Lettre ouverte des "connards de climatosceptiques" à Madame Kosciusko-Morizet

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(Crédits : DR)
Anne de Marcillac, ingénieur agronome, fait valoir son droit de réponse à Nathalie Kosciusko-Morizet qui sur Canal Plus a déclaré que « les climato-sceptiques sont des connards ».

Madame la Ministre,

« C'est très clair dans ma tête », avez-vous dit sur le plateau du Grand Journal de Canal plus le 5 octobre, « les climato-sceptiques sont des connards ». Cela fait beaucoup de monde ! Sachant les contributions remarquables de beaucoup de ces « connards » à la science, qu'elle soit ou non climatique, vous avez poussé le bouchon très loin.

Souvenez vous. En octobre 1989, le Dr Stephen Schneider, climatologue alors « lead author » pour le premier rapport du GIEC expliquait à Discover : « D'un côté, en tant que scientifiques, nous sommes éthiquement liés à la méthode scientifique, ce qui signifie dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, et indiquer aussi les doutes, les mises en garde, les conditions de validité. D'un autre côté, nous sommes des êtres humains. Et, comme la plupart des êtres humains, nous souhaiterions un monde meilleur, ce qui dans ce contexte signifie réduire le risque d'un changement climatique potentiellement désastreux. Pour ce faire, nous avons besoin du soutien d'une base élargie, de capter l'attention du public. Ceci passe bien sûr par une bonne couverture médiatique. Nous devons donc présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations spectaculaires, simplifiées, en taisant les doutes que nous pourrions avoir. La résolution de cette double contrainte éthique dans laquelle nous nous trouvons n'est pas simple. Chacun de nous doit décider ce qui est le juste équilibre entre être honnête et être efficace. J'espère qu'il est possible d'être les deux » (J. Schell, Discover, pp. 45-48, Oct. 1989).

Cela ne signifiait pas, a-t-il précisé plus tard, que la fin justifiait les moyens, et, en 1989, la température mondiale augmentait de fait assez rapidement.

Et pourtant, elles stagnent !

Mais il se trouve que depuis 1998 et selon les quatre référentiels utilisés par les chercheurs, les températures évoluent à un rythme très ralenti, de l'ordre de quelques millièmes de degré par an. Jean Jouzel, Vice-président du GIEC, a reconnu cette quasi-stagnation dans « Le défi climatique - Objectif +2°c » (Dunod -2014) et, plus récemment, sur France inter le 21 août 2015. Les modèles sur ordinateur utilisés par le GIEC n'avaient pas prévu ce ralentissement ni ne sont capables de le reproduire (H. von Storch and al. « Can climate model explain the recent stagnation in the global warming? »).

C'est un fait. Nous sommes, aujourd'hui, plus bas que la fourchette basse des projections du GIEC. Ces modèles ont montré leur limite, et l'on ne peut aujourd'hui accorder qu'un faible crédit aux « prévisions » qui en résultent.

C'est un fait aussi que les océans ne montent pas de plus de 3 mm par an, que la glace arctique semble se reconstituer (voir ici notamment, pour la surface de le glace arctique), qu'il n'y a aucune augmentation de la fréquence des catastrophes climatiques, ni, d'ailleurs, rien qui prouverait de façon sûre un lien entre cette fréquence et l'évolution des gaz à effet de serre, contrairement à ce que vous avez affirmé. C'est le GIEC même qui l'indique (GIEC, AR5,-2013, groupe de travail I, chapitre 2) et sa conclusion est identique quant à la survenue d'éventuels évènements brutaux (GIEC, AR5-2013, groupe de travail I, tableau 12-4, page 1115). Il n'y a pas péril en la demeure, s'agissant du climat, et nous pouvons aujourd'hui réintroduire sereinement un peu plus de rationalité dans ce débat.

La jeunesse de la science climatique autorise le débat

La science climatique est encore jeune, et elle s'est apparemment en partie fourvoyée. C'est une évolution scientifique courante, sinon normale. Ce qui serait aujourd'hui foncièrement malhonnête, voire irresponsable, serait de poursuivre dans cette voie comme si de rien n'était, compte tenu des conséquences économiques d'une telle approche.

Il y a urgence aujourd'hui à développer une recherche climatologique qui puisse tenir compte de toutes les hypothèses, liées à l'activité humaine et naturelles, de façon à pouvoir les pondérer, et donc réaliser des projections plus fiables. Cette recherche, qui échappe par construction au scope du GIEC (lequel doit par mandat s'en tenir à l'hypothèse de la responsabilité humaine) trouve évidemment du mal à se financer, voire à passer le cap de la publication. C'est une vraie question éthique que de permettre à ces scientifiques non mainstream de pouvoir s'exprimer aussi, y compris dans les médias, et de tenir compte de leurs travaux.

Oui, mais le principe de précaution, direz vous ? Dans l'esprit de ses concepteurs, le principe de précaution ne devait s'abstraire ni de la réalité de la menace, ni des incertitudes scientifiques, ni des contraintes économiques et financières. Il était un principe d'action, et non pas un frein.

Le principe de précaution aujourd'hui au niveau mondial devrait bien sûr conduire à mettre les populations les plus vulnérables à l'abri des catastrophes naturelles prévisibles, mais aussi à permettre à d'autres d'accéder à l'électricité et à l'eau potable. Ce qui est autrement plus important et urgent que d'instaurer une très inefficace et coûteuse police du carbone, à contrainte financière donnée. Il devrait conduire aussi, indépendamment de toute problématique climatique, à aborder sérieusement la question de la pollution.

Il sera bien sûr douloureux d'entreprendre ce nécessaire rétropédalage, tant se sont agrégés d'intérêts sur ce marché de la maîtrise du carbone artificiellement créé, tant il est aussi politiquement commode de fixer l'attention de la population sur des peurs virtuelles, plutôt que d'aborder de front ses craintes réelles.

Mais, le jour où nous parviendrons à amorcer ce virage, les climato-sceptiques pourront ne pas avoir à rougir. C'est assez clair dans ma tête.

Je vous prie de croire, Madame la Ministre, à ma respectueuse considération.

Anne de Marcillac
Ingénieur agronome
Twitter : @AnnedeMarcillac

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Commentaires
a écrit le 30/12/2015 à 22:12 :
Il y a déjà des écarts ponctuels de plus de 20 ° C par rapport aux températures normales saisonnières dans des endroits de moins en moins isolé. A terme, cela sera la constante et la cryosphère aura totalement disparue, entrainant l'aridification de bassin géographique entier car n'étant plus alimenté régulièrement par la fonte des neiges des glaciers de montagne.
a écrit le 30/12/2015 à 16:34 :
99% des curés croient que Dieu existe, donc les mécréants sont des c......s.
a écrit le 30/12/2015 à 16:04 :
Le réchauffement climatique n'est pas causé par l'activité humaine. Les modèles climatiques sont faux et imprécis dans deux domaines: le feedback des nuages pris en compte dans le sens inverse, et aussi l'augmentation de la concentration du CO2 par le développement des micro-organismes (et donc pas essentiellement par l'activité humaine,) qui est très mal connu. Mais assez de débat, le fait même du recours aux insultes prouve que l'enfumage n'a pas fonctionné, et que la raison a repris le dessus. Jamais dans l'histoire des sciences il n'y a eu un organisme centralisé qui décide de ce qu'on doit retenir de la littérature scientifique, parce que ça ne marche pas. Bien des révolutions scientifiques, comme la tectonique des plaques, ont été rendues possibles grâce à quelques sceptiques qui ont poussé à une investigation plus approfondie, jusqu'à ce que la nouvelle théorie soit graduellement acceptée par presque tout. Seul le chercheur indépendant peut évaluer le travail de ses collègues, c'est son rôle et son apanage. La science exclu l'argument d'autorité et l'argument de la majorité, et est rétive à toute tentative de contrôle administratif ou politique.
a écrit le 13/11/2015 à 11:46 :
http://www.demotivateur.fr/article-buzz/20-photos-effrayantes-des-consequences-du-rechauffement-climatique-mais-qu-a-t-on-fait-a-notre-si-belle-planete--3862
a écrit le 01/11/2015 à 14:01 :
ne vous inquiétez donc pas, de toute façon vu tout ce qui se passe actuellement dans ce monde bientôt notre planète va exploser, c'est une bombe à retardement, il serait temps d'arrêter et d'écouter toutes les conneries qu'on veut bien nous faire avaler et ce dans tous les domaines, tout ceci nous prouve que ce monde est dirigé par la finance, par des gouvernements mafieux qui s'en mettent plein les poches au détriment du peuple, peuple à qui on raconte tout et n'importe quoi car ils nous prennent vraiment pour des c... de ce fait je pense qu'il serait intelligent de croire les paroles de gens intelligents et qui savent de quoi ils parlent,plutôt qu'à des bandes d'hypocrites qui gagnent du fric en nous racontant des conneries à longueur d'année, eux même n'y connaissent rien, tellement ils sont intelligents QUEL MONDE !!!
a écrit le 30/10/2015 à 9:01 :
https://www.youtube.com/watch?v=yKpPXGb1-w0
a écrit le 29/10/2015 à 13:53 :
Si la glace s'étend au pôle nord, elle diminue grandement d'épaisseur en revanche donc l'argument est assez fallacieux. Cela dit en passant c'est impossible de prédire de manière correcte le réchauffement climatique, il y a tellement de facteurs en jeux de boucles de rétroactions etc... Le fait que les prédictions soient erronées ne signifient de facto qu'il n'y ait pas de réchauffement climatique... On pourrait se retrouver avec un emballement et dépasser soudainement toute les courbes. Bref il existe un consensus scientifique qui est d'accord pour dire qu'il y a réchauffement climatique d'origine anthropique. ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas d'autres théories mais que la majorité estiment le risque réel. Le simple bon sens voudrait d'appliquer le principe de précaution. On risque quoi à diminuer notre consommation et basculer vers un mode de vie plus durable, pas grand chose. Tandis qu'un bon gros réchauffement climatique serait un peu plus délicat à gérer. J'ai lu quelques articles sur le sujet et je ne prétend pas avoir la réponse, mais cela prête à sourire de voir certains citer un rapport du GIEC pour argumenter alors qu'ils ne l'auront pas lu en entier et se prétendre soudain experts.
Réponse de le 03/11/2015 à 16:11 :
"Si la glace s'étend au pôle nord, elle diminue grandement d'épaisseur", oui c'est comme la chaleur perdue qui se réfugie au fond des océans :-).
"Le fait que les prédictions soient erronées ne signifient de facto qu'il n'y ait pas de réchauffement climatique" : ... et encore moins que le réchauffement est avéré.
"Bref il existe un consensus scientifique qui est d'accord pour dire qu'il y a réchauffement climatique d'origine anthropique" : exact et personne n'est d'accord sur la part que représente l'anthropique.
Réponse de le 30/12/2015 à 16:07 :
Il ne faut pas rêver, il n'y aura pas de diminution de consommation ni de mode de vie plus durable. On va simplement basculer vers le nucléaire, avec également énormément de risques inconnus, et potentiellement bien plus graves et permanents.
a écrit le 28/10/2015 à 14:44 :
Enfin un article clair, précis et dénué de polémique qui dit la vérité sur les lobbys "mainstream".
Vivement la même chose en économie !!!
a écrit le 23/10/2015 à 11:24 :
Mme Anne de Marcillac excelle à biaiser et tordre les faits, comme tous les climato-sceptiques.

Que la glace avance de quelques millimètres.en quelques endroits, et voilà l'immense fonte du Pôle et des glaciers effacée !

Elle oublie de préciser qu'en 1989 il y a eu un pic de réchauffement, et qu'il n'est pas étonnant que la pente de la courbe soit moins forte ensuite. Cette dame nous prouverait qu'une gelée tardive en avril prouve que l'on ne va pas vers l'été !

Et elle ferait mieux de nous donner son avis sur le graphe truqué par Monsieur Allègre, éminent climato-sceptique.
Réponse de le 29/10/2015 à 11:33 :
Il faut lire les articles avant de les attaquer, elle mentionne bel et bien ce pique de 1989: "Cela ne signifiait pas, a-t-il précisé plus tard, que la fin justifiait les moyens, et, en 1989, la température mondiale augmentait de fait assez rapidement."

Pour moi, ce sont les tenants de la thèse du CO2 qui truquent les données pour avoir ce qu'ils espèrent, comme le prouve le climategate, et comme le prouve votre propre commentaire sur le discours de cette dame
a écrit le 21/10/2015 à 22:46 :
Bravo Madame, je n'aurais pas su dire mieux.
Un peu de recul par rapport au tempo médiatique actuel ne nuit pas !
Un peu de modestie non plus face à la complexité du monde, nonobstant certains péremptoires commentaires.
Il devient hasardeux de nos jours de contester le credo médiatique, mais soit ! :
Le climat se réchauffe, c'est prouvé, et comme tout le monde j'ai fait rentrer du fioul pour l'hiver, histoire de ne pas me les geler...
Pardon Planète !
Réponse de le 23/10/2015 à 15:05 :
Cela fait 21 ans que je suis en Charente-Maritime, la température la + froide le 1 er hiver -13°, ensuite, -11°, -11°, -9°, -9°, -7°, -7° j'abrège, les 3 dreniers hivers étaient à - 7° avec une journée à - 13° hiver 2013/2014.
J'ai constaté étant à la campagne que les dernières gelées blanches printanières étaient en 1995 fin avril début mai et les premières automnales 1 ère quinzaine de septembre, cette année 2015 il y a eu plus de 7 mois consécutifs sans gelée blanche, la 1 ère cet automne fut après le 15 octobre, pour ceux qui sont septiques, qu'ils aient l'intégrité morale pour propager des éléments concrets et sincères.
Ceci dit je suis " contre " le réchauffement climatique, " tout contre " le réchauffement climatique pour les économies de fioul par certains...
Réponse de le 23/10/2015 à 20:27 :
Je ne sais pas si le climat va continuer à se réchauffer, mais je suis sûr par contre qu'un de ces jours il n y aura plus de fioul à rentrer avant l'hiver...
Réponse de le 27/10/2015 à 15:42 :
"Le climat se réchauffe, c'est prouvé, et comme tout le monde j'ai fait rentrer du fioul pour l'hiver, histoire de ne pas me les geler..."

Si vous aviez un peu plus de compétence en météorologie, vous sauriez qu'un hiver plus rude ne prouve pas que le climat ne se réchauffe pas. Si les hivers deviennent justement plus rude, c'est parce que le gulfstream s'affaiblit et nous donne des hivers typiquement quebecois. Si le gulfstream s'affaiblit, c'est à cause de l'eau des glaces polaire, eau non salée, qui fond de plus en plus.

Voila.
a écrit le 21/10/2015 à 14:20 :
Arrêtez de donner à 0.5% des scientifiques (et 0.epsilon des climatologues) une tribune.
Le consensus est là et aucune étude n'arrive à montrer le contraire sauf graphiques tronqués! La vulgarisation de ce sujet par la presse généraliste (et subventionnée par les constructeurs auto) est consternante.
Réponse de le 22/10/2015 à 0:59 :
Pas besoin de "graphiques tronqués", ceux des rapports du GIEC (que vous n'avez pas lu) suffisent à ce rendre compte du décalage énorme entre ce que dit la SCIENCE et ce que disent les catastrophistes et les politiques en mal de notoriété. --- Les modèles CMIP5 du GIEC vs la réalité mesurée:
http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png
Réponse de le 29/10/2015 à 14:04 :
@Ilmryn: Vous auriez un lien où l'on peut voir à quoi correspondent les légendes ? Car là comme ça difficile d'interpréter alors qu'on ne sait pas ou sont prises températures etc, enfin bref balancer un graphe sorti de sous la manche c'est pas hyper utile
Réponse de le 30/12/2015 à 16:18 :
C'est faux de dire qu'il y a un consensus chez les scientifiques. Ils travaillent tous dans une petite spécialité, il n'ont pas de vue d'ensemble et ne peuvent pas donner une opinion fiable. Le consensus ce trouve chez la poignée de pensionnaires du GIEC, à partir d'une revue de la littérature scientifique interprétée à leur manière. Ce consensus empêche ensuite les chercheurs indépendants de publier des résultat contraires à la doxa, et d'exprimer leur propre opinion. Cela dit, il y avait aussi un consensus contre la tectonique des plaques.. L'histoire des sciences est remplie de ces anecdotes, et chez les scientifiques il est acquis que l'argument d'autorité et l'argument du consensus ont une valeur égale à 0.epsilon.
a écrit le 21/10/2015 à 10:37 :
Humm,
traiter de c.. c'est pas très intelligent. Mais laisser entendre que rien ne prouve que la tendance est au réchauffement c'est plus qu’absurde.
J'ai juste analysé le lien " (voir ici notamment, pour la surface de le glace arctique)" cité dans l'article de AnnedeMarcillac. Clairement pour l'Article on perd de la surface (et les ours Blancs ont quelques soucis à ce faire). Côté Antarctique beaucoup moins flagrant et en effet tendance au refroidissement ces dernières années. Ce qui est sur c'est que quelque chose change. En bien ou en mal difficile de le dire .... mais le principe de précaution voudrait qu'on arrête de déverser des tonnes de CO2 dans l'atmosphère.
Réponse de le 22/10/2015 à 1:10 :
Pas un seul scientifique sérieux ne nie le réchauffement, c'est la responsabilité anthropique et la théorie carbocentriste qui est en jeu. Cette théorie a échoué en l'état au test de la vérification scientifique, le climat n'obéit pas du tout aux modèles catastrophistes basés sur le CO2 émis depuis 15 ans et ceci est en clair dans les rapports du GIEC pour qui n'a pas une idéologie à vendre. Même dans le cadre de la théorie, 17 des PRINCIPAUX rédacteurs du GIEC ont recalculés la TCR (Transient Climate Response) à 1.3C°. Ça veut dire qu'en brûlant instantanément TOUTES les réserves de fossile existant sur terre, nous ne risquons pas d'augmentation supérieure à 1.3C° d'ici à la fin du siècle.
a écrit le 21/10/2015 à 10:26 :
je ne suis que moyennement étonné de lire ce genre d'article sur la tribune. En effet les glaces ne fondent pas ! qu'elle aille se balader dans les Alpes et qu'elle parle aux vieux du coin, pas besoin d'aller jusqu'au pole Nord, où, comme elle dit, les ours ressuscitent. Et puis c'est vrai si 4 personnes disent que tout vas bien continuons nos acte stupides et polluons d'avantage !! ça commençait déjà très mal "Anne de Marcillac, ingénieur agronome" Qu'elle s'occupe de son domaine celle là, ou disparaissent sans cesse des variétés et ou toute graine autrefois auto-reproductrice doit aujourd'hui s'acheter à chaque nouvelle generation
Réponse de le 29/10/2015 à 11:43 :
Ah oui, le coup des glaciers qui fondent... En gros, les glaciers fondent, donc c'est la faute de l'homme, point barre. Ça, c'est de l'argumentation. Quant aux ours polaires, renseignez-vous, ils se portent plutôt bien. C'est bête, hein? Et j'imagine qu'un Nicolas Hulot, un José Bové ou une Ségolène Royal ont nettement plus de poids qu'un ingénieur agronome pour débattre du climat. Bravo, vous avez tout compris. Vous êtes définitivement dans le Camp du Bien. Mais je vous en prie, laissez-nous rôtir en enfer si le paradis soviétique que nous promettent nos dirigeants ne nous tente pas.
a écrit le 20/10/2015 à 3:00 :
Derrière les climato-sceptiques il y a majoritairement des lobbies pollueurs. Preuve en est qu'ils s'activent en répétant les mêmes arguties erronées à chaque réunion sur le climat et peu entre temps vue la pauvreté de leurs travaux. Les arguties reprises dans cet article sont les mêmes qu'il y a plusieurs années alors qu'elles ont été démontrées comme fausses. Le site suivant a pour preuve également déjà largement répondu depuis plusieurs années et en détails à ces dernières et de manière scientifique et conviviale et non sous forme de trolling, signe distinctif notamment des lobbies pollueurs : http://www.skepticalscience.com/argument.php
Réponse de le 22/10/2015 à 1:29 :
Le marché de la décarbonisation est estimé à 8000 milliards de dollars (Rapport Stern), remballez vos accusations puérile avant qu'elles ne se retournent contre vous. Coté science, skeptical n'a pas pu "répondre depuis plusieurs années" aux objections des scientifiques puisque le GIEC n'arrête pas de revoir ses propres estimations et modèles à la baisse et que ceux-ci sont en échec depuis 18 ans (!). Être soucieux de notre environnement, c'est une chose, avaler n'importe quoi en est une autre.
Réponse de le 30/10/2015 à 20:56 :
Cette impression d'être manipulés est très dérangeante et ce ne sont pas forcément les climato-septiques qui nous manipulent. ce sont plutôt ceux qui essayent de nous faire culpabiliser de sortir de la misère. Les scientifiques ne sont pas du tout affirmatifs sur la cause du réchauffement climatique, s'il existe à long terme. A notre échelle, il est évident, mais sur le millénaire, c'est loin d'être évident. J'ai bien peur que cette fixation sur le C02 ne soit que du harcèlement, et rien de plus.
Réponse de le 30/12/2015 à 16:24 :
Derrière les climato-anthropiques il y a les lobbies nucléaires, les plus puissants du monde.
a écrit le 19/10/2015 à 21:33 :
Ni NKM, ni AdM... L'évidence, en l'occurrence, c'est la décroissance. N'en ayez pas si peur, même si vous êtes gravement urbanisés, surconnectés et dénaturés : il s'agit juste de retrouver une vie vraiment humaine, simple, sobre et bonne, dans une joyeuse austérité. Bon courage pour surmonter vos crises de panique libérale, d'ici là. Lisez "Laudato si'", l'encyclique du pape François : c'est un remède au libéralisme, cette maladie mentale.
Réponse de le 22/10/2015 à 1:36 :
C'est tellement "évident" qu'aucun de ceux qui la prônent sur internet ne l'appliquent, ce qui est tristement lamentable. La "maladie mentale", en passant c'est ce à quoi ont cru les révolutionnaires de 1789: la liberté et les droits fondamentaux des humains contre les privilèges et la coercition.
a écrit le 19/10/2015 à 21:25 :
Si climato-sceptique signifie BIEN que l'on se rend compte que l'on (les plus riches) nous prend pour des imbéciles, je veux bien être sceptique. Par contre, ce crêpage de chignons risque de bientôt être une vaste idiotie balayée par les peuples. Qu'ils soient ministres ou ingénieurs... Soit, des grouillots.
a écrit le 19/10/2015 à 15:39 :
c'est ça le "front républicain" ? un système (UMPS) qui sape la démocratie en France. NKM veut faire taire les climato sceptiques, Hollande fustige les 30%+ de français qui votent FN, Cambadelis fait un sondage bidon type "Corée du Nord" pour faire croire à l'unité, etc...Même les présentateurs météo "non alignés" sont privés d'antenne comme en Russie. Je ne vois pas ou est le risque de la soi-disant extrême droite, les suisses non plus d'ailleurs.
Réponse de le 20/10/2015 à 11:32 :
C'est quoi un climato sceptique ? Le mec ou la nana qui ne croit pas que les glaciers fondent et que la température augmente et que le CO2 augmente ? Et puis, quel rapport entre être climato sceptique et votre FN ??? Aucun !!! Il y a des climato sceptiques dans tous les partis !!
a écrit le 19/10/2015 à 15:06 :
définition de l'ingénieur agronome sceptique producteur de "contributions remarquables" à la science : fabricant d'agneau méduse qui clignote dans le noir, d'OGM et autres bêtisiers .....et donc c'est à ce genre de personne qu'on devrait faire confiance???? perso je mets ma confiance en Pierre Rabhi, Jean Marie Pelt, Claude et Lydia Bourguignon et tous ces braves gens plein de bon sens et d'intelligence ! NKM s'est fait les climatosceptiques?? c'est pas volé.
Réponse de le 19/10/2015 à 18:08 :
Anne de Marcillac ne fait que rappeler que la SCIENCE du climat ne confirme absolument pas les hurlements catastrophistes des idéologues. Les études scientifiques du GIEC sont claires sur ce point. Coté idéologie, Pierre Rabhi a peut-être raison, mais vous vous asseyez totalement sur son avis parce que vous êtes des millions à déplorer que -les autres- se gavent tout en vous empiffrant d'énergie fossile ! Les EnR ne marchant pas actuellement, (cf l'Allemagne en pointe dans le domaine qui pollue deux fois plus), vous devez absolument décroitre. Un peu de cohérence et de dignité !
Réponse de le 21/10/2015 à 20:17 :
Mme de Marcillac ne fait pas que rappeler les abus (qui existent) dans le business du vert mais 1- dit qu'il n'y a pas péril en la demeure concernant le climat alors qu'à ce niveau là nous ne maitrisons pas vraiment les choses 2-parle des interêts du business carbone mais ne parle des interêts du business tout court, qui sont à ce jour, et incomparablement bien supérieurs 3- elle pleure de ne pouvoir s'exprimer alors que les climatosceptiques nous ont largement rabattus les oreilles alors leurs théses négationnistes trés largement financées!! pour résumer elle manque d'objectivité et je crois que vous manquez cruellement d'informations sur les vrais ecolos qui sont effectivement des décroissants et des inventeurs de solutions et de modéles pour l'avenir! Pour finir , vous apprendrez Monsieur que nous ne manquons pas tous ni de cohérence ni de dignité et donc qu'il existe des hommes capables de mettre leurs idées en pratique!
Réponse de le 22/10/2015 à 2:49 :
Je vous signale que c'est le GIEC lui-même qui dit qu'il n'y a pas "péril en la demeure" dans son dernier rapport, rapport dont les conclusions sont détournées par tous les idéologues millénariste qui pullulent depuis la genèse relayés par des politiques en mal de voix, *la peur fait vendre*. Pour la cohérence et la dignité : si vous êtes des millions d'occidentaux à être effectivement apeurés par les néo-prédicateurs de l'apocalypse, il ne reste plus que quelques rares pékins pour appliquer la mauvaise médecine qu'ils souhaitent pourtant aux autres et en particulier aux pauvres. Si la décroissance marche, si c'est bon, soyez cohérents et commencez donc, le monde suivra !
Réponse de le 23/10/2015 à 0:14 :
@llmyrn
S'il était besoin d'études pour arriver à quelque chose de sérieux, ça se saurait!! Merci pour vos conseils mais cela fait de nombreuses années que je suis la pensée des pré-cités (Rabhi, Pelt, etc). Par contre, je voudrais que vous compreniez la différence entre un scientifique de votre espèce et un citoyen : un scientifique ergote et parle, un citoyen agit, et moi je suis un citoyen et je ne me résignerai pas à attendre l'ordre d'évacuation car il n'y a pas de canots de sauvetage, et sur ce sujet, il y a un consensus scientifique : TOTAL!!!
Réponse de le 27/10/2015 à 15:47 :
@ Ilmryn :

"Anne de Marcillac ne fait que rappeler que la SCIENCE du climat ne confirme absolument pas les hurlements catastrophistes des idéologues."

Que connaissez vous exactement de la Climatologie ?

La science ou les constatations ? L'absence de preuve n'est pas une preuve. Anne de Marcillac, qui n'est pas scientifique, mais ingénieure, ne rappelle rien, elle affirme. C'est leger tous ça.
a écrit le 19/10/2015 à 14:29 :
Encore un stupide débat binaire qui toujours stérile restera........

On s'en fou royalement de savoir qui à raison. Le bon sens ici fait office de raison ! Tout ce qui ira vers moins de pollution sera bénéfique pour l'ensemble des petits quidams que nous sommes !!!!!!

Ne trouvez vous pas que nous sommes allés bien trop loin dans notre capacité à nous empoisonner ? Pesticides et fongicide dans notre alimentation (Pétrole), air irrespirable dans toutes les grandes mégalopole (pétrole), élevage intensifs en pleine expansion histoire de nous servir de la viande qui n'en est plus (méthane et pétrole), nouveaux continents de plastiques dans les océans (pétrole) etc, etc, etc.....

Alors on s'en fou si les uns ou les autres ont tord, il est plus que temps de revoir nos modèles économiques, écologiques, et sociaux car dans un monde aux ressources fini on ne peut simplement pas continuer à promouvoir une croissance infini, ce même en intégrant la virtualisation qui est elle même grande consommatrice de pétrole !!!!

Wake Up !!!!!!
Réponse de le 20/10/2015 à 11:05 :
Le "bon sens" empirique a prodigué à l'humanité les pires solutions possible, il convient plutôt d'être rationnel et d'examiner les *faits*: Depuis 30 ans les pesticides catégories IV ont diminués de 40%, les III de 50% (a 10% actuellement), les II de 40% et il ne reste guère de catégorie I (5%). La pollution dans les villes a drastiquement diminué, le SO2 a diminué de 74% depuis 1995, le NOX de 42% et les PM10 de 48%.
Les normes sont surtout de plus en plus serrée, d’où de nouvelles alertes pollution qui n'auraient dérangé personne en 1990. La viande même chose, ce n'est pas du "pétrole". Pour la "croissance" il va falloir expliquer aux pauvres du monde entier de cesser de s'enrichir pour que VOUS puissiez continuer à vivre dans le confort. La grande pauvreté (<1$ par jour) a diminué de .25 en 1970 à 0.05 actuellement.
Réponse de le 03/11/2015 à 16:03 :
"Tout ce qui ira vers moins de pollution sera bénéfique" : justement, le CO² n'est pas un polluant mais un ingrédient indispensable à la vie. La végétation était luxuriante sur terre lorsque que le taux de CO² était 5 à 10 fois plus élevé. Vous avez dit "binaire" ? ;-)
a écrit le 19/10/2015 à 14:01 :
Petite maxime à de nombreux commentateurs de cet article :
"Quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt"

Anne de Marcillac ne prétend pas que les données issues du GIEC sont fausses,
elle dit seulement que toutes les pistes de recherches n'ont pas été étudiées ou ont été rejetées car ne répondant pas à la doxa à la mode. Toutes les incertitudes et tous les doutes de ces études scientifiques ne sont pas fournis.
Où dit-elle que la pollution n'existe pas ? Où dit-elle que l'espèce humaine n'a pas d'impacts sur son environnement ?
D'ici à dire qu'elle est climato-sceptique est un pas que certains, ici, franchissement allègrement en hurlant haro sur ce baudet.
Ces commentaires relèvent plus du discours idéologique voire religieux que du dialogue scientifique.
a écrit le 19/10/2015 à 11:51 :
Je pense qu'il est dommage que le débat dégénère, et il faut que les climato-sceptiques aient le droit d'exprimer leur opinion, même si elle est probablement fausse.
A ce titre, la mise à pied du journaliste d'antenne 2 n'honore pas la liberté de penser, même si il a fait la promotion de son livre à l'antenne.
Si on ne tenait compte que des opinions dont on possède les preuves évidente qu'elles sont vraies, aucun économiste du Paysage Audi-visuel Français n'aurait plus le droit de s'exprimer....Et je ne parle même pas de certains journalistes de la presse écrite,comme M. le BOUCHER...(de la pensée économique, si je peux me permettre ce mauvais jeu de mot...)
Réponse de le 19/10/2015 à 13:00 :
Dire que les modèles catastrophistes basés sur le CO2 sont faux c'est un FAIT scientifique qu'il est facile de vérifier:
Graphique des modèles CMIP5 vs la réalité mesurée:
http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png
a écrit le 19/10/2015 à 9:47 :
Une agronome qui fait une lecon sur le climat et qui apparement se croit plus pointue que les experts du sujet. Je crois que demain je vais lui faire la lecon sur son metier, apres tout je sui smoi aussi ingenieur (mais en informatique ...)
Réponse de le 19/10/2015 à 13:09 :
Les études compilées par le GIEC (bien que soigneusement choisie) sont très prudentes avec des taux d'incertitudes énorme et la réalité mesurée ne correspond a aucune des prédictions des précédents rapports. Ce que disent les EXPERTS justement a très peu à voir avec le catastrophisme ridicule que les idéologues et les politiques nous infligent.
a écrit le 19/10/2015 à 9:31 :
Avec les écolos et le GIEC c'est comme avec les libéraux il n'y a pas d'alternative. C'est quand même scandaleux que dans notre société on n'ait pas le droit d'exprimer une opinion contraire à l'opinion moutonnière véhiculée par les médias aux ordres. Il n'y a jamais qu'une seule solution mais au moins deux sinon on sombre dans le fascisme que veulent parait-il combattre Mme NKM et les écolos. Qu'ils relisent les règles de la démocratie: la démocratie c'est le débat pas le diktat. II y a des chiffres que l'on nous assènent et qui deviennent des normes ou des vérités sans que l'on sache réellement pourquoi par exemple les 3% de déficit pour l'UE ou les 2 degrés pourquoi pas 1 ou 3 degré ça personne ne le sait! mais circulez il n'y a rien à voir!. Je terminerai par une citation que politiquement pas correcte: la forme extrême du conservatisme c'est l'écologie l'homme a la vanité de croire qu'il a le pouvoir d'influencer la Nature.
a écrit le 19/10/2015 à 6:51 :
@réponse à @bruno_bd :d'aussi loin que je me souvienne (presque un demi-siècle) il y a toujours eu des évènements climatiques extrêmes, je n'ai pas l'impression qu'ils soient en augmentation. Sans compter que pour les inondations c'est plutôt le bétonnage des sols qui est en cause que le réchauffement.
Réponse de le 20/10/2015 à 3:26 :
Une "impression" ne vaut rien scientifiquement. Regardez les chiffes scientifiques et un exemple : la fonte des glaces.Là c'est pas une "impression", les ours polaires qui meurent de faim pourront vous le confirmer. Quant aux innondations, là on ne parle pas des orages du sud, mais on parle de la montée des niveaux des océans de 3 millimètres par an, et qui risquent de rayer de la carte beaucoup de villes, vous mélangez tout.
a écrit le 19/10/2015 à 0:18 :
forcé de constater que l écologie Punitive ne fait plus l unabilité ni recette
Réponse de le 19/10/2015 à 7:54 :
D'accord, c'est pour cela qu'il faut trouver un autre moyen d'expression, dans l'emploi des termes, ou dans le domaine du raisonnement. Merci.
a écrit le 18/10/2015 à 18:59 :
Ingénieur, et en agronomie en plus ? Nuff said.
On pourrait aussi avoir l'avis de Gontran de Bidule, inspecteur général des finances, et Paul-Victor de Machin, avocat d'affaire associé, je suis sûr qu'ils ont un avis très tranché sur le climat.
Bref...
Réponse de le 19/10/2015 à 11:01 :
Huet à Libération et Foucard au Monde n'ont aucune compétence scientifique. Chez S&V, vous avez tout au plus un journaliste avec un bagage scientifique (biologie), ce n'est pas son métier. Et pourtant, ils se permettent de sélectionner les informations à leurs lecteurs, porter des accusations d'incompétences ou de conflits d'intérêts, et pire, menacer de censure ou de judiciariser le débat !
Br(i)efez vous un peu
a écrit le 18/10/2015 à 16:34 :
Pour pouvoir faire des commentaires sur des activités de recherche ou sur les analyses bibliographiques du GIEC, il faut au minimum avoir fait soi-même un peu de recherche, avoir publié quelque chose (en agronomie ou ailleurs) dans une revue internationale à comité de lecture. Si l'on ne s'est pas soi même soumis à la critique anonyme d'autres experts scientifiques, est-il bien légitime de s'autoproclamer spécialiste d'un domaine scientifique ? Assurément la réponse est non, et la règle est claire et unanimement partagée à travers le monde : pour pouvoir juger de la science des autres, il faut soi même avoir produit de la science et avoir accepté d'être jugé sur son travail.
Qu'a publié Mme de Marcillac ? Un petit tour sur web of knowledge nous indique la réponse en quelques clics : rien, archi-rien. Pas le moindre article.
Conclusion : Madame, quand vous aurez fait la preuve de votre capacité à produire des résultats scientifiques, vous pourrez venir faire des commentaires sur ceux des autres.
Réponse de le 18/10/2015 à 17:58 :
manifestement vous ne savez pas lire. Madame Marcillac ne critique pas les travaux du GIEC mais les commentaires de madame Kosciuzko Morizet sur les travaux du GIEC et leurs rapports qu' elle n' a manifestement pas lu. Madame Marcillac utilise au contraire des données publiées dans le rapport du GIEC.
Vous illustrez parfaitement la période d' obscurantisme dans laquelle on vit.
Réponse de le 19/10/2015 à 16:49 :
Il est donc interdit de critiquer la moindre étude scientifique si on a pas publié? Je suis curieux de voir cette "règle unanimement partagée à travers le monde" qui dit que "pour pouvoir juger de la science des autres, il faut soi même avoir produit de la science et avoir accepté d'être jugé sur son travail".
Il n'est nul besoin d'avoir publié des articles pour pouvoir juger de la qualité d'une démarche scientifique, un peu de bon sens peut suffire...
Réponse de le 19/10/2015 à 23:26 :
Tout le monde a le droit d'avoir un avis, mais pour pour porter un jugement sur la qualité d'une recherche scientifique, il faut soit même être scientifique.
Un exemple : "Mais il se trouve que depuis 1998 et selon les quatre référentiels utilisés par les chercheurs, les températures évoluent à un rythme très ralenti, de l'ordre de quelques millièmes de degré par an". C'est faux, ce débat est tranché depuis pas mal de temps, cf Foster et Rahmstorf 2011.
Autre exemple, pathétique (allez au moins voir les liens cités) : "(voir ici notamment, pour la surface de le glace arctique)" nous renvoie à un graphe qui prouve à peu près le contraire de ce Mme de Marcillac affirme !! Elle a uniquement sélectionné l'année 2012 et l'année 2015 pour sa démonstration : et oui, pour l'année 2012, le niveau a été effectivement exceptionnellement bas, et donc plus bas que 2015. Mais si vous rajoutez 2013 et 2014 ... la surface de glace continue de se réduire en 2015 ! Si vous affichez toutes les années depuis 2007, ce sont 1 à 3 millions de Km2 qui ont disparu chaque été.
La question n'est pas de savoir si cette dame raconte n'importe quoi, c'est de savoir pour quoi ou pour qui.
a écrit le 18/10/2015 à 15:54 :
Je ne sais pas s'il est intéressants de donner la parole à ces individus, qui ne peuvent exister que dans la négation.

Cela transforme la tribune en comptoir de bistrot!
a écrit le 18/10/2015 à 9:18 :
suite. Jean Tirole propose une taxe sur l'énergie. Le pacte de responsabilité envisage de réduire le cout du travail. Et si on utilisait cette taxe pour réduire le cout du travail? C'est peut-être la solution!
a écrit le 18/10/2015 à 9:07 :
La situation économique ne semble pas très favorable. Les écologistes proposent une solution; les climatologues n'ont pas l'air d'accord. Il faut bien trouver une solution! Cette solution passe par une augmentation du prix de l'énergie pour réduire le cout du travail. Comment mettre tout le monde d'accord pour appliquer cette solution? Qu'en pensent les économistes?
a écrit le 18/10/2015 à 8:35 :
Bonjour Madame,
1ere remarque : il est toujours préférable de rester dans son domaine de compétence, ça permet d'éviter de dire des âneries. Vous êtes ingénieur agronome, pas climatologue.
2nde remarque : osez dire que le GIEC, par mandat (doit) s'en tenir à l'hypothèse de la responsabilité humaine !!! Justement, à chaque nouvelle édition du rapport de synthèse du GIEC (tous les 7ans), est évalué le taux de confiance de la responsabilité humaine dans ce phénomène.
Réponse de le 18/10/2015 à 14:23 :
et vous avez l'impression d'avoir dit quelque chose d'intelligent ?
Réponse de le 19/10/2015 à 20:03 :
Heureusement que le taux de confiance dans les rapports du GIEC est élevé n'est-ce pas. Ces braves gens ne se trompent jamais, ils font de la science !
Or le GIEC n'a jamais pensé qu'il pourrait y avoir une déstabilisation des calottes glaciaires du Groenland et de l'Antarctique
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2015/09/cimat-lhypoth%C3%A8se-calottes-.html
Alors, oui, la cacophonie climatique on n'a pas finit d'en attendre parler et bienvenue aux climatosceptiques !!
a écrit le 17/10/2015 à 18:06 :
Comme souvent, les documents cités à l'appui d'une thèse, si on les examine, prouvent le contraire de cette thèse .
C'est ci le cas du site sur la banquise de l'océan arctique .
http://nsidc.org/arcticseaicenews/charctic-interactive-sea-ice-graph/

En effet, les minima annuels de surface de cette banquise - au 1er septembre - par tranche de cinq ans, en millions de kilomètres carrés ont été les suivants:

2011 2015 4,56
2006 2010 4,84
2001 2005 6,12
1996 2000 6,4
1991 1995 6,54
1986 1990 6,8

Cela fait de 1986-1990 et 2011-2015 2,24 millions de km carrés en moins, soit 5 fois la
superficie de la France et 35 % du chiffre de départ .

A quoi il faut ajouter la diminution du volume de la glace, là c'est sans appel, voyez ce site : http://neven1.typepad.com/blog/volume-and-concentration/

Entre 1979-2001 moyenne annuelle du minimum 13.000 km3, 2002-2015 7.000 km3 .

Donc ...

Il faudrait aussi que qu'Anne de Marcillac nous explique comment il se fait que le passage du nord-ouest est en train de devenir franchissable par des cargos .
Réponse de le 18/10/2015 à 8:33 :
ce qui devrait vous rendre un peu plus prudent avec les données polaires c'est dabors t le le faible recul historique ..je crois le souvenir que le premier rapport du giec intégrait des données moins inquiétante ..
je peux aussi vous renvoyer vers des article de 1922 titrant sur le déclin rapide de l’arctique..ou cet article de judith curry http://judithcurry.com/2013/04/10/historic-variations-in-arctic-sea-ice-part-ii-1920-1950/

Autrement dit à la tendance se superposent des variations naturelles...soyez prudent .

La question pour les climato sceptiques n'est pas le changement climatique mais sa quantification. La peur ,le "pensez à nous enfant",, la conviction que nous détruisons la planète n'aident en rien à découvrir la vérité.

Une petite remarque...actuellement on ne sait pas on va se fourrer le fichu vilain CO2 que l'on emet, alors certes on en retrouve dans l'atmosphère mais pas tout...on peut bien faire les hypothèses qu'on veut..on ne sait pas...
en conséquence ...toute projection de concentration de CO2 dans l’atmosphère à partir des émissions humaines ne repose que sur des hypothèses impondérables .. ( ce qui rend au passage tous les scénarii du giec probabilistes assez difficile à croire)...
Réponse de le 18/10/2015 à 8:38 :
d'abord, inquiétantesn nos enfants etc...
Réponse de le 18/10/2015 à 11:59 :
C'est marrant car la NASA donne des chiffre inverse, votre site est de toute evidence un site de propagande qui a choisit son camp et non un site scientifique impartial.

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/IMAGES/global.daily.ice.area.withtrend.jpg
Réponse de le 18/10/2015 à 12:05 :
Quand au lien : http://nsidc.org/arcticseaicenews/charctic-interactive-sea-ice-graph/

il demontre l'inverse de votre discours, en effet il montre clairement que depuis 14 ans la glace de l'arctique ne diminue plus. Quand on arrive a donner des liens qui contredise ce que l'on dit je pense qu'l est temps de se remettre en question.
Réponse de le 18/10/2015 à 21:32 :
Comment expliquez-vous que, paradoxalement, la surface des glaces de l’Antarctique augmentent ? http://fr.sputniknews.com/videoclub/20151018/1018894187/antarctique-surface-banquise.html
a écrit le 17/10/2015 à 17:11 :
ça donne pas envie de voter pour Fiasco-Morizet :-)
Réponse de le 17/10/2015 à 21:29 :
Elle vote d'ailleurs elle-même pour Anne Hidalgo, sa principale obsession étant de faire barrage au FN.
a écrit le 17/10/2015 à 16:06 :
L'homme a-t-il impact sur notre planète ? Certains disent que nous sommes rentrés dans l'anthropocène... Les changements en tout genre qui s’opèrent en ce moment sur la terre nous concernent-ils vraiment finalement ?
Croyez-vous que votre situation et votre environnement va s'améliorer ou rester stable d'ici 20 à 100 ans ? Saurez-vous garder la sérénité que vous connaissez aujourd'hui ?
La recherche de solutions au changement climatique du à l'homme tente de répondre à ces questions.
A mon avis, notre réponse collective est insuffisante pour faire face aux enjeux. Et ni NKM, ni A. de Marcillac ne sont convaincantes.
a écrit le 17/10/2015 à 16:02 :
Sans être expert, considérer que bruler une partie importante de l'énergie fossile de notre planète sur des temps courts a certainement des consequences. Une fois que l'on a dit cela, que fait-on? Il va être pénible de voir annoner tous nos politiques sur le sujet, sans martingale, si ce n'est nous en remettre une couche (de taxes), et tous les écolos (enfin ceux qui restent tant il est patent que c'est une espèce en voie de disparition en France - cela impacte d'ailleurs surement la biodiversité..-) nous donner de bons conseils conduisant nos sociétés au recul que l'on sait, nous parler d'injustice climatique (ce jour, un exemple dans la Tribune..). La réalité, c'est que cette réunion est inutile, si ce n'est pour que certains éssaient encore une fois nous faire croire qu'ils ont sauvé la planète..Des pays comme la Chine n'ont nul besoin de recevoir des conseils venant de français arrogants sur ce sujet, et sont bien à même de percevoir eux-mêmes les problèmes de qualité de leur air de Pékin ou shangai..
Réponse de le 17/10/2015 à 16:23 :
Si les français arrogants et avec eux les européens arrêtent d'acheter des produits manufacturés chinois car issu d'une industrie trop polluante, laissez-moi vous dire que les chinois seront contents de recevoir nos conseils pour à nouveau nous vendre des biens.
a écrit le 17/10/2015 à 14:40 :
L'acidification des océans menaçant coraux et faune sous marine, le recul des glaciers de plusieurs centaines de mètres à l'échelle d'une vie humaine sont évidemment des phénomènes complètement naturels. Et une ingénieur agronome est évidemment parfaitement compétente pour analyser efficacement des phénomènes climatiques.,. Cela fait deux semaines que j'ai mal à une molaire, je vais prendre rendez vous avec un ingénieur en génie mécanique...
Réponse de le 17/10/2015 à 17:13 :
les océans ne sont pas en train de s'acidifier, ils ont un ph basique , ils sont donc en train d'aller très doucement vers un ph neutre.
les coraux ont survécu à des conditions bien pires , et les glaciers reculent depuis la fin de la dernière ère glaciaire, plus ou moins vite selon les périodes. rien d'alarmant.
Réponse de le 17/10/2015 à 18:28 :
Passer d'un ph basique à un ph neutre, ça s'appelle aussi s'acidifier. Vous avez tort.
a écrit le 17/10/2015 à 14:14 :
Le GIEC, c'est de l'idéologie, de la politique et des intérêts. C'est aussi le pouvoir. Donc gare à ceux qui doutent car ils sont mis avec violence dans le tiroir des négationnistes, des gens dangereux donc susceptibles de se faire punir et notamment perdre leur emploi.
Réponse de le 17/10/2015 à 17:15 :
le mandat du GIEC fai clairement référence à la responsabilité de l'homme dans le changement climatique. Il n'y a donc pas de débat , le GIEC instruit uniquement à charge.
a écrit le 17/10/2015 à 14:05 :
Les "climatologues" ont trop menti pour être écoutés, madame Morizet est trop stupide pour être pardonnée.
a écrit le 17/10/2015 à 13:42 :
Qu'il est agréable de lire des gens intelligents, qui savent nuancer leur point de vue, et dérouler leur pensée en argumentant de manière précise. Tout le contraire d'une NKM.
a écrit le 17/10/2015 à 11:55 :
La position idéologique de Schneider citée est un naufrage éthique. La qualité de scientifique est incompatible avec la dramatisation du discours et surtout sa déformation sous prétexte de simplification ou d'efficacité. Incompatible aussi l'anathème contre ceux qui contestent les résultats, en particulier de simulations numériques.
L'action politique est totalement différente : elle exige des actions rapides fondées sur des données forcément incomplètes. Il est parfaitement légitime de poursuivre une politique de diminution des émissions en tant que précaution envers un réchauffement qui pourrait arriver, en pesant les risques et bénéfices de toutes les alternatives.
a écrit le 17/10/2015 à 10:48 :
Le climat, çà change tout le temps.
Les politiques aussi.
Mais : "co....ards", çà va rester.
Dommage pour NKM.
a écrit le 17/10/2015 à 9:06 :
Que cette dame ait raison où non n'a pas vraiment d'importance. Le souci c'est qu'en démocratie on a le droit d'émettre des avis divergeants à partir du moment où l'on respecte ses interlocuteurs. Ça n'est pas le cas de madame Kosciusco qui porte un jugement de valeur sur les scientifiques ne partageant pas l'opinion majoritaire. C'est grave pour un politique.
Réponse de le 18/10/2015 à 11:13 :
Je me disais bien que sur la cinquantaine de commentateurs, j'allais trouver une opinion identique à ce que j'en pense.
J'ajouterais que le réchauffement climatique est un peu comme les faibles radiations "on est incapable de prouver qu'elles sont dangereuses, mais on est aussi incapable de prouver qu'elles ne le sont pas"
Ca mérite donc débat et respect des diverses opinions
Réponse de le 18/10/2015 à 11:27 :
Bien vu.
a écrit le 17/10/2015 à 8:55 :
Qui détient la vérité je n'ai aucune compétence pour juger, mais je pense que voir l'avenir d'une autre façon en consommant différemment, en triant ce que l'on peut, en évitant dans la mesure du possible de polluer est une affaire humaine qui ne tient compte de rien mais qui permet de vivre différemment sans être un ayatollah stupide. Les ayatollahs type Mme NKM ou un M. Hulot qui par leur agressivité verbale ou créateur!!de taxes dites écologiques ,veulent culpabiliser ceux qui pensent différemment jusqu'à les insulter comme NKM et bien d'autres. Pour les politiques voilà une aubaine pour nous faire croire qu'ils sont sensibles à l'écologie mais on sait qu'un politique est sensible à tout ce qui peut rapporter ou faire perdre des voix le reste est sans importance, croire un politique est croire dans l'amitié de Juda. Nos deux clones politiques M. Hollande et M. Sarkozy sont arrivés à parler d'écologie pour être dans le vent pas par conviction. Il y a les pires ceux qui veulent faire croire que la planète les intéressent et pas la petite politique et les biens faits!! de l'argent public à titre personnel, les Verts aussi verts qu'une olive atteint par la mouche cette olive qui noircie. Les citoyens n'ont pas besoin de tous ces charlatans pour vivre avec notre patrimoine universel et prendre les dispositions pour que ce patrimoine reste le plus vivable possible.
a écrit le 17/10/2015 à 8:54 :
les etudes econometriques ( non parametriques pour eviter certains biais) que j'avais lues ne permettaient en effet pas de conclure a des rechauffements lies a l'homme, sauf sur les periodes hivernales
apres se posent deux pbs:
- les outils/methodes de mesure utilises
- le fait que la meteo peut etre complexe, tout comme l'economie! ( taches solaires, etc...)..... s'ajoute a ca une tres forte non-linearite, et le cocktail est explosif ( si on peut dire!!)
a écrit le 17/10/2015 à 8:43 :
L'énergie concerne plusieurs domaines: l'écologie, la technique, la géopolitique, l'économie. Chacun doit raisonner dans son domaine et tenir compte des autres domaines. Ce qui est bon pour l'un doit être favorable aux autres.
a écrit le 17/10/2015 à 8:20 :
les climatologues dans leur analyse
n'ont jamais pris en reference le groenland et son passe vert
encore moins les analyse de l'ambre de la baltique
sans oublier le passe vert du sahara mais seulement leur analyse des 100dernieres annees qui ne prouve absolument rien en conclusion
si ce n'est pour deux chose un se faire mousse
deux trouver des
complices a leur delire pour imposer de nouvelle taxes

e
Réponse de le 24/10/2015 à 17:10 :
le "passé vert" du Groenland est un mythe (rien à voir avec le passé vert du Sahara), un "coup de comm" d'Eric le Rouge pour appâter les colons islandais. Même au coeur du POM le Groenland n'a pas été vert.
a écrit le 17/10/2015 à 7:54 :
Financer les retraites par une taxe sur l'énergie permet de sauver les retraites, permet de réduire le chomage, permet aussi d'améliorer la compétitivité et éventuellement de protéger le climat.
a écrit le 17/10/2015 à 7:39 :
C'est bien de relancer le débat. L'écologie n'est qu'un prétexte pour sauver notre économie. Pour sauver notre économie, il faut augmenter le prix de l'énergie pour réduire le cout du travail. Lisez la note n°6 du conseil d'analyse économique.
Réponse de le 17/10/2015 à 9:36 :
Bonjour, je reconnais bien la grandeur française taxes + taxes ++++, et le top le conseil économique et social un truc Théodule comme disait M. de Gaulle surtout un conseil à pomper l'argent public pour recaser des amis!!!! et dire que des personnes certainement intelligentes pensent que taxes et Théodule sont les clés et la vision de demain mais bon soyons indulgent et disons avec moquerie BRAVO
a écrit le 17/10/2015 à 2:58 :
Climat c est = Pipo 😈
a écrit le 17/10/2015 à 0:07 :
Que c'est réconfortant de vous lire et de ne pas se sentir paria ni cloué au pilori!
a écrit le 16/10/2015 à 23:39 :
Est ce que "climatosceptique" induit: "doute sur les variations du CLIMAT" ? Il ne doit pas y avoir grand monde pour douter de ce phénomène...
Mais si "climato sceptique" égale: "est ce que la part de "l'humain" dans ces variations est déterminante ?" Alors il est probable qu'on va trouver des dubitatifs en nombre; certainement par millions... à juste raison.
a écrit le 16/10/2015 à 22:08 :
Bien sur que le climat se réchauffe, il suffit de voir les fontes des glaciers au pole nord, par exemple... Y a pas besoin d'être expert en blablatologie pour le voir.
Réponse de le 16/10/2015 à 22:49 :
Personne ne le conteste.
Réponse de le 17/10/2015 à 1:38 :
Mmh… J'imagine que vous voyez la calotte fondre depuis votre salon…

« Y a pas besoin d'être expert en blablatologie pour le voir. »

Donc, pour affirmer qu'il y a RC, il ne faut pas être expert, pour le contester si…
Réponse de le 17/10/2015 à 14:14 :
on sait bien que le climat se réchauffe ... depuis 20000 ans ( fin de la dernière glaciation )
il y a 10000 ans , la plus grande partie de la France était encore couverte de glaciers qui finissent de fondre tranquillement.
a écrit le 16/10/2015 à 21:52 :
Le rechauffement climatique !Il a bien lieu ,en France 0.8° sur un siecle c'est énorme!Mais quelle est la part de l'homme là dedans ? Avant le debut du GIEC les climatologues disaient __Nous avons quittés une mini glaciation et nous rentrons dans un mini rechauffement ___Et oui avec ou sans l'homme le climat varie .Il y a des grandes oscillations pluries millenaires et des minis oscillations seculaires.Au Moyen Age ,il n'y avait plus de glacier dans les Alpes,on cultivait de la vigne à Londres ,dans certains endroits on pouvait traverser le Rhin à pied et à Bordeaux on a retrouvé des pontons de port plus haut de 0,50 m à ce qu'il devait etre ce qui prouve que les océans à cette époque étaient montés de la meme valeur .Le probleme !L'homme bien sur mais pas forcement pour son mode de vie !J'ai connu l'humanité à 3 milliards et maintenant elle est de 7.5 milliards !Continuez tous de nier le vrais probleme on verra ou ça mene !Un homme lucide à dit '''il ne faut pas que les chretiens se reproduisent comme des lapins '''!Qui c'est ,c'est le pape actuel ............
Réponse de le 17/10/2015 à 7:22 :
Alors comment expliquer le réchauffement ? Pas de grands volcans, pas de grands cataclysmes, pas de changement de puissance du soleil etc ..donc c'est l'humain. Y a pas 36 solutions.
Réponse de le 17/10/2015 à 8:37 :
0,8°C c'est peanuts en regard de la variabilité naturelle du climat qui existait déjà bien avant qu'on utilise des carburants fossiles, si tant est même que les mesures soient comparables sur un siècle (implantation, nombre et précision des capteurs... Il y a un siècle on n'avait que des thermomètres à mercure ou à alcool sur lesquels on avait vite fait de faire une erreur de lecture de 0,5°C).
Réponse de le 17/10/2015 à 18:31 :
C'est "peanuts" ? c'est vous qui le dites, mais c'est faux. Car justement 0.8 c'est beaucoup en une si courte période de 100 ans. Mais bon, quand on aura des innondations un peu partout, vous direz aussi que c'est "peanuts" ? Et les iles du pacifique qui disparaissent aussi ...Vous habitez où ? Est -ce dans une zone qui sera innondée dans le futur ? Y a une carte de la France du futur, quand les océans auront monté avec le réchauffement.
a écrit le 16/10/2015 à 21:18 :
Bravo pour ce courage. Je suis auditeur ISO14001 et j'ai fait dans les années 70 une presentation des energies renouvables à l'université donc pas trop contestable sur ma volonté de "sauver la planète". Mais la pensée unique, les etudes faussées du GIEC pour justifier leurs subventions, les politiques qui ne pensent qu'à essayer de surfer sur une vague "propre" pour demontrer leur bonté d'ame et justifier leurs taxes, poussent à aucune contraction. Cela aurait le mérite de rende robuste les hypothèses climatologiques. NKM n'est qu'une petite politique qui cherche à ratisser au centre et insulte les scientifiques qui se posent des questions sur le climat. Personnellement, la nature est plus forte que l'homme et le demontre tous les jours. Pollions moins evidemment mais stop des moralistes. Merci pour l'article, le Monde et les autres en serait incapable trop infeodés au pouvoir. Jean Luc
a écrit le 16/10/2015 à 19:42 :
Que pense Mme de Marcillac des records de température que connaissent plusieurs régions brésiliennes actuellement (journées les plus chaudes depuis au moins un siècle à Rio, et dans le Minas Gerais, après plusieurs années consécutives bien au dessus de la moyenne) ? Quid des problèmes de sècheresse de plus en plus récurrents, dans ce pays et de leurs conséquences dramatiques (cf l'état des réserves d'eau des grandes métropoles, les hausses des prix de l'électricité...) ? Un comble lorsque l'on vit sous les Tropiques. Et l'élévation des moyennes des températures en France de ces dernières années, cela n'existe pas non plus ?
La fonte des glaciers alpins, une illusion d'optique ? La hausse des frais des sociétés d'assurance internationales liés à des catastrophes naturelles ne serait aussi qu'une manipulation ?
Si on regarde le lien concernant l'étendue des glaces >15% d'épaisseur en Artique, en cliquant sur les dernières années, année après année, afin de remettre en question les références pré-programmées par Mme De Marcillac (une moyenne prise sur une période suspecte, et une comparaison récente avec la seule année 2012), on constate bel et bien une dégradation !!!
Alors, pourquoi donner la parole à cette ingénieur agronome pour parler du climat ??? Elle ne dit rien de tangible, et sa crédibilité en tant qu'experte dans ce domaine ne peut qu'être questionnée ? Est-ce une démarche volontaire pour ridiculiser les euro-sceptiques, ou est-ce qu'il n'y a pas d'argumentation sérieuse de leur part (faute de "mieux"... c'est elle qui intervient dans la Tribune) ?
Réponse de le 16/10/2015 à 21:42 :
Pour le Brésil, la déforestation massive peut aussi expliquer ce phénomène: cycle de l'eau perturbé, donc moins de production de nuages et donc moins de pluie. Pour les glaciers alpins, certes ils reculent, et j'en suis le premier attristé. Mais peut-on le mettre en parallèle avec la baisse des précipitations? Je ne sais pas si c'est le cas, mais ça vaudrait la peine d'étudier: au Kilimandjaro, le recul du glacier sommital est du non pas à un réchauffement, mais à une baisse des précipitations. Pour les indemnités d'assurance versées, quid du nombre de personnes assurées et du niveau de garanties souscrit? Je suis bien conscient qu'il se passe quelque chose au niveau du climat, mais une vraie démarche scientifique consiste à examiner toutes les hypothèses, à analyser toutes les données du problème et toutes les raisons possibles d'un phénomène observé.
Réponse de le 16/10/2015 à 23:01 :
@ Spip
Complètement d'accord avec vous sur tous ces points, mais l'intervention de Mme De Marcillac va à l'encontre de ces observations.
Elle énonce des contre-vérités scientifiques, sans apporter de véritables preuves (cf le soit-disant ralentissement de la fonte des glaces de l'arctique ou de l'évolution des températures). Du coup, elle ne parait pas crédible dans sa démarche, pourtant louable, de recherche de vérité scientifique. Puis, quand elle prétend qu'il n'existe pas d'études fiables sur la pollution ou le climat, et que ceux qui remettent en question le réchauffement climatique, ou tout au moins son origine humaine, manquent de financement et de visibilité, on voit enfin le masque tomber. Quel est son véritable but ? Qui est cette personne, d'ailleurs ? Aucune trace de son expertise dans ce domaine scientifique. Les climato-sceptiques bénéficient du soutien des lobbyistes des industries polluantes depuis des années, ce qui leur donne un poids financier et une influence médiatique largement du niveau du GIEC, et des études publiques, en affirmant le contraire sans aucune précaution ou réserve, Mme De Marcillac n'est pas crédible. La victimisation à outrance, les théories du complot, la dénonciation du politiquement correct, sont des phénomènes à la mode en cette période d'évolution rapide de la société, et des interactions entre les différentes sociétés dans le monde. L'information en continue et à outrance donne sans cesse la parole à des extrémistes de tout bord, plus ou moins masqués. S'il y a bien une "peur virtuelle" "politiquement commode", c'est bien ce discours omniprésent de juste combat contre le "politiquement correct", et certainement pas celui de la lutte pour l'environnement et la vérité scientifique.
a écrit le 16/10/2015 à 18:51 :
Cela me fait penser de plus en plus au débat sur le tabac autrefois. Vous vous souvenez des "scientifiques" qui déclaraient qu'il n'était pas prouvé que le tabac était nocif?
Réponse de le 16/10/2015 à 18:59 :
Absolument !!
Réponse de le 17/10/2015 à 1:42 :
Donc, il ne vous reste que les analogies foireuses… Donc, n'est scientifique que celui qui est dans le bon camps idéologique…

Sinon, en effet. Il n'était pas prouvé à une époque que le tabac était nocif.
Réponse de le 17/10/2015 à 15:06 :
il n'y a aucune science du réchauffement climatique digne du moindre intéret sauf celui de faire vivre les vendeurs de papier, et de faire vivre leurs agents, les "illuminati", auxquels l'élégante Mme NKM fait allégeance.

La seule question d’intérêt scientifique serait la démonstration vraisemblable qu'un changement des politiques humaines (démocratiques ou tyranniques - vous choisissez, chère Madame NKM - ) puisse avoir une influence réelle sur le climat de la planète. Quand on dit "vraisemblable", il ne s'agit pas de concevoir scientifiquement que les extraterrestres existent PEUT-ETRE. Il s'agit de démontrer que telle ou telle fusée permettra vraisemblablement d'aller leur parler.
a écrit le 16/10/2015 à 18:51 :
Cela me fait penser de plus en plus au débat sur le tabac autrefois. Vous vous souvenez des "scientifiques" qui déclaraient qu'il n'était pas prouvé que le tabac était nocif?
Réponse de le 18/10/2015 à 3:59 :
Il y a eu d'autres scientifiques avec le sel, l'essence plombée, etc.
a écrit le 16/10/2015 à 18:19 :
D'après "Nature" les publications du GIEC sont incompréhensibles pour des non-scientifiques.NKM n'est pas une scientifique alors je lui laisse le soin de se donner un qualitatif à elle-même.
Réponse de le 16/10/2015 à 19:13 :
Ingénieur en Agronomie.

C'est quand même largement mieux que l'ENA sur ces questions.
Réponse de le 16/10/2015 à 19:53 :
Euh..., madame Nathalie Kosciusko-Morizet, sort de Polytechnique et a fait ensuite le Corps des ingénieurs Agronome, donc je crois que c'est une scientifique avant tout.
Cordialement
Réponse de le 17/10/2015 à 1:43 :
Bref, ils nous ressortent le classique «Les voies du seigneur sont impénétrables… »
a écrit le 16/10/2015 à 17:44 :
Bravo Mme de Marcillac pour votre article! Il n'est jamais inutile de rappeler des vérités et montrer un comportement inacceptable des politiciens. Il semble d'être clair que la politique de la réduction des gaz à effet de serre a pour le but de stimuler une nouvelle vague technologique à l’échelle mondiale et également favoriser certains intérêts géopolitiques.
a écrit le 16/10/2015 à 17:25 :
"Ingénieur agronome", tout est dit. Pourquoi ne pas demander l'avis de son boulanger ?
Réponse de le 16/10/2015 à 18:22 :
L'important est la capacité à juger d'une démarche scientifique, et non de ses résultats. C'est une branche de la philosophie et cela s'appelle épistémologie. Un ingénieur est tout à fait compétent pour ce faire.
a écrit le 16/10/2015 à 17:16 :
Quand on pense en €,$,£, au lieu de planter des arbres, cela me semble suspect!
a écrit le 16/10/2015 à 17:04 :
Une argumentation bien légère.

Les majors pétrolières et les monarchies du golfe ne payent pas les climatosceptiques pour écrire des tribunes aussi médiocres!
Réponse de le 16/10/2015 à 17:51 :
Pouvez-vous prouver qu'elle est payée par les majors pétrolières et les monarchies du golfe ?
Réponse de le 16/10/2015 à 18:24 :
Pourquoi ne pas lire les documents cités avant de dire n'importe quoi?
Au moins vous aurez des arguments.
Réponse de le 19/10/2015 à 2:39 :
et quand bien meme,les climatosceptiques auraient raisons, ils risquent de stopper une evolution necessaire, construire un monde ou tout serait electrique et l'electricite produite proprement et localement: reduire les pollutions de l'air, les pollutions sonores... pour sauver notre ecosysteme

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