Martin Sorrell : "On peut tailler dans le budget d'un Etat comme dans celui d'une entreprise"

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Dans le grand entretien que publie ce lundi La Tribune, le patron de WPP, numéro un mondial de la publicité, explique pourquoi, à ses yeux, le gouvernement britannique montre la voie que devrait suivre les autres pays d'Europe. Découvrez la version intégrale de cette interview.

La Grande-Bretagne s'est lancée dans des coupes budgétaires sans précédent, qui risquent de ralentir sa croissance. Vous les soutenez. Pourquoi ?

Quand vous dirigez le budget d'un ménage, ou d'une entreprise, qui dépense plus qu'il ne gagne, que faites-vous ? Vous essayez d'augmenter vos revenus, mais aussi de réduire vos coûts. Chez WPP, quand nos revenus du premier trimestre ont soudain baissé en 2009, nous avons ainsi adapté nos coûts en réduisant notre main d'oeuvre de 12%. C'était très déplaisant et 2009 a été une année brutale, mais nous avons perdu notre gras et nous sommes plus agiles.
De plus, le gouvernement britannique ne coupe pas dans les dépenses de l'Etat, il freine leur progression. Elles vont passer de 700 milliards de livres (825 milliards d'euros) actuellement à 740 milliards (871 milliards d'euros) en 2014. C'est l'équivalent d'une coupe de 25% sur quatre ans (en tenant compte de l'inflation, Ndlr). Pour une entreprise, réduire son budget de 5 à 7% par an, ce n'est pas très exigeant. La difficulté pour l'Etat est de savoir où il convient de couper, de décider par exemple si nous devons conserver ou pas un porte-avions, et si nous y faisons voler des avions français...

Le budget d'un pays n'est pas comparable au budget d'une entreprise...

Mais si, on peut tailler dans le budget d'un Etat comme dans celui d'une entreprise. Le gouvernement fait face à des difficultés similaires à celles de WPP : il a ses ministères, comme notre groupe a ses marques qui fonctionnent de façon verticale. Il faut travailler en partageant les informations de façon horizontale. Prenons l'exemple de la fourniture de gaz et d'électricité. Historiquement, chaque ministère passe son propre contrat. Il en va de même pour les achats de véhicules : chacun achète de son côté. Ce manque de sophistication peut faire sourire, mais c'est la réalité.

A début des années 1990, quand WPP a eu de gros problèmes après avoir acheté Ogilvy, et qu'il y a eu une récession, nous étions trop endettés. Nous avons dû restructurer notre dette, et en 1991, nous avons échangé notre dette contre des actions. Dans un premier temps, nous avons remis notre maison en ordre. Ensuite, nous nous sommes demandés : que peut-on faire pour augmenter l'efficacité de notre groupe ? Nous nous sommes dit que notre principal investissement était le capital humain. Nous avons donc décidé de voir ce que nous pouvions faire dans l'embauche, la formation... Puis, nous avons regardé au niveau de l'immobilier, comment mieux partager nos bâtiments entre nos équipes par exemple. On a ensuite fait de même avec les achats en informatiques, en logiciels... Puis, nous avons identifié des secteurs où nous partageons des connaissances dans chacune de nos marques : pharmacie, commerce, médias, entertainment... Quand j'entends parler les hauts fonctionnaires, ce qui me surprend est qu'ils font face exactement aux mêmes problématiques, à une différence près : les budgets qu'ils gèrent ne sont, par leur taille, pas comparables.

Mais restructurer le fonctionnement des ministères ne permettra pas de relancer la croissance...

Il faut effectivement faire deux choses : à court terme, contrôler les coûts pour réduire le déficit et, à long terme, penser à la stratégie de croissance. Le gouvernement britannique s'occupe des choses désagréables dès maintenant. La situation va donc être très difficile dans les six ou neuf mois à venir. Mais contrairement à l'Irlande par exemple, où des élections se profilent, en Grande-Bretagne, la dynamique politique va durer cinq ans (les prochaines élections générales sont prévues en mai 2015).

Le gouvernement peut donc se permettre, dans deux ou trois ans, de mettre en place une stratégie de long terme, de parler d'éducation, de technologie et d'infrastructure, notamment les transports. Il a clairement dit qu'il voulait que le Royaume-Uni soit ouvert aux entreprises, qu'il voulait baisser le taux de l'impôt sur les sociétés, qu'il voulait supprimer le taux d'impôt sur le revenu à 50% (taux sur les personnes les plus riches, créé l'an dernier par le gouvernement de Gordon Brown, Ndlr)... La coalition au pouvoir a utilisé une stratégie classique : se débarrasser de toutes les mauvaises nouvelles dès le début, avant d'essayer de redresser l'économie...
 

Socialement, cela risque d'être douloureux, non?

Oui, mais c'est cela ou le déclin. La douleur est intense mais elle ne durera pas longtemps, avec à la clé un vrai gain. A WPP, nous avons pu tailler très rapidement dans nos effectifs aux Etats-Unis: c'était très déplaisant, mais les Américains le comprennent et sont très mobiles. En Europe occidentale, nous ne pouvons pas faire cela. Les lois sur le travail en Europe occidentale sont très lourdes, et pas seulement en France. C'est vrai aussi au Royaume-Uni. En Allemagne, c'est moins vrai grâce aux réformes du chancelier Schröder. De plus, le gouvernement allemand offre des subventions aux entreprises qui gardent des employés plutôt que les mettre à la porte. Quand il y a rebond rapide, comme cela a été le cas cette fois-ci, c'est un mécanisme très utile.

Voilà peut-être le problème de l'Europe occidentale?: voulons-nous perdre notre graisse?? Être aussi efficaces que les Chinois?? Ou préférons-nous rester gros et heureux?? Je vois bien ce que font mes clients. Ils voient de l'incertitude en Europe occidentale, un peu moins aux États-Unis. Ils cherchent donc à croître en Asie et dans les pays émergents, et à contenir leurs coûts en Occident.

Si tous les pays optent pour l'austérité en même temps, ne risque-t-on pas une nouvelle panne de croissance??

On n'a pas le choix. Nous payons le prix d'une politique qui reposait sur deux piliers?: « prêter et dépenser ». La solution ne peut pas être de prêter et de dépenser davantage. J'étais à Washington la semaine dernière, et je peux vous dire que les hommes d'affaires que j'y ai rencontrés ont beaucoup de respect pour le gouvernement britannique, qui a pris le taureau par les cornes et mis sa maison en ordre. Cela va être très déplaisant, il pourrait y avoir une hausse du chômage, mais c'est nécessaire...

Quel est l'effet de la réduction des dépenses de l'État pour votre groupe?? En Grande-Bretagne, c'est une de vos filiales, M4C, qui est en charge du compte publicitaire du gouvernement...

Jusqu'à maintenant, le premier budget de publicité du pays, c'était celui du gouvernement. Il va baisser fortement, passant de plus de 200 millions de livres (235 millions d'euros) à environ 30-40 millions (35-47 millions d'euros). Cela aura une conséquence directe, bien sûr. Mais les coupes budgétaires nous donnent aussi des opportunités, pour aider le gouvernement à travailler plus efficacement.

Le ralentissement économique que vous prévoyez en Europe occidentale et aux États-Unis aura un impact sur l'attitude des consommateurs. Assiste-t-on à un tournant??

Oui, nous avons constaté de profonds changements chez les consommateurs en Occident. La récente collaboration entre H&M et Lanvin résume la tendance actuelle (Lanvin a réalisé une minicollection spécialement pour H&M)?: le consommateur fait très attention aux prix, mais le pouvoir des marques demeure important.

Le consumérisme n'est donc pas mort ?

Certaines recherches montrent que les consommateurs commencent à fatiguer du bio et des marques éthiques. Je ne suis pas d'accord. Je crois que les consommateurs continuent à apprécier les entreprises et les marques qui sont socialement responsables. Nous avons fait une étude auprès des PDG pour le World Economic Forum. La tendance «verte » figurait parmi les quatre points saillants. La crise a accéléré le mouvement éthique.

Comment les marques doivent-elles réagir ? Comment peuvent-elles vendre à un client qui ne veut pas trop consommer...

Il faut construire des marques, des services et des produits qui répondent à ce besoin psychologique et émotionnelle. Tout le monde se focalise sur des arguments tangibles. Mais une marque se construit aussi sur le plan émotionnel. Il n'y a pas que la notoriété qui compte, il faut aussi prendre en compte l'attachement des consommateurs à une marque. Et la façon dont cet attachement fonctionne a changé. D'où la nécessité d'adapter la façon de communiquer.

A savoir ?

Les relations publiques sont devenues beaucoup plus importantes, par exemple. Les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook se développent, mais il est important de ne pas envahir ces espaces de façon commerciale traditionnelle. Les gens y dialoguent avec leurs amis, leur famille : il n'y aurait rien de pire que d'intervenir dans ces conversations avec des propositions commerciales. L'approche doit être bien plus subtile. Il est par exemple bien plus efficace de convaincre les utilisateurs de ces réseaux que votre marque est belle, ou intéressante afin qu'ils se fasse les messagers de votre discours...

C'est une mauvaise nouvelle pour les médias traditionnels, particulièrement les journaux qui vivent de la publicité traditionnelle, non ?

On peut le penser, néanmoins cette année, tous les médias traditionnels ont rebondi, y compris les journaux. En partie, c'est un rebond technique, après une année 2009 qui était si terrible que les choses ne pouvaient que s'améliorer. Mais c'est aussi parce que la publicité en ligne n'est vraiment efficace que quand elle parle de baisses de prix ou de réductions. Quand les gens font une recherche sur internet, ils ont déjà décidé qu'ils voulaient acheter ou faire quelque chose, et ils cherchent à avoir plus d'informations. Ils ont déjà commencé le processus d'achat. Donc, si vous leur offrez à ce moment là un bon deal, cela les intéressera.

Inversement, les médias traditionnels sont plutôt faits pour construire une marque, du moins pour l'instant. Or, une grande entreprise basée en Occident, dans une économie stagnante, va chercher à investir dans sa marque, afin d'augmenter sa part de marché.

Quelles sont vos prévisions pour le marché publicitaire mondial en 2010??

Cette année, le marché a progressé de 4 %. Je n'ai pas encore fait mon budget pour l'année prochaine, mais les analystes prévoient 3 à 4 % de hausse. Je pense que c'est à peu près ça. Les États-Unis ne peuvent pas continuer à progresser de 8 ou 9 %. C'est un rythme de pays émergent. Restent deux grandes questions?: que va-t-il se passer aux États-Unis et quel sera le sort de la zone euro?? Aux États-Unis, il pourrait y avoir un blocage politique, si le président n'arrive pas à s'entendre avec le Congrès. Quant à l'euro, personne ne semble savoir ce qui va se passer. Quand je parle à des gens qui sont censés savoir, ils ne savent pas. 

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a écrit le 07/12/2010 à 18:22 :
Une autre conception.
Je pense que la publicité doit être radicalement interdite partout.
La fonction fondamentale de la pub est de faire vendre des marchandises même parfaitement inutiles et si possible les rendre rares dans l'esprit des "con sot mateurs".
Des informations pourraient remplacer la pub, avec pour mission, de faire des économies.
Le progrès technique servirait, enfin, à travailler moins.
Cela est difficile à faire comprendre aux tenants du système, car ils se demandent comment va t on partager les richesses ! Pourtant cela est facile.
Réponse de le 07/12/2010 à 20:29 :
D'une, la pub vous permet de poster des commentaires inutiles et de lire gratuitement la presse. De deux, dans une démocratie libérale les médias sont libres de diffuser ce qu'ils veulent et de trouver les financements qui les arrangent. Et puisque ca ne vous plait pas, personne ne vous oblige à venir ici. C'est pourtant pas compliqué.
Réponse de le 08/12/2010 à 5:57 :
Fred vous avez l'agressivité des gens qui savent qu'ils ont tord mais persistent. Qui paie la publicité ? N'est-ce pas le consommateur ?
Réponse de le 08/12/2010 à 17:49 :
C'est toujours offensant quand on vous démontre que vous avez tort, mais c'est comme ca que l'on progresse. Je vous invite par exemple à poursuivre votre réflexion. Qui paie le consommateur ? Que consomme-t-il ?
Réponse de le 08/12/2010 à 20:54 :
Et d'où le consommateur tire t'il ses ressources ?. Et qui permet à l'entreprise de subsister ? Et qui de la poule et de l'oeuf ...?
Joyeux nouvel an !
Réponse de le 09/12/2010 à 8:33 :
Exactement, la pub faisant partie de ce fragile équilibre. Joyeuses fêtes lingon67.
a écrit le 07/12/2010 à 17:46 :
bonjour
a écrit le 06/12/2010 à 20:51 :
J?adhère complètement. Toute chose vivante doit s'avoir s'adapter, sinon elle meurt plus ou moins lentement. Un Etat ne déroge pas a la règle. Quand il est plombé par l'inertie, incapable de satisfaire correctement les taches qui l'incombe malgré toute l?énergie qu'il consomme, il pèse sur toute la société et l?entraîne avec lui vers un néant soviétique. En France, les deux symptômes les plus évidents d'un tel déclin sont le chômage et les déficits publics. Parce que compter c'est mal et surtout très coûteux politiquement, on reporte les réformes structurelles au lendemain en plongeant toujours plus loin sa tête dans le sable. Les britanniques n'ont pas cette lâcheté, et c'est admirable. Ca contraste sérieusement avec tous ceux en France qui se complaisent dans leur merde en attendant que les choses s'arrangent comme par enchantement, refusant de changer d'un iota leurs petits acquis, quitte a mourir avec, tel un chien près de son os. Ce sera de toute façon la faute des autres quand le bateau coulera, cad quant la France connaîtra le sort de la Grèce.
Réponse de le 06/12/2010 à 23:52 :
L'homme aussi fait parti des choses vivantes. Dans votre raisonnement il devrait être liquider. Les problème sont que les britannique viennent se faire soigner en france et que les français qui louent tant le RU dès qu'il se font virer des banques britanniques viennent pleurer et touchent en france plus de 5000 euros de chomage par mois(le beurre et l'argent du beurre). Et si c'était plutot aux banques de s'adapter aux contraintes des états pour ne pas disparaitre?
Réponse de le 07/12/2010 à 0:10 :
à "Plus rien" le cliché concernant les soi disants britaniques venant se faire soigner en France a la peau dure. Cet argument est ridicule. Allez faire un tour dans les hopitaux ultra modernes britaniques aux comptes éqilibrés, et vous ne verrez pas des dizaines de personnes attendant dans la salle des urgences comme en France.
Je vous signale que sur les 100.000 francais expatriés en Angleterre, seulement une toute petite partie travaille dans la finance. Cela ne fait pas le compte. Je vous signale également que Londres reste la premiere place financière en Europe, alors la crise c'est en France qu'elle perdure, pas chez les anglais qui se remettent très vite en ce moment, contrairement à la France qui continue de couler.
Réponse de le 07/12/2010 à 1:29 :
@libre encore un qui ne comprend pas que les économies des pays européens sont liées. Si on coule, il coule. Peut être ils subventionneront l'économie française comme nous on a pu le faire lors du rabais britanniques lors du financement de l'europe.
Réponse de le 07/12/2010 à 9:38 :
Bien sur que les britanniques viennent se faire soigner en France : C'est "gratuit" (accords entre le système de santé nationalisé et peu efficace anglais et la Sécu sans limite.
Mais la France ne soigne pas que les britanniques malheureusement. Notre système, avec la CMU et AME (Aide Médicale d'Etat) soigne tout le monde "gratis".
Moralité : Déficits abyssaux de la Sécu (et de l'Etat) malgré la création (illégale au niveau européen) à partir de 1991 (essor exponentiel en 1996) de la CSG, CRDS, RSA, etc. qui ont plus que doublé l'IRPP en quatre ans.
Réponse de le 07/12/2010 à 20:35 :
La plupart des britanniques qui vivent en France sont des retraités. Ca n'a donc rien a voir avec notre système de santé, c'est une simple question d'age et de lieu de résidence.
Réponse de le 08/12/2010 à 15:43 :
Mes voisins sont britanniques. Ils ne sont pas en bonne santé (lui a des problèmes important dans le sang, et elle doit subir de lourdes opérations aux dents et à la mâchoire). Ils disent eux-mêmes qu'ils sont venus habiter le Sud-Ouest en raison des soins gratuits qu'ils reçoivent sans être dans des files d'attente de plusieurs mois et aussi pour le climat).
Mais dans le cas des britanniques, il y a au moins des accords de réciprocité.
Ce sont eux qui m'ont expliqué le système.
a écrit le 06/12/2010 à 19:01 :
L'interview est bien ficelée, sans concession.
Elle montre bien le cynisme de Sorell, comme il est imbu de lui même, et totalement déconnecté de la réalité sociale à laquelle il n'a jamais appartenu, sans pour antant occulter les vérités difficiles a dire et a entendre sur la difficulté de maintenir un cap budgétaire rigoureux et concilier a celà une politique sociale "amicale".
Il faut choisir, faire la balance, et c'est là que la gestion d'un état (avec des citoyens, des impôts, de la culture etc..) differe bien entendu d'une grande entreprise ayant pour fond de commerce ... la pub!

Sont point de vue bien tranché mérite d'etre médité.

Apres, que le RU soit au top (ou pas), que la france dégringole (ou pas).. tout ca c'est un autre débat: le debat de l'impact et la réalité des indicateurs chiffrés. (perso, je pense que AAA chez F&R prouve que la France n'a pas dit son dernier mot).
Je ne pense pas en effet que la perception d'un mouvance ou d'un groupe d'individu soit représentatif de l'état des rouages d'un grand pays comme le notre, lui même imbriqué dans un système globalisé. (a savoir donc mon pdv ou celui des autres..)

En tout cas ca confirme ce que je pensais; La Tribune est bien un journal sérieux.. cependant je ne pensais pas que les articles pouvaient être pris d'assaut par des "nolifes" (comprendre "sophistes" pour les "anti-bolchos") martelant leurs amalgames avec la force d'un Stakhanov nonobstant leur aversion pour la couleur rouge (-beurk le drapeau français!)
Non vraiment vous échappez a toute logique, aussi "libre" soit-elle.
Ravi d'apprendre que mes neuveux -et moi-même, ayons été brainwashés par des adorateur de staline.-point de godwin atteint. (Dernier exercice travaillé avec le petit Hugo, exemple dans un exercice: "Le père doit avoir la force de ramener de l'argent au foyer")
C'est vrai que maintenant j'ai vraiment l'impression d'etre une tapette. C'est comme qd même bête l'humanisme. Je ne dois etre qu'un bien pensant... une saleté de gauchiste...
A partir d'aujourd'hui je vais mettre le portrait de Jacques Borel sur mon chevet, et irais occire tous ces jeunot aux cheveux longs ecoutant du Jimy Hendrix.
a écrit le 06/12/2010 à 15:03 :
Affligeant mais extrêmement significatif ce Martin Sorrell dans ces propos. Je vais diffuser très largement cet article et encourager à ce qu'il le soit, afin de montrer à ceux qui ne lisent pas de telles inepties comment est l'état d'esprit de ce monde du fric, des " économies" drastiques, aux détriments de l'humain.
La gestion? Mais bien entendu...
Mais ce n'est qu'un moyen. Et les gestionnaires du budget dans un ménage sont tout aussi capables de le faire que ces soit disant haut-techniciens économistes, à une autre échelle.
Alors un budget pour qui? Pour quoi? Pour faire quoi? Dans l'intérêt de qui?

C'est quoi un "service public" ? C'est quoi une démocratie? C'est quoi le sens de la vie ici bas?
Qu'est-ce que c'est que ce charlatanisme des adeptes de l'ultralibéralisme débridé, dévoyé, et extrêmement efficace et nocif pour la société dans son "ensemble".

A Cendu : quelle audace sinistre que de citer le "libéralisme humaniste" ! ... pour ensuite faire l'apologie ... et l'amalgame avec le système dévoyé actuel, qui serait le symbole de la "liberté" ... , par opposition à un Etat "omnipotent voleur des richesses du peuple par des impôts insupportables et confiscatoires au profit de ses fonctionnaires et syndiqués ultra bolchevique" !!!??? C'est du délire! Il y a des
Assez de ces propos farfelus, enfumeurs, provocateurs!
Comment est la situation actuellement? Elle est catastrophique !
Qui en est la cause? . Mondialement ?
J'ai 30 ans de fonction dans des multinationales américaines, et je connais la "musique" jouée par ces "tailleurs de budget", "musique" dont les partitions sont écrites par ces vraies fausses élites, dont beaucoup se gossent d'être passés par les "Masters " top-level des hight-business-schools !. C'est la caste des pourvoyeurs de catastrophe dans la sphère de la gouvernance, travaillant pour les puissants et riches "dirigeants" de notre planète qu'ils sont en train de polluer, autant qu'ils échafaudent des projets qui déséquilibrent la vie des peuples, qui pillent les richesses minières sans autre but que d'enrichir toujours les mêmes.
On voit les résultats!
On voit ce que donne une Europe de la concurrence "libre et non faussée" , dont les traités ont été suggérés par les lobbies, vous savez, ceux-là qui fréquentent les marchés financiers, les paradis off shore, et qui mettent en application ce que décident certains trop illustres groupes avant, pendant, et après les réunions forts discrètes de ce gotha mondial de la puissance militaro-financière. Et quelle Europe! Sans pouvoir de décision! Sans une banque qui serait capable d'aider elle-même les pays mis en difficulté par ... les banques privées!?
Qui donnent les leçons aujourd'hui? Qui met toujours plus de pression? Qu'est-ce que c'est que ces agences de notations? Créées par qui? Comment? Pour faire quoi et pour qui?
Et ce sont des dirigeants européens hors de l'Eurozone qui ramènent leur science?
Va-t-il falloir que des gens révoltés par ces inacceptables comportements agissent
très brutalement partout pour botter le train de ces bandits de la haute finance pour qu'ils prennent conscience de ces actes de domination méprisante?
Réponse de le 06/12/2010 à 15:36 :
Ouf des gens prennent conscience
Réponse de le 06/12/2010 à 17:25 :
Le budget en faveur de l?humain auquel vous semblez aspirer nécessite un financement durable. Ce qui a déjà été fait (retraites précoces, 35 heures, assistanats incontrôlés autorisant le tire-au-flanc professionnel) nous a conduits à la situation d?un ménage surendetté.
Comme lui, il nous faut maintenant nous en tenir à ce que nous pouvons financer autrement que par l?emprunt en boule de neige. Et là, nos moyens sont limités, avec des syndicats trop portés sur l?électoralisme irresponsable et sur les loisirs (seraient-ils appelés grèves) et des riches dont on ne peut couper la tête qu?une fois. Votre lyrisme (hélas, parce que c?est beau à lire et, sans doute, encore plus à entendre) est donc malheureusement en porte-à-faux. Revenez sur terre.
Réponse de le 06/12/2010 à 18:10 :
Bravo Kipo, je n'aurais pas mieux dit.
Réponse de le 07/12/2010 à 0:00 :
@kipo vous mélangez tout: la crise provient de faillite de lehman brother qui a spéculé au delà de ses fonds propres rien avoir avec les grèves qui lorsqu'elles sont dures comme en 1995 pèsent moins de 1% du PIB. C'est malheureux d'être intellectuellement malhonnête.
@Libre Vous en êtes où avec votre psychanalyse avec gérard miller?
a écrit le 06/12/2010 à 14:32 :
Il est "tendance" de critiquer les Anglais et l'Angleterre. "Un peuple de boutiquiers", disait déjà Napoléon (avant Waterloo). Eh oui ! Nous nous sommes toujours moqués d'eux. Puis, avec retard, nous les avons toujours imités. Ceci pour avoir un parlement contrôlant effectivement les dépenses de l'état (plusieurs siècles après les "boutiquiers). La tête d'un roi (un siècle plus tard). Le vote des femmes (plus d'un demi-siècle). La suppression de la peine de mort (environ 20 ans). La fin du service militaire obligatoire (à peu près autant). Continuons, continuons... On sait comment ça va finir...
Réponse de le 07/12/2010 à 0:06 :
Peut être on ira envahir l'irak dans cinquante ans...
a écrit le 06/12/2010 à 14:30 :
Les pays sont riches soit du nombre de leur citoyens soit à la richesse de leur sous sol. Rien de nouveau depuis des siècles. Le capitalisme à 2 francs à simplement ruiné le travail effectué par les générations antérieures. Il a simplement créé des rois mafieux tout autour du monde au détriment de la majorité des populations. (cf la fable de la poule aux oeufs d'or)
a écrit le 06/12/2010 à 8:59 :
Pourquoi interroger ce patron anglais qui n'a visiblement rien à dire sur le sujet et qui valorise encore et encore cette politique ultralibérale qui même où l'on sait : à la faillite de la société dans laquelle il évolue. Cela fait 30 ans que l'on connaît ce monde merveilleux de la dérégulation, que nombre d'anglais fuient les îles, nouveaux réfugiers économiques mondiaux exclus d'une financiarisation parfaite de leur économie, .... et que la pensée unique semble bien partie pour continuer à faire ses ravages ....
Réponse de le 06/12/2010 à 10:03 :
Deux choses :
1 - Nous sommes dans un pays où l'Etat ponctionne, sans que cela lui suffise (il fait 160 milliard de déficit) 70% des ressources. Cela ressemble à s'y méprendre à un système soviétique. Alors arrêtons de matraquer la population avec des termes démagogiques comme "ultra libéral" dès que l'on parle de donner un peu d'oxygène à ceux qui financent le système (principalement les PME et les classes moyennes). Dans ce domaine, on est très très loin de ce qui se pratique dans le monde.
2 - L'Etat français fait bien plus de gabegies que n'importe quelle entreprise (ou ménage) qui d'ailleurs ne survivraient pas longtemps à un train de vie comparable. Les économies potentielles sont gigantesques sans que cela ne change quoique ce soit aux services que l'Etat est censé apporter aux français.
Réponse de le 06/12/2010 à 10:09 :
à "water", pourquoi faites vous reporter la responsabilité de la mauvaise gestion des états ultra bolchévique comme en France alors que jamais aucun parti libéral fut au pouvoir en France ? La France, inventrice de la pensée libérale au 19 siècle grace à Bastiat ou Tocqueville, n'a jamais eu une représentation de ces valeurs au pouvoir, ni même par un parti suffisamment représentatif.
Il est largement démontré que le libéralisme humaniste est beaucoup plus respectueux de l'individu et de l'économie, en accentuant la responsabilité individuelle et la liberté, que le tout état omnipotent et voleur des richesses du peuple par des impôts insupportables et confiscatoires au profit de ses fonctionnaires et syndiqués ultra bolchévique. Vive la liberté et bravo aux anglais, comme aux Canadiens ou aux Polonais !!
Réponse de le 06/12/2010 à 10:13 :
pour votre information il y a bien plus de français ayant fuient la France et vivant à Londres (100.000) que d'anglais installés en France. Vous vous trompés lourdement, vos opinions ultra bolchéviques vous empêchent d'être objectif et vous inversez les faits au profit de votre endoctrinement. Comme les staliniens de l'époque ou ceux de Corée du Nord actuellement. Changez vite votre regard et osez regarder les choses en face en vous inspirant de la réalité qu'il suffit d'observer.
Réponse de le 06/12/2010 à 14:19 :
@libre Il faut consulter, vous avez un problème avec les bolcheviks. Peut être Gerard Miller peut vous aider a faire votre psychanalyse ;-)
Réponse de le 06/12/2010 à 17:00 :
à "plus rien" apparemment vous vous n'en avez pas, le collectivisme ne vous dérange pas...Excusez moi de préférer vivre dans un monde libéral, et libre...
Réponse de le 07/12/2010 à 0:08 :
@libre...libre comme à guantanamo
a écrit le 06/12/2010 à 7:30 :
Bien sur que Martin Sorrell a raison, par d'intellectualisme bidon, si on me demande ou investir je n'hésite pas. Il est clair que la France est en déclin sur tous les tableaux; Un État dispendieux, des prélèvements les plus lourds des pays développés et un résultat médiocre. L'état jacobin n'est bon que pour l'Etat pas pour les gens malgré ce qu'ils pensent.
Réponse de le 06/12/2010 à 9:03 :
C'est désolant. 2000 ans de civilisations et de pensée économique pour en arriver à dire des choses pareilles...
C'est la pauvreté d'esprit et la misère intellectuelle...
Réponse de le 06/12/2010 à 10:02 :
à "sans", je ne vois pas en quoi le fait de dénoncer ce qui ne fonctionne pas serait une "pauvreté d'esprit", et je ne vois pas non plus en quel rapport il y a avec les deux mille ans de la dernière civilisation. Si vous tenez à la civilisation il est au contraire grand temps de changer ce qui doit l'être avant la disparition de la société telle que vous la connaissez. Comment pouvez vous cautionner que les incompétences du tout état perdure puisqu'il plonge le pays et le peuple vers toujours plus de misère et de ruine au profit des "copains et des coquins" syndiqués comme fonctionnaires ?
a écrit le 06/12/2010 à 6:44 :
Un brave petit soldat du système, qui croit dure comme fer que la société humaine, les Hommes, un homme, une femme se résume à des chiffres, des performances immédiates, une vague ligne dans un tableur Excell. Un humain n'est pas un centre de profit sur pattes, ça c'est la loi de la jungle (si le lion ne trouve pas sa ration de viande par jour il meurt) dont l'homme s'est soustrait. Un homme est autre chose que cela. L'humanité a un esprit, elle a choisi une autre voie, l'entraide, la poésie, la famille, l'innovation (qui rend un ensemble inefficace le lundi performant le mardi), le rêve, le refus et tant d'autres choses. Tout passer au crible du profit immédiat c'est tuer l'innovation, la réflexion, la maturation, c'est tuer l'Homme individu, c'est voir les hommes comme des fourmis robotisées dont le destin seraient uniquement de consommer pour consommer, de nourrir des groupes privées et quelques actionnaires oisifs et sur-puissants. Le marketing dont ce monsieur est l'un des ambassadeur n'est qu'une machine à cibler les pulsions pour déclencher l'achat au service du neo-liberalisme, il s'évertue a transformer l'humain en un acheteur compulsif en lui faisant oublier son pouvoir de décision, de résistance, de création, sa résistance au futile. Ces gens sont des dinosaures, leur univers est déjà mort et ils ne le savent pas encore. Ajoutons que "tailler dans les dépenses de l'état" veut dire donner plus de force au fort et moins aux faibles (plus nombreux) c'est donc affaiblir la consommation (une famille qui se retrouve face à de nouvelles dépenses de santé, ou une perte de son logement ne risque pas de dépenser plus en achat). Il va devenir tant de réduire les pouvoirs de nuisances de ces tristes sires et leur vision de l'autre basée sur le "temps de cerveau disponible". La vision consommatrice du monde au service de quelques groupes monstrueux et autres prédateurs inhumains doit disparaitre...
Réponse de le 06/12/2010 à 10:25 :
à "un citoyen". Quel endoctrinement subissez vous ? J'ai la réponse il s'agit de celui dont tous les français sont victimes depuis l'école primaire ou le collége. Vous êtes l'archétype du bolchévisme qui fasse aux échecs de ses dirigeants anti libéraux refusez de voir la réalité en face.
Ce n'est pas la liberté d'entreprendre qui est responsable du déclin de votre pays, c'est au contraire le manque de celui ci et l'omnipotence de votre état ultra fonctionnarisé et boursouflé qui étouffe sous son poids bon nombre d'entreprise, créé du chomage, et empêche la création de bon nombre de nouveaux emplois, et le tout au profit de votre idéologie destructrice de richesse. Sachez que dans une économie libérale il y a le respect de tous les opinions et de toutes les libertés. que vous ne soyez pas d'accord ou d'accord.
Alors remettez en cause les racines de la paupérisation de la France à cause de la pensée unique anti libérale, comme d'autres pays le font, et vous verrez la prospérité de la France revenir, si vos compatriotes le comprennent aussi, une fois qu'ils seront las de toujours voir les conservateurs ou les collectivistes s'échanger le pouvoir à tour de role, avec les résultats que nous constatons. Réveillez vous !!
a écrit le 06/12/2010 à 6:37 :
Summum d'arrogance et de suffisance. Je gère une entreprise de 5000 personnes ; c'est comme gérer un état de 60 000 000 de citoyens...
Réponse de le 06/12/2010 à 7:31 :
Vous avez tort c'est ce que font les Anglais...So far so good
Réponse de le 06/12/2010 à 10:29 :
à "strormy" oui un budget c'est un budget, et lorsqu'un pays comme la France vit à crédit gràce à l'argent qu'elle peut emprunter sur les marchés financiers pour subvenir à sa politique bolchévique depuis 30 ans, il ne faut pas accuser le marché mais le gestionnaire du pays qui ruine la France à cause de ses pratiques anti libérales destructrices de richesse et e propérité au profit de ses fonctionnaire et de ses syndiqués. Bravo !! Si vous voulez plus de déficit et d'état mafieux continuez à voter pour ses deux clans, et arrétez d'accuser le libéralisme qui n'a jamais eu droit de séjour en France.
Réponse de le 06/12/2010 à 15:46 :
Stormy vous avez tort. Au meme titre que pour une entreprise de 5000 personnes, les depenses d'un etat doivent etre extremement maintenues et reflechies. Ainsi en France au meme titre qu'une entreprise il faudrait degraisser le mammouth... Ceci peut etre tres rapide comme de confier la gestion logistique de la secu a des mutuelles privees comme c'est le cas de la secu etudiante. Ceci permettrait de licencier des milliers de fonctionnaires et de vendre des dizaines de milliers de metres carres souvent situes en plein centres villes. Il en va de meme dans l'education nationale ou l'ultraproximite des etablissements n'est pas necessaire, une heure de transports en commun par jour au college ou au lycee ce n'est pas difficile, partant de la, beaucoup d'etablissements pourraient etre fermes au profit de grand ensmbles ou les moyens materiels et humains pourraient etre mutualises et etre plus efficace. Idem pour les services hospitaliers, la plupart des erreurs medicales ayant lieu dans des services ou les actes pratiques ne le sont pas de maniere routiniere. Ceci va l'encontre de notre confort, mais il faut nous mettre dans la tete que ce confort est acquis a credit et qu'il faut absolument sortir de cette spirale de l'endettement.
a écrit le 05/12/2010 à 22:00 :
C'est absolument ridicule. Encore un qui n'a rien compris. Quand un ménage ou une entreprise coupe dans son budget, cela n'a pas de répercutions sur son environnement extérieur. Quand un état coupe dans son budget, cela a un impact énorme sur l'économie de ce pays, donc sur les rentrées fiscales, etc. Un état et une entreprise, cela n'a rien à voir, c'est totalement différent.
Réponse de le 06/12/2010 à 9:55 :
on se demande comment ont fait les "kiwis dans les années 80...et apparemment l'impôt tue l 'impôt vous ne connaissez pas
Réponse de le 06/12/2010 à 10:41 :
à "Ridicule", vous portez bien votre nom...Un état doit se gérer exactement comme n'importe quel ménage ou entreprise, lorsqu'il dépense trop et que le cout des intérêts de remboursement fait peser une telle pression sur les contribuables alors il est temps de changer les choses.
Toujours plus de déficits et de poids de l'état à cause de sa mauvaise gestion conduit directement la ou nous en sommes. Si vous voulez plus de recette fiscale il suffit de libéraliser d'avantage, ou plutot commencer à le faire pour l France, et vous verrez de multiples créations d'entreprises, de baisse de chomage, et d'épanouissement des individus. Le bolchvisme conduit toujours vers l'anéantissement des nations, l'histoire le prouve, alors pourquoi vous acharner à nuir la réalité ?
Réponse de le 06/12/2010 à 11:14 :
A tous,
que d'inepties !
Vous ne comprenez rien au service public parce que vous n'avez jamais bossé dans la fonction publique.
Et au fait, allez bosser (vite ! au boulot !) pour redresser la France !
Quoi ? vous ne voulez pas ? au chômage alors, bande de nazes ;-)
Réponse de le 06/12/2010 à 11:48 :
à "kiki". Merci pour vos insultes, cela dénote le fait que soit vous êtes très jeune, et ainsi inculte, ou soit vous n'avez aucun argument intelligent à nous soumettre. Mais dans les deux cas nous avons bien compris que vous faites partie de ceux qui ne veulent pas que ca change puisque vous vivez de l'argent pris dans la poche de ceux qui contribuent à créer de la richesse dans ce pays, c'est à dire auw contribuables du privé. Pour votre information je "bosse" comme vous dites, mais à mon compte, je suis cohérent avec mes propos.
Réponse de le 06/12/2010 à 13:58 :
Moi j'y ai travaillé plusieurs années et j'en suis parti pour de nombreuses raisons invoquées ci-dessus. Le service publique n'est plus que l'ombre de lui même, il est atteint d'une véritable boulimie qui le paralyse et le rend inefficace au plus au point. La preuve c'est que la plupart des administrations n'arrivent même plus à contrôler les montagnes de paperasse qu'elles demandent aux entreprises et aux particuliers. C'est par exemple le cas des ruptures conventionnelles qui sont validées par défaut au bout de quelques semaines sans même avoir été vérifiées. Alors qu'au fond l'administration ne devrait pas mettre son nez là dedans. Les salariés sont parfaitement capables de saisir la justice d'eux même ou la direction du travail en cas de problème avec leur patron. Et il existe des milliers d'exemples de ce type. L'administration française, sous prétexte de nous protéger, nous étouffe littéralement. Elle est devenu une mère omniprésente qui empêche les français de devenir des citoyens responsables de leur destinée. Il faut non seulement que le service public réduise ses effectifs mais aussi ces domaine d'action. Sans cela il va s'autodétruire, et pour le coup nous nous retrouverons dans un vrai Etat néolibéral.
Réponse de le 06/12/2010 à 17:03 :
à "kiki", la je suis totalement d'accord avec vous, merci pour ces paroles qui se font rares.
Réponse de le 06/12/2010 à 17:10 :
sauf qu'entre un monde simplement libéral et jumaniste et ce que vous appelez "néo libéral" il y a un monde. Donc désolé mais sans le collectivisme actuel nous ne pourrons propérer que dans un monde simplement libéral respectueux des libertés individuelles que la France n'a plus connue depuis fort longtemps (voir jamais).

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