Chantage à l'emploi : les salariés doivent-ils tout accepter ?

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Xavier Broseta, DRH d'Air France a manqué de se faire lyncher hier lors de la présentation son plan de restructuration Perform 2020
Xavier Broseta, DRH d'Air France a manqué de se faire lyncher hier lors de la présentation son plan de restructuration "Perform 2020" (Crédits : Reuters)
[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, les salariés doivent-ils tout accepter ?

Les salariés sont de plus en plus souvent confrontés à une sorte de chantage à l'emploi. Au sein de l'entreprise Air France et de l'usine Smart, les nouvelles directives et les contreparties exigées sont jugées indécentes par les syndicats. Avec plus de 3 millions et demi de chômeurs, les salariés n'auraient-ils plus le choix ?

Pour en débattre, Sandrine Foulon, rédactrice en chef adjointe d'Alternatives Economiques, Xavier Timbeau, économiste et directeur principal de l'OFCE, François Asselin, président de la confédération générale des petites et moyennes entreprises.

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Commentaires
a écrit le 07/10/2015 à 11:49 :
si vous culpabilise air France alors il faut aller jusqu'au bout
et rajouter edf la sncf l'education national
a titre toujours avec ces vieux cliche et des cartables toujours aussi lourd
et surtout le desastred es politiques qui depuis 40ans sont negatif
et sans remise en cause
a écrit le 06/10/2015 à 20:43 :
Les salariés d'Air France sont gâtés sur je dis du contribuable. Et ce depuis des décennies. Aujourd'hui ce n'est plus possible. Alors l'addition se présente. Des salariés vont être licenciés ? Dont acte. Y en a eu d'autres et il y en aura encore. Pour ma part cette compagnie peut disparaître, doit arrêter de vivre avec notre argent et se mettre a niveau.
a écrit le 06/10/2015 à 19:13 :
3 verbes pour rester et avancer dans votre entreprise:

MENTIR - COUCHER - DENONCER
a écrit le 06/10/2015 à 17:06 :
Venez voir comment cela se passe dans les centres d'appels: entre le management du moyen-âge par des "bac - 4 matronnes", des missions d'intérim à la pelle, des CDD de 5 mois en CDD de 3 mois, des contrats pro où l'on apprend rien.
Droit du travail ? connais pas; Syndicat ? connais pas; inspection du travail ? connais pas;
Bienvenue dans la loi de la jungle de l'entreprise d'aujourd'hui.
a écrit le 06/10/2015 à 15:53 :
Les salaries doivent prendre acte que la fete est finie et que leur insecurite
Sera la regle pendant 20 ans.
Réponse de le 06/10/2015 à 19:39 :
Au cas ou vous n'avez pas mis les pieds en France depuis le milieu des années 50, cela a commencé en 1980. Et encore 20 ans, j'appelle cela de l'optimisme. Pour les non salariés, cela vient, hélas, de commencer: ce n'est pas les riches qui s'expatrient qui font travailler les commerces et les artisans
Réponse de le 07/10/2015 à 5:48 :
Si les salariés doivent prendre acte que la fête est finie, le monde de la finance doit aussi prendre acte que la fête est en train de finir pour eux également. Je suis sidéré de voir l'inertie du salariat aujourd'hui devant le patronat (je ne parle pas des "petits patrons") qui ne les regardent plus comme du "personnel", mais de la "ressource humaine" qu'il faut presser jusqu'à épuisement. Après s'être enrichis comme ça en France (et dans nombre de pays dits "développés"), avec la complicité et la bénédiction des gouvernements successifs, les voilà - ceux de la finance - partant exploiter "la ressource humaine" des pays pudiquement dit "en voie de développement" avec la complicité et la bénédiction des gouvernements locaux.
a écrit le 06/10/2015 à 14:48 :
Dans le contexte actuel, de violence en bande organisée, ce titre est une honte. Chefs d'entreprise, quittez ce pays avant de vous faire agresser !
Réponse de le 06/10/2015 à 18:21 :
Bien que cela nous prive de l'expression de votre mâle vindicte je vous engage à les suivre voire les précéder dans les délais les plus brefs ( prenez, tout de même, le temps de réaliser quelques virements bancaires opportuns ). Merci par avance de votre obligeance.
a écrit le 06/10/2015 à 11:38 :
Il y aurait des chantages aux salariés, si certains subissent des maltraitances, existe-t-il un goulag national, on ferait de la productivité sans robots et on parle d’usines à gaz. On ferait des accords libéraux type TAFTA avec une compétitivité 22ème en zone de monnaie forte, n’est-ce pas suicidaire alors qu’on entend dire qu’il faudrait le franc pour rendre la France compétitive face à l’Allemagne. La compétitivité n’est pas monétaire, les allemands exportent avec un euro à 1,50… n’est-ce pas plutôt un problème de valeur ajoutée et de productivité ? Ne fait-on pas des tripatouillages monétaires et budgétaires qui produisent peu de résultats à remettre en cause, on parle de magie keynésienne ? On ferait des fonctionnaires et des impôts, à Wallis-et-Futuna il y aurait 60% de fonctionnaires, des enseignangnans à 4/20 pour 10 élèves, est-ce de la croissance ? L’Etat ferait les prix, les salaires et les loyers, sommes-nous en économie sociale administrée ou en économie de marché alors que nous aurions 25% d’administration au pib contre 15 aux usa, l’Etat ne brime-t-il pas la consommation des classes moyennes alors qu’on défiscaliserait sur des centaines de niches ? On ferait des ingénieurs chevriers, sommes-nous chez caucescu ? On publie qu’on boutterait le feu aux impôts, sommes-nous à du pain et des jeux en République faible ? si l’accord libéral bousille les filières agricoles, l’Etat ne ferait pas son travail, il se moquerait de la population, on ferait des variables d’ajustement économiques, les français seraient des statistiques et on ferait des disparus statistiques pour éviter de réformer ? Les banques auraient le droit de faire faillite, mais pas les entreprises, fait-on des mandarins et des janissaires de la déprédation économique, la prime à la mutualisation des pertes et la privatisation des gains? sommes-nous en économie sociale de type fidèle castrat avec une exfiltration de l'industrie ou bien une économie de marché saine avec des banques fiables, des excédents budgétaires et des prix stables? N'avons-nous pas deux sons de cloches, nous serions atteints d'ALLOCHIRIE?
a écrit le 06/10/2015 à 11:19 :
Une entreprise qui quitte le pays devrait rembourser toutes les aides et subventions qu'elles a reçu. Cela réduirait considérablement le chantage, mais l'état reste muet et complice.
Réponse de le 06/10/2015 à 12:03 :
Et l'Etat lui rembourser tous les impôts et taxes u'elle a payés.
a écrit le 06/10/2015 à 9:44 :
Parle-t-on chantage à l’emploi ou bien du plantage de l’emploi ? La France vendrait des entreprises industrielles à l’étranger et perdrait plus de parts de marché que nos voisins. Avons-nous un souci de compétence ? On publie dans la presse que nous serions 11ème en innovation et 22ème en compétitivité. Le chômage en Europe est élevé, en France les jeunes et les séniors sont pénalisés, aura-t-on 6 millions de pré-retraites ? Ne devrait-on opérer une remise en cause de la société pour le plein emploi et pour la performance en termes de croissance sous la moyenne OCDE ? Avons-nous pour modèle le caucesquisme administratif ? Le pape inviterait les politiciens à ne pas être esclaves de la finance et propose un monde meilleur, l’Europe ne doit-elle pas remettre en cause son modèle qui produit du vieillissement et ne devons-nous pas éviter de poursuivre dans la croissance molle comme le Japon fait une croissance moindre que les usa. Ne devrions-nous pas libérer la croissance et le foncier ? On ferait une économie administrée sociale qui serait de marché seulement de nom ? La croissance aurait été rétablie, à quand les excédents pour les années de vaches maigres et la balance en positif, une politique d’offre et des baisses d’impôts, une débureaucratisation et une révision des statuts. N’avons-nous pas des retraites pour les actifs à financer alors qu’on parle hors-bilan ? Le PIB par habitant stagnerait depuis 2007 et notre commerce aurait perdu des places depuis 2000, ne devrait-on revoir notre modèle de croissance. La VAI industrielle serait plus faible que chez nos voisins. Appliquera-t-on les traités Maastricht et Lisbonne à 75% d’actifs et 3% R&D, on ferait de la recherche sans développement ? Pour la sécu on publie que 81% des français seraient inquiets pour la pérennité du modèle social, n’avons-nous pas une inflation des prix réglementaires à l’avantage des fonctionnaires ? Dans l’aérien, on aurait des soucis, des dirigeants seraient tapés, est-ce des entreprises bureaucratisées à prix chers ? On parle d’un accord libre échange au Pacifique, ne sommes-nous pas isolés en Europe, fera-t-on dans l’isolationnisme et la fermeture des frontières, le monde serait méchant ou bien nous sommes léporistes ? Il y aurait des hotesses, c’est bac plus combien ? On parle d’impôts pour tous, concernant le déficit, aura-t-on des impôts alors que le foncier aurait augmenté ou bien une flambée des impôts ? Les prix des médicaments serait élevé, fait-on du détournement de PIB ou du PIB fonctionnaire au détriment de la production? Mr Bernanke critiquerait l’Europe, est-ce pour la faible croissance ?

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