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Immobilier : la hausse des prix ne tient plus qu'à trois fils

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Charles Faugeron  |   -  402  mots
Flambée des prix, augmentation des taux de crédit, stagnation des salaires... les Français ont de plus en plus de mal à acheter un logement.

Bien sûr, le manque de logements est criant. Bien sûr, les Français aiment toujours autant la pierre. Sauf qu'ils ont de moins en moins les moyens d'acheter ! D'abord parce que les taux de crédit immobilier ne cessent d'augmenter. Après 0,25% de hausse en février et 0,15% en mars, les taux à 20 ans atteignent entre 3,8% à 4,2% selon le courtier Meilleurtaux, qui n'est guère optimiste pour l'avenir. La poussée de l'inflation, le contexte macroéconomique, et la remontée attendue des taux de la Banque centrale européenne (BCE) sont, en effet, autant de facteurs de hausse du coût de l'argent.

Plus question, comme avant, de compter sur un crédit bon marché pour compenser la hausse des prix. Or celle-ci devrait se poursuivre en 2011, à en croire les notaires. De 3% à 5% en région et de plus de 10% à Paris et dans les grandes villes. Résultat ? "Le risque de blocage du marché est réel !" prophétise Bernard Cadeau, président du réseau d'agences immobilières Orpi. On en voit d'ailleurs déjà les prémices : les délais de vente s'allongent, notamment celui des maisons, qui a bondi de 21,7%.

Que l'on s'en réjouisse ou s'en plaigne, trois éléments permettent encore de soutenir (artificiellement ?) le marché. D'abord, le prêt à taux zéro amélioré (PTZ+), entré en vigueur en janvier, qui rencontre un vif succès auprès des clients de Meilleurtaux. "Un client sur deux a désormais recours à ce dispositif", constate Sandrine Allonier, responsable des études économiques du courtier. Par exemple, un couple parisien avec 2 enfants gagnant 60.000 euros pourra emprunter "gratuitement" près de 25.000 euros.

Négocier l'assurance

Ensuite, les emprunteurs négocient beaucoup plus qu'avant l'assurance de prêt. La récente loi Lagarde interdit en effet au banquier de refuser qu'un emprunteur souscrive son assurance chez un concurrent. Enfin, le recours le plus logique de l'emprunteur face à la hausse conjuguée des prix et des taux consiste à allonger la durée de remboursement de son crédit. En quatre mois, cette dernière est passée de 17 à 19 ans selon Meilleurtaux. Et les emprunteurs disposent encore d'une petite marge : en 2008, la durée moyenne atteignait 22,1 ans, et il n'était pas rare de trouver des crédits à... 25, voire 30 ans. En cumulant ces trois facteurs, Meilleurtaux a calculé pour La Tribune qu'il était parfois possible (voir graphique) de gagner une pièce supplémentaire !

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Commentaires

normandie  a écrit le 23/03/2011 à 6:53 :

Les agents immobiliers peinent à vendre les biens qu'ils ont en portefeuille... les "petits biens" partent relativement vite mais les autres ...... Dur, voire très dur...les budgets de ménages ne sont pas élastique surtout en raisons de très fortes augmentations à venir (essence, gaz, électricité etc...)

nicolas  a écrit le 22/03/2011 à 22:37 :

Le réel problème, c'est la stagnation de salaires depuis 30 ans.

dubitatif  a écrit le 22/03/2011 à 21:39 :

Interressant de voir comment les crises et difficultés actuelles engendrent de vrais aspirations démocratiques au moyen orient alors que c'est l'inverse qui semble se profiler sur notre bon vieux continent avec le retour annoncé des droites dures... Back to 30's. Souhaitons que ça finisse mieux...

Iciailleurs  a écrit le 22/03/2011 à 17:53 :

Dites moi, quel est le revenu médian d'une famille de 4 personnes ?
Si celle-ci veut acheter un appartement de 4 pièces par exemple, combien devra-t-elle emprunter, et à quel taux ? En Ile de France , en province dans une ville moyenne, dans une grande ville.Question subsidiaire, ou trouvera-t-elle des emplois ?
Je relève les copies dans une heure.

Patrickb  a répondu le 22/03/2011 à 19:47:

@ iciailleurs: le revenu médian d'une famille de 4 personnes, c'est celui du chien qui vient au milieu :-) combien emprunter dépend de l'âge du capitaine et du prix de la boîte de sardines et pour trouver du boulot, il suffit de monter une entreprise de transport en pousse-pousse (qui est destiné à un avenir brillant dans les prochaines années). :-)

Laurent  a écrit le 22/03/2011 à 14:23 :

Tous les français n'ont pas l'air d'avoir du mal car les prix continuent d'exploser même en grande banlieue. On attend des prix de folie et il va devenir impossible pour un petit salaire ou un salaire moyen d'acheter un petit studio alors que c'était encore possible il y a 3/4 ans.
Les gens vont finir par quitter l'Ile de France !

zyx  a répondu le 22/03/2011 à 15:51:

Pourtant, il faut bien des acheteurs pour que les studios se vendent. Que se passe t'il lorsque plus aucun acheteur est solvable ?

Hum  a répondu le 22/03/2011 à 16:02:

Facile, le FN monte. Une autre question ?

germain  a écrit le 22/03/2011 à 10:53 :

il ne s'agit pas de mettre une génération contre l'autre. je fais partie du des baby-boomers qui n'a jamais pu acheter et qui pourtant travaille depuis l'âge de 17 ans avec des parcours professionnels en dent de scie .!!! l'état ponctionne les célibataires sans les aider à une progression sociale.

UFFA92  a répondu le 22/03/2011 à 12:02:

Tout à fait d'accord. Tous les "anciens" ne sont pas de riches propriétaires hélas et je serais bien en peine d'acheter un bien décent à PARIS ou en petite couronne. Je suis locataire et si je veux acheter, je dois m'expatrier dans le fond de la grande banlieue. Après avoir travaillé sans interruption pendant 40 ans...

jacotte  a répondu le 23/03/2011 à 7:22:

Tout a fait d'accord en 1976 pour acheter nous avons été obligé de nous éloigner de Paris de 40 km total pendant 35 ans 2h30 de transport par jour cela représente
beaucoup de fatigue et beaucoup de sacrifice mais rien est et ne sera gratuit mais noua avons tous le choix

OLIVIER  a écrit le 22/03/2011 à 10:26 :

Dans certains pays comme l'allemagne, la hausse de l'immobilier est très faible car tout simplement l'état ne soutient pas à travers des aides qui profitent, je vous laisse deviner, les riches qui vont de l'investissement locatif et les promoteurs..quelques parts, tous le monde cotise pour ces personnes... c'est faux de dire sans les aides fiscales, le secteur BTP serait en faillite..au contraire, si les prix sont bas, beaucoup plus de personnes pourront accéder à la propriété à travers de nouvelles construction...

Laurent  a répondu le 22/03/2011 à 14:25:

Ça n'a rien à voir. Le problème de la France c'est que tout est concentré sur Paris et l'IDF. Si vous quittez ce secteur, l'immobilier est abordable (hors zones littorales type stations balnéaires). En Province, vous pouvez toujours vous payer une maison alors que sur Paris ou l'IDF, il devient difficile d'acheter même un simple studio ou un petit deux pièces !

F**KTHE SYSTEM  a écrit le 22/03/2011 à 9:52 :

Une solution pour éviter de se faire baisser : N'ACHETEZ PAS !!!!

germain  a répondu le 22/03/2011 à 10:54:

tout à fait d'accord

nickolodeon  a répondu le 22/03/2011 à 14:50:

absolument, cça qu'il faut faire. Si la demande se tarit, l'offre va bien finir par redevenir raisonnable..

tron  a répondu le 21/04/2011 à 4:57:

C'est ce que j'ai toujours dit, je fais pas partie non plus des moutons de panurge.

HALTE  a écrit le 22/03/2011 à 9:30 :

La France devient un pays pauvre, sa population ne pourra bientôt plus se soigner ni se loger décemment !! Merci aux capitalistes et à la mondialisation !!!

Mouais  a répondu le 22/03/2011 à 10:37:

Merci surtout à nos politique locaux et nationaux de préserver leurs intérêts particuliers plutôt que ceux du pays. Si on laissait faire la loi du marché, les prix auraient baissé depuis longtemps...Mais il a fallu que l'Etat s'en mèle et sponsorise la bulle (merci mr Scellier, quelle intelligence !).

Claire Voyant  a écrit le 22/03/2011 à 9:23 :

Manipulations et désinformations !

Voici ce que l?on peut lire sur le site des notaires de province.

Important - affichage des prix
http://www.immoprix.com/ipInfo.php
Depuis février 2010, les prix affichés sur ce site correspondent désormais au prix net acquéreur(*) et non plus au prix net vendeur. Cette modification entraîne des écarts de prix à l'échelle nationale de l'ordre de 12% pour le bâti ancien et d'un peu plus de 2% pour le marché des appartements neufs.
(*) le prix net acquéreur inclut le montant des meubles et la commission d'agence en plus du prix du bien.

Comme par miracle les statistiques publiées par les notaires ont augmenté de façon purement fictive de 12%, en substituant aux prix nets acheteurs les prix nets vendeurs dans la publication des statistiques de prix !

Les hausses de prix clamées à grands bruits ne sont en réalité que pure intoxication dénuée de toutes réalités !
Cette manipulation provoque évidement de fortes hausses, ce qui était le but poursuivit !

Laurent  a répondu le 22/03/2011 à 14:26:

Je vous assure que les hausses de prix sont réelles malheureusement. Je regarde le marché depuis plusieurs années et je ne vois ni baisse ni stagnation. Même en lointaine banlieue, alors que l'on était à 3000 ? du m2 (dans le neuf !), maintenant c'est autour de 5500/6000 ? en seulement 5 ans ! Et pas dans une banlieue chic ou proche de Paris.

UFFA92  a écrit le 22/03/2011 à 9:19 :

Il faut retenir l'effet pervers du PTZ+ puisqu'il permet de maintenir des prix déconnectés des revenus en solvabilisant artificiellement les acheteurs, donc en permettant aux vendeurs de maintenir leurs prix. L'allongement de la durée des prêts se fera-t-il bientôt sur plusieurs générations ? Seule une baisse des prix sera salutaire et c'est aux professionnels (dont M. CADEAU) d'expliquer aux vendeurs que les prix de l'immobilier doivent baisser, après avoir annoncé depuis plusieurs mois, comme les autres professionnels, que les prix étaient à la hausse et que les acheteurs devaient s'y soumettre...

Chris  a écrit le 22/03/2011 à 8:29 :

On va bientôt créer le "Crime pour surendettement" , rendez-vous dans quelques années sur les show télé "Pourquoi j'ai fait la connerie de m'endettez sur 30 ans ?"

Claire Voyant  a écrit le 22/03/2011 à 8:18 :

Voici le secret bien gardé de la valeur vénale d'un bien!
Le texte de loi.
La Sous-estimation
Le receveur des droits d'enregistrement (le notaire)exerce un contrôle sur le prix de vente d'un bien immobilier tel qu'il est stipulé par les parties dans l'acte (notarié) d'achat. Pour connaître ce prix, il doit donc simplement vérifier cet acte.
Si le prix est supérieur à la valeur vénale du bien immobilier, le receveur (le notaire) est satisfait et il classera le dossier sans suite. Dans ce cas, les droits d'enregistrement ont, en effet, été calculé sur un montant supérieur à celui de la valeur vénale.
Mais si le prix indiqué dans l'acte est inférieur à la valeur de vente objective, le receveur (le notaire) essaiera d'encaisser des droits d'enregistrement complémentaires, à savoir sur la différence entre la valeur vénale et le prix indiqué.
Il appliquera éventuellement une amende pour sous-évaluation.

VOUS AVEZ BIEN LU!!!!
Si le prix est supérieur à la valeur vénale du bien immobilier, le receveur est satisfait et il classera le dossier sans suite

MAIS AUSSI!!!
Mais si le prix indiqué dans l'acte est inférieur à la valeur de vente objective, le receveur essaiera d'encaisser des droits d'enregistrement complémentaires, à savoir sur la différence entre la valeur vénale et le prix indiqué.
Il appliquera éventuellement une amende pour sous-évaluation.

En application des principes de la valeur vénale les prix ne peuvent qu'augmenter sous la pression d'amendes pour les récalcitrants!

Celà pousse le marché à la hausse inexorablement jusqu'à l'absurde, conduisant infailliblement aux catastrophes annoncées!

hahahaha  a écrit le 22/03/2011 à 8:11 :

Fortiche en maths : si tu rembourses plus longtemps, tu peux emprunter plus et donc acheter plus grand. Si tu demandes un ptz, t'auras une partie de ton prêt sans interêts, tu pourras donc emprunter plus. Quoi d'autre ? Ah oui, négocie ton assurance, gagne 10 euros, tu pourras emprunter plus...J'avais vraiment besoin de lire la Tribune pour savoir ça !

Bravo  a écrit le 22/03/2011 à 8:09 :

Bravo au journaliste de nous proposer de nous endetter toujours plus ! A quand une analyse réelle de la BULLE ? A quand un avis intelligent du type : à quoi ça sert que l'Etat verse autant de pognon si les prix continuent à monter ? La notion de cercle vicieux, ça vous dit quelque chose ? Ah, et Marine sera ravie de savoir que la désepérance immobilière de la classe moyenne va continuer à monter...

Hum  a écrit le 22/03/2011 à 8:04 :

Il manque la mention "publi-reportage" en haut de la page. Merci.

ettasoeur  a répondu le 22/03/2011 à 14:57:

Et pourquoi je vous prie? c'est insultant

Ben ouais  a répondu le 22/03/2011 à 15:57:

A qui profite le crime ? Qui gagne à tous les coups avec la hausse continue des prix (sponsorisée par nos impôts) ? Indices : pas la France, pas les travailleurs, pas la classe moyenne...

Hum  a répondu le 22/03/2011 à 16:01:

@ettasoeur : pourquoi ? Parce qu'au vu du titre, on peut s'attendre à un article de "fond" qui nous explique par la macroéconomie et par un peu de réflexion pourquoi les prix sont aussi hauts et pas tenables sur le court terme. Et on à quoi ? Une incitation à aller voir Meilleurtaux qui nous dira comment avoir une pièce en plus ! Quitte à la surpayer...Parce que l'on nous parle d'allonger la durée, mais le rédacteur (journaliste ?) ne prend pas la peine de calculer le surcoût engendré. Cela aurait pourtant été une info pertinente !

Claire Voyant  a écrit le 22/03/2011 à 8:00 :

90% des Français ont intérêt à la baisse des prix de l?immobilier !

La hausse des prix de l'immobilier est un très grand malheur pour une immense partie des Français!
La publicité sarcastique qui en est faites est repoussante et indécente!
En effet, 90%des Français ont intérêt à la baisse

90% des Français qui sont propriétaires le sont uniquement pour se loger
Ceux qui veulent acheter ont évidement intérêt à la baisse mais également ceux qui veulent vendre dans le seul but de racheter pour se loger!
Prenons l'exemple d'un bien à 400 000 Euros qu'un propriétaire souhaite vendre pour en acheter un plus grand d'une pièce à 500 000 Euros €!
Il devra payer pour sa pièce de plus
8% de frais de mutation sur 500 000 Euros € soit 40 000 Euros €!
6% de frais d'agence sur 500 000 Euros € soit 30 000 Euros €!
Les intérêts de son emprunt de 100 000 Euros sur 20 ans soit 30 000 Euros.€
Au total sa pièce de plus lui coutera 200 000 Euros €!
Si les prix étaient de moitiés sa pièce de plus ne lui aurai couté que 100 000 Euros €.
Seuls 10% des propriétaires qui spéculent, l'état, les notaires, les banques, les agents immobiliers ont intérêts à la hausse !
Nous voyons bien par cet exemple à qui profite la hausse et ceux qui s'en réjouissent.

Mordrakheen  a répondu le 22/03/2011 à 14:34:

suis pas sur que les banques et les agents immobilliers se rejouissent de la hausses des prix , si hausse des prix= pour les deux moins de clients pour les prets immobiliers et pour realiser les achats , moins de clients moins de pepettes moins de pepettes...moins de pepettes ::)

Claire.voyant@wanadoo.fr  a écrit le 22/03/2011 à 7:59 :

Les raisons de la hausse des prix effrénée.
Ce sont les notaires qui imposent la hausse des prix de l'immobilier ils contraignent par la menace les acheteurs à accepter la valeur vénale que eux-mêmes fixent!

Voici le secret bien gardé de la valeur vénale d'un bien!
Le texte de loi.
La Sous-estimation
Le receveur des droits d'enregistrement (le notaire)exerce un contrôle sur le prix de vente d'un bien immobilier tel qu'il est stipulé par les parties dans l'acte (notarié) d'achat. Pour connaître ce prix, il doit donc simplement vérifier cet acte.
Si le prix est supérieur à la valeur vénale du bien immobilier, le receveur (le notaire) est satisfait et il classera le dossier sans suite. Dans ce cas, les droits d'enregistrement ont, en effet, été calculé sur un montant supérieur à celui de la valeur vénale.
Mais si le prix indiqué dans l'acte est inférieur à la valeur de vente objective, le receveur (le notaire) essaiera d'encaisser des droits d'enregistrement complémentaires, à savoir sur la différence entre la valeur vénale et le prix indiqué.
Il appliquera éventuellement une amende pour sous-évaluation.

VOUS AVEZ BIEN LU!!!!
Si le prix est supérieur à la valeur vénale du bien immobilier, le receveur est satisfait et il classera le dossier sans suite

MAIS AUSSI!!!
Mais si le prix indiqué dans l'acte est inférieur à la valeur de vente objective, le receveur essaiera d'encaisser des droits d'enregistrement complémentaires, à savoir sur la différence entre la valeur vénale et le prix indiqué.
Il appliquera éventuellement une amende pour sous-évaluation.

En application des principes de la valeur vénale les prix ne peuvent qu'augmenter sous la pression d'amendes pour les récalcitrants!

Celà pousse le marché à la hausse inexorablement jusqu'à l'absurde, conduisant infailliblement aux catastrophes annoncées!


Les notaires sont des faux-culs!
En dénonçant des prix abusifs ils essais de s'affranchir de leur grande responsabilité de ces exagérations!

Claire Voyant  a écrit le 22/03/2011 à 7:57 :

Le système pyramidal immobilier est une forme d'escroquerie dans laquelle les plus values ne proviennent pas vraiment d'une activité réelle, mais proviennent du recrutement de nouveaux entrants (primaux accédants).
Le terme pyramidal identifie le fait que seuls les plus anciens du système (ceux du sommet) s?enrichissent en spoliant les membres nouveaux de la base du système.
Ce sont les nouveaux entrants qui enrichissent ceux du sommet en payant les plus values des bénéficiaires du système,( ceux du sommet), quand ceux-ci vendent leurs biens.

Logique pyramidale de l?immobilier : renforcer les contraintes et les délais avant de devenir bénéficiaire soi ?même, recruter encore et toujours plus.

Concrètement cela se traduit par allongement de la durée des crédits et augmentation des prix, il faut continuellement élargir l'assiette des nouveaux entrants et en dernière limite accepter ceux exclus du système parce qu?ils avaient des revenus insuffisants jusqu'à présent.
Dans les périodes de fortes augmentations il faut retarder les prises de bénéfices des nouveaux entrants en allongeant les crédits au maximum, pour éviter des mises en ventes trop nombreuses qui feraient chuter les prix !

Le système s?épuise quand à cours de nouveaux entrants solvables il est obligé d?accepté des nouveaux entrants incapables de rembourser leurs dettes, alors le mythe du système pyramidal immobilier entre dans la phase de crise, laissant apparaître au grand jour l?escroquerie si savamment construite !

Nitro  a écrit le 22/03/2011 à 5:12 :

Je reste sans voix : l'article propose de s'endetter plus à l'heure où les pays en difficulté essaient de se désendetter pour se sortir de cette crise provoquée par... l'endettement.

Dubitatif  a écrit le 21/03/2011 à 22:03 :

A ce rythme là, va bientôt falloir inventer le prêt à taux zéro très amélioré (PTZ ++ )
Au moins cela aura le mérite de faire dégonfler un peu nos excedents... Comment ça y 'a pas d'excédent? Vous êtes sûr, avec toute cette richesse crée (artificiellement ?)dans nos villes...

dylon  a écrit le 21/03/2011 à 21:21 :

je dirais que la baisse dans le principe pourrait arranger tout le monde sauf toutefois le secteur financier et promoteur
mais surtout les derniers rentrant qui auront achetté cher, à des taux normaux mais surtout sur des durée tres longues.
Comment à -t-on pu laissé s'endetter certain qui lorsque les grosses dépenses de réparation arrive sont pris à la gorge ou saisis!

Patrickb  a écrit le 21/03/2011 à 15:51 :

Ben, il faut bien une pièce supplémentaire compte tenu que les "enfants" ne quittent plus le foyer avant 45 ans :-)