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Dossier: comment évaluer la qualité de votre syndic

"Nous devons nous auto-réglementer"

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Interview de Jean Chavot, président délégué de la Fnaim

Le 24 août, vous exhortiez vos membres à se conformer aux contrats élaborés par les organisations professionnelles. Où en est-on ?

Dans le modèle de contrat que nous avons élaboré avec l'Unit et la Cnab, les 55 prestations du forfait de gestion courante de l'avis du CNC sont reprises textuellement. « Interdiction de les modifier », tel est le mot d'ordre en direction de nos adhérents, qui le respectent. Mais les 80 tâches variables ne sont pas présentées par tous les cabinets sous forme de colonne comme notre contrat type, ce qui ne favorise pas la lisibilité et les comparaisons entre les professionnels. Malgré tout, ces contrats sont valables. Notre communiqué avait pour but d'encourager nos adhérents à poursuivre dans cette voie et à mettre en garde les récalcitrants contre un risque d'arrêté.

Pourquoi refuser que l'avis du CNC soit repris dans le cadre d'un arrêté ?

C'est une question de philosophie. Nous sommes dans un pays de libre concurrence et nous devons nous autoréglementer. D'ailleurs, je constate que les reproches qui sont faits aux syndics concernent plutôt les facturations excessives de certaines prestations particulières, comme des photocopies à 50 centimes. Je suis d'accord pour m'élever contre ces pratiques. Mais ce n'est pas un arrêté qui changera quelque chose.

Propos recueillis par Patricia Erb

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