Le cloud à la française, histoire d'un flop ?

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Restaurer la souveraineté numérique de la France, l'objectif initial du projet Andromède.
"Restaurer la souveraineté numérique de la France", l'objectif initial du projet Andromède. (Crédits : BasicGov Flickr)
La montée à 100% dans Cloudwatt envisagée par Orange signifie-t-elle la fin du projet gouvernemental de « cloud souverain » ? Elle atteste d’un échec commercial, et son concurrent Numergy, piloté par SFR et Bull, également soutenu par l’Etat, n’a fait qu’à peine mieux.

« Gameover » ironise Octave Klaba, le fondateur et directeur d'OVH, le premier hébergeur français qui exploite 17 centres de données. L'annonce par Orange de discussions en vue de racheter les parts de la Caisse des dépôts et de Thales dans sa co-entreprise Cloudwatt est analysée par de nombreux acteurs du secteur comme l'enterrement du projet gouvernemental de «cloud à la française », un cloud souverain made in France. Le projet, baptisé initialement Andromède, remonte à 2009 : François Fillon, alors Premier ministre avait expliqué vouloir voir naître un grand partenariat public privé dans le « cloud computing », l'informatique « en nuage » (à distance et à la demande), soutenu dans le cadre du Grand emprunt :

« Il faut absolument que nous soyons capables de développer une alternative française et européenne dans ce domaine, qui connaît un développement exponentiel, que les Nord-Américains dominent actuellement » avait fait valoir le Premier ministre de l'époque.

Mêlant soutien à la création d'une filière et enjeu stratégique de localisation sur le territoire des données, en particulier des plus sensibles (santé, etc), un appel à manifestation d'intérêt avait été alors lancé, l'Etat étant prêt à financer à hauteur de 285 millions d'euros un futur champion français du cloud. Trois acteurs s'étaient d'abord associés en déposant un dossier commun en mai 2011, Orange, Thales et Dassault Systèmes. Mais ce dernier avait ensuite claqué la porte et rejoint un consortium concurrent mené par SFR et Bull, avant de finalement renoncer à y participer. Ces débuts chaotiques auguraient peut-être de la difficile gouvernance à mettre en place entre des acteurs aux intérêts parfois divergents.

L'Etat français avait finalement décidé de répartir l'enveloppe entre les deux projets, Cloudwatt et Numergy (SFR et Bull) évoquant une saine émulation entre « deux locomotives pour l'écosystème du cloud » :

«Le gouvernement a décidé de soutenir deux projets «cloud» de taille critique face à la concurrence nord-américaine. La volonté de l'Etat est de privilégier l'effet de levier plutôt que la concentration des efforts sur un seul projet. L'émulation ne peut apporter que des bénéfices. Cela permet aussi de partager le risque financier sur deux projets», avait justifié la ministre déléguée à l'Economie numérique, Fleur Pellerin, en octobre 2012, à la création de Cloudwatt.

Bilan peu glorieux

Plus de deux ans après la naissance de ces futures « locomotives », le bilan n'est pas très glorieux. Le « tournant » souhaité par Orange chez Cloudwatt, « l'accélération commerciale » qu'il espère impulser en devenant seul maître à bord, sont somme toute un aveu d'échec : la coentreprise, qui emploie environ 90 personnes, aurait réalisé un peu moins de 2 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2014, quand Cloudwatt ambitionnait à sa création d'en générer 500 millions d'euros à l'horizon 2017 avec 300 à 500 emplois directs ! Initialement, le projet Andromède à trois acteurs (avec Dassault) envisageait même 597 millions d'euros de chiffre d'affaires cumulé en 2015 !

Numergy fait à peine mieux : l'entreprise détenue à 47% par SFR (désormais intégré à Numericable) avait pour objectif un chiffre d'affaires de 6 millions d'euros en 2014, très loin des ambitions initiales là aussi. Le second attelage du « cloud à la française » espérait engranger 400 millions d'euros de recettes en 2016, avec 400 emplois, ce qui semble à ce stade hors de portée. « La prise de contrôle de Cloudwatt par Orange va forcément faire réfléchir les actionnaires de Numergy » estime un spécialiste du secteur. La piste d'une fusion avait même été envisagée et poussée par Bercy ces derniers mois, mais les changements d'actionnaires de SFR et de Bull (racheté par Atos, lui-même acteur important du cloud) ont compliqué la donne.


L'objectif semblait louable de « restaurer la souveraineté numérique de la France » et de soutenir le développement d'une filière industrielle dans un domaine porteur. Mais dès le départ, l'initiative a été mal comprise et critiquée. Des « clouds français » existaient déjà, à l'image d'OVH, d'Ikoula, de Gandi ou d'Oodrive, qui ont perçu le soutien financier de l'Etat comme une concurrence déloyale.

« Les clouds nationaux existaient déjà : il y a donc un défaut originel » estime ainsi Olivier Rafal de Pierre Audoin Consultatnts. Le soutien à deux projets concurrents n'allait « pas dans le sens de la concentration et des économies d'échelle » relevait de son côté le cabinet Kurt Salmon, alors que « la taille critique » est un facteur clé de succès dans « la guerre du cloud Iaas », pour « infrastructure as a service » [capacités de stockage ou de calcul informatiques à la demande NDLR]

Peut-on pour autant conclure à l'enterrement du projet gouvernemental de « cloud souverain » ? A l'ère post-Snowden, les révélations sur le programme Prism de surveillance de masse de l'agence américaine de renseignement (NSA) ont en fait accru la demande de localisation des données en France, un argument mis en avant y compris par l'Américain Microsoft auprès de ses clients français, notamment les collectivités et autres institutions publiques.

« Le concept de cloud souverain est au contraire renforcé puisque Cloudwatt sera arrimé à un groupe dont l'Etat français est un actionnaire majeur » fait valoir un dirigeant d'Orange. « Le levier de l'Etat a été important, il a permis de gagner du temps et de faciliter le développement de la plateforme opensource. L'Etat a joué son rôle d'initiateur, d'aide au démarrage » ajoute cette source.


Quant à la polémique sur le gâchis d'argent public, l'Etat devrait finalement en partie arrêter les frais puisque seule la moitié environ des 75 millions d'euros qui devaient être investis dans Cloudwatt aurait été dépensée à ce stade. Les discussions en cours doivent permettre d'aboutir à un compromis sur l'évaluation des parts de la Caisse des Dépôts (33,3%) et de Thales (22,2%). La CDC restera-t-elle à l'avenir au capital de Numergy, qui deviendrait donc le seul cloud souverain « officiel » ?

Des experts du secteur relèvent que le marché du cloud français dans son ensemble a pris du retard, pour questions de maturité des entreprises hexagonales sur leur transformation numérique. « Les choses bougent, la messe n'est pas dite » veut croire l'un d'eux.

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Commentaires
a écrit le 02/02/2016 à 20:08 :
L’OS souverain ne sera pas le flop du cloud souverain !
http://www.os-s117.com/los-souverain-ne-sera-pas-le-flop-du-cloud-homonyme/
a écrit le 28/01/2015 à 17:45 :
La tête dans les nuages nos polytech/énarque !
Le Cloud à la française il existe, sans rien demander à personne, en 10 ans l'entreprise familiale Klaba à hissé OVH dans les 10 premiers hébergeurs mondiaux (les 9 autres sont aux USA avec la bénédiction de la NSA). Associez un serveurs OVH a un ERP comme Odoo (Belge) et vous avez un bureau virtuel qui ne coute pratiquement rien, sans plantage, sans crash disc, sans sauvegarde, sans virus, sans redevance, sans version pirate, sans perte d'archives, sans mise a jour, sans .... Evidement cette informatisatique 2.0 pas assez chère on n'en parle guère, on la garde pour soit, car qui mange sur des budgets de quelques euros mensuel par poste de travail ? Plus de gosse machine juste des terminaux, plus de logiciels à prix d'or ou mensualisé sur le cloud encore plus juteux, plus de spécialistes de l'informatique préhistorique et ses déboires, qui peuvent vous secourir mais en gardant leurs emprise sur votre entreprise. Alors les histoires de l'indépendance ou le Cloud me font sourire et rien n'empêche d'avoir la copie miroir dans la machine de votre bureau réel, c'est même fortement conseillé, pour les jours sans internet ! Info.cloud at fane point fr
a écrit le 14/01/2015 à 8:03 :
Ne soyez pas si négatif : une affaire ne réussit pas toujours à décoller dés qu'elle est lancée.
Et la localisation des données, ç'est important dans certains cas.
a écrit le 13/01/2015 à 23:40 :
Le cloud n'est pas uniquement question de données. Calculs, par exemple une PME peut acheter 1 journée de calculs intensifs sur un serveurs puissant au lieu d'en faire l'acquisition
a écrit le 13/01/2015 à 23:13 :
Me voilà rassuré de ne pas avoir contribué à dilapider mon pognon dans du vent marketing en clôturant mes comptes défiscalisés... reste ceux qui détiennent une créance de la CDC.
a écrit le 13/01/2015 à 21:08 :
à chaque fois que l'état met ses grosses mains quelque part , ça finit toujours de la même manière : un gaspillage éhonté d'argent public et un échec retentissant.
que l'état s'occupe de ses missions régaliennes et de rien d'autre
Réponse de le 13/01/2015 à 23:16 :
Argent public dans les poches de la CDC, néanmoins cela reste surtout l'argent privé des épargnants qui gonfle les avoirs!
a écrit le 13/01/2015 à 15:37 :
le cloud est une fumisterie, jamais je ne mettrais des données en dehors de l'entreprise ou sur mon ordi perso. Les soi disant décideurs (souvent les télégraphes des SSII) ne comprennent rien de rien à l'informatique
Réponse de le 13/01/2015 à 20:15 :
Oui. Et presque non. Je suis identique car des sauvegardes bien faites sont du boulot MAIS utile. En son temps, mon premier AS400 qui a plié des genoux m'a BEAUCOUP enseigné. Et, ça sert.
MAIS. J'ai néanmoins TOUJOURS une sauvegarde cryptée hors entreprise car ... on se sait jamais. Parano un jour, otan toujours. Et Charlie outside.
Réponse de le 13/01/2015 à 23:26 :
Et tu mets tes sous sous ton matelas?
Réponse de le 14/01/2015 à 4:47 :
Je pense que vous avez rate le coche. Le cloud c'est pas de la fumisterie et c'est bien d'actualite et tres bien utiliser. Beaucoup de pro dont je fait partie vont utiliser par exemple Amazon AWS.
L'avenir ce n'est pas d'avoir un PC sous ces pieds, mais d'avoir une connection en remote a un PC dans un datacenter.
a écrit le 13/01/2015 à 15:23 :
Les français n'ont toujours pas compris que le Colbertisme était systématiquement un échec programmé ?
Réponse de le 13/01/2015 à 21:05 :
il serait temps que l'état prenne les choses en main ( :-) )
a écrit le 13/01/2015 à 14:20 :
L'argent public ne doit pas servir les intérêt des entreprises privées. Quand on aura compris cela, alors ça ira beaucoup mieux pour l'emploi et les TPE PME.
Réponse de le 13/01/2015 à 15:22 :
Oui, et réciproquement !
a écrit le 13/01/2015 à 12:07 :
Et pour les satellites Galileo, ils sont sur la bonne orbite maintenant ?

Français ? Vide tes poches !
a écrit le 13/01/2015 à 11:49 :
une autre magnifique reussite de colbertisme industriel. (plan machine-outil, plan calcul...)
SVP¨monsieur L'Etat mettez pas votre nez dans les affaires du privé
Réponse de le 13/01/2015 à 13:22 :
Plan TGV, plan ariane space, que des échecs ??
D'ailleurs si le privé faisait sans qu'on lui demande ce serait plus simple, mais visiblement ce n'est pas le cas...
a écrit le 13/01/2015 à 11:45 :
Cela s'appelle l'assemblée nationale et le senat.
Quoi que ce dernier a aussi une vocation d'accueil de jour pour personnes âgées.
a écrit le 13/01/2015 à 11:41 :
Tout était artificiel dans ce projet. L'objectif comme les consortium.
Si on n'étudie pas le marché en amont et que l'on ne sait pas à quels besoins on veut répondre cela ne peut pas fonctionner.
Il n'y avait aucune offre de service consistante chez Cloudwatt.

Quand l'état arrêtera de se prendre pour un industriel et de jeter l'argent par les fenêtre dans des projets mal conçus cela ira déjà mieux.
En attendant Orange s'est fait un cloud à peu de frais, en récupérant la mise après avoir tout fait pour écoeurer ses partenaires. Tout le monde n'est pas perdant dans l'histoire
a écrit le 13/01/2015 à 11:41 :
Le Cloud est à FUIR peut être même à BANIR, interdire.
Le Cloud est déjà le siège des escroqueries et des pirateries d'aujourd'hui et sans aucun doute du futur ;
Selon une étude de l'usine Nouvelle, c'est énorme, près de 50 % des entreprises sont certaines d'avoir déjà été victimes de cyber attaques,
dans les autres 50 %, combien en plus ne savent pas qu'ils l'ont été ?
Le Cloud est à FUIR.
Réponse de le 14/01/2015 à 1:15 :
"Selon une étude de l'usine Nouvelle, c'est énorme, près de 50 % des entreprises sont certaines d'avoir déjà été victimes de cyber attaques," : Dans ma boite, la dernière grosse attaque est passée par une erreur de configuration du FTP sur un bon vieux serveur physique qui hébergeait plus de 15 sites.
Bien évidement, on évitait les mises à jour sur ce serveur pour ne pas faire tomber les applicatifs si bien que les failles documentées depuis des lustres auraient aussi pu être exploitées.
Le cloud est dans la suite logique de la virtualisation : On virtualise sur plusieurs serveurs physiques, on automatise les installations, etc.
Avoir une machine logique pour chaque application, c'est à peu près le même progrès au niveau de la sécurité que l'isolation de la mémoire des processus!
Vous voulez de la sécurité? 1) Évitez les mots de passe du top 10! 2) Évitez de payer des développements au rabais : La plupart des attaques passent par le TOP10 des failles les plus connus qu'on passe notre temps à expliquer à des amateurs sur developpez & co!
a écrit le 13/01/2015 à 11:38 :
Il ne vous surtout demander aux monstres Thales Dassault de travailler pour le monde PME/PMI TPE/TPI.
-il n' y connaissent rien
-leurs stuctures de cout sont délirantes
a écrit le 13/01/2015 à 11:37 :
La Caisse des dépôts et la banque postale se transforment en bad Banks avec des réalisations politiques aussi fantoches.
Les politiques n'ont qu'à voter une taxe sur la consommation en Go d'Internet par abonné dans une énième loi de finances rectificatives.
a écrit le 13/01/2015 à 11:36 :
Citation : "L'émulation ne peut apporter que des bénéfices. Cela permet aussi de partager le risque financier sur deux projets»," : toujours cette même doctrine que les faits contredisent tous les jours. Seule la coopération fonctionne en concentrant les ressources financières et les efforts sur un même projet. Un bon exemple qui va dans ce sens est le Concorde que personne n'a pu égaler, ou encore Ariane, ou Airbus...
Réponse de le 13/01/2015 à 13:25 :
A force de dire aux politiques que rien n'est mieux que la concurrence, on arrive à ces résultats stupides. Emulation dans les infrastructures, quelle connerie, ce sont des libéraux idéologues pas pragmatiques pour un sou.
a écrit le 13/01/2015 à 11:33 :
Le cloud français existait avant ce projet fumeux, existait pendant, et existera après...
C'est simplement OVH, qui n'a jamais demandé un kopek de fonds publics, qui ne ramène pas sa fraise, et qui fait le boulot... et quel boulot ! J'en fut , client, et j'en resterai client...
Le reste, c'est du travail habituel des parasites apparatchiks, qui ne savent que taper dans les impôts, pour ne rien livrer...
a écrit le 13/01/2015 à 11:06 :
Encore un concept de technocrates qui ont grassement vécu sure le projet pendant quelques années avec des financements publics (nos sous).
Le Cloud pour les particuliers, c'est gratos (Skydrice, Gdrive, DropBox, Box, etc) et des start-up de la silocon Valley valent déjà beaucoup d'argent ....
Le cloud pour les entreprises existe depuis longtemps et sans argent public avec par exemple Kertel Cloud (ex RISC) ....
a écrit le 13/01/2015 à 10:56 :
Le "à la Française" c'est toujours un flop qui coûte au contribuable. Des concepts de fonctionnaires... Comme la French Tech, des cocoricos imaginés par des incompétents qui dépensent l'argent public...
a écrit le 13/01/2015 à 10:15 :
Un "cloud" a la française impose un intranet et une souveraineté!
a écrit le 13/01/2015 à 9:59 :
Orange (OBS) est déjà fournisseur de services "cloud" depuis quelques années. Des grands comptes sont ses clients, dont GDF SUEZ. Mais son offre est encore incomplète. Cette co-entreprise soutenue par les pouvoirs public devait lui permettre de conquérir les marchés publics, encore peu "externalisés". Il faut se souvenir que les entreprises américaines, suita au fameux "patriot act" doivent fournir sur simple demande toutes les données qu'elles hébergent, même si elle sont dans un pays hors des USA, donc par exemple en Europe. Avant de se moquer de ces actions, il faut en mesurer les enjeux.
Réponse de le 13/01/2015 à 10:06 :
Eh bien justement, en tant que français, je préfère nettement que mes données soient aux États-Unis, un peu plus à l'abri de nos chers policiers français qui n'ont que mépris pour les libertés publiques, ministre de l'intérieur en tête.
a écrit le 13/01/2015 à 9:48 :
Un seul exemple : 100 go par mois de déposer coute 2920 euros par mois chez cloudwatt..
On comprend l'échec. A cela il faut rajouter , une tarification nébuleuse et incompréhensible.
Bref des que vous voyez le mot orange , on comprend tout de suite que cela ne marchera pas. Nos amis ENA n'ont toujours rien compris a l'internet.
Réponse de le 13/01/2015 à 11:34 :
C'est pas à l'Internet qu'ils n'ont rien compris, c'est au business.; en même temps, le A, c'est pour administration, pas pour business.. Ca forme des grattePQ, pas des entrepreneurs...
a écrit le 13/01/2015 à 9:44 :
Je ne comprends pas, il y avait pourtant une superbe publicité digne des années 90 ! J'avais même ressorti mon Amstrad !!!
Réponse de le 13/01/2015 à 11:08 :
Ceci dit l'amstrad, lui, en son temps, avait marché lol
Réponse de le 13/01/2015 à 20:22 :
Amstrad ? pas très Francais, Moi j'ai ressortit mon Goupil !
a écrit le 13/01/2015 à 8:51 :
les projets pilotes par des politiciens on sait ce que ca veut dire
cela dit sur le fond ca a du sens de ne pas mettre ses donnees startegiques a disposition d'echelon et de la nsa...
a écrit le 13/01/2015 à 8:48 :
La question est celle de l'utilité du "cloud" au regard des problèmes de sécurité des données. Privé ou public, pas fiable.
Réponse de le 13/01/2015 à 9:13 :
surtout qu'avec l'actualité on parle déjà de s'attribuer les données des personnes plus ou moins en lien avec des extrémistes, puis se sera le tour des personnes ou sociétés visées par le fisc, puis finalement pourquoi pas les autres: c'est bien connu tout le monde est un délinquant qui s'ignore
Réponse de le 13/01/2015 à 18:24 :
Effectivement, mieux vaut avoir une liasse de billets et des Louis Or sous son matelas, que ses économies sur un compte bancaire, et utilisable à tout moment via une carte !!
Débat dépassée, passéiste !
a écrit le 13/01/2015 à 8:46 :
Encore une fois plutôt que d'aider les entreprises dynamiques comme OVH l'état préfère gaspiller de l'argent pour tenter de faire travailler les entreprises dirigées par les anciens copains de l'ENA.
a écrit le 13/01/2015 à 8:32 :
... Juste dans la continuité du plan calcul de la grande époque, du projet Galileo... Et toujours les mêmes gars du CEA, de france-télécon, des ministéres, etc...
a écrit le 13/01/2015 à 8:31 :
Le cloud est un la pire invention qui ne sera jamais sécurisée, il ne se passe pas un mois sans que l'on constate un piratage informatique dans les plus grande institution,
la dernière ... le QG Américain en Syrie hautement sensible ! les banques le sont chacune à leur tour etc ...
a écrit le 13/01/2015 à 8:21 :
A mon avis ils ne rendront pas l'argent des subventions :)

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