Trois bonnes raisons pour privilégier l'assurance-vie

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Le livret A n'a-t-il vraiment plus aucun concurrent? À regarder de près les avantages de l'assurance-vie, pourtant malmenée ces deux dernières années, le placement préféré des Français possède encore de nombreux atouts qu'il ne faut pas oublier en cette période de taux d'intérêt faibles, et donc de maigres espérances de rendements.

L'assurance-vie, placement vedette des Français, a-t-elle du souci à se faire? À regarder de près l'évolution de la collecte ces derniers temps sur ces contrats d'épargne, on serait certes tenté de penser que cette enveloppe fiscale a du « plomb dans l'aile ». S'il y a encore deux ans elle attirait les trois-quarts de l'épargne financière des ménages français, en 2011 elle n'en drainait plus qu'un quart. Une tendance qui s'est clairement poursuivie en 2012, si l'on en croit les dernières statistiques.
Il faut dire que la crise de la dette des pays de la zone euro est passée par là et, avec elle, la lourde problématique des compagnies d'assurances qui ont investi en obligations souveraines de cette zone, la forte baisse des taux d'intérêt réduisant leurs sources de revenus financiers et, en corollaire, la hausse des rachats de contrats.
Ce contexte, il est vrai anxiogène, ne peut toutefois remettre en question les atouts fondamentaux de ce qui est au fond une enveloppe fiscale, les rendements annuels sur les sommes versées ne constituant pas l'exclusivité des avantages de cette épargne, loin de là. Ces atouts sont au nombre de trois.

 

L'avantage civil de la clause bénéficiaire

 

Grâce à un contrat d'assurance-vie, on peut dans la majorité des cas - et tout en prenant soin de préserver les droits des héritiers réservataires - transmettre ce que l'on veut à qui l'on veut, hors droits de succession, tout en conservant la jouissance des biens. Et ce, grâce à la clause bénéficiaire. Clause qu'il est très important de rédiger lors de la souscription du contrat. « Dans beaucoup de contrats, la clause bénéficiaire se réduit à une case qu'il faut cocher. C'est une grave erreur et l'on se prive là de l'un des atouts majeurs de l'assurance-vie qui permet justement de choisir, grâce à une rédaction adaptée, la proportion des capitaux décès qui pourra revenir à chaque bénéficiaire », assure Antoine Dadvisard, président du directoire de Matignon Finances, société de gestion de portefeuille.
De même, il est possible, avec une rédaction judicieuse, de démembrer la clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie, opération permettant de transmettre ses biens sur deux générations, et ce, avec une fiscalité adoucie. L'usufruitier, qui pourra jouir des capitaux selon la règle du quasi-usufruit, fera inscrire au passif de sa future succession le montant des capitaux reçus, afin qu'à son décès le ou les nu-propriétaire(s) ne soient pas à nouveau taxés. La créance de restitution pourra éventuellement être aménagée par des garanties supplémentaires afin que le ou les nu-propriétaire(s) soient certains de récupérer les sommes versées à l'usufruitier.« On a trop tendance à ne voir dans l'assurance-vie qu'un produit de placement alors que c'est aussi et surtout un magnifique outil de transmission de patrimoine », souligne Laurent Gaillot, directeur commercial et marketing de Cholet Dupont Partenaires.

 

L'avantage économique de la croissance garantie

 

L'assurance-vie est l'un des seuls placements à garantir une croissance régulière de son épargne tout en permettant une large diversification des placements inclus dans cette enveloppe. « Pour qu'un contrat d'assurance-vie soit vraiment performant, il ne faut pas hésiter à le faire vivre. Et pour cela, les solutions sont multiples », précise Antoine Dadvisard.
Et de fait, pour ceux qui en ont envie, il existe une très longue liste d'opportunités susceptibles de séduire les souscripteurs en fonction de leur appétence au risque. Car, à côté de la poche sécuritaire du fonds en euros constituée essentiellement d'obligations, il est possible d'animer celle en unités de compte où peuvent se loger soit des OPCVM, soit des actions en direct y compris non cotées, soit d'autres types de placements comme les SCPI.« L'avantage de placer des SCPI dans un contrat d'assurance-vie, c'est que l'on peut acquérir des parts à des prix ultracompétitifs puisque c'est l'assureur qui s'en occupe et qui en est dépositaire, celui-ci assurant également la liquidité de ces produits, pas toujours évidents à céder », explique Laurent Gaillot, qui propose d'ailleurs à ses clients deux contrats reposant sur des SCPI : Euro Pierre et Euro Pierre Plus. Une façon astucieuse de profiter de la régularité des rendements de l'immobilier (les SCPI délivrent en moyenne un rendement de 5% avant prélèvements sociaux), tout en bénéficiant des avantages de l'assurance-vie.
Ce qui veut dire que le souscripteur ne paie pas ici de droits de mutation et qu'en réinvestissant les revenus, il ne paiera pas d'impôts dessus. « L'assurance-vie permet assurément d'envisager de belles performances, à condition de ne pas hésiter à faire preuve d'innovation. Je pense qu'à l'avenir cette épargne va se démocratiser au détriment des produits bancaires beaucoup moins souples », estime Jean-Baptiste Lacoste, président d'Orelis, plate-forme d'assurance-vie qui propose ainsi un fonds en euros constitué à 30% d'OPCVM en multigestion et qui ache un rendement de 3,92% pour 2012.

 

L'avantage fiscal toujours appréciable

 

Les avantages fiscaux de cette enveloppe sont très nombreux et n'ont finalement pas été touchés par les dernières lois de finances, y compris rectificatives. Parmi ces avantages, la possibilité pour tout contrat souscrit avant 70 ans d'offrir un abattement de 152500 euros par bénéficiaire. Pour les contrats souscrits après 70 ans, l'avantage n'est pas nul non plus, puisque si seules les sommes versées à l'origine sont taxées aux droits de succession (moins 30500 euros d'abattement), celles issues de l'épargne ne le sont pas. Un exemple. Un épargnant âgé de 71 ans ouvre un contrat avec un million euros. Au bout de dix ans, la valeur de rachat du contrat est de deux millions. En cas de décès, la taxation ne portera que sur un million moins les 30500 euros d'abattement.
Par ailleurs, il est possible de faire des rachats tout en bénéficiant d'abattements pour les contrats souscrits il y a plus de huit ans (4600 euros pour une personne, 9200 euros pour un couple). « L'assurance-vie est ainsi bien plus intéressante qu'un PEA, puisque l'univers d'investissement peut aller au-delà des actions européennes, qu'elle n'est pas plafonnée et qu'elle est d'un maniement bien plus souple », convient Antoine Dadvisard.
À ce titre, il est impératif de prendre le temps de choisir le contrat qui vous correspond le mieux et d'y introduire le type de risque toléré. Il faut bien regarder aussi les droits d'entrée qui oscillent aujourd'hui autour de 1 %, sans oublier les frais de gestion.

 

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Commentaires
a écrit le 14/11/2015 à 19:20 :
Bonjour,

Pour préparer l'avenir l'investissement locatif est très attractif, et beaucoup plus facile d'accès qu'on l'imagine. Le mieux est encore de demander l'avis d'un spécialiste capable de vous proposer les deux :

Investissement immobilier :
http://www.meilleure-epargne-retraite.fr/articles/augmenter-sa-retraite/investissement-retraite/loi-pinel-00075.html


Assurance-vie :
http://www.meilleure-epargne-retraite.fr/articles/augmenter-sa-retraite/retraite-supplementaire/assurance-vie-00001.html

Bonne chance dans vos recherches !
a écrit le 25/04/2013 à 15:43 :
Les contrats cités ne sont pas les plus intéressants car les frais notamment sont souvent assez élevés. Il aurait été préférable de citer les contrats très évolués avec une multitude d'unités de comptes, de l'immobilier, plusieurs fonds euros, des assistances gestion etc : tels que les contrats Linxea (avec assistance gestion Morningstar gratuite), Abivie, Darjeeling, Mon Financier, Puissance Vie, etc Bref la plupart des contrats internet sans aucun frais ni d'entrée, ni de sortie, ni d'arbitrages mais seulement de 0,6% de gestion.
a écrit le 26/02/2013 à 20:57 :
Un placement investi en dettes publiques, de Grèce, Italie, Espagne, entre autres... C'est sûr que c'est du solide !!!! Combien avez vous été payés pour cet article ?
Réponse de le 28/02/2013 à 1:51 :
Il est en effet quelque peu hasardeux de conseiller un placement, constitué pour l'essentiel de dettes souveraines...

Pour ma part, je conseillerasi plutôt de l'immobilier ( à commencer par sa résidence principale, puis du locatif bien situé), un PEA, quelques donations à ses enfants ... Mais surtout pas d'assurance vie !
Réponse de le 05/03/2013 à 7:41 :
Vous avez raison. C'est bien la 4ème solution qu'il faut choisir...Privilégier l'immobilier.
Réponse de le 25/04/2013 à 15:25 :
L'univers des obligations ne se réduit pas à celui des pays endettés mais aussi à celui des obligations privées, émergentes, convertibles, indexées sur l'inflation, les matières premières etc. De plus dans un contrat en unités de comptes dont il en existe plus d'un via internet seulement chargé en frais de gestion de 0,6%, sans frais d'entrée ni d'arbitrages, types les Linxea, Abivie, Puissance Vie, Darjeeling, Mon Financier etc il y a une grande diversifications hors obligations via action, couvertures, devises, forêts, immobilier etc L'immobilier est désormais trop taxé hors assurance-vie avec les risques locataires comme entreprises et il est en haut de cycle en France donc à moins de dénicher la perle, par définition rare et de faire des travaux par vous-même, rendement faible et ennuis assurés = peu d'intérêt dans la période actuelle et pour un moment d'ici que les taux remontent et que la situation s'améliore.
a écrit le 26/02/2013 à 16:52 :
Il y a, c'est bien connu, trois façons de se ruiner : les femmes, les obligations, et les experts.
La plus lente : les obligations.
Les assurances Vie sont investies avant tout en obligations.
Réponse de le 25/04/2013 à 15:39 :
Moi j'ai des assurances vie internet avec des unités de comptes et très peu d'obligations sinon de court terme, privées, émergentes, indexées etc. Donc vous devez avoir un contrat en euros très très vieux de plus de 20 ans pour affirmer des choses pareilles. De même pour les femmes qui vous ruinent, moi la mienne est plus jeune que moi et gagne plus que moi et c'est bien !
a écrit le 26/02/2013 à 15:15 :
Bizarre comme placement vedette on fait mieux seuls 46% des familles détiennent une assurance vie; Et pour une majorité c'est du très long terme??la mort. Les derniers documents reçues sur les performances sont assez explicites en ?uro + 20% sur 5 ans mais en actions européennes, crise oblige, - 30%. Un contrat multisupport ouvert en mai 2000 donne un 0,86% l'an son nom Assur équilibre" c'est dire que tout l'intérêt est d'éviter 40% voire plus selon le bénéficiaire, de prélèvement en droits de succession. D'ailleurs comment expliquer que 10% des familles françaises à elles seules détiennent 880 milliards ? en assurances vie!
a écrit le 26/02/2013 à 14:20 :
j ai toujours pensé que l ASSURANCE VIE était de tout temps un bon produit et je dis que pour moi c'est très bien comme cela.
Réponse de le 28/02/2013 à 1:57 :
Soyez prudent et circonspect =>
L'assurance vie, c'est de la dette souveraine (et notamment française ! ) , le risque est donc bien présent. Par ailleurs, nombre de conseillers financiers perçoivent une commission juteuse dès qu'ils placent une assurance vie auprès de leurs clients...

Mais pour le client, ce placement n'est pas sans inconvénients ...

Réponse de le 25/04/2013 à 15:31 :
Ridicule de prétendre que l'assurance vie n'est que de la dette souveraine. Il faut ne rien y connaître. Déjà les fonds euros sont largement diversifiés donc la dette souveraine à risque n'y représente souvent qu'une part faible et ensuite il existe une multitudes d'unités de compte notamment dans les contrats internet à frais 0%, hormis 0,6% de gestion, qui n'ont rien à voir avec de la dette souveraine endettée. Vous devriez actualiser vos données.
a écrit le 26/02/2013 à 14:20 :
Afficher des rendements est une rigolade. Que pèsent-ils face aux risques systémiques, dont la spoliation étatique n'est pas le moindre?
Réponse de le 25/04/2013 à 15:32 :
Les risques systémiques sont évitables dans une assurance vie en unités de comptes et concernent tous les titres et produits, y compris l'or et l'immobilier en cas de guerre.
a écrit le 26/02/2013 à 14:15 :
Attention à l' incitation aux placements de l' assurance vie ?? L' état va certainement nous mettre une taxe, donc le rapport de 3% net, vous ne l' atteindrez jamais avec la déduction CSG,et impôts sur les intérêts au bout de 4 à10 ans. Retirez tout votre argent des banques privés et mettez tout à la poste, là les banques vont baisser les frais, et des prêts à des taux avantageux pour les PME et les particuliers.
Réponse de le 25/04/2013 à 15:44 :
Eh le poinçonneur des Lilas, vous travaillez pour la poste désormais ? ;o))
a écrit le 26/02/2013 à 13:42 :
Comparer le livret A qui est destiné à la gestion de trésorerie (court terme), avec l'assurance vie qui est un placement long n'a pas beaucoup de sens. Je rejoint les avis sur l'assurance vie en euro dont le rendement est quasi nul si on tien compte de l'inflation, des frais de gestion, et de la pression fiscale qui s'accentue. Pour se qui est de l'assurance vie en unité de compte, il faudrait que le marché action soit performant se qui n'est plus le cas depuis 5 ans. Le seul vrai bénéfice de l'assurance vie à mes yeux c'est la transmission de patrimoine à moindre frais.
Réponse de le 25/04/2013 à 15:36 :
Le marché des unités de compte pas performant depuis 5 ans? Vous rigolez !!! Avec la baisse des taux et le QE et en plus en pouvant jouer la baisse via des fonds bear la période a rarement été aussi profitable : regardez les performances de fonds comme Aberdeen smallers caps pour n'en citer qu'un parmi de nombreux autres. Les contrats internet à frais 0% ce n'est pas pour les chiens !
a écrit le 26/02/2013 à 11:55 :
Avec des rendements en fond euros proche des 3% - frais de gestion - inflation le rendement net tend vers 0 voir négatif. Il faut fuir les fonds euros pour aller vers des fonds obligataire d'entreprise comme le fond sunny Euro strategic il me semble
Réponse de le 26/02/2013 à 12:38 :
Certainement pas. Sur votre fond, les taux vont monter (comme pour toutes les oblig privées ou publiques européennes) donc le capital va fondre. Le rendement est de 3/3.5 par ans net de frais de gestion. L'inflation est à 1%. Et vous avez une garantie en capital sur un Fond ?, pas sur un fond obligataire...
Réponse de le 26/02/2013 à 13:36 :
je ne vois pas le lien entre augmentation des taux et baisse du capital...si une oblig d'occasion à un taux plus faible que les nouvelles émissions alors oui, la cote de votre oblig va baisser...mais si vous la conservez jusqu?à son terme, pas de risque en capital sauf faillite...En revanche je valide aucun intérêt d'aller sur un fond obligataire classique, soit on reste sur un support l'euro avec une garantie en capital, soit on va sur de l'action en tenant compte des dividendes versés...
Réponse de le 26/02/2013 à 14:01 :
L'inflation réelle est aux alentours de 5 %, et l'euro a perdu 50 % de son pouvoir d'achat en 10 ans, vous semblez l'ignorer.
Réponse de le 26/02/2013 à 14:42 :
@Tomtom : yes, sauf que de la maniere dont en parle ju, son fond est plutot une forme d'epargne comme pour un livret. Donc, si besoin de sortie anticipé, bonjour les degats.... et +1 pour le "pas de soucis a l'echance sur l'obligation" :)
Réponse de le 26/02/2013 à 16:40 :
@marvin nous sommes d'accord!
Réponse de le 26/02/2013 à 20:53 :
Pas du tout.
Réponse de le 25/04/2013 à 15:48 :
Si l'euro a perdu 50% de son pouvoir d'achat en 10 ans (ce qui est faux comparé aux autres devises et d'autant que l'on exporterait bien plus avec un euro si faible), une majorité de supports et d'obligations dans les assurances vie sont dans d'autres monnaies que l'euro donc bénéfice évident. Et quant à l'inflation réelle de 5% c'est totalement farfelu là aussi.
a écrit le 26/02/2013 à 11:53 :
Moi je place mon argent à la Banque d'Avalon.
a écrit le 26/02/2013 à 11:40 :
A y voir de (très près) ce placement n'est pas aussi rémunérateur que certains veulent bien le dire . Certes pour qui veut lèguer un héritage il demeure très intéressant mais pour qui s'intéresse uniquement aux intérête perçus ,il ne diffère pratiquement pas du livret A ! Pourquoi? Impossible de reprendre son capital avant 8 ans ,prélèvements sociaux et surtout frais d'entrée énormes! (sans compter les frais de gestion). Ces frais d'entrée qui peuvent avoisiner 3% (une année d'intérêts envolés) ce qui fait presque 0.40% par année sur 8 ans,à retrancher évidemment du taux d'intérêt accordé chaque année ! CQFD
Réponse de le 26/02/2013 à 12:36 :
1/ La plupart des contrats n'ont plus de frais d'entré depuis longtemps. 2/ Jamais, absolument jamais il a été impossible de prendre vos fonds avant 8ans. L'assurance est toujours disponible dès le 1er jour de souscription. 3/ Les prélèvements sociaux sont toujours pris, partout sur tous les placements (sauf Livret A et LDD). 4/ Les performances sont toujours annoncé frais de gestion déduis?
Réponse de le 26/02/2013 à 19:48 :
@ Marvin 1). Les grandes banques de la place demandent toujours des frais d'entrée ce qui n'est peut-être pas le cas des banques en ligne ou si vous êtes pistonné car ces frais sont souvent à la tête du client. 2).J'ai voulu dire que l'on ne pouvait récupérer le capital et les intérêts avant 8 ans sans pénalité sur ces derniers! 3). Je comparais l'assurance vie au livret A . 4) Les frais de gestion impactent le contrat même s'ils sont déduits de suite!
Réponse de le 25/04/2013 à 15:51 :
Les frais de gestion sont de 0,6% sur les contrats internet en moyenne et ce sont les seuls frais. Par contre les unités de comptes rapportent beaucoup plus que des livrets donc l'assurance vie à frais réduit est beaucoup plus profitable. D'ailleurs les contrats internet ne voient pas de baisse du nombre de sosucriptions, çà commence à se savoir que c'est rentable.
a écrit le 26/02/2013 à 11:32 :
le pea a une fiscalité beaucoup plus intéressante: une exo totale des plus values a partir de 5 ans....la capacité après 8 ans d'avoir une rente viagère défiscalisée..ce qui n'est pas le cas pour l'assurance vie...merci de travailler vos sujets messieurs les journalistes avant de vous lancer dans une propagande au profit des assureurs, vous gagnerez en crédibilité...
Réponse de le 26/02/2013 à 12:41 :
Le PEA ne peut en aucuns cas detenir de placement a profil risque faible et les profil risque moyens eligibles sont tres rarees. Comme sont nom l'indique, un PEA et un Plan Epargne Actions. Donc, oui, que ce soit sous forme de fonds ou de titre vif, ce sera toujours des actions. En ce qui concerne la rente, quasiment tout les contrats d'assruance vie sont eux aussi transformables en rente non fiscalisée...
Réponse de le 26/02/2013 à 13:47 :
un pea peut détenir des placements avec garantie du capital...c'est le cas avec certains fcp par exemple... pr les performances on a des fonds avec des systemes de swap qui permettent d'avoir la rentabilité d'autres poduits comme des obligations par exemple...enfin les rentes d'assurance vie sont fiscalisées en fonction de l'age de sortie ce qui n'est pas le cas pour un pea...il n'y a que le pep qui n'existe plus qui présentaient ces avantages concernant la rente..faudrait se mettre à jour mon cher!
Réponse de le 26/02/2013 à 14:01 :
Pour aller plus loin marvin ;) :
Le capital et les intérêts acquis peuvent être transformés en rente viagère. Celle-ci sera soumise à l'impôt sur le revenu à hauteur de 70 % de son montant en cas de mise en route avant 50 ans, de 50 % pour une mise en place réalisée entre 50 et 59 ans, de 40 % entre 60 et 69 ans, et enfin de 30 % à 70 ans et plus. Elle est également sujette aux prélèvements sociaux.
Réponse de le 26/02/2013 à 14:16 :
De plus le PEA est limité à 132 000 ? de versement et n'offre aucun avantage successoral. Enfin le PEA peut aussi être un produit d'assurance (contrat de capitalisation) donc où serait la propagande ???
Réponse de le 26/02/2013 à 16:45 :
@tamtam exact mais 132k? ça laisse pour la plupart des gens des possibilités interessantes, sachant qu'on parle de versement et que le but est aussi de générer des dividendes et/ou de la plus value..Exact pour le pea assurance mais sa faiblesse est qu'il ne permet pas de détenir des titres en direct...Enfin il y a (même si j'aime pas faire de généralités) souvent un manque d'expertise de la part des assureurs pour proposer des placement suffisamment diversifiés dans leur pea, ils ont traditionnellement utilisé l'assurance vie pour faire de l'unité de compte...
Réponse de le 28/02/2013 à 2:11 :
Pour un couple, un PEA permet des investissements de 2 x132 k = 264 K !
De plus, en optant pour des valeurs de qualité, à bonne visibilité, et en diversifiant, les risques sont réduits. Un exemple parmi tant d'autre : L'OREAL ou LVMH depuis 10 ans ... beaucoup, BEAUCOUP mieux qu'une assurance vie !

Alors pourquoi opter pour de l'assurance vie liée aux dettes souveraines, donc dangereuse et anxiogène, avec tous les risques liés au contrat d'adhésion (clauses mal rédigées etc ...) ?
Réponse de le 25/04/2013 à 15:56 :
Pea et assurances vies sont intéressants. Mais le fait est que le Pea ayant nettement moins de diversifications est beaucoup plus difficile à gérer et notamment en cas de baisse. Et difficile d'avoir un rendement correct pour les liquidités du Pea, c'est tout le problème. Donc tout dépend des périodes mais il est souvent préférable que l'assurance vie représente la part plus importante par rapport au Pea pour la meilleure gestion possible.
a écrit le 26/02/2013 à 11:06 :
Je remarque que l'assurance vie Robustus performe à 5,58 %, soit deux points supérieurs aux leaders français, en effet Robustus est une assurance vie du groupe Fairvesta, société d'investissement dans de l'immobilier allemand qui performe en moyenne depuis 10 ans à 10 % par an. Ce n'est donc pas une assurance vie composée d'obligations, mais sur des immeubles de qualité allemand, bien géré, et bien achetés (30% en dessous du prix du marché). Intéressant.
Réponse de le 26/02/2013 à 13:32 :
des performances non liées aux progression du marché allemand mais plutôt à l'exploitation du point faible du marché immo allemand: les délais de transaction extrèmement longs... il se rémunèrent en faisant de l'avance de fonds aux vendeurs avec une décote de 30%...et se substituent ensuite au vendeur pour encaisse les fruits de la vente...
Réponse de le 26/02/2013 à 14:27 :
Oui et c'est parfaitement astucieux, légal et performant, car 10 %/an sur 10 ans, et 5,58 % pour 2012 pour leur contrat d'assurance vie, c'est sans concurrence, bravo.
Réponse de le 26/02/2013 à 16:48 :
oui très astucieux et d'ailleurs j'ai entendu dire que certaines banques française en alsace permettaient même de faire un effet de levier en prêtant de l'argent pour investir dans ce type de placement en Allemagne...
a écrit le 26/02/2013 à 10:45 :
La vie ne vaut rien mais rien ne vaut une vie "André Malraux".
a écrit le 26/02/2013 à 10:10 :
Alors pour information vérifié bien votre contrat, il est mentionné : "La banque ou l'assureur vous certifie le nombre de parts mais pas la valeur des parts". Vous avez tout simplement acheté des actions sujettes à des fluctuations boursières. J'ai clôturé la mienne d'assurance vie, une bataille pour récupérer mon argent plus de 3 semaines, alors qu'un contrat s'ouvre en 5 mn.
Une loi que beaucoup de gens ignore, stipule que les banques ou les assureurs peuvent refuser de vous rendre votre argent en cas de "BANK RUNN" (retrait d'argent massif par les déposants/clients). Les banquiers fabriquent de l'argent virtuel en appuyant sur leur clavier (création ex-nihilo) la plus grande escroquerie de tout les temps, le matin je me lèvent à 6 du matin pour mettre les mains dans le cambouis, alors c'est pas une banque qui croit que c'est elle qui dirige le monde qui va me dire quoi faire de mon argent durement gagné à la sueur de mon front et non pas en caressant un clavier d'ordinateur du bout des doigt. Et effectivement vous êtes devenu un créancier (un mot lourd de sens).
Mario DRAGHI de la BCE (pardon de Goldman SACHS) a dit nous avons tondu les salariés maintenant nous allons tondre les créancier à savoir les ÉPARGNANTS. G.SACHS aux USA regarde 45 millions d'Américains défilés chaque mois pour récupérer leurs bons d'alimentations, alors il me semble qu'ils n'auront aucune pitié envers les Européens ! Amen !
a écrit le 26/02/2013 à 9:42 :
Voilà qui peut favoriser l 'investissement pas la présence de capitaux disponibles, mais qui ne favorise pas la circulation monétaire qui crée "l'Economie" proprement dite! Le but de l'épargne est de faire face a certaine crise de la vie quotidienne et non pour but de transmettre, ce qui n'est qu'un "pis aller".
Réponse de le 26/02/2013 à 12:37 :
avant de transmettre, cela sert d'épargne pour nos vieux jours, car il ne faut pas trop compter sur l'état
a écrit le 26/02/2013 à 9:29 :
Trouvez une fiscalité comparable : maxi 7,5% au bout de 8 ANS (et zéro si l'on rentre dans le montant des abattement) et retraits possibles à tout moment (délai 8 à 10 jours) pour
le moment au niveau impôt je ne vois pas autre chose
a écrit le 26/02/2013 à 9:28 :
la seule vertu de l'assurance vie c'est la niche fiscale qu'elle represente..mais jusqu'a quand ?
a écrit le 26/02/2013 à 8:40 :
Sept bonnes raisons de ne pas mettre les doigts dans l'assurance-vie : 1) l'argent ne vous appartient plus, vous ne possédez plus qu'une créance 2) les investissements, tant sur de l'obligataire souverain qu'en devises sont complètement pourris 3) la fiscalité n'a plus rien d'attractif 4) les taux servis sont non seulement très faibles mais imposables, de fait, la différence avec l'inflation génère un impôt caché 5) l'argent n'est pas liquide 6) en cas de faillite d'un fond, vous perdez absolument tout 7) en cas de crise, une clause impose que tout l'argent puisse être conserver par l'Etat sans compensation.
Réponse de le 26/02/2013 à 9:07 :
Si un meteorite tombe sur votre maison vos billets sous le matelas vont cramer pfoouuufff
L'argent ne vous appartient plus...L'argent n'est pas liquide ? Ah bon. Mais y en a visiblement qui ont abuse du liquide.
Réponse de le 26/02/2013 à 9:22 :
@Bastien a parfaitement raison. L'obligataire des états souverains de l'assurance vie est complètement pourri. A fuir. Le jour où ça implosera, les gens se retrouveront sur la paille. Rien ne vaut un peu d'or sous l'oreiller ou planqué au fond du jardin.
Réponse de le 26/02/2013 à 11:47 :
vous oubliez un détail:une partie des rémunérations des fonds est payée avec les droits d'entrée.donc plus d'entrants,plus de rémunération
Réponse de le 26/02/2013 à 12:31 :
J'adore les commentaires à la conclusion très rapide et donc raccourcie.... Mais messieurs, le jour ou un fond en euro fait default, vous pouvez tout oublier, c'est que l'argent n'aura plus de valeur, même pas vos adorable Livret A et LDD qui eux seront les premiers à être pris par l'état avant vos contrat. Vous voulez pas de risques, n?ayez pas d?argent ?
Réponse de le 26/02/2013 à 13:11 :
@Bastien : + 1 : lire la video de Delamarche "Crise de la dette, mon épargne en danger"
Réponse de le 26/02/2013 à 16:10 :
Allez, je clos le débat : entre l'or et l'assurance-vie, seuls les fous choisissent la seconde.
Réponse de le 26/02/2013 à 16:56 :
+ 1 !
a écrit le 26/02/2013 à 8:27 :
Pas mal l'article mais plus une propagande qu'une vérité. Pour mieux connaître l'assurance vie il est important d'aller sur des sites indépendants qui permettent de calculer la rentabilité réelle et là bingo l'assurance vie n'est pas le placement miracle. Aucun placement est un jardin d'Eden. L'assurance vie est avant tout un "bon" placement pour les banques et les assurances. Qui peut prédire en dehors "des humouristes de la finance" qui se nomment spécialistes de l'économie mais qui n'ont jamais su, en dehors de quelqes rares cas, donner une bonne prévision, personne. Il reste au citoyen moyen le bon sens et préférer des placements courts aux longs. Il y a des affiaires intéressantes m^me en bourse pour cela choisir des Entreprises dites "pépéres" qui donnent un dividende intéressant pour certaines l'information de ce dernier est à 2 ans mais également les Entreprises qui distribuent des actions gratuites régulièrement en plus si elle gère votre porte feuille cette gestion est gratuite.Sur des périodes courtes ces Entreprises rapportent entre 2 et 3 fois plus qu'une assurance vie, pour le long terme voir Mme Cristal. Dans l'assurance vie la banque ou l'assureur gagne 2 fois une fois une sur la gestion de votre compte l'autre sur les placements qu'elles effectuent.La banque et l'assureur sont-elles encore de bonnes conseillères pour la classe moyenne, celle que les politiques et autres ponctionnent à longueur d'années la question est posée??????
a écrit le 26/02/2013 à 8:18 :
comment vous dire est ce que tout a chacun peut comprendre que même un fonds sur l euro est quand même en péril puisque assis sur des obligations et qu est ce une obligation et bien de la dette , grec italienne etc et si tout s écroule et bien on perd tout mais ça on ne l a pas dit puisque le banquiers nous disait euros égal sécurité blindée . c est facile aujourd?hui de sortir du chapeau le lapin .en plus depuis janvier 2010 on nous mets des taxes sur les sorties et ça n arrêtera pas et les frais de gestion etc etc il ne reste que l avantage fiscal sur les successions pour enrober la marié .les banquiers payent leurs opacité vis a vis du client .vive le livret A
Réponse de le 26/02/2013 à 12:44 :
Si les fonds en euro tombent, c'est que tout le système tombe et donc votre Livret A chéri avec... Les frais de gestion sont contractuels non modifiable donc à vous de vous renseigner avant la signature. De quel taxe sur les sorties parlez-vous?

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