Macron : un projet économique au service des plus riches

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La légère hausse du revenu des travailleurs modestes promise par Emmanuel Macron n'est là que pour éclipser les cadeaux aux plus riches. Par Adrien Fabre, École Normale Supérieure & École d'Économie de Paris/Paris School of Economics

 Avec Macron président et ses semblables au parlement : qui perd, qui gagne ?

Ce sont avant tout les générations futures qui y perdent. En effet, Macron promet que sous son mandat, tous les Français gagneraient  en pouvoir d'achat[1]. Quelle est sa recette miracle ? Il prétend que les "réformes structurelles" et la baisse de l'imposition des plus riches vont faire croître la consommation du pays, et que ces gains bénéficieront à tout le monde. Si c'était le cas (j'expliquerai plus bas des raisons d'en douter), cela se ferait au détriment des générations futures (car sa croissance n'est pas verte, elle s'effectue en diminuant notre capital naturel - l'environnement) et de nos partenaires étrangers (car il veut, dans la continuité de Hollande, faire du dumping en augmentant notre compétitivité, pourtant déjà très élevée[2]).

Qui gagne ?

 Les riches ! Ses deux mesures avantageant les plus riches sont l'exemption du patrimoine financier de l'ISF et le prélèvement forfaitaire (aussi appelé flat tax) à 30% sur les revenus du capital mobilier. En tenant compte de la hausse de 1,75% de la CSG qu'il envisage, sa proposition consiste en une taxe uniforme de 31,75 % sur tous les revenus du capital hors immobilier, rompant avec le principe d'équité voulant que le taux d'imposition augmente avec le revenu..

Pour illustrer ces mesures, prenons le cas concret d'un patron du CAC40 ayant un patrimoine de 15 millions d'euros : 5 millions dans l'immobilier et 10 millions en actions. Ledit patron a par ailleurs un revenu de 3 millions d'euros : 500  000 en dividendes (de ses propres actions) et 2,5 millions en tant que PDG, eux-mêmes répartis en 1 million de rémunération (fixe et variable) et 1,5 million en options et actions (imposées comme des plus-values  grâce à... Macron ![3]).

Actuellement, à supposer qu'il n'optimise pas ses impôts (ce qui ne ferait que renforcer l'injustice d'une faible taxation), le patron paie 1,52 million d'euros d'impôts par an, dont 170 000 au titre de l'ISF. Avec le projet de Macron, il n'en paierait plus que 1,08 million, dont 35 000 au titre de l'ISF. Étant donné le niveau de l'ISF, c'est sur le prélèvement forfaitaire à 30% (au lieu de 45%) que repose toute la différence. Nous aurions pu effectuer le même exercice avec un millionnaire gagnant tout son revenu de ses rentes, et la baisse aurait été encore plus marquée. Le prélèvement forfaitaire que promeut Macron accroîtra mécaniquement les inégalités. Rappelons au passage que dans les trente glorieuses, les taux d'imposition maximaux pouvaient s'élever jusqu'à 95% aux États-Unis, et 65% en France[4], et la croissance tant convoitée ne s'en portait pas si mal.

L'idéologie néolibérale

 Macron s'appuie sur un corpus idéologique (au service des) puissant(s), le libéralisme (sautez ce long paragraphe pour vous éviter un topo général sur le sujet). Cette idéologie stipule que l'État doit être le plus restreint possible pour laisser la plus grande liberté aux agents économiques d'opérer leurs échanges dans un marché dérégulé. La pertinence économique d'une telle doctrine est réfutée depuis longtemps. Premièrement, une intervention de l'État est nécessaire pour pallier les défaillances du marché concernant les externalités (les coûts et bénéfices sociaux non pris en compte lors de l'optimisation individualiste).

Or, ces externalités sont massives : éducation, santé, justice, police, infrastructures, recherche, médias, logement, alimentation : tous ces secteurs produisent des externalités positives et seraient sous-financés si l'État n'intervenait pas. Bon nombre de ces externalités sont d'autant plus importantes qu'une large partie de la population est pauvre. Quant à la finance, les industries dangereuses ou polluantes, les activités émettrices de gaz à effet de serre, et (last but not least) le chômage et les inégalités[5]  : ils représentent des risques ou des coûts sociaux s'ils ne sont pas maîtrisés. Deuxièmement, les libéraux considèrent que les secteurs listés ci-dessus, qui rendent un service public, fonctionnent plus efficacement quand ils sont privatisés. Si, par "efficace", on entend "rentable pour les actionnaires", c'est vrai qu'il n'y a pas photo. En revanche, si on s'intéresse à la qualité du service rendu, le dogme libéral ne survit pas à un examen sérieux.

Je ne dis pas que n'importe quel État fait forcément mieux que le secteur privé : tout dépend de la gestion du personnel. En l'occurrence, la pratique managériale induite par le néolibéralisme, qui consiste à pressuriser les équipes pour réduire les coûts et augmenter les rendements financiers de court-terme, est un désastre[6], comme en témoignent les suicides récurrents à Orange. Pour autant, le statut de fonctionnaire a ses défauts. Macron reste vague quand il dit qu'il veut changer le statut de fonctionnaire, mais c'est peut-être un des points potentiellement positifs de son projet : appliquer les résultats de recherche en gestion pour améliorer la qualité du service public (sauf que son objectif, c'est plutôt de réduire les coûts, on y reviendra). Troisièmement, même en l'absence d'externalités, les marchés sont imparfaits à cause de la structure oligopolistique de chaque secteur (due aux rendements d'échelle croissants et à l'accumulation du capital), aux asymétries d'information (qui conduisent à ne pas financer des activités rentables et réciproquement), etc. : en un mot, les marchés ne permettent pas que les ressources soient optimalement allouées.

Une lutte contre le chômage vouée à l'échec

 Ce détour permet de comprendre avec quel tropisme Macron s'attaque au problème du chômage, le "cœur de [son] projet". Celui-ci feint de (ou s'entête à) croire que la libéralisation du marché du travail, à l'œuvre depuis 30 ans, va soudainement se mettre à fonctionner. Il n'a pas réussi à infléchir  la courbe du chômage en tant que secrétaire général adjoint de l'Élysée ou comme ministre de l'économie, mais il compte poursuivre sa méthode. En effet, le CICE, qui consiste en une baisse de cotisations pour tous les salaires inférieurs à 2,5 SMIC, va être pérennisé  tandis qu'une baisse de cotisations supplémentaire jusqu'à 1,6 SMIC va être mise en place afin de supprimer toute cotisation pour les bas salaires. Pourtant, deux équipes d'économistes indépendantes ont montré que le CICE avait créé au mieux 80 000 emplois[7], soit un coût annuel d'au moins 250 000€ par emploi créé.

Autrement dit, l'État aurait pu créer 500 000 emplois s'il avait embauché des gens directement. (À la place, cet argent a contribué à augmenter les dividendes et les salaires et à baisser les prix8.) Quant à la nouvelle baisse du coût du travail au niveau du SMIC, il y a de fortes chances qu'elle n'ait pas l'effet escompté sur l'emploi, étant donné le fort endettement privé (~200% du PIB) et le désengagement de l'État, qui pénalisent la demande. Ne parlons même pas de la libéralisation du marché du travail, dont aucune étude n'a démontré l'efficacité et qui ne fait que précariser les salarié.e.s. Certes, le développement de la formation professionnelle et l'investissement écologique sont des politiques nécessaires. Mais le manque d'ambition de Macron en termes d'investissement ne permettra pas de développer tout le potentiel économique de ce dernier. Ainsi, difficile de croire que le chômage baisserait de 3% alors que les gains d'emplois potentiels dus à l'investissement seraient contrebalancés par des pertes d'emplois dans la fonction publique. Pour information, les deux solutions ayant fait leur preuve au problème du chômage sont : une législation (notamment fiscale) favorisant les 32h voire les 28h de travail hebdomadaire[8], et un emploi garanti par l'État pour les chômeur.e.s longue durée[9] (avant tout dans l'Économie Sociale et Solidaire ou les services à la personne). Hamon propose le premier, Mélenchon le second.

Austérité

 Macron veut réduire la dépense publique de 3 points du PIB, en coupant dans les dépenses de santé (-10 milliards), dans les collectivités territoriales (-10 milliards) et dans les dépenses de fonctionnement de l'État (-25 milliards, soit 7% du budget de l'État hors intérêts de la dette). Quand on connaît la situation des hôpitaux, de la justice ou de la recherche, pour n'en citer que trois, on mesure combien cette politique est néfaste. Rappelons que l'austérité tue : ainsi, au Royaume-Uni, une étude a montré que les coupes budgétaires récentes dans le domaine de la santé ont causé la mort prématurée de 30 000 personnes[10].

Et tout ça pour faire plaisir aux libéraux au pouvoir partout en Europe, parce que le taux de dépenses publiques de la France serait trop élevé. Précisons à ce sujet que les comparaisons entre pays européens ont peu de sens en la matière, puisqu'une part prépondérante est due à la démographie et aux choix en matière de régimes des prestations contributives (retraites et chômage publics ou privés). En outre, il ne faut pas s'inquiéter d'une dépense publique de 60% du PIB, ne serait-ce que parce que, si on comptabilisait la dépense privée de la même manière, on trouverait 265% du PIB[11].

Une fiscalité anti-redistributive

Par ailleurs, Macron transfère du pouvoir d'achat des retraités et des chômeurs (sauf les plus pauvres) vers les salarié.e.s[12]. Il augmentera les impôts sur les (nouveaux) petits épargnants, c'est-à-dire ceux qui ont une assurance-vie (les taux passeront de 23,5% à 30%). De même, son prélèvement libératoire sur les revenus du capital mobilier (qui profite aux plus riches détenteurs de patrimoine) lésera les gens qui touchent des intérêts ou des dividendes en complément d'un revenu d'activité modéré (inférieur à 27 000€/an par part fiscale). Prenons l'exemple d'un couple avec deux enfants à charge, ayant investi 350 000€ dans une société (la leur par exemple), qui gagne en tout 4500€ par mois par leurs revenus d'activités et 1200€ par mois grâce aux dividendes qui leur reviennent.

Ce ménage paie actuellement 4742€ par an d'impôt sur le revenu. Après la réforme de Macron, il en paierait 7298€, soit une augmentation de 54 % (à comparer aux 29 % de baisse dans l'exemple du PDG ci-dessus)[13]. Le même phénomène sera à l'œuvre pour les plus-values : les plus riches seront moins imposés dessus alors que les classes moyennes le seront davantage. Ce chef d'œuvre de néolibéralisme est parachevé par une baisse générale de l'impôt sur les bénéfices des sociétés : il veut mener le taux à 25%, alors qu'il était à 50% jusqu'en 1985, et est aujourd'hui à 33,3%. En agissant ainsi de façon indifférenciée sur les petites et les grandes entreprises, Macron rate une occasion de lutter contre les avantages qu'obtiennent ces dernières en optimisant leurs impôts.

Irresponsabilité écologique

 Or, à cause d'une anticipation prudente de la demande future due à l'austérité, l'investissement privé est faible : c'est ainsi que les entreprises préfèrent verser des dividendes[14] et les détenteurs de capitaux spéculer. Alors que pour la première fois depuis 2008, la France aura un déficit inférieur à 3% du PIB l'an prochain (et donc une certaine marge de manœuvre auprès de l'Union Européenne), Macron s'écrase déjà face à l'Allemagne, en refusant d'investir substantiellement, à un moment où l'État a l'opportunité historique de s'endetter à taux quasi nuls pour financer l'indispensable transition écologique, comme le recommande d'ailleurs un rapport récent de l'OFCE[15]. Pour information, le plan d'investissement écologique de Macron ne représente que 0,5% du PIB, très loin des 3% requis pour la rénovation thermique et la modernisation des réseaux de transport et d'électricité[16].

Quelques bonnes nouvelles

 Enfin, Macron prévoit quelques mesures tout à fait louables qui ménagent les classes moyennes : une hausse du revenu de 7% au niveau du SMIC (+ 65€/mois de prime d'activité qui s'ajoutent aux +20€/mois de suppression de cotisations), une légère baisse d'impôt pour les plus modestes (qui ne compensera pas la dégradation des services publics, cela dit), l'exonération de taxe d'habitation pour les classes moyennes[17] (les plus modestes étant déjà exemptés) et la permission pour les couples d'optimiser leur impôt sur le revenu. Ce sont ces mesures sociales qui rendent sans hésiter le projet de Macron préférable à celui Fillon, qui en est dépourvu.

 Malgré ma critique féroce, je dois reconnaître qu'il y a quelque chose de génial dans le programme de Macron : l'indemnisation chômage pour les gens qui démissionnent. Grâce à ça, on pourrait tous démissionner massivement pour mener une sorte de grève générale payée contre son projet inégalitaire ! Ça ira !

Adrien Fabre

 École Normale Supérieure & École d'Économie de Paris/Paris School of Economics

Page personnelle/Home page: adrien-fabre.com

 Bibliographie :

 [0] http://www.lesechos.fr/elections/emmanuel-macron/0211826576981-emmanuel-macron-mon-projet-economique-2067359.php

 [1] https://www.youtube.com/watch?v=jlGbjnctazQ

 [2] http://www.latribune.fr/opinions/blogs/le-blog-du-contrarian/la-verite-sur-les-remunerations-des-patrons-du-cac-40-en-2015-167-6-millions-euros-565651.html

 [3] http://radioopensource.org/wp-content/uploads/2014/04/Income-tax-rates.png

 [4] Excellent article : http://evonomics.com/wilkinson-pickett-income-inequality-fix-economy/

 [5] http://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/rapport_cice2016_28095016_ok.pdf p.29

 [6] http://www.ugict.cgt.fr/images/dossiers/rapport-35h.pdf

 [7] http://neweconomicperspectives.org/2009/08/job-guarantee.html http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/ContributionATDQuart_Monde.pdf Une expérimentation est lancée dans 10 départements, sous l'impulsion d'ATD Quart Monde, et sera évaluée dans 5 ans: https://www.atd-quartmonde.fr/territoires-zero-chomeur-de-longue-duree-cest-parti/

 [8] Lucinda Hiam et al. "Why has mortality in England and Wales been increasing? An iterative demographic analysis", Journal of the Royal Society of Medicine (2017)

 [9] http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-chez-les-economistes-atterres/20140507.RUE0109/calculee-comme-la-depense-publique-la-depense-privee-depasserait-200-du-pib.html

 [10] https://blogs.mediapart.fr/henri-sterdyniak/blog/111216/remplacer-des-cotisations-salariales-par-la-csg-erreur-ou-projet-cache

 [11] http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf-articles/actu/Rapport-FNTP-01-12.pdf p. 31

 [12] http://www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/publications/etude-creation-monetaire-transition-ecologique.pdf

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Commentaires
a écrit le 01/06/2017 à 8:01 :
ces khons qui ont voté Macron: ''il faut faire barrage au front (le FN) il faut faire barrage au Frr..." stop : mais avez vous compris le programme de Macron ? : '' pourquoi ya un programme ? ah oui il faut faire barrage au front il faut faire barrage au front ....gna gna gna barrage au front'' : Ces khons ont voté Macron.....Macron := nouvel ordre mondial et destruction de la classe moyenne et tres moyenne : il fallait voter Melenchon ou MLP. Les khons ont voté Macron....
a écrit le 11/05/2017 à 17:19 :
plutôt que de votre férocité critique qui me semble encore bien conciliante dans la mesure où vous trouvez des circonstances atténuantes sociales à cette politique 100% antisociale et que vous adressez quelques louanges au fraîchement élu, je parlerai moi de féroces bourgeois ainsi que cela transparaît tout au long de votre article, pour conclure sur un fait qui non seulement ne se dit jamais mais ne vient même pas à l'esprit des plus critiques alors qu'à vous lire il devrait être évident pour tout le monde, c'est que :

LE LIBÉRALISME EST UN ÉTATISME
a écrit le 09/03/2017 à 10:27 :
L'election hypothétique de Macron cette fois permettra simplement de retarder celle de le pen la prochaine fois ; l'aveuglement des politiques est affligeante !
a écrit le 06/03/2017 à 23:22 :
Très intéressant et très clair !
Dommage pour les fautes d'orthographe ..
a écrit le 01/03/2017 à 8:58 :
Attention à l'illettrisme ! " a servi à augmenté" > ER
a écrit le 28/02/2017 à 17:38 :
Sur l'ISF, la réorientation vers le patrimoine immobilier me parait être une bonne chose à deux niveaux :
Cela rendra tout d'abord l'investissement dans l'immobilier moins attractif pour les plus fortunés qui en achetant des biens immobiliers defiscalisent aujourd'hui des sommes conséquentes et créent une tension sur le marché immobilier qui rend l'achat impossible pour les plus modestes. Les prix de l'immobilier devraient être tirés à la baisse grâce à cela.
Par ailleurs, les investissements seront reorientés vers les entreprises, ce qui permettra d'augmenter les liquidités disponibles pour la R&D ou les investissements productifs par exemple.
Il faudra toutefois mettre en place des mécanismes pour orienter ces investissements vers des filières et technologies d'avenir prometteuses et responsables.
Réponse de le 06/03/2017 à 15:17 :
Il faudra m'expliquer comment les riches defiscalisent actuellement en passant par l'immobilier et en quoi Macron va modifier quoi que ce soit sur le sujet?
Ce que je vois c'est un double allègement conséquent de l'ISF en enlevant les placements financiers de l'assiette et en appliquant le truc le plus inégalitaire : une flat tax !
Un avantage à la finance qui n'est pas étonnant de la part d'un financier qui n'a pas dû suivre beaucoup de cours de macroéconomie 😆
Réponse de le 06/03/2017 à 20:38 :
Il suffit de rechercher sur internet et on trouve tous les dispositifs de defiscalisation liés à l'immobilier. En 3 minutes j'ai trouvé 15 niches. Liste non exhaustive :
Le dispositif Cosse pour déduire de ses revenus entre 15% et...
... 85% des loyers perçus
La loi Malraux pour les biens classés
La loi monuments historiques
Le dispositif Pinel
Le Censi-Bouvard
Une nouvelle réduction d'impôt pour les résidences tourisme
Le déficit foncier, une déduction sous certaines conditions
Le déficit foncier appliqué au dispositif Pinel
Les SCPI fiscales
La location meublée
L'immobilier Outre-mer
Les travaux de rénovation énergétiques
Les investissements forestiers
Les investissements dans des parcelles de vignes

Belle justice sociale.
a écrit le 28/02/2017 à 10:57 :
En voila un bel article !
Entre les projets de société de Fillon et Macron, mon cœur balance ....
a écrit le 28/02/2017 à 9:54 :
Quelle definitions avez vous du liberalisme ?
a écrit le 28/02/2017 à 8:54 :
Si Macron s'appuie sur une idéologie libéral c'est bien parce que l'idéologie socialiste est incapable de résoudre les problèmes qui nous rongent. Il n'y a jamais eu en France autant de gens vivant sous le seuil de pauvreté, ce n'est pas la faute au système libéral.
C'est quoi notre modèle social ?
Réponse de le 09/03/2017 à 10:38 :
Absolument pas ! le ralliement des cadors socialistes à Macron prouve simplement qu'ils continuent à trahir leurs électeurs, y compris ceux de la primaire - et Hamon par la même occasion- et qu'ils n'ont jamais appliqué une politique de gauche; c'est donc bien le libéralisme, qu'ils ont poursuivi, qui est la seule cause de ces injustices et de cette pauvreté !
a écrit le 28/02/2017 à 8:53 :
Pourquoi se casser la tète pour un électorat versatile dont le moins qu"on puisse dire est que ce ne sont ni la lucidité ni les exigences morales qui l'étouffent , et qui reconduisent allègrement les mèmes maffias depuis des décennies !
Au pays des veaux , des élus haut de gamme sont superflus , ce serait mème du gachis ......
On a les représentants qu'on mérite : c'est un principe d'équilibre ....... .
a écrit le 27/02/2017 à 20:52 :
Fillon, c'est "un peu moins pour les pauvres, beaucoup plus pour les riches"
a écrit le 27/02/2017 à 20:27 :
Hamon enlève ton masque; on t'a reconnu.
a écrit le 27/02/2017 à 20:12 :
Cet article est totalement orienté et donc discrédité ,c'est un article politique .Le cas du CICE est patent .Le CICE a fait suite au cris d'alarme du president de la CGPME annonçant avec angoisse que de plus en plus d'entreprises (PME ) voyaient leur trésorerie passer au rouge .Or une entreprise dont la trésorerie passe au rouge se trouve dans une situation critique et c'est l'emploi qui trinque en premier ce dont le gouvernement à parfaitement bien compris ,et là il s'agissait pas de quelques dizaines de milliers d'emplois mais de beaucoup plus .Ne pas reconnaitre ça c'est etre totalement décrédibilisé ...........
Réponse de le 28/02/2017 à 2:16 :
Vous avez lu les etudes des economistes qui ont etudie la question ? Car ils ne sont pas de votre avis...
Réponse de le 28/02/2017 à 6:53 :
Je vous renvoie aux références que j'ai données. L'embauche directe de chômeur.e.s grâce aux 20 milliards d'euros du CICE aurait selon toute estimation sérieuse conduit à créer au grand minimum 300 000 emplois comparé au CICE.
Réponse de le 28/02/2017 à 10:59 :
on a donc subventionné des entreprises critiques avec le CICE , pourquoi pas , elles seraient donc ASSISTÉES comme des RMAistes ?
a écrit le 27/02/2017 à 19:29 :
Quand on sait que pour Hollande, Macron et consorts, on est riche avec 4000 euros /mois, et qu'on continuera à payer la taxe d'habitation, encore plus de CSG, et plus d'impôts, on peut penser que ces gens se moquent de nous . Je ne sais pas à combien on est réellement riche, mais pas à ce niveau qui permet simplement de vivre quotidiennement correctement, mais sans luxe ni ostentation. Mais le Rothschild baby qui n'a jamais réellement travaillé ne le sait pas.
a écrit le 27/02/2017 à 19:10 :
Il est fait état de sa thèse de master sous la direction de Piketty sur son profil linkedin...
On peut donc lire ce papier comme un missile tiré de la tranquille barque Hamon
Réponse de le 28/02/2017 à 2:18 :
Alors je suis humaniste, mais ca n a rien a voir avec le fait que mon directeur de master ait ete Piketty... Comme s il avait besoin d un sbire pour ecrire un article dans la presse. Cet article est oriente, il est politique, mais il est argumente, et je vous mets au defi de contrer un de ses arguments.
Réponse de le 28/02/2017 à 6:55 :
Je reconnais que je suis humaniste et que ma tribune est politiquement engagée (comme tout débat économique). Cela dit, mon ancien directeur de mémoire n'a pas lu cette tribune, et je ne suis pas téléguidé.
a écrit le 27/02/2017 à 19:07 :
On sait bien que la France est un des pays à la culture la plus égalitariste qui soit, mais il ne faut jamais oublier, ce qui ne justifie pas les n'importe quoi en salaires que l'on peut observer, à commencer par les "footeux" , que l'URSS a été la championne de l'égalitarisme et on sait où cela a mené.
Le grand soir n'apportera pas le bonheur, peut-être juste un petit peu de défoulement pour certains mais de la misère, sûrement .
L'auteur découvre que le projet E.Macron s'inscrit dans le contexte et l'environnement européen et international . .
a écrit le 27/02/2017 à 18:17 :
Enfin un article qui dit le vrai jeu de Macron. Macron, c'est de l'ultraliberalisme sans le filet social. Et dire que Bayrou, Cohn Bendit etc... ralient ce représentant de la grande finance. Il faut dire qu'ils n'ont plus personne avec ce guignol de Hamon qui va arreter toutes les centrales nucleaires, donner 400 milliards et mettre des taxes sur tout ce qui peut rapporter un peu d'argent. Entre Macron et Hamon plus personne de raisonnable pour les personnes qui travaillent (pas les "travailleurs" au sens communiste mais tout ceux qui se lévent le matin pour gagner leur vie pour eux et leur famille). Et on s'etonne que deja 50% des francais sont aux extremes???
a écrit le 27/02/2017 à 17:56 :
20 millards par an soit 30 % du revenu de l'impôt les 35 retraites spécifiques des fonctionnaires sncf EDF etc Macron c'est du pipo aucune réforme sur la fonction publique normal il ne sert que ses propres intérêts personnels et ne va se mouiller pour notre pays pour réformer cette caste qui fait exploser notre dette seul compte pour lui le business politicien
a écrit le 27/02/2017 à 17:06 :
Encore un chez qui le vent passe plus haut que les moulins.
1 - pour la forme : faire des fautes d'orthographe chez qqun qui a fait l'ENS est assez inattendu ; mais enfin, personne n'est parfait. Cependant je ne peux résister à citer V. Hugo qui disait, en parlant de la forme : "la forme c'est le fond qui remonte à la surface"
2 - pour le fond justement : un charabia incohérent --par exemple dire que les exemples étrangers ne sont pas forcément duplicables chez nous après avoir argumenté à partir d'un exemple britannique-- et une complaisance affichée pour échafauder une critique construite de bric et de broc , bien installé dans le confort de celui qui n'a rien a proposer et qui n'aura jamais de comptes à rendre.

Comme disait le poète :" La critique est aisée, mais l'art est difficile".
Au lieu de démolir Macron qui n'est certes pas parfait, ouvrez les yeux et réfléchissez un peu à la situation de l'offre politique actuelle pour cette élection : face à Le Pen qui sera sûrement au second tour, quel adversaire crédible ? Mélenchon ? Il ne veut pas le pouvoir, juste rester député pour profiter de la République encore qques années. Hamon ? Plombé par les verts qui EUX AUSSI veulent garder leurs postes de députés jusqu'à la prochaine. Fillon ? Celui qui nous la joue Vierge Marie alors que ses mains (sinon son âme) ne sont pas très propres ? Et avec un programme dirigé contre la France d'en-ba&s ? Alors qui reste-t-il ? Macron.
Eh bien, à défaut de voter pour, je voterai contre, pour donner une chance de renouvellement au pays.

Au final, votre papier teinté d'un parti pris méprisable est totalement inutile, car comme disait Coluche dans une réplique restée célèbre : "Il ne fait pas avancer le schmilblick !".
Réponse de le 27/02/2017 à 19:10 :
@Uranus: Après une entrée en matière digne d'une moralisation de bas étages comme Marion Seclin le ferait, le tout ponctuer de citations: "Citer les pensées des autres, c’est regretter de ne pas les avoir trouvées soi-même"(Sacha Guitry). Je vois que vous critiquez la forme plus que le fond car vous arrivez au même constat que l'auteur de l'article dans votre deuxième paragraphe.
Hélas après l'Ad Hominem du premier jet, vous vous lancez dans un argumentaire "conspirationniste" du style untel veut le pouvoir pour ci, bidule pour ça... on sent le fanboy qui est contrarié qu'un jeune étudiant ait osé dire ce qui m'a crevé les yeux à la première lecture des idées de Mr Macron c'est-à-dire: plus pour les riches, un peu pour les pauvres.

Mr Macron a reussi à faire croire qu'il était de gauche et je n'ai pas besoin d'être sortis d'une grande école pour m'en rendre compte.

Pour les fautes, prenez Herbert von Karajan, demandez-lui d'écrire en français et vous verrez que tout le monde peu en faire et que pourtant le fond reste le même... Aucun liens prouvés à ce jour sur les fautes d'orthographe et le pouvoir analytique ou le talent, c'est de la culture très cher. Cordialement
Nouveau TexteVotre avis
Réponse de le 28/02/2017 à 6:57 :
J'ai demandé au journaliste de publier une version corrigée. Pour ma défense, j'ai originellement publié cette tribune sur facebook (à destination exclusive de mes connaissances). J'ai été encouragée à la publier dans un media, et n'avais pas pris soin de la corriger.
a écrit le 27/02/2017 à 16:52 :
Pour qu'une entreprise puisse embaucher et investir, il faut qu'elle améliore son chiffre d'affaire.
Comment ?
En proposant des produits attractifs en termes de rapport qualité-prix à une clientèle potentielle.....
Personne ne parle de cette évidence !
On discute de grands principes (plus ou moins) fumeux, mais on oublie(?) le marché !
Alors si les gouvernants agissaient sur ce plan au lieu de chercher des échappatoires, il y aurait des conséquences positives, la première une diminution du chômage, donc:
- diminution des allocations chômage
- augmentation des cotisations retraite
- plus de TVA
- plus d'impôts sur le revenu
Et j'en passe ........
Réponse de le 27/02/2017 à 19:31 :
@totor101: 100% d'accord
Réponse de le 27/02/2017 à 19:48 :
Je vous prends au maux très cher:
PIP: PDG en prison dans l'heur et TUF interdit de Territoire ou avec une amende de l'ordre du milliard.
Spangero fermé sur l'heure.
Vous constaterez que rien n'a été fait mais vous voyez le programme qualité n'est pas dur à faire il suffit de l'annoncer ... et de le faire.
a écrit le 27/02/2017 à 16:28 :
"Macron : un peu plus pour les pauvres, beaucoup plus pour les riches"

Il a quand même pas été banquier pour rien.
a écrit le 27/02/2017 à 16:17 :
La comparaison fréquente avec ce qu'il y a avait 'avant" (taux d'IR et d'IS par exemple) fait bien rire.
La question n'est pas de comparer "avant et maintenant" mais la situation aujourd'hui entre "nous et les autres". Le monde a changé (mobilité du capital et du travail, Euro, multinationales etc...), et l'enjeu est de nous positionner par rapport aux autres acteurs de l'économie mondial.
Par exemple, si le taux d'IS était de 50% en 83, un tel taux aujourd'hui ne fait aucun sens comparé aux taux des autres pays développés.
Et que d'annerie - Ecrire qu'on va avoir de la marge de manœuvre car on va enfin atteindre les 3% de déficit public, c'est oublié un peu vite qu'on a 100% de dette...Et si les taux remontent, on aura une marge de manœuvre...négative...
Article à oublier.
Réponse de le 28/02/2017 à 2:28 :
Contrairement a une croyance des gens qui refusent de comprendre que dans la situation actuelle, la reponse appropriee est un green new deal, le ratio dette/PIB baisserait si on faisait les bons investissements, car il creerait de la croissance.
Réponse de le 28/02/2017 à 7:06 :
Les pays se font de la concurrence fiscale les uns envers les autres, ce qui nuit aux travailleur.e.s. D'où l'importance d'une harmonisation de l'impôt sur les sociétés au niveau de l'UE. Il faut refuser cette logique de moins-disant social.
Quant au ratio dette/PIB, il baisserait sous l'hypothèse d'une relance keynésienne (avec un déficit plus élevé), alors qu'il augmente lors de politiques austéritaires (malgré un déficit restreint). Votre argument repose sur une conception répandue mais faussée concernant la soutenabilité de la dette. En effet, les investissements vont grever le budget à court terme... mais stimuler la croissance future, et donc notre capacité à repayer la dette. Or, à court terme, on ne paie quasiment pas d'intérêts : il vaut mieux payer des intérêts maintenant, augmenter notre croissance (pour peu qu'elle soit écologique) pour accroître notre capacité de rembourser plus tard : la clé est de faire baisser le ratio dette/PIB à long terme, pas à court terme.
Réponse de le 28/02/2017 à 9:47 :
@AF
Faut il vous rappeler que nous avons signé un pacte avec toute l'Europe en approuvant par référendum les critères de Maastricht ?
Dans ce pacte, il y a le 60%. ON peut être contre, mais c'est fait, c'est là.
Alors imaginez qu'on peut ouvrir les vannes de l'endettement public pour faire une relance keynesienne...
On entend bien les théories fumeuses de Hamon/Piketty comme quoi la dette on s'en fout, mais hélas c'est une lubbie;
La croissance ne doit pas provenir de l'endettement mais du dynamisme des acteurs économiques, encouragés par un cadre fiscal et social compétitif et lisible.
a écrit le 27/02/2017 à 16:15 :
Les théories de Reagan et Thatcher étaient fondées sur les études de Friedrich Hayek (prix Nobel 1974). Un débat intéressant a d'ailleurs été diffusé en 2011 par la BBC (radio 4) sur les différences entre les théories de Hayek et de Keynes (https://www.youtube.com/watch?v=PLBOKq4On7k)
Réponse de le 28/02/2017 à 2:30 :
Merci pour le lien ! Je crois qu Hayek a raison en regime permanent, mais que Keynes a raison apres une crise, ou avant un rechauffement climatique.
Réponse de le 28/02/2017 à 7:07 :
Merci pour votre lien. Je pense pour ma part que Hayek a raison en régime permanent, dans les périodes où tout se passe bien ; mais que Keynes a raison à la suite d'une crise (ou avant un réchauffement climatique).
a écrit le 27/02/2017 à 16:13 :
En introduction, je dirais que je suis seduit par la proposition d'emmanuel macron. Je reste neanmoins curieux sur toute analyse de son programme. Mais force est de constater que votre demonstration partisane n'est pas convaincante. Je m'attendais a autre chise de quelqu'un qui se reclame d'etablissements de haut niveau. Que vous defendiez Benoit Hamon et la vision de Pikety , c'est honorable et interessant pour le debat. Mais caricaturer avec une autant de mauvaise foi , est tout simplement navrant et decevant.
a écrit le 27/02/2017 à 16:10 :
J espere que l'auteur n'est pas arrivé à la fin de ces études d'économie
a écrit le 27/02/2017 à 16:07 :
Analyse éclairante, sur un ton vif et tonique : merci !
a écrit le 27/02/2017 à 15:52 :
C'est assez drôle de voir les commentaires des internautes! ils sont tous apparemment experts en économie et se permettent de critiquer des analyses qui, pour ma part, m'échappent sur certains points.
Ah! mais oui! il a dit que certaines mesures de Hamon et Mélenchon étaient judicieuses, du coup, il raconte n'importe quoi!
L 'OFCE et même le FMI ont dit que le capitalisme débridé n'étaient pas la solution mais il est difficile de changer les mentalités quand bien même 1% détiendrait autant que les 99% restants.
Réponse de le 27/02/2017 à 16:18 :
Dire que la France de macron serait celle du capitalisme débridé... Voyagez un peu que diable !
Réponse de le 27/02/2017 à 19:50 :
Disons qu'avec l'ouverture massive des frontières la marge de manoeuvre des états a lourdement diminuée.
Quand à les refermer vu comment la chaine de valeur s'est répartie dans le monde, les pénalitées seraient considérables.
Ca peux revennir avec la robotisation, mais dans trente ans.
a écrit le 27/02/2017 à 15:50 :
Que l auteur soit un fan de melanchon est une chose, mais il pourrait au moins essayer de faire un article un peu moins caricatural. Par ex, pour illustrer qui va gagner, il choisit un PDG du CAC40 (comme son nom l indique c est 40 personnes en France, sur 65 millions d habitant c ets ultra minoritaire) et pire il va estimer qu il ne fait aucune optimisation fiscale. Comme ca c est sur qu il va considerer qu il est le gros gagnant ...



Le reste est a l avenant. On critique l affreux liberalisme alors qu il na jamais ete mis en place en France. Meme si de temps en temps il y a un eclair de lucidité (par ex quand il ecrit "Macron transfère du pouvoir d'achat des retraités et des chômeurs (sauf les plus pauvres) vers les salariés)). Mais diable il faut continuer a cajoler les retraités et taper sur les actifs comme le veut Fillon !

Apres l auteur trouve surement tres bien d inciter les gens a investir dans le parpaing plutot que dans l industrie. Évidemment au bout du compte on ne fabrique plus rien, les jeuens generations doivent s endetter a mort pour se loger ... Macron est le seul a dire qu il taxera la rente immobiliere
Réponse de le 28/02/2017 à 7:09 :
Je n'ai pas dit qu'il fallait investir dans "le parpaing", mais dans l'isolation thermique des bâtiments, la recherche sur les centrales nucléaires 4è génération (à thorium notamment), le réseau électrique, les énergies renouvelables, l'agro-écologie, etc. Que des investissements cruciaux pour l'avenir.
a écrit le 27/02/2017 à 15:40 :
Ce jeune homme frais émoulu de la PSE ne sait faire que les additions et soustractions à sommes nulles, et semble n'avoir retenu que le cours sur les externalités. Son style brouillon ne va pas au bout de ses démonstrations, de fait peu éloquentes.
Rien sur la compétitivité, la croissance, l'innovation, la balance des paiements, le financement de l'économie.
Un plaidoyer idéologique hors sol qui passe totalement à côté de la mondialisation des économies.
Réponse de le 28/02/2017 à 2:35 :
Je vous renvoie a cet article :
http://piketty.blog.lemonde.fr/2017/01/05/de-la-productivite-en-france-en-allemagne-et-ailleurs/
a écrit le 27/02/2017 à 15:31 :
Adrien,

je suis riche et je suis content d'avoir des cadeaux de temps en temps.

Grâce aux impôts conséquents que je verse, cela permet de payer ton salaire ou ton traitement de professeur si tu préfères.

Prendre comme exemple un grand patron pour illustrer les cadeaux fiscaux faits aux riches est malhonnête car ils sont très peu nombreux en réalité.

Moi je ne me suis pas enrichi en achetant dans l'immobilier, j'ai investit dans des jeunes pousses au risque de tout perdre.

Alors, vive Macron.
a écrit le 27/02/2017 à 15:22 :
L'article commence très mal dès le début. Dire que le programme de Macron est mauvais parce qu'il cherche à augmenter notre compétitivité, qui serait déjà très élevée, au détriment de nos partenaires commerciaux, c'est du délire ! Ce monsieur a-t-il connaissance de la dégradation catastrophique et continue de notre balance commerciale et de la balance des paiements? Je suppose que pour lui, le modèle allemand est un échec cuisant...
Réponse de le 28/02/2017 à 7:11 :
La moitié de notre déficit commercial est dû aux importations d'hydrocarbures... qui ne peuvent cesser que si on met en oeuvre activement la transition écologique. Quant à la compétitivité, je signale que la France se porte bien : http://piketty.blog.lemonde.fr/2017/01/05/de-la-productivite-en-france-en-allemagne-et-ailleurs/
Réponse de le 28/02/2017 à 8:37 :
Vous pensez serieusement qu on peut arreter d importer des hydrocarbures ?
Le petrole c est pas uniquement l essence des voitures (deja je vois mal comment on va faire si toutes les voitures/camions sont electrique, les installations d EDF ne vont pas y resister).
Regardez autour de vous, vous etes entouré d objet en plastique. Et le plastique c est fait comment d apres vous ? Apres on rajoute le bitume des routes, le kerozene des avions, le caoutchouc synthetique ...

Sinon tous les pays europeens sont importateurs d hydrocarbures mais tous ne sont pas comme la france en deficit. Et la France elle meme arrivait a equilibrer sa balance commerciale il y a 20 ans, avec un petrole bien plus cher que maintenant ... On a donc un probleme
a écrit le 27/02/2017 à 15:14 :
Les banques et entreprises les emplois sont les bienvenues en France avec ses réformes !
a écrit le 27/02/2017 à 15:12 :
les gens de droite vont voter Macron aussi :))
a écrit le 27/02/2017 à 14:44 :
Ce jeune homme a-t-il entendu parler de compétition mondiale?
Nous avons perdu 45% de notre part de marché internationale pour nos produits et autant d'emplois industriels, car investir et faire travailler en France ça frôle le masochisme.
Réponse de le 28/02/2017 à 7:12 :
http://www.latribune.fr/economie/france/pourquoi-la-france-attire-encore-les-investisseurs-etrangers-531558.html
a écrit le 27/02/2017 à 14:44 :
le plus triste dans cet article, c'est qu'il est ecrit par un type suppose avoir un cerveau, et faire preuve d'un peu d'objectivite ' a minima' ( on ne demande meme pas qu'il respecte ' la methode scientifique', dont on se demande s'il sait ce que c'est)
il faudra nous expliquer en quoi macron ressemble a tatcher, parce que son programme est dans la lignee unanime de hollande, donc d'une gauche plutot dure et avide de chomage ( enfin ' sauf quand ca fait monter le fn') conformement aux souhaits de lenine.............
quand a l'exemple aleatoire, il concerne un patron du cac40, population hautement frequente en france ' par echantillonage'....... et encore ca nous est servi ' avec la sauce qui va bien' pour la bonne neo propagande paleocommuniste
( et est ce utile de le rappeler, ni les communistes, ni leurs homologues humanistes nationaux socialistes n'ont quoi que ce soit de liberal, c'est le moins qu'on puisse dire!
apres que chaque ultra neo assume ses convictions, fussent elles revisionnistes dans les horreurs qu'elles generent)
Réponse de le 27/02/2017 à 15:28 :
Churchil: Si votre pseudonyme fait référence à l'homme politique britannique, je vous invite à écrire "Churchill". Quant à Lénine, vous avez parfaitement raison, il est indubitable que le programme économique de François Hollande s'en est beaucoup inspiré depuis le début de son quinquennat, vraisemblablement sous l'impulsion d'Emmanuel Macron.
a écrit le 27/02/2017 à 14:37 :
Merci beaucoup pour cet article intelligent et comme tous les articles intelligents, courageux donc.

Soit les pauvres perdent soit ils ne gagnent pas, jamais.

"Triomphe de l’oligarchie" https://www.monde-diplomatique.fr/2010/06/A/19241
Réponse de le 27/02/2017 à 17:02 :
Solution pour supprimer les pauvres (mise en place sous Mao), donner les mêmes salaires à tous.On n' a plus que des pauvres ni de riches (mais des millions de morts).
Il y a aussi le communisme, mais il suffit de demander aux anciens des pays de l' Est (Pologne, république tchéque, Hongrie....) ce qu' il pense de ce merveilleux régime.
Les états du Nord (Suéde, Norvége, Danemark,..) qui ont moins de pauvres que chez nous sont plus libéraux que la France.
ça donne à réfléchir.
Réponse de le 28/02/2017 à 7:22 :
Je pense qu'on devrait largement s'inspirer des pays scandinaves. Et pour cela, il faut les analyser correctement. Ce qui a fait leur succès, c'est avant tout une éducation de qualité, avec des méthodes pédagogiques innovantes, axées sur le travail en groupe et le développement personnel. Cette éducation a un coût, et la qualité des services publics de façon générale dans les pays scandinaves explique pourquoi ils ont une proportion plus élevée de fonctionnaires que les autres pays (y compris la France, cf. http://wol.iza.org/uploads/articles/332/images/IZAWOL.332.ga.png) et comment ils atteignent de tels niveaux de bien-être (une justice et un système de santé qui fonctionne bien, c'est essentiel).
Par ailleurs, les taux de prélèvements obligatoires et de dépense publique y sont comparables à la France. Quant à leur modèle de marché du travail, je suis d'accord pour nous en inspirer, mais il ne repose pas uniquement sur une dérégulation : il repose sur une combinaison de très forte implication des salarié.e.s dans la conduite de leur entreprise (notamment à travers les syndicats), une grande protection en cas de licenciement, et des règles souples au niveau national. Macron ne propose que le dernier élément de ce trio.
Réponse de le 01/03/2017 à 13:10 :
"mise en place sous Mao"

Mao c'est qui ? Un copain à Mitterrand non ? C'est en Corée du Nord au moins non ?

"On n' a plus que des pauvres ni de riches"

Cette phrase ne veut rien dire, calmez vous vous vous exprimerez bien mieux.

"ça donne à réfléchir."

Éh bien n'hésitez surtout pas, je vous y invite généreusement même. Adieu.

A Adrien: S'inspirer des pays scandinaves c'est une idée que j'entends depuis plus de 20 ans maintenant, je pense surtout que nous ne sommes pas encore des robots et que donc nous pouvons trouver un modèle économique correspondant à notre façon de vivre.

Mais pour cela il faut en effet que l'économie soit au service de l'humanité et non l'inverse comme actuellement.
a écrit le 27/02/2017 à 14:33 :
Macron, Macron, et re-Macron...
Avec un tel matraquage, vous n'avez pas peur que cela finissent comme pour la mère Clinton ?
Réponse de le 27/02/2017 à 15:41 :
la l article est anti macron ;-)
C est meme du pilonage a l artillerie lourde, pas vraiment de la pub pour Macron, a moins d evoir le second degré. L auteur etant probablement une groupie de melanchon, il peut pousser des gens a se dire que fnialement macron c ets pas un affreux socialo qui ne pense qu a taxer
a écrit le 27/02/2017 à 14:29 :
Une volée de bois verts pour Macron, mais comme il est parti pour gagner, étant donné que l'épouvantail Le Pen est toujours présent, il ne reste qu'une manière de lui rabaisser son caquet, ne pas lui donner une majorité à l'Assemblée.
On pourrait rappeler à tous les candidats que ce n'est pas le Président qui gouverne, mais le Premier ministre, si comme d'habitude nous n'avons pas affaire à un larbin.
a écrit le 27/02/2017 à 14:26 :
Mr Macron est un piège a opportuniste, ainsi rassemblé, il suffira ensuite de les éliminer en connaissance de causes!
a écrit le 27/02/2017 à 14:22 :
affligeant de voir des jeunes étatistes avec des idées si rétrogrades qui ont pourtant fait preuve d'une inefficacité redoutable.
Réponse de le 27/02/2017 à 17:33 :
+ 1. Totalement déconnecté des réalités. Si c'est "ça" l'élite de demain ... Au secours !
Quand aux écoles dont il est issu, j'ai vraiment des doutes ; ou alors je commence à comprendre qu'elles soient dans les oubliettes des classements internationaux ! Eructer des élucubrations aussi brouillonnes qu'opaques ! Mais qu'est devenu l'enseignement supérieur aujourd'hui !!!

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