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La Tribune.fr - 12/03/2009 à 10:25 - 435 mots

La Joconde a perdu son sourire. Après avoir été en cessation de paiements le 19 février, l'exploitant d'hôtels et de résidences de tourisme Mona Lisa a été placé en redressement judiciaire.
Depuis 1989, le groupe commercialisait auprès du grand public des logements en défiscalisation (Lois De Robien, ZRR, Malraux, déficit foncier...) à travers sa filiale Mona Lisa investissements. Il en assurait ensuite l'exploitation (promotion auprès des vacanciers, réservations, entretien...) et versait un loyer aux investisseurs privés que les logements soient ou non occupés. Aujourd'hui, Mona Lisa compte 19 hôtels et 13 résidences de tourisme, principalement à la montagne et en bord de mer.
Les résidences étant généralement déficitaires pour l'exploitant les premières années, le groupe avait l'habitude, comme beaucoup d'autres, de puiser dans les bénéfices des ventes de l'année pour payer les loyers des programmes précédents.
Mais la chute brutale des transactions immobilières dans le neuf en 2008 a enrayé la machine, obligeant Philippe Berne, PDG de Mona Lisa, à proposer aux bailleurs particuliers une baisse de 50% des loyers pour 2009.
Cela n'a pas suffi et, si aucun repreneur n'est trouvé, les investisseurs qui ont placé leur épargne dans ces logements n'auront plus de locataire et verront leur rentabilité s'effondrer. Concernant les hôtels, ils seraient peut-être même contraints de vendre leur bien, perdant ainsi la quasi-totalité du bénéfice fiscal. Les premières réactions ne poussent guère à l'optimisme : « Nous avons regardé le dossier et aucun site n'a retenu notre attention » témoigne un gros acteur du marché.
Les groupes de résidences Transmontagne en 2007 et Maisons de Biarritz en 2008 avaient connu la même mésaventure. Mais, dans les deux cas, l'exploitation de la plupart des résidences avait été reprise au prix d'une révision des loyers à la baisse. Ce qui avait fortement écorné le rendement de l'investissement pour les particuliers. Dans d'autres cas, comme dans une résidence du Val d'Allos (Alpes de Haute-Provence) par exemple, l'exploitant ne paye plus les loyers depuis plusieurs mois.
Le plus souvent, les personnes démarchées ont été trompées par des simulations de rendements optimistes, voire trompeuses. C'est ce que tente actuellement de démontrer le cabinet d'avocats Lecoq-Vallon et associés auprès des tribunaux. De nombreuses actions en justice ont déjà été lancées : à Orcières les Merlettes dans le cadre de la loi Demessine (SCI Les balcons du Soleil), au tribunal de Bobigny pour une résidence de tourisme 3 étoiles qui s'est transformé en foyer d'hébergement (SCI Les séjours de la plaine), à Chamrousse pour une résidence de Transmontagne ou encore contre le groupe Quiétude à Nontron pour une résidence en ZRR (zone de revitalisation rurale).
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Alexandre Phalippou
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titounou a écrit le 10/04/2009 à 15:23 :
Réponse pour Klein: la DGCCRF est en train dêtre démantelée, discrètement, certains y verront un signe encourageant puisque ce sont de nombreux postes de fonctionnaires qui sont supprimés. Pour qui ont voté majoritairement les français aux dernières présidentielles ?
gogo a écrit le 08/04/2009 à 11:19 :
bloodynasty toujours pas de réponse à mes questions, seriez vous embarrassez, de plus les termes employés ne laissent plus de doute sur votre identité on sent bien que vous avez le commerce et les affaires dans la peau que vous ayez séjourné à plusieurs reprises à la Foux d?Allos ou dans d?autres résidences j?en ai aucun doute. Pourquoi vous cacher derrière un soi-disant copropriétaire ayez un peu de courage défendez vous mais avec votre vrai visage. En ce qui concerne l?exploitant qui à l?instant « T » choisi de prendre à bail en se basant sur l?offre de produit d?hébergement touristique de la destination, s?en tenir compte de la possibilité que la concurrence s?installe, ce dirigeant me paraît bien naïf, faire une étude de marché s?en tenir compte de la concurrence, ça ressemble à de l?amateurisme ou plutôt à de l?incompétence, à moins de se dire que la concurrence viendra tôt ou tard et il y aura toujours la possibilité de résilier les baux, prendre ce qu?il y a prendre puis se retirer de plus en ce qui concerne Allos la résidence n?est pas rentable depuis l?ouverture d?après le gestionnaire !!!! Sachez que je ne suis pas en colère et que je ne suis pas intolérants, de plus je pense avoir une assez bonne compréhension de la loi Demessine une bonne loi détournée de son utilité première. Contrairement à ce que vous pensez, d?ailleurs je vous retourne le terme parano et surtout d?arrêter de faire le Calimero, il n?y a pas que les exploitants qui sont responsables, les élus locaux, le promoteur, les commercialisateurs, les notaires, les banques tous responsables d?ailleurs n?hésitez pas à lire l?article de l?expansion de février 2009 (je suis persuadé que vous l?avez lu et relu), il y a une très bonne explication par Maître Serve car ne l?oublions pas à l?origine il a bien fallu que tout ce beau monde se mette autour d?une table pour monter ces affaires, j?aurai aimé être une petite souris à l?époque et assistez à la genèse de ces montages, lorsque les résidences de tourisme étaient un eldorado. Je vous laisse Méditer sur une parole de Siddhartha Gotama « C?est dans la pierraille que l?on trouve les plus belles pépites »
Bloodynasty a écrit le 07/04/2009 à 20:05 :
Allez ! Allez ! Un peu de sérieux. On connait votre refrain....Dès que quelqu'un n'est pas de votre côté c'est forcement un traître à la Madoff ! Hé bien non, désolé de vous contredire mais vous faîtes erreur me concernant et je m'en amuse assez. Limite parano quand même le Gogo....mdr . Enfin ! Pour revenir au sujet : un exploitant choisi de prendre à bail une structure à un instant T en se basant sur l' offre en produits d'hébergement touristiques de la destination, donc du niveau de concurrence à ce même instant T. Si les collectivités en ZRR ne savent pas freiner et limiter le nombre d'implantations pour les raisons que l'on connait, alors certes les dérives de la loi Demessine que vous connaissez aujourd'hui sont inévitables. Pourquoi n'en convenez-vous pas et persistez à le nier en ne tenant pour responsables de vos déboires que les gestionnaires qui souhaitent, malheureusement pour vous, devant cet état de fait se désengager. Le cas de la Foux d'Allos que je connais car j'y ai déjà séjourné à plusieurs reprises, et où je crois avoir vu sur un blog ... que vous y êtes propriétaire... est clairement représentatif de cette situation. Cette résidence en décembre 2003 était la seule structure intégrée de cette station et ne souffrait d'aucun problème de remplissage. Aujourd'hui vous n'êtes absolument plus dans la même configuration.... d'où les problèmes : convenez-en ? A défaut il me parait difficile de résoudre sereinement un problème lorsque l'on est pas capable d'en identifier clairement l'origine. Colère et intolèrence sont les ennemis d'une bonne compréhension ( Gandhi) Plus amusant maintenant : 3 hommes vont dans un hôtel. Le réceptionniste annonce la chambre à 30?. Donc chacun donne 10?. Un peu plus tard, le réceptionniste réalise que la chambre est en fait à 25?. Il appelle le groom et l'envoie avec les 5? chez les gars qui ont loué la chambre. En route, le groom se demande comment il va partager les 5 ? en 3. Il décide de donner à chaque gars 1? et garde 2? pour lui. Donc chacun des 3 gars a payé 9? pour la chambre ; cela fait donc un total de 27?. Ajoutons à ces 27? les 2? gardés par le groom ; cela fait 29?. En une seule phrase de moins de dix mots : Où est passé l'euro manquant ?
gogo a écrit le 07/04/2009 à 12:47 :
bloodynasty tu te repétes, par contre j'attends toujours le nom de la résidence ou tu as un appartement.le fait de ne pas répondre à cette question jette un discredit sur ton commentaire de même dans ton commentaire jamais tu ne desaffirmes que c'est bien en dernier lieu à l'exploitant de choisir ou de ne pas choisir d'exploiter une résidence. Donc lorsque l'exploitant s'engage il sait très bien qu'il a une possibilité de sortir et que le bail commercial est protecteur pour le prenneur donc pour l'exploitant, qui de plus est aussi syndic, et l'exploitant !!!!!!!
Bloodynasty a écrit le 06/04/2009 à 17:20 :
Gogo préparerait-il le festival du rire ? Les loyers ont été calculés sur le prix d?acquisition « exorbitant » de leurs biens, soit en moyenne plus de 30% au m2 par rapport au prix du marché?. Cela ne les a pas vraiment gênés à l?époque. Tiens ! Pourquoi donc ? Remerciez donc aujourd?hui vos chers promoteurs si vous faites partie de ceux qui n?ont pas de problème de malfaçons. Remerciez également les collectivités locales en ZRR qui sont en grande partie responsables de vos déboires et à l?origine des dérives de la loi Demessine. En ne limitant pas le nombre d?implantations, elles ont pût d?une part vendre leur prés à vache à très bon prix par une simple modification du POS mais surtout?. surtout?. vendre de la remontée mécanique. Hé oui ! Car c?est bien de cela qu?il s?agit. Le cas de Transmontagne en est le meilleur exemple.
gogo a écrit le 06/04/2009 à 16:01 :
Bloodynasty nous attendons toujours le nom de la résidence ou tu as investi, tu n?as pas l?air pressé de me l?indiqué, serais tu gêné ? à moins que tu ne sois qu?un exploitant, un pauvre exploitant a qui ont a mis le couteau sous la gorge pour prendre en exploitation des résidences sans avenir, ce n?est peut être pas le couteau sous la gorge mais plutôt le somme rondelette correspondant au fond de concours et les trois mois de carence de loyer qui t?ont décidés. Lorsque un dirigeant prend la décision de s?engager dans un projet il se doit dans mesurer toutes les conséquences sous peine dans notre cas de mettre en difficultés des copropriétaires qui eux sont engagés sur 9 ans, il doit donc réaliser une étude de marché qui prend en compte l?évolution future du marché, et il détermine à quel prix de reversement de loyer cette résidence est rentable, donc c?est bien lui qui prend la décision d?exploiter ou de ne pas exploiter et c?est bien lui qui établit le bail commercial avec comme obligation de prendre sa société de syndic, de plus ce dirigeant connaissant parfaitement les baux commerciaux n?est pas s?en ignorer qu?il peut à chaque période triennal sortir de ce contrat. Pour moi c?est peut être le festival du rire pour certains ça risque de devenir un film policier
Bloodynasty a écrit le 05/04/2009 à 21:04 :
Gogo préparerait-il le festival du rire ? Les loyers ont été calculés sur le prix d?acquisition « exorbitant » de leurs biens, soit en moyenne plus de 30% au m2 par rapport au prix du marché?. Cela ne les a pas vraiment gênés à l?époque. Tiens ! Pourquoi donc ? Remerciez donc aujourd?hui vos chers promoteurs si vous faites partie de ceux qui n?ont pas de problème de malfaçons. Remerciez également les collectivités locales en ZRR qui sont en grande partie responsables de vos déboires et à l?origine des dérives de la loi Demessine. En ne limitant pas le nombre d?implantations, elles ont pût d?une part vendre leur prés à vache à très bon prix par une simple modification du POS mais surtout?. surtout?. vendre de la remontée mécanique. Hé oui ! Car c?est bien de cela qu?il s?agit. Le cas de Transmontagne en est le meilleur exemple.
Cèdre Finance a écrit le 05/04/2009 à 20:56 :
Les investisseurs en LMNP ne sont pas des assoiffés de réduction d'impôt. L'état a décidé d'encourgaer les français à investir dans des zones à revitaliser économiquement. Le tourisme est le secteur économique le plus important en France, c'est donc logique. Par contre, lorsque vous investissez en LMNP dans ce secteur, commencez par vous demander si vous iriez passer vos vacances à l'endroit où vous investissez et seriez prêt à payer le loyer promis. Il ne faut pas s'arrêter aux avantages fiscaux, mais raisonner en client potentiel du bien immobilier acquis. La montagne est risque car très cyclique et l'évolution climatique ne plaide pas en sa faveur (Laurent BODIN - CGPI -www.cedrefinance.fr).
walter 10 a écrit le 03/04/2009 à 21:45 :
Je ne vais pas les plaindre ses gogos.....
WALTER 10 a écrit le 03/04/2009 à 21:45 :
Je ne vais pas les plaindre ces naifs....
gogo a écrit le 03/04/2009 à 12:08 :
pour Bloodynasty avant de prendre en exploitation ces exploitants ont fait des études de marché et ont établi le montant du loyer à reverser de plus il savaient fort bien que si ils s'engageaient à prendre en exploitation ces résidences, ils devaient aller au bout des neufs ans sous peine de mettre en grande difficultés les copropriétaires. De plus ils ont touché des fonds de concours compris dans le prix de vente de l'appartement un an de loyer + 3 mois de carence de loyer une belle petite somme, en ce qui concerne les emplois sans nos investissements il n'y aurait jamais eu d'emplois, en ce qui concerne les associations d'IRT contrairement a ce que vous prétendez nous commençons à être de plus en plus nombreux et à être écouté même les résidences de services ou de tourismes qui n'ont pas de problèmes jusqu'à ce jour commence à monter leurs associations et à nous rejoindre, que notre économie soit en récession que l'on soit en crise ce n'est pas pour cela que l'on doit faire chanter des copropriétaires. Vous avez l'air de bien connaître le milieu des exploitants, si vous aviez du investir dans un hôtel, vous auriez remboursé des échéances de prêts, amortir vos locaux tout cela à un coût que vous auriez été obligé de tenir compte dans le prix de vos séjours, vous n'auriez pu faire des promotions de -50% sur vos séjours sous peine de ne pouvoir honorer les remboursements auprès de vos banques, dans notre situation pas de problème puisque il suffit de ne pas payer les loyers aux copropriétaires et vous ne risquez rien la loi vous protège. ce type de pratique commence à agacer fortement les hôteliers qui eux ont emprunté auprès des banques pour posséder leurs murs. Les premiers que vous ruinez ce sont les copropriétaires, puis les artisans ou entreprises qui ne seront pas payées, puis les hôteliers, tout cela à cause de votre étude de marché car si vous aviez refusé d'exploiter ces résidences, il n'y aurait jamais eu d'acheteur !!!!!!!!
Bloodynasty a écrit le 02/04/2009 à 18:38 :
J?en ai la larme à l??il !!!!!! Pauvres Petits Propriétaires Défiscalisateurs floués? Vous criez au scandale, au voleur, à l?escroc?.mais vous vous gardez bien d?expliquer que vous êtes avant tout les premières victimes de vos propres choix hasardeux en termes d?investissements LMNP. Vous voudriez bien sûr ne pas être les seuls à en assumer les conséquences quitte à faire boire le bouillon à d?autre? Alors je crois tout de même qu?il faut remettre autant que faire se peut l?église au milieu du village. Combien êtes-vous aujourd?hui sur le plan national ayant investi en R.T. tous opérateurs confondus, regroupés au sein d?associations, et rencontrant des difficultés de paiement de loyers ? En tout cas certainement pas autant que vous voudriez bien le faire croire ! En tout cas pas une majorité sur l?ensemble du parc en RT. Il y a certes quelques agités enragés qui ne se reconnaissent absolument pas dans les notions de tempérance et de nuance, mais de là à généraliser et jeter l?opprobre sur toute une profession, le débat se doit d?être davantage éclairci. Tout d?abord, je serai bien curieux de savoir combien d?entre vous ont physiquement été présent à la livraison de leur appartement et réceptionné leur bien ? Tout aussi intéressant serait de savoir combien d?entre vous ont ouvert un Code de Commerce pour connaître la portée leurs engagements dans le cadre d?un bail commercial avant de signer. Bien peu je crois?.Alors cessez de vous plaindre ! Assumez ! « Nul n?est censé ignorer la loi », même vous, et il est quand même bien tard pour se rendre aujourd?hui compte de la portée de vos engagements. Personne ne vous a obligé à contracter, mais votre soif de crédit d?impôt et l?espoir de pouvoir constituer un patrimoine immobilier à faible coût a eu raison de la réflexion que vous auriez dû mener dès le départ : ne serait-ce que sur le prix de vos acquisitions bien supérieur aux prix m2 du marché ! Parlons maintenant des différents opérateurs (Mona Lisa, Residhotel, Quiétude?) qui rencontrent vraisemblablement aujourd?hui des difficultés sur certains sites dans le paiement des loyers et dont la résiliation de baux est malheureusement inéluctable pour vous. Tout les communes en ZRR ont voulu faire de la RT et ont libéré à outrance beaucoup de foncier pour se faire. Ceux qui ont gagné beaucoup d?argent tels que les promoteurs et les sociétés de commercialisation aujourd?hui s?en lavent bien les mains. Les mairies continueront quant à elles à empocher les taxes foncières. Ne restent donc plus aujourd?hui que les propriétaires et les opérateurs?. Les gestionnaires de résidences de tourisme qui sont des entreprises commerciales ont le « droit » de résilier les baux à échéance triennale : vous auriez dû le savoir ! Je ne vois pas pourquoi ils devraient mettre en péril l?ensemble de leur activité pour garantir le paiement de loyers sur des sites déficitaires, principalement en montagne et dont le caractère saisonnier est très marqué. Il est amusant de constater que beaucoup d?entre vous crient au scandale mais restent très fermement attaché à l?arbre même s?il est secoué. Vous avez très certainement tous une clause résolutoire en cas de défaut de paiement mais personne ne souhaite avoir recours à cette clause. Donc là aussi il fallait réfléchir avant. Si vous n?aviez pas la solidité financière nécessaire pour parer à cette éventualité, il ne fallait pas acheter. Que voulez-vous de plus ? Que les opérateurs continuent à vous garantir des loyers et les revaloriser, alors que vos appartements ne sont plus rentables sur un marché qui est arrivé à saturation ! Vous rêvez ! Les gestionnaires ne garderont que les sites où une rentabilité est possible. Ce ne sont pas pour autant des malfrats mais des entreprises qui cherchent une pérenniser leur activité. Je suis certain qu?à leur place vous feriez exactement la même chose. Ce qui me chagrine d?avantage que la perte de vos revenus fonciers et de votre défiscalisation, ce sont plutôt les emplois qui seront sacrifiées. Les personnes qui vont se retrouver au chômage auront certainement des soucis autrement plus importants que les vôtres puisqu?on ne leur à certainement jamais proposé ce genre de produits de capitalisation compte tenu de leurs revenus?. Alors cessez de geindre et prenez vos responsabilités ! Notre économie est en récession et çà aussi j?espère que vous le savez?.
christ49 a écrit le 01/04/2009 à 09:55 :
Mr Berne ne paie plus de loyer depuis plus de 2 ans! Les résidences sont louées, mais Mona Lisa mégalo préfère investir avant de payer les copropriétaires, il achète des hôtels comme celui de Bayonne qu'il restaure à grand frais et d'autres... La crise à bon dos. Ce n'est qu'une mauvaise gestion. Vous payez vos créanciers avant de faire d'autres acquisitions? Mona Lisa, non! Elle le fait avec vos loyers sans complexe! Malheureusement la gestion à la Madoff n'existe pas qu'aux états unis! Faites une vraie enquête et vous vous apercevrez que le montage des ces sociétés est tjrs le même : Le promoteur crée sa sté de gestion pour vendre son immobilier puis cette sté dépose le bilan 2 ans après et le tour est joué! Les investisseurs sont lèsés avec toutes les conséquences pour eux, interdit bancaire, vente de leur maison principale, dépression... Il n'y a pas que des nantis qui investissent pour leur retraite. Nous sommes juste coupable de récupérer la TVA. Ce qu'on ne dit pas aux investisseurs : Que leur résidence ne sera pas terminée, qu'elle ne sera pas entretenue, que les frais de syndic sont très élevés, que si vous ne retrouvez pas de gestionnaire vous devez remboursser la TVA, et qu'il vous restera un bien dégradé et vos yeux pour pleurer!
amandine a écrit le 25/03/2009 à 18:27 :
la société mona lisa est en redressement judiciaire et non en liquidation, cela n'est pas la même chose
indy a écrit le 24/03/2009 à 15:46 :
Il est quand même malheureux de voir que ce sont toujours les plus gros et riches qui se sortent bien des situations difficiles et les plus petits qui perdent des plumes !!!!!! merci Rhode Tourisme et Mr Mulko pour la situation dans laquelle vous nous mettez et les nuits blanches qui vont devenir notre quotidien en attendant le paiement de nos loyers.
naif06 a écrit le 24/03/2009 à 15:46 :
On oublie un acteur principal le notaire Mtre Pujol le spécialiste en France de la résidence de Tourisme il a juste oublié de nous avertir de ce qu'était un bail commercial un vrai professionnel comme on les aime
cocu13 a écrit le 24/03/2009 à 08:53 :
HIER NOS POLITIQUES, LES ELUS LOCAUX SE SONT SERVIS DE NOUS A TRAVERS "DES INCITATIONS FISCALES" LES ZRR ONT REMPLI LES POCHES ; - DES MAIRES DE COMMUNES RURALES, TERRRAINS COMMUNAUX, ANCIENS PATURAGES A MOUTON, VENDU A BON PRIX (LES MAIRES ETANT EUX-MEMES PARFOIS DE GROS PROPRIETAIRES TERRIENS) - DES CONSTRUCTEURS/PROMOTEURS - DES COMMERCIALISATEURS - DES GESTIONNAIRES - DE L'ETAT, TVA ET AUTRE TAXE DE SÉJOUR, TAXE FONCIÈRE, CHARGES SOCIALES SUR LES SALAIRES, ETC...... AUJOURD'HUI LA CRISE ETANT PASSEE PAR LE MOT "INCITATIONS" EST DEVENU "NICHES" NOUS SOMMES DEVENUS UNE EPINE DANS LE PIED DE NOS POLITIQUES DES PESTIFÉRÉS UNE PREUVE DE PLUS DE L'IMMORALITE POLITIQUE LES FAMILLES DE COPROPRIÉTAIRES COMPRENDRONT
gong a écrit le 23/03/2009 à 22:01 :
merci de faire une enquette sur resid hotel et valority et de la publier vous verrez a mon avis c est pas triste
nitramniala a écrit le 23/03/2009 à 17:27 :
MErci pour votre article. Mon (locataire) la société "Rhode tourisme dont le gérant est M. Mulko ne nous a pas payé les trois mois de loyer qu'il nous doit depuis le premier janvier 2009. Pourriez-vous écrire un article sur cette pratique? Merci d'avance.
gogo a écrit le 23/03/2009 à 15:36 :
Et oui vous nous avez pris pour des dindons, mais si il n'y pas de Dindons, vous ne vendez plus vos résidences, dommage pour les étudiants les touristes, les personnes agées, arretez de pleurer sur votre sort messieurs les promoteurs exploitants, demander à l'état de construire ces résidences avec l'argent du contribuable mais étant donné le déficit c'est pas gagné Vous nous avez trahi payant en les consèquences car grâce à nos investissements nous avons soutenu la croissance, crèer des emplois, soutenu l'économie de régions désertées. Ce qui vous arrive on appelle ça un retour de bâton, continuer à pleurer sur l'épaule des médias et des poilitiques nous nous n'avons que nos yeux pour pleurer et la solidarité entre association de copropriétaires et la force de notre combat pour réclamer justice, pour nous les médias se ferment ou cachent la réalité de ce scandale Les dindons ne sont pas morts, ils crient de plus en plus fort Le cas Mona lisa est particulier puisque c'est société était promoteur commercialisateur et exploitant interessez vous à Rhode Tourisme un vrai scandale
kitchman a écrit le 20/03/2009 à 22:04 :
Petite précision à Zach: en cas de liquidation, on ne cherche plus de repreneur, on liquide! La recherche d'un repreneur se fait pendant la procédure de redressement pour éviter, justement, la liquidation.
Daoudid a écrit le 20/03/2009 à 11:31 :
Oh oh ! Encore des victimes dans le monde merveilleux de l'easy money qui passe de l'arrogance à la déchéance ! Triste pour ceux qui y laissent des plumes mais peut être salutaire sur les comportement à venir ?! Quoique...la nature humaine a la mémoire courte...
picssou a écrit le 20/03/2009 à 11:29 :
j'ai voulu ruser pour payer moins d'impot, maintenant je perd gros!faut t'il me plaindre?
Zach a écrit le 20/03/2009 à 11:28 :
Cet article mélange tout ! ... la société d'exploitation est en redressement judiciaire, pas en liquidation : cela signifie qu'elle est sous la surveillance d'un administrateur pour une période donnée... il n'est pas donc pas question de repreneur !...
Patsart72 a écrit le 18/03/2009 à 15:01 :
Malheureusement ce problème n'est pas nouveau. Il en va de même pour les résidences de Services pour personnes agées. Il y a des montages financiers qui laissent songeurs...quand on a déja bu la tasse ! Mais après tout Gilbert a raison. Des "grands banquiers" ont trinqué avec Madoff. Alors le pôvre petit investisseur, il se fait plumer facilement. Mais l'argent n'est pas perdu pour tout le monde. Il n'existe aucun placement ayant toutes les qualités sans risque. C'est la règle fondamentale de l'investissement. Mais on l'oublie vite...
@Raoul a écrit le 17/03/2009 à 15:41 :
Entièrement d'accord avec Raoul !! Je rajoute qu'il est plus facile d'accepter ses erreurs que celles des autres.
gogo a écrit le 17/03/2009 à 15:41 :
la tribune devrait s'interesser au montage des résidences de tourisme et plus particulièrement des fonds de concours somme compris dans le prix de vente de l'appartement et versée par le promoteur a l'exploitant sans oublié les commissions versées aux commercialisateurs (15% du prix de vente) et vous rajouter les 3 mois de carence de loyer non versé au copropriétaire pour débuter l'exploitation de la résidence
raoul a écrit le 16/03/2009 à 14:53 :
il ne faut jamais confier ses intérêts à des intermédiaires mais s'en occuper soi-même , vieille règle de paysan!
phil67 a écrit le 16/03/2009 à 10:02 :
Chef d'entreprise, je les ai rencontré il y a environ 2 ans. Le discours était séduisant, cela dit ils avaient quelques difficultés à justifier leurs calculs de rentabilité optimistes et les emplacements paraissaient assez moyens. On ne peut que regretter que certains n'aient pas vu les risques inhérents à ce type de montage. Il est toutefois à noter qu'à l'origine on retrouve encore l'appat du gain facile... de part et d'autre.
Philou67 a écrit le 15/03/2009 à 17:09 :
rectification des données de l'article : MLHR est en Redressement Judiciaire, c'est à dire sous surveillance d'un administrateur judiciaire pour une période d'observation de 6 mois. Donc, au jour d'aujourd'hui, il n'est pas question de repreneurs contrairement à ce qui écrit... sauf si c'est une solution qui a été évoquée par M.Berne lors d'une interview. Enfin, il aurait fallut rappeler aux lecteurs, que ces opérations de défiscalisations ont été réalisées dans le cadre d'un texte visiblement rédigé à la va vite : la Loi Demessine !!!
dina a écrit le 15/03/2009 à 17:09 :
Réponse à MiddleClass De très nombreux investisseurs ne souhaitaient pas se soustraire "coûte que coûte" à leur participation à l'impôt", mais simplement se constituer un petit capital pour leur retraite ou pour leurs enfants (études etc.).J'ajoute que le gouvernement, en votant la loi Demessine a souhaité relancer les ZRR, malgré ce le coût pour l'Etat... Si vous consulter les blogs des associations d'investisseurs qui luttent pour leur défense, vous verrez que beaucoup sont des middle class, qui se retrouvent dans des situations financières plus que critiques car il ne peuvent plus faire face aux remboursement de leur emprunt (financer par le loyer de la résidence). Ces gens sont peut être naïfs, néanmoins ce ne sont pas des gestionnaires en patrimoine.
pigeonZRR a écrit le 15/03/2009 à 17:06 :
nous ne sommes pas tous Middle Class ni Riches! Ce n'est pas forcement que pour la defisc que nous avons achete dans ce type de programmes. La DCCRF ne fait rien, plusieurs ont ete prevenues depuis des annees car les pb n'ont pas commence qu'avec la crise! qui a bon dos... Petite correction dans l'article il s'agit de la station Orcieres Merlette Mais qui se cache derriere ces SCI?
patrick-lefebvre3@wanadoo.fr a écrit le 15/03/2009 à 16:37 :
a voir
guillaume2 a écrit le 13/03/2009 à 12:26 :
Décidément dans la promotion il y a du ponzi partout : lesloyers des locataires premiers entrant etant rémunéres par les arrivées de fonds des nouveaux acheteur: bravo messieurs c'est du grand Art....
davidal a écrit le 12/03/2009 à 23:07 :
Mona Lisa est une filiale de Foncia ça risque d'alourdir le bateau.
FL a écrit le 12/03/2009 à 19:23 :
Les illusions perdues d'une croissance infinie dans un monde avec des ressources limitées voire précaires ! Les constructions empiètent encore d'avantage sur les terres cultivables et réduisent encore d'avantage les ressources alimentaires. De Gaulle disait à juste titre "un pays sans autosuffisance alimentaire n'est pas un pays"
Bseyard a écrit le 12/03/2009 à 19:21 :
Et ce n'est malheureusement qu'un début tous ceux qui pronaient l'investissement locatif comme valeur sure se sont lourdement trompés, toujours pour en gagner encore plus. A quand la publication annuel du rapport banque de france 2008 et des conséquences catastrophiques qu'il révelera sur les ménages et leurs situation de surendettement conséquence direct de la spéculation immobilière de ces dernières années.
ABC a écrit le 12/03/2009 à 19:20 :
La crise est là, personne ne l?a vu vraiment arriver, et gare aux entreprises qui manquent de trésorerie. C?est bien dommage, pour ces investisseurs et les employés de ces sociétés. L?information est importante mais elle ne doit pas non plus décrédibiliser les autres sociétés du secteur.
klein a écrit le 12/03/2009 à 19:20 :
tout cela était malheureusement prévisible...que fait la DCCRF ?
Middle Class a écrit le 12/03/2009 à 19:19 :
En voulant se soustraire coûte que coûte à leur participation au financement du bon fonctionnement de la société au travers de l'impôt ces personnes boiront peut être la tasse. Doit-on les plaindre ? Certainement non, même si dans le lot il y a les inévitables naïfs de services.
lbdp a écrit le 12/03/2009 à 19:19 :
Dans le cadre d'un investissement LMP, on voit bien la matérialisation du risque principal : le mise en faillite de la société d'exploitation. Dans ce cas d'espèce la bail commercial tombe et le loueur en meublé se retrouve avec une chambre d'hôtel... sans hôtelier ... Plus de commentaires sur: http://leblogpatrimoine.blogspot.com/
gilbert a écrit le 12/03/2009 à 19:18 :
Cela ressemble fort à du Madoff, il me semble.
picssou a écrit le 12/03/2009 à 19:14 :
pour manger a la table du diable, il faut une fourchette avec un long manche.
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