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Immobilier : la chute des transactions plombe les finances des départements

Par Mathias Thépot  |   |  646  mots
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La baisse des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) de près de 10% en 2012 tombe très mal pour les départements, déjà pénalisés par la forte hausse des dépenses d'action sociale (RSA et aides sociales aux personnes âgées notamment) et par leur perte d'autonomie fiscale.

La chute des transactions dans l?immobilier en 2012 a des effets multiples. Ainsi la baisse mécanique des impôts sur les transactions immobilières (les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) qu'elle provoque, affecte par exemple lourdement les départements qui en récoltent 80%.  Au total, les DMTO ont reculé de plus de 1,1 milliard d?euros en 2012, soit une chute de 9,3 % par rapport à 2011. Désormais, "les droits de mutation ne représentent plus que 12,4% des ressources de fonctionnement des conseils généraux, contre 13,5% en 2011", indique Thomas Rougier, directeur des études à la direction de l'économie locale et sociale de La Banque Postale.

Réduction de l?autofinancement

Résultat de cette "décollecte", l?épargne brute des collectivités territoriales est en recul de 2,1% en 2012 à 39 milliards d?euros. Mais pour les seuls départements, elle a baissé de 8,7%, selon une note de conjoncture sur les finances locales de La Banque Postale. Autant de marges de man?uvre en moins à la disposition des conseils généraux pour s?autofinancer. Ce, alors qu?ils ont perdu de l?autonomie fiscale à l'issue de plusieurs réformes -taxe professionnelle notamment- tout en restant garants des dépenses d?action sociale, structurellement en croissance, avec notamment le revenu de solidarité active (RSA) et l?aide sociale aux personnes âgées (APA). Parallèlement, l?accès à l?emprunt - qui finance un tiers des investissements des collectivités - se complique malgré l?émergence de la nouvelle banque des collectivités locales et de nouvelles techniques de financement obligataires. Il est désormais acquis que les montants d?emprunts nouveaux ne retrouveront pas leurs niveaux de 2008, année au cours de laquelle la défunte Dexia avait grandement participé au record de plus de 22 milliards d?euros. Ils devraient dans les prochaines années stagner autour de 18 milliards.

Une recette trop volatile

Les départements ont cependant pu faire des réserves durant les années 2000 : grâce à la forte croissance du marché de l?immobilier, les DMTO ont augmenté de manière régulière jusqu?en 2008. C?est en fait à partir de cette année là qu?ils ont commencé à décliner, de près de 10% l?année de la chute de Lehman Brothers, puis de 26% en 2009. Ils sont ensuite remontés de manière significative avec le marché de la pierre de 35% en 2010 et de 15% en 2011. Cette forte volatilité devrait conduire les départements et les communes (qui récoltent 20% des DMTO) à prévoir des recettes provenant des droits de mutation à minima. Ce qui n?a pas été toujours le cas. "Toutes les collectivités concernées n?ont pas budgété les DMTO à minima durant la dernière décennie", indique Jean-Louis Dalbera élu local dans le Var. Certaines collectivités ont même "consacré les ressources provenant des droits de mutation au désendettement et à l?emprunt, alors qu?elles sont censées financer prioritairement des missions comme les dépenses d?action sociale et les collèges", indique Thomas Rougerie.

Des recettes incertaines face à des dépenses certaines

Selon lui, le problème de fond reste l?inadéquation entre la nature de ces ressources et celle des dépenses auxquelles elles doivent être affectées. "Les collectivités concernées sont en fait obligées de mettre les DMTO, des recettes incertaines, en face de dépenses certaines". La situation de certains départements pourrait à l?avenir inquiéter, même si le fonds de péréquation des DMTO permet des compensations financières, dont 67 départements ont par exemple bénéficié en 2012, selon Thomas Rougerie. L?année 2013 s?annonce en tout cas morose pour les recettes fiscales des départements car les professionnels de l?immobilier ne prévoient pas plus de 600 000 transactions dans l?ancien, et redoutent d'en faire moins de 70 000 dans le neuf.

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Commentaires
Paris pas cher a écrit le 28/02/2013 à 17:58 :
Bah à Monaco, frontalier avec la France, le m2 est ! en moyenne ! à 65.000 USD le m2. Alors les 8500 euro moyen du m2 à Paris, c'est minable.
http://www.lefigaro.fr/societes/2011/06/30/04015-20110630ARTFIG00715-monaco-ville-la-plus-chere-pour-l-immobilier-de-luxe.php
personne ne peut acheter a écrit le 28/02/2013 à 11:29 :
Sur ces prix délirants, plus personne ne peut acheter?pour avoir un minimum de surface pour un couple qui veut avoir des en enfants en province, il faut compter un budget de 275 000 euros (soit 300 000 avec les frais)?.sur Paris on a même pas 35m2 pour ça, c est dire où on en est sur la bulle. Aller je vais être sympa, je vais dire qu?ils ont 50ke d?apport, et qu?ils vont emprunter sur 15 ans, comme nos parents le faisaient avant le début de la bulle?durée qui est raisonnable, car il faut aussi pouvoir un jour épargner pour sa retraite (nous savons tous que nous n?en aurons pas) et quand on sait que 50% des +55 ans sont au chômage, on est tous d?accord que 15 ans de crédit, c?est le max à pas dépasser?.voilà, ca fait des mensualité de 1750 euros et donc pour respecter les 33% d?endettement, ca fait à 2 : 5 250 euro de revenu net par personne?.vous connaissez beaucoup de couples qui n?ont pas encore acheté et qui à deux gagnent au moins cela ??? la réponse est évidemment non ! Moralité, la seule variable d?ajustement est le prix !!! et tant que les vendeurs n?auront pas consenti à une baisse de prix ; rien ne se vendra. Depuis quelques semaines ; tous les articles de presse sont négatifs sur ce support?tous les acteurs anticipent une baisse (notaires, réseaux d?agences immo, banques,etc ?). Le consensus est là, la baisse est enclanchée.Est-ce que les choses vont s?améliorer ; évidemment non ! On voit tous qu?un coup de massue fiscal est entrain d?être donné sur ce support. Faut il louer ou acheter ? les deux se valent, chacun son choix de vie?.mais vu les prix actuels et vu la tendance, il faut évidemment louer pour le moment, car la baisse franche est vraiment partie. Les incantations des pseudos-winners de l?immo ponzi n?y changeront rien?d?ailleurs au fonds d?eux même ils le savent bien?ils me rappellent l?orchestre du Titanic qui continuait à jouer pendant que le bateau coulait?on ne rattrape pas un couteau qui tombe...game over.
Réponse de Hello le 28/02/2013 à 16:07 :
Salut "pépé Ponzi" ! Toujours en guerre personnelle contre l'immobilier des pseudo winner du Titanic parce qu'on peut pas rattraper un couteau qui coul/pe ? Il Faudra un jour nous expliquer ce que la pierre t'a fait, quand même. Bon, cela va t'agacer, mais le m2 de l'ile de la Cité n'a toujours pas baissé. Sorry ! Bye !
Réponse de Simple le 28/02/2013 à 17:50 :
Achetez pas dans Paris intramuros, et vous trouverez plein d'endroits et d'appart' sympa.
Le mal français : rien à voir avec l'immobilier a écrit le 26/02/2013 à 21:52 :
Le mal français : rien à voir avec l'immobilier. Au top 20 du coût de la location, Paris n'arrive qu'en 20ème place mondiale et 6ème place européenne. Tous les pays européens cités devant nous ont une situation économique meilleure que la nôtre. Conclusion (qu'on savait déjà) les prix immobiliers n'ont RIEN à voir avec nos problèmes économiques et ne sont pas particulièrement élevés. Le détail sur : http://www.eca-international.com/news/press_releases/7589/#.US0crVcUnFc
Réponse de pourtant le 27/02/2013 à 6:22 :
le rapport de Louis Gallois est très clair la dessus, et il dit entre autres que c'est un handicap majeur pour la compétitivité de l'industrie française...

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=XobvVKa40Q4
Réponse de Le mal français : rien à voir avec l'immobilier le 27/02/2013 à 8:21 :
Ce ne serait quand même pas la première fois qu'un rapport dit une ânerie, non ? L'immobilier n'est pas qu'une affaire de particuliers C'est un patrimoine national et collectif qui garantit la dette, qui n?immobilise aucun capital national mais au contraire qui attire de la devise placée en France, favorise les finances locales. Les coûts de Paris intramuros ne se retrouvent pas du tout en grande banlieue et encore moins en province qui sont très bon marché. Pour d'autre que le Gaullois franchouillard, c'eût: été une chance à saisir pour y installer administration et industrie et financer leur développement. Mais voilà, au lieu de se réjouir de leur richesse collective et d'en bénéficier, d'en tirer intelligemment partie, les français, comme souvent n'ont qu'une hâte : râler, se jalouser stupidement et chercher à s'appauvrir mutuellement. En matière de rapport à la location, Paris n'est plus qu'en 20ème position sur 152 pays dans le monde,. Cette chute est probablement le reflet de la chue de l'économie française du pays . Mais oui, c'est encore bien trop, hein ? Pourvu pourvu qu'on descende quoi ? En centième place ?
Réponse de bah le 27/02/2013 à 8:29 :
Ce n'est pas le seul à le penser apparemment il existe aussi cet article:

http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE91P03I20130226?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0

Réponse de citation le 27/02/2013 à 8:30 :
de ce lien :
http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE91P03I20130226?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0

"Le coût du logement et de l'immobilier en général est devenu en France un frein à la compétitivité, notamment en comparaison de l'Allemagne, mais il ne sera pas simple d'y remédier, jugent à l'unisson économistes et experts interrogés par Reuters."
Réponse de Le mal français : rien à voir avec l'immobilier le 27/02/2013 à 9:05 :
Mais oui. Faisons confiance à nos "experts" et à Reuters pour descendre l'attractivité internationale du patrimoine immobilier de Paris, et du tourisme français, actuellement premier au monde, au niveau, mais oui, de celui de l'Allemagne..Ainsi, nous aurons perdu l'une des rares richesses subsistantes du pays. Ces mêmes "experts" ont "à l'unisson" déjà réussi à délocaliser toute l'industrie française en Chine.et autres pays émergents avec le grand succès que l'on connaît : grâce au travail de nos "experts", et Reuters s'en félicitera, la France arrive brillamment en peloton de tête... "du chômage". A présent, nos experts s'attaquent au patrimoine et vont s'attacher à délocaliser les revenus du capital immobilier et touristique. Cela ne sera pas simple à mettre en oeuvre, comme ils disent, car l'histoire française avait fait de ce pays un beau pays. Mais oui, en s'y mettant tous, sous la direction de nos experts, on va arriver à le massacrer, ce revenu.
Réponse de Héhé le 27/02/2013 à 13:10 :
Si des entreprises franchissent actuellement le périph', c'est bien parceque Paris intra muros leur coûte trop cher. Réduisez les coûts (et les loyers ou taxes immo en sont), vous dégagez du fric pour pérenniser votre entreprise, investir, employer...
Réponse de Le mal français : rien à voir avec l'immobilier le 27/02/2013 à 15:28 :
Mais on va quand même pas entasser toute la France dans les limites du périphérique ! Il faut développer la banlieue, grande banlieue et la province : les prix à Paris ne sont donc pas encore assez dissuasifs. D'ailleurs ,les prix ne cesseront d'augmenter à Paris que si l'on déconcentre. Ou alors : construire une tour de 100 KM de haut pour entasser tout le pays dans l'Ile de la Cité. Super tout le monde sera enfin content.
Réponse de chris le 27/02/2013 à 15:46 :
reportage l'autre fois, loyer resto rapide à place de la madeleine (Paris) : 12 000 euros / mois, faut pas s'étonner du dwich > 7 euros.
Réponse de Le mal français : rien à voir avec l'immobilier le 27/02/2013 à 15:58 :
@Chris. Ben oui, moralité : suffit d'aller louer ailleurs.
chris a écrit le 26/02/2013 à 21:08 :
Avez-vous le jt sur fr2 avec les ventes des résidences secondaires?
Déesse a écrit le 26/02/2013 à 17:43 :
Les droits de mutations sont trop élevés. Personnellement je ne change pas d'appartement à cause de ces frais.
Si ces droits étaient moins élevés, le marché serait plus fluide. On demande aux salariés d'être mobiles et ces droits sont un frein à leur mobilité.
Si les droits étaient moins élevés, les transactions seraient plus nombreuses donc, le montant des taxes perçues, serait sensiblement le même. Des salariés mobiles, ce serait bon pour l'économie.
Mais voilà, les collectivités locales ne veulent pas bouger.
Réponse de tron le 27/02/2013 à 5:59 :
il ne faut en aucun cas que ces taxes diminuent car la resolvabilisation des acheteurs par la baisse de ces frais se retrouvera dans les poches des vendeurs au détriment du trésor public comme tous les avantages accordés par le passé et fera augmenter les prix : NON
Réponse de grandge le 28/02/2013 à 15:20 :
Aux USA (Floride) les droits de mutation sont de 1000 $ (Soit 750 ?) par transaction. Ce qui permet des transferts importants et très rapide. La qualité de l'entretien du domaine public est pourtant d'un niveau 1000 fois supérieur à celui de la France.
Réponse de Gwadaboy le 01/03/2013 à 1:08 :
C est pas aux USA que les ponts s écroulent?.
Il n empêche que les frais de mutation sont trop élevés en France....
en résumé a écrit le 26/02/2013 à 16:43 :
la france n'a trouvée que l'immobilier comme moyen d'investir et de s'auto financer. Les prix de l'immobilier ont exploser grace aux aides de l'état , au crédit facile et sur des durées démesurées ( effet néfaste du cdi et d'un nombre de fonctionnaires trop élevé ? difficile de savoir ) et la concentration des emplois dans l'ile de france.
l'investissement dans l'entreprise a été dénigré car moins rentable que l'nvestissement locatif.
les salaires français ont du suivre pour continuer à faire prospérer le mammouth de la dette publique ( salaire élevé = recette fiscale élevée) , le cout du travail a explosé, les petits commerces n'ont pas survécus aux loyers et aux taxes.
la fonction publique a continuer a grossir, l'argent a été distribué et souvent sans réel controle pour financer une multitudes de services publiques et un système de retraite et de santé en se reposant sur une croissance qui ne faiblirait pas.
Maintenant plus de croissance, trop de dettes , une industrie à l'agonie et un système à alimenter.
La france arrive à la limite critique de l'endettement, les taux ne resteront pas indéfiniments bas, l'immobilier ne baissera pas ou pas assez vite pour que la croissance reparte à temps, la france est dans le pétrin.....

Réponse de Yes you can ! le 26/02/2013 à 21:16 :
Arrêtez de gémir ! Allez, hop, au boulot. Vous verrez, c'est pas si douloureux
Réponse de @Yes you can le 27/02/2013 à 8:43 :
Votre message aux nouveaux chomeurs -> allez bosser ca ira mieux ! Yes i dream
Réponse de Yes you can le 27/02/2013 à 15:17 :
@ @Yes you can : "Résumé" est chômeur ? Ce n'est évidemment pas sur ce sujet que je m'adressais ainsi à lui.
Acheteur a écrit le 26/02/2013 à 16:08 :
Je viens d'acheter un appartement. Y en a qui disent sur ce forum qu'il y a une bulle, d'autres que non. Vous savez quoi ? Honnêtement, je suis chez moi, tranquille, et je m'en tape.

Réponse de @Acheteur le 26/02/2013 à 16:43 :
Bravo. Champagne. Profitez-en bien !
Réponse de Déesse le 26/02/2013 à 17:17 :
Vous avez bien raison
Réponse de Déesse le 26/02/2013 à 17:45 :
vous avez bien raison
Réponse de Héhé le 27/02/2013 à 13:12 :
Du moment que vous ne comptez pas le revendre dans les 5 ans, je ne vois pas où est le problème...Bon, après, sur l'utilité de votre post...A part un AI, je ne vois pas trop ce qui peut pousser à écrire cela ici...
Réponse de ollla le 27/02/2013 à 17:44 :
@ acheteur
Sa sent bon la peur ça....d'un Ai ou d''une personne qui agit avant et réfléchit après.
Moi qu'en je m'en tape réellement...je commente pas.
Réponse de Rigolo le 27/02/2013 à 19:09 :
@ollla : alors ça c'est marrant, moi acheteur je le sens confort chez lui. Et puis vous, je vous sens dans la jalousie immobilière moisie. Comme quoi, les impressions...
profil bidon a écrit le 26/02/2013 à 14:40 :
Bof, je doute de votre profil et je doute des paroles de quelqu'un qui ose comparer 1995 à 2013..mais merci, votre intervention était interressante.....ça en dit long sur le niveau des gens qui parlent de ce sujet..
loyer en baisse a écrit le 26/02/2013 à 14:28 :
Selon Clameur, le prix des locations a même baissé dans 45% des villes de plus 10.000 habitants.
Une situation qui risque de "perdurer toute l'année", affirme les experts. Selon eux, les hausses enregistrées pourraient se révéler inférieures à l'inflation . Tandis que les diminutions de loyer se multiplieraient.

Bah oui, quand un grand nombre de locataires ne bougent plus, il y a moins de relocations et donc moins de hausses importantes de loyers.
Et puis il n'y a pas que la mobilité qui font les loyers : les revenus des locataires ne doivent pas non plus être à la fête, et comme les loyers dépendent des revenus...

Si on ajoute aux loyers qui baissent le fait que les investisseurs voient la fiscalité monter en flèche et sont maintenant certain de ne pas voir de PV à court terme, il est évidement qu'ils vont exiger des prix bas pour obtenir un rendement correct.
Et comme il s'agit d'une catégorie d'acheteurs qui poussaient fortement la hausse des prix (spéculation gratuite et facile avec le full crédit, défiscalisation compensant des prix délirants), on peut se demander quels sont encore les acheteurs qui vont pousser les prix de l'immobilier vers le haut, à parts les neuneus


Réponse de @loyer le 26/02/2013 à 16:01 :
Tres bonne analyse que je partage. Et surtout, il devient tres dur de trouver un locataire solvable. Personnellement, je baisse facillement le loyer de mes re location lorsque le locataire a un revenu correcte et un emploi dans une entreprise stable.
Réponse de Crédible à fond le 26/02/2013 à 16:06 :
Ouais, et selon réclameur, le loyer a baissé de 110% dans les villes de plus de 1.000.000 d'habitants. Les propriétaires payent les locataires pour venir habiter chez eux. Alors, vous me donnez combien pour que je le loue, votre appartement ?
Réponse de @Loyer en hausse (enfin je crois ?) le 26/02/2013 à 16:16 :
@Loyer en hausse (enfin je crois ?) : Je comprends rien à vos contradictions. Dans un message ci-dessous vous dites qu'il faut plus acheter car en période de chômage vous affirmez "la location c'est la mobilité assurée", et puis ici vous nous garantissez qu'"un grand nombre de locataires ne bougent plus". Euh,alors pépé-ponzi, d'après vous, ça monte-t'y ou ca descenz-y ?
Réponse de Crédible à fond le 26/02/2013 à 16:34 :
@loyer qui répond à @loyer en baisse ? C'est pépé ponzi qui se parle à lui-même... Il vieillit mal ...
Réponse de Moi pas comprendre le 26/02/2013 à 16:43 :
@Loyer en baisse. Et ben ? vous dites "en période de chomage il faut louer, c'est un fait. il faut pouvoir suivre les emplois" et puis après "grand nombre de locataires ne bougent plus". Je comprends pas. Un locataire qui bouge pas, vaut mieux qu'il achète.
Réponse de Patatras le 26/02/2013 à 19:23 :
Les Echos : "Les loyers du privé en route vers une nouvelle hausse cette année" Patatras, pauvre pépé-ponzi qui annonce que les loyers baissent. Zut alors, le *même* jour, pas de bol, le journal Les Echos titre : Les loyers du privé en route vers une nouvelle hausse cette année "Après une hausse de 2,2% l'an dernier, soit plus que l'inflation, ils devrait augmenter à nouveau de 1,5% à 1,6% cette année, selon Clameur, l'observatoire des professionnels de l'immobilier". A lire sur : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0202591209221-les-loyers-du-prive-en-route-vers-une-nouvelle-hausse-cette-annee-542194.php
Mon profil a écrit le 26/02/2013 à 12:55 :
J'ai décidé d'acheter en 1995 en m'endettant sur 20 ans. A l'époque on me disait, tu es fou, y a une buuuulle immobilière, elle va éééclaaaater, c'est beaucoup trop cher. Loue un logement et confie ton apport initial au banquier pour qu'il le place en SICAV. Mon banquier n'arrêtait pas de me téléphoner pour que je profite de ses bonnes affaires, les secrètes comme Enron et puis LA valeurs officielles, sûr de chez sûr : Eurotunnel. J'ai hésité mais j'ai résisté et j'ai acheté mon appartement malgré la prétendue "bulle". Depuis la bourse s'est écroulée le CAC 40 qui à frôlé les 7000 points en 2000 n'est même pas encore revenu aujourd'hui à seulement la moitié, après, oui,13 ans, Enron disparu, Eurotunnel restructuré et les petits actionnaires fumés. Au contraire, depuis 1995 le prix de mon appartement a augmenté plus que l'inflation, j'ai économisé le loyer, mes mensualités sont désormais si faibles que je pourrais tout rembourser immédiatement, si je voulais. Je verrai mais au maximum, dans deux ans j'ai fini de payer. Pendant ce temps j'ai aménagé mon appartement et j'y vis agréablement. Vous savez quoi ? Aucun regret d'avoir acheté durant la prétendue "bulle" des années 90 : j'ai fait une excellente affaire et suis soulagé d'avoir protégé mes économies de la folie boursière.
Réponse de en le 26/02/2013 à 14:10 :
95 le marché était baissier et vu les taux d'intérêt non il ne fallait pas acheter, on pouvait rester tranquillement en location jusqu'en 98 à partir de la oui il fallait acheter.
Réponse de mon oeil le 26/02/2013 à 14:25 :
Où étaient les taux en 1995 comparé à aujourd'hui (ils ne peuvent que remonter en France) ? quel était l'état des finances publiques en 1995 ? quel était le rapport Actif (donc en age d 'acheter) / Passif ...voilà....tout le monde a déjà remarqué le niveau de vos interventions....niveau zéro....
Réponse de Héhé le 26/02/2013 à 14:42 :
Certes votre banquier n'était pas de bon conseil, mais il n'y a pas que des Enron et des Eurotunnel en bourse. Par ailleurs, sur le long terme, on trouve toujours moyen de "rentabiliser" un actif. Ensuite, acheter pour résider 20 ans n'implique pas les mêmes calculs que si l'on compte revendre 5 ans plus tard (allez donc en parler à ceux qui ont achetés en 2006-2007 et qui veulent revendre aujourd'hui...). Enfin, quel a été l'évolution du prix de votre appartement entre 95 et 98 ou 2000, après l'éclatement de la bulle des 90's ? Quel aurait été le gain/perte de louer ces trois ou cinq années supplémentaires par rapport au prix "débullé" de 1998/2000, intérêts bancaires y compris ? Post Scriptum : marrant comme vos exemples me font penser à un autre posteur plus bas sur la page...
Réponse de Mon profil le 26/02/2013 à 15:49 :
Oui, j'aurais plus gagné en bourse, mais à condition de tout retirer au bon moment, avant le krach de 2000 de - 67% !! - et c'est sûr, n'étant pas banquier, je me serais fait avoir comme tout le monde. En même temps, pas de regret, le prix de mon appartement n'a certes été multiplié que par 3 mais j'ai le plaisir d'habiter de dedans sans loyer.
Réponse de Mon profil le 26/02/2013 à 16:04 :
@mon oeil : mais c'est vous qui passez votre temps à dire que la génération des proprio de 90 ont été ruinés par l?explosion de la bulle immobilière de l'époque . Je témoigne juste que contrairement à vos déclarations et même en ayant acheté selon vous au plus mauvais moment et à crédit, on s'en est sorti très correctement.
Réponse de @Mon profil le 26/02/2013 à 16:05 :
1995 le marché avait bien baissé. Il a stagné jusqu'en 1997. Donc normal que vous fassiez une plu value.
Apres les taux, il faut mieux acheter moins cher avec des taux important. Vous pouvez toujours renégocier à la baisse en cas de baisse des taux. Ce que j'espere vous avez fait.
Pour le moment, c'est totalement l'inverse, les taux sont bas et l'immobilier tres tres haut.
Réponse de gain virtuel le 26/02/2013 à 16:21 :
virtuellement il a été multiplié par 3. pas vendu = pas gagné....et comparer le monde en 1995 et le monde en 2013, c est juste pathétique comme niveau...tout le monde sait que l'immobilier dépend : taux /de la croissance/de la fiscalité/de la démographie....et sur tous ces plans : 1995 et 2013 sont bien différents....bref, on a chez vous les raisonnements éculés des 68ards qui viennent faire la leçon aux jeunes et aux actifs mais qui n'ont pas joué avec les meme armes aux jeux de l'immobilier.....allez passer votre chemin...avant vous faisiez rire, mais maintenant plutot pitié....mon pauvre...
Réponse de Mon profil le 26/02/2013 à 16:23 :
@ @Mon profil - Pour être précis, c'est pire encore ! J'ai acheté en 1995 au même prix que le vendeur avait payé quasiment au sommet de la bulle, en 1990 + ses frais de notaire (il ne voulait *rien* perdre) : 23.000 Francs soit 3.500 euro du m2 à Paris 16ème !. En 1995 ça paraissait énorme : tout le monde me disait que mon épouse et moi, alors cadres, disons moyens, nous liquidions notre capital et nous endettions sur toute notre vie sur un prix "bullesque" qui avait éclaté et allait éclaté encore plus, que je ruinais ma famille. Fallait oser ! Mais moi je voulais avant tout vivre dans un bon quartier qui me plaise, avec des écoles et lycées convenables pour les enfants, et en cherchant, je constatais qu'il y avait très peu de biens acceptables et que le prix restait élevé malgré la pseudo chute de l'immobier.A postériori j'en tire deux leçons : 1- en période de "crise immobilière", le prix des biens correctes ne baisse pas. En fait, je pense que la prétendue baisse est plutôt un effet statistique. Les offres d'appartements corrects sont rares et restent cher tandis que les proprios de rossignols qui s'imaginaient rois du pétrole désespèrent et vendent en masse. 2- Mais supposons même que j'ai acheté beaucoup trop cher en payant en 1995 le prix de 1990, et bien j'ai quand même probablement triplé la valeur de mon appartement en 20 ans et en payant aujourd'hui un crédit largement inférieur à loyer du quartier. Mais la question n'est pas là. A présent l'appartement est à nous dans deux ans (et à 52 ans). Je n'aurai plus de crédit et pas de loyer, et je vis dans un quartier que ma chère famille adore.
Réponse de Mon profil le 26/02/2013 à 17:00 :
@Héhé, vous dites :"marrant comme vos exemples me font penser à un autre posteur plus bas sur la page." : Je ne sais pas à quel message vous faites référence mais oui, j'ai déjà posté sur cette page. Je m'en cache pas. Et vous ?
Réponse de Héhé le 27/02/2013 à 13:17 :
Moi non plus, pseudo toujours identique...Vu les 450 posts, je comprends que vous ne vouliez pas chercher à quels messages je faisais référence ;-)
AI neuneu a écrit le 26/02/2013 à 11:20 :
comparer Enron à l'achat de son logement...pourquoi ne pas avoir pris un investissement en actions Google ? quelle argumentation..;clap clap clap. Monsieur est AI je présume.
Réponse de Neuneu de la bourse le 26/02/2013 à 13:59 :
Vous voulez pas d'Enron, OK. Alors jouons à "Ou en suis-je avec mon portefeuille des grandes privatisations françaises qui ne peuvent pas chuter ?"... Alors là, on hurle de rire !! Crédit Local de France (aujourd'hui mais oui, Dexia !!!), Usinor Sacilor, Thomson, Crédit Lyonnais, BNP, etc. etc. : tous les petits actionnaires : rincés, essorés !
Réponse de AI Mytho le 26/02/2013 à 14:43 :
arretez de vous fatiguer, vous etes démasqué monsieur l'agent
Réponse de @Neuneu le 26/02/2013 à 14:43 :
N'est pas Georges SOROS qui veut...
Réponse de AI neuneu le 26/02/2013 à 16:32 :
@AI Mytho : Moi agent immobilier démasqué par vous ? Ok mon conseil de chez conseil : si vous achetez un logement, vous N'avez PAS besoin d'un Agent Immobilier. Allez sur PAP, Bon coins ou autre, et négociez en gagnant la commission. Pitoyable AI Mytho ! Vous n'êtes pas Columbo, vous êtes l'inspecteur Clouseau(-ponzi).
6 Milliards à trouver a écrit le 26/02/2013 à 11:17 :
L'état à 6 Milliards à trouver en plus l'année prochaine. 70 % du patrimoine des Français est sur la pierre. La pierre n'est pas délocalisable..on voit tout de suite que quoi les nouvelles taxes porteront ; La Fiscalité immobilière (taxes , revenus locatifs) est ammenée à exploser...
Réponse de il le 26/02/2013 à 14:12 :
faut absolument aller beaucoup plus loin dans la taxation des plus values réalisées en dormant qui endettent toute une génération de gens, moi je dis l'intégralité reversée au trésor public,
Réponse de La vraie question le 26/02/2013 à 15:08 :
Dis, Monsieur l'astrologue : Et en amour, il va m'arriver quoi ?
Réponse de 1793-2013 le 26/02/2013 à 15:53 :
@Il. Mais absolument, il faut couper la tête des propriétaires ! Ca leur apprendra à travailler, épargner plutôt qu'à gémir sur internet que tout est trop cher, dépendre de l'aide sociale et des impôts des autres ! (attention, il y a des gens qui, à la différence de vous, méritent l'aide sociale).
Réponse de non le 26/02/2013 à 17:02 :
seulement imposer beaucoup plus des spéculateurs qui font de la plus value, pas ceux qui achètent pour se loger seulement.
Réponse de 1793-2013 le 26/02/2013 à 21:19 :
@ non :alors là, entièrement d'accord pour taxer les spéculateurs et pas ceux qui achètent pour se loger seulement.
Le Medef et Gouvernement a écrit le 26/02/2013 à 11:15 :
Le medef et le gouvernement ont bien compris que la rente et les prix chers sont un boulets pour notre économie, pour les actifs et les entreprises..d'ailleurs on voit bien qu'un transfert de charges fiscales est entrain de se faire des Entreprises vers l'immobilier et ce sous toutes ses formes.c est d'ailleurs une des rares recommandations du rapport Gallois sur la compétitivité qui a été retenue.
Réponse de Ahahahaha le 26/02/2013 à 15:01 :
Encore un astrologue de l'immobilier - Après le prochain spectre de la bulle, vous prédisez le fantôme fiscal ! Bouhouhou, j'ai peur. Je vais acheter une dose de Dexia, pour me rassurer.
Réponse de Oups le 27/02/2013 à 13:26 :
Dexia, Enron, etc...Franchement, faut comprendre que la bourse est un des moyens de financement de l'économie. Si la Bourse ne redémarre pas, tout sera à l'avenant, et dans cette perspective il vaudra mieux ne pas faire partie de "l'aristocratie". Remember 1789, quand les gens ont faim pendant qu'un petit oligopole se déserre la ceinture...Certains devraient pousser leur raisonnement jusqu'au bout pour en constater la vacuité...
Réponse de Perso le 27/02/2013 à 15:42 :
La bourse ne finance pas l'économie : elle la parasite totalement par une spéculation effrenée et totalement défiscalisée (seule activité officiellement défiscalisée) sur les actions à ultra court terme : le "Trading haute fréquence". Si l'on voulait financer l'économie, il faudrait une banque qui achète des obligations des sociétés - pas les actions -banque qui distribue des revenus aux investisseurs en fonction des bénéfices réalisés par la production de dites sociétés et non pas comme la bourse après de ruineuses fusion acquisition suivie de démembrement, fermeture et délocalisation, "vol avec levier" (LBO) de portefeuille de clients ou de brevets, délit d'initiés ou encore de hausses récompensant la quantité annuelle de licenciements .! La bourse est pour l'économie une véritable horreur, elle est LA principale responsable de la ruine économique actuelle des pays développés.
chomage a écrit le 26/02/2013 à 11:11 :
en période de chomage il faut louer, c'est un fait. il faut pouvoir suivre les emplois là où ils sont et ne pas risquer de rester bloquer dans son logement et rater les rares opportunités.
Réponse de Pas de doute le 26/02/2013 à 15:03 :
Ah mais oui. Faut louer, donc Intéressant pour le proprio, ça. TIens ca me donne envie d'acheter une petite surface...
Réponse de @chomage le 26/02/2013 à 16:09 :
Vous avez parfaitement raison. Lorsque l'on ne compte pas rester dans un logement longtemps il faut louer. Sans oublier, les charges qui augementent pour les propriétaires: impots, taxes, norme, ... sans oublier la baisse les loyers qui a déjà commencés et la chute des prix immobiliers.
Réponse de Pas de doute le 26/02/2013 à 17:03 :
@chomage Ben alors, si le proprio y perd y aura plus de location. Y vont faire comment les locataires ? Sous les ponts. Ah non suis-je bête... ils vont payer le proprio pour que cela devienne de nouveau rentable et pas aller habiter sous les ponts. Ou alors, ou alors ... Ils vont acheter !
Réponse de Héhé le 27/02/2013 à 13:22 :
Ben oui, ils vont acheter grâce aux magnifiques plaques à imprimer des billets de banque fournis à chacun. Non ? Vouloir n'est pas pouvoir. Par ailleurs, un marché qui fonctionne est un marché où il y a du business. La perspective d'un marché aux prix délirants avec des acheteurs insolvables n'arrangera personne ! Et devinez pourquoi le volume des ventes est en baisse, au point de mettre 10% des AI à la porte de leur agence en 2012 ?
trop cher a écrit le 26/02/2013 à 11:10 :
Malheureusement les prix actuels sont décorrélés des fondamentaux économiques et correspondent surtout à une politique de taux bas, de défiscalisation et de crainte concernant le système des retraites. Pour repartir, il faudrait que le fondamental à savoir la rentabilité locative, artificiellement boostée par le dispositif scellier, pour lequel l?état n?as plus les moyens, remplacé par un Duflot moins attractif, regagne un niveau correct. Cet écart entre fondamental et prix actuel est analogue à celui du cac il y a quelques années. Tous les signaux (chomage, pas de plus value en perspective, décorrélation) sont là pour assister à une baisse conséquente comme il a pu se produire dans les années 90 et tous les pays développés ces dernières années (UK, Espagne, Irelande, US ?).
Ce n?est pas une mauvaise nouvelle, les prix hauts ne bénéficient qu?à ceux qui veulent revendre ou léguer (pour s?agrandir des prix bas sont préférables). Une baisse sera salutaire à la consommation et à la plupart des ménages.quand aux trolls winners de l'immo ponzi qui sortent comme argument la comparaison d'un investissment en actions Enron avec un investissement dans de la pierre, cea doit etre des AI qui ne font plus de ventes depuis longtemps et font semblant de bosser en passant leur temps sur internet...je trouve juste ironique qu'ils n'aient pas pris comme élément de comparaison un placement en actions Google ou Apple et un placement en robien à ploukville ...bref, de l'argumentation de caniveau à laquelle on est habitué depuis longtemps de leur part...
Réponse de Ok ok, on se calme le 26/02/2013 à 15:15 :
D'accord. Je veux bien évoquer avec vous des valeurs boursières technologiques récentes et à la mode.. Facebook, par exemple ?
Réponse de Héhé le 28/02/2013 à 12:56 :
Fallait vraiment être une buse pour investir sur Facebook...Il est évident qu'ils ont été introduits en bourse APRES leur pic d'activité/rentabilité puisque déjà presque passé de mode !
Réponse de Ok ok, on se calme le 28/02/2013 à 16:22 :
@Héhé. Ouais, facile à dire à présent, mais c'était loin d'être évident pour tous, puisque Facebook en a vendu pour 16,02 milliards de dollars ! Dès son émission la valeur était en chute libre et en moins d'un an l'investisseur a perdu 40% de son argent. Bien sûr personne n'est responsable, ni les banques vendeuses pour défaut de conseil, ni la société pour surestimation, ni les comptables qui ont certifié les calculs. Voilà, ca c'est la bourse !
Réponse de Héhé le 01/03/2013 à 13:03 :
Ah mais même pas question de tout ça. Facebook a été introduit trop tard par rapport à son effet de mode sur internet, les gens passent déjà à autre chose !
SF a écrit le 26/02/2013 à 6:34 :
Dès qu'on imprimera des logements aussi facilement que le papier des actions ou de la monnaie, l'immobilier cessera d'augmenter plus que les actions ou la monnaie.
Réponse de Les le 26/02/2013 à 7:41 :
prix de l'immobilier ont pu augmenter juste parce que les conditions de crédit ont été extrêmement facilitées avec des taux bas sans apport, on ajoute un zest de subventions publique qui ont été déversées sur le marché par l'équipe de choc Sarkozy avec les droits SANS les devoirs augmentant une demande dans un marché déjà tendu , un laxisme par rapport aux logements vacants dont les gens attendaient qu'ils prennent 10/100 par an sans rien faire pour vendre et on obtient la situation que nous avons eus jusqu'à aujourd'hui. D'autre part la bienveillance qui entourait la rétention de terrains constructibles, la déductibilité des intérêts d'emprunts, le fait d'attirer massivement les investisseurs n'ont eu de cesse d'augmenter la demande ce qui n'a rien arrangé. Voilà l'origine de la bulle résumé.
Réponse de SF le 26/02/2013 à 8:00 :
Mais la vérité, c'est que les actions, obligations et autres titres de papier, on peut parfaitement survivre sans. Tandis que le logement, c'est indispensable. Quelque soit les circonstances, entre un titre de papier et un domicile, on choisit toujours en premier lieu son domicile. Voilà pourquoi, fondamentalement, l'immobilier est une valeur objective et les titres de papier, actions, obligations, des valeurs spéculatives.
Réponse de il le 26/02/2013 à 8:23 :
vaut mieux être locataire dans un marché baissier : plus de mobilité et ça revient pas plus cher qu'être propriétaire.
D'ailleurs cette bulle a entravée la mobilité des gens et c'est un énorme problème.Non seulement l'équipe de choc précédente n'y a rien fait, n'a rien voulu y faire mais a enfoncée le clou.
Réponse de Eh le 26/02/2013 à 8:35 :
Parlez pour vous : moi ma maison elle est mobile, et je la vois sans arrêt monter et descendre, parce que je couche dans l'ascenseur du Pont de Levallois. Mais dès que mes actions Enron, Dexia et Eurotunnel et ma bonne dette grecque remonteront et que l'immobilier chutera, je descenderai vendre mes titres pour m'acheter un logement stable et décent ! BIentôt, bientôt...
Réponse de @Eh le 26/02/2013 à 12:52 :
Y en a qui ont fait des meilleurs choix en Bourse que Enron, Dexia ou Eurotunnel...Et c'est valable aussi pour l'immobilier, y en a qui se sont vite rendus compte qu'il y a de meilleurs et de moins bons moment pour investir, même pour y habiter (quand on remplace x euros de loyer par le même x euros de remboursement à la banque, tout à coup arrivent la TF, les charges diverses type toiture, chaudière, etc...qui sont à payer alors qu'elles étaient auparavant amorties dans le loyer). Mais bon, je suppose que vos exemples étaient choisis de par votre orientation professionnelle...
Réponse de @ @eh le 26/02/2013 à 15:06 :
Oh c'est sûr : les initiés de la bourse ont fait les bons choix, ce sont tous les petits actionnaires qui se sont fait rincer. Ca sert à cela, la bourse : les gros malins pompent les petits naïfs.
Pas photo a écrit le 26/02/2013 à 6:05 :
Pourquoi l'immobilier surperforme toujours la bourse ? C'est qu'un bien immobilier s'habite, pas une action boursière, qui en soit, ne sert à rien. Au résultat, quand la bourse augmente suffisamment, les particuliers vendent dès qu'ils peuvent améliorer leur confort de logement (plus grand, mieux placé, etc.), quand la bourse baisse, les particuliers choisissent l'immobilier comme valeur refuge : un bien immobilier ne fait pas faillite, l'économie sur les loyers est une opération gagnante, on ne risque pas de se faire virer de chez soi quand le propriétaire décide de vendre son appartement, ou de le récupérer pour lui et sa faille.
Réponse de immobilier le 26/02/2013 à 9:51 :
Immobilier : pourquoi la reprise ne sera pas au rendez-vous en 2014
http://www.toutsurlimmobilier.fr/immobilier-pourquoi-la-reprise-ne-sera-pas-au-rendez-vous-en-2014.html
Réponse de blague le 26/02/2013 à 10:20 :
L'immobilier superforme la bourse ? Vous avez hiberné en 2012 ?
Bourse + 16%, Immobilier : 0% (avec une forte accélération vers le négatif en fin d'année qui se confirme même à paris en janvier selon MeilleursTaux)
Réponse de Bien sûr le 26/02/2013 à 10:54 :
@Immobilier. Oui, je suis d'accord avec eux "une baisse massive des prix n'est pas forcément dans les plans. Dans l'ensemble, les prix du neuf devraient se stabiliser, voire être légèrement orientés à la hausse". Si on peut acheter, cela vaut mieux.
Réponse de je le 26/02/2013 à 11:45 :
te raconte pas le nombre de gens cupides qui vont te tomber dessus
Réponse de Bonne blague le 26/02/2013 à 11:58 :
@Blague - sacré farceur : CAC 40 fin 2012 à 3600 points comme en 2008, comme en 2004, et comme en 1997...! Tandis que pour l'immobilier, les derniers résultats officiels (pas les estimations) battent tous les records : http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/11/29/05002-20121129ARTFIG00542-l-immobilier-ancien-bat-un-nouveau-record-a-paris.php
Réponse de non le 26/02/2013 à 17:06 :
l'immo baisse à Paris:

http://www.sicavonline.fr/index.cfm?action=m_actu&ida=506613-immobilier-a-paris-acheter-maintenant-ou-attendre-le-grand-soir-des-prix
Sécurité a écrit le 26/02/2013 à 5:31 :
Ceux qui ont acheté de l'Eurotunnel ou de la dette grecque ne sont pas près d'oublier qu'en premier lieu, il faut posséder son toit. Le reste, c'est du casino.
Réponse de cela le 26/02/2013 à 7:14 :
dépend si on achète en haut d'une bulle comme c'est le cas à présent ou non.
Réponse de Sécurité le 26/02/2013 à 8:03 :
Ben non, bulle ou pas bulle, son logement d'habitation principal, on l'habite, on s'en sert tous les jours, il est indispensable pour soi-même, pour sa famille. L'action d'une société en faillite, qu'est-ce qu'on en fait, au juste ?
Réponse de et le 26/02/2013 à 9:11 :
quand tout le patrimoine sera dans l'immobilier et qu'il n'y aura plus d'entreprises en France?
Ca ne vaudra plus rien du tout.
Réponse de Sécurité le 26/02/2013 à 9:36 :
Le patrimoine n'est jamais immobilisé dans la pierre, et il ne gêne jeunement l'entreprise, bien au contraire. On vous l'a déjà esspliqué, mais comme vous faites essprès de pas comprendre, le Monsieur réessplique (pas pour vous, pour les autres qui sont de bonne foi). Voilà : quand X achète une maison à Y, il donne de l'argent à Y et Y il fait quoi de l'argent ? Il le réinvestit : l'argent de l'immobilier n'est jamais immobilisé dans la pierre, il revient toujours à la banque : il bouge d'un compte à l'autre. C'est tout l'intérêt de l'immobilier: une pure richesse, aucune immobilisation du capital. En revanche, quand un étranger investit à Paris, et qu'il paye cher (pas grave que Paris soit cher car toute la France n'a pas besoin d'y habiter), il apporte de la devise étrangère qui circulera en banque française. Et la devise étrangère est une source de revenus ultra-précieuse pour la France.
Réponse de De plus le 26/02/2013 à 10:33 :
L'immobilier fait partie du ratio prudentiel des banques. Plus une banque est riche en actifs immobiliers, plus elle a le droit de prêter aux entreprises, à l'économie productive.
Réponse de bah le 26/02/2013 à 11:18 :
non : quand il n'y aura plus de travail en France les gens partiront ailleurs et l'immobilier n'aura plus de valeur marchande ou beaucoup moins puisqu'elle sera encore moins demandée qu'aujourd'hui, l'immobilier cher empêche les gens de consommer, de plus , ce n'est pas moi mais les économistes qui le disent, la bulle immobilière empêche des secteurs de se développer.
Vous dites d'autre part que l'argent de l'immobilier n'est jamais immobilisé dans la pierre, il revient toujours à la banque mais c'est comme le reste des produits mon grand : il reviendra toujours à la banque.
Réponse de big le 26/02/2013 à 11:27 :
@sécurité : votre explication est un peu court, Y il réinvestit dans quoi ? La banque elle est en fait quoi de cette argent, les banques sont frileuses pour prêter aux entreprises alors elles en font quoi de cette argent ? Elles prêtent aux état pour plus dettes ? Expliquez - moi car si d'après votre explication on devait aller mieux que çà sur le plan économie non ?
Réponse de Sécurité le 26/02/2013 à 15:25 :
@Big. Bon, déjà vous avez compris que l'immobilier, ca ne consomme pas de finance. On avance, c'est bien. Mais quant à ce que font les banques avec l'argent qu'on épargne précautionneusement sur nos livrets, assurance-vie, ca c'est bien difficile à savoir mon bon Monsieur. Ce qui est sûr, c'est qu'à nous, cela ne rapporte rien. A elle ? Peut-être ? En jouant contre la France sur les marchés internationaux ?
Réponse de dautrepart le 26/02/2013 à 17:08 :
Le coût de l'immobilier en France freine la compétitivité:

http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE91P03I20130226?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
Réponse de big le 26/02/2013 à 21:02 :
@sécurité voilà nous sommes plutôt en phase!
Ne pas oublier a écrit le 25/02/2013 à 20:43 :
En cas de pb financier, il est bien moins risqué de ne pas payer son loyer que de ne pas pouvoir payer son crédit. Diction des années 2013-2020
Réponse de Pas malin le 26/02/2013 à 4:40 :
Dicton idiot : la saisie mobilière est juridiquement bien plus facile que la saisie immobilière. Une banque ne peut quasiment pas saisir habitation principale. C'est une sacré protection.
Réponse de Ouais ben le 26/02/2013 à 4:49 :
J'ai dû quitter ma location parce que mon propriétaire voulait loger la famille de son fils. Pour le moment, je n'ai rien trouvé. Je cherche à acheter, les taux de crédit sont parfaits, mais les banques demandent désormais trop d'apport initial (et cela ne cesse d'augmenter). J'aurais dû acheter et payer un crédit plutôt que perdre mon argent de loyer : je serai toujours chez moi.
Réponse de C'est l'inverse le 26/02/2013 à 5:01 :
Les détenteurs de crédit immobilier sont protégés contre le surendettement, les banques doivent rééchelonner ou suspendre. En revanche, la location ne jouit d'aucune protection contre l'insolvabilité.
Réponse de Faux le 26/02/2013 à 5:08 :
"Qui raisonne par dicton finit sous les ponts". La propriété de l'habitation principale, même avec crédit, protège juridiquement beaucoup mieux qu'une location.
Réponse de Mince le 26/02/2013 à 9:02 :
on m'avait dit que c'était les locataires qui étaient surprotégés...
Réponse de Juriste le 26/02/2013 à 9:24 :
@Mince Ben si vous trouvez les locataires surprotégés, vous allez vous éclater en étudiant la protection des propriétaires par rapport aux banques : la protection d'un proprio, c'est celle du locataire mais multiplié par 1.000.000.
Réponse de Cool le 26/02/2013 à 10:15 :
tout le monde est surprotégé alors, pouquoi les gens se plaignent !
Réponse de @Juriste le 26/02/2013 à 10:19 :
Finalement on en arrive à comprendre pq les banques ne veulent plus preter... à leur place je ferais la meme chose.
Réponse de Juriste le 26/02/2013 à 15:29 :
@ @Juriste Oui, l'offre de crédit est devenue très réduite. Mais cela à le mérite d'éviter bulle et "subprime" au marché français.
Baisse de l'immobilier - alerte - -20% a écrit le 25/02/2013 à 18:00 :
Créez une alerte payante sur http://www.je_suis_un_neneu.fr, et le site vous alertera dès que le marché immobilier aura baissé de 20%. Cela fonctionne depuis 1990, et si vous choisissez l'abonnement sur 10 ans, ils font un prix très intéressant.
Réponse de chris le 26/02/2013 à 21:06 :
Amusant je regarde le jt ce soir sur les résidences secondaires et notamment sur la côte normande, le -20% hein!
Réponse de Merci. le 27/02/2013 à 19:20 :
@Chris. Ben voilà, merci à vous neuneu.fr ! Mais je suis pas intéressé par les résidences secondaires.
Tendance a écrit le 25/02/2013 à 16:01 :
Pas de changement : si vous trouvez un logement qui vous convient, achetez-le et profitez des crédits actuels. Entre la revalorisation de l'immobilier, la sûreté d'un placement-pierre et l'économie du loyer, vous vous y retrouverez sans souci.
Réponse de bah le 25/02/2013 à 18:24 :
non ce n'est pas une forcément une sureté , sa valeur peut très bien baisser dans le temps et il vaut mieux alors être locataire que d'avoir payé un truc les yeux de la tête, payer les traites et voir l'immobilier chuter.
Réponse de Absolument le 25/02/2013 à 19:21 :
Oui, l'immobilier c'est pas la bourse, ni la dette des pays. C'est stable.
Réponse de Evidemment le 25/02/2013 à 20:18 :
vous avez le choix : jouer votre épargne en bourse ou sur des dettes d'Etat qui ne rapporte rien dans un contexte plus qu'incertain et perdre vos revenus dans un loyer, OU acheter un logement et constituer un capital en remboursant un crédit à taux historiquement bas. Comme on dit : "C'est vous qui voyez"...
Réponse de Ah le 26/02/2013 à 7:15 :
bon l'immobilier est stable ?
Et les chutes de par le passé c'était ça la stabilité ?
Réponse de Bon le 26/02/2013 à 8:06 :
Les chutes c'est à la bourse. J'habite ma maison depuis 20 ans, dans ma rue, je ne l'ai vu ni monter ni descendre, et elle m'a assuré un sacré confort et de grosses économies.
Réponse de bah le 26/02/2013 à 8:24 :
si le marché a baissé dans les années 90.
Réponse de acheter le 26/02/2013 à 8:28 :
sur 20 ans lisse les baisses et les hausses
Réponse de Héhé le 28/02/2013 à 12:59 :
Oui, mais dans une conjoncture à la baisse, attendre permet d'acheter plus grand et mieux pour le même montant. Faut pas oublier que les baisses se font à coup de 10.000 ?, et que ça représente donc vite un an de loyer pour un ménage avec un ou deux enfants...
Journal de bord d'un aigri de l'immo-bilieux a écrit le 25/02/2013 à 15:55 :
Année 2010 : Je pourrais acheter mais ca va baisser alors j'attends comme un bon spéculateur pour faire l'affaire du siècle. Oh mais zut, ca a augmenté ! // Année 2011: OK, j'y vais à la scientifique : je fais le calcul du ratio de l'endettement de ma grand mère pondéré par le prix des petits pois en boîte : tous les leviers indiquent une chute des prix pour la fin de l'année. Quoi ??? incroyable, cela a encore augmenté // 2012 : là c'est certain ! C'est écrit sur http://je_suis_un_neuneu.fr et les astrologues de l'immobilier le prédisent : grand krach au passage de la comète, le 21 novembre. Quoi ??? Un article indique que le record des prix a encore été battu !!! 2013 : Ok j'ai été idiot d'attendre et de perdre les loyers. J'achète. Ouh la, mais mes placements financiers ne m'ont rien rapporté et je n'ai plus assez !! C'est trop injuuuuuusstteee ! Les propriétaires sont tous des pourris ! Et pourquoi moi j'ai pas un logement à moi !!!!
Réponse de Ahahahaha le 25/02/2013 à 17:40 :
:-))) ... réclame un logement social !
Réponse de Très juste le 25/02/2013 à 20:19 :
Les astrologues de l'immobilier prévoit l'éclatement de leur bulle de cristal... depuis 2000...
Réponse de les le 26/02/2013 à 7:16 :
leviers de la hausse se sont tous éteints aujourd'hui.
Réponse de Absolument le 26/02/2013 à 8:07 :
Oui, les leviers de la hausse boursière sont tous à zéro...
Réponse de Of course le 26/02/2013 à 8:10 :
Mais la question centrale d'un domicile, c'est pas la hausse ou la baisse du cours, c'est la sécurité de son habitation. Hausse et évidemment surtout baisse ce sont des affaires de spéculation. Le domicile, c'est pour y vivre. Voilà pourquoi les prix immobiliers résistent à l'inflation : on ne peut pas se passer de domicile.
Réponse de De grace le 26/02/2013 à 8:14 :
La lumière s'allume ou s'éteint, un levier se lève ou s'abaisse, mais un levier ne s'éteint pas. Rentrez à votre ... domicile... (et oui, vous en avez forcément un, n'est-ce pas ?) et révisez vos fondamentaux au lieu de faire du mauvais style.
Réponse de @ absolument le 26/02/2013 à 8:30 :
non de la hausse de la bulle immobilière
Réponse de Domicile fixe le 26/02/2013 à 8:42 :
Personnellement j'ai acheté l'appartement qui me convient, je l'ai aménagé confortablement à mon goût. Depuis les prix de l'immobilier ont monté, tant mieux, mais honnêtement je m'en cogne. Mon but était d'avoir un domicile qui m'appartienne et dans lequel ma famille puisse rester.
Réponse de big le 26/02/2013 à 11:30 :
On n'est pas plus à l'abri en tant que locataire que proprio point barre, le jour où les ennuies financiers vous tombent dessus y'a pas de distinction ils viendront prendre ce que vous avez.
Réponse de Juriste le 26/02/2013 à 16:57 :
@Big Ouais on sent que vous n'êtes pas juristes vous (vous êtes quoi, d'ailleurs ?). En France y a une Constitution qui est la norme suprême, qui est au dessus des lois, du pouvoir législatif, exécutif et judiciaire,. Et l'article 17 du préambule de cette constitution garantie (sanctuarise) le droit de propriété dans les termes les plus solennels et sans équivoque : "La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé", De ce fait, la saisie d'un bien immobilier même appartenant à un débiteur, est très difficile. De ce fait, la Constitution protège également le propriétaire d'un bien loué. Mas en revanche, la Constitution dit rien sur la location :(
Réponse de @Juriste le 28/02/2013 à 12:17 :
Vosu avez oublier la fin :si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
En gros si les banques sont vraiment dans le pétrin, ils pourraient demander à forcer certaines ventes, le propriétaire deviendrait le locataire de quelqu'un d'autre.
Pour que l'immobilier stagne... a écrit le 25/02/2013 à 15:30 :
Il faudrait la formation de bulles financières qui détournent les capitaux. Bulle boursière - par exemple comme avant le scandale d'Enron, ou une bulle obligataire d'Etat - comme avant l'éclatement de celles de Grèce et d'Espagne. C'est plus demain la veille que les particuliers se laissent ruiner par la bourse et ce n'est pas souhaitable. Mieux vaut pour tous une hausse modérée, régulière et réaliste de l'immobilier, égale à l'inflation, plutôt que des aventurismes financiers de titres catastrophiques pour les économies nationales.
eugoregon a écrit le 25/02/2013 à 13:18 :
Je n'aime pas le titre de l'article, j?aurais écris : « Un impôt imbécile qui ne rapporte plus » En effet je trouve indécent que les départements profitent des transactions immobilières : un impôt imbécile qui freine la mobilité des cadres .Un budget de 5 % en moins sur la vente de leurs maisons , et un budget qu'il faut augmenter de 5 % sur la maison qu?ils vont devoir acheter. Un cadre qui bouge génère 40 000 ? d'impôts, soit l?équivalent d?un salaire annuel net après impôts. (5% sur la maison qu'il vend 400K ? et 5 % sur la maison qu'il achète 400 K?.) Après on demande aux français d'être compétitifs et d'être motivés.
La France qui bouge se fait arnaquer, il faut mieux être notaire ou médecin , que cadre dynamique qui va bouger 4 fois dans sa vie . Son immobilier qui aurait pu être son matelas de secours pendant sa retraite, aura été mangé par la politique dispendieuse des collectivités locales qui ne se sont jamais posées la question d?où provenait cette richesse .
La pompe est en panne, Les collectivités locales ne savent plus quoi faire. Quelle tristesse ! Ils ont tué l?envie de faire, de créer en pérennisant des impôts idiots qui stoppent dans leur effort les gens qui en « ont » et qui pourrait créer de la plus value .
Une idée comme ça ; on divise par 2 le nombre de députés et de sénateurs (j?aurais voulu mettre 3 )
Peut- on imaginer ce qui pourrait se passer ? Eh bien moi je dis : rien ; ou plutôt nous aurons fait des économies, et je ne pense pas que la démocratie aura perdu son âme .
D?abord il faut supprimer cet impôt imbécile qu?est la taxe sur les transactions, afin d?encourager la mobilité du travail des salariés.
Et puis surtout il faut aider les entreprises non pas en créant des aides ou des subventions dont les dossiers sont illisibles, de véritables devoirs du soir pour énarques en mal de nouveaux diplômes, mais en supprimant 50 % des devoirs administratifs qui empêchent les gens de travailler.
Réponse de Non le 25/02/2013 à 14:01 :
ce qu'il faut c'est une baisse conséquente des prix et que l'immobilier ne soit plus objet de spéculation comme c'est le cas depuis 10 ans.
Réponse de Y a pas de spéculation immobilière le 25/02/2013 à 15:06 :
Il n'y a pas de spéculation immobilière. 92% des achats ont pour objet l'habitation principale (ou secondaire en zone touristique). 7% seulement la location, 1% la revente après réhabilitation.
Réponse de si le 25/02/2013 à 15:51 :
il existe bien de la spéculation:
1/qu'elle vienne des investisseurs,
2/des gens qui laisse vacants car jusqu'ici ça prenait 10/100 par an,
3/des gens qui achetaient parce que ça ne pouvait que monter (c'est aussi de la spéculation)
Réponse de Rien à voir le 25/02/2013 à 16:06 :
Les particuliers spéculent aussi avec leur résidence principale.
Mon fils est "obligé" de faire une plus value sinon il ne peut plus acheter plus grand. Mon père cherche la meilleurs plus value pour son immobilier : il est proche de la fin et veut tirer le maximum de ses biens pour le transmettre à ses enfants et petits enfants.
C'est ça la réalité des prix qui ne font que monter : tout le monde spécule même si on ne s'en rend pas compte.
Le truc, c'est que pour ça continue chaque année il faut des prix qui montent tout le temps, et donc des acheteurs soient de plus en plus riches, autrement à un moment donné, les plus values s'arrêtent. Et comme les banques viennent de siffler la fin de partie en arrêtant de donner des crédits sur 25 ou 30 ans sans apport, on sait très bien ce qu'il va arriver.
Réponse de spéculateur le 25/02/2013 à 16:22 :
quand on met 25 années de salaire sur la table avec très peu d'apport pour un crédit au taquet; c est de la spéculation, rien d'autre !!! et c etait la norme ces dernières années de sommet de la bulle.
Réponse de @ Y a pas de spéculation immobilière le 25/02/2013 à 17:14 :
Effectivement, un bien immobilier n'est pas adapté à la spéculation, parce que la spéculation préfère le court terme, la liquidité, la non traçabilité, fort gain à court terme. Les 3% annuels de croissance des prix immobiliers, très avantageux pour le propriétaire qui de plus économise son loyer ne peuvent intéresser le spéculateur qui vise un tout autre rendement.
Réponse de @ Spéculateur le 25/02/2013 à 17:42 :
@ Spéculateur. - Payer un crédit plutôt qu'un loyer, c'est pas du tout de la spéculation. Rien à voir
Réponse de Et le 25/02/2013 à 18:28 :
même pour des durées moins longues il faut de l'apport, c'est bien le signe que les banques anticipent aussi une baisse du marché.
Réponse de @yapa le 25/02/2013 à 18:44 :
tu as raison : quant il prenait 10/100 par an c'était différent : pas longtemps suffisait pour payer les frais de mutation ce qui attirait énormément de spéculation, à présent que c'est terminé ils foutent le camp.
Donc le marché va être progressivement débarrassé de ces gens qui vont se mettre à vendre.
Réponse de Cela vaut mieux le 25/02/2013 à 19:14 :
Les banques exigent de l'apport pour limiter l'octroi de crédit immobilier. Il faut éviter tout emballement à la hausse des prix immobiliers - le marché doit rester raisonnable.
Réponse de Avantages et inconvénients le 26/02/2013 à 5:37 :
Avec les faibles taux actuels et la rentabilité du crédit / loyer, il y a beaucoup trop de demande de crédit immobilier et les banques les accordent de moins en moins facilement. Certes, cela limite l'envolée des prix immobilier et cela évite la formation d'une bulle, mais pour ceux qui n'achètent pas au bon moment, perte de leurs revenus en loyer et en bourse...
Réponse de faux le 26/02/2013 à 7:18 :
les gens demandent beaucoup moins de crédits : peur d'acheter au sommet d'une bulle et incertitude pour l'avenir.
Réponse de Vrai le 26/02/2013 à 9:42 :
Les gens sont en demande de crédit : les taux d'emprunt sont au plus bas, et il est bien plus sécurisant juridiquement d'être propriétaire de son logement, que locataire. Les banques savent qu'elles n'ont aucun recours en cas de surendettement d'un emprunteur. De ce fait, elles acceptent de moins en moins de prêter sans un apport initial de plus en plus gros... Pour cela qu'il ne faut pas laisser passer les occasions...
Réponse de désinformation le 26/02/2013 à 10:27 :
Pour ceux qui lirait cette file : ne croyez pas des anonymes qui vous disent que la demande de crédit (et donc la demande immobilière) est forte. Internet à cela de magique que si des anonymes ont maintenant la chance de raconter n'importe qui, vous avez aussi la chance de tout pouvoir vérifier, et la réalité c'est que la banque de france confirme l'effondrement de la demande de crédit.
http://www.banque-france.fr/uploads/tx_bdfstatistiquescalendrier/enquete-mensuelle-aupres-des-banques-distribution-credit-France-janvier-2013.pdf
http://webstat.banque-france.fr/fr/browseChart.do?node=5384347&SERIES_KEY=280.MIR1.M.FR.B.A22.A.5.A.2250U6.EUR.N
Réponse de Zavez raison le 26/02/2013 à 15:40 :
Mais oui, ce qu'il y a de magique sur internet, c'est qu'on peut tout y lire, noir sur blanc mais quand même rien comprendre. Et dire par exemple qu'il y a un "ponzi de l'immobiier". C'est pas vrai, tonton-la-bulle ?
le mythe a écrit le 25/02/2013 à 9:41 :
le mythe de la théorie de la "volonté d'achat" ne tient pas devant la "realité du pouvoir d'achat" !!! Dans l'absolue; tous le monde veut etre proprio, mais sur ces prix déjà beaucoup de moins de gens le veulent..et encore beaucoup beaucoup moins de gens le peuvent..! game over prof-carambar...merci d'etre passé .
Réponse de La réalité le 25/02/2013 à 10:19 :
Préférer un logement à habiter plutôt qu'une assurance-vie sur des obligations-dettes d'Etat très incertaines, constituer un capital par le crédit plutôt que perdre l'argent du loyer : voilà ce qui explique la demande d'achat immobilier très soutenue. Et c'est actuellement un bon choix.
Réponse de Nous le 25/02/2013 à 10:24 :
sommes d'accord.
Réponse de esquive le 25/02/2013 à 11:34 :
toujours la meme esquive : aucun de nos charmants prof en mythologie ne répond à la question : sur ces prix qui "peut" encore acheter ? ceux qui se sont patiemment constitués un apport ne vont pas le brader maintenant que la baisse est enclanchée...le nombre de loc proposée explose ! vouloir c est une chose, pouvoir c est autre chose. game over
Réponse de La vrai réalité le 25/02/2013 à 12:02 :
les ventes ont chuté de 30% : la belle époque de l'immo c'est terminé. Place à la baisse des prix.
Il vaut mieux payer un loyer quand les prix chutent plus que ce que coûte le loyer.
La location c'est la mobilité assurée, alors qu'acheter de l'immobilier en baisse, c'est risquer de se retrouver bloqué avec un bien qui vaut moins que ce que l''on doit à la banque le jour où on est contraint de bouger (mutation, divorce, chômage, nouvel enfant, etc..).

La vrai réalité c'est que les notaires et la FNAIM prévoient -5% sur 2013, et que sauf être complètement débile il vaut mieux reporter son achat d'un an et placer son apport que de se jeter sur un logement surévalué qui va perdre de la valeur dès la première année.

La vrai vérité c'est que l'immobilier il ne faut pas en acheter en 2013, même avec des taux bas : on achète un prix bas, pas un taux bas.

La vrai vérité c'est que la plupart des primo accédants commencent à comprendre tout ça, que les notaires et la Fnaim le savent puisqu'ils annoncent le marché en baisse, et que plus le marché va baisser, plus les français seront attentistes et plus les prix risquent encore de baisser.

En immobilier on achète pas quand les prix sont annoncés à la baisse, surtout que vu les prix actuels, chaque % de baisse représente des milliers d'? économisés.
Réponse de baisse à paris le 25/02/2013 à 12:03 :
les notaires eux meme, ont annoncé que les prix ont entamé une baisse à Paris, la ville lumière....le crack est entamé, y a plus qu'à admirer le spectacle....le salaire médian est de 2700 euros à PAris, autant dire que plus personne ne peut acheter sur ces prix si ce n'est des rentiers...les zinszins n'achètent plus , reste les profs en pigeoneries....
Réponse de Achat du domicile ou d'un placement financier ? le 25/02/2013 à 12:35 :
La plupart des personnes qui travaillent épargnent le solde non dépensé. La question est : où placer cette épargne ? L'acquisition d'un domicile est évidemment la première priorité, avant une assurance-vie ou tout autre placement monétaire. C'est pourquoi le marché immobilier ne faiblira pas.
Réponse de Hausse modérée mais constante. le 25/02/2013 à 13:05 :
Faux; alors qu'une baisse était annoncée par la FNAIM et les notaires début 2012, les prix ont battu un record en novembre 2012. L'orientation actuelle en 2013 est identique. Les prix résistent et résisteront. Notamment parce que le rendement crédit / loyer est une combinaison gagnante. Bien sûr on peut attendre un an, cinq ans, dix ans, l'achat sera juste plus cher, au rythme de l'inflation.
Réponse de Héhé le 25/02/2013 à 13:15 :
"le marché immo ne faiblira pas", "la demande reste soutenue"...Certains posteurs ici savent écrire mais peinent à lire...Les pros du secteur sont en train de vous dire que le ombre de transactions s'écroule, qu'est ce que vous n'arrivez pas à comprendre dans cette phrase aux mots pourtant simples ?
Réponse de @la vrai réalité le 25/02/2013 à 13:18 :
bien dit, sauf les gogos et les margoulins chantent encore la chanson de l'immo qui monte jusqu'au ciel....plus ils chantent et plus je ris...et si l'immo se porte si bien, alors pourquoi le secteur pleure t'il autant pour obtenir des aides qui ne viendront jamais...
Réponse de les deux, mais pas l'un après l'autre le 25/02/2013 à 13:30 :
Qui est assez stupide pour croire qu'on a pas le choix et qu'on ne peut pas faire les 2 ?

-5% sur l'immo au niveau national prévu par les notaires pour 2013. Certains coins encaissent déjà du -10% sur 2012.
Acheter de l'immobilier pour voir son bien chuter de 5% voir plus dès la première année est une stupidité sans nom.

Les plus malins n'écouteront pas le baratin ridicule des agents immobiliers, noteront les prévisions des notaires qui se trompent rarement, et placeront leur argent en 2013 : l'achat du domicile interviendra ensuite, en 2014 ou 2015 quand les prix auront chuté de x%, que l'apport placé aura monté de % => non seulement ils sont certains de ne pas perdre d'argent, mais il y a de grandes chances qu'ils en gagnent énormément (sur le prix, sur les droits de mutations, sur les frais d'agence, et évidemment sur les intérets du crédit puisque l'apport sera bien plus gros.

Il ne faut pas choisir entre placement financier et achat : il faut placer quand l'immo chute, ce qui est prévu pour 2013, et acheter quand il arrête de chuter. L?acquisition d'une résidence principale est une priorité seulement quand elle peut se faire à un prix raisonnable, ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui.
Réponse de Faux le 25/02/2013 à 13:43 :
http://www.sicavonline.fr/index.cfm?action=m_actu&ida=506613-immobilier-a-paris-acheter-maintenant-ou-attendre-le-grand-soir-des-prix
Réponse de Haha le 25/02/2013 à 13:56 :
@Héhé : Ce que les "pro du marché" constatent : Le nombre de transaction s'écroule parce que la quantité de mises en vente est en chute libre. La demande d'achat reste, elle très soutenue. Dans ce contexte, non seulement les prix ne baissent pas mais ils augmentent modérément, au rythme de l'inflation. D'autres questions ?
Réponse de Logique le 25/02/2013 à 14:08 :
Les constructeurs peinent à construire, car les coûts des matériaux et matériels professionnels ont explosé (+37% en 2011, probablement plus de 20%en 2012). De ce fait, les prix actuels du neuf ne couvent pas les frais de construction. Voilà pourquoi les prix du neuf ne baissent pas : la variable d'ajustement s'effectue sur mises en chantier. Bien évidemment, moins l'on construit; plus le prix de l'ancien augmente.
Réponse de Le bon moment le 25/02/2013 à 14:47 :
Le problème, c'est que l'immobilier ne chute pas contrairement aux rendements et la fiabilité des placements papier - souvent négatif par rapport à l'inflation. Au résultat, plus on attend, plus l'immobilier paraît cher jusqu'au point d'être hors d'atteinte. Moi je n'attendrais pas trop pour économiser et constituer un capital plutôt que de payer un loyer, laisser filer le temps et l'inflation et les possibilités d'achat... (pour devenir un gros aigri de l'immobilier comme l'un des posteurs de ce forum :).
Réponse de Faux le 25/02/2013 à 15:00 :
la demande d'achat n'est pas soutenue:

73% des Français n'ont aucun projet immobilier proche

source:
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130220.OBS9395/73-des-francais-n-ont-aucun-projet-immobilier-proche.html
Réponse de haha 2 le 25/02/2013 à 15:15 :
"Le nombre de transaction s'écroule parce que la quantité de mises en vente est en chute libre"
Parfaitement faux : Augmentation de 23% du nombre d'annonces sur leb*ncoin et 17% sur seloger sur le S2 2012.
Le baratin des professionnels qui disent que l'offre se réduit ne s'applique qu'aux coins spéculatifs comme paris : les spéculateurs sortent du marché en espérant revenir si les prix repartent à la hausse. Et même avec ça Paris commence à baisser (-1% sur un mois pour les grandes surfaces d'après MeilleursAgents, ce qui est juste énorme si cela continue chaque mois en 2013).
Pour tout le reste des coins "normaux" de province, l'offre est en forte augmentation et la demande en forte baisse. Les banques ont sorti 20% des acheteurs du marché en montant leurs conditions d'octroi (apport obligatoire, baisse de 15% de la production de crédits de plus de 25 ans) => c'est une demande qui ne reviendra pas puisque les banques n'ont plus le choix (accords de bâle 3). Cet effondrement de la demande accélère le retrait des acheteurs solvables qui voient un espoir de baisse des prix. Conséquence, les spéculateurs sortent, il ne reste plus que les vendeurs contraints, et ceux là devront vendre avec une grosse décote puisque les acheteurs solvable sont rares : ils feront les prix de référence.
L'immo commence sa chute, malgré des taux historiquement bas : sa seule chance serait l'intervention de l'état (PTZ sur l'ancien par exemple) ce qui a déjà été refusé pour 2013 => la baisse des prix en 2013 est inévitable au niveau national.

Réponse de Pas d'inquiétude le 25/02/2013 à 15:59 :
Non rassurez-vous : du fait de l'écroulement de l'offre de vente, les vendeurs contraints, très peu nombreux, sont quasiment seuls sur le marché, et du fait de la demande soutenu, ils ne perdent pas.
Réponse de Immobilier tonique le 25/02/2013 à 16:09 :
@Faux - Et donc 27% des français ont un projet immobilier proche ? c'est énorme, bien plus que je ne croyais !! Si seulement les constructeurs auto avaient un tel marché ! Eh bé, l'immobilier a de beaux jours.devant lui.
Réponse de faut savoir lire ! le 25/02/2013 à 18:02 :
un projet immobilier c'est aussi un déménagement pour un locataire (et c'est sur 2 ans).
Ce chiffre est au contraire le plus faible depuis que le sondage existe, encore plus faible qu'en 2009 : plus personne n'ose rentrer sur le marché.
Et pour l'autre au dessus : la vente contrainte c'est 60% des transactions en temps normal, et comme il n'y a que ces vendeurs avec le couteau sous la gorge qui trouvent des acheteurs, ca veut dire que les 40% qui restent peuvent attendre longtemps : personne ne viendra leur faire une proposition. La "demande soutenue" c'est pour les débiles, même Orpi, le plus gros réseau d'agences immobilières en france, est obligé d'annoncer sur toutes les ondes qu'il faut que les vendeurs baissent leurs prix de 15% sinon il n'y aura plus de ventes.
Réponse de Et oui le 25/02/2013 à 19:30 :
@ Immobilier tonique. Oui, en fait les statistiques indiquent qu'1 français sur 3 souhaite acheter son logement dans un avenir proche. Le problème n'est pas même le prix, c'est l'offre : pas suffisamment d'appartements en vente. Et de ce côté là, la situation ne va pas s'arranger.
Réponse de le le 26/02/2013 à 7:18 :
problème est le prix
Réponse de Pas vraiment le 26/02/2013 à 9:44 :
Car le taux d'emprunt immobilier est au plus bas - inférieur à l'inflation réelle.
Réponse de @et Oui le 26/02/2013 à 10:31 :
"Oui, en fait les statistiques indiquent qu'1 français sur 3 souhaite acheter son logement dans un avenir proche." => vous ne savez pas lire ? Le sondage dit que 26% des français ont un projet immobilier dans les 2 ans. Ca veut dire que un français sur 4 (et non 3) veut déménager dans les 2 ans. Ce qui fait un français sur 8 dans les 12 prochains mois, et un français sur 16 qui souhaite acheter (car un projet immobilier c'est de l'achat ou de la location et la moitié des français sont propriétaires).
C'est la part la plus basse de français qui pensent acheter depuis 1996.
Réponse de on achète un prix le 26/02/2013 à 11:21 :
pas un taux.
Je préfère acheter une voiture à 10K? à 5%, qu'à 20K? à 3%. Suffit de faire une simulation pour voir comment on se fait enfler dans le second cas (qui est celui de l'immobilier actuel)
Une bonne affaire se fait à l'achat : le taux on peut le renégocié sur la durée du crédit (y'a qu'à voir les proprio qui sont tous en train de renégocier actuellement), pas le prix. Celui qui paie trop cher à l'entrée sur le marché, le paie toute sa vie.
Réponse de big le 26/02/2013 à 11:36 :
@"et oui" , 1/3 souhaite acheter donc 2/3 n'ont pas de projets d'achat dans un avenir proche ....ce n'est pas négligeable.
Réponse de On achète un taux le 26/02/2013 à 12:28 :
Et ben non, erreur de base : avec un taux d'intérêt ultra-bas et inférieur à l'inflation réelle, je gagne chaque année sur le prix de mon bien et cela toute ma vie...!
Réponse de il le 26/02/2013 à 14:22 :
faux se rappeler que l'on achète pas un taux mais un prix: c'est parfaitement exact.
Réponse de Zut le 26/02/2013 à 17:06 :
@Il : Ben moi j'ai emprunté à un taux inférieur à l'inflation : je gagne de l'argent chaque année. C'est grave docteur ?
prof auto-proclamé a écrit le 25/02/2013 à 9:37 :
le maintien des prix par une crise de l'offre est un mensonge : sinon pourquoi les délais de vente se rallongeraient ils et pourquoi le nombre de bien mis en vente ne fait qu'augmenter ...prof de l'immo : non / prof du rire : oui.
Réponse de La réalité le 25/02/2013 à 10:21 :
Le nombre de mise en vente de logements anciens et neufs est en chute libre. Les délais ne sont longs que pour les biens présentant des défauts. Ce qui est logique.
Réponse de Voila le 25/02/2013 à 10:31 :
C'est bien ainsi que ça commence dans un marché en baisse, ensuite les biens de qualités baissent eux aussi.
Réponse de Comme d'hab le 25/02/2013 à 10:46 :
Non, c'est une caractéristique constante des investissements immobiliers. Les défauts rendent le bien difficile à vivre ou à louer sur la durée. Pour cette raison, les biens immobiliers "imparfaits" mettent toujours du temps à partir. Pas nouveau.
Réponse de Faux le 25/02/2013 à 11:16 :
Jusqu'à maintenant même la moindre daube partait vite et à présent c'est moins le cas, signe de retournement de la bulle.
Réponse de Oui, mais.. le 25/02/2013 à 12:06 :
Comme la majorité du parc immobilier français est de mauvaise qualité, la majorité des biens ne se vendent pas, et donc la majorité des biens vont baisser.
Je vous laisse déduire ce qui va se passer pour les biens de qualité quand tout ce qui est autour aura décoté de -10 ou -20% :o)
Réponse de Comme d'hab le 25/02/2013 à 12:17 :
Non, la daube n'est jamais partie vite. Ce qui continue à partir extrêmement vite, c'est l'appartement sans défaut, i.e. sans défaut jugé gênant. Là il ne faut pas trop hésiter.
Réponse de Quoi le 25/02/2013 à 13:45 :
qu'il en soit les délais de vente s'allongent, les vendeurs contraints font les prix et les vendeurs de confort vont être forcés de suivre, il faut donc baisser les prix.
Réponse de Sauf que.. le 25/02/2013 à 14:19 :
ca ne partait pas vite mais ça partait. Aujourd'hui les délais de ventes explosent parce que les biens moyens et mauvais ne se vendent plus. Tous les pro n'arrêtent pas de le répéter dans la presse : seuls les biens de qualité se vendent.
Donc on peut tourner le problème dans tous les sens : comme le parc immo français est majoritairement pourri, que les banques prêtent moins pour les biens pourris, que seuls les biens de qualité se vendent => la grosse majorité de l'immobilier est en train de se gaufrer. Cet article le démontre : les départements n'encaissent plus suffisamment de droit de mutations, ca s'effondre. Ensuite, pour les biens de qualité, interviendra la capillarité, comme à chaque cycle baissier dans l'immobilier. Et encore, si jamais les taux montent ne serait-ce que d'1% ca va être l?hécatombe : au niveau de prix actuels, MeilleursAgents vient de démontrer que 1% de hausse de taux sortirait 20% des rares acheteurs solvables encore sur le marché.

Beau bien ou pas, le marché baisse, il ne faut surtout pas y entrer. Tout ceux qui disent le contraire sont des professionnels de l'immobilier qui ont intérêt à vendre, ou des spéculateurs qui cherchent à maintenir les prix hauts.
Ne les écoutez surtout pas.
Réponse de Comme d'hab le 25/02/2013 à 15:08 :
Non, les délais de vente ne s'allongent pas. Au contraire sur les bonnes opérations : étant devenus rares du fait de la baisse de l'offre de vente, elles partent plus vite. De ce fait, la tendance-prix n'est pas baissière.
Réponse de Oui mais le 25/02/2013 à 15:13 :
@Sauf que : aucune de vos hypothétiques hypothèses pour annoncer la très très prochaine baisse des prix qui ne peut manquer de venir ne tient. Le marché résiste parfaitement, inflation comprise. L'immobilier est un capital sûr même à crédit, qui reste évidemment plus avantageux qu'un loyer.
Réponse de oui mais non le 25/02/2013 à 15:58 :
Une simple baisse de 5% du prix est plus importante que le coût de la location d'un bien équivalent (et je ne parle même pas de l'économie sur les droits de mutation, les frais d'agence et le crédit, auquels il faut rajouter les intérêts gagnés sur l'apport placé).
Pas besoin de sortir de X pour savoir compter.
Réponse de Pas le 25/02/2013 à 16:11 :
dans un marché baissier : il est plus avantageux de louer, et il faut ôter aussi au locataire les frais qu'ont les propriétaires.
Réponse de @ Oui mais non le 25/02/2013 à 18:17 :
"Pas besoin de sortir de X pour savoir compter. " : effectivement, vous ne sortez pas de Polytechnique ! Vous raisonnez faux. Le jour où l'on pourra échanger des gains hypothétiques (grosse baisse de prix qui n'arrivera jamais) contre de vrais dépenses (loyers), les neuneux seront les rois du monde, et vous empereur !
Réponse de tu le 25/02/2013 à 20:09 :
en sais quoi que le marché va pas baisser?

C'est pourtant arrivé par le passé alors pourquoi ce ne serait désormais plus possible, dans un marché où les leviers de la hausse se sont éteints les uns après les autres?
Réponse de Je le 26/02/2013 à 5:15 :
L'immobilier n'a jamais baissé. Il a stagné durant la formation de la bulle boursière dans les années 90. Au final, les placements en bourse ont perdu 40% et l'immobilier a continué d'augmenter. Voilà pourquoi les prix immobiliers semblent élevés : ils ont résisté à l'inflation. La bourse s'est écroulée et ne se relève pas. Y a pas photo.
Réponse de l'immobilier le 26/02/2013 à 7:20 :
a bien baissé dans les années 90
Réponse de Les le 26/02/2013 à 7:27 :
prix de l'immobilier ont pu augmenter juste parce que les conditions de crédit ont été extrêmement facilitées avec des taux bas sans apport, on ajoute un zest de subventions publique qui ont été déversées sur le marché par l'équipe de choc Sarkozy avec les droits SANS les devoirs augmentant une demande dans un marché déjà tendu , un laxisme par rapport aux logements vacants dont les gens attendaient qu'ils prennent 10/100 par an sans rien faire pour vendre et on obtient la situation que nous avons eus jusqu'à aujourd'hui. D'autre part la bienveillance qui entourait la rétention de terrains constructibles, la déductibilité des intérêts d'emprunts, le fait d'attirer massivement les investisseurs n'ont eu de cesse d'augmenter la demande ce qui n'a rien arrangé. Voilà l'origine de la bulle résumé.
Réponse de Blablabla le 26/02/2013 à 9:47 :
Ouais, en même temps on s'en cogne : on achète son logement pour disposer de son domicile, y habiter et éviter de perdre ses économies avec des titres boursiers imprimés à tout va...
nouveau concepte a écrit le 25/02/2013 à 9:11 :
"Les biens qui ne se vendent pas par attentisme des vendeurs." non sérieux clap clap clap les pseudos profs de l'immoquimontejusqu'au ciel"...A quand les voitures qui ne se vendent pas par attentisme des concessionaires ? hahahah la pierre valeur refuge
c'est un refuge uniquement parce qu'on l'a bien fait rentrer dans la tete des gens
que c'en était un, et que spéculer sur un besoin fondamental, forcément, c'est
bien pour un rentier...spéculer sur la bouffe aussi c'est valeur refuge, et sur l'air
aussi et bientot la flotte?
Aux niveaux de prix actuels, la pierre n'est plus une valeur refuge, mais un placement à risque.

Il est nettement plus sûr d'acheter du CAC40 à 3700 que de la caillasse parisienne à 8.500/m2
Réponse de Concept le 25/02/2013 à 10:26 :
8.500 euro le m2 : donc vous même constatez que les prix ne baissent pas :)) Bizarre que malgré toutes vos démonstrations et incantations les gens préfèrent la caillasse d'une maison au papelard des actions : je me demande pourquoi. Peut-être qu'un toit de tuile couvre mieux qu'une tente en papier ? Peut-être un rapport avec les incessants scandales et ponzi boursiers ou le risque du krach des dettes d'Etat ?
Réponse de champion du monde le 25/02/2013 à 12:00 :
le plus gros ponzi c est celui de la bulle immo Française et de plus en plus de monde commence à s'en rendre compte;..ne vous en déplaise, c est un fait avéré !!!
Réponse de les chiffres svp le 25/02/2013 à 12:09 :
"les gens préfèrent la caillasse d'une maison au papelard des actions"
Pas de bol : les ventes d'immobilier chutent lourdement, le nombre de dossiers déposés en agence bancaire s'est effondré (voir les chiffres de la banque de france), les prix sont annoncés à la baisse par les gros réseaux et les notaires, alors que la bourse grimpe et attirent de plus en plus d'investisseurs.
Revoyez vos chiffres, vous êtes très mal renseigné...
Réponse de Situation le 25/02/2013 à 13:08 :
Les prix immobiliers continuent à augmenter grosso modo au rythme de l'inflation réelle, portés par deux facteurs : le bon ratio crédit / loyer, et puis la faiblesse des mises en vente.
Réponse de Immobilier valeur refuge le 25/02/2013 à 13:11 :
@champion du monde. Il ne peut pas y avoir de Ponzi en immobilier, ni sur aucun bien réel. Seulement sur les biens "papiers" (actions, obligations, titrisation, voire monnaie). Voilà pourquoi l'immobilier reste stable sur la durée, et considéré comme valeur refuge.
Réponse de Héhé le 25/02/2013 à 13:17 :
c'est pas qu'il est mal rensigné, c'est qu'il n'a même pas lu le titre de l'article...
Réponse de Non le 25/02/2013 à 13:46 :
Les prix immobilier attaquent la baisse de partout.
Réponse de Les le 25/02/2013 à 13:58 :
prix de l'immobilier ont pu augmenter juste parce que les conditions de crédit ont été extrêmement facilitées avec des taux bas sans apport, on ajoute un zest de subventions publique qui ont été déversées sur le marché par l'équipe de choc Sarkozy avec les droits SANS les devoirs augmentant une demande dans un marché déjà tendu , un laxisme par rapport aux logements vacants dont les gens attendaient qu'ils prennent 10/100 par an sans rien faire pour vendre et on obtient la situation que nous avons eus jusqu'à aujourd'hui.
D'autre part la bienveillance qui entourait la rétention de terrains constructibles, la déductibilité des intérêts d'emprunts, le fait d'attirer massivement les investisseurs n'ont eu de cesse d'augmenter la demande ce qui n'a rien arrangé.

Voilà l'origine de la bulle résumé.
Réponse de Pas de bulle immobilière le 25/02/2013 à 15:02 :
Sur vingt ans, les prix de l'immobilier ont doublé. Mais cela représente une augmentation de 3% l'an, soit au rythme de l'inflation. D'une part cela démontre qu'Il n'y a donc pas de bulle immobilière et de l'autre, qu'il vaut mieux ne pas hésiter, car l'inflation s'accumule et le différentiel capacité d'achat / prix d'achat augmente défavorablement.
Réponse de Double peine le 25/02/2013 à 15:26 :
pour les propriétaires qui viennent d'acheter ou qui vont le faire cette année : ils ont payé des prix délirants, des droits de mutations énormes puisque proportionnels au prix d'achat, et ils vont se prendre une forte hausse de la taxe foncière dès 2014 pour compenser l'effondrement de ces droits de mutations dans les budgets des communes.
Réponse de Ce le 25/02/2013 à 16:01 :
n'est pas sur 20 ans qu'il faut voir la bulle mais sur 10 ans.
Les prix de l'immobilier ont pu augmenter juste parce que les conditions de crédit ont été extrêmement facilitées avec des taux bas sans apport, on ajoute un zest de subventions publique qui ont été déversées sur le marché par l'équipe de choc Sarkozy avec les droits SANS les devoirs augmentant une demande dans un marché déjà tendu , un laxisme par rapport aux logements vacants dont les gens attendaient qu'ils prennent 10/100 par an sans rien faire pour vendre et on obtient la situation que nous avons eus jusqu'à aujourd'hui. D'autre part la bienveillance qui entourait la rétention de terrains constructibles, la déductibilité des intérêts d'emprunts, le fait d'attirer massivement les investisseurs n'ont eu de cesse d'augmenter la demande ce qui n'a rien arrangé. Voilà l'origine de la bulle résumé.
Réponse de Pas de peine le 25/02/2013 à 16:32 :
La taxe foncière ne bougera pas : il n'est pas question de décourager la construction qui est en difficulté en mettant des frein à la vente des logements neuf. La taxe d'habitation, c'est bien possible, mais tout le monde (propriétaire et locataire) la paye.
Réponse de la le 25/02/2013 à 18:21 :
construction est en difficulté car trop d'aides ont été déversées dessus qui ont fait flambé le foncier,forcément ça se vendait trop bien alors au moment où on les enlève, les lendemains déchantent forcément.
Réponse de Alors le 25/02/2013 à 19:33 :
Oui, pas assez de neuf = tension sur l'ancien. C'est pas demain que l'immobilier cessera d'augmenter.
Réponse de si le 26/02/2013 à 7:56 :
en raison de la solvabilité des gens qui ne cesse de chuter
Réponse de Ben non le 26/02/2013 à 9:48 :
Ben non parce que quand les gens ont à décider entre une assurance vie et un domicile, ils choisissent pas coucher sous les ponts.
Réponse de bah le 26/02/2013 à 14:21 :
non: regarde: si tu baisse la solvabilité des acheteurs potentiels en face d'un bien , ce bien, pour se vendre , son prix doit être baissé tout simplement.
Réponse de Ben non le 27/02/2013 à 8:28 :
@bah : Ben non, je répète : même à solvabilité supposément abaissée, entre une assurance-vie et un logement, la majorité des acheteurs privilégiera le logement, et ensuite l'assurance-vie. En conséquence, c'est pas le logement qui baissera.
Réponse de bien le 27/02/2013 à 8:40 :
sûr que si , je répète , si en face d'un bien à vendre je dis n'importe quoi tu as 10 candidats en concurrence, c'est une sorte d'enchère que le vendeur fait monter en choisissant la meilleure offre qui correspondra à la solvabilité de l'acheteur le plus riche.
Si potentiellement tu donnes 10000 euros de plus à chacun si il achète sous forme d'aide fiscale de subvention ou je ne sais quoi le meilleur acheteur va faire sa proposition initiale rajoutée de 10 000 puisque les autres acheteurs l'ont potentiellement aussi.Le prix du mètre carré grimpe donc.
endettez vous a écrit le 24/02/2013 à 18:48 :
voilà : endettez vous, achetez dès que possible, l'immobilier ne peut pas baisser, la pierre est une valeur sure, le ponzi ne peut exister en immnobilier, l'immobilier c'est du réel, la pierre c'est du solide, mon poisson est frais, approchez-approchez messieurs dame....incantation 20/20, argumentation 0/20, A tous les pseudos profs en économie, qui comme les terraplatistes restez accrochés à leur mythe d'immo-winner comme une patelle à son rocher, je posera une seul et unique question : Tracez les courbes de variation de la population active et des prix de l'immo...la correllation est on ne peut plus parfaite...et ce pour TOUS les pays développés de la planète....comment évolue notre population active, comment vont évoluer les prix ? à la cave evidemment....
Réponse de Révisez votre économie le 24/02/2013 à 19:31 :
Vos imprécations sont impuissantes, il n'y a aucun doute que l'immobilier soit un investissement rentable - le ticket d'entrée est certes plus élevé qu'en bourse (ou au casino), mais le rendement est sécurisé.
Réponse de Rires le 24/02/2013 à 19:39 :
Wow vous avez des informations précises sur "tous les pays développés DE LA PLANETE" ? Mmmhh vous êtes savant et très crédible. Et alors comment se portent les "winners des ponzi du poisson frais" sur Mars et les exoplanètes; ? Dites-nous en plus : continuez à nous faire rire...
Réponse de Moi aussi le 24/02/2013 à 19:45 :
J'ai des infos : sur Mars, ca va, y a que des "loosers au taquets". Mais sur Vénus, y a plein de "Papy-boomers à tentacules" : ca fait flipper ceux qui n'aiment pas ce genre là.
Réponse de non le 25/02/2013 à 7:46 :
l'immobilier n'est pas forcément un investissement rentable : ça peut baisser comme l'histoire l'a démontré.
Réponse de et le 25/02/2013 à 7:54 :
acheter des appartements pour faire du 4.5/100 brut en locatif en prenant le risque que sa valeur baisse dans le temps c'est juste complètement idiot.
Réponse de Si le 25/02/2013 à 8:07 :
L'immobilier a toujours été un investissement rentable. Il n'y a pas d'exemple contraire par le passé, même avec crédit. Lire ci-dessous.
Réponse de et aussi le 25/02/2013 à 8:11 :
Sauf que les prix ne baissent pas; et que l'immobilier locatif est le seul investissement qui rapporte significativement en intérêt (loyer), mais aussi en capital.(valeur de l'immeuble).
Réponse de si le 25/02/2013 à 8:34 :
l'immobilier commence à baisser tu sors d'où toi, à part certaines grandes villes qui résistent mais où le nombre de transactions chute et le reste suivra.
C'est donc bien ce que je dis : ce n'est plus un bon placement aujourd'hui qui, au sommet d'une bulle je le rappelle.
Réponse de Pas du tout le 25/02/2013 à 8:50 :
Non, les prix de l'immobilier ne baissent pas. Le nombre de transaction chute car les mises en vente sont au plus bas, mais la demande d'achat de logement reste très soutenue.
Réponse de Pas du tout le 25/02/2013 à 8:50 :
Non, les prix de l'immobilier ne baissent pas. Le nombre de transaction chute car les mises en vente sont au plus bas, mais la demande d'achat de logement reste très soutenue.
Réponse de Pas du tout le 25/02/2013 à 8:51 :
Non, les prix de l'immobilier ne baissent pas. Le nombre de transaction chute car les mises en vente sont au plus bas, mais la demande d'achat de logement reste très soutenue.
Réponse de Pas du tout le 25/02/2013 à 8:51 :
Non, les prix de l'immobilier ne baissent pas. Le nombre de transaction chute car les mises en vente sont au plus bas, mais la demande d'achat de logement reste très soutenue.
Réponse de tron le 25/02/2013 à 9:07 :
Non la demande n'est pas soutenue, beaucoup d'articles le montrent d'ailleurs:

http://www.lyonpoleimmo.com/2013/02/21/26165/immobilier-les-francais-restent-pessimistes/

extrait:
Les intentions d?achat sont au plus bas. De plus en plus de français pensent en outre que la hausse de prix est terminée.

Et ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres.
Réponse de Pas du tout le 25/02/2013 à 9:22 :
Le maintien des prix face à une baisse des transactions démontre qu'il s'agit d'une crise de l'offre (mise en vente) et non de la demande (volonté d'achat). On le comprend : trop d'incertitude sur les obligations (dettes) et la bourse (très instable). L'immobilier reste le meilleur placement du point de vue sécurité et rendement.
Réponse de L'immobilier ne baisse pas - voir internet le 25/02/2013 à 9:34 :
Fin 2012, les prix ont encore battu un record (http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/11/29/05002-20121129ARTFIG00542-l-immobilier-ancien-bat-un-nouveau-record-a-paris.php) alors qu'en début 2012 le Figaro annonçait que les prix allait nécessairement baisser (http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/02/23/05002-20120223ARTFIG00700-immobilier-les-prix-devraient-baisser-en-2012.php), Conclusion : méfiez-vous d'internet et fiez-vous à des sources d'informations solides et sérieuses - mais pas gratuites.
Réponse de non le 25/02/2013 à 10:18 :
l'immobilier est un placement à risque car nous sommes au haut d'une bulle , et la valeur de revente risque fort de ne plus augmenter voire de baisser dans le temps, donc je vous laisse imaginer le rendement locatif FINAL.

Justement, la magazine mieux vivre votre argent l'explique ce moi-ci et il est payant.
Réponse de Pas de bulle immobilière le 25/02/2013 à 10:41 :
Il n'y a pas de bulle immobilière. Sur les vingt dernières années, l'immobilier a augmenté en moyenne de 3% par an, soit au rythme de l'inflation réelle. Evidemment, acheter un logement coûte cher, mais ce n'est pas nouveau !
Réponse de Nous le 25/02/2013 à 11:13 :
sommes bien en présence d'une bulle immobilière où la solvabilité des gens a été favorisée à outrance par les pouvoirs publics dans un marché tendu où l'offre est inférieure à la demande.
Réponse de Pas de bulle immobilière le 25/02/2013 à 12:02 :
Comme vous le dites vous même : "un marché tendu où l'offre est inférieure à la demande" : il n'y a pas de bulle : la demande est et reste forte structurellement.
Réponse de ne réponsez pas au prof le 25/02/2013 à 12:05 :
c est un troll qui s'amuse, rien d'autre.
Réponse de Mais le 25/02/2013 à 13:47 :
la demande chute.
Réponse de Et le 25/02/2013 à 13:49 :
en raison des prix trop élevés du à la désolvabilisation des acheteurs: tous les leviers d'aide à l'achat disparaissent d'autre part.
Réponse de @pasdebulle le 25/02/2013 à 14:34 :
quand sur 5 acheteurs en face d'un bien vous donnez 1000 euros de plus à l'acheteur qui l'achètera vous savez parfaitement bien ou passent ces 1000 euros: dans les poches du vendeur, c'est une image et c'est ce qui vient de se passer pendant ces 10 ans.
Réponse de AIdes devenus inutiles le 25/02/2013 à 15:19 :
Depuis l'éclatement de la bulle boursière les incitations à l'achat dans l'ancien sont devenues inutiles : l'immobilier est aujourd'hui extrêmement recherché.
Réponse de bah le 25/02/2013 à 16:18 :
non l'immobilier n'est plus recherché à présent car les rendements sont justement beaucoup moins rentables du fait d'une fiscalité qui grimpe et des prix à l'achat beaucoup trop élevés, c'est l'aboutissement logique de toute la spéculation dont il fait l'objet.
Après les gens auront toujours leurs biens mais qui vont être amenés à perdre de la valeur dans le temps.
Réponse de @Aides devenus inutiles le 25/02/2013 à 19:11 :
Effectivement, je comprends à présent pourquoi malgré la fin des aides les prix ne baissent pas. Merci pour l'explication.
Je pars en Allemagne a écrit le 23/02/2013 à 11:50 :
où il y a du travail et où l'immobilier est 50% moins cher....quel interet pour moi de rester en France ? A qui pensez vous revendre vos tas de pierre sur-evalués ? Aux chomeurs, aux jeunes qui n ont que des stage ?aux secundo qui sont collés avec leur 2em crédit immo au taquet pour lequel ils se mordent deja les doigts ? aux retraités désormais tous nets vendeurs.....? les winners de la bulle, expliquez moi donc pourquoi les ventes chutes ????
Réponse de Explication le 24/02/2013 à 1:01 :
Les négociations immobilières chutent parce que les propriétaires sont attentistes : les mises en vente sont au plus bas. Et cela explique aussi pourquoi les prix résistent.
Réponse de Good Luck le 24/02/2013 à 1:06 :
Bonne chance en Allemagne ! Tous nos voeux vous accompagne. En revanche désolé pour l'immobilier : à bien comparable, les prix sont tout à fait voisins de ceux pratiqués ici. Cela dit, c'est inférieur à ceux de Londres ou Luxembourg, qui restent largement plus cher qu'en France.
la bulle immo est un ponzi a écrit le 23/02/2013 à 11:46 :
la plus value dégagée par les vendeurs nets est l'équivalent de ceux qui vendaient leur madoff avec +700%....ces vendeurs n'auraient jamais pu dégager une telle plus-value si la chaine primo/secundo/vendeur-net n'avait pas été artificellement doppée par des crédits de plus en plus facile, de plus en plus longs et de plus en plus laxistes sans compter les subventions et un environnement démographique favorable....ce qu'on appelle l'effet de levier est la clef de cette chaine...en permettant à ce levier d'etre de plus en plus élevé; on arrive à avoir des prix artificiellement gonflé...et ce gonflement se répercute sur toute la chaine..ce levier est cassé aujourd'hui....et les Espagnols qui avaient acheté ces terres et logements pour une poignée de pesetas il y a 20 ans et qui les ont vendu des centaines de millier d euro en 2006 ont bien profité de ce ponzi...ceux qui sont rentré dans la pyramide à partir du début des années 2000 sont eux les victimes du ponzi. dire que l'immobilier vous procure un rendement est faut. il a certe une valeur d'usage mais aussi un cout d'entretien. Dire que l'immobilier a augmenté de manière raisonnable est également un argument bidon. Vous n'avez pas besoin d'or pour vivre mais vous avez besoin d'immobilier...vous avez besoin de ce service qu'est le "se loger"..le prix que les gens peuvent mettre pour satisfaire ce besoin ne peut se décoreller de leurs revenus...cette distorsion n'a pu exister que parceque la valeur d'usage de l'immobilier a été altérée par une valeur "investissement"....aujourd'hui, deux cadres ne peuvent meme pas acheter à paris. quel interet pour eux d y rester ? quel interet pour eux de rester en France? quel interet pour une entreprise de rester en France si elle doit verser des salaires élevés car l'immo y est plus cher qu'ailleurs? c est de la logique de base ? du raisonnement de CP .....quand on sait qu un espagnol et un italien bossent pour 500 euro par mois, on sait où l'immo est condamné à aller....à la cave.
Réponse de complètement le 23/02/2013 à 15:03 :
Cette dingue cette volonté française de se voiler la face, un pays ne s'enrichi pas avec son immobilier, c'est tellement évident..... Pourtant on entend depuis des années que le seul investissement valable , c'est la pierre, c'est en partie pour ça que nous en somme là aujourd'hui, la dette publique a été créé pour alimenter nos portefeuilles car nous n'avons pas su créer de richesse !!!!
Réponse de Révisez votre économie le 24/02/2013 à 1:03 :
Y a pas de Ponzi possible en immobilier : Prof vous l'explique un peu plus bas dans la liste des messages. Les biens réels, tel l'or et l'immobilier ne peuvent faire l'objet de Ponzi. Voilà pourquoi, leur prix augmente régulièrement et ne risque pas de baisser.
Réponse de tron le 24/02/2013 à 7:54 :
quelle mauvaise foi: si tu regardes juste un peu le passé tu t'apercevras que c'est totalement faux.
Réponse de Révisez votre écoomie le 24/02/2013 à 9:15 :
@Tron : ça c'est de l'argumentation.
Réponse de tron le 24/02/2013 à 10:49 :
Oui c'est faux le passé le démontre, alors j'attend tes arguments à toi pour démontrer le contraire, dans un marché où les leviers qui ont favorisé la hausse (équipe de choc Sarkozy inside) disparaissent car la volonté politique est enfin là.
Réponse de Révisez votre économie le 24/02/2013 à 11:53 :
@Tron : toujours aucune argumentation. La hausse de l'immobilier a été celle de l'inflation réelle : multiplié par 2 en 20 ans, comme le prix de tout le reste. Y a rien d'étonnant. Et voilà pourquoi les prix ne baisse(ro)nt pas, et ce malgré votre départ en Allemagne pour y construire des châteaux, et autres rodomontades :))
Réponse de @Revisez votre economie le 24/02/2013 à 12:46 :
Vérifier les chiffres de l'inflation et de l'immo avant de parler, sur paris deja entre 97 et 2012 ( 15 ans ) c'est du x4 , ca ferait de l'inflation a 26% par an . Pour le reste de la france c'est du x2 sur 15 ans, cela fait du 13% d'inflation. LOL !!!!!!!! Mais il n'y a pas de bulle car c'est un bien réel..... N'importe quoi
Réponse de petite rectification le 24/02/2013 à 12:55 :
paris ( x 4sur 15 ans -> 20% d'inflation moyenne ) , france ( x2 sur 15 ans -> 6,7% d'inflation par an ) , mais l'idéeest la même , cela n'est pas corrélé, point barre
Réponse de salaire moyen le 24/02/2013 à 13:19 :
si on compare au salaire brute moyen ( plus flatteur que le median... car les inégalités de salaire se creusent ) entre 97 et 2012 , on a du 1844 euro en 97 pour du 2764 euros en 2012 : augmentation de 47% , ca fait une inflation de salaire brute moyen de 3,3% / an .
Réponse de Revisez votre économie le 24/02/2013 à 13:23 :
De 1990 à 2013 soit sur 23 ans, les prix de l'immobilier ont doublé, ce qui correspond à une inflation annuel de 3%, qui est le taux d'inflation réel (l'or, lui, a augmenté de 700% sur la même période !). CQFD. Il n'y a pas de mystérieux complot, désolé : les prix de l'immobilier sont ce qu'ils doivent être. (Pour le détail : de 1990 à 2000 les prix de l'immobilier ont stagné, du fait de la constitution de la bulle boursière (titres papiers) qui a éclaté en 2002 (chute de 40% du cac 40, de 5000 à moins de 3000). Les investissements ont alors quitté la bulle boursière (cac 40 à 3700 aujourd'hui) pour retourner naturellement vers les biens réels, exemple or et immobilier. Au résultat, sur 23 ans, les prix de l'immobilier ont doublé, ce qui correspond à une inflation annuel de 3%, soit le taux d'inflation réel (l'or, lui, a augmenté de 700% sur la même période). CQFD)
Réponse de De + le 24/02/2013 à 13:27 :
l'inflation réel dont vous parler tiens compte du cout du logement , ce qui biaise votre corrélation immo <-> inflation réel.
Réponse de Revisez votre économie le 24/02/2013 à 13:45 :
Intéressant, sur vingt ans je calcule une inflation immobilière de 3% et "Salaire moyen" une inflation brute moyenne du salaire également de 3%. La corrélation évolution du prix immobilier sur évolution des salaires est donc parfaite. Ce qui démontre encore une fois que les prix de l'immobilier n'ont rien d'étrange ni d'excessif.
Réponse de @Revisez votre économie le 24/02/2013 à 14:37 :
On est en train de parler d'une nouvelle bulle immobilière, c'est pour cela que je pars de 1997, la précédente a éclaté entre 1990 et 1996 ( -40%) , si vous prenez en compte ces années cela fausse complètement le débat....
Réponse de ++ le 24/02/2013 à 14:56 :
De plus si on vous écoute, l'argent qui a quitter l'immo entre 90 et 96 aurait du basculer au fur et à mesure sur les titres papiers comme vous dites, hors la bulle internet s'est formé à partir de 1997 et à éclater en 2000, les prix immobiliers sont d'ailleurs repartis à la hausse conjointement aux titres papiers en 97-98.
Réponse de Révisez votre économie le 24/02/2013 à 15:11 :
Mais justement non, l'évolution des prix de l'immobilier s'explique parfaitement dès lors que l'on comprend qu'il n'y a pas de bulle immobilière. Il y a parfois des bulles boursières qui peuvent entraîner une stagnation momentanée des prix immobiliers, comme dans la décennie 90 - mais bien inspiré ont été ceux qui à l'époque, au lieu d'écouter les sirènes des banquiers, ont eu la sagesse d'acquérir un logement. Car la bulle boursière à vocation à éclater (-50%) tandis que les prix immobiliers ont de leur côté parfaitement évolué au rythme de l'inflation. Bien sûr, le jour où l'on saura construire des immeubles de pierre aussi aisément que l'on imprime le papier des titres d'action, on pourra faire des bulles et du ponzi avec de l'immobilier. En attendant, c'est évidemment impossible, voilà pourquoi l'immobilier reste sur la durée un refuge idéal anti-inflation en soi, et bien mieux si on l'habite.
Réponse de mauvaise foi ?? le 24/02/2013 à 15:42 :
J'ai du mal à vous suivre entre 90 et 96 cela n'a pas vraiment suivi l'inflation, n'oubliez pas que les gens bougent et on achète pas tous un bien pour y rester 40 ans de suite. Lorsque l'on vend, on a des taxes aussi à payer ( c'est le sujet de l'article à la base). Un bien immobilier s'entretient aussi et il ya le cout de l'endettement qui est à prendre en compte en cas de stagnation ou déflation des salaires. Je vais vous laisser avec vos certitudes mais sachez qu'en économie, tout est cyclique ...
Réponse de Révisez votre économique le 24/02/2013 à 16:16 :
En bourse (et plus généralement en valeurs monétaires) l'économie est à dominante cyclique. En immobilier (et plus généralement en valeurs réelles) l'économie est à dominante statique. A partir de cinq ans d'habitation, un achat immobilier, même opéré à crédit, est forcément rentabilisé dès lors qu'il est effectué à titre de logement principal.
Réponse de Non sens le 24/02/2013 à 18:14 :
Dites cela à ceux qui ont achetés en 90 et revendu en 95
Réponse de @Révisez votre économie le 24/02/2013 à 18:26 :
Tout a fait ! exemple du français qui a acheté en 90 et revendu en 95. Celui de l'espagnol ou du grec, de l'anglais qui acheté en 2007....
Réponse de ++ le 24/02/2013 à 18:33 :
j'ai oublier le japonais et l'irlandais
Réponse de Révisez votre économie le 24/02/2013 à 19:07 :
Pour reprendre précisément votre exemple du français achetant en1990 : à cette époque, le différentiel location / achat a été l'un des plus favorable aux propriétaire à 5,6% par an. Le gain en 5 ans sur une location fut de 31%. Durant cette période, les moins values maximum enregistrées sur un même bien ont été statistiquement de 7%. : résultat : ce propriétaire de sa résidence principale, apparemment vendeur à perte en 1995, gagnait en fait encore 23% à la revente de son bien en comparaison d'un locataire. Concernant l'espagnol, le grec, l'anglais, vous n'en savez évidemment rien, et je ne dispose pas d'un chiffrage certifié.
Réponse de @Révisez votre économie le 24/02/2013 à 20:07 :
"Vous n'en savez évidemment rien" , lol, vous les sortez d'ou sinon vos stats à 7% de MV moyenne entre 90 et 95 et vos différentiels à 5,6% / an ? un lien svp
Réponse de Révisez votre économie le 24/02/2013 à 22:04 :
Les données sérieuses ne sont pas gratuites : il faut les acheter auprès des instituts spécialisés, et cela coûte cher.
Réponse de tron le 25/02/2013 à 8:02 :
Toujours pas d'argumentation.
Les prix de l'immobilier ont pu augmenter juste parce que les conditions de crédit ont été extrêmement faciles avec des taux bas sans apport, on ajoute un zest de subventions publique qui ont été déversées sur le marché par l'équipe de choc sarkozy avec les droits SANS les devoirs augmentant une demande dans un marché déjà tendu , une bienveillance par rapport aux logements vacants et on obtient la situation que nous avons aujourd'hui.
Réponse de tron le 25/02/2013 à 8:26 :
J'oubliais la bienveillance qui entourait la rétention de terrains constructibles, la déductibilité des intérêts d'emprunts, le fait d'attirer massivement les investisseurs qui n'ont eu de cesse d'augmenter la demande
Réponse de @Révisez votre économie le 25/02/2013 à 8:58 :
Apparemment vous n'êtes pas impartiale sur le sujet !!! Vous utilisez les chiffres comme cela vous arrange, vous additionner des pourcentages sans prendre en compte le montant sur lequel il s'applique , vous parler de mv moyenne sur une période, cela veut dire que vous compter les personnes qui ont achetés avant 90 et revendu pendant la période. Chacun se fera son avis sur votre bonne foi.
Réponse de Révisez votre économie le 25/02/2013 à 10:50 :
Non, je réponds également sur le cas de figure achat 90 et vente 95 en plein gonflement de la bulle boursière, l'achat pour l'habitation ou la location a été parfaitement bénéficiaire pour l'acheteur. Chacun se fera son avis sur le sérieux.
Réponse de @révisez votre économie le 25/02/2013 à 20:40 :
En pleine bulle boursière.... c'est faux , elle commença en 97-98.
Merci qui ? a écrit le 23/02/2013 à 7:18 :
Merci Duflot !
Réponse de tron le 24/02/2013 à 7:57 :
Madame Duflot fait très bien son boulot et tient tête aux lobbys ce qui n'était pas arrivé de puis 10 ans.
Réponse de Quel dommage le 25/02/2013 à 16:01 :
que les médias la descendent en permanence. C'est la première ministre qui fait son job : arrêter de privilégier les lobbies de tous poils en stoppant l'injection massive d'argent public dans le marché immobilier.
Réponse de Bon projet le 25/02/2013 à 19:37 :
Duflot a raison. Son projet de sécurisation des loyers évitera les déconvenues aux propriétaires. Les propriétaires seront mieux protégés, et les offres de location vont pouvoir se débloquer.
QUICK a écrit le 22/02/2013 à 18:59 :
Période étrange où les taux au plus bas devraient favoriser l'achat mais les vendeurs se raréfient avec la peur au ventre d'encaisser un paquet de biftons qui lors du prochain week-end ne vaudra pas tripette. Un bien vaut mieux que deux tu l'auras. Le marché se limite au besoin de règlement des droits de succession.
Réponse de Tant mieux le 25/02/2013 à 15:50 :
L'immobilier est un besoin de première nécessité. Ça n'aurait jamais du devenir un placement.
On revient au fondamentaux : les plus values disparaissent, donc les spéculateurs sortent du marché. Il ne restera bientôt plus sur le marché que des vrai vendeurs, contraints (mutation, divorce, décès) et les prix chuteront obligatoirement. Les jeunes ont raison d'attendre : on ne se colle pas un crédit sur le dos pour acheter de l'immobilier totalement surévalué dans un pays à la limite de la récession où le risque qu'ils rencontrent le chômage à court terme est important. Les retraités de ma génération ont totalement abusé : on est en train de tuer les finances de nos mômes en leur vendant nos vieux biens mal isolés au prix du neuf, alors même qu'ils doivent financer notre retraite dans une conjoncture de fort chômage et de récession. il faut que les prix baissent, sinon nous allons tous en pâtir.
Réponse de Tant mieux le 25/02/2013 à 15:50 :
L'immobilier est un besoin de première nécessité. Ça n'aurait jamais du devenir un placement.
On revient au fondamentaux : les plus values disparaissent, donc les spéculateurs sortent du marché. Il ne restera bientôt plus sur le marché que des vrai vendeurs, contraints (mutation, divorce, décès) et les prix chuteront obligatoirement. Les jeunes ont raison d'attendre : on ne se colle pas un crédit sur le dos pour acheter de l'immobilier totalement surévalué dans un pays à la limite de la récession où le risque qu'ils rencontrent le chômage à court terme est important. Les retraités de ma génération ont totalement abusé : on est en train de tuer les finances de nos mômes en leur vendant nos vieux biens mal isolés au prix du neuf, alors même qu'ils doivent financer notre retraite dans une conjoncture de fort chômage et de récession. il faut que les prix baissent, sinon nous allons tous en pâtir.
Réponse de Actuellement le 25/02/2013 à 19:45 :
Il y a des biens immobiliers à tous les prix, même en ile de France, et les conditions de crédit sont ultra-avantageuses. Les personnes responsables trouvent à acheter. Evidemment, si l'on préfère louer et jouer ses économies en bourse en attendant que l'immobilier parisien intra muros devienne gratuit, parce cela ne devrait pas être payant, on perdra beaucoup d'argent. Mais doit-on plaindre un comportement aussi absurde ?
Réponse de Mais bien sur. le 26/02/2013 à 10:36 :
Même les agents immobiliers comme MeilleursAgents conseillent maintenant de louer sur Paris. A court terme c'est bien plus rentable. Evidemment si on est assez stupide pour croire qu'un locataire le restera forcément toute sa vie...
Réponse de Bon sang le 26/02/2013 à 17:08 :
En même temps, agents immobiliers y touche sur les ventes et sur les locations. Alors ils vont pas se gêner.
Bastien a écrit le 22/02/2013 à 18:07 :
Comme la taxe d'habitation a augmenté de 12 % et la taxe foncière de 30 %, je n'ai pas beaucoup d'inquiétude pour les vampires locaux.
Réponse de Vrai le 22/02/2013 à 18:42 :
Ouaip. La taxe foncière n'augmentera plus. En revanche, la taxe d'habitation, très probablement : là y a de la marge.
Réponse de quietus le 25/02/2013 à 11:27 :
Taxe foncière et taxe d'habitation évoluent de concert.
Réponse de En aucun cas le 25/02/2013 à 12:24 :
La réforme évoquée ne concerne que la taxe d'habitation. La taxe foncière restera intouchée : construction et entretien du parc immobilier sont prioritaires.
Réponse de Faux le 25/02/2013 à 17:16 :
Il n'y a plus d'argent à gagner sur la TH en province. Toutes villes moyennes ont déjà choisi de taper sur la TF, c'est le seul public qui est réellement solvable. Du coup on arrive à des augmentations annuelles de 50% dans certains coins alors que la taxe d'habitation monte à peine plus que l'inflation. Ce n'est que le début, beaucoup de ville moyenne ont déjà annoncé qu'ils allaient encore faire monter la taxe foncière.

"En 2011, Courbevoie (Hauts-de-Seine), restait, grâce au quartier d'affaires de La Défense, la ville où les taux cumulés de la taxe foncière restaient les moins élevés (12,09%) devant Paris (13,50%), Boulogne-Billancourt (14,44%) et Nanterre (18,77%). Par contre c'est à Amiens qu'ont été constatés les taux les plus élevés (54,49%) devant Grenoble (54,00%), Caen (53,01%) et Angers (52,90%). Les résultats concernant plus de 36.000 communes sont publiés sur le site internet www.unpi.org"
Réponse de Vrai le 26/02/2013 à 17:12 :
C'est pour cela que c'est la taxe d'habitation, qui est également payée par les locataires, qui va morfler, et pas la taxe foncière qui n'est plus rentable. Toutes explications à : http://www.lemonde.fr/argent/article/2013/01/15/la-reforme-de-la-taxe-d-habitation-entrerait-en-vigueur-en-2015_1817040_1657007.html
2em effet Kiss-Kool a écrit le 22/02/2013 à 17:52 :
Sauf que si ils remboursaient des emprunts fixes avec les DDM, ca veut dire que le chocolat ils l'ont déjà eu, qu'ils l'ont mangé, et qu'ils se rendent maintenant compte qu'il va y avoir un gros souci pour payer l'addition.
Bon nombre de dépenses ont déjà été faîtes à crédit, sur des niveau de remboursement qui ont été fixés sur les anciennes recettes : ces recettes chutent, les mensualités restent.
Comme en plus on leur a collé la charge du RSA et l'aide sociale aux vieux qui ne font qu'augmenter, ils ne risquent pas de réduire les dépenses : donc il va falloir augmenter les recettes.
Les proprio, dont les derniers ont payé des DDM énormes à cause des prix bullesques, risquent donc d'avoir le deuxième effet kiss kool : une grosse augmentation des taxes locales.


Réponse de Ca ne joue pas le 22/02/2013 à 18:08 :
Bah, si la taxe d'habitation augmente, proprio et locataire seront à la même enseigne.
Réponse de beni oui oui le 23/02/2013 à 11:30 :
on me dit dans l'oreilette que le locataire ne pait pas la foncière, mais merci d'etre passé ..de plus entre des locataires peu fortunés et des proprios, je n'ai pas de doute sur qui devra faire l'effort...
Réponse de Simple le 24/02/2013 à 1:09 :
A présent plus personne n'est fortuné ! C'est donc la taxe d'habitation qui prendra. 1 point de taxe d'habitation rapporte plus qu'une augmentation de 4 points de la taxe foncière. Ca passera en douceur.
Monopoly a écrit le 22/02/2013 à 17:45 :
Aujourd'hui, j'ai perdu au Monopoly contre mon neveu de sept ans. Je suis agent immobilier.vdm
La crsie immo est finie a écrit le 22/02/2013 à 17:29 :
La crise immo est finier....si si, la crise pour la France, c'était quand les prix montaient de façon délirante....et là on est entrain de suivre vitesse grand V le chemin de nos voisins Espagnoles, Irlandais, Hollandais etc....je sais, il y aura toujours des gens pour vous dire qu'il n'y a pas de bulle, que la terre est plate que le nuage de tchernobyle s'est arreté aux Alpes...mais bon, faut se mettre à leur place...quand on est resté si longtemps accroché à ses reves de plus value...ca attaque le jugement....moralité, tant que t as pas vendu, t as rien gagné Mr Le winner de l'immo ponzi.
Réponse de Pas de crise immo le 22/02/2013 à 17:45 :
Les prix immobiliers ont doublé en vingt ans, comme la plupart des prix des biens réels. Il n'y a eu aucun délire en France. Voilà pourquoi les prix ne baissent pas. Quant à l'Espagne, le béton touristique a souffert, pas le reste.
Réponse de Prof le 22/02/2013 à 17:58 :
Y a pas de ponzi possible dans la pierre. Révisez votre économie. Et c'est la raison du succès des achats dans l'immobilier : on achète du réel, pas du papier.
Réponse de @pas de crise immo le 22/02/2013 à 18:06 :
pour vous "la moyenne des crédit immo en France est de 12 ans"...plus vous écrivez, et plus vous vous décrédibilisez....allez faites nous rire encore un peu, surtout ne vous arretez pas !
Réponse de @prof le 22/02/2013 à 18:12 :
pfff pathétique argumentation....une chaine de ponzi peut fonctionner avec n'importe quel support, qu'il soit physique ou pas...Savez vous au moins ce que c'est ? comment cela fonctionne ? le crédit et surtout , toujours plus de crédit à permis à tout ce petit monde de se refilier le bébé-immo et ce, à des prix de plus en plus chers...quand la hausse du crédit s'est calmée, on a joué sur d'autres leviers : l'apport/a durée...mais ces leviers ont disparu ajourd'hui, et cette bulle est entrain de faire pschit, que vous le vouliez ou non !
Réponse de @ Prof le 22/02/2013 à 18:13 :
Je crois que ce qu'il veut décrire par la comparaison avec la pyramide de Ponzi est le mécanisme suivant : B achète le bien immobilier à A pour 100, et le revend à C à 150 qui revend à D pour 200, ainsi de suite. Pour que le mécanisme fonctionne, il faut que le dernier détenteur du bien trouve un acheteur à un prix supérieur au prix auquel il a lui-même acheté. Si la courbe des prix s'inverse, le dernier détenteur du bien peut se trouver en situation d'endettement net (negative équity) voire ruiné ou à tout le moins en situation non liquide (il ne peut plus vendre et doit garder le bien jusqu'à ce que la hausse revienne), dans la mesure où la valeur du bien devient inférieure au prix d'acquisition ou à ce qu'il reste à payer au titre du prêt. L'idée est donc qu'il faut une hausse des prix permanente pour entretenir le mécanisme de l'acquisition immobilière à crédit, ce qui se rapproche de la pyramide de Ponzi où il faut de nouveaux entrants pour financer la sortie des investisseurs qui souhaitent sortir. La comparaison avec le Ponzi est juste une image.
Réponse de +1 Prof le 22/02/2013 à 21:27 :
Une chaîne de Ponzi consiste à voler le capital d'un titre monétaire en ne versant - pendant quelques années - que les intérêts. C'est possible avec du papier. Mais quand vous achetez de l'or, une maison, le capital on est obligé de vous le livrer : pas de Ponzi possible. Voilà pourquoi ces dernières années d'éclatement de la bulle boursière puis de la bulle monétaire, la valeur de l'or a été multiplié par 6, et celle de l'immobilier par 2 : ce sont des valeurs réelles, des capitaux en soi, on n'en produit pas gratuitement tant qu'on en veut, donc ce sont de bonnes valeurs refuges anti-bulles. Tandis que des titres boursiers, voire monétaire, ca s'imprime en masse...
Réponse de Prof le 23/02/2013 à 7:52 :
"La comparaison avec le Ponzi est juste une image" : oui mais c'est une mauvaise image, fonctionnellement - l'immobilier n'est pas du papier - et mathématiquement : en 18 ans, Madoff a prétendument rapporté du *700%*, tout à fait anormal. En 18 ans, l'immobilier a doublé (100%) ce qui correspond à l'inflation réelle.
Réponse de Immobilier non Ponzi le 23/02/2013 à 7:57 :
Effectivement, l'or et l'immobilier sont de bonnes garanties contre le Ponzi. Cela dit, l'or est plus spéculatif que l'immobilier, car l'or n'a pas de rendement, l'immobilier a celui du loyer (ne serait-ce qu'économisé par le propriétaire), l'or n'a pas d'utilité - donc son appréciation repose sur la croyance collective, tandis que l'immobilier est indispensable (faut bien habiter quelque part).
malo a écrit le 22/02/2013 à 17:29 :
vous pouvez aussi écrire les taxes du département plombent l'activité
Laura Kraft a écrit le 22/02/2013 à 16:20 :
@ jacques Attila .... les 5 millions de logements manquants sont un mensonge répété à l'infini par les lobbys qui n'ont pas intérêt à la baisse ! Les seuls logements manquants sont des logements sociaux, car 75 % des français ne peuvent pas acheter aux prix actuels.... quand à la pénurie, elle existe à paris et dans les grandes villes, par compte à la campagne, il y a maintenant plus de maisons que d'habitants !
Réponse de 75% le 22/02/2013 à 17:30 :
Ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas acheter ont la possibilité de louer. Pas besoin de logements sociaux qui ruinent les finances locales, pas besoin de construire à tout va.
Réponse de Damned le 22/02/2013 à 23:43 :
@75%: Ceux qui n'ont pas les moyens de faire 2 repas par jour, ont la possibilité de se serrer la ceinture. Pas besoin d'allocations ou subventions diverses, qui ruinent les finances, pas besoin de nourrir à tout va.
Thabor a écrit le 22/02/2013 à 16:01 :
Si on veut fluidifier le marché immobilier, il faut réduire les droits de mutation et supprimer le recours obligatoire aux notaires ( percepteurs déguisés ) !
Réponse de QUICK le 22/02/2013 à 18:37 :
L'inverse a un résultat plus certain. A chaque décès/succession vente pour payer des droits élevés donc fluidité assuré.
Réponse de Thabor a raison le 22/02/2013 à 18:45 :
Non, les droits de mutation au sein d'un héritage sont très bas : plus vous augmentez les droits de mutation hors héritage, plus les familles héritière négocient entre elles la reprise des biens immobilier. Fait connu des notaires.
vercaud a écrit le 22/02/2013 à 15:49 :
Il en va de l'immobilier comme du reste, d'abord on détruit la confiance, puis on constate qu'il faut compenser ce qui est fait en même temps par une aide et des taxes qui se contredisent mais enrichissent l'État sur le dos du citoyen . Le but réel est de rendre l'État toujours plus "indispensable et incontournable" et le citoyen dépendant de celui qui le plume.
Le reste n'est que péripétie, nous aurons bientôt droit aux Sovkhozes version moderne du marxisme a la Cubaine afin de sauver les Français des griffes des méchants financiers et capitalistes qui coulent notre beau pays.
jacques Attila a écrit le 22/02/2013 à 15:49 :
il manque aujourd'hui environ 5 millions de logements dans les années qui viennent vu notre croissance démographique.Il faut nationaliser les banques et généraliser le pret a taux zéro avec un plafond de 150000 euros.Le reste sera de l'apport personnel
Réponse de john galt le 22/02/2013 à 17:09 :
mais bien sûr. Nationalisons l'habitat tant qu'on y est, et le bonheur aussi, comme ça, il y en aura pour tout le monde.
tony a écrit le 22/02/2013 à 15:02 :
et oui.. lmais que voulez vous, meme les politicards ont joué les agents imobiliers et ont fait flambé les prix..... tant pis pour leur tronche!
Réponse de mat le 22/02/2013 à 17:17 :
tony, ouvres un Bescherelle de temps en temps...
Ploucs a écrit le 22/02/2013 à 14:28 :
Merci Flamby consors, maintenant dansez
Réponse de @ploucs le 22/02/2013 à 17:58 :
Heu, les prix ont commencé à baisser dès 2008 en province!!!
Réponse de @Ploucs le 22/02/2013 à 18:10 :
Absolument. Les prix d'aujourd'hui n'ont plus rien d'excessif - sauf zone tendue, mais là c'est structurel..
Réponse de Damned le 23/02/2013 à 0:08 :
Effectivement dans les déserts économiques: Tout le grand centre, et une partie de l'est.
Il faut faire le choix entre avoir une maison ou un travail.
generation detroussée a écrit le 22/02/2013 à 13:58 :
Il faut faire exploser cette bulle immobiliere !
le hold up intergenerationel doit prendre fin !
Il faut arreter de subventionner ce secteur, l'argent que l'etat n'a pas va directement dans la poche des vendeurs (vieux en general...) et des intermediaires commes les AI ou promoteurs !
Sarkosy est responsable de la relance de la bulle en 2008, mais la gauche n'en est pas moins responsable (cf, delanoe qui se congratule publiquement de l'explosion des droits de mutation, incroyable !)
Duflot, il faut liberer le foncier....Faites le, c'est la seule solution !
tant que le prix du neuf ne baissera pas sensiblement, les prix de l'ancien ne pourront pas baisser,mais les promoteurs font du chantage, ils savent que les politicards sont des vendus (chargés de patrimoine immo qui plus est !)
hallucinant, hollande qui veut "detourner" quelques dizaines de milliards de l'assurance vie pour soutenir la bulle de l immobilier !
pourquoi voulez vous que le prix du foncier baisse ? les milliards arrivent !
j'en suis venu a esperer que le chomage flambe...que les marchés financiers attaquent la france, c'est la seule façon d'arreter ce hold up entre generation promu par nos politicard 68ards !
liberez le foncier, c'est une urgence !
Réponse de Pas de bulle le 22/02/2013 à 15:06 :
Y a pas de bulle immobilière. Le prix correspond au marché. Le logement a toujours pesé significativement sur un budget. En même temps, on ne change pas d'appartement comme de voiture.
Réponse de @pas de bulle le 22/02/2013 à 17:19 :
clap clap clap pour l'argumentation....du niveau d'un agent immobilier....
Réponse de Damned le 23/02/2013 à 0:01 :
Si vous aviez le choix entre :

Acheter un bien neuf dans les années 70, pour le revendre 25 ans plus tard.
Acheter ce même bien dans les années 90, pour le revendre 15 ans plus tard (aujourd'hui).

Vous choisiriez qu'elle époque ?

Le bien été acheté 50 k? en 1973 par M. X, revendu 60 k? à Mme Y en 1997, revendu 180 k? par Mme Y en 2012.

Le même programme neuf coûte aujourd'hui dans le même quartier 300 k? (soit 6 fois sa valeur d'il y a 40 ans), et avec une surface réduite.

Il y a des zones géographique où l'immo était sous evalué et a explosé à la fin des années 90.

L'immo pesait donc moins dans le budget de ces ménages d'alors.
Réponse de Intérêt composé le 24/02/2013 à 1:13 :
Je crois avoir lu quelque part que si quelqu'un avait placé 1 euro à 5% d'intérêt en l'an zéro, il serait milliardaire aujourd'hui du fait des intérêts composés. C'est un peu cela que vous nous racontez.
Réponse de Damned le 25/02/2013 à 22:09 :
C'est vrai que 40 ans d'immobilier équivaut à 2000 ans d'histoire. C'est sur que quand on entend doubler sa mise en 10 ans en achetant un appartement ou une maison, pour beaucoup de spéculateurs, les années 70, c'est l'âge de pierre. Sauf que l'écart entre prix du m² et du revenu moyen n'a jamais été aussi haut sur le territoire.... À part peut être à l'an zéro ;)

P.s. Petite info, la plus vieille banque encore en activité date de 1472 (Monte dei Paschi di Siena). Il vous aurait été difficile de placer 1 euro, même au niveau du taux du livret A actuel.
élu ps a écrit le 22/02/2013 à 13:54 :
il faut un plan Marshall pour sauver le soldat "collectivités locales".avec quelles ressources?probablement un mix:un peu d'impots locaux en plus,hausse de la TIPP,et eventuellement un point de TVA pour complèter.Il en va de nos emplois et de notre protection sociale(RSA)
Réponse de Pas élu fn le 22/02/2013 à 14:31 :
Je suis d'akor, surtout laTIPP, les cigarette et l'alcool etimposer la consommation des drogues
Réponse de Departement le 22/02/2013 à 14:48 :
Suprimons les départemetns cela fera une couche d'admistratif d'économiser.
si les colléges et lycées sont géré par les m^me personnes ca ne peur que rendre l'ensemble plus fluide et homogéne!!!
Réponse de @élu ps le 23/02/2013 à 2:23 :
Oui, augmentons les impôts locaux (+26% en cinq ans chez moi), augmentons l'essence (ça me coûtera un peu plus pour aller bosser), et puis un peu de tva en plus (pas de problème avec mon salaire de 1480? net je fais parti des riches). Si j'ai bien compris il suffit de compenser la baisse d'activité par une augmentation des impôts.
Voila a écrit le 22/02/2013 à 13:19 :
Ce qu'il se passe quand durant une décennie on déverse des subventions publiques sur un marché tendu déjà avec trop de facilités d'accès au crédit sans apport demandé par dessus le marché.
Résultat les prix montent et au moment où on commence à faire sauter ces subventions et durcir le crédit les transactions s'arrêtent puisque les gens ne peuvent plus payer.
L'immobilier ne monte pas au ciel pour les simplets qui y croient encore.
Réponse de Non le 22/02/2013 à 15:04 :
L'immobilier a doublé en 20 ans, comme tous les autres prix de biens réels. Il ne monte pas au ciel. Le prix est juste normal.
Réponse de @non le 22/02/2013 à 17:25 :
désolé mais nos salaires n ont pas suivi cette hausse.....qu'est ce qui a donc permis à cette bulle de gonfler : le crédit à gogo ! le subprime à la francaise..; ne venez pas nous dire que ceux qui achetaient de 2007 avec les conditions de crédits de ceux qui ont acheté..il y a 20 ans vous n'auriez jamais vu de crédit sur 25/30 ans ni des crédits sur 110% du bien ! bref, c est foutu mais merci d etre passé.
Réponse de Non le 22/02/2013 à 17:40 :
Y a pas de subprime française. La moyenne nationale des crédits immobilier n'est absolument pas sur 25/30 ans, mais sur 12 ans, ce qui est parfaitement raisonnable. Cela dit, à un taux aussi historiquement bas, s'endetter sur une longue durée est une option plutôt intelligente, si l'on ose (ce ne serait pas mon cas).
Réponse de chris le 22/02/2013 à 17:51 :
Alors expliquez-moi pourquoi on retrouve un taux assez haut de proprio chez les surendettés ?
Réponse de Non le 22/02/2013 à 18:13 :
@Chris : Lol. Vous avez mal compris ce que vous avez lu : les surendettés ne sont bien évidemment que très rarement propriétaires de leur logement.
Réponse de Damned le 23/02/2013 à 0:31 :
@non: les prix ne sont justement pas normaux, car leur évolution s'est désolidarisé de l'évolution des capacités de financement des français. L'apport réel, remplacé par des facilités de crédit de plus en plus grandes, des réductions d'impôts, financés par nos impôts. Il y a eu spéculation, car on a estimé que les ménages pourraient débloquer plus de capacités (prévisionnelles). Parier sur une progression de revenus, n'est pas la mêmes chose que parier sur un progression de capital emprunté.
Réponse de chris le 23/02/2013 à 18:53 :
Le taux est quand même en augmentation mais vous avez raison y'a plus de locataires surendettés mais bon eux y'aura plus grand chose à prendre chez eux.
Réponse de n'importe quoi le 25/02/2013 à 17:34 :
"La moyenne nationale des crédits immobilier n'est absolument pas sur 25/30 ans, mais sur 12 ans, ce qui est parfaitement raisonnable."
Fatiguant de lire les propos honteux de la profession sur le web. La durée moyenne des crédits n'est absolument pas de 12 ans mais vient tout juste de passer sous les 17 ans, secundo accédants compris. Tous les chiffres sont là : http://www.creditlogement.fr/Observatoire.asp et quand on les prend en détail, on voit que les crédits des primo accédants sont à 80% au dessus de 22 ans depuis que les banques exigent de l'apport, car jusqu'en 2011 90% des primo accédants s'endettaient sur plus de 24ans.
Primo : ne vous faites pas avoir, tous les chiffres officiels sont sur le web, n'achetez pas sur plus de 20ans et n'écoutez pas ceux qui vous disent que les prix sont normaux : c'est faux, et ils ne peuvent que baisser puisque la chute des transactions est essentiellement du aux banques qui ne peuvent plus distribuer du crédit n'importe comment. C'est terminé, retour aux fondamentaux, les banques vont progressivement revenir sur du 20 ans maxi avec 10% d'apport mini et 30% maximum de taux d'effort => bye bye les prix hauts, l'immo s'ajuste toujours à la solvabilité des acheteurs, et elle descend en flèche.
Réponse de Evidemment le 25/02/2013 à 19:57 :
Les banques ont augmenté leurs exigences en matière d'apport parce que la demande de crédit immobilier est constamment en hausse. Et elles ont raison : restreindre le crédit immobilier évite une augmentation trop brutale des prix immobiliers.
Réponse de Faux le 26/02/2013 à 10:44 :
Elles ont monté leurs exigences à cause des accords de Bâle 3 qui les obligent à détenir 9% de fonds propres. En d'autres termes, depuis 2012, elles ne peuvent prêter 100 que si on leur apporte en cash 9 : l'apport minimum de 9% est maintenant obligatoire pour toutes les banques européennes, et elles doivent trouver rapidement les 9% pour tout ce qu'elles ont prêté ces dernières années sans apport.
Coté demande, vous avez tout faux aussi ; la demande s'effondre. Je bosse dans une banque et on ne voit plus la queue d'un emprunteur depuis des mois. D'ailleurs la banque de france confirme ceci pour toutes les banques du territoire : http://www.banque-france.fr/uploads/tx_bdfstatistiquescalendrier/enquete-mensuelle-aupres-des-banques-distribution-credit-France-janvier-2013.pdf .
Les acheteurs ont déserté, et vu les prix, avec l'apport qu'on leur demande c'est pas étonnant. Le truc c'est que ce ne sont pas les banques qui vont se remettre à prêter puisqu'elles sont au maxi de ce qu'elles peuvent maintenant faire : ce sont donc les prix qui doivent maintenant corriger pour arriver au niveau des emprunts.
Réponse de Tout à fait le 26/02/2013 à 17:13 :
Effectivement, les prix de l'immobilier ne baisseront pas, pour cette raison également.
kakech a écrit le 22/02/2013 à 12:53 :
comme les impôts locaux vont bientôt exploser, après ceux de l'Etat et autres taxes diverses, je conseille de s'installer sur la rive sud de la Bidassoa, à deux pas de Bayonne-Biarritz-St Jean de Luz ; immobilier, coût de la vie,carburants, moins chers et impôts bien moins destructeurs .et en plus la région est magnifique !

Réponse de Pas d'miracle. le 22/02/2013 à 15:09 :
Taux de chômage Bidassoa : 35%. Voilà pourquoi l'immobilier y est moins cher qu'à Paris.
Réponse de Proprio le 22/02/2013 à 16:54 :
@pas d miracle : faux ! Si le chomage est de 25 % en espagne c est justement à cause de la chute de l immobilier . Les espagnols fustigent la baisse de l immobilier , les français la souhaitent , le gvt ( y compris sarko ) la provoque par des taxes dérirantes comme les PV ...allons y mais que personne se plaigne que cette chute entrainera 25 % de chomage
Réponse de Pas d'miracle le 22/02/2013 à 17:21 :
Non, si le chômage est de 25% en Espagne, c'est parce qu'ils n'ont plus d'industrie compétitive.
Immobilier a écrit le 22/02/2013 à 12:51 :
Attention, n'achetez pas de l'immobilier. La prochaine phase est la hausse importante de la taxe fonciere pour compenser.
Réponse de Faux le 22/02/2013 à 15:10 :
La réforme portera sur la taxe d'habitation qui est payée par les locataires comme par les propriétaires. La taxe foncière restera inchangée pour encourager la construction et l'entretien du parc existant (indispensable).
Eric75012 a écrit le 22/02/2013 à 12:38 :
à Paris intra-muros la chute des recettes des droits de mutation est de l'ordre de 30% a 40% entre le T3 - 2011 et le T3-2012 preuve que le marché - dont les prix sont stratosphériques - est bloqué !
Réponse de Stat le 22/02/2013 à 15:11 :
Le marché est bloqué parce qu'il n'y a plus de mise en vente. La demande, elle reste très soutenue.
Petit franchouillard a écrit le 22/02/2013 à 12:09 :
Mon ambition est de devenir un petit rentier immobilier. Je suis resté un paysan dans l'âme. Pendant ce temps mes voisins européens conquièrent et prospectent de nouveaux marchés. Le pire est que je m'autoproclame "créateur de richesses" alors que je ne suis que la vache à lait de tous les intermédiaires du secteur et de l'état ...
Réponse de Félicitaitons le 22/02/2013 à 15:13 :
Si en tant que professionnel de l'immobilier vous pouvez encourager la rénovation de qualité, vous êtes le bien venu. Y a du besoin.
VACHE A LAIT a écrit le 22/02/2013 à 12:01 :
Les contribuables sont asséchés, et dire que nos politiques pensaient pouvoir pomper indéfiniment!! ben si les sous ne rentrent plus parce qu il y en a plus il va bien falloir réduire le train de vie de nos deputes
malo a écrit le 22/02/2013 à 11:49 :
mais les départements peuvent aussi faire des économies par exemple pour les déplacements extra scolaires un beau gachis !!!!un autre exemple dans mon département ils viennent d'embaucher un ouvrier d'entretien pour les colléges embauche avec 12 semaines de congés pourtant les travaux rien de tel que de les faire quand les classes sont vides certains cheques pour un subvention déguisée à la culture qui récupére de tous les cotés etc etc
Réponse de @malo le 22/02/2013 à 12:53 :
Tout à fait, et sans parler des magazines que l'on recoit pour faire la promotion de conseil générale, de l'agglomération et de la ville. Dans la région d'Aix en Provence, c'est 3 magazines par mois qui ne servent à rien. Honteux.
Réponse de gghouse le 22/02/2013 à 14:49 :
D'accord avec vous. En Seine-et-Marne depuis que le conseil général est passé à gauche les dépenses de communication ont explosé.
Jérome a écrit le 22/02/2013 à 11:38 :
Ce n'est qu'un début, la machine ne repartira que lorsque les pris seront divisés par 2.
L'exemple espagnol ne nous a pas ouvert les yeux !!!
Réponse de Céline le 22/02/2013 à 11:55 :
Les prix ne pourront être divisés par 2 que lorsque le poids de l'impôt diminuera... Il faut s'attaquer à la fonction publique et vite.
Réponse de Salamanca le 22/02/2013 à 15:14 :
La crise espagnole touche l'immobilier balnéaire et le bétonnage touristique à outrance. Rien de tel, heureusement, ne s'est produit en France
Réponse de Jamais le 22/02/2013 à 15:15 :
Vous pouvez continuer à rêver : les prix ne baisseront jamais de 50% : on ne reviendra pas vingt ans en arrière...
Hypocrisie a écrit le 22/02/2013 à 11:27 :
Fait on encore semblant de découvrir ce qui était largement prévisible? A force de développer une fiscalité devenue confiscatoire et une législation atteinte de Parkinson qui peut encore avoir envie d'investir? le résultat : chute de l'activité, chute des recettes, augmentation du chômage..au lieu de réduire les dépenses de fonctionnement il est probable que l'on augmente encore les prélèvements ce qui accroitra le problèmes. Et après on voudrait se plaindre?
Réponse de Dans la vraie vie le 22/02/2013 à 12:01 :
Confiscatoire ?
Vos achats ont été subventionnés par la dette publique ,-)
De plus, il est plus que temps de réorienter l'épargne vers l'investissement productif FCPI plutôt que SCPI par exemple...
Réponse de @Hypocrisie le 22/02/2013 à 12:55 :
Tout à fait d'accord avec dans la vraie vie. L'immobilier a été trop subventionné par les aides de l'état. L'immobilier ne rapporte rien à un pays. C'est du virtuel.
Réponse de Céline le 22/02/2013 à 13:32 :
Les subventions pour l'immobilier ont bénéficié a beaucoup de monde en effet, bcp de monde sauf le principal interessé à savoir l'acquéreur. Ainsi je dirais plutôt vos achats ont subventionnés la gabegie collective.
Réponse de hypocrisie le 22/02/2013 à 14:41 :
l'immobilier génère de l'emploi, des taxes et droits, des loyers, puis des travaux etc. donc constitue une filière économique qui contrairement à ce qui est dit n'a rien de virtuel; l'amélioration de l'habitat, le développement de nouvelles techniques, le logement des personnes est aussi une réalité. Certes il y a eu avec des variations dans le temps des subventions mais il faut au moins avoir une vision globale pour formuler un jugement.
Réponse de @hypocrisie le 22/02/2013 à 15:01 :
réponse intéressante , et donc quel argent alimente cette filière économique ?
Réponse de @ @hypocrisie le 22/02/2013 à 17:54 :
Ca va vous paraitre bizarre, mais y a des gens qui bossent en France, si si. Et avec leur revenu ils achètent leur logement.
Réponse de @..hypocrisie le 22/02/2013 à 19:35 :
bonne réponse, donc il faut des salaires qui doivent grimper avec l'immo dans les autres secteurs sinon ca casse , les salaires augmentent t'ils aussi vite que l'immo ? , sur les 10 derniers années pas vraiment, cela ne défavorise t'il pas les autres secteurs qui devraient voir leur cout de travail et leurs loyers augmenter ? Bien si c'est bien le problème...Si les autres secteurs économiques ne créer pas de richesse ( exportations de biens ou services ) alors cela signifie que cette augmentation de valeur est artificielle car auto entretenue par la france elle même. C'est une bulllllleeeeee.
Réponse de Damned le 23/02/2013 à 0:19 :
Il aurait été préférable de soutenir l'innovation. Il suffit de voir l'état du tissu économique, la compétitivité des entreprises. Effectivement on a des biens immobiliers qui valent 2, 3, ..., 5 fois plus qu'il y a 20 ans. Ah, cette croyance "quand le bâtiment va, ..." transformé en "quand l'immobilier va, tout va". Il ne nous restera que nos vieilles pierres pour pleurer.
Réponse de Immobilier productif le 25/02/2013 à 10:56 :
L'immobilier favorise l'investissement productif. D'une part, il ne coûte rien (quand A vends son assurance vie pour acheter un appartement à B, il donne de l'argent à B qui l'investira par exemple dans une assurance-vie). D'autre part, l'investissement rapporte des devises, nombreux sont les étrangers qui achètent en France. L'immobilier est un bénéfice pour le pays.
Réponse de Damned le 25/02/2013 à 22:15 :
Cela favorise l'épargne, par l'investissement productif. Cela plombe la croissance.
Réponse de @Damned le 26/02/2013 à 11:05 :
En aucun cas - cela a déjà été démontré.
Réponse de ffreeman le 20/06/2015 à 14:41 :
Je ne vois pas très bien pourquoi certains voient dans un Brexit un salut pour l'UE et dans un Grexit l'apocalypse planétaire...
Beaucoup ne savent manifestement pas compter ...
Docteur Watson a écrit le 22/02/2013 à 11:05 :
"Des recettes incertaines face à des dépenses certaines" ? C'est ça qu'on ne veut pas comprendre dans ce pays. Si les recettes sont incertaines, on réduit les dépenses et on n'entretient pas l'assistanat avec l'argent public. Il faudra bien un jour s'attaquer aux réformes de fond et aux changements structurels de la France pour affronter le futur. En plus des reformes structurelles de l'Etat et des collectivités locales, il faudrait revoir, un par un, tous les postes de dépenses et d'affectation des recettes. Un poste à revoir par exemple, c'est la formation professionnelle continue. Ce dispositif, qui pèse plusieurs milliards, est-il toujours nécessaire? N'a-t-il pas été détourné de son objectif premier? Qui en profite et pourquoi? Il faut changer les règles du jeu. "élémentaire Dr Watson!" Qui va oser à s'attaquer à ce chantier?
Jarod a écrit le 22/02/2013 à 10:38 :
C'est clair, l'ambition de Hollande est de faire de la France le leader des mauvais de la classe.
A l'espagnole a écrit le 22/02/2013 à 10:12 :
L4ESPAGNE jusqu'en 207-2008 avait des finances ou comptes publics m^me la sécu et les retraites sains voir m^me très sain....sauf qe les recettes dépendaient très fortement d'un secteur...celui de l'immobilier au sens large (y compris donc les infrastructures). Et on a vu ce que ça a donné, en France on est dans une situation comparable au niveau régional et local, l'Etat s'est défaussé de pas mal de couts sociaux ou d'éducation, a sucré des taxes que payaient les entreprises, et donc quoi? Eh bien ces régions:ou départements qui ont vécu pour au moins certains d'entre eux grand train de vie ou qui croulent sous les emplois de fonctionnaires (à la grecque) et qui ont en outre accepter de se faire financer en fermant à dessein bien souvent les yeux avec des financements dit toxiques (comportant ou du risque de change ou du risque de taux) se retrouve aujourd'hui à poil d'autant que l'Etat qui recherche les économies leur serre le kiki comme on dit.A côté de ça les grandes métropoles françaises sont à la traine en matière de pollution atmosphérique et vont touts se prendre des amendes carabinées en pleine figure en provenance de l'UE. Moralité vous comprenez pour quoi outre le fait que nos banques sans cela sautaient, les politiques français soient au chevet des très mauvais élèves comme la Grèce et fassent preuve de mansuétude pur l'Italie ou l'Espagne. Qui se ressemble s'assemble.
Réponse de Oui je suis d'accord avec moi meme et en plus le 22/02/2013 à 12:32 :
En résumé que les fonctionnaires et les rentiers de l'immobilier et les bénéficiaires des niches fiscales paient aujourd'hui l'addition régional ou nationale. Exemple taxe spéciale sur l'immobilier de rapport de 1000 euros par an pour un studio en province (province la plus décotée ensuite on ajuste à la hausse) jusqu'à 5.000 euros pour un appart de 250 m2, je dis bien une taxe spéciale en plus du reste. Idem pour les résidences secondaires de 1;000 euros/an pour un simple bungalow en bois ou en plastique jusqu'à 300.000 pour des villas haut de gamme sur la côte ou ailleurs.Idem pour les autres niches fiscales (Sofica, investissement dans des véhicules soi disant qui investissent dans des PME mon oeil etc...). Finie le n'importe quoi à la française.
Réponse de Mais non le 22/02/2013 à 15:16 :
L'Espagne a surbétonné son immobilier de tourisme. Rien à voir avec la France.
Réponse de Mais si le 23/02/2013 à 11:47 :
Robien, scellier etc c est des inventions espagnoles ? dans quelle France vivez vous svp ?
Réponse de Rien à voir. le 24/02/2013 à 1:29 :
Robien, scellier ne portait pas sur l'immobilier de tourisme, donc effectivement rien à voir entre la France et la situation Espagnole.
churchill a écrit le 22/02/2013 à 9:54 :
les experts n'auraient jamais imagine que ttes ces bonnes depenses financees par personne via les droits de mutation allaient finir par poser pb..... les memes personnes n'avaient jamais imagine que les prets a taux zero ou presque indexe sur la parite euro/ franc suisse allaient leur exploser a la tete....... c'est vraiment se moquer des gens!
Réponse de Confusion le 22/02/2013 à 10:11 :
Les prêts à taux zéro des particuliers, extrêmement avantageux, et les prêt indexés parité euro franc suisse souscrit par les collectivités n'ont rien à voir. Vous mélangez tout.
Réponse de Tyler le 22/02/2013 à 10:58 :
@Confusion: je crois que churchill fait reference aux particuliers qui avaient contracte des prets en CHF pour beneficier des taux helvetiques tres bas aupres de BNP, et qui maintenant attaquent la banque en estimant avoir ete trompes (ben voyons)... http://www.latribune.fr/vos-finances/immobilier/20130213trib000748605/scandale-immobilier-les-victimes-de-l-helvet-immo-s-impatientent-.html
Réponse de Confusion le 22/02/2013 à 15:19 :
Velvet Immo est une affaire de défiscalisation qui a concerné en tout et pour tout 200 emprunteurs. Rien à voir avec les centaines de milliers de particuliers qui achète à crédit leur résidence.
Tchatcher a écrit le 22/02/2013 à 9:53 :
"Le problème du socialisme, c'est qu'il finit toujours par être à court de l'argent des autres"
heuuuuuuuuu a écrit le 22/02/2013 à 9:39 :
vous croyez qu'ils vont se calmer...erreur, les mairies, communautés de communes,conseils généraux et départementaux vont continuer a se vautrer dans les dépenses en augmentant la taxe foncière et la taxe d'habitations. Notre salut ne peut venir que d'une révolte partant de la racine, la commune, pour atteindre le haut, le gouvernemant....
massilia a écrit le 22/02/2013 à 9:19 :
Cher journal
Peut-on savoir quel montant de productivité à recueilli le New-impôt sur les résidences secondaires. Quelle incidence à cet impôt sur le marasme immobilier actuel activateur de droit de mutation.
Réponse de sud le 22/02/2013 à 9:58 :
Nous n'avons pas de résidence secondaire, mais pour la principale les impôts locaux (2700 euros) représentent deux mois de salaire, ajoutez deux mois de salaire pour les impôts sur le revenu (2400 euros) et je vous fait grâce des augmentations de gdf edf, pour nous l'avenir est en hlm aprés la vente, à perte, de notre maison. Ne croyez pas qu'ils vont nous faire une fleur, la folie du gaspillage des mairies, communauté de communes et des conseils généraux et régionaux est sans limite, ils ont toujours une bonne raison pour justifier cela.
martine a écrit le 22/02/2013 à 9:16 :
Il faut économiser et faire les réformes qui s'imposent supprimer les doublons, région, conseil général, communauté de communes, communes, des milliards d'euros seront économisés.
Réponse de Neuneu le 22/02/2013 à 10:08 :
+100. Voici un dossier de Challenges sur ce gaspillage : http://www.challenges.fr/france/20121031.CHA2632/budget-de-l-etat-le-grand-gaspillage-des-collectivites-locales.html

La realite va peut etre faire le travail a la place des (incapables) politiques.
IL CAVALIERE a écrit le 22/02/2013 à 9:15 :
Une belle image de la Butte Montmartre !
sauros a écrit le 22/02/2013 à 9:12 :
une bonne occasion de tailler dans les dépenses
Der Ritter a écrit le 22/02/2013 à 9:02 :
La suppression de la journée de carence dans la fonction publique suscite un tel tollé en revanche personne n'est scandalisé du fait que entre deux salariés à qualification équivalents le rapport au patrimoine peut varier de zéro à 500 000 euros tout simplement parce l'un a pu acheter 10 ans plus tôt..
Réponse de john galt le 22/02/2013 à 9:54 :
Quelle honte, la fourmi a acheté 10 ans plus tôt en épargnant et se privant penant 10 ans alors que la cigale se pavanait en BMW achetée à crédit et changée tous les ans !!!! Quel scandale d'inégalité !!! ponctionnons la fourmi, punissons là d'être prévoyante et de ne pas crorie que l'état l'aidera quand elle sera comme la cigale !!
Réponse de Thargor le 22/02/2013 à 9:58 :
Être propriétaire ou locataire est un choix entraînant pour chacun des avantages et inconvénients différents. Ce choix ne se résume pas non plus à l'un qui a un patrimoine IMMOBILIER de 500.000 euros et l'autre rien. Par ailleurs des salariés pouvant rembourser 500.000 euros en 10 ans il n'y en a pas tant que ça.
Réponse de chris le 22/02/2013 à 10:29 :
Jhon, peut-être que la cigalle ayant dépensée pdt 10 ans a fait plus de bien a l'économie de tous les jours que la fourmi ayant tout place dans un tas de pierre, renault il aimerait bien vendre des voitures en ce moment, le resto du coin il aimerait bien avoir plus de client, et la fourmi elle faisait quoi pdt ce temps là? Elle bouffait des patates.
Réponse de john galt le 22/02/2013 à 11:05 :
@chris : parce que acheter une maison, ce n'est pas une dépense ?
Acheter une maison, c'est faire travailler des français, acheter une BMW, c'est faire travailler des allemands, c'est quoi le mieux pour l'économie française ? Parce que épargner, cad financer l'économie française cad la croissance française de demain, ce n'est pas faire du bien à l'économie française ? votre argumentation ne tient pas et est basée sur le principe que le keynésianisme, cela marche. Or, la croissance, c'est liée à l'augmentation de la production de richesses pour les échanger (loi des débouchés de JB Say), pas à l'augmentation de la consommation financée par les revenus futurs (keynésianisme) qu'il faudra bien rembourser un jour ...
Réponse de Tyler le 22/02/2013 à 11:10 :
@chris: d'abord ce que vous dites est faux (derriere l'immobilier, il y a un tas de secteurs: construction, industrie, infrastructures... Et si son logement est ancien, peut-etre que celui qui l'a vendu s'est de son cote fait construire la maison de ses reves en Provence ou ailleurs, ou peut-etre a-t-il claque tout la tune en restos et en voitures...), ensuite ce que vous dites est droit dans la ligne de notre bonne vieille pensee keynesienne, au mepris des libertes individuelles: si je veux epargner, me montrer prevoyant, plutot que de tout claquer pour faire vivre l'economie avec panache, il faut me pointer du doigt et m'assomer de taxes???! Non mais et puis quoi encore!
Réponse de john galt le 22/02/2013 à 11:46 :
@ Tyler : + 1000 !!!!
Réponse de Neuneu le 22/02/2013 à 12:37 :
En fait, c'est Chris Melenchon.
Réponse de chris le 22/02/2013 à 15:41 :
Bien vous voyez je ne suis pas en total opposition à vos arguments mais arrêtez de nous saoulez avec vos arguments non proprio=cigalle puisque vous le dites si bien chacun est libre de faire ce qu'il veut,ras le bol de lire fourmi par si fourmi par la, on peut trés bien placer ses thunes ailleurs! Puis le coup je je dépenserai mon argent à la retraite ben tant mieux en espérant que vous arriviez à votre retraite en pleine santé, laissez les cigalles profitez de leur jeunesse.
Réponse de chris le 22/02/2013 à 15:55 :
Tyler j'aime bien votre argumentation, "tout claquer pour faire vivre...." ça en dit long sur votre pensée, allez achetez-vous des briques pour votre baraque en provence,depechez- vous y'en aura pas pour tout le monde, heureusement dans ce pays qu'ils restent encore des gens qui ont une autre idée de l'investissement et qui comptent sur quelques dépensiers.
Thibaut a écrit le 22/02/2013 à 8:49 :
Et si on commençait à tailler dans les dépenses plutôt que de continuer à taxer et imposer toujours les mêmes ? Ces derniers gouvernements depuis 1981 ruinent la France...
Réponse de betafoin le 22/02/2013 à 8:55 :
+ 1000 !
arnaud a écrit le 22/02/2013 à 8:39 :
Le gouvernement a reculé l'abattemen des droits de donation de 10 à l5 ans donc les donateurs attendent cinq ans de plus de surplus l'abattemeent est passé de 159000 euros à 100000(quand on voit le prix de l'immobilier) les plus values sont passées à 30 ans, l'apport de l'acheteur a été augmenté.Tous ces éléments contribuent à moins de transaction ou mutation.
Réponse de Zip le 22/02/2013 à 9:54 :
Vous avez raison, le prix de l'immobilier n'explique en rien l'écroulement du marché... C'est curieux, on voit toujours plein d'annonces dans les agences et les magazines spécialisés mais vous avez raison, ce sont les vendeurs qui se sont retirés du marché et attendent. Sérieusement, pour que vous ayez raison, il faudrait disposer d'une statistique : l'évolution du nombre de mises en vente. C'est uniquement si ce nombre de mises en vente diminuait que l'on pourrait évoquer un retrait des vendeurs. Mais si le nombre de mises en vente est constant, et que les prix n'ont pas augmenté substantiellement pour intégrer les éléments fiscaux nouveaux que vous décrivez, c'est alors que les prix sont satisfaisants pour les vendeurs mais trop chers pour les acheteurs que ce sont les acheteurs qui ont quitté le marché. Bref, en l'état, aucun journal n'a fait les investigations nécessaires et vous ne pouvez certainement pas analyser la situation comme vous le faites. Il est juste que les exigences faites aux acheteurs aient augmenté, des crédits à 110% ce n'était pas tenable.
Réponse de Absolument le 22/02/2013 à 10:13 :
Les nombres de mises en vente se sont effectivement écroulées. D'où la baisse des transactions mais la croissance des prix.
Réponse de Pas le 22/02/2013 à 10:50 :
@Absolument

Absolument pas. La fiscalité nouvelle sur les résidences secondaires n'a pas dix ans. Or, c'est durant les dix dernières années que les prix de l'immobilier ont doublé. La fiscalité nouvelle apparaît en fin de cycle de hausse des prix, et paf, l'on accuse cette fiscalité d'être à l'origine des prix élevés. Démontrez moi en quoi la fiscalité récemment adoptée est à l'origine de la croissance des prix de ces dix dernières années. Au contraire, ce que l'on voit aujourd'hui est une stagnation des prix à leur plafond plutôt qu'une croissance des prix. Par ailleurs, la fiscalité des résidences principales n'a pas bougé et dans les villes, le prix des résidences principales est le même que celui des secondaires sans que personne ne soit en mesure de démontrer que compartiment contamine l'autre. Et nous avons eu moult articles très récents évoquant même des baisses de prix et un gonflement des stocks d'invendus dans le haut de gamme.

Par conséquent il me semble que la croissance des prix (pas leur niveau attention mais bien leur croissance) et la fiscalité, sont décorrellés.
Réponse de Si le 22/02/2013 à 15:22 :
Les prix de l'immobilier ont doublé sur vingt ans. Ils avaient stagné durant la bulle boursière qui a débuté en 1993 pour éclater en 2002. Le prix actuel en inflation réel est juste un retour à la normal.
GROGNARD a écrit le 22/02/2013 à 8:34 :
Et ce n'est que le début de la descente de l'immobilier en France, préfigurée par la chute du marché automobile
en France, investir dans l'immobilier ne rapporte pas plus que garder son argent à la caisse d'épargne pourtant peu
rémunératrice!!!! 2013 année du serpent en France le serpent commence à se mordre la queue avec les décisions
prises par ce gouvernement....
Réponse de Fondations le 22/02/2013 à 8:44 :
L'économie sur le loyer rapporte bien plus que la Caisse d'Epargne, évidemment. Voilà pourquoi les prix résistent en immobilier, contrairement à tout le reste.
Réponse de chris le 22/02/2013 à 16:01 :
Tout dépend quand et avec quels moyens vous avez acheté, on ne peut pas simplifer comme cela.
bof a écrit le 22/02/2013 à 8:33 :
Au lieu de se désendetter avec la très très forte augmentation des droits de mutation au début des années 2000, les départements ont continué de dépenser de l'argent sans compter.
Maintenant, ils vont se mettre à pleurer et nous demander de payer.
Roudy a écrit le 22/02/2013 à 7:51 :
Ce gouvernement n'a jamais entendu parler les courbes de Laffler...on a dépassé le stade de tolérance des impôts, et maintenant ceux-ci rapportent moins.. On n'investit plus, on achète moins car on n'a plus les moyens! Et les impôts rentrent moins...on a vraiment des incompétents au gouvernement!
Réponse de ppp le 22/02/2013 à 8:29 :
oui c est tous a fait sa
Papy Ponzi et Mamy Madoff a écrit le 22/02/2013 à 7:35 :
Il fallait investir dans la pierre sous Chirac : défiscalisation et perspective de plus values. Maintenant c'est bien trop cher. Moi j'en ai profité et grâce à mon patrimoine et mes revenus défiscalisés, j'ai pu m'acheter une superbe propriété ici au Maroc où je touche ma retraite quasi nette d'impôts du fait de mon statut de résident fiscal. Les jeunes peuvent toujours acheter mais à condition d'avoir un apport conséquent et le nez fin pour dénicher les rares bonnes affaires. Quant à ceux qui ne louent pas, je les plains, ils paieront des impôts et des droits de succession en plus des charges qui augmentent, ils n'encaisseront rien.
Réponse de Vive la Tunisie le 22/02/2013 à 8:07 :
@Papy Ponzi et Mamy Madoff : tiens, avant, vous prétendiez que vous habitiez la Tunisie. Ah oui, c'est vrai, quelques évènements sont passés depuis. Soyez prudent au Maroc quand même, hein ?
Réponse de VIVE MAROC & TUNISIE !! le 22/02/2013 à 14:32 :
Papy P & Mamie M , ça roucoule toujours autant au Maroc, ou en Tunisie, à ce qu'on peut voir! Profitez bien, vous avez raison, on ne sait jamais ce qui "nous pend au nez", dans la vie, hi!hi!
Réponse de Tunisie ??? le 22/02/2013 à 15:23 :
Eh Papy, ca chauffe là bas ... louez-vous un petit studio de précaution à Paris pendant qu'il est encore temps !!
grant a écrit le 22/02/2013 à 7:29 :
si ces affreux n'avaient pas fiscaliser à outrance les résidences secondaires (plus- values à 30 ans), celles-ci seraient sur le marché et rapporteraient à l'état par le jeu des achats / ventes. .ces politiques ne pensent pas la France ni à la France , ils la font en fonction de ce qui les arrange. .jamais notre pays ne s'est trouvé dans une telle cacophonie de décisions nuisant nocivement aux français.
Paradoxe a écrit le 22/02/2013 à 7:20 :
Et dire que S&P ainsi que Bruxelles cautionnent les gouvernants français qui sont pourtant d'une nullité affligeante....
Réponse de à Paradoxe le 22/02/2013 à 14:32 :
sont pistonnés", faut croire !
latinus a écrit le 22/02/2013 à 6:12 :
A minima ne prend pas d' accent (latin)
punchpassion a écrit le 22/02/2013 à 1:30 :
Evidement, instabilité fiscal à la Française, taxe confiscatoire sur les plues values.
Réponse de patbetton le 22/02/2013 à 7:39 :
C'était inéluctable, la hausse des prix de l'immobilier étant bien supérieur à la hausse des salaires sur ces 7 dernières années (quand ceux ci augmentent !) à un moment ça fini par coincer. Heureusement que les taux sont bas ce qui permet aux propriétaires de maintenir leur prix, mais pour combien de temps ? Quant à la fiscalité la PV sur les résidences principale n'est pas taxée il n'y a donc pas de fiscalité confiscatoire, mais une fiscalité sur les résidences secondaires qui elle est de l'ordre de 40% csg incluse mais qui peut bénéficier d'abattement pour la durée et être exonérée totalement après 30 ans.....Il ne faudrait pas confondre placement immobilier (long terme) et placement financier (court/ moyen/ long terme)
Réponse de D'la pierre le 22/02/2013 à 8:10 :
La hausse de tout est bien supérieure et restera supérieure à celle des salaires et des rendement négatifs des placements financiers. De ce fait, investir dans la pierre, surtout pour l'habitation principale, reste rentable (et sûr).
Franco a écrit le 22/02/2013 à 0:52 :
Les départements vont être en faillite. Avec les 30 % d'augmentation prévue de l'électricité pour les particuliers, la population va être aussi en faillite. Bref, il restera plus grand monde rescapés du désastre. Les indemnités non-imposables pour tous sont plus que jamais nécessaires car seule cette catégorie de personne ignore la crise et vit très confortablement.
Réponse de a1039 le 22/02/2013 à 9:23 :
@Franco : faut quand même pas exagérer; stricto sensu, une facture d'électricité représente entre 3% et 5% des revenus (quand il y en a !) Et sinon, il y a le tarif "social". Donc même 30% d'augmentation, cela reste gérable (par exemple, une petite baisse du budget NTIC !!!)
Xav a écrit le 22/02/2013 à 0:34 :
"Des recettes incertaines face à des dépenses certaines."
Ne serait-ce pas la caractéristique fondamentale du budget d'un État ?
Supprimons a écrit le 21/02/2013 à 23:50 :
Mais oui, supprimons les départements dont la logique administrative repose sur le trajet parcouru par un cheval en une journée et date du premier empire. A défaut il est donc logique d'augmenter le taxe sur la mobilité de la population (DTMO). Ce ne fait que compliquer la gestion des bassins d'emploi.
Réponse de arthur le 22/02/2013 à 8:59 :
oui, les régions suffisent
Kadoudou a écrit le 21/02/2013 à 23:32 :
Il faut que les aides soit proportionnées aux revenus, dans les temps difficiles il n est pas possible ni recommandé de maintenir un tres haut niveau de solidarité dans l absolu
recettes a écrit le 21/02/2013 à 23:25 :
Mais d'où viennent les recettes des départements ? Des impôts locaux et des taxes non ??? Quel rapport avec le droit de mutation DMTO ?? D'où viennent leurs principales recettes aux départements ?
mdr a écrit le 21/02/2013 à 23:20 :
Preuve que toujours taxer davantage ne rapporte pas forcement !!! de nombreux biens
ont été retirés de la vente suite à l'augmentation des plus values !!
Réponse de ppp le 22/02/2013 à 7:52 :
je peux vendre pour sa
MC Deluis a écrit le 21/02/2013 à 23:06 :
Pourquoi faisons nous tout pour freiner la baisse des prix grâce à des articles mensongers qui cachent les vrais chiffres et qui nient le nombre effarant de logements vides et à l'abandon dans les grandes villes?
Seul le retour des vrais prix (année 2000) relancera l'immobilier et l'économie toute entière.
Réponse de Evident le 22/02/2013 à 8:04 :
On ne fait rien pour freiner la baisse des prix : y a pas de complot. L'offre de bien est ce qu'elle est en matière d'immobilier correct. Ergo les prix sont normaux.
Robert a écrit le 21/02/2013 à 23:01 :
Voici le résultat d'une fiscalité délirante: plus personne ne vend ou n'achète! On arrive progressivement à la paralysie du pays. Et ce n'est qu'un révélateur!
Marie a écrit le 21/02/2013 à 22:59 :
Baisse de prix = plus de ventes = plus de recettes CQFD
Réponse de bullistar le 22/02/2013 à 7:05 :
@Marie (si tu savais)Ah bon, regardez aux Etats Unis, si les "foreclosure", ont dopées les ventes, non, même si le contexte y est différent du nôtre; c'est l'économie, la solvabilié des ménages, (pas même les taux d'intérêt), la confiance en l'avenir, qui dynamise un marché. Le moteur de la croissance est cassé tant qu"une masse critique d'actifs n'aura pas renoué avec l'activité et que les déterminants de la croissance n'auront pas été élargis au travail (qui englobe aussi toute l'activité y compris le bénévolat, et pas seulement l'emploi). Regardez l'exemple de la viande: Les lasagnes au minera de cheval (pas de la viande, de l'os et du gras broyé), se vendaient, pendant que les producteurs de vioande n'arrivent pas à vendre leur vraie viande. Lorsque l'argent ne circule plus, baisser les prix ne rime à rien, (où ne profite qu'à une petite poignée de privilégiés), pendant que les autres crèvent.
Réponse de Marie Nunuche le 22/02/2013 à 8:01 :
Baisse de prix et taxe proportionnelle = moins de recettes. CQFD. Vous raisonnez faux. Ce n'est pas sur cette base qu'il faut réfléchir
Réponse de @Marie nunuche le 22/02/2013 à 11:17 :
Reprends de cours de math cher ami on va prendre des chiffres simples pour toi, le calcul de %age n etant pas simple. Prix periode 1 2 bien a 150KE Taxe de mutation 10% vente réalisé 1 donc 150*10%100=15000e. jusque la tu suis??? Periode 1 chute des prix de 40% (sur-evalution avere des prix immo en france d apres UE; FMI, OCDE) donc nouveau prix 90KE mais du coup vente realise 2 or 10% de 90KE ca fait 9KE que tu multiplie 2 ca fait 18KE...... D autant qu aujourd hui le marche se bloque..... Donc dans l hypothese ou le marche se fluidifie enfin et suis la courbe des USA, ESpagne..... les seuls perdants seront les fous qui ont achete pendant la bulle a des prix de oufs en s endettant sur 35/40 ans......
Réponse de @ @Marie le 22/02/2013 à 15:27 :
Et pour le loto vous avez une combine aussi ? Honnêtement, je vous conseille de renoncer à des calculs scabreux, et achetez vous un logement qui vous convienne.
CANDIDE EN POLITIQUE a écrit le 21/02/2013 à 22:34 :
Ça montre que, quand on augmente les taux de façon déraisonnable, les acteurs développent des stratégies et, au final, on abouti au contraire de l'effet recherché. C'est un phénomène bien connu de tous les économiste, mais pas des socialistes semble-t-il.
Et on n'a encore rien vu ! Le retour de balancier va être terrifiant...