SFR : Combes assure qu'il n'y aura "aucun licenciement sec" d'ici 2019

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Sur le plan social, "nous sommes engagés dans une vraie logique de transformation. L'entreprise, comme tous les opérateurs de télécommunications doit s'adapter à un contexte qui a évolué depuis plusieurs années", a argué le PDG sur France Inter.
Sur le plan social, "nous sommes engagés dans une vraie logique de transformation. L'entreprise, comme tous les opérateurs de télécommunications doit s'adapter à un contexte qui a évolué depuis plusieurs années", a argué le PDG sur France Inter. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Alors qu'un appel à la grève est prévu ce mardi, le PDG de l'opérateur a rappelé que le groupe était engagé "dans une vraie logique de transformation".

"Il n'y aura aucun licenciement sec chez SFR" d'ici 2019, a déclaré mardi Michel Combes, le PDG de l'opérateur de télécommunications, confirmant un engagement pris par le groupe début août. La CGT et CFE-CGC, qui n'ont pas signé un accord conclu par la direction avec les deux principaux syndicats du groupe, ont appelé ce mardi à "une journée nationale d'action unitaire et de grève".

Sur le plan social, "nous sommes engagés dans une vraie logique de transformation. L'entreprise, comme tous les opérateurs de télécommunications doit s'adapter à un contexte qui a évolué depuis plusieurs années", a argué le PDG sur France Inter en soulignant que Orange et Bouygues Telecom l'ont déjà fait. "Nous avons signé début août un accord de transformation de l'entreprise avec les deux organisations syndicales les plus représentatives de l'entreprise, la CDFT et l'Unsa (...) qui ont souhaité accompagner la direction dans la transformation indispensable de l'entreprise", a rappelé M. Combes.

Un plan au coût d'environ 800 millions d'euros

Conclu le 4 août avec les deux premiers syndicats du groupe SFR, cet accord établit un plan de 5.000 départs volontaires. "Il n'y aura aucun licenciement sec chez SFR entre 2014 (date du rachat de SFR par Altice, NDLR) et 2019", a réaffirmé M. Combes mardi. Commentant le coût du plan social de 800 millions d'euros, calculé par des analystes mais pas confirmé par l'entreprise, le PDG a par ailleurs déclaré que cet ordre de grandeur ne lui paraissait "pas choquant".

L'homme d'affaires Patrick Drahi, principal actionnaire d'Altice, la maison-mère de SFR, n'a jamais caché sa volonté de réduire les effectifs, gelés à 15.000 postes lors du rachat en 2014.

(avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 06/09/2016 à 21:22 :
Idem chez France Telecom lors du plan Next dont ce Monsieur se vante d'être le génial créateur, pas de licenciement sec, que des suicidés secs....

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