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Réseaux sociaux

Quand les salariés critiquent leur "boîte" sur le Net

Source : La Tribune.fr - 06/01/2011 | 17:30 - 346 mots  | 
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Si parler de son entreprise n'est pas le sujet de conversation le plus répandu sur Internet et plus précisément sur les réseaux sociaux, les salariés qui le font ne sont pas toujours tendres, rapporte un sondage publié ce jeudi par Viavoice pour l'agence Hopscotch. Une préoccupation dont se saisissent certaines entreprises pour préserver leur e-reputation.

Avec l'émergence des réseaux sociaux est né le concept de e-reputation ou réputation sur Internet bâtie sur les informations disséminées ici et là sur la Toile. Nombreux sont les internautes qui se mordent les doigts d'avoir mis en ligne ou laissé passer certains propos ou certaines photos sur Facebook, MySpace et autres sites communautaires.... 

Les membres des réseaux sociaux sont peu avares d'informations. Sur tous les sujets. Certains parlent même de leur entreprise. 15% des salariés, indique un sondage publié ce jeudi par Viavoice en décembre pour l'agence de communcation Hopscotch. Ce qui représente tout de même "près de 2,5 millions de personnes rien que dans le secteur privé". "C'est un enjeu pour l'e-réputation des employeurs", explique Jérôme Lascombe, Président d'Hopscotch, cité dans le communiqué.

Les entreprises réagissent

Les entreprises ont donc pris conscience que les médias sociaux constituaient une caisse de résonance pour leur e-reputation. Un atout dès lors que 67% des salariés qui parlent de leur entreprise en disent du bien. Mais cette e-reputation peut pâtir des critiques diffusées sur ces mêmes médias par leur salarié: un sur cinq selon ledit sondage. 

Ces entreprises disposent toutefois de recours juridiques. Pour preuve, cette décision rendue en novembre dernier par le Conseil des Prud'hommes de Boulogne-Billancourt. En l'espèce, trois salariés d'une SSII licenciés pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise" après avoir rédigé sur leur page Facebook des commentaires critiques sur leur entreprise. Souhaitant voir annuler leur licenciement, ils ont in fine été déboutés par les Prud'hommes, leur avocat ayant expliqué que le fait que la discussion ait eu lieu sur un forum public a été déterminante dans la décision. Cette décision était une première en France.

Mais le sondage souligne "qu'une action juridique, même concluante, ne répare généralement pas les dégâts faits à la réputation de l'entreprise". Aussi, 12% des salariés ont été sensibilisés par une charte ou un guide des usages des médias sociaux. Et le secteur le plus réactif en la matière est le public. 18,7% des salariés du public déclarent être encadrés par des règles dans ce domaine, contre seulement 8,6% dans le privé, indique le sondage.
 

latribune.fr - 06/01/2011, 17:30  | 
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  • albertspain a écrit le 10/01/2011 à 19:37 :

    • Que celui qui n'est pas content de son entreprise en change et laisse sa place à d'autre. Rien ne sert de critiquer. Soyons positifs, il y bien des travailleurs qui seront ouvert et respectueux d'avoir une entreprise pour qui travailler.

  • Lennart a écrit le 10/01/2011 à 07:51 :

    • Sur ces réseaux sociaux tout est possible de l'information comme de la désinformation à la manipulation, mais l'entreprise étant à elle seule une forme d'entité sociale on y trouve tous les traits caractéristiques à l'Homme, comme la jalousie, l'ambition, la cupidité, l'orgueil etc..., alors danger et attention a ce qui ne pourrait être que des règlements de comptes.

  • freddy 08 a écrit le 07/01/2011 à 10:07 :

    • Il est bien plus facile de s'attaquer un salarié que de chercher des solutions pour résoudre son mal être au travail!

  • COco a écrit le 07/01/2011 à 10:07 :

    • Quand les petits chefs frustrés se sentent obligés de saboter certains projets novateurs émis par les salariés (avec l'aval de la direction), comment dire du bien de l'entreprise alors que les asiatiques arrivent pour nous manger ?

  • ROTOTO a écrit le 07/01/2011 à 07:39 :

    • Les entreprises sont des espaces de non démocratie. Les employés sont des pions qui n'ont pas le droit de l'ouvrir ( on peut le comprendre) pendant leur journée de travail. Ces entreprises liberticide essaient (et y arrivent) d'étendre leur prérogatives au domaine privé (Facebook etc).

  • pbill a écrit le 07/01/2011 à 01:30 :

    • De la peur et de la répression.. La seule réponse des entreprises. La source, la cause de ce "dénigrement" n'est en aucun cas étudiée. Qu'elles ne se remettent surtout pas en question. Que la question du bien être des salariés au travail ne soit surtout pas abordée ! Ridicule et inutile. Continuez à sortir les serpillières et les seaux, mais ne fermez surtout pas le robinet!!

      • Photoscope a répondu le 10/01/2011 à 13:00 :

        • Totalement d'accord ! D'autant que, si les entreprises dépensaient leur argent pour analyser les causes de ces dénigrements et y apporter des solutions plutôt que dans des avocats, çà augmenterait leur productivité au bout du compte et ce serait donc de l'investissement ... au lieu d'un gaspillage supplémentaire !!

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    • Que celui qui n'est pas content de son entreprise en change et laisse sa place à d'autre. Rien ne sert de critiquer. Soyons positifs, il y bien des travailleurs qui seront ouvert et respectueux d'avoir une entreprise pour qui travailler.

      par albertspain le 10/01/2011 à 19:37

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