Europe : l'implosion qui vient

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Angela Merkel est donc prête à bouter la Grèce hors de la monnaie unique en cas de victoire de Syriza aux législatives. L'aboutissement d'une logique de non solidarité au sein de l'Europe. Par Michel Santi, économiste*

Angela Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble sont donc prêts à bouter la Grèce hors de la monnaie unique en cas de victoire de Syrizia aux législatives anticipées du 25 janvier prochain. En effet, de l'aveu même de Michael Fuchs, vice-président du groupe parlementaire CDU au Bundestag, «il n'y a plus de potentiel de chantage car la Grèce ne représente pas un risque systémique pour l'euro». Voilà donc le continent européen qui se retrouve, en ce début 2015, dans une situation familière qu'il a déjà connu et subi dans le passé: en 1870, en 1914 et en 1939. Si ce n'est que cette nouvelle guerre sera menée, non avec des armes, mais par la force du diktat économique et financier de l'Allemagne et de ses transfuges néo-libéraux mercantilistes disséminés à travers le continent, et qui ont tout de même tiré profit de la déliquescence européenne et de la dérive des nations périphériques.

Un euro allemand ou autrichien vaudrait 1,50 dollar

 La monnaie unique européenne n'est-elle pas en effet l'addition des fondamentaux économiques de ses dix-huit membres? La valorisation de l'euro n'est-elle pas, en définitive, une synthèse des taux d'intérêt réels, de la croissance, de l'inflation et de la balance commerciale de chacun de ses pays constitutifs? C'est bien les déboires grecs, espagnols, portugais et italiens, qui pèsent désormais sur l'euro sur le point de crever le seuil psychologique de 1,20 vis-à-vis du dollar. Tandis que 1 euro allemand (et autrichien et luxembourgeois et hollandais) devrait, pour sa part, dépasser la barre des 1,50, selon des calculs menés par Morgan Stanley.

Cette attitude allemande consistant à montrer aujourd'hui la porte de l'Union à la Grèce porte donc la marque d'une arrogance sciemment provocatrice que ne renieraient pas Bismarck ou le Kaiser. En effet, non contente d'exporter sa déflation vers ces pays sinistrés, l'Allemagne feint d'ignorer qu'elle leur est largement redevable de ses propres excédents: pour leur avoir vendu force marchandises avant la crise, puis par la grâce d'un euro ayant perdu toute crédibilité du fait de l'absence de cohésion et de solidarité européennes. Ce n'est donc pas tant à sa prétendue exemplarité, ni tant à ses citoyens économes et industrieux que l'Allemagne doit ses excédents qu'à une monnaie unique sous évaluée qui dope ses exportations. Pendant que l'austérité achève d'étouffer une Grèce pour qui ce même euro est largement sur évalué.

 En commun: une même devise... et aucune solidarité

Aujourd'hui comme hier, les taux de change ne parviennent à jouer  - au sein de l'Union- leur rôle indispensable de régulateurs puisque tous ses membres ont en commun une même devise...et aucune solidarité. Préalablement à la crise, les masses de liquidités n'avaient-elles pas quitté les nations riches du "cœur" de l'Europe pour coloniser les nations « émergentes » de l'Union sans que la parité de l'euro n'en soit affectée: pas plus à la baisse pour les pays qui investissaient qu'à la hausse pour ceux qui bénéficiaient de ces flux de capitaux ?

Distorsions qui induisirent une inflation notoire au sein des nations en plein boom du Sud, royalement ignorée par l'Allemagne fort aise de pouvoir investir et exporter en direction de ces pays à haut potentiel. Ces disparités malsaines du taux d'inflation au sein de la même zone ne furent néanmoins pas combattues puisque le taux d'intérêt (comme la monnaie) unique dans l'ensemble de cette zone fut maintenu à un niveau artificiellement bas pendant plusieurs années afin de soutenir une économie allemande peu dynamique en ce début des années 2000 avec, pour conséquence immédiate et inévitable, une surchauffe des économies périphériques.

Des taux d'intérêt laxistes imposés par une Allemagne qui en avait besoin

En effet, ces nations en pleine expansion - qui auraient dû être contenues par des taux d'intérêt plus élevés et modérées par une devise plus forte- ont donc été lâchées en pâture aux spéculateurs ayant contribué à y gonfler toutes sortes de bulles qui auraient pu être évitées par une politique monétaire adaptée. Les fameux excès des PIIGS sont donc largement dus aux taux d'intérêt européens laxistes autorisés par la BCE et imposés par une Allemagne qui en avait alors bien besoin !

La fable de l'intégration et de la convergence

Pourquoi feindre l'étonnement aujourd'hui et être choqué par une polarisation politique (en Grèce et au sein d'autres nations européennes) qui ne va pas sans rappeler les heures sombres de Weimar alors même que l'austérité imposée par des allemands tout aussi égoïstes que bornés conduit le projet européen à la faillite. L'Espagne, l'Italie, la Grèce et le Portugal cumulent en effet (selon Standard & Poor's) une dette extérieure de 1.85 trillions d'euros aujourd'hui, par rapport à 875 milliards en 2004! La vérité est que l'Allemagne et le reste des pays européens n'ont jamais parlé la même langue, et n'ont jamais partagé une vision commune et harmonieuse de la construction européenne.

Les fameuses "intégration" et "convergence" européennes n'étaient en réalité qu'une fable ou un anesthésiant, en tout cas une escroquerie intellectuelle destinée à fondre toutes les nations membres de l'euro dans un seul et unique moule, celui de l'Allemagne. En présence d'une telle intransigeance et d'une telle insensibilité, que l'intelligentsia tétanisée aujourd'hui par la perspective d'un vote radical grec comprenne que, pour récupérer son âme, l'Europe devra préalablement passer par la case "désintégration".

Michel Santi est directeur financier et directeur des marchés financiers chez Cristal Capital S.A. à Genève. Il a conseillé plusieurs banques centrales, après avoir été trader sur les marchés financiers. Il est l'auteur de : "Splendeurs et misères du libéralisme", "Capitalism without conscience" et "L'Europe, chroniques d'un fiasco économique et politique".

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a écrit le 17/01/2015 à 13:56 :
Ce article de Michel Santi n est qu un morceau de propagande germanophobe à 5 sous.
Oser comparer l Allemgne d´aujourd hui aux annés 1870 1914 ou 1939 est intenable et odieux. De plus Il deforme sans broncher la réalité historique.
Le gouvernement de Kohl connaissait parfaitement les risques d une monnaie commune surtout avec les candidats du club Med. Son ministre des finances, Theo Waigel etait bien informé sur les chffres falsifiés donnés par la Grece .... et etait contre l Euro.
Pire que cela c est même a France qui a insisté sur les criteres de stabilité ecrits dans le marbre de Masstrich ...
L allemagne (Kohl) a accepté le jeu pour une seule raison: ne pas remettre en cause la reunification que ni Mitterand ni Thatcher ne voulaient.
Quant aux retraites, en effet les allemands ont droit a une pension par répartition et pour laquelle ils cotisent ( 19 % du salaire brut). La retraite complémentaire n est pas prevue par la loi. Elle existe sous forme privée et c est pourpuoi nombreux sont les allemands qui ont soucrits a des contrat d assurance par capitalisation qu ils touchent quand ils partent en retraire. Pour ces gens la chute des taux d interet est un vrai probleme car ils ne toucheront plus la retraite escomptée.
a écrit le 14/01/2015 à 11:43 :
L'Allemagne cherche un prétexte à sa propre sortie de l'Euro, ce sera le cas Grec.
a écrit le 07/01/2015 à 8:20 :
"...bien gérer le bien public et préparer l avenir du pays."
A côté de vos objectifs, économiques, le social, le politique et le diplomatique, ne sont pas moins important pour une bonne gouvernance. Susciter le dégoût de l'UE chez beaucoup de peuples européens, alimenter les extrêmes gauches et droites, faire naître dans les esprits la perspective d'une déconstruction de l'Europe... tu parles d'une belle façon de préparer l'avenir !
Il n'est pas question de féliciter la Grèce ou de l'encourager à la mauvaise gouvernance économique ; il est question de rythme et de coûts humains de la réforme. Je me rappelle encore un Cohn-Bendit effaré par les exigences européennes vis-à-vis de la Grèce. "Vous êtes fous !" disait-il quand tout ça a commencé. Qu'on l'aime ou pas, il faut dire qu'il n'avait pas tort.
a écrit le 06/01/2015 à 21:59 :
pour le premier de la classe.
a écrit le 06/01/2015 à 20:49 :
Il faut refaire l'Europe avec une vrai esprit de solidarité entre le Pays membres.
a écrit le 06/01/2015 à 19:22 :
La fin de l'euro-mark est programmée. Le bilan de cette monnaie (qui n'en est pas une, car, fait unique dans l'histoire, elle ne s'appuie sur aucun pouvoir politique, ) est tout simplement catastrophique pour tous les pays de la zone euro : depuis l'euro, la croissance est en berne, la dette a explosé, le chômage n'a cessé de monter et le pouvoir d'achat des français a été massacré. Ce sont là des faits indiscutables et démontrés. Tout le monde sait (sauf quelques ignorants qui se sont exprimés ici) qu'il n'est pas possible de conduire une politique économique sans agir sur le levier de la monnaie. Or, les intérêts totalement divergents de la France et de l'Allemagne interdisent toute convergence de la politique monétaire : les allemands font du haut de gamme et de la machine outil, nous faisons du milieu de gamme, de l'armement et du nucléaire... Les allemands font de l'export, les français misent sur la dynamique démographique de leur marché intérieur....La sortie de l'euro sera, n'en déplaise à ceux qui se laissent berner par de fausses menaces, un bienfait pour notre pays. On y sera bientôt. La transition ne sera pas facile, mais ne saurait être pire que ce que nous vivons actuellement. Il existe aujourd’hui des gens sérieux, sensés et compétents qui prendront en charge cette tâche vitale pour notre pays : https://www.youtube.com/watch?v=2Op3yVHH6dM.
a écrit le 06/01/2015 à 17:20 :
Quand on a lu cet article, on est guéri pour toujours de l'infantilisme entretenu par certains économistes analphabètes. L'union européenne et la Zone euro constituent un état d'esprit et non une zone d'échange économique. C'est cet état d'esprit que l’Allemagne ne partage pas. L’Allemagne ne veut pas d'Europe. Elle ne veut qu'une Europe dans laquelle, elle dictera aux autres pays membres ses goûts, ses désirs.
L’Allemagne mettra tout en œuvre pour maintenir sa suprématie économique sur l'Europe.. C'est la raison pour laquelle, elle ne peut pas également accepter l'entrée de la Russie dans l'Union européenne.
Réponse de le 07/01/2015 à 7:11 :
Ce n'est pas faux.
L'adhésion de la Russie à l'UE paraît une évidence qui lui ferait le plus grand bien. Pas étonnant que les USA ne la souhaite pas. Peut-être la politique de Poutine vise-t-elle à faire monter les enchères. De tous les états européens, c'est peut-être l'Allemagne qui y à le moins intérêt politiquement. Étonnant qu'habitués, à leur vision conflictuelle des rapports entre États, les peuples européens ne veuillent toujours pas le comprendre. Du coup tous se rangent au destin des Allemands : s'enrichir pour mourir... (démographie) comme les oiseaux se cachent pour mourir.
a écrit le 06/01/2015 à 15:05 :
Le smic horaire américain va être de 10.10$ en 2017, le smic horaire allemand de 8.5euros en 2017. 10.10/8.5 nous donne un eurodollar à 1.19.
on y est.
a écrit le 06/01/2015 à 14:42 :
Thèse :
En effet, les Allemands veulent le beurre et l'argent du beurre : euro faible et pas de QE. Autrement dit : on enfonce les PIIGS et on exporte à GOGO. Cette Europe, qu'ils n'ont pas eu par les armes , est bien à leur merci.
Antithèse :
S'ils ont signé, c'est pour les avantages de l'euro, mais également pour suivre une discipline commune. D'ailleurs la Lithuanie a signé dernièrement. Il semblerait que les pays signataires signent pour des avantages immédiats, mais en oublient les inconvénients à long terme : réformes pour s'aligner sur les pays vertueux, discipline budgétaire et productivité. Les politiques, axés sur leurs mandats, laissent cela pour leurs successeurs. Ce n'est pas de la bonne gouvernance

Synthèse : Peut être que l'Euro n'aurait jamais dû naître dans ces conditions. Je me rappelle d'un économiste Américain (dont j'ai oublié le nom) qui expliquait pourquoi l'euro ne serait pas viable en l'absence de convergence. Qui vivra, verra. En attendant l'euro est au dessus de la parité dollar lors de son lancement. Peut-on dans ces conditions parler de laxisme ?
a écrit le 06/01/2015 à 12:23 :
L'abcés grec devra être incisé tôt ou tard et la France ne pésera pas lourd dans la balance quand les taux d'intérêt remonteront malgré un matraquage fiscal sans précédent.
2015 sera une année cruciale pour le pays, comme toutes les années en 15
a écrit le 06/01/2015 à 12:00 :
ceux qui se disent économistes ne sont que des philosophes politiciens qui n'ont aucune compétence en gestion, santi le démontre brillamment.
car on en reste à l'allemagnophobie, à la stigmatisation parcque le fait qu'il y ait un bon élève qui réussit est insupportable pour les cancres qui restent les bras croisés.
car il faudrait commencer par expliquer pourquoi et comment l'allemagne a réussi sur le plan économique, quelles réformes courageuses elle a mis en place, pourquoi elle a un commerce extérieur excédentaire... etc etc...
et pourquoi d'autres sont à la ramasse, la france en premier, parce que la france a instauré les 35h , ce coup d'arret au développement et à l'emploi, parce qu'ils conservent des privilèges publics et politiques, des bastions qui coutent extrémement cher aux contribuables... pouquoi la gréce n'a toujours pas de cadastre, a une administration pire que la notre...etc etc

et si la france s'attaque à ses gaspillages que la cour des comptes chiffre par dizaines de milliards, 200 au total, ça permet de baisser drastiquement les impôts, donc d'augmenter le pouvoir d'achat et baisser les charges des entreprises, et donc revenir à 3% de croissance et 2 millions de chômeurs en moins...
mais il est plus facile de critiquer le bon élève et rester à coté du radiateur... avec le label "d'économiste"...
Réponse de le 06/01/2015 à 12:25 :
totalement d'accord, on n'a pas une analyse sur les causes de la réussite de l'allemagne, mais à un exposé de jalousie et critiques négatives, mise en lumière des problèmes de ceux qui se torpillent tous seuls en dépensant plus qu'ils ont de recette, et ensuite ils accusent la finance, la mondialisation...
et dire qu'un euro unique est une escroquerie est un pur délire, quelle serait la situation de chaque pays s'il était seul ?
qu'ils fassent comme l'allemagne, la suéde, le canada...et ils auront de bons résultats et l'europe sera plus solide....
Réponse de le 06/01/2015 à 19:39 :
Une chose que vous oubliez, chers amis germanophiles, c'est qu'en Allemagne 1 travailleur sur 4 est un travailleur pauvre.
La fameuse "réussite" allemande s'est faite sur le dos des plus faibles et les droits sociaux ont largement été torpillés.
Alors, oui, c'est bien... ils ont moins de chômeurs (officiellement) que nous. Mais à quel prix?
Par ailleurs, copier bêtement et servilement sur le voisin est une facilité. Il vaudrait beaucoup mieux que nous cherchions les solutions adaptables à notre mentalité et en trouvions de nouvelles.
Réponse de le 06/01/2015 à 22:05 :
Les quelques travailleurs pauvres qu'ils ont encore, c'est l'héritage de la RDA communiste; dans 20 ans, ils n'existeront plus;
La courageuse RFA a absorbé avec courage et détermination près de 16 millions de pauvres en 20 ans !
Réponse de le 14/01/2015 à 11:31 :
Pour qu'il y ait des pays forts, il faut qu'il y ait des pays faibles. Tout le monde ne peut pas être le Canada, l'Allemagne, la Suède. Il faut aussi qu'il y ait d'abord beaucoup de pays faibles pour que surgissent quelques pays forts. La pauvreté est le carburant des pays forts. A ce sujet, rien ne change.
Réponse de le 16/01/2015 à 21:57 :
J'aime lire les piges de SANTI ici meme, j'y retrouve un certain esprit couramment partagé chez certains Genevois d'origines variées, tels SANTI ou Tarik Ramadan, ce même état d'esprit biaisé du totalitaire économqiue en reponse à un supposé autre totalitariseme écoomique comme pour d'autres à caractère neo religieux ou néo philosophique. Que l'euro éclate, ou devienne un club monétaire germano battavo austro luxembourgeois, et tout le monde sera content.Les grecs pourront aller à la pêche de avril à novembre, ils ne devront plus rien à personne et surtout pas des dettes. les autres pourront bosser 10 heures par jour et 49 semaines par an et remplir leur bas de laine. Ce n'est certainement pas une vison socialo humaniste partagée par ledit contributeur . Certaines règles de fonctionnement sont naturelles comme l'huile et le vinaigre, le borné du travail et le dilettante de naissance ou d'environnement. L'avoir oublié est effectivement une erreur commune à tous.
a écrit le 06/01/2015 à 10:31 :
Bonjour,
Il est dommage qu'il ne soit pas rappelé que les retraites allemandes qui sont faites par capitalisation sont placées sur des fonds en euro et de ce fait si l'euro baisse, le niveau des pensions allemande baisse. Le pays étant en plein papy-boom cela ruinerait l'économie allemande d'avoir un euro pour un dollars alors que la majorité des partenaires européen y verrait une aubaine afin de relancer leur industrie. Corrélé avec la baisse du pétrole cela permet de relancer les exportation en ayant une facture énergétique indolore malgré la baisse de la monnaie. Tout le monde est gagnant sauf les pays ayant choisis des retraites par capitalisation. L'Allemagne ayant la double peine de la capitalisation et du papy boom est en fait au bord de l'implosion de son modèle social avec 15% de pauvreté et des retraites qui baissent depuis presqu'un an.
Finalement lorsque l'on réfléchit un peu on s’aperçoit que c'est l'Allemagne qui finalement est la brebis galeuse de l'Europe car elle ne coopère que peu, impose son diktat pour son économie et en plus elle se paie le luxe de ne pas tenir ses engagement en terme de défense (Cf pays de l'OTAN n'ayant pas entretenu son armée) et en terme de solidarité européenne. Cependant si l'Allemagne roulait tout seule personne en Europe n'achèterait ses produits et les européens en profiterait pour relancer leur industrie ce qui ruinerait l'Allemagne qui perdrait 40% de ses revenus sans parler du renchérissement de sa monnaie qui freinerait ses exportations extra-européenne. Donc finalement nous devons tous jouer le jeu de l'Europe avec plus d'intégration, de coopération et de partage et si le système de retraite allemand est déficitaire il leur reste toujours la possibilité d'augmenter les impôts, les salaires et donc les cotisations afin de mettre ne place un système mixte /capitalisation/répartition.
Réponse de le 07/01/2015 à 0:34 :
marousan prétend que "les retraites allemandes qui sont faites par capitalisation sont placées sur des fonds en euro"

C'est complètement faux. Allez vous informer - je suis sur que Wikipedia vous mettra sur le bon chemin. Le système allemand est un système par répartition, comme en France.

Votre ignorance des faits est pareille à celle de Michel Santi. Heureusement, il peut gagner beaucoup d'argent comme directeur financier et directeur des marchés financiers chez Cristal Capital S.A. à Genève sans savoir beaucoup de l'histoire de l'Euro.

Je me permets de citer Martin Wolf du Financial Times du 9 décembre, un monsieur qui n'aime pas l'Allemagne:

"L'Allemagne ne cherchait pas l'Euro. Au contraire, c'était un prix que d'autres ont sottement demandé à l'Allemagne de payer pour l'unification. Les acteurs politiques allemands comprenaient les conséquences politiques et économiques d'une union monétaire. Ceux de presque tous les pays qui voulaient en devenir membres ne les comprenaient pas."

En fait, le chancelier Kohl se plaignait que l'Euro n'était pas dans l'intéret national de l'Allemagne. Ce sont le président Mitterrand et le premier ministre Andreotti qui ont insisté.
a écrit le 06/01/2015 à 9:43 :
Une fois n'est pas coutume, La Tribune offre à ses lecteurs une excellente analyse de la plume de M. Michel Santi. Bravo, M. Santi, toutes mes félicitations.
Cet intertitre "Un euro allemand ou autrichien vaudrait 1,50 dollar" en dit long, très long. Que veut-elle, l'Allemagne, un deutschmark à 2 dollars pour ensuite en finir avec l'euro ??
Réponse de le 06/01/2015 à 11:23 :
Un € à 2 dollars, ça veut dire que la compétitivité allemande à l'export s'effondre de 60%. D'où l'un des intérêts pour eux de l'euro, c'est d'avoir une valeur de monnaie plus faible que si ils étaient seuls. Ils veulent conjuguer ça au fait de ne pas avoir à payer pour les problèmes des autres pays + pouvoir profiter de l'engagement armé des français pour éviter de payer à remettre leurs équipements à niveau. Enfin, avoir des émigrants européens qualifiés pour accepter les jobs pas chers dans un pays qui sans l'immigration aurait sa population en chûte libre, c'est aussi bon pour les affaires.
Bref, ils jouent sur tous les tableaux et ont tout compris à la meilleure manière de s'en sortir en Europe : jouer pour soi avec les avantages que donnent le groupe mais sans supporter les inconvénients.
Réponse de le 06/01/2015 à 11:29 :
Compétitivité export en baisse de 40%, pas de 60%... désolé pour l'erreur.
Réponse de le 06/01/2015 à 11:48 :
C'est possible. Cependant vous avez noté que l'article de M. Santi parle d'autres économies ( L'Espagne, l'Italie, la Grèce, Les Pays-Bas, l'Autriche, le Luxembourg et le Portugal ) mais il évite fort soigneusement de parler de celle qui nous intéresse au plus haut point, celle de la France ?

Alors cherchez la raison et vous allez découvrir cet inavouable dont nos journalistes maîtres-penseurs considèrent leur plus grand tabou.
a écrit le 06/01/2015 à 8:45 :
michel santi n'a pas écouté les propos d'angela. D'ailleurs se sont des propos rapportés qu'aucun journaliste n'a entendu. Elle n'a pas dit qu'elle lâcherai la grece en cas de victoire de syriza, mais que si ce dernier arrivé au pouvoir souhaite sortir de l'euro elle ne s'y opposerai pas . De meme elle ne participera plus financierement si l'assainissement des comptes grecque ne se poursuit pas
a écrit le 06/01/2015 à 7:54 :
Mme Merkel portera la responsabilité de l'éclatement mais avec un euroDM à 1,5$, qui ira acheter les m.... allemandes dans le reste de l'Europe(traduction de l'e-tron d'Audi en bon français).C'est un bon calcul à courte vue, car la démographie allemande joue contre l'Allemagne. Ne pas oublier aussi que la seule puissance militaire crédible en Europe de l'Ouest est la France avec son armée aguerrie
Réponse de le 06/01/2015 à 8:49 :
d'ailleurs il suffit d'un bon conflit et d'engager nos chômeurs dans la bataille pour retrouver le plein emploi
Réponse de le 06/01/2015 à 17:10 :
Il est certain qu'en cas de conflit Européen il n'y aurait plus de chômage, mais bien de la chair à canon. C'est ce que vous voulez dire?
a écrit le 06/01/2015 à 7:49 :
Que d erreurs dans cet article.
l Allemagne est solidaire de la grec e au moins pour deux raisons: c est elle en premier lieu qui a racheté la dette grecque via les mécanisme européens alors qu'elle aurait pu laisser les prêteurs de la grece absorber le défaut de paiement.
La valeur de l euro doit etre la somme des performances nationales ? Alors qu en est il des taux d interets pour les emprunts publics ? C est bien parceque l Allemagne est solidaire in fine que les prêteurs internationnaux continues a prêter a taux ridiculement s bas a la grece (et Italie..... Et France !).

La solidarité de l Allemagne consiste aussi a donne le "courage" nécessaire aux politiques pour faire ce que tout dirigeant devrait avoir comme mandat : bien gérer le bien public et préparer l avenir du pays.
Réponse de le 06/01/2015 à 9:28 :
Les prêteurs étaient allemands (et français), il fallait les tirer de ce faux pas. Au demeurant la contribution de l'Italie et de la France pour la Grèce est par exemple supérieure à celui de l'Allemagne. Alors, Solidarité lol
Pour les taux, vous n'avez pas lu l'article . M Santi dénonce (comme vous!!) les taux trop bas à cause de l'Allemagne, hier d'abord et à l'origine des bulles de dettes dans les PIGS.
a écrit le 06/01/2015 à 3:36 :
Jean de la Fontaine nous a déjà conté cette histoire La cigale et là fourmis
a écrit le 05/01/2015 à 22:56 :
On paye simplement un élargissement fait à la va vite, uniquement pour des raisons politiciennes.
Il faut recentrer l'Europe sur des pays au même niveau économique et associer les autres dans un second cercle en attendant leur mise à niveau.
Le premier cercle s'intégrant rapidement avec les mêmes lois, une armée commune, justice etc etc etc.....
Une fois de plus les citoyens constatent l'incompétence des "élites" qui nous gouvernent.
En réalité des guignols qui ne pensent qu'à s'en mettre plein les poches.
Il ne faut pas s'étonner de la montée du "populisme" en réaction à ce désastre politique......
Une guerre en Europe est une hypothèse qui devient de plus en plus crédible!
Réponse de le 06/01/2015 à 7:54 :
Ok pour le constat.

Pas d accord sur les motivations des politiques.

L élargissement chaotique est du a l effondrement de l URSS et a la chance historique de raccrocher a l occident toute l Europe centrale voire la Russie elle même.

Pour ce faire, il fallait "occuper" le terrain : union européenne + OTAN.

Néanmoins, vous avez raison, il eu mieux valut faire une Europe a "2 vitesses" (si on s en souvient, cette expression était un repoussoir a l époque....!).
Réponse de le 06/01/2015 à 8:56 :
On paye simplement un élargissement fait à la va vite, uniquement pour des raisons politiciennes!!. Non, elles sont essentiellement financière!
Réponse de le 06/01/2015 à 9:32 :
@@sego
Tout est dit. En filigrane, par Santi.
a écrit le 05/01/2015 à 22:46 :
L'europe est ce qu'elle est , l'euro aussi, les traités itou...

A vrai dire les traités concernant la tenue des déficits n'ont pas été respectés..

et le gouvernement allemand actuel a le droit d'avoir la politique qu'il veut comme la france comme la grèce..

ah ben non c'est la faute à l'allemagne , forcement...vous vous rendez compte ils ne pensent pas comme nous!
a écrit le 05/01/2015 à 22:43 :
tres sincerement, les gens ont la memoire courte, l'europe a apportee beaucoups bonne choses, par contre la Grece, mais on en a rien a faire, les gens la bas ne payaient deja pas d'impots, ne sont rentree dan l'UE que pour la vache a lait des fonds.Desolee mais je soutient merkel dans ce cas, qu'on vire la Grece , avec nos Euros ce sera genial de faire du toursime en Grece avec leur monnaie qui ne vaudra rien.

Ceux qui pronnent le retour au Franc, ne savent pas ce qu'ils disent.
Mais enfin je vais meme pas m'expliquer car ce serait de la perte de temps avec ces gens.
Réponse de le 06/01/2015 à 0:19 :
Les grecs sont des socialos, ils sont donc pauvres et dépensiers, mais ce n'est en rien nos affaires, chacun pour soi.
Réponse de le 06/01/2015 à 16:57 :
Moi je connais un certain Nicolas qui a augmenté la dette française de 800 Milliards d'€ et qui est... de droite. Mince.
a écrit le 05/01/2015 à 22:06 :
Merkel, Obama, Sarkozy, Renzi encensés par les merdias et dans l'Histoire, les pires gouvernants que l'on ait eu depuis longtemps
a écrit le 05/01/2015 à 21:09 :
Mr Santi, que de commentaires.
A mon avis, ils étaient en passager clandestin au début de l'euro, et aujourd'hui c'est la ruine.
a écrit le 05/01/2015 à 20:24 :
La solidarité, c'est la seule solution.
Aujourd'hui, c'est l'Allemagne qui tient le haut du pavé et la grêce le bas.
Mais qui peut dire que l'inverse ne sera pas vrai dans 50 ou 100 ans?
Voilà ce que c'est la solidarité. Il faut la voir sur le long terme.
Un système de rigueur comme on le fait actuellement est voué à l'échec.
Et imposé avec force une politique rejetée par le peuple n'a aucun sens.
L'Europe se doit de respecter la démocratie dans chaque Etat qui la compose.
Elle ne doit pas forcer le peuple à faire ce qu'il ne souhaite pas.
Je souhaite que le traité de Lisbonne soit détruit sur le champs.
Tous les accords qui en découlent doivent être détruits aussi.
Je refuse de vivre dans une Europe autocratique.
L'Europe de la dictature, c'est justement celle que nous avons déjà rejeté lors de la dernière guerre. Hors de question d'essayer de nous l'imposer d'une autre manière.

Que l'Europe tienne ses promesses d'Europe sociale, après nous pourrons avancer. A l'Europe de prouver qu'elle veut le bien des peuples. Pour le moment, le constat est inverse. Il faut que ça change très très vite.
a écrit le 05/01/2015 à 20:24 :
Entièrement d'accord avec cette article. L'Allemagne avec son Euro fort imposé aux autres pays européens a été la Chine de l'Europe. Le plus grave dans tout cela c'est que le gouvernement Français le savait et à laisser faire. Ils auront des comptes à rendre aux français.
a écrit le 05/01/2015 à 20:24 :
Un trillion pour les Anglo-saxons = un billion en France...
a écrit le 05/01/2015 à 20:24 :
J'espère que si la Grèce quitte l'Europe, d'autres pays vont finir par suivre, à commencer par la GB.
Réponse de le 05/01/2015 à 20:47 :
Si la Grêce est éjectée de l'Europe, j'ose espérer que la France quittera aussi l'Europe par solidarité avec la Grêce. Quand on forme une équipe, c'est pour aller ensemble jusqu'au bout de la manière décidée dès le début.
L'Europe se doit d'obéir aux peuples, et pas l'inverse!
a écrit le 05/01/2015 à 20:04 :
C'est A.Merkel qui a sacrifié l' Europe au seul profit de l'Allemagne, un H.Khol, un W.Brandt ou un H.Schmidt auraient toujours pensé à sauvegarder la grande idée Européenne. Mais A.Merkel n'a pas connu la guerre et ceci peut être expliquer cela.
a écrit le 05/01/2015 à 20:01 :
l’Europe nous a apporté quoi ?
niveau de vie fortement baissé, dégradation des conditions de travail, ambiance générale détestable, ça oui, alors si les grecs rejettent l'europe, j'applaudis des deux mains
a écrit le 05/01/2015 à 19:47 :
la solidarite , oui mais pas toujours dans le meme sens.
a écrit le 05/01/2015 à 19:34 :
On ne peut pas reprocher aux marchés financiers d'avoir prêté a la Grèce, au Portugal ou a l'Espagne a des taux si élevés mais justifiés en raison du risque de défaut. Comment imaginer rembourser autant de dettes quand le chômage concerne 20 a 30% de la population et que croissance et déflation multiplient le choc. Comment certains ont pu faire confiance a la construction abracadabrante d'une telle Europe modelée par l'Allemagne. L'Allemagne a voulu modeler l'Europe a son image dans les années 1930, elle a recommencée sur un modèle similaire aujourd'hui... Voyons voir...
a écrit le 05/01/2015 à 18:49 :
Enfin !!!, Aaaaah les gens de l' UMPS et de la sinistre farce néo libérale , vite que l'Europe ne soit plus qu'un mauvais souvenir de notre soumission a une puissance étrangère agressive !
a écrit le 05/01/2015 à 18:28 :
Ce qu'il y a de bien sur << latribune.fr >>, c'est que les commentaires d'articles sont généralement plus pertinents... Cela se vérifie ici s'il le fallait encore...Ah les gens de l'UPR ;-)
a écrit le 05/01/2015 à 17:55 :
Contradiction fondamentale du raisonnement de Santi :si les allemands trouvent autant d' avantages dans un euro faible, leur intérêt devrait être d' y maintenir les grecs.
a écrit le 05/01/2015 à 17:26 :
Tiens donc, une seule personnalité politique aidée d'économistes compétents (eux) l'avaient annoncés : Mme Lepen !!!!!!!!
Réponse de le 05/01/2015 à 18:24 :
@Europe Vous rigolez, ça fait longtemps qu'elle l'avait emprunté à l'UPR.. Etes-vous de ceux qui pensent que Martin le Pen est là pour sortir de l' Europe ou pour feindre de vouloir sortir de l'Europe ?? Question ouverte.. Tous les éléments de réponse sont alors sur UPR.fr.
Réponse de le 05/01/2015 à 19:08 :
MLP sortir de l'Union? Elle vous a bercé mon ami, comme les autres ! cf le dossier sur le sujet sur UPR.fr.
Réponse de le 06/01/2015 à 10:28 :
On peut remercier Marine de reprendre les idées de l'UPR et d'en faire la promotion! Grâce à elle les adhérents affluent!
a écrit le 05/01/2015 à 17:09 :
Pas de place pour le communisme en Europe, c'est bien clair et les grecs ont intérêt à bien le comprendre avant d'aller voter. Syriza, dans la plus grande tradition du socialisme du siècle dernier, veut le beurre et l'argent du beurre, sans aucune contrainte, et ainsi répéter les erreurs du passé. L'UE doit rester ferme et devra prendre les mesures radicales qui s'imposent afin de virer ce cancer idéologique.
Réponse de le 05/01/2015 à 20:26 :
Pas de place pour le libéralisme en Europe, c'est ce que souhaite le peuple.

Le peuple a toujours raison dans une démocratie digne de ce nom!
Sinon, ça s'appelle une dictature!
Réponse de le 06/01/2015 à 0:21 :
C'est triste d'être contre la liberté et les Droits de l'Homme.. Vous regrettez Lénine et Hitler, sans doute ?
a écrit le 05/01/2015 à 16:31 :
l'Allemagne, qu'est-ce que cela va donner ?
j'ai lu dans le NYT que plus de 60% des actifs germains ont plus de 55 ans. et que les non européens qualifiés ne veulent pas venir en Allemagne (Figaro de cet été). et que la majorité des immigrés européens repartent dans l'année suivant leur arrivée (étude OCDE rapportée notamment dans Der Spiegel du 13/06/2013).
quid du UK : empilement de dettes, deficit qui ne baisse pas malgré la croissance (croissance poudre aux yeux ?), pauvreté, inégalités, productivité faible, investissement faible, austérité qui va devoir être doublée pour être dans les clous d'après le FT, études de plus en plus chères... ?
a écrit le 05/01/2015 à 16:09 :
je cite " Angela Merkel est donc prête à bouter la Grèce hors de la monnaie unique".

Interprétaion provocatrice, paranoiaque et manipulatrice d'un avis non officiel et non confirmé prèté par un journal (Der Spiegel) à Merkel selon laquelle la sortie de la Grèce de l'Euro devient envisageable. De la à affirmer qu'elle s'appr^te à "bouter la Grèce hor...", il y a l'écart entre l'information et la manipulation.
a écrit le 05/01/2015 à 15:37 :
C'est pas les grecs qui décident ni Merckel mais le cartel des banques et des boys de goldman sachs .Alors les prévisions d'un économiste qui se trompe à longueur d"année...et qui n'a pas ses entrées dans le saint des saints...........???
Réponse de le 05/01/2015 à 20:30 :
C'est le peuple qui décide en démocratie.
Les banques, j'attends que l'Europe les mette au service de l'homme. C'est son rôle.

C'est ce que j'attends de l'Europe.
Voilà pourquoi j'avais voté NON au traité constitutionnel.
Je rejette l'Europe actuelle de A à Z.
Je souhaite avoir l'Europe qui nous a été promise à sa création, et uniquement celle là.

Pour info, je n'ai même pas 35 ans. Je suis prêt à me battre longtemps contre cette Europe là!
Réponse de le 06/01/2015 à 0:23 :
L'Europe du charbon et de l'acier ??
a écrit le 05/01/2015 à 15:32 :
Encore un titre pour faire peur.Et au Final qui fait Pchitt.
La vie va continuer avec ou sans euros et il y aura toujours ceux qui mangent la dinde à Noel et boivent le champagne et ceux qui crèveront la dalle quelque soit la monnaie.Il faut juste se démerder pour être du bon coté tous le reste n'est que bla bla
a écrit le 05/01/2015 à 15:32 :
Moi qui vote UPR, je donne un petit coup d'accélérateur tous les jours à la disparition de cette Europe ruinée, à un moment et à l'heure du bilan, il faut savoir abréger les souffrances..
a écrit le 05/01/2015 à 15:27 :
Depuis quand les suisses qui n'avaient pas voulu adhéré à l'UE pour des raisons essentiellement économiques viennent porter des jugements sur les décisions internes de l'UE ?
La Suisse ferait mieux de s'occuper des ses problèmes.
a écrit le 05/01/2015 à 15:17 :
Appartenir à l'Union Européenne c'est des "Droits et des Devoirs".
Les grecques ont oubliés le sens du mot "Devoir"... particulièrement ces 20 dernières années avec des chiffres économiques falsifiés, ils sont bien profité de l'EU les 30 années précédentes aujourd'hui il faut qu'ils réparent leur mensonge.
L'UE a déjà fait beaucoup d'effort pour maintenir la Grèce hors de sa bouse, si la Grèce veut jouer solo la porte est grande ouverte parce qu'il est hors de question donner plus d'argent si la Grèce cherche à imposer ses conditions alors qu'elle n'a encore rien remboursé.
Réponse de le 05/01/2015 à 15:32 :
Personne n'y croit, dans cet UE, c'est bien pour cela qu'ils trainent les pieds, soit pour faire des réformes, soit pour faire confiance aux autres!
a écrit le 05/01/2015 à 15:08 :
L'euro fut une grave erreur que nous devons à Mitterrand et Delors deux socialistes ignorants des réalités. L'Allemagne en a tiré profit avec raison. La France voulait enfermer l'Allemagne et finalement, elle s'est enfermée elle-même et elle y laisse son industrie depuis presque 15 ans d'aveuglement. Les Anglais et Mme Thatcher ont eu raison eux aussi de ne pas entrer dans ce piège débile. Le PS aura détruit ce pays de mille manières et surtout par stupide arrogance ridicule et tragique.
Réponse de le 05/01/2015 à 16:16 :
D'accord avec vous, sauf sur un point. Le sabordage de l'industrie française a été initié bien avant l'Euro, sous l'impulsion des technocrates du ministères des finances pour qui l'avenir était les "services" (le tertiaire) et que l'industrie (secteur secondaire) était voué à disparaitre comme le secteur primaire (l'agriculture) un siècle plus tôt.
S'y ajoute la politique de terre brulée pratiquée par beaucoup d'industriels pour se débarrasser de la CGT, en se débarassant de toutes les activités employant du personnel faiblement qualifié pour le délocaliser sous des cieux plus propices. D'abord en Europe (Espagne), puis de plus en plus loin (Turquie, Chine). L'Euro n'a été qu'un épiphénomène, mais qui a révélé la faible productivité des industries restées en France, faible productivité qui s'explique souvent par le fait qu'on avait même pas essayé de les moderniser, en application des thnéories et principes que je cite plus haut.
Réponse de le 05/01/2015 à 19:06 :
@depassage De toute façon, on ne se bat pas avec des rapports salariaux de 1 à 6 avec le reste de l'Europe sinon à mettre en place une hégémonie allemande voulue..! Hollande le sait qui annonçait à son élection la disparition de l'industrie en France à la fin de son quinquennat.. Mais il est de plus et de manière plus occulte un mou des épaules, confit dans son asservissement aux us qui tiennent l'Europe, ce qui a encore davantage aggravé et précipité la situation..
a écrit le 05/01/2015 à 14:46 :
Vous avez raison Mr Santi ! L' idée d' Europe a été déviée par les financiers pour devenir seulement un grand marché sans règles fiscales et sociales communes, avec la complicité naïve des socialistes et des centristes.
Les banques ayant prêté à tout va aux pays laxistes du Sud auraient du payer leur imprévoyance au lieu de demander l'aide des États, donc des contribuables. Un article du Nouvel Économiste de 1990 titrait «  La Grèce aux crochets de l' Europe, jusqu'à quand ? ». Les jeux olympiques de 2004 ont achevé de la couler.
Plus globalement c'est le règne du client-roi qui est au bout du rouleau, donc aussi celui des frontières ouvertes aux concurrences déloyales. La TVA à la place des charges est la bonne réponse car elle mettrait aussi la robotisation à sa place – bonne pour la compétitivité, mais mauvaise pour l'emploi, donc pour la demande, le vrai problème !
a écrit le 05/01/2015 à 14:29 :
Le chantage merkelien (même en Allemagne, elle est relativement peu suivie sur le sujet) illustre une nouvelle fois avec force le système voyoucratique qu’elle a mis en place. Cette ancienne fervente propagandiste de l’Allemagne de l’Est reconvertie pour les besoins de « sa » ( !!) cause personnelle en chantre d’un libéralisme outrancier, corrompu et mafieux ne vise qu’une seule chose : tenter par le coup de force économique ce que son moustachu prédécesseur n’a pas réussi à faire par les armes : dominer l’Europe (où elle bénéficie de nombreux collabos qu’elle tient à sa botte, notamment en France) quitte à provoquer le génocide de populations entières. C’est ce qui se passe aujourd’hui en Grèce, alors que ce pays rapporte ( !!) des dizaines de millions d’euros à la BCE qui engrange un énorme trésor de guerre (il n’a jamais été aussi bien nommé) sur le dis des Grecs, mais aussi à l’Allemagne et à la France qui, tout en jouant comme d’habitude les moralisatrices et les vertueuses, continue à vivre aux crochets des peuples qui travaillent vraiment et fraudent moins que les Français. L’Europe ne mérite pas la Grèce qui est trop bonne pour cette UE mafieuse. Qu’au moins, elle sorte de la zone euro : elle aura peut-être 5 ou 6 années relativement dure (mais certainement pas plus dure pour les gens que ce qu’ils vivent aujourd’hui), mais pas plus de 35 ans à rembourser des dettes qu’elle ne devrait jamais rembourser. Comme l’ont reconnu avec raison et justesse toutes les instances internationales dans les années 1970, alors que la Grèce des colonels faisait défaut, « un prêteur prend toujours le risque de ne pas être remboursé ». Européens et BCE se sont déjà fait assez (et même trop !) de fric sur les dos des Grecs. Que ceux-ci ne remboursent plus un seul centime ! la Grèce (et pour y vivre et y travailler depuis de longues années, je sais, moi !, de quoi je parle !!...), s’en sortira toujours mieux sans être rackettée par des euro-voyous !
Réponse de le 05/01/2015 à 17:27 :
Chantage! vous sortexz d'où? c'est grave de voir un intellectuel (catr vous semblez l'être) répandre autant de conneries par ligne. ce sont des gens comme vous qui faites tomber l'Europe et la France dans la CHIENLIT. Lisez Zemmour: ça vous raffraichira un peu les idées sur l'Histoire.
Réponse de le 05/01/2015 à 22:46 :
+10000
Réponse de le 06/01/2015 à 0:26 :
La Grèce ne rembourse pas, vous n'aurez plus de retraite et de secu : deal ?
a écrit le 05/01/2015 à 13:56 :
Oh la !!! C'est vu de la Suisse, hein ?
a écrit le 05/01/2015 à 13:41 :
Vous etes tous de communiste, dommage que vous n'avez pas fait l'experience sur votre peau comme moi, etant citoyen d'un pays ex-communiste. Pour bien vivre il faut bien travailler et non redistribuer, ce que les pays du sud font. Alors proletaire du monde unissez vous!!!!!
Réponse de le 05/01/2015 à 13:57 :
Il n'y a jamais eu de communisme, nulle part. Ou peut-être de 1917 à 1919. Des staliniens et des bureaucrates oui, plein. Alors votre expérience de peau, c'est celle de Staline et ses successeurs.
Réponse de le 06/01/2015 à 0:31 :
Et des nazi, il y en a eut ou on a rêvé ?

Le Socialisme c'est le Mal.
a écrit le 05/01/2015 à 13:28 :
"arrogance sciemment provocatrice" ? Il s'agit en fait d'un choc de cultures entre une Allemagne un peu trop organisée et une Grèce totalement bordélique !!! La Grèce fait partie du Moyen-Orient et sauf à accepter tout et n'importe quoi comme en France, il n'y a pas d'autre soultion que d'expluser la Grèce de l'UE :-)
Réponse de le 05/01/2015 à 13:42 :
... ou sinon de mettre en place l'Europe a deux vitesses.
Ce qui permettraient de résoudre beaucoup de problèmes...
Réponse de le 05/01/2015 à 17:20 :
Ok pour une Europe à plusieurs vitesses, mais qui va accepter d'être dans les wagons de queue ? On verrait sans doute rapidement une intégration plus poussée des nations du Nord qui augmenterai encore leurs poids dans l'UE et les pays du Sud (France comprise) se plaindraient encore plsu tout n se tirant dans les pattes par populisme ...
a écrit le 05/01/2015 à 13:15 :
Désintégration de l'euro! Que Dieu vous entende, Monsieur Santi. Les Allemands ont trouvé cet euro-gadget dominer sans faire des guerres qui lui ont couté trop cher. Mais il leur nature rigide qui est revenue au galop pourrait bien leur coûter cher une fois de plus.
a écrit le 05/01/2015 à 13:04 :
il faut boycotter les produits allemands, le code-barre commençant par 40 jusqu'à 44 sont des produits d'import venant d'Allemagne.
Danke et vive la France!
Réponse de le 05/01/2015 à 13:15 :
c'est tentant mais... avec cette logique les Allemands vont faire de meme etc et au final on aura quoi?
Réponse de le 05/01/2015 à 13:29 :
les allemands n'achètent que allemand par patriotisme économique.
Regardez le top 20 des voitures vendu en Allemagne. Pas une seule n'est pas allemande (excepté Skoda faisant partie de VW)
Réponse de le 06/01/2015 à 8:25 :
Les Allemands achetent ses voitures a base de qualité, parceque construit par des ouvriers motivés et loyales a leurs entreprises.
Réponse de le 06/01/2015 à 12:42 :
Qualité non puisque la fiabilité des voitures a fortement baissé ses dernières années.
A part les tricheurs de l'ADAC (organisme allemand) qui essayent encore de faire croire que les voitures allemandes sont fiables. Tout le monde sait dorénavant que c'est plus le cas.
a écrit le 05/01/2015 à 12:57 :
cet article semble passer sous silence le fait que les allemands ne voulaient pas de la monnaie unique. Maic c'etait nos "énarqueurs" qui ont fait des pieds et des mains, pour essayer de mettre main basse sur la Bundesbank et pour essayer de contenir la puissance de l'Allemagne. L'escroquerie vient de nos elites, comme Giscard, Trichet et bien d'autres du meme moule. La phrase a l'époque etait "les francais feront l'administration de l'Europe".
Réponse de le 05/01/2015 à 13:58 :
Je n'ai jamais entendu cela... Et pourtant j'étais bien placé, certainement mieux que vous !!!! Dans quel rêve êtes vous ?
Réponse de le 05/01/2015 à 21:47 :
Ce n'est pas les "enarqueurs" qui ont demandé l'euro c'est Mitterrand (qui n'a à ce que je sache pas fait l'ENA). Les énarques ont vocation à être fonctionnaire et donc à appliquer les décisions politiques, mais c'est le politique (l'élu) qui a le pouvoir de décision. Du reste c'est effectivement probablement l'une des plus grandes erreurs géopolitiques et économiques de notre histoire (avec la vente de la Louisiane par Napoléon...)
a écrit le 05/01/2015 à 12:31 :
L'analyse de Santi est simple et suffisamment claire dans son principe. Ceux qui ont conçu l'Europe ne l'ont fait que dans un seul but économique: empêcher la faillite de la plupart des états qui constituent l'Europe à ce jour excepté l'Allemagne qui échangeait 3, 32 francs français pour un DM et je ne parle pas de la lire Italienne ou de l'escudos.....
En permettant immédiatement la circulation des capitaux sans aucune règle économique ni contrôle, l'Europe est revenu à son point de départ avec l'émergence d"une zone forte et d'une faible dont une fois encore la France fait partie. La France est trop corrompue par sa république pour redresser la barre, l'Italie trop réactionnaire avec des relents communistes mal assumés, l'Espagne se débat avec une monarchie absente des grandes décisions de ce monde, les seuls pays de l'est très contents de passer de l'âge de pierre à celui d'un certain modernisme.
Il y a 60 millions de chômeurs en Europe et autant de désoeuvrés. Personne ne répond à cette menace sociétale.
Réponse de le 05/01/2015 à 12:37 :
Je pense que la mise en place du Fonds de Stabilisation Boursier est une possibilité de réponse sérieuse.
a écrit le 05/01/2015 à 12:28 :
Tout à fait de votre avis, c'est déplorable !
a écrit le 05/01/2015 à 12:18 :
C'est quoi cet anti-germanisme primaire ?
Un lecteur Lorrain, qui sait ce que son sol a enduré pendant 3 guerres à cause de propos identiques qui attisaient la haine !
Réponse de le 05/01/2015 à 12:35 :
Réflexion ne veut pas dire anti-germanisme. Vous êtes Lorrain, je suis Ardennais Belge. Je pense que rester dans la réflexion et l'analyse factuelle est nécessaire.
Réponse de le 05/01/2015 à 12:59 :
Pourquoi chaque fois qu'une pensée remet en cause le comportement d'un pays il y a toujours quelqu'un pour le cataloguer de anti-XXX primaire???

Il y a une facilité a tout taguer comme étant "primaire", cela permet a moindre frais de diminuer le propos de l'autre a peu de frais et sans argumentation, ce propos ne pouvant naturellement n'être que le fruit d'une non réflexion. A priori cet article fait preuve d'une analyse - que l'on soit d'accord ou non avec - et de ce fait ne peut être étiqueter de "primaire".


Un lecteur alsacien, qui sait ce que son sol a enduré pendant 3 guerres à cause de propos identiques qui attisaient la haine !
Réponse de le 05/01/2015 à 13:02 :
n'en vous déplaise mais c'est l'Allemagne qui est la cause principale de la crise actuelle en zone euro...
Réponse de le 05/01/2015 à 14:18 :
ne vous en déplaise, mais les Allemands n'ont jamais voulus adopter l'Euro et abandonner leur D-Mark. C'est notre cher (c'est le cas de le dire) président Mitterand qui le leur avait imposé en contrepartie de son accord sur la réunification allemande.
Réponse de le 05/01/2015 à 18:45 :
@Alsacien : ce n'est pas la faute de l'Allemagne seule mais de toutes les élites qui ont poussé à la construction européenne et en particulier des dirigeants des USA qui voulaient cette Europe à n'importe quel prix et qui la veulent toujours à n'importe quel prix, quitte à mettre la moitié de la population européenne au chômage.

Pour commencer, l'Allemagne ne voulait pas de l'Italie dans l'union et c'est la France qui a menacé de ne pas faire l'union si l'Italie n'entrait pas. Il en a résulté que les comptes budgétaires ont été - comment dire - "améliorés" grâce à quelques tours de passe-passe comptables (comme on l'a vu également pour la Grèce).

Puis, ça a été la même chose pour la monnaie unique, l'Allemagne n'en voulait pas. Là encore, c'est la France qui a pesé de son poids en négociant avec les Allemands donnant-donnant : on introduit l'euro mais on interdit à la Banque Centrale de financer les Etats et on instaure les fameuses règles budgétaires.

Aujourd'hui, notre gouvernement (comme les précédents depuis Maastricht) demande soit à renégocier les traités (effet d'annonces qui n'est jamais suivi d'acte et pour cause, il faut l'unanimité des 28 pays pour ça !) soit à bénéficier de délais pour arriver à être dans les clous budgétairement. Et toute la gauche-traitre s'indigne comme si elle découvrait les termes des traités et accuse l'Allemagne de vouloir les faire respecter !

Quand on signe un contrat, on en respecte les termes et si on n'est plus d'accord, eh bien, on le dénonce. C'est aussi simple que ça et au niveau l'UE, c'est la même chose. Si on n'est plus d'accord avec les traités et bien on quitte l'UE. L'article 50 du TFUE le permet en toute légalité.
a écrit le 05/01/2015 à 11:57 :
Les États trainent les pieds simplement parce qu'ils n'y croient plus a cet UE et rien nous pourra contredire les faits!
a écrit le 05/01/2015 à 11:49 :
Les russes sont bien venus au secours de Chypre. Si la Grèce décide de sortir de l'euro, il est possible qu'ils interviennent à nouveau. Peut-être aussi les turcs. Il y a encore des blocs économiques avec des échanges de proximité très facilités par une monnaie commune ou des monnaies qui ne présentent pas de risque de conversion..
Réponse de le 05/01/2015 à 12:33 :
Je rajouterais à votre commentaire l'intérêt stratégique de la Grèce pour l'Otan, de la richesse de la zone maritime etc....
Réponse de le 05/01/2015 à 15:10 :
@soci...: la plateforme militaire américaine dans la région, c'est la Turquie, pas la Grèce :-)
Réponse de le 05/01/2015 à 17:22 :
Les russes n'ont pas aidés les chypriotes. Ils ont essayé de monnayé leur soutien contre des concessions économiques et fiscales, Chypre a dit non et c'est tombé à l'eau.
a écrit le 05/01/2015 à 11:20 :
Enfin des propos censés sur des faits et une réalité.
Bonne journée
Réponse de le 06/01/2015 à 23:59 :
Ces propos ne sont pas sensés - ils le sont si peu qu'ils devraient etre censurés.
a écrit le 05/01/2015 à 11:16 :
"Voilà donc le continent européen qui se retrouve, en ce début 2015, dans une situation familière qu'il a déjà connu et subi dans le passé: en 1870, en 1914 et en 1939."

Non mais sans déconner, comment on peut penser rester crédible et en sortir des pareilles?
Réponse de le 05/01/2015 à 13:25 :
Vous aurez changer d' avis dans les 5 ans qui viennent maximum... dans les 5 ans qui viennent, nous ( les survivants ) seront dans les gravats et les ruines toutes fumantes.. on s' éventrera à l' ancienne et dans la joie.. le pognon ne vaudra plus rien, seule la barbarie aura cours. Je vous fais tapis sur cette affaire.
a écrit le 05/01/2015 à 11:06 :
Le euro Francais? US$ 0,90?
Réponse de le 05/01/2015 à 13:31 :
personne n'a envie d'être allemand en Europe, rassurez-vous!
Réponse de le 05/01/2015 à 14:22 :
@allemande: détrompez-vous. L'Allemagne a une des meilleures images en terme de réputattion dans le monde et acceuille - proportionellement à sa population - après la Suède le plus d'immigrés en Europe.
Réponse de le 05/01/2015 à 14:37 :
ils viennent en Allemagne et la plupart repartent. C'est ça la vraie réalité!
http://www.welt.de/wirtschaft/article131328281/Die-meisten-Zuwanderer-wollen-nicht-bleiben.html
a écrit le 05/01/2015 à 10:59 :
"bouter la Grèce hors de la monnaie unique", que voilà un langage bien belliqueux ! Et que ne correspond pas à la position allemande. Désolé de devoir relever cette inexactitude.
a écrit le 05/01/2015 à 10:37 :
Résumé des épisodes précédents: la Grèce fait défaut envers les privés (15 milliards d'euros pour les banques françaises). fera-t-elle défaut envers les emprunteurs publics? Espèrera-t-elle dans ces conditions continuer à emprunter comme si de rien n'était? Et si elle ne peut emprunter, quelle est la probabilité de montrer un excédent primaire lui permettant de faire fonctionner ses administrations? Aucune évidemment!
Réponse de le 06/01/2015 à 0:36 :
Foutre en faillite la BCE n'est pas une bonne idée, et donc, évidement, en represails faudrait exclure ces parasites grecs. On ne va pas payer pendant encore 10 ans les grecs, nous avons nos propres problémes.
a écrit le 05/01/2015 à 10:19 :
Ce n'est pas la faute de l'Allemagne mais des esprits irresponsables qui ont conçu le cadre institutionnel de l'euro et franchement il n’y avait pas que les allemands qui ont poussé à la création de l’euro. Un système concurrence totale qui ne pouvait plus être amorti ni par des variations du taux de change ni par tout autre moyen était dangereux, on pouvait pourtant le prévoir car ceux qui devaient être compétitifs dans ce système allaient se porter de mieux en mieux et ceux n’allaient pas être compétitifs devaient aller de plus en plus mal, faute d’un système de transferts qui existe normalement dans un État. On ne peut pas reprocher à l’Allemagne de s’être mieux adaptée que d’autres au cadre institutionnel de l’euro.
Réponse de le 05/01/2015 à 17:44 :
P12 Votre analyse devrait être à la base de toutes discussions politiques et économiques , et certainement rejoindre la , redistribution , voulue ou honnie selon la philosophie que chacun , a , pour morale et éthique .
a écrit le 05/01/2015 à 10:12 :
elle ne boute personne dehors, elle demande de respecter les regles communes
si personne ne respecte le code de la route, ca risque de devenir dangereux de rouler, en depit ' des exceptions culturelles de chacun'
arretez de faire passer les allemands pour ce qu'ils ne sont pas, en particulier avec des lecons de morale deplacees qui n'ont aucun effet ( je ne vous apprend rien vu qu'a priori vous travaillez avec des suisses!)
Réponse de le 05/01/2015 à 13:00 :
dur, dur d'être un allemand en ce moment....
Réponse de le 05/01/2015 à 17:00 :
Comme quoi, rien n'a changé : l'allemagne a manifestement encore ses collabos, en dépit du pseudo !
Réponse de le 05/01/2015 à 17:49 :
c'est sûr, il y en a pleins en France qui sont comme en admiration devant le pseudo modèle allemand alors qu'ils ne parlent pas un mot d'allemand et n'y ont jamais mis les pieds. Le modèle "Merkel" est l'appauvrissement généralisé des européens au profit de l'économie! Les pauvres plus pauvres et les riches plus riches, avec une disparition de la classe moyenne!
Réponse de le 06/01/2015 à 0:29 :
Le socialisme, c'est terminé, mort de chez mort, voila la réalité, et brailler n'y changera rien..
a écrit le 05/01/2015 à 10:05 :
Encore un banquier qui vit à Genève et qui ose donner des leçons alors que les banquiers sont les responsables de la crise actuelle ...
Je suppose que ce Monsieur compte gagner beaucoup d'argent en pariant sur la désintégration de l'euro. L'argent n'a pas d'odeur ni de morale.
Réponse de le 05/01/2015 à 11:21 :
Bien sûr...Mr Santi est anti-euro depuis toujours comme les USA et Wall Street pour des raisons spéculatives et par fanatisme keynésien
Réponse de le 05/01/2015 à 11:37 :
il aurait de se priver de gagner de l'argent en pariant sur la désintégration de l'euro.
cette monnaie commune est mal conçue dés le départ , elle explosera donc un our ou l'autre, ce n'est pas de sa faute. Mais si il n'en profite pas pour gagner de l'argent , ce sera une faute de sa part.
Réponse de le 05/01/2015 à 11:53 :
Belles salades!
Réponse de le 05/01/2015 à 13:57 :
Faux, les USA et Wall Street ne sont pas anti-euro, loin s'en faut. L'Europe est le faux nez de l'Otan et tant qu'on aura pas compris cette lapalissade....
Réponse de le 06/01/2015 à 0:27 :
Les banquiers ne sont pas du tout responsable de la crise, mais l'Etat et sa régulation ( les fameux subprimes)..

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