CES 2016 : les 10 meilleures innovations françaises

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Thermo, de Withings, est un thermomètre connecté malin qui permet de prendre sa température en deux secondes de manière très fiable. L'un des nombreux produits français qui ont impressionné au CES de Las Vegas.
Thermo, de Withings, est un thermomètre connecté malin qui permet de prendre sa température en deux secondes de manière très fiable. L'un des nombreux produits français qui ont impressionné au CES de Las Vegas. (Crédits : D.R)
Présents en force au CES de Las Vegas avec 190 startups, les Français impressionnent aussi par la qualité de leurs innovations. Du parapluie intelligent au galet qui éteint les lumières, en passant par le thermomètre connecté ou l'application qui relie un livre érotique à un sextoy, La Tribune revient sur les 10 plus emblématiques.

On n'a jamais autant parlé français au CES de Las Vegas. Avec 190 startups, la délégation hexagonale est la deuxième plus importante de la planète, certes derrière les Etats-Unis, mais loin devant tous les autres pays. La France s'illustre notamment grâce aux 127 pépites qui exposent dans l'Eureka Park, l'aile du salon spécialement dédidée aux jeunes pousses les plus innovantes. Emmanuel Macron a même fait le déplacement et multiplie les événements, interviews et opérations séduction auprès des investisseurs et des journalistes américains, pour vanter l'image d'une France innovante, loin des clichés tenaces.

Et ça marche. Le coq rouge, symbole de la French Tech, est encore plus que l'an dernier l'une de stars du CES. Les grands médias high tech comme TechCrunch, Mashable ou Re/code parlent abondamment des startups françaises, au point que le prestigieux magazine Forbes évoque une "invasion". En effet, dix-neuf d'entre elles ont gagné au moins un prix au CES Innovation Awards, les récompenses pré-salon qui installent les tendances. Certaines, à l'image de B-Sensory, en obtiennent de nouveaux depuis l'ouverture du salon, mercredi dernier.

Alors que le CES s'apprête à fermer ses portes, La Tribune a sélectionné dix innovations françaises qui pourraient faire parler d'elles dans les mois à venir.

Prêt-à-porter : Oombrella, le parapluie intelligent de Weezzo

Qui n'a jamais oublié son parapluie au restaurant ou l'a laissé chez soi le matin en pensant qu'il ne pleuvrait pas ? Des anecdotes à ranger au rayon des mauvais souvenirs grâce à la startup parisienne Weezzo et son Oombrella. Ce parapluie connecté envoie une alerte si son utilisateur l'a oublié et s'il va pleuvoir dans la journée. L'objet se synchronise avec une application de météo communautaire, baptisée Weezzo. Celle-ci permet, grâce à l'analyse des données météo, des objets connectés et des déclarations géolocalisées des internautes, de donner le temps de manière plus précise. Enfin, la toile du parapluie est composée d'un matériau qui réfléchit la lumière pour égayer la grisaille.

Services : Domino, le bouton connecté de La Poste

Depuis un an, La Poste fonce tous azimuts dans l'Internet des objets. Présent en force au CES avec quinze startups dans sa délégation, le groupe postal français multiplie les efforts pour accélérer sa transition numérique et utiliser les nouvelles technologies pour fournir de nouveaux services à ses usagers.

L'un d'entre eux est le bouton Domino, présenté au cours du CES. Il s'agit d'un bouton connecté sous la forme d'un stick rectangulaire jaune, qui peut se fixer à l'intérieur d'une boîte à lettres. Ce Domino permet d'éviter d'aller déposer son colis au bureau de poste en faisant venir le facteur directement chez soi. Après avoir téléchargé l'application et renseigné l'adresse du destinataire, il suffit de déposer l'objet, emballé ou pas, dans sa boîte aux lettres. Le facteur le récupère, l'emballe pour vous, l'affranchit et le fait livrer.

Mais ce ne sera pas pour tout de suite : le dispositif sera testé "avant la mi-2016" avant d'être déployé à grande échelle en cas de succès.

Energie : Ween ou le chauffage sur-mesure sans gaspillage

Faire des économies d'énergie, c'est aussi optimiser la gestion du chauffage : rien ne sert de chauffer partout, tout le temps, à la même température. La startup aixoise Ween, vainqueur d'un CES Innovation Award à Las Vegas, se distingue en apportant un degré d'intelligence inédit à son thermostat. La géolocalisation des smartphones, associée à un détecteur de mouvement et l'apprentissage des habitudes de la famille, permet à Ween d'adapter en temps réel la température d'un intérieur en fonction de la présence et des déplacements.

Ween baisse la température quand il n'y a plus personne à l'intérieur, et la remonte au fur et à mesure qu'une personne approche de son logement, pour y trouver la température désirée. La startup promet 25% d'économie sur les factures d'énergie, juste en ne chauffant plus inutilement les logements vides. Actuellement disponible en précommande  pour 349 euros.

Wearables : le Go de Withings attaque le marché des montres connectés

Marre des montres connectées qu'il faut recharger tous les jours ? Withings, déjà connu pour ses balances et ses thermostats connectés, fait le pari de les ringardiser avec Go, son nouveau tracker d'activité capable de fonctionner en continu pendant... 8 mois. Une performance rendue possible par la très faible consommation en énergie de l'écran E-ink. L'objet peut suivre automatiquement la marche, la course, la nage et le sommeil, et transmettre ces informations à l'application Withings Health Mate, qui les analyse et définit des objectifs. Go sera disponible au cours du premier trimestre 2016 et coûtera 65,95 euros.

Santé : un thermomètre ultra-précis en deux secondes

Withings, toujours lui, a aussi créé une petite sensation à Las Vegas avec son thermomètre connecté, sobrement baptisé Thermo. Une invention maligne qui permet d'en finir avec les prises hasardeuses de température, et qui permet en outre de suivre précisément l'évolution de la fièvre. Thermo se place sur la tempe et relève la température en moins de deux secondes grâce à seize capteurs. Les informations sont envoyées sur une application smartphone. Pratique pour mesurer l'évolution de la fièvre au cours de la journée, ou pour programmer des rappels au moment d'avaler ses médicaments ou de reprendre sa température. L'innovation a gagné deux prix au CES et sera commercialisée 99,95 euros dans les prochaines semaines.

Drones : Parrot lance une aile volante ultralégère

Vieil habitué du CES, le français Parrot, qui démocratise les drones grand public, a encore fait parler de lui avec son nouveau drone, Disco. Alors que la tendance est plutôt aux objets les plus simples possibles, le nouveau modèle de Parrot est étonnamment sophistiqué. Il se présente sous la forme d'une élégante aile volante, ultralégère et design, comme un oiseau qui filme dans le ciel.

L'objet se veut très simple d'utilisation, si bien que Parrot le présente comme « la première aile volante qu'on peut piloter sans aucun apprentissage du vol ». Il suffit de le lancer à la main pour qu'il s'envole et exécute les ordres. Une caméra frontale placée sur le drone permet au pilote au sol de se croire dans les airs en visionnant sur une tablette ou grâce à des lunettes spéciales les paysages capturés par l'appareil.

Domotique : un galet connecté pour que la lumière soit

La startup montpelliéraine spécialisée dans l'éclairage intelligent a profité du CES pour remporter deux nouveaux prix et dévoiler deux nouveaux produits : une ampoule musicale, et un galet connecté baptisé SmartPebble.

Cet interrupteur sans fil très design permet de contrôler d'un geste toutes les ampoules de la maison. Il suffit de secouer l'appareil pour changer la couleur de l'éclairage, le retourner pour passer en mode veilleuse, ou encore le tourner pour baisser au augmenter la luminosité. Connecté à un socle mura, il fonctionne avec des piles. En revanche, Awox n'a pas dévoilé son prix ni sa date de lancement.

Sports : Equisense, la startup qui modernise la pratique de l'équitation

Compiègne, ville du cheval... et du cheval connecté ! Pratique ancestrale s'il en est, l'équitation prend un sérieux coup de jeune avec Balios, un objet connecté de la startup Equisense dédié au "progrès du cavalier et au bien-être du cheval" selon son créateur, Benoît Blancher.

Le premier objet connecté dédié à l'équitation se fixe sur la sangle du cheval. Ses capteurs renvoient sur le smartphone du cavalier des données précises sur ses progrès, tout en évaluant le degré de bien-être de l'animal. Séance après séance, Balios mesure "l'intensité du travail, la qualité de la locomotion, le temps passé à chaque allure, et établit un historique des entraînements et de l'état de forme du cheval", indique Benoît Blancher. Un suivi qui peut être partagé avec le coach ou le vétérinaire. Après une campagne fructueuse sur Kickstarter, où ils ont récolté plus de 150.000 euros alors que l'objectif n'était qu'à 50.000, le produit sortira en avril 2016.

Musique : tout le monde devient DJ avec dJiT

Pour Jean-Baptiste Hironde et Camille Léage, le CES 2016 marquait une étape cruciale dans l'évolution de leur entreprise, dJiT : son entrée officielle dans les objets connectés. Depuis deux ans, la startup cartonne grâce à edjing, une application de mix forte de 35 millions d'utilisateurs dans le monde. Désormais, elle ambitionne de redonner le pouvoir du mixage aux non-DJ avec son "mixfader", le "premier crossfader connecté au monde" selon les créateurs.

Cet objet de mixage permet de reproduire toutes les techniques des DJ en basculant d'une piste à une autre et en réalisant des transitions stylisées entre deux morceaux. Il est connecté en Bluetooth avec une tablette ou un smartphone. Moins cher et moins encombrant pour les amateurs que des platines.

Insolite : B-Sensory, le sextoy connecté qui émoustille Las Vegas

La perception d'une France aux mœurs légères, olé-olé sur le plan de la sexualité et riche d'une littérature féconde volontiers scandaleuses, est très ancrée aux Etats-Unis. Est-ce pour cela que B-Sensory fait tant sensation depuis l'ouverture du CES ?

Cette startup bretonne, qui propose la première application de lecture érotique connectée à un sextoy, n'en finit plus d'émoustiller les médias américains. Son Little Bird prend la forme d'un œuf vibrant dont la fonction est de "décupler les émotions" lors de la lecture d'un livre érotique. Aux passages les plus coquins, l'œuf s'emballe pour offrir des sensations de lecture toujours plus fortes. Le système fonctionne sur les 200 ouvrages synchronisés dans l'application. Il sortira en France lors de la Saint-Valentin pour 119 euros.

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Commentaires
a écrit le 11/01/2016 à 15:41 :
Bonjour Sylvain,

Merci pour ce récap' ! Cela démontre bien le dynamisme de notre écosystème numérique et participe au rayonnement de la France dans ce domaine :) Espérons que ces quelques entreprises arriveront à tirer leur épingle du jeu et monter en puissance dans les prochaines années.
a écrit le 11/01/2016 à 12:22 :
L'avenir dira quelles sont les innovations qui ont un réel intérêt et celles qui relèvent plus du gadget futile et inutile!
Réponse de le 11/01/2016 à 14:24 :
futile et inutile!
Peut-être, mais comme tous ceux qui ont les moyens en achètent, on ne va tout de même pas se priver de commercialiser l'inutile pour laisser le marché aux américains, aux japonais et aux chinois!
Inutile ou utile, peut importe tant que notre recherche bosse!
La recherche étant l'une des plus haute valeur ajoutée dans l'industrie, se plaçant juste derrière, les services: banques, assurances, négoce, ..........
Réponse de le 11/01/2016 à 15:48 :
@Réponse de Inspecteur Gadgets votre position est logique mais justement ce que d'un certain coté je voulais dénoncer c'est cette dérive de la société où à partir du moment ou cela se vend c'est bien. On voit l'impasse dans laquelle on est: d'un coté des personnes qui ont de l'argent à ne savoir qu'en faire et le dépensent dans des gadgets plus ou moins utile et de l'autre des gens qui crèvent la faim et qui n'imaginent même pas à quoi cela peut servir!
a écrit le 09/01/2016 à 23:20 :
Il a tellement de français que le CES va être renommé FES ( French Electronic show ).
a écrit le 09/01/2016 à 22:31 :
Le génie français a trouvé dans cette révolution numérique de quoi s'exprimer.
Espérons que nos tristes réactionnaires et nationalistes rassis ne viennent pas briser cet élan.
a écrit le 09/01/2016 à 19:21 :
La participation de ces petites structures à cet événement est financée par l'état. La plupart n'ont rien à y faire. C'est grotesque et illusoire. La quantité ne fait pas la qualité. Le contribuable paiera encore..... Certains auront pu visiter Las Vegas....
Réponse de le 09/01/2016 à 22:34 :
Nombre de startup au CES :
France :193
Allemagne : 10
Je comprend votre dépit pour votre patrie.
Réponse de le 09/01/2016 à 22:34 :
Nombre de startup au CES :
France :193
Allemagne : 10
Je comprend votre dépit pour votre patrie.
a écrit le 09/01/2016 à 16:14 :
TROIS INVENTION NOUVELLES ONT DE L AVENIR? 1/LES DRONES //LA TROIS D/// ET LE STOKAGE DE L ENERGIE. CES TROIS INVENTIONS VONT PERMETRE D INVENTEZ DE NONBREUSE UTILISATION NOUVELLES???
a écrit le 09/01/2016 à 13:37 :
C est le principe des lois fiscales française : beaucoup d aide a la création de petites structures, puis au dessus de 50 employés la fiscalité tue

=> nous avons 4500 ETI, il y en a 12000 en Allemagne et 8000 aux UK
(ETI = >250 employés)

Si nous avions le même nombre d ETI vs. le UK, nous aurions près de 1.75M d emplois en plus soit chômage a 7%


Maintenant bravo pour les petites structures françaises, espérons qu elles deviennent des ETI
Réponse de le 09/01/2016 à 16:50 :
Ce qui les tue c'est plutôt l'attitude des grandes entreprises qui les utilisent comme variable d'ajustement.
Réponse de le 11/01/2016 à 15:39 :
@physicien
"des grandes entreprises qui les utilisent comme variable d'ajustement"
De moins en moins!
Le regard des entreprises, grandes et intermédiaires, évolue.
Elles dévorent moins et coopèrent plus!
C'est loin d'être parfait mais ce changement est notable depuis 2013!
"Un fait marquant de 2015 : des grands groupes français reconnaissent la vitalité des startups de la French Tech dans ce secteur et s’engagent avec elles pour innover."
"A titre d’exemple : La Poste (avec son Programme French IoT), Engie (investisseur dans SigFox notamment), Technicolor, Legrand (investisseur dans Netatmo) ou encore Thuasne (partenaire commercial de Feetme)."
"De grands distributeurs français se sont également engagés en 2015 dans la promo-tion des « Objets connectés de la French Tech » : Auchan, Boulanger, Carrefour, Dar-ty, Fnac, Leclerc, Lick et Orange."
Les sociétés privées qui accompagnent:- Mission CES
- Innocherche
- International Boost
- Melcion & Chassagne
- Hub Institute
- Livosphère
- Geektrip
- La Cité de l'objet connecté
Les grands groupes français qui accueillent des startups sur leur stand :
- La Poste
- Engie
- STMicroelectronics (suite Angkor)
- Technicolor (Venitian)
- Dassault Systèmes
a écrit le 09/01/2016 à 10:33 :
tout cela est bien beau mais quelle richesse cela créé-t-il ??? ce ne sont que des services !!! il n'y a aucune production !!!!
Réponse de le 09/01/2016 à 11:40 :
??? On ne doit pas lire la même chose...
Et si c'était le cas, dans les services il y a du boulot.
Par ailleurs, il faut vous réveiller. Dans dix ans les robots occuperont toutes les places dans la production...
Réponse de le 09/01/2016 à 12:03 :
Tous ces objets ne sont donc que des illusions d'optiques?
Pas d'études, pas d'essais, pas de design, pas d'usinages ou de plasturgie, pas d'assemblage, pas de contrôle, pas de packaging, pas d'emballage, pas de livraisons? C'est magique!
......
Parce que des services ne créent pas d'emplois, ni de richesse?
Pourtant les services comptent pour beaucoup dans le PIB de la France, il parait même qu'elle est plutôt bonne dans ce domaine.
Faut y mettre mon cher, les services vont prendre de plus en plus de place à l'avenir! Votre GPS, votre smartphone, vos achats sur internet, votre ligne fixe et votre box, votre PlayStation, tout ce qui n'existait pas ou peu, en 1990, ne serait-ce pas pour grande partie des services?
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Même les agriculteurs, plantent des capteurs dans leurs champs ou utilisent des drones!
Ce n'est pas répréhensible!
a écrit le 09/01/2016 à 0:09 :
Voila de petites innovations. Mais on ne fera pas un facebook, un google, un apple, de ces startups. On ne créera pas non plus beaucoup d'emplois. La moisson French Tech n'est pas encore suffisamment bonne. Peut-être l'année prochaine...
Bravo tout de même aux français du CES.
a écrit le 08/01/2016 à 22:09 :
French Tech: "certes derrière les Etats-Unis" Si peu!
Les Etats-Unis, organisateurs, présentent 193 startups, 3 de plus.
Angleterre : 14
Allemagne : 10
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Electroniques.biz:
"L'Internet des objets, un potentiel de 940 milliards d'euros pour l'Europe d'ici à 2025"
Rédigé par Jacques Marouani - mercredi, 06 janvier
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"L’Europe dispose des potentiels technologiques, industriels et réglementaires pour prendre la pole position dans cette nouvelle révolution numérique, mais cela nécessite des choix stratégiques immédiats, souligne une étude d'AT Kearney. Saura-t-on saisir cette opportunité ?"
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"Le cabinet en stratégie AT Kearney vient de publier la mise à jour de son étude relative au secteur high-tech en Europe. Cette édition 2015 se concentre sur l’Internet des objets. Le cabinet estime que cette technologie représente un potentiel économique de près de mille milliards d’euros et sept points de croissance en Europe d’ici à 2025. L’Europe dispose des potentiels technologiques, industriels et réglementaires pour prendre la pole position dans cette nouvelle révolution numérique, mais cela nécessite des choix stratégiques immédiats, souligne l'étude. Saura-t-on saisir cette opportunité ?"
......
"AT Kearney chiffre la création de valeur potentielle en Europe d’ici 2015 qu'il attribue à l’Internet des objets. Des chiffres qui donnent le vertige : 940 milliards d’euros de croissance globale, 430 milliards d'euros en gains de productivité, 300 milliards d'euros en augmentation du pouvoir d’achat, 210 milliards d'euros en temps individuel libéré, 80 milliards d’euros pour le marché des solutions. Cinq secteurs industriels principaux sont concernés : transport et hôtellerie (250 milliards d'euros), santé (235 milliards d'euros), domotique domestique (160 milliards d'euros), matériel industriel (160 milliards d'euros), distribution, commerce et vente en gros (60 milliards d'euros)."
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"Pour se donner les meilleurs chances de succès, au-delà des enjeux technologiques, les acteurs européens devront repenser leurs business models, prendre le risque d’investir dans les secteurs des objets connectés, imaginer de nouveaux process et définir des standards communs afin de permettre une interopérabilité globale. « Sans cette synergie de réinvention et de prise de risque, indique Julien Vincent, Directeur au cabinet A.T. Kearney et co-auteur de l’étude, l’opportunité de prendre le "lead" sur l’internet des objets pourraient bien échapper à l’Europe. Il est notamment capital que les groupes industriels historiques et les acteurs High Tech travaillent de concert : ce changement de logiciel est stratégique »."
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"L’internet.............................
Réponse de le 09/01/2016 à 9:39 :
Un coquille sur l'année dans le 3ème paragraphe:
......
"AT Kearney chiffre la création de valeur potentielle en Europe d’ici 2025 qu'il attribue à l’Internet des objets.

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