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http://www.latribune.fr/patrimoine/immobilier/20090807trib000408379/exclusif-deux-nouveaux-groupes-de-residences-de-tourisme-deposent-le-bilan.html
La Tribune.fr - 07/08/2009 | 17:54 - 268 mots

Le Victoria Garden Foch, à Lourdes.
La série noire ne s'est pas arrêtée au dépôt de bilan des groupes Mona Lisa et Quiétude, que nous avions révélé sur le site Internet de La Tribune, latribune.fr.
Le 1er juillet dernier, deux autres sociétés de résidences de tourisme ont fait les frais de la crise que traverse le secteur. Le Groupe Madeo a été placé sous procédure de sauvegarde par le Tribunal de commerce de Bordeaux et Atrium Tourisme a été placé en liquidation judiciaire par le Tribunal de commerce de Perpignan. Ces deux entreprises regroupent chacune une demi-douzaine de résidences.
Située à Perpignan, Atrium avait été fondée en 1998 et réalisait un chiffre d'affaire d'environ 5 millions d'euros. Quant au groupe Madeo, implanté à Nantes, Bordeaux, Pau, Lourdes, Montpellier et Strasbourg, il compte une soixantaine de salariés pour 6,7 millions d'euros de chiffre d'affaires. En 2007, sa situation était déjà précaire puisque le résultat d'exploitation s'établissait à -1,67 million d'euros.
Les particuliers qui ont investi dans les biens immobiliers commercialisés et gérés par ces deux groupes sont dans une situation délicate. Avec les faillites en série dans le secteur, il devient en effet de plus en plus difficile de trouver un repreneur fiable. En début d'année, par exemple, Quiétude avait repris certaines des résidences du groupe Maisons de Biarritz, mis en liquidation, avant d'être lui-même placé en redressement judiciaire. Ironie du sort, les propriétaires du Victoria Garden Foch à Lourdes, géré par Atrium, pensaient être sauvés lorsque la résidence a été reprise il y a quelques mois par... Madeo (voir photo ci-dessus).
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Alexandre Phalippou
ZoRRuine a écrit le 17/08/2009 à 11:41 :
La mise en redressement judiciaire de Quiétude, qui est intervenue deux mois seulement après la cession de 21 résidences par Résidhotel le 1er mai dernier, pose de multiples questions quant à l?existence d?éventuelles collusions visant à spolier les particuliers ayant investi dans les établissements concernés. On peut en effet constater que : - Résidhotel, en procédure de sauvegarde depuis le 24 mars, avait l?obligation légale de régler aux dits investisseurs les loyers dus postérieurement à cette date ; la cession à Quiétude l?exonère de cette charge? - Cette garantie de règlement des loyers, dont bénéficiaient les propriétaires d?appartements en résidence de tourisme dans le cadre de la procédure de sauvegarde de Résidhotel, est remise en cause dans le contexte du redressement judiciaire de Quiétude? - La reprise des baux commerciaux par Quiétude a été conseillée par l?administrateur judiciaire et agréée par le Tribunal de Commerce de Cannes, dont on imagine mal qu?ils aient alors méconnu les doutes existant quant à la viabilité financière du repreneur - Cette reprise a été effectuée très rapidement dans le cadre d?une procédure d?urgence, sans appel d?offre concurrentielle, pourtant a priori inapplicable au cas présent en raison du volume de la cession - La transaction a été effectuée à l?euro symbolique en contrepartie du règlement ferme et définitif de certains litiges opposant Résidhotel et Quiétude - Concernant la mise en procédure de sauvegarde de Résidhotel à l?origine de cette affaire, il semble, que la société ait en fait conservé plusieurs millions d?euros correspondant aux fonds de concours et indemnités de retard versés par les promoteurs ; si tel est le cas, ces sommes théoriquement destinées à la constitution d?un fond de roulement pour la mise en route de chaque résidence et le règlement des premiers loyers, n?ont donc pas été employées à cet effet par sa filiale Rhode Tourisme. De là à imaginer qu?un savant montage a été conçu pour spolier les investisseurs en résidence de tourisme en détournant l?esprit de la loi Demessine, il n?y a qu?un pas que des investigations journalistiques permettraient peut-être de franchir.
gogo a écrit le 10/08/2009 à 17:10 :
a quand un article sérieux pourquoi la tribune ne parle pas de la vente des 16 résidences du groupe Resid Hotel au groupe QUIETUDE EVASION, sachant qu'il y a eu deux tierces oppositions réalisées par des copropriétaires une est prévue le 10/09 au Tribunal de cannes la tribune devrait s'intéresser aux fonds de concours et pénalités de retards versés par les promoteurs à certains exploitant et dossier spécial qui porterait comme titre comment en est on arriver là et surtout sur les montages financier de ces résidences car pour pouvoir ouvrir une résidence il fallait un permis de construire (élus locaux), un promoteur, un exploitant d'accord pour exploiter et verser des loyers de tel montant, un commercialisateur qui se présentait souvent comme conseiller en patrimoine et qui vous garantissait un revenu, voilà comment certains exploitants décrochaient l'exploitation d'une résidences en affichant des loyers forts pas tenable dans le temps, mais pour lesquelles les fonds de concours étaient l'objectif principal, vous comprendrez pourquoi certains exploitants ont vu leur parc de résidence grandir aussi rapidement et qu'aujourd'hui ils dépose le bilan ou se mettent en plan de sauvegarde, !!!!! d'ailleurs dans certaines société le commercialisateur et le promoteur avaient des parts dans la société d'exploitation
@ impartial a écrit le 10/08/2009 à 12:59 :
Les Francais sont sans le sous, ils perdent leur travail, CETTE SITUATION VA AVOIR DES REPERCUTION SUR UNE GENERATION QUI EST SACRIFIEE - D'ici 10 ans les résidences hotelières , A CAUSE DES IMBROGLIOS JURIDIQUES, VONT FINIR EN FRICHE RESIDENTIELLES - AVEC DES INDIVISIONS INEXTRIQUABLES, des CHARGES D'ENTRETIEN INSUPPORTABLES POUR LES RESIDENTS QUI N'AURONT PAS REVENDUS TOUT DE SUITE - CE SERA SANS SOLUTION et ca pourrait bien finir comme les TOURS HLM des MINGUETTES à VENISSIEUX
EXPULSIONS FACILES a écrit le 10/08/2009 à 12:59 :
Les PAUVRES et NAIFS PROPRIETAIRES qui NE vont PAS POUVOIR PAYER LES CHARGES dans ces residences hotelières seront TRES FACILE a EXPULSER puisque ces appartements NE SERONT PAS OCCUPéS sauf exception, et à part CEUX QUI SERONT SQUATéS
LES RESIDENCES HOTELIERES a écrit le 10/08/2009 à 06:34 :
VERITABLES SUB PRIME A LA FRANCAISE, les PROPRIETAIRES D'APAPRTEMENTS DANS CES RESIDENCES ONT ETE BERNES et ROULES DANS LA FARINE, ils feront des pertes en capital dans tous les cas de figure - et de toute facon leurs biens VONT SE DEGRADER et ces degradations VONT GENERER DES COUTS EXTREMEMENT ELEVES DE RENOVATION
Impartial a écrit le 09/08/2009 à 11:51 :
Les prix vont baisser à des niveaux logiques avec la prestation, les Français pourrons ré investir dans des conditions acceptables. Tant mieux.
Coulibali a écrit le 09/08/2009 à 11:48 :
J'y compte bien, je me souviens dans mon enfance, un studio correct valait 200000Fr, maintenant rien en dessus de 50000?, il faut que sa se casse la figure, mais je pense que se sera peu probable, car les gens qui ont acheté leur maisons 250000 voir 300000? vont grave tirer la tronche si les prix tombe, donc ils ne vont pas chuter. Même la loi de l'offre et la demande dirige....
jidef a écrit le 09/08/2009 à 11:43 :
bien fait , autant pour les vendeurs que les acquéreurs , ils étaient tous devenus fous.
IL Y EN AURA d'AUTRES a écrit le 07/08/2009 à 20:10 :
Les TERRAINS ONT éTé ACHETéS TRES CHER PENDANT LA BULLE IMMOBILIERE ET FINANCIERE, LES MARCHéS ONT éTé NéGOCIéS AUSSI DANS LES MAUVAISES CONDTIONS, et maintenant LES CLIENTS NE PEUVENT PLUS PAYER. L'IMMOBIER VA PERDRE 50%
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