus de 6000 camions par ans sur les routes de bourgogne en direction des silos portuaires du rhin.
J'aurais pu le faire sur un canal:les ecolos m'en empechent.
Réponse de le 22/12/2013 à 15:28 :
@ Stanis : en réalité les écologistes étaient partagés, il y avait des arguments écologiques recevables à son encontre (revoir le dossier) et par ailleurs la rentabilité économique de cet ouvrage qui apparaît aléatoire alors qu'il va coûter très cher : 4,5 milliards d'euros (7,5 milliards en incluant les intérêts intercalaires). «Pharaonique» selon l'ancienne ministre Corinne Lepage, elle censée défendre le projet.
Réponse de le 30/12/2013 à 19:10 :
Stanis, ce qui vous en empêche, c'est la crainte de la part des décideurs, que ce grand chantier rejoigne la triste cohorte des Grands Chantiers Inutiles. Vous souhaitiez l'utiliser mais peu d'autres industriels vous auraient rejoint.

Si Clodef croit réellement que ce sont les écologistes qui ont imposé les lampes fluocompactes, il est temps qu'il se réveille ! Quoiqu'il en soit, elles sont un bon exemple pour illustrer le problème des agrocarburants de première génération: certes, leur bilan écologique n'est pas fameux, mais ne préparent-ils pas une seconde génération, tout comme les lampes fluocompactes, chères, dangereuses, peu durables, ont préparé le terrain pour les excellents et réellement économes éclairages à LED, de plus en plus performants et efficaces et de plus, durables ?
a écrit le 21/12/2013 à 12:45 :
Il y a une erreur dans le raisonnement de Lomborg : en quoi des prix agricoles élevés pénalisent-t-ils les pauvres, qui sont encore majoritairement des paysans ? Ou alors il ne parle que des pauvres urbains, et encourage une politique de distribution de grains à la plèbe, au détriment de la paysannerie.
Il y a probablement un lien entre prix agricoles élevés et la croissance observée ces dernières années dans pas mal de pays en Afrique ou ailleurs.
Réponse de le 21/12/2013 à 13:29 :
Les petits paysans ne peuvent pas fournir la matière première nécessaire à la distillation des agrocarburants. Les paysans pauvres doivent également se nourrir, et si ce qui constitue la base de leur alimentation est plus cher, ils sont perdants sur toute la ligne.
Réponse de le 22/12/2013 à 10:43 :
L'agriculture des pays pauvres ne se developpe que si les prix sont remunerateurs,donc eleves. Cf les ouvrages de Sylvie Brunel,géographe specialiste de la faim dans le monde
a écrit le 21/12/2013 à 12:04 :
Il est grand temps de faire un bilan économique des erreurs des verts depuis 20ans Combien ont t.ils appauvri la France et les français eux qui présentent de manière caractérielle avoir toujours raison. Ils devraient apprendre à raisonner juste et mesurer leur propos..
Réponse de le 21/12/2013 à 13:28 :
C'est bien vrai ! car en fait c'est un mouvement impulsif .Je ne vois aucun cas où leur apport a été positif pour l'environnement ou pour l'homme .
La démystification des "écolos" sera donc longue et difficille
Réponse de le 21/12/2013 à 13:31 :
Je ne crois pas que la France soit au coeur des préoccupations de cet article. On n'a pas déforesté en France pour produire des agrocarburants. Le pays qui produit le plus de ce type de produit est le Brésil et c'est à lui qu'on devrait penser en premier. Enfin n'oubliez pas que les Verts, malgré tous leurs défauts bien réels, n'ont quasiment pas d'influence sur le Parlement Européen, dominé par le Parti Populaire Européen (celui de François Bayrou).
Réponse de le 21/12/2013 à 14:10 :
Etant profondément écologiste depuis longtemps, militant, je ne me reconnait absolument pas dans ce parti "Vert" qui n'a pas grand chose d'écologiste, ce n'est qu'un parti de pouvoir comme un autre et, en termes d'écologie, des imposteurs. La preuve, Emmanuelle Cosse, nouvelle présidente, s'occupait du SIDA, noble cause mais qui n'a rien à voir avec le schmilblick. S'ils étaient un tant soit peu écologistes, il dénonceraient quotidiennement les pratiques de la FNSEA.
Réponse de le 21/12/2013 à 14:24 :
Écologiste de la première heure, ayant voté même pour les personnalités politiques de droite, voilà quelques années que je n'accorde plus mon soutien à EELV. Pour moi, ce n'est pas un parti plus écologiste que les autres et de toute manière, je considère son influence comme nulle.
Réponse de le 22/12/2013 à 0:01 :
Rien à voir entre les quotas de biocarburants décidés par des partis de droite et libéraux et les écologistes qui y ont toujours été opposés.
a écrit le 21/12/2013 à 11:55 :
Les verts preferent regler les problemes plus urgent mariage homo et callibrage des sex toys
Réponse de le 21/12/2013 à 13:32 :
Commentaire très pertinent qui éclaire bien le sujet des agrocarburants.
a écrit le 21/12/2013 à 11:44 :
Doit-on absolument remplacer une connerie (tout pétrole) par une autre connerie (tout biocarburants) ? La solution est connue et consiste en un mix de tout ce dont nous disposons, utilisé de la meilleure façon : éolien, solaire thermique, photovoltaïque, bois, biocarburants, .... et surtout un vrai grand chantier global d'optimisation/réduction de tout ce que nous brulons de manière inutile, du batiment aux équipements électroniques... entendez par là économies d'énergie a tout va.
a écrit le 21/12/2013 à 10:52 :
Faut-il rappeler que le CO2 n'est pas toxique, contrairement aux particules Diesel ? Faut-il rappeler que la Terre a longtemps (très bien) vécu avec des taux de CO2 considérablement supérieurs ?
Réponse de le 21/12/2013 à 13:33 :
Sans doute commet-on beaucoup d'erreurs environnementales au nom du réchauffement climatique, vous avez probablement raison, mais on ne peut pas non plus écarter d'un revers de main les problèmes qu'il risque de poser aux sociétés concernées.
a écrit le 21/12/2013 à 10:38 :
Europe devrait limiter l'usage désastreux des biocarburants . . .déjà il faut corriger le titre en remplaçant biocarburant par agrocarburant . .Cela deviendra intéressant quand ça fonctionnera avec les résidus de végétaux et non en remplaçant les cultures vivrières . . en attendant tout le reste c'est du pipo
Réponse de le 21/12/2013 à 13:35 :
Je trouve comme vous que l'article a le tort de ne pas aborder la question des générations d'agrocarburants. A quoi devons-nous nous attendre par la suite ? Algues ? Biomasse fauchée dans les fossés ?
Réponse de le 21/12/2013 à 13:35 :
Je trouve comme vous que l'article a le tort de ne pas aborder la question des générations d'agrocarburants. A quoi devons-nous nous attendre par la suite ? Algues ? Biomasse fauchée dans les fossés ?
Réponse de le 21/12/2013 à 14:20 :
Vous savez, il est bien possible que cet article ait été écrit par un pigiste philippin.
a écrit le 21/12/2013 à 8:36 :
Le vocabulaire est toujours important. Si on remplaçait le mot "biocarburant" par "agrocarburant", nous gagnerions beaucoup de temps pour changer l'état d'esprit général à l'égard de cette folie que sont les "agrocarburants". Alors messieurs et mesdames les journalistes, aidez nous SVP.
a écrit le 21/12/2013 à 0:52 :
Le côté positif du réchauffement climatique, c'est que les pays nordiques seront les derniers et les seuls à avoir des glaçons pour le pastis :-)
a écrit le 20/12/2013 à 23:09 :
Le problème est que l'on ne pense qu'a remplacer une connerie globale (pétrole) par une autre connerie globale (biocarburants), alors que si on veut avancer , la solution est composite. Un peu de biocarburant, un peu de bois, un peu de solaire, un peu d'éolien, et surtout beaucoup de réduction de consommation stupide... mais évidemment, une fois qu'on constate celà, les parasites en place n'y trouvent plus leur compte, et c'est la seule chose qui coince vraiment pour faire passer la civilisation vers un age de raison...
Réponse de le 20/12/2013 à 23:46 :
Pour passer à l'âge de raison il faudra nécessaire maîtriser la démographie dans l'intérêt de la nation plutôt que de laisser le libre choix (sans limite) à l'égoïsme collectif.
a écrit le 20/12/2013 à 22:39 :
L'indépendance énergétique et la balance commerciale sont également des arguments à prendre en compte!!
Réponse de le 20/12/2013 à 23:43 :
L'indépendance énergétique est une utopie car la répartition des ressources de la planète n'est pas équitable. Tout ce que nous pouvons faire c'est optimiser notre dépendance énergétique en diversifiant les sources énergétiques et nos fournisseurs tout en finançant cette dépendance sur notre croissance (internet et externe). Du point de vue écologique, la réduction de notre consommation serait de loin la solution la plus efficace et vertueuse.
a écrit le 20/12/2013 à 13:09 :
à part se plaindre, je ne vois aucune solution !
et mélanger les nombreux problèmes que posent les bio carburant (concurrence avec l'alimentation, déforestation, consommation d'eau, hausse du prix des matières agricoles...) avec l'éolien et le photovoltaique qui eux ne consomment que très peu de terres cultivables (voire pas du tout pour le photovoltaique en toiture !) relève de l'amalgame nauséabond... que veut il ? pour quel lobby travaille t-il en sous main ????
Réponse de le 20/12/2013 à 17:28 :
"L’éolien ou rien ?"
www.manicore.com/documentation/articles/Tribune_parlementaire_eolien.html
Réponse de le 21/12/2013 à 11:20 :
Le point commun est que çela coûte de l'argent pour rien. Ce même argent que nous empruntons a l'extérieur (dépendance) et qui pourrait être investit dans des choses plus efficaces (education, santé, infrastructures,...). Dans ces 3 cas face a un problème on a choisit des solutions non optimales sur des critères non objectifs (pression idéologique et inefficacité de nos processus de gouvernance collectifs) on les a imposé par la force (prélèvement obligatoire, normes et subventions pour orienter les choix) et maintenant on est face a l'inertie de l'état une fois qu'un secteur est sous perfusion (corruption des politiques ne representant pas linteret commun, lobbying)
Et tout ça par le lobbying écologiste bien intentionné. Si les écologistes et les autres bien intentionnés pouvaient apprendre ici un leçon d'économie politique ce serait bien...
Réponse de le 21/12/2013 à 13:38 :
Si l'on considère un problème plus ancien et déjà mieux maitrisé, qui est celui de l'imposition des éclairages fluocompacts par la Commission Européenne, on remarque qu'il relève beaucoup plus de la question du lobbying industriel que de la pression des partis écologistes, qui reste faible dans l'UE.

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