Contestation de la science : le nouvel obscurantisme

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(Crédits : DR)
L'ignorance scientifique chez les décideurs politiques représente un véritable danger, notamment pour la santé publique. Par Françoise Grossetête, députée européenne (LR, PPE, Fr)

"L'obscurantisme est revenu mais cette fois, nous avons affaire à des gens qui se recommandent de la raison. Face à cela, on ne peut pas se taire", prononcées par le sociologue Pierre Bourdieu en 1999, ces paroles trouvent aujourd'hui un écho particulier.

 Perturbateurs endocriniens, OGM, tests animaux, vaccins, médicaments... nombreux sont les sujets d'actualité qui réclament aux responsables politiques d'éclairer leurs décisions par la science. Pourtant, cette dernière est de plus en plus contestée, signe d'un refus de la complexité grandissant dans nos sociétés, propice à l'émergence d'une nouvelle forme d'obscurantisme.

 Une défiance généralisée de nos concitoyens à l'égard de la science

Les activistes anti-progrès ont ainsi entrepris de remettre constamment en cause les agences scientifiques chargées de la réglementation. Ils le font d'une part en décrédibilisant les décisions qui ne vont pas dans leur sens, d'autre part en mobilisant systématiquement des "savants-militants" pour battre en brèche l'idée qu'il puisse exister un  consensus scientifique sur une question donnée. Ce faisant, ils participent à l'installation d'une défiance généralisée de nos concitoyens à l'égard de la science.

 Comme on condamnait autrefois à mort les savants qui bousculaient l'ordre établi, on jette aujourd'hui à l'opprobre publique, en leur collant une étiquette de "conflit d'intérêt", les scientifiques dont les conclusions vont à l'encontre de ce que l'on voudrait entendre.

Largement véhiculées par les réseaux sociaux, ces diffamations et autres théories du complot se répandent à grande vitesse dans l'inconscient collectif, l'accessibilité de l'information permettant à chacun de s'improviser un beau jour scientifique ou médecin. L'esprit critique s'efface sous le torrent de boue de la désinformation. Le pathos l'emporte sur le logos, l'émotion sur la raison, c'est la tyrannie de l'ignorance.

 Un danger majeur pour la santé publique et pour nos sociétés

Cette constante fabrique du doute dans l'opinion constitue un danger majeur pour la santé publique et pour nos sociétés. Et en effet on ne peut plus se taire. Car il est trop grave, par exemple, d'entretenir à dessein la suspicion autour des vaccins, alors que ces derniers ont permis de sauver des milliers de vies. Conséquence ? La baisse des taux de couverture vaccinale, qui va de pair avec la réapparition de maladies comme la tuberculose ou la rougeole, que l'on croyait pourtant disparues du continent européen.

 Face à ce nouvel obscurantisme, les politiques, qui surveillent les moindres soubresauts de l'opinion comme le lait sur le feu, sont largement démunis, sauf à avoir le courage de tenir un langage de vérité. Mais il revient aussi aux scientifiques, aux experts, aux techniciens, qui sont avant tout des citoyens, d'aller déranger ce confortable entre-soi dans lequel se déroule souvent la contestation de la science. Sur internet, dans nos cercles personnels, professionnels, opposons la raison à l'émotion, ne laissons pas le monopole de l'indignation à ceux qui prétendent savoir sans rien connaître.

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Commentaires
a écrit le 18/01/2017 à 11:30 :
Tribune très légère qui méconnait les recherches actuelles sur la théorie scientifique (les STS - Science and technology studies). Il y a eu de l'eau qui a coulé sous les ponts depuis Popper ou même Kuhn. Même si effectivement il y a un clivage profond entre décideurs politiques et scientifiques, il y a aussi un clivage entre décideurs politiques et état de la recherche de façon générale, incluant justement les STS. Ainsi, cela fait longtemps que la science n'est plus enfermée dans une vision binaire vrai/faux par exemple et qu'il devient nécessaire de parler de science en action, de comprendre comment les dispositifs scientifiques sont mis en place, et leurs faillibilités, et d'engager les citoyens dans la compréhension de la science en action. Le problème n'est pas de critiquer la science, et notamment les dispositifs mis en place pour établir certains résultats, mais plutôt de le faire à partir de postures simplistes, qui méconnaissent l'avancement des travaux actuels dans un domaine donné.
Ainsi interroger un scientifique est normal, remettre en cause certaines façons de faire la science est normal, connecter citoyens et scientifiques est normal, mais ce qui ne l'est pas, est d'admettre qu'un simple avis/sentiment puisse se substituer à un débat/argumentation.
De nombreux scientifiques sont d'ailleurs de plus en plus intéressés par une mise en confrontation avec les interrogations citoyennes: d'un côté, cela permet aux citoyens de mieux comprendre comment se fait la science et d'être mieux informé, d'un autre côté, cela permet aux scientifiques d'inclure en permanence certaines problématiques auxquelles ils n'étaient pas forcément sensibilisés. La bioéthique et la médecine fonctionne de plus en plus ainsi.
La position de Mme Grosstête est ainsi très très simpliste et reflète plutôt un intérêt personnel dans une certaine vision de la science, selon ses proches convictions personnelles.
a écrit le 15/01/2017 à 15:11 :
Le conflit d'intérêt existe, et est très présent.
Les scientifiques n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes. Ils se sont décrédibilisés, depuis un siècle.
Réponse de le 15/01/2017 à 17:35 :
citez les conflits d'intérêts? vous confondez Sciences fondamentales et Industrie pharmaceutique.
Ils se sont tellement décribilisés qu'"ils " ont inventé les bases pour toute l'élèctronique, l'informatique, le spatial, la biologie médicale, Einstein, Barré-Senoussi, l'inventeur du transistor, Flemming et tous les prix Nobel de physique-chimie et du Prix en Mathématiques (décerné chaque 4 ans) , vous connaissez. Destartin, vous êtes un ignare qui n'a pas honte de montrer sa vacuité.
Réponse de le 16/01/2017 à 11:31 :
Et si "les scientifiques" n'était qu'une généralité dépourvue de sens.
Certains sont chercheurs, d'autres professeurs, experts pour l'industrie ou les institutions... Il y à des iconoclastes et des académiques, des religieux et des athées, certains sont engagés politiquement ou humainement, d'autres résident dans leurs tours d'ivoire ou participent à des conseils d'administration. Qui sont "les scientifiques" ?
La science, démarche intellectuelle, somme de connaissance, support de la technologie, mais aussi mise en scène d'un "spectacle scientifique", du mythe de la science, de la vérité, de la "foi" dans la science... Ou de son usage détourné comme instrument de pouvoir ?
De quel obscurantisme nous parle t'on, de celui qui veut construire une vérité indiscutable à partir de connaissances discutables et discutées ? de la capacité "scientifique" à manipuler l'opinion ou de la certitude qu'à tout un chacun de n'être pas manipulable.
La science pour le commun des mortels c'est la magie des technologie, surtout pas quelque chose qui remet en question nos croyances ou nos convictions, tout ce qu'on lui demande à la science c'est "sois belle et tais toi". On veut des feux sans fumée, du nucléaire sans radiations, des traitements sans effets secondaires... Faut il s'étonner si certains sont prêts à nous en vendre ?
Le doute est il obscurantiste ?
a écrit le 14/01/2017 à 17:12 :
Entre l'obscurantisme et la connaissance, il y a une marge qui ne s'appelle pas la raison, mais la science. La raison n'est que l'explication (ou pas) de l'obscurantisme et ce quelle que soit l'état de la connaissance!
De toutes évidences, la défense de Mme Grossetête relève de la propagande financière, industrielle et mensongère!
Citons le 6ème continent qui dérive dans le Pacifique, les sols pollués en Afrique, en Chine (en plus de la pollution atmosphérique), les désastres de la fracturation hydraulique au nord des USA, le nombre de cancers en augmentation constante en pourcentage de la population, etc.. etc...
a écrit le 14/01/2017 à 16:19 :
Vos arguments pour la défense légitime de la Sciences sont tout de même un peu léger ! Revoir la copie !
Réponse de le 15/01/2017 à 8:26 :
réponse à Maître spacemat ! je suis très ignorant des us et coutumes des professionnels des commentaires, je débute , un peu de patience, je défendrai mieux ma prochaine thèse MFR
a écrit le 14/01/2017 à 12:47 :
J'ai du mal à comprendre le rejet des vaccinations. il y a 50 ans, c'est à la fois loin et si prêt à l'échelle d'une vie. j'avais 10 ans mon petit voisin a subi une poliomyélite , la conséquence il a guéri mais est resté fortement handicapé. Ma mère a fait une tuberculose ganglionnaire, contaminée par sa soeur malade. Mon frère et moi avons été vaccinés très tôt par le B.C.G. et toutes les autres vaccinations obligatoires ou non y compris la fièvre jaune en raison des voyages et bien sur contre la grippe dés réception du document envoyé par la Sécu Octobre, largement le temps pour produire des anticorps, O.K, l'année dernière j'ai eu un peu de fièvre mais pas la grippe Désolée par un discours aussi long M.F.R.
Réponse de le 14/01/2017 à 17:32 :
A l'époque le processus de fabrication des vaccins n'était pas le même! Seul existait celui de l'institut Pasteur, mais pour des raisons de fabrication et de rentabilité le processus de l'institut Pasteur a été abandonné au profit d'adjuvant à base d'aluminium.. c'est tout simple!
Aujourd'hui, il y a un risque avec les vaccins!
Réponse de le 15/01/2017 à 17:57 :
les ajouts de sels d'aluminium pour "booster" certains vaccins sont utilisés depuis plus de 80 ans. Les pays développés ont éradiqué la tuberculose, la typhoïde. Ils nous protègent du tétanos, de la polio, de la fievre jaune, de l'hépatite, de la rougeole etc.. dans un futur proche, on sera protégé du Sida, et du paludisme. Faut savoir l'important.
a écrit le 13/01/2017 à 16:23 :
Scientifique moi-même (physicien, CNRS), je suis sidéré par l'importance que les media donnent à des scientifiques marginaux, ornés du titre ronflant de "lanceur d'alerte", quand ils mettent en doute des connaissances bien établies (réchauffement climatique..), ou quand ils lancent des alertes qui affolent inutilement les populations (OGM, perturbateurs endocriniens, pesticides, ondes électromagnétiques..).
Comme les "politiques" n'ont aucune formation scientifique, soit ils disent n'importe quoi (exemple de mme Royal), soit ils "délèguent" les décisions à des "comités théodule, où une large représentation de "la société civile" aboutit à pratiquer une démocratie d'opinion" sans base scientifique sérieuse.
Pour moi, le sommet à cet égard a été atteint par Mr Sarkosi, quand il a obtenu d'un député qui faisait rapport sur les OGM (un sénateur, je crois) qu'il fasse état d'un "doute" sur les OGM pour lui donner prétexte à interdiction.
Réponse de le 14/01/2017 à 16:10 :
Parce que les pesticides sont peut-être bons pour la santé ? alors que plusieurs rapports très sérieux démontrent le contraire. Mais, on se moque de qui ? Et de qui parle t-on à commencer par l'auteur de cette article. Parce qu'en terme de désinformation c'est quand les puissantes industries de l'agro-alimentaire avec les moyens financiers énormes qu'ils ont, qui ne se gênent pas de remettre en question toutes études scientifiques dès lors qu'elle démontrent la nocivité de leurs produits. Puissantes industries fortement soutenues par Mme Grossetête, et ces collègues députés LR. Alors, recevoir des leçons de morale de ce types de personnes, non ! Lisez les 2 derniers ouvrages de José Bosé sur l'alimentation et les lobbies à Bruxelles, vous comprendrez mieux où de situent les dés-informateurs. Et au passage, voila un vrai politique qui fait son boulot d'élu.
Réponse de le 14/01/2017 à 17:41 :
Expliquez moi pourquoi avec les ogm il faut de plus en plus de pesticides pour obtenir un rendement suffisant???
Car il est faux de dire que les ogm nécessitent moins de tonnage en pesticide, En réalité, les tonnages diminuent parce que la concentration augmente! C'est comme pour les produits du lave vaisselle, ou du lave linge!
La Terre est un écosystème qui n'a pas besoin de chimie! Si nous sommes trop nombreux , interdisons la maternité pendant 20 ans cela rétablira l'équilibre!
a écrit le 12/01/2017 à 19:16 :
Félicitations pour votre intervention. Si seulement on avait plus de politique de votre trempe !

« A force de tout voir, on finit par tout supporter…
A force de tout supporter, on finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer, on finit par tout accepter…
A force de tout accepter, on finit par tout approuver »
Saint Augustin (Algérie : 430 après JC)

Les problèmes que nous rencontrons ne sont donc pas nouveaux mais ils s'amplifient avec la massification de l'information et l'impossibilité pour le citoyen moyen (sans connotation péjorative) d'arriver à démêler le vrai du faux !
Les prêcheurs d'apocalypse et les marchands de peurs se frottent les mains et se remplissent les poches sur le dos de la démocratie des crédules !
a écrit le 12/01/2017 à 14:37 :
En creux elle défend sont travail de soutien aux lobbies anti-protection de l'environnement et Monsanto. Elle est en mission commandée, ça se voit, aucun argument n'est avancé. Elle doit être bien rémunérée pour ça. Gageons qu'à la fin de son mandat elle trouvera un job chez Monsanto ou chez Bayer. L'obscurantisme, c'est elle !
Réponse de le 13/01/2017 à 12:26 :
Vous tombez exactement dans ce qu'elle dénonce comme des accusations de "conflit d'intérêts" pour jeter l'opprobre sur n'importe qui. Notez bien que vous-même ne donnez aucun n'argument, juste des hypothèses fallacieuses de type "elle doit être bien rémunérée".
Réponse de le 14/01/2017 à 16:11 :
Bien vu ! j'approuve complètement.
Réponse de le 14/01/2017 à 16:12 :
Bien vu ! j'approuve complètement.
a écrit le 11/01/2017 à 14:50 :
Bravo pour votre intervention courageuse. Il faudrait que les hommes et femmes politiques soient nombreux à vous suivre.Les scientifiques doivent aussi s'impliquer pour remettre la raison au coeur du raisonnement
Réponse de le 16/01/2017 à 11:43 :
Malheureusement un scientifique perd toute légitimité "scientifique" dès qu'il sort de son domaine (ou la seule légitimité est de résister à la contradiction).
Quand à remettre la raison au cœur du raisonnement, c'est aux philosophes qu'il faut s'adresser...
Parlerons nous d'épistémologie (de la philosophie quel vilain mot !) ou encore d'histoire ou de sociologie (Oh la la !). Malheureusement, en ces matières, le contenu rationnel de nombreux travaux se heurte au contenu irrationnel de nos cerveaux.
a écrit le 10/01/2017 à 18:51 :
J'aimerais connaîtren le comportement de tous ces gens qui contestent la science et la médecine pour les méthodes dites douces, écolos, naturelles ...se découvraient une maladie très grave où leur survie est jeu à court terme. C'est mon cas et j'ai préféré faire confiance à la médecine dite dure avec des traitements lourds. Résultat : je suis toujours vivant et en voie de guérison. J'en ai connu d'autres qui ont préféré faire confiance à des charlatants : j'ai vu leurs noms peu de temps après dans la rubrique nécrologique des journaux. On a le droit de se suicider, même par bêtise. D'ailleurs ils ont rendu service à la société : la sécurité sociale est en déficit et il y a 7 milliards d'habitants sur terre, alors !
Réponse de le 15/01/2017 à 17:44 :
bien dit et du vécu. Ma tante est morte de la tuberculose a 22 ans (parents pauvres, donc pas de séjours de 2 ans en sanatorium) Je suis "guéri " d'un cancer grace à la médecine "moderne" Les infusions sont excellentes pour accompagner une hygiène de vie avant d'être malade grave
Réponse de le 15/01/2017 à 17:51 :
bien dit et du vécu. Ma tante est morte de la tuberculose a 22 ans (parents pauvres, donc pas de séjours de 2 ans en sanatorium) Je suis "guéri " d'un cancer grace à la médecine "moderne" Les infusions sont excellentes pour accompagner une hygiène de vie avant d'être malade grave
a écrit le 10/01/2017 à 15:46 :
Je confirme la position de "Citoyen Blasé".
Article creux sans positionnement clair avec de la vraie langue de bois
Qu'est ce qu'un activiste "anti progrès" ? un savant "militant" ?
Au vu de l'étiquette politique, je pencherais que Françoise Grossetête fait référence à quelqu'un comme Gilles-Éric Séralini qui a pourtant publié par exemple un article sur la toxicité de l’herbicide Roundup dans la revue Food and Chemical Toxicology.
Je suis peut être médisant.
Est ce que le progrès est sans danger ? clairement NON
Prenons par exemple un exemple récent avec l'amiante et saluons la réactivité dans certains pays afin d'interdire ce matériau novateur à l'époque.
Plus lointainement chez les romains, les canalisations, qui constituaient un progrès à l’époque, étaient en plomb. Ce qui fait que les romains souffraient de saturnisme!

Doit on faire confiance aux agences européennes et à "leur avis scientifiques"? Clairement non, car elles reproduisent les études des industriels, forcément orientées.

Halte à la béatitude sur les progrès de la science même si la recherche scientifique créatrice de connaissance est nécessaire ! La vrai problématique est d'accepter des controverses scientifiques quand des nouvelles technologies sont introduites. Une prise de recul nécessite du temps et l'arrêt d'une technologie dangereuse peut être difficile (on s'en aperçoit avec le nucléaire, le diesel par exemple).
a écrit le 10/01/2017 à 13:57 :
Bravo et merci pour votre article. Vous avez tout à fait raison, il semble aujourd'hui que les ignorants aient pris le pouvoir. Nous en voyons depuis le début de l'hiver un bel exemple avec les problèmes de pollution. On ne sait pourquoi certains ont fait la promotion de l'utilisation du bois comme combustible, et des régions entières qui autrefois étaient des régions paradisiaques (vallée de Chamonix par exemple) vont devenir inhabitables si rien n'est fait par les pouvoirs publics.En fait on sait pourquoi c'est parce qu'étant ignorants les gens raisonnent de travers: ce n'est pas parce que l'on brûle du bois que la forêt pousse plus vite, et le bilan carbone global se dégrade en fait encore plus car le bois est le moins bon des combustibles. Pire la combustion du bois génère des produits cancérigènes , allergogènes et mutagènes dans l'indifférence générale, en attendant un désastre sanitaire. En réalité le problème que vous citez est peut-être plus un problème français car ce n'est plus la même chose dans de nombreux pays. On voit par exemple un pays comme le Canada qui commence à interdire l'utilisation du bois comme combustible. dans les agglomérations.
Réponse de le 17/01/2017 à 12:27 :
Pour Zorro6913
J'aimerai connaître les sources sérieuses qui justifient cette diatribe contre le chauffage au bois en général (sachant que certains chauffages ont un rendement très médiocre et que d'autres sont très performants).
a écrit le 10/01/2017 à 12:58 :
Excellent, voilà des propositions typiquement des droite: "Hein les gens il faut faire quelque chose (nos intérêts sont menacés) et vite bon sang mais vous faites quoi !?"

Papier creux dans lequel au final on ne comprend pas grand chose ne sachant pas où veut en venir son auteure qui semble pourtant vraiment vouloir nous faire connaitre sa vérité.

Commencer en plus votre démonstration par une citation de Bourdieu totalement hors contexte, un peu comme les motards reprennent Platon en disant "je penche donc je suis" n'est vraiment pas de bon augure.

Les médias nous ont envahi d'experts économiques nous affirmant qu'il n'y a pas d'alternative, nous devons travailler plus pour gagner moins, nous devons souffrir afin que les gens les plus riches de ce monde deviennent encore plus riches. SI vous ne reconnaissez pas là une monumentale incohérence voir même plus surement une escroquerie intellectuelle abjecte c'est que vous êtes bel et bien qu'une politicienne.

Oui les gens ne vont plus se faire vacciner et les vieilles maladies reviennent c'est une vérité incontestable mais d'abord liée à la paupérisation générale et quand on voit que la santé n'est plus que source de revenus pour nos multinationales vous pourriez quand même faire un minimum d'effort pour comprendre que les mensonges que les médias aux ordres des politiciens eux-même aux ordres des actionnaires commencent à avoir de moins en moins d'effets.

Alors oui 90% d'internet est bon à jeter mais les 10% restant nous prouvent que c'est la classe politique servante principale des marchés financiers qui est entièrement à jeter.

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