A Nice, l'accélérateur d'Allianz choisit des startups "connectées"

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Les cinq startups sélectionnées vont intégrer le grand stade niçois et l'espace de 500 m2 qui leur est dédié avec vue plongeante sur la pelouse. Le programme débute en mai et il est prévu pour une durée de cinq mois. Parmi les financeurs et les investisseurs auxquels les jeunes entrepreneurs ont accès, se trouvent Bpifrance et Idinvest Partners.
Les cinq startups sélectionnées vont intégrer le grand stade niçois et l'espace de 500 m2 qui leur est dédié avec vue plongeante sur la pelouse. Le programme débute en mai et il est prévu pour une durée de cinq mois. Parmi les financeurs et les investisseurs auxquels les jeunes entrepreneurs ont accès, se trouvent Bpifrance et Idinvest Partners. (Crédits : DR)
#FRENCHTECH - Elles sont cinq et ont comme point commun, non seulement d'évoluer dans le secteur des objets connectés, mais surtout d'avoir le privilège d'intégrer l'accélérateur que l'assureur installe au sein de l'Allianz Riviera niçois.

En février dernier, Allianz lançait un appel à candidatures afin de détecter, puis de choisir, les startups qui auraient le privilège d'intégrer l'accélérateur que l'assureur installait dans le cœur même de son stade niçois, l'Allianz Riviera.

Deux mois plus tard, les heureuses lauréates ont été dévoilées. Outre le fait d'appartenir au secteur des objets connectés et du big data, elles ont toutes une dimension plus ou moins "sportive", dont on peut imaginer les applications. Sauf peut-être Investwall, plateforme collaborative dédiée à la finance qui vise à devenir un acteur international sur le marché des media sociaux financiers.

Rester connectés

Parmi les membres de cette première équipe, on trouve des pépites à tendance "informative". Ainsi LucieLabs, et son bracelet intelligent LED connecté, permet non seulement à tout un chacun d'interagir avec l'événement, mais il facilite, de fait, d'autres services tels le paiement ou encore le contrôle à l'entrée. L'information, c'est aussi le domaine de SynchroNext qui, grâce à son partenariat avec le CNRS et l'INRIA, développe un agent conversationnel baptisé SynchroBot, basé sur une combinaison de web sémantique, traitement de la langue naturelle et big data, qui devrait intéresser autant les marchés BtoB que BtoC.

Esprit d'équipe

Bien plus "sportive", MyCoachFoot a déjà tracé son bonhomme de chemin puisqu'elle a déjà développé un portefeuille de clients mais elle est surtout considérée par Early metrics, agence de notation... des start-up, comme l'une des trois pépites hexagonales les plus prometteuses. L'idée qu'elle développe est simple, mais encore fallait-il y penser. MyCochFoot est un logiciel capable de gérer toutes les statistiques nécessaires à un entraîneur de foot professionnel ou amateur pour ce qui concerne le calendrier de la saison, les matchs, les convocations, les buts, les cartons, les blessures... 4.000 équipes ont déjà été séduites, en seulement deux ans... Elle compte Hugo Lloris, le capitaine de l'équipe de France, comme actionnaire, ce qui lui facilite le développement de bonnes idées. Cette start-up niçoise prépare d'ailleurs une levée de fonds supérieure à 1 million d'euros.

Sur la route...

Bien avancé également dans son développement, VuLog, éditeur de logiciels dédiés à l'auto-partage, a déjà parcouru une longue route, s'étant montré visionnaire puisqu'il a vu le jour en 2006. Après s'être intéressée à l'auto-partage en ville, la petite entreprise adresse aussi le marché de l'auto-partage en entreprise. En 2013, elle levait 1,2 million d'euros et déployait ses services à l'étranger, notamment au Canada. La maturité du marché semble lui promettre une accélération dans sa croissance.

Toutes vont désormais intégrer le grand stade niçois et l'espace de 500 m2 qui leur est dédié avec vue plongeante sur la pelouse. Le programme débute en mai et il est prévu pour une durée de cinq mois. Parmi les financeurs et les investisseurs auxquels les jeunes entrepreneurs ont accès, se trouvent Bpifrance et Idinvest Partners. Ils auront également la possibilité de nouer un partenariat stratégique avec Allianz et/ou de tester leur innovation à l'international en s'appuyant pour cela sur le réseau mondial de l'assureur, présent dans 70 pays. La direction de ce nouvel outil, déployé en lien avec la Métropole Nice Côte d'Azur, revient à Sylvain Theveniaud, fortement engagé dans la candidature azuréenne au label French Tech...

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Commentaires
a écrit le 24/04/2015 à 8:01 :
JE RIGOLE ,,,
On cree des start-up hyper connectees a l'Alliance riviera a Nice MAIS
ils ne sont meme pas capable d'installer la fibre optique a 500m a vol d'oiseau
de ce site
Cherchez l'erreur ...
a écrit le 23/04/2015 à 22:25 :
Take care, France is back !

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