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http://www.latribune.fr/patrimoine/immobilier/20090806trib000407922/le-prix-des-appartements-baisse-encore-en-france.html
La Tribune.fr - 06/08/2009 | 15:10 - 236 mots

Les prix de l'immobilier continuent à baisser en France. L'indicateur PAP, de Particulier à Particulier au 1er août montre un nouveau recul du prix des appartements en France : -0,51% sur un mois, -1,63% depuis le début de l'année, -5,7% en un an.
En revanche, celui des maisons connaît une toute petite hausse mensuelle (+0,13%) mais recule sur douze mois de 8,41% et de 4,42% depuis janvier.
PAP souligne que le taux de négociation, à savoir le prix que peut obtenir un acheteur par rapport au prix initialement affiché, augmente encore, de 5,38% à 5,84% pour les appartements et de 6,34% à 6,93% pour les maisons (sousmises à des critères moins rigides, par exemple par rapport à la loi Carrez sur le calcul rigoureux du nombre de mètres carrés).
De Particulier à Particulier estime que "pour les prochains mois, l'ajustement des prix des logements devrait se poursuivre. Néanmoins, le prix des maisons - en repli de plus de 10% depuis ses plus hauts niveaux de la fin 2007 contre seulement 6% pour le prix des appartements - pourrait se stabiliser".
Des prévisions et des niveaux de prix qui pourraient sucsiter des commentaires sur Internet où vous êtes nombreux à remettre en doute les chiffres des professionnels, estimant que la baisse des prix de l'immobilier est bien supérieure aux chiffres officiellement affichés, ainsi que leurs prévisions car vous êtes également nombreux à estimer que cette baisse va se poursuivre voire s'amplifier.
latribune.fr
dummyfb a écrit le 10/08/2009 à 19:45 :
Ah oui, tiens, que devient notre ami Michel Mouillart, ex chantre de l'atterrissage en douceur ? On l'entend moins ces temps -ci.
back6 a écrit le 10/08/2009 à 11:19 :
Toute étude, même honnete, fondée sur les prix demandés n'a aucun intérêt. C'est le prix de vente réel qui est intéressant. Et ce sont les notaires qui en disposent. Les baisses qu'ils annoncent sont plus conséquentes, mais surtout, elles se mèlent à une diminution très importante du volume des ventes.
Totor a écrit le 10/08/2009 à 06:33 :
Mais où sont passés nos amis haussiers?
mohamed a écrit le 09/08/2009 à 11:51 :
Toujours les mêmes "articles" ou plutôt des "articlettes", des reprises de petites annonces...bref il faut juste donner l'impression d'informer, c'est ce qui s'appelle communiquer ou vendre des lignes. C'est une drôle d'époque quand même! concernant l'immobilier, il est évident que les prix n'ont plus aucune réalité, ils ne signifient absolument plus rien. Dans l'esprit de celui qui achète, ce sont des sommes virtuelles! car comment réaliser qu'il faille à un couple de cadre presque 20 ans pour pouvoir acheter un misérable appartement dans un immeuble (pas de foncier) uniquement un titre de "copropriété"? On nous parle de déflation...mais en y regardant bien il y a eu une hyperinflation de tout , à commencer par l'immobilier. A titre d'exemple les prix du mètre carré il y a 10 ans était d'environ 700 euros en banlieue parisienne, il est aujourd'hui aux alentours de 3500 euros soit une inflation de 500 %!!!! de même pour tout le reste...Évidemment pour celui qui sous l'influence de son entourage, coure auprès de sa banque pour le supplier de lui accorder un "prêt' sur 25 ans ne réalise pas le prix de sa servitude! ni la valeur réelle de ce qu'il achète, puisque cet argent lui est prêté...il ne voit et n'entend qu'une seule chose, il va devenir "propriétaire"! et cela lui suffit comme effet d'annonce, qu'il peut ainsi s?empresser de répercuter allègrement auprès de son entourage...ça y est s'écrira t il, je suis devenu propriétaire!!!...Ha...il oubli qu'il n'est qu'un accédant a la propriété (la réalité n?est jamais aussi belle et facile que le prétend la plaquette)....et qu'il ne sera propriétaire ou plutôt copropriétaire, qu'a l'issue du remboursement de son prêt!!...c'est ce qui s'appelle mordre a l'hameçon de la flatterie!!...La fable de La fontaine s'applique ici parfaitement....Tant que les beaux parents, les parents, et la compagne peuvent se vanter d'avoir achetés, (en réalité d'avoir obtenu un prêt); ça donne le sentiment facile de richesse et de possession. Cela, la communication des agences et des banques, l'ont bien compris....Alors l'état réel du marché immobilier aujourd'hui? et bien il suffit de regarder autour de soi, mis a part quelques enfants cadres et qui bénéficient d'un apport conséquent de la part de leurs parents, (les économies d'une génération), très difficile de pouvoir acheter même dans un endroit modeste , sans devoir s'endetter sur 25 ou 30 ans! Beaucoup commencent heureusement à s'informer et a comprendre les mécanismes en jeu et ils font preuve d'esprit critique, d'autre sombrent sous l'effet de la pression de leur entourage et des articles comme celui-ci et s'engouffrent dans une existence d'endettement. Il faut espérer que les gens reviennent au bon sens, à commencer par les acheteurs, car tant qu'ils y aura des acheteurs prêts a s'endetter pour n'importe quelle conditions et croiront a toute les facilités qu?on leur promets , les prix ne baisseront pas! Un bien qui ne trouve pas preneur, baisse rapidement , tout dépend de la peau de chagrin qu'il reste encore à tirer sur le dos des primos-acqueurs...il semble quand même que cette peau est réduite a rien maintenant...Alors les prix, après avoir atteints leur maximum...ne peuvent plus que redescendre vers le bas, le mouvement ne fait que commencer d'autant plus que tout espoir de plus value est désormais du passé...ce qui fait que le marché des spéculateurs (gens avertis) n'existe plus...il ne reste plus que celui des primos-accédants et celui des mutations forcées...mais là, aussi, les moyens et les marges de manoeuvres sont de plus en plus limitées (on ne peux pas pas tirer sur la durée de l'endettement de façon illimitée...quoi que, dans certains pays, on va parait-il jusqu'a 40 ans voire plus)
fouch a écrit le 09/08/2009 à 11:47 :
-25% voir - 30% assurés d'ici fin de l'année hors agglo - 10% en agglo et zones côtières. Je dis qu'on peut attendre quelques mois car acheter aujourd'hui c'est encourager la hausse. Avant, j'appelais pour savoir si des biens étaient dispo maintenant on m'appelle.
Maelys93 a écrit le 09/08/2009 à 11:47 :
La bulle existe toujours en France. L"amortisseur social" dont on n'arrête pas de se glorifier en est une des raisons. Il ne faut pas oublier que plus de la moitié de français vivent dans le secteur protégé. La question qui se pose: l'état va-t-il pouvoir maintenir artificielement la consommation jusqu'aux présidentielles? En ce moment, la location est de plus en plus intéressante pour se loger, les prix baissent. Et elle va encore être de plus en plus intéressante à l'avenir. Car la pression fiscale va fortement s'accèlerer pour les villains "possèdants". Il ne faut pas oublier que nous sommes restés dans une pensée marxiste collectiviste en France. Pour les investissements, il faut raisonner Européen et se positionner hors de France (hors "amortisseur social"). Les bonnes affaires sont en Espagne où les prix se sont éffondrés et surtout en Angleterre où se conjuguent l'effondrement des prix et une baisse significative de la livre. Il sera toujours temps de revenir en France car lorsqu'on aura touché le fond on y restera pour plus longtemps que nos voisins.
Philippe a écrit le 09/08/2009 à 11:46 :
Les prix atteints sur ces dernières années étaient absurdes est déconnectés du pouvoir d'achat réel des français. Ils étaient portés par la confiance dans l'économie et donc de bonnes perspectives d'avenir sur les plus-values immobilières. Or nous sommes dans une période de rupture de ces circonstances. Il est logique qu'il y est une correction, surtout dans cette période de crise et de lourdes incertitudes sur l'avenir. Il y a des invariants rapport de coût entre la location et l'acquisition, taux et durée d'endettement qui doivent être à l'équilibre pour le que marché repose sur des bases saines. Et ce n'était manifestement plus le cas, avec des durées de prêts de plus en plus longue (on est arrivé à du 30 ans ce qui devient absurde). Toutefois ce retournement du marché depuis un an rend très difficile toute estimation réelle est sérieuse du prix d'un logement. Les acheteurs se référent exclusivement au prix moyen du M2 du logement dans le quartier et ne veulent pas entendre que l'appartement qu'ils visent puisse comparativement valoir plus qu'une valeur moyenne. Bref sans frémir, un bien estimé à 600 000 euros il y a un an, dans Paris comportant des éléments difficilement estimables rigoureusement (terrasse avec jardin), obtient des offres à 500 000, soit 20% en moins ! Je peux en témoigner à la TV si vous voulez ! Bien entendu comment justifier une baisse de 20% en si peu de temps... C'est aussi absurde que la hausse des dernières années. C'est extrêmement déstabilisant pour tout le monde car cela échappe à toute logique. D'autant plus que les différents indicateurs que l'on peut trouver dans la presse sont souvent contradictoires. Il y a des éléments favorables pour l'achat. Baisse des taux et défiscalisation des intérêts, des prix de vente indéniablement en baisse et la montre jouant en faveur des acquéreurs dans un marché baissier. C'est la perte de confiance liées aux circonstances économiques (chômage en hausse, baisse des revenus) et aux grandes peurs pour l'avenir de notre monde (déclin politique social et économique du monde occidental, lourdes menaces écologiques) qui joue à plein sur le marché de l'immobilier. Ces circonstances sont elles durables ? Une hypothétique sortie de crise l'année prochaine, aura t-elle un effet tout aussi rapidement haussier sur le marché que la plongée dans la crise aura eu un effet rapide sur la baisse ?
Alexandre a écrit le 09/08/2009 à 11:44 :
L'article de Nico 75 est tout à fait exact car empreint de beaucoup de réalisme. Certes il évoque l'acquisition d'un bien immobilier dans Paris intra-muros qui constitue une spécificité. En province, une acquisition dans des villes telles de Lyon, Nantes, Toulouse, Montpellier ou Nice, un 3 pièces lui coûterait environ 100 K euros de moins. L'auteur de l'article pose la question de fond en terme immobilier : en 2009, qui peut acquérir quoi, pour quelle somme dans un contexte sinon de baisse prolongée des prix à tout le moins, d'une reprise qui n'est pas pour demain. Je suis consultant pour les questions patrimoniales et je suis donc en contact étroit avec différents acteurs de la sphère immobilière. Avant de conclure, je voudrais jeter un petit pavé dans la marre : quid des biens immobiliers qui seront invendus (programmes d'avant la crise) lorsque arriveront les nouveaux programmes construits en cours de crise, moins chers à la vente, car construits sur des terrains payés moins chers par les promoteurs? www.jpmfg.net ----------------------------------------
lcc a écrit le 09/08/2009 à 11:38 :
je rejoinds nico 75 meme cas dans ma famille meme analyse . le bon sens rien que du bon sens...
Nico 75 a écrit le 07/08/2009 à 14:07 :
PAP vit de l'immobilier. Il est donc normal qu'ils éditent des chiffres rassurants pour le marché. Ne prenez jamais en considération des informations communiquées par un tiers qui défend des intérêts opposés aux votres. J'entends par là : agent immobilier, banquier, etc... Au delà de cette analyse totalement fantasque de la situation du marché immobilier, je vais simplement vous donner un exemple : J'ai 32 ans, je suis ingénieur telecom sur Paris, je gagne 48 k? par an. Ma compagne, comptable, gagne 18k? par an Je cherche un 3 pièces sur Paris dans le 15 eme. Prix moyen entre 350 et 450 k?. Apport global de 35k?. Conclusion : Je ne peux pas acheter !!! Ou alors partir sur des crédits de 20 ans et plus avec des mensualités telles que mon niveau de vie (loisirs, nourriture, et..) seraient au minimum. Le marché est complètement déconnecté de la vie économique. A part des senior ou étrangers fortunés, plus personne ne peut raisonnablement acheter. Ceux qui le font deviennent prisonnier de leur banque et risque une moins-value réelle en cas de revente. A part un agent immobilier qui veut vous escroquer, plus personne aujourd'hui ne peut prétendre qu'acheter un bien immobilier est opportun.
padu a écrit le 07/08/2009 à 11:53 :
Des articles de presse qui mettent en doute les chiffres des pros, la bulle immobilière française vit vraiment ses dernières semaines.Ceux qui ont écouté les bobards des acteurs du secteur vont s'en mordre les doigts et il y en déjà beaucoup.
normant a écrit le 07/08/2009 à 09:33 :
Les prix vont se stabiliser ! On peut toujours rêver. Il est temps que les prix de l'immobilier reviennent dans le raisonnable. Actuellement et depuis 4 ans les prix sont totalement absurdes. Je crois que les agents immo peuvent commencer à se faire du soucis.
FIFI13 a écrit le 06/08/2009 à 21:07 :
Oui,je pense que comme dans tout corps de metier chacun defend son steack et nous cache la vérité,quand on nous dit - 1% , je considère que ce pourrait bien être - 10 %,il suffit d'écouter autour de soi pour se faire une idée!En ce moment pas d'emprunt possible et peu de gens pour acheter,je vais pas acheter 85m² à Marseille à 239 000 Euros pour une qualité globale (technique+environnement très discutable ) et en sachant qu'il y a de fortes chances pour que les prix baissent et sans compter les risques croissants de se retrouver avec des syndics en difficultés(en particulier ceux qui ont achetés aux plus hauts ) ...c'est déjà un risque majeur ,sans compter ceux liés aux loyers...
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