Bouygues Telecom renonce aux licenciements

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Dans le cadre du plan d'économies, les salariés de Bouygues Telecom quitteront leur siège d'Issy-les-Moulineaux, la Tour Sequana, en juin pour rejoindre le Technocentre de Meudon-la-Forêt/Vélizy.
Dans le cadre du plan d'économies, les salariés de Bouygues Telecom quitteront leur siège d'Issy-les-Moulineaux, la Tour Sequana, en juin pour rejoindre le Technocentre de Meudon-la-Forêt/Vélizy. (Crédits : reuters.com)
La direction de l'opérateur a annoncé mardi aux représentants du personnel qu'elle n'ouvrait pas la phase de départs contraints de son plan social qui prévoyait 1.420 suppressions d'emplois. Au total, le plan s'est soldé par 1.096 départs volontaires et 111 reclassements.

Pas de départs contraints, finalement. La direction de Bouygues Telecom a annoncé mardi aux représentants du personnel, lors d'un comité central d'entreprise exceptionnel, qu'elle n'ouvrirait pas la phase de départs contraints de son plan social, selon des sources syndicales. En mai dernier, l'opérateur, qui a engagé un plan de "transformation", visant à simplifier ses offres et regagner en compétitivité, avait annoncé son intention de supprimer 1.516 emplois, soit près de 17% des effectifs, un plan social révisé en baisse en septembre à 1.404 postes.

In fine, 1.096 salariés ont quitté l'entreprise dans le cadre du plan de départs volontaires et 111 personnes ont été reclassées dans l'ensemble du groupe Bouygues. En outre, plus de 150 démissions ont eu lieu entre l'annonce du plan et l'ouverture du guichet de départs volontaires. Les effectifs se sont donc allégés de 1.361 postes. Le PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) est suspendu.

 « Il restait 57 licenciements à effectuer, indique Bernard Allain, secrétaire général Force ouvrière, syndicat majoritaire au sein du groupe Bouygues. Il y a une très grande différence entre un départ choisi, et un licenciement contraint. C'est une sage décision » se félicite-t-il.

La direction de Bouygues Telecom s'est engagée à procéder à  « un reclassement local pérenne, y compris pour les postes en régions » précise le représentant syndical. Le PDG Olivier Roussat avait insisté sur le fait que ce plan social était « un plan d'accompagnement privilégiant le volontariat et le reclassement interne. » Il se serait agi des premiers licenciements de l'histoire du groupe. Nul doute que le sujet a été évoqué ce mardi matin à Bercy par Martin Bouygues qui était reçu par Axelle Lemaire, la secrétaire d'Etat au Numérique.

Dans le cadre du plan d'économies, les salariés de Bouygues Telecom quitteront leur siège d'Issy-les-Moulineaux, la Tour Sequana, en juin pour rejoindre le Technopôle de Meudon-la-Forêt/Vélizy.

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Commentaires
a écrit le 29/01/2015 à 11:24 :
C'est le technopole de Meudon pas le technocentre
a écrit le 28/01/2015 à 0:26 :
Oui alors c est encore le con-tribuable qui va payer !😡👎
Réponse de le 28/01/2015 à 15:56 :
Mangeons des cailloux....
Réponse de le 29/01/2015 à 23:17 :
quel rapport avec le contribuable ?
Si vous suiviez l'actualité, vous sauriez que Bouygues avait provisionné quelques millions pour le plan de départs.
a écrit le 28/01/2015 à 0:23 :
Ils vont devoir monter la marge 😁😜🍻
Réponse de le 28/01/2015 à 2:55 :
Pas nécessairement puisque Altice-Misericable propose à ses concurrents de recruter ses clients sans IPTV ce qui offre un certain volume en perspective. Pour ces clients il semble que Bouygues Telecom soit plutôt bien positionné. Une fois recruté il ne restera plus qu'à les convaincre de monter en gamme sur le mobile afin d'augmenter le revenu moyen par abonné. Il ne faut pas oublier qu'un client satisfait est un client qui n'ira pas voir ce que propose la concurrence.

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