Pourquoi la bulle immobilière est si résistante en Ile-de-France

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La bulle immobilière francilienne n'est pas prête de dégonfler. À moins d'un cataclysme économique, les "fondamentaux" favorables au maintien des prix à un niveau élevé continueront de peser.

Si beaucoup souhaitent son explosion, la bulle immobilière qui a grossi depuis 2009 en Ile-de-France résiste. Elle présente en fait toutes les caractéristiques d'une solidité inaltérable.  Ce constat peut paraître étrange au premier abord, car les revenus des ménages et les perspectives d'emplois se dégradent en France. Ce sont en fait les effets conjugués de la rareté du foncier en Ile-de-France, des intérêts des propriétaires, des résidents et des collectivités locales, qui entretiennent une pression excessive sur la demande de logements. Ce qui maintient les prix à un niveau trop élevé, explique une note de Xavier Timbeau, économiste à la direction de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). À la fin 2012, le prix moyen au mètre carré s'élevait ainsi à 8.270 euros à Paris et à 5.510 euros en Ile-de-France.

En Ile-de-France, la population croît loin de Paris

Il faut dire que plus on se rapproche de Paris, plus l'offre de logements est rigide, alors que la demande y est très forte.  Depuis un demi-siècle, l'accroissement de population francilienne s'est ainsi opéré dans la périphérie au-delà de la zone où habitent les 6 millions d'habitants les plus proches du centre de Paris, fait remarquer Xavier Timbeau. Il ajoute que la population a crû presque exclusivement à une distance de plus de 10 kilomètres de Paris intramuros.

"Dans la couronne incluant l'hyper-centre et une bande de 10 kilomètres autour, aucune augmentation de la population n'a même eu lieu de 1962 à 2009", explique-t-il.
Cette trop faible densification n'a fait que favoriser l'étalement urbain et a entretenu la hausse des prix. 

Les résidents n'ont pas intérêt à voir croître la densification dans leur ville

Une attitude passive de l'État face à cette situation ne conduira assurément pas à dégonfler la bulle immobilière en Ile-de-France. Puisque le foncier y est rare et que les décideurs locaux ont tout à gagner à faire perdurer la situation. Les résidents en zones urbaines n'ont en effet pas intérêt à laisser la densité croître autour d'eux. "Passé un certain seuil d'agglomération, l'intérêt est de profiter d'une densité élevée mais de fermer la porte derrière soi" pour bénéficier d'un cadre de vie idyllique, indique Xavier Timbeau. C'est "le syndrome du dernier arrivé", ajoute-t-il.

Seulement ces résidents possèdent aussi un vrai pouvoir pour freiner la densification, car ils votent et peuvent contester les nouveaux projets immobiliers par différents recours.  Ces comportements rétentionnaires font croître les prix de l'immobilier et mécaniquement "la valeur patrimoniale des propriétaires, dont les intérêts se confondent avec les résidents, d'autant qu'ils sont souvent les mêmes", explique l'économiste de l'OFCE.

Un véritable "malthusianisme foncier"

Les gestionnaires des collectivités territoriales n'ont pour leur part aucun intérêt à se positionner en contradiction avec leurs administrés. Déjà, car les nouvelles populations attirées par la création foncière peuvent perturber l'équilibre politique qui a conduit à leur élection ; mais aussi parce qu'elles induisent de nouveaux coûts en matière d'infrastructures (notamment les équipements collectifs, sportifs, culturels...).  "La voie de la pénurie foncière et de la hausse des valeurs immobilières l'emporte généralement sur celle de la création foncière", résume Xavier Timbeau. C'est un véritable "malthusianisme foncier" qui habite certains résidents, propriétaires et gestionnaires de collectivités franciliens.

Un choc macroéconomique affectant la demande

Il ne faut enfin pas occulter le rôle prépondérant joué par la baisse des taux d'intérêt des prêts immobiliers depuis la crise, qui a soutenu artificiellement la demande. Sans cela, rien ne dit que les prix se seraient maintenus à un niveau aussi élevé. Il faudrait en fait un choc macroéconomique majeur affectant durement les revenus des ménages pour que la bulle francilienne dégonfle. À moins que la ministre du Logement Cécile Duflot n'arrive à agir efficacement sur l'offre de logements....

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Commentaires
a écrit le 05/06/2013 à 13:21 :
Quand j'étais en 3ème j'avais appris une expression qui résumait très clairement la crise de 1929 : "la crise nourrit la crise"(Depuis j'en ai appris d'autres aussi!). Bref, acheteurs restez locataires, vendeurs devenez le.
http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/23204-pour-vendre-son-bien-immobilier-faut-il-baisser-son-prix-plus-vite-que-le-marche-
a écrit le 04/06/2013 à 23:42 :
20% du marché immobilier est accaparé par la location saisonnière illégale.
a écrit le 15/05/2013 à 15:46 :
Paris a déjà une densité record donc les arguments ne pas très convaincants. Pourquoi alors n'y a-t-il pas de bulle à Bruxelles par exemple ?
Réponse de le 05/07/2013 à 16:43 :
Je pense que Paris est dense intra-muros, le vrai problème de densité se situe à mon avis dans la petite couronne, ùo l'on voit beacoup de pavillons alors que l'on est très près du centre.
a écrit le 13/05/2013 à 15:06 :
Duflot !!?? Arriver à faire quelque chose d'efficace !!!!???? C'est un songe que d'y penser.
a écrit le 11/05/2013 à 7:47 :
le titre de l'article : à une époque on tentait de nous faire croire qu'il n'y avait pas de bulle immobilière.
a écrit le 06/05/2013 à 20:18 :
Résistant ou pas, ça baisse.
Et de la baisse "modérée", à 8 129?/m2 à Paris en moyenne (actes authentiques Février 2013) cela fait quelques milliers d'euros d'économisés par mois sur un 80m2 (8 460?/m2 actes authentiques en Juillet 2012)
Restez locataires !
Si vous avez "peur" pour votre retraite, dites-vous bien que vous ne la toucherez pas avant 70 ans, et qu'il n'est pas évident que son niveau futur vous permette de payer l'entretien et les taxes sur votre bien immobilier. Virer un locataire de +70 ans est quasiment impossible. Si vous avez 35-45 ans, vous avez 35 à 25 ans devant vous pour acheter "pour votre retraite". D'ici là, la "résistance" du marché immobilier francilien aura pris quelques rides...
a écrit le 06/05/2013 à 16:02 :
de nombreux propriétaires ne veulent plus vendre à cause de la taxe sur les plus values.
Encore donc une taxe idiote qui si elle était allégée à 15 ans permettrait de remettre sur le marché un certain nombre de logements. De son coté l?état engrangerait quand même les taxes sur les acquisitions..
Réponse de le 07/05/2013 à 12:04 :
Réaction minable. Plus de taxe sur les plus-value => il faudrait au contraire généraliser les PV, yc sur la résidence principale ! Quelle légitimité y a t-il a engranger des centaines de milliers d'euros sans payer un centime de taxe, parce qu'on a acheté au bon moment 2 à 3x moins cher qu'aujourd'hui ?? Que ceux qui ne valent pas vendre ne vende pas, ils ne l'emporteront pas au paradis => bien taxé dans le cadre de la succession, c'est pas mieux.
Réponse de le 07/05/2013 à 13:23 :
Je crois que vous avez compris mon commentaire se voulant humoristique à l'envers ;-) plus de PV = plus de taxe, ce qui résout de fait le problème de supprimez les pv à 30 ans :-D on assimile trop PV et taxe sur la PV. Je suis favorable à la suppression de l'exemption et à l'élargissement aux RP.
a écrit le 06/05/2013 à 11:22 :
La rente est finie, les jeunes sont pauvres voire fauchés. La vitesse à laquelle la bulle éclatera ne dépend que de l'Etat. On nous rabache que nous sommes en période d'austérité, mais les dépenses de l'état n'ont pas commencé à baisser (je parle du vrai poste des dépenses : les salaires des fonctionnaires). Lorsque François décidera d'enfin couper certains robinets, ça va faire très mal y compris à Paris.
Enfin le Grand Paris, ça tient vraiment du comique. Croyez vous vraiment que l'Etat puisse trouver 30 milliards d'? par les temps qui courent ? Si on a déja 5km de construits dans le Val de Marne, ça tiendra du miracle.
a écrit le 06/05/2013 à 6:58 :
La "bulle" "présente en fait toutes les caractéristiques d?une solidité inaltérable."

Une bulle d?une solidité inaltérable, ce n'est pas une bulle.

Vous écrivez VRAIMENT n'importe quoi.
a écrit le 05/05/2013 à 22:02 :
C'est pourquoi il ne faut pas du grand Paris mais plutôt développer les métropoles régionales. La semaine dernière je prenais l'avion à Washington et en regardant le tableau d'affichage des vols au départ (j'avais 5 h d'attente) j'ai été vraiment surpris de voir que la seule destination vers la France était Paris alors qu'il y avait un vol vers pratiquement toutes les grandes villes d'Allemagne.
Il faut sortir du centralisme et valoriser les régions. En plus la valorisation des régions devrait coûter moins cher du fait du coût plus faible du foncier et de la densité moindre qui facilite les nouveaux projets...
Réponse de le 05/05/2013 à 23:31 :
Vous avez bien raison. Il faudrait pousser à nouveau la délocalisation des administrations, ministères etc. pour rééquilibrer le pays.
La force de Paris est en fait une faiblesse pour la France dans son ensemble!
Réponse de le 16/05/2013 à 10:52 :
Dommage pour vous les bretons sont les français les plus mobiles et les plus ouverts sur le monde . Restez dans votre petit cloac parisien pollué avec vos certitudes dépassées .
a écrit le 05/05/2013 à 16:41 :
n'achetons pas en ce moment, c'est tout!!! tout le monde sait que le prix baisse depuis 2 ans et continue à baisser encore d'ici 2 ans même 5 ans. Pourquoi acheter donc? Apprenons à patienter, patienter, patienter et surtout ECONOMISER pour avoir un meilleur apport!!! On aura un logement plus grand et plus confort au même prix!!!
Conclusion: n'achetons pas en ce moment!!!
Réponse de le 06/05/2013 à 9:41 :
n'importe quoi ! une analyse tout simplement sans fondement et décalée de la réalité
Réponse de le 06/05/2013 à 10:16 :
C'est vrai, c'est faux, la baisse est là depuis 6 mois environ, et pas deux ans. Pour le reste, comment pourrait-on contester qu'il vaut mieux attendre en ce moment ? Nous sommes dans un marché baissier, avec des taux d'intérêt au plus bas, il est clair qu'il faut attendre et économiser.
a écrit le 05/05/2013 à 10:01 :
Certains répètent encore et encore qu il y a 2 millions de logements vides pour expliquer qu on ne manque pas de logements. C'est archi-faux : si on retire les logements en travaux, réhabilitation, en vente, entre 2 occupants etc...; il n'en reste pas 10 % c'est à dire 200 000 dans toute la France, la majeure partie dans des zone peu recherchée. La preuve : Cécile (Duflot) a essayé d'en réquisitionner et sur 15 000 demande en a obtenu .... quelques dizaines !
La vérité est qu"on manque de logements et que le nombre de foyers va augmenter de 20 % d'ici 2030 : ON FAIT COMMENT ???
Réponse de le 05/05/2013 à 12:25 :
Je suis d'accord, il ne manque pas de logements. Votre analyse est très bien. Par contre, il manque des acheteurs. L'année 2012, a vu les ventes dans le neuf baisser de 18%. Ces logements sont forcément tout confort, isolés, aux normes, bénéficie de matériaux isolants au niveau bruit et chaleur, donc aucune nécessité de faire appel à un crédit travaux comme cela est souvent dans les logements anciens à réhabiliter ou à conforter. L'acheteur potentiel qui possède les conditions pour obtenir un crédit immobilier, ne va pas s'embarquer dans l'achat d'un bien avec travaux conséquents qui au final risque de lui revenir aussi cher qu'un achat logement parfaitement aux normes. (à moins qu'il soit d'un corps de métier manuel). Les logements aux normes garderont toujours un prix élevé du moins en région parisienne, puisque les acheteurs solvables dans leur majorité tendent vers l'achat d'un bien de qualité, ce qui semble logique et raisonnable. Mais ses biens aux normes sont chers et zones chers et donc accessible à moins de couples. Dans le Nord de la France,où la crise frappe très fort certaines zones, il n'est pas rare de voir des biens de bonne qualité dans les annonces Voix du Nord, de construction récente, mais à des prix très bas. Mais il suffit de regarder la localisation pour comprendre. Ensuite vient la question du quartier. Les prix varient très fortement. Zones sinistrées économiquement. Les jeunes fuient ses zones. Cela aussi joue dans les prix. La région parisienne reste préservée de la chute de l'immobilier, à part quelques zones connues des franciliens.
a écrit le 05/05/2013 à 8:57 :
Vous trouvez que la région parisienne est peu dense ?
Je pense que seuls les cités HLM ont permis de maintenir les prix.
C'est pourquoi il faut relancer une politique de construction de logements pavillonaires pour un meilleur cadre de vie et des prix qui baissent.
Réponse de le 18/03/2016 à 18:44 :
Et oui 47 ans de régime sociao-ecolo-gaucho en france précipité le pays dans la haine et la pauvreté
a écrit le 05/05/2013 à 8:48 :
Ne serait-ce pas l'Etat au final le principal responsable et acteur de la bulle immobilière. Non seulement l'Etat solvabilise et aide les personnes à s'endetter mais surtout il distribue artificiellement du pouvoir d'achat et du pouvoir de contracter des dettes à des populations qui ne pourraient sinon contracter un crédit immobilier sans lui (la CAF aide même désormais des titulaires du RSA à acheter des biens immobiliers).

En fait notre endettement public est à peu parallèle à la montée de la bulle immobilière. Le prix de l'immobilier en France (et à fortiori en Ile de France) est du pour une grande part à cette distribution artificielle de pouvoir d'achat obtenu par notre endettement.

Le paradoxe est qu'en France ce n'est pas tellement les personnes qui sont endettées mais bien plus l'Etat (en notre nom) et les entreprises (rappelons par ex que la SNCF est endettée à hauteur de 30 milliards d'euros).

Un fonctionnaire par exemple avec une productivité faible (ou moyenne) dispose souvent d'un patrimoine immobilier supérieur au CA annuel d'une PME ou TPE.

Une illustration personnelle : ma société (SARL prospère de 7 ans d'existence, travaillant avec profit avec des entreprises pesant plus d'un milliard d'euros (grande distribution par exemple)) Notre CA est à peine supérieur à la valeur (virtuelle) de mon pavillon de banlieue.

Si je souhaite maintenant acheter des bureaux à Paris je les paierai l'équivalent de 2 années de CA, juste pour loger une secrétaire et un assistant !

Notre choix de la dette d'Etat, la rente et le non travail a donc poussé les actifs immobiliers vers des sommets tout en mettant à mal notre appareil de production.
Les allemands qui ont fait le choix du travail et de l'activité économique sont moins riches en immobilier que les français ou les espagnols propriétaire dans des pays aux économies dévastées
Réponse de le 06/05/2013 à 7:05 :
"Un fonctionnaire par exemple avec une productivité faible (ou moyenne)"

Comment évaluez-vous la productivité d'un fonctionnaire?
Réponse de le 16/05/2013 à 8:58 :
Difficile d'évaluer la productivité d'un fonctionnaire, mais on peut avoir une idée: les effectifs du ministère des finances ont augmenté de plus de 10% en 15 ans, alors qu'il y a moins de travail (informatisation de certaines tâches). Dans plusieurs administrations (et pas seulement les plus pénibles), les congés maladie s'élèvent en moyenne à 5 semaines par an (oui, en moyenne...).
Réponse de le 04/06/2013 à 23:38 :
Et parmi les 10% d'augmentation, il y a 80% de contractuels.
a écrit le 05/05/2013 à 1:31 :
A mon humble avis, on ne peut réellement parler de bulle immobilière en France et en conséquence aucun scénario à la Irlandaise, Espagnol, Américaine n?est d?ailleurs imaginable, ni envisageable dans notre pays, puisque la raison des bulles immobilières de l?étranger c?est un contrôle peu sérieux des conditions d?octroi des crédits immobiliers. La France, est un autre cas. Ce qui est improprement nommé « bulle immobilière « en France, est le fait que les prix aient augmenté au cours de la dernière décennie de 141%, ce qui est énorme. Différents dispositifs de défiscalisation ont fait augmenter artificiellement le prix du marché immobilier. Les propriétaires ayant achetés des biens avant en gros 2000 ne pourront plus faire autant de plusvalue à la revente, qu?il l?aurait souhaité, ni que dire de ceux qui ont acheté par les biais des différents dispositifs de défiscalisation (Robien, Scellier, Duflot). Il ne risque pas de faire de la plusvalue, eux ont acheté quand les prix étaient élevés. D?ailleurs depuis 2010, on assiste à une baisse des achats en Loi Scellier. La loi Duflot (puisque le dispostif vient d?être rebaptisé), je pense ne vas pas endiguer la baisse d?intérêt des particuliers dans l?achat locatif . C?est intéressant quand le marché est haussier, mais ce n?est pas le cas.. Autre chose, la baisse de la production de crédits immobiliers en France est de - 36% en 2012 et déjà les années antérieures, on imagine très mal, un accroissement du nombre de locataires se lançant à court terme dans un achat immobilier, en raison du contexte économique et de l?attentisme ambient qui anticipe une grosse chute des prix de l?immobilier. Ce discours d?attentisme, s?entend depuis des années et des années. Depuis plusieurs années, les logements anciens doivent obligatoirement passés des pronostics thermique, (isolation, toiture, fenêtres), état de l?installation électrique, gaz. Les acheteurs sont mieux informés de ce qu?ils achètent et donc ont plus loisir à renoncer puisque cela engendre des frais supplémentaires de crédit travaux), ceci peut aussi expliquer la baisse des transactions. En tout cas, si l?acheteur acquiert néanmoins le bien, il en est informé de l?état de confort réel du bien et sais qu?il doit prévoir des travaux supplémentaires. Les choses sont plus claires. Si l?on souhaite emmenager dans un bien tout confort, cela a un prix. Les biens de qualité, situés dans des zones agréables continueront à se vendre à des prix élevés, même s?ils peuvent subir un correctif prix. Par contre, des biens situés dans des zones « non calmes » baisseront plus fort. On commence à lire prix rabais dans des résidences parce que mal situé ou près d?une zone pas tranquille, problèmes de coproprités pour les charges et ceci en région parisienne !
Pour revenir à l?article, plus particulièrement en région parisienne, les personnes qui étaient en condition d?avoir un prêt immobilier au cours des années antérieures ont acheté pour cesser d?être locataire, des parisiens louant à Paris, obliqés de quitter Paris (cause vente de l?immeuble) ou impossibilité d?acheter à Paris ont acheté en région parisienne. Je rejoins les conclusions de l?étude quant à une baisse des prix moderée en Ile de France et Paris. Cela est tout à fait argumentable, d?ailleurs il existe des données chiffrées émanant du Service des Notaires qui attestent d?une baisse modérée en IDF et non l?explosion d?une quelconque bulle immobilière. De même, dans le reste de la France, il n'y avait pas de "bulle immobilière" au propre du terme, mais plutôt accroissement acceléré artificiellement des prix de l'immobilier. Les plusvalues vont cesser d'augmenter.
Réponse de le 05/05/2013 à 8:39 :
Correctif : les plus-values vont cesser d'exister, et ce pour un bon moment.
Réponse de le 05/05/2013 à 9:52 :
Correctif du correctif : les plus-values vont exister encore longtemps sauf pour les biens achetés après 2008; Mais pour tous ceux achetés entre 1995 et 2006, les plus values latentes sont encore énormes.
Réponse de le 05/05/2013 à 17:49 :
A l'auteur du Correctif du correctif. Je suis d'accord avec vous. Mais je refais un correctif, que dire de ceux qui ont acheté avant 1995 (prenons l'exemple de 1990) peuvent faire encore de très bonnes plusvalues puisque les prix à cette époque dans l'immobilier étaient encore plus bas que bas et ces personnes ne vont pas les vendre de sitôt (pas vraiment encore en âge d'être en retraite, ce sera plutôt vers 2020 si on prend la moyenne d'âge d'acquisition à 30 ans). Je suis d'accord avec vous, les plusvalues ont encore de l'avenir. Pendant ce temps certains rêveurs continuent à rêver d'un effondrement de l'immobilier, j'entends ça depuis des années depuis au moins dix ans, et aussi depuis la crise de 2008 on a entendu ça également (presque 5 ans déjà). En puis, ça n'existe pas un propriétaire de logement qui va vendre un bien aux normes, rénové totalement, bien situé, à fort rabais, idem un promoteur immobilier ne va pas vendre moins cher que le prix habituel, il va simplement construire moins, il y a une autorégulation. Les Français boudent l'achat immobilier par attentisme ou par non solvabilité, cela ne signifie pas que les appartements seront au prix de vente inférieur que l'année antérieure, surtout en région parisienne. Le prix des appartements neufs en région parisienne ne baisse pas. Si la personne a acheté le bien pour y vivre, il est peu probable qu'il le vendent dans l'immédiat. On achète sa résidence principale pour y vivre et ne plus payer de loyer et non pas pour faire de la plusvalue. Sachant que la moyenne de durée des crédits est entre 17 et 20 ans et l'âge moyen d'achat 30 ans et que la plupart des propriétaires finissent de payer vers 50 ans (peu de gens font des achats immobiliers sur le tard, c'est difficile vis à vis de la banque), donc les possibilités de logements mis en vente sont peu importantes. Les biens achetés entre 1995 et 2006 par des propriétaires pour y vivre risque fort peu d'être disponibles à la vente dans l'immédiat et dans quelques années. De même, les biens des personnes ayant atteint la retraite risquent fort peu d'être disponibles, puisque de plus en plus restent à leur domicile grâce au maintien à domicile (peut-être que certains vendent pour vivre dans une autre région, certainement pas la majorité, alors pas de bien disponible en grande quantité). Restent les accidents de la vie, saisies, divorce, décés, déménagement pour mutation là, les plusvalues risquent d'être moindres ou pas du tout, puisque le facteur temps, urgence de vendre entre en jeu, c'est les seuls cas où la plusvalue pourrait être bien moindre en raison de l'urgence à vendre. Par contre, les biens achetés pour la location type dispositif defiscalisé Perissol Besson Robien Scellier depuis 1996, si vraiment les personnes veulent les conserver à la location après la période de défiscalisation terminée qui va entre 9 et 15 ans, eux ne seront pas disponibles non plus dans l'immédiat (du moins ceux achetés récemment) Reste à voir, si ces personnes se défairont de leur bien en location pour essayer de faire au plus vite une plusvalue (le bien a bénéficié d'une défiscalisation qui peut aller jusqu'à 96000 (impôts réduits) et le bien est également payé par les loyers du locataire. Cela vont faire une bonne plus value à condition de vendre, mais ensuite ils n'ont pas de revenu pour le bien. Les biens issus des dispositifs de défiscalisation, sont tout à fait aux normes et récents, il n'y a pas de raison pour qu'ils soit vendu au rabais, en plus le propriétaire continue à recevoir un loyer, ce n'est pas un logement vide qui ne produit rien. Le propriétaire n'est pas forcément pressé, il peut toujours continuer à le louer et le vendre avec le locataire. Pour moi, les prix ne vont pas chuter, sauf cas particulier d'urgence ou bien mal situés. Les prix dans l'immobilier ne sont pas prêts de chuter fort comme certains le prédisent, ils manquent des acheteurs solvables et beaucoup font l'attentisme pour acheter aussi, confère chute des transactions en 2012 sur les logements neufs, chute des ventes de logements anciens et chute des crédits immobiliers en 2012, chute des transactions dispositif Scellier également. NON LA REGION PARISIENNE N'EST NI MIAMI, ni l'ESPAGNE. ça ne s'effondrera pas.
Réponse de le 05/05/2013 à 17:49 :
A l'auteur du Correctif du correctif. Je suis d'accord avec vous. Mais je refais un correctif, que dire de ceux qui ont acheté avant 1995 (prenons l'exemple de 1990) peuvent faire encore de très bonnes plusvalues puisque les prix à cette époque dans l'immobilier étaient encore plus bas que bas et ces personnes ne vont pas les vendre de sitôt (pas vraiment encore en âge d'être en retraite, ce sera plutôt vers 2020 si on prend la moyenne d'âge d'acquisition à 30 ans). Je suis d'accord avec vous, les plusvalues ont encore de l'avenir. Pendant ce temps certains rêveurs continuent à rêver d'un effondrement de l'immobilier, j'entends ça depuis des années depuis au moins dix ans, et aussi depuis la crise de 2008 on a entendu ça également (presque 5 ans déjà). En puis, ça n'existe pas un propriétaire de logement qui va vendre un bien aux normes, rénové totalement, bien situé, à fort rabais, idem un promoteur immobilier ne va pas vendre moins cher que le prix habituel, il va simplement construire moins, il y a une autorégulation. Les Français boudent l'achat immobilier par attentisme ou par non solvabilité, cela ne signifie pas que les appartements seront au prix de vente inférieur que l'année antérieure, surtout en région parisienne. Le prix des appartements neufs en région parisienne ne baisse pas. Si la personne a acheté le bien pour y vivre, il est peu probable qu'il le vendent dans l'immédiat. On achète sa résidence principale pour y vivre et ne plus payer de loyer et non pas pour faire de la plusvalue. Sachant que la moyenne de durée des crédits est entre 17 et 20 ans et l'âge moyen d'achat 30 ans et que la plupart des propriétaires finissent de payer vers 50 ans (peu de gens font des achats immobiliers sur le tard, c'est difficile vis à vis de la banque), donc les possibilités de logements mis en vente sont peu importantes. Les biens achetés entre 1995 et 2006 par des propriétaires pour y vivre risque fort peu d'être disponibles à la vente dans l'immédiat et dans quelques années. De même, les biens des personnes ayant atteint la retraite risquent fort peu d'être disponibles, puisque de plus en plus restent à leur domicile grâce au maintien à domicile (peut-être que certains vendent pour vivre dans une autre région, certainement pas la majorité, alors pas de bien disponible en grande quantité). Restent les accidents de la vie, saisies, divorce, décés, déménagement pour mutation là, les plusvalues risquent d'être moindres ou pas du tout, puisque le facteur temps, urgence de vendre entre en jeu, c'est les seuls cas où la plusvalue pourrait être bien moindre en raison de l'urgence à vendre. Par contre, les biens achetés pour la location type dispositif defiscalisé Perissol Besson Robien Scellier depuis 1996, si vraiment les personnes veulent les conserver à la location après la période de défiscalisation terminée qui va entre 9 et 15 ans, eux ne seront pas disponibles non plus dans l'immédiat (du moins ceux achetés récemment) Reste à voir, si ces personnes se défairont de leur bien en location pour essayer de faire au plus vite une plusvalue (le bien a bénéficié d'une défiscalisation qui peut aller jusqu'à 96000 (impôts réduits) et le bien est également payé par les loyers du locataire. Cela vont faire une bonne plus value à condition de vendre, mais ensuite ils n'ont pas de revenu pour le bien. Les biens issus des dispositifs de défiscalisation, sont tout à fait aux normes et récents, il n'y a pas de raison pour qu'ils soit vendu au rabais, en plus le propriétaire continue à recevoir un loyer, ce n'est pas un logement vide qui ne produit rien. Le propriétaire n'est pas forcément pressé, il peut toujours continuer à le louer et le vendre avec le locataire. Pour moi, les prix ne vont pas chuter, sauf cas particulier d'urgence ou bien mal situés. Les prix dans l'immobilier ne sont pas prêts de chuter fort comme certains le prédisent, ils manquent des acheteurs solvables et beaucoup font l'attentisme pour acheter aussi, confère chute des transactions en 2012 sur les logements neufs, chute des ventes de logements anciens et chute des crédits immobiliers en 2012, chute des transactions dispositif Scellier également. NON LA REGION PARISIENNE N'EST NI MIAMI, ni l'ESPAGNE. ça ne s'effondrera pas.
Réponse de le 05/05/2013 à 19:55 :
@Linus
"NON LA RÉGION PARISIENNE N'EST NI MIAMI, ni l?Espagne. ça ne s'effondrera pas."
Je la veux....
J'y crois dure comme fer.
Auto- persuasion méthode Coué et autre autruche linusienne.

Je vais bien, tout va bien...


Réponse de le 05/05/2013 à 22:38 :
Et pourtant. 30 à 40% de baisse entre 91 et 98, et un m² à 3000 de nos actuels ? dans de "beaux" quartiers parisiens. La situation éco était-elle plus mauvaise à cette époque ? Les taux à 7-8, 10% expliquent-ils à eux seuls la différence ? Ce qui maintient encore les prix aussi artificiellement hauts, c'est uniquement le niveau des taux d'emprunt. S'ils remontent, la baisse s?accélèrera, le neuf se vendra encore moins, le prix du foncier diminuera, entraînant avec lui le prix du neuf (qui représente un pouillième des transactions en IDF).
Un 3p ancien à 600k à Paris, non mais sans déconner ! 200k d'apport et 2000 ? par mois pendant 25 ans, quel pourcentage des nouveaux entrants a les moyens ? Or le marché ne peut tenir éternellement sans nouveaux entrants, du fait des droits de mutation, frais d'agence, frais de déménagement etc. C'est comme le mouvement perpétuel sans apport externe d'énergie, ça n'existe pas.
Réponse de le 06/05/2013 à 0:29 :
Correctif. Dans les beaux quartiers parisiens, ce n'est pas 3000 euros le m3. Un achat sur Paris pour le commun des mortels pour se loger est illusoire vu le prix des biens. Il s'agit de personnes qui ont des apports très conséquents et pas les 20% réglementaires que demande au minimum les banques, et avec les revenus paient le restant en mensualité, pas forcément en 25 30 ans. Pourquoi vous désespérer parce qu'un 3P vaut 600 K. Les personnes ne pouvant pas acheter à Paris, partent acheter en région parisienne où il est plus "abordable" et une surface plus conséquente. Et ceux qui ne peuvent vraiment pas acheter en région parisienne restent locataire et ceux qui le peuvent, partent dans le Loiret. La durée moyenne de crédit a baissé en 2011 en France, elle est passée en dessous de 17 en moyenne. Vous devez vous mettre dans la dette que les biens chers sont achetés par des personnes ayant de très très bon apport et arrêter de penser que tout le monde achète en 25 ou 30 ans. J'ai trouvé un article indiquant que la durée moyenne a baissé, ainsi que le montant moyen à rembourser article de 2012 http://www.lefigaro.fr/immobilier/2012/05/03/05002-20120503ARTFIG00570-credit-immobilier-l-effondrement-se-poursuit.phpPar contre le montant moyen d'achat n'avait pas baissé, c'était un article d'avril 2012, alors que la baisse de production des crédits était de 36%. Des nouveaux entrants, il y en a toujours mais moins. Les biens de qualité, situés dans des zones tendues trouvent acquéreur à prix élevé. La construction des logements neufs se régulent en fonction de la demande, et je ne vois pas une baisse des prix sur le neuf. Par contre, s'il est mal situé et de mauvaise qualité (normes) et en mauvaise état, le bien ancien aura des difficultés à trouver acheteur. Refaire des appartements anciens peut s'avérer très onéreux au final pour des non professionnels. L'acheteur peut jouer sur le fait qu'il y a beaucoup de frais, petit rappel obligation pour le vendeur de fournir à l'acheteur des pronostic électrique, gaz, thermique. (toitures, isolation, fenêtres).
Réponse de le 06/05/2013 à 8:44 :
Je répète que l'on trouvait des appartements dans de beaux quartiers à partir de 15000 FRF le m², soit 3000 environ de nos actuels euros, à la fin des années 90. Pourquoi un tel niveau de prix est-il aujourd'hui inimaginable ? Les revenus n'ont augmenté que de 30, disons 40% max depuis cette date, théoriquement sans cette bulle le m² se vendrait à Paris aux alentours de 4500-5000 euros le m². On est loin des 8000 euros le m² auxquels se négocie la moindre passoire thermique pourvu qu'elle se situe intra-muros.
Par ailleurs, votre raisonnement ne tient pas la route. Le réservoir d'acheteurs 100% cash ou quasiment 100% n'est pas inépuisable, et j'aurais tendance à penser qu'il diminue en ce moment : il est constitué essentiellement des secundo-accédants, qui vendent de moins en moins cher, et perdent en apport ce qu'ils paient au notaire voire à l'agence à chaque mutation, quant aux primo-accédants dilapidant l'héritage ou la donation familiale, ils sont si peu nombreux, même à Paris...
Votre raisonnement se tiendrait si le marché pouvait tenir seulement par les échanges entre secundo-accédants. Or il ne le peut pas éternellement, du fait des frais à chaque transaction (sans parler de la dépréciation actuelle de l'immobilier). C'est pour cela qu'il faut du sang neuf dans ce marché, mais il y en a de moins en moins, vous le reconnaissez vous-même.
Et on se focalise sur Paris, mais ce n'est pas spécifique. Pareil à Montreuil, Saint-Denis, Montrouge, Orléans ou Guéret.
a écrit le 04/05/2013 à 19:59 :
le nuage de tchernobyl on nous l'a répété, s'est arrêté à nos frontières, il semble que la crise immobilière aussi!

Quand aux subprimes, demandez vous pourquoi malgré des taux de crédit aussi ridiculement bas, les banquiers ne veulent pas prêter. Auraient ils déjà en stock des dizaines de milliers de débiteurs bientôt insolvables? et peut être autant de maisons bientôt sur le marché. D'ailleurs les banques et les assurances ont vendu la quasi totalité de leur patrimoine locatif, une initiative prémonitoire?
a écrit le 04/05/2013 à 19:27 :
Bonjour, pourquoi? Je souhaite vous donner mes réponses sur le sujet.... Les grands ministère de l'état reste sur la capital, donc des milliers de fonctionnaire avec. Les grande école aussi, les cancres de la campagne non pas besoin de grande école ( scandaleux) , la capitail est se qui est le mieux desservie par les transports ( au grand drame de 50 millions de français). Et à Paris il y a des KM carré de bureau vide.... Ensuite une grande partis de nos immigrés viennent vivre sur la capital, ou il est plus simple de faire du petit boulos au black, de vivre de magouille, histoire de survivre....Dans l'attente de papier et d'un logement social.... Ensuite pour ce cacher rien de mieux que la multitude.... Voilà avec un peut de décentralisation, du ménage dans nos rues, et une grosse taxer sur les bureaux vide cela devrais aller beaucoup mieux..... mais la il faut avoir du courrage et vouloir le changement, ce qui est impossible avec ce gouvernement..... pauvre France... Pauvre de nous.
a écrit le 04/05/2013 à 19:08 :
Un logement c'est fait pour se loger : tous les pigeons qui pensent "investir" dans l'immo vont se faire rincer par les charges, les taxes, les intermediaires et vu que les rendements locatifs non soutenus par les aides et autres defiscalisations sont proches de 0, on souhaite bon courage aux volatiles !!!
a écrit le 04/05/2013 à 18:20 :
Vous inversez l?ordre des choses. C?est notamment parce que la taille des ménages diminue, qu?il y a pénurie de logements : augmentation des divorces, décohabitation, vieillissement de la population? Par exemple un père de famille divorcé avec deux enfants cherchera à avoir un T3 ou un T4 même s?il n?a la garde de ses enfants qu?un week-end sur deux. De plus, nos modes de vie ont évolué : dressing /laverie, bureaux, un enfant par chambre, parfois 2 pièces d?eau? sont des tendances qui se généralisent. A l'opposé, la crise du logement créée d'autres formes d'habitat avec notamment l'explosion de la collocation.
Réponse de le 05/05/2013 à 8:47 :
Il me semble que le nombre de divorces est en baisse depuis quelques années, après une nette augmentation dans les années 90 et début 2000, ce qui n'a pas empêché d'ailleurs les prix de baisser de 30 à 40% entre 91 et 98.
Et en quoi de toute façon le fait de se retrouver seul candidat pour un T3/T4, en concurrence avec d'autres ménages, donne-t-il plus de ressources pour acheter plus cher ? La demande de logement est forte, en revanche, la demande solvable au niveau de prix demandé par les vendeurs est faible.
Réponse de le 05/05/2013 à 18:46 :
Pas sûr que les divorces aient baissé dernièrement, c'est plutôt le contraire. Pour un nombre X de mariage en 2011, il y a eu la même année 50 % de divorces.http://www.leprogres.fr/actualite/2012/01/19/de-plus-en-plus-de-divorces-en-france-etes-vous-surpris La tendance est à une augmentation des divorces en France et le nombre de familles recomposées a atteint des sommets. Je doute que ces nouveaux couples issus de divorce ou séparation, soient une quelconque concurrence avec les acquéreurs de logement en propriété. En France, il y a de plus en plus de personnes vivant maritalement. Presque autant de couple vivent maritalement que ceux qui se pacsent ou se marient. De même presque autant de pacs que de mariage. Voir archives de l'Insee http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF02327 En France, un enfant sur quatre vit dans une famille recompensée ce qui vous indique, la grande importance des divorces et séparation. De plus, le nombre de personne vivant seule est en augmentation constante, soit issu de séparation, avec ou sans enfant, soit célibataire. J'ai du mal à imaginer comme vous le faites, un père divorcé faisant l'acquisition d'un T3 ou T4 après un divorce, simplement pour recevoir les enfants tous les 15 jours, éventuellement dans le cas d'une garde partagée, mais s'il veut se remettre en ménage ça va être compliqué puisqu'il n'y aura pas de place pour les enfants de sa nouvelle conjointe, ou une famille recomposée d'une mère et ses enfants avec un conjoint divorcé d'un autre mariage achetant un logement qui plus est, avec des chambres supplémentaires pour recevoir ses propres enfants tous les 15 jours.
Réponse de le 05/05/2013 à 22:46 :
Les divorces sont bien en baisse depuis 2012 (au moins, je n'ai pas trouvé de sources complète), la faute à la crise paraît-il. Mais il est vrai que leur nombre se monte peu ou prou à 50% des mariages célébrés la même année. La baisse du nombre de personnes constituant un ménage provoque une tension sur les petites et moyennes surfaces, pas les grandes qu'ils ne peuvent plus acheter ou louer faute de ressources suffisantes.
Réponse de le 06/05/2013 à 12:09 :
Ca ne donne pas plus de ressources, mais il est tout de même assez simple à comprendre que là où il y'avait un T4 pour une famille avec 2 enfants, il faut désormais 2 T4 pour une famille divorcée (à nombre d'enfants équivalents). Après je suis d'accord qu'il y a des nuances (familles recomposées...) et bien d'autres facteurs, comme la faible mobilité des ménages. J'en ai détaillé une partie plus bas.
a écrit le 04/05/2013 à 17:20 :
Vous avez un gros souci dans la vie vous : une taxation latente ! Quel malheur ! Et dire qu'il y a des feignants au minimum vieillesse qui se la coulent douce pendant ce temps !!
a écrit le 04/05/2013 à 13:32 :
Pour que Serge et Monique continuent leurs jours heureux, il faut deux conditions : primo les quadra et quinquas ne comprennent pas trop vite que leurs pensions seront ridicules et qu'ils cotisent en pure perte (les amis, faites vos simulations...) secundo que les jeunes qui ont du talent ne se barrent pas a un rythme trop rapide !
a écrit le 04/05/2013 à 13:30 :
il faut arrêter avec cette fable de la pénurie de logement.Si on regarde les statistiques INSEE, en ILE DE FRANCE, la taille des ménages ( c'est à dire des personnes occupant la même résidence principale ) a diminué depuis dix ans . S'il y avait pénurie on constaterait au contraire une augmentation .
a écrit le 04/05/2013 à 12:49 :
Monique et Serge, deux boomers ont fini de payer leur maison en 84. Ils l'ont spolié à des petit vieux dont les maigres retraites ont été bouffées par l'inflation alors que leurs salaires à eux augmentaient généreusement chaque année. La maison, ils l'ont payé 180.000 francs, enfin payé c'est un bien grand mot, disons réglé en monnaie de singe (le tournant de la rigueur n'avait pas réduit l'inflation). Bien sûr en 81, ils ont voté Mitterrand pour la retraite précoce. Elle a été très précoce d'ailleurs : Monique agent EDF a pu partir à 53 ans et Serge petit cadre avec le seul bac en poche, s'est débrouillé avec les camarades syndiqués pour bénéficier d'une mesure d'age à 56 ans. Leur copain Gérard, un ancien gendarme qui s'était lancé dans l'investissement immo en 91 leur a ensuite soufflé un bon plan : acheter à crédit des apparts taudis, les faire retaper grâce aux aides publiques et les revendre avec plus values pour prendre plus gros. Comme Serge avait du temps au bureau, il s'est pris au jeu. Ensuite est venu le bon temps de la défiscalisation qui leur a permis entre 1996 et 2007 de faire des mahousses culbutes. Ils ont encore voté à gauche en 97 car Serge voulait finir sa courte carrière en beauté avec les RTT. A partir de 2002, ils ont viré de bord et commencé à voter pour Chirac puis Sarkozy, les meilleurs amis des boomers. La fête de la défiscalisation a continué jusqu'en 2012. Bon c'était moins intéressant car les impôts se sont mis à augmenter et les rendements à diminuer mais Serge et Monique ont continué à suivre les conseils de Gérard en s'installant au Maroc comme résidents. Ils y coulent depuis 2010 une retraite heureuse avec des avantages fiscaux et ne sont pas prêts de revenir faire travailler ces fainéants de jeunes français, bien moins sympathiques que ces si courageux domestiques marocains à 200 euros par mois. Serge revient bien entendu se faire soigner en France. Ah au fait : ils ont revendu 450.000 euros leur résidence principale de la banlieue parisienne à un couple de trentenaires qui s'est pris un crédit sur 25 ans. Avec un peu de chance, les jeunes ne seront pas trop perdants...
Réponse de le 04/05/2013 à 15:35 :
Vous trouvez que sarko qui a lourdement pénaliser les proprios en passant les PV de 15 à 30 ans est l ami des boomers?
Réponse de le 04/05/2013 à 17:19 :
Non ce n'était pas l'ami des Boomers, mais leur dieu vénéré.
Car dieu Sarko était aussi entouré des saints. Saint Borloo, Saint De Robien, Saint Scellier, Saint Ptz, Saint Ptz+, Saint Defiscalizator et j'en passe.

Sinon, venir contredire, et parler de la "seule" mesure qu'a pris sarko la dernière année de son mandat, pour légèrement gêner les rentiers, vous avez pas honte?
Notez que sans la relance de 2009, avec l'argent de tous les français, dieu sarko a remit du carburant dans l'immo qui commençait à morfler.
Aujourd'hui, les caisses sont vides, et on voit comment ce porte ce marché.

Réponse de le 04/05/2013 à 19:52 :
@anti papy boomer : ne dites pas des contre vérités si vous voulez être crédible ! les dispositifs borloo de robien datent d il y a de plus d une dizaine d années donc bien avant sarko . Les PTz n étaient pas fait pour le proprios investisseurs mais pour les jeunes primo accédants avec conditions de ressource : vous trouvez ça nul ? le scellier social permettait au locataire d avoir un loyer encadré moins cher : vous trouvez ça nul ? Ayraut qui fustigeait comme vous ces dispositifs toutes les semaines sur les bancs de l assemblée nationale a pris comme première mesure le duflot social copie conforme du scellier ...
Réponse de le 05/05/2013 à 10:23 :
Sarkozy, fils spirituel de Chirac, même s'il a renié le père, a rendu pérennes les dispositifs de défiscalisation. En ce sens, Sarkozy s'inscrit bien dans la tradition radicale-socialiste, ce courant de pensée qu'il partage avec Hollande, celui des petits notables rentiers et des propriétaires immobiliers. Pendant ce temps, en Allemagne et en Italie, les gouvernements, mêmes les plus médiocres, ont laissé prospérer un tissu industriel...
Réponse de le 05/05/2013 à 13:00 :
@@proprio : vont pas être contents les bons socialistes d apprendre que FH est le fils spirituel de sarko....
a écrit le 04/05/2013 à 11:20 :
moi, j"aime bien la province, j'irai bien m'installer dans le vaucluse ( j'ai plein d'amis ) mais ma femme se sent mal dés qu'elle s'eloigne du "bon marché" ....
a écrit le 04/05/2013 à 10:56 :
C'est gentil un un économiste qui parle de la ville. Il a ses ?illères. Paris est la grande ville la plus dense d'Europe. Le Haussmannien est le modèle urbain qui associe sans doute le mieux qualité de l'habitat-qualité de vie et densité. A combien veut-il monter en COS: 6, 7 ou 8??? Cela se ferait nécessairement au détriment des espaces publics, des espaces verts (nouvelles infrastructures, stationnement, voitures...), or il me semble qu'une ville durable est d'abord une ville désirable. Par ailleurs, si on regardait l'évolution de la SHON sur Paris depuis 1962, on constaterait qu'elle est loin d'avoir stagné. Toute la France est concernée par la décohabitation, l'augmentation des divorces, le vieillissement de la population, qui font que le nombre de personnes par ménage (et donc par logement) a fortement reculé. Toutes les villes françaises ont vu leur ville centre perdre de la population dans cette période, quand la population de l'agglo augmentait. Pour moi il est évident que la crise du logement à Paris passera par l'augmentation de l'offre en région francilienne. C'est ici que se joue le réservoir de densification. Après il faut en finir avec les aides au logement (APL) qui sont absorbées par les propriétaires, pour se concentrer sur les aides à la pierre, pour faire enfin sauter la bulle. Et puis pour Paris, il faudra sans doute (re)penser un jour à la fin du tout Paris. Est ce que tous les grands équipements (écoles, stade de Rugby, sièges sociaux, CNRS...) doivent toujours se concentrer à Paris? Une ville monde est utile à la France, mais elle doit tirer la province, pas la pomper.
a écrit le 04/05/2013 à 10:51 :
Il suffit de lire les éditoriaux pour voir qu'après dix ans de dogmatisme absolu, la panique gagne. Quoiqu'on dise, çà baissera d'ailleurs les institutions financières ont déjà tout vendu. Doit on vendre en baissant? et dans quoi reinvestir quand tout perd de la valeur? Doit on acheter alors que çà va encore baisser? A l'heure de la fin du rêve, on fera les comptes du cout d'achat, des credits et des taxes et on verra que sur un periode longue, les rapports sont faibles. Dans leur engouement, les particuliers qui croyaient s'enrichir ont enrichi les promoteurs, et appauvri les familles. Que la situation s'assainisse, et on reconstruira a un cout normal pour loger tout le monde.
a écrit le 04/05/2013 à 9:43 :
J'observe des offres depuis plus 1 an. Je vois bien que le prix en Ile de France commen?t ?aisser. La tendance serait la m? avec une baisse de plus en plus importante d'ici 2 ans. Si le taux restait le meme au niveau bas et la baisse continuait, je ne vois pas l'int?t d'acheter pour le moment. Car en attendant, je continue ?conomiser pour avoir un apport plus important apr? D?alors, pour une m? somme du projet, j'emprunterais moins de la banque, donc moins de dur? donc moins de taux. Et entre temps, l'immobilier baisserait encore, avec un meme budget, je pourrais avoir un logement plus grand ou plus confort... Conclusion: apprenons ?atienter! Et ECONOMISER aussi, et on sera gagnant!!! Mais patienter seul n'est pas suffisant, faut economiser!!! (comme moi, un tout jeune salari?ans h?tage famillial, salaire 2000€, mais je mets 1000€ ??chaque moi!)
a écrit le 04/05/2013 à 9:31 :
Les transactions s'effondrent mais les prix se maintiennent, jusqu'à quand ?
Réponse de le 04/05/2013 à 9:56 :
Jusqu'au vrai papy boom : départ massif en maisons de retraites ou EHPAD des boomers. Les enfants vendront ou loueront pour payer les 2 à 3.000 euros de frais par personne (au bas mot) et comme il y aura du choix pour les locataires ou acheteurs, les prix baisseront lentement mais sûrement. Il suffit de regarder les courbes démographiques : les classes d'âge prolifiques de 1945 à 1955 auront entre 70 et 80 ans en 2025.
Réponse de le 04/05/2013 à 10:44 :
Jusqu'à la prochaine augmentation des taux. Là le marché décrochera franchement.
Réponse de le 04/05/2013 à 12:06 :
@@jean : mettez votre disque antiboomer à jour : les personnes agées ne vont peu et de ne moins en moins en maison de retraite mais restent à domicile ; les aides APA APCT etc sont faites pour ça . Pas de chance en plus l espérance de vie augmente ...ce qui ne va pas libérer rapidement des appartements.
Réponse de le 04/05/2013 à 12:52 :
Et qui les payent les gentilles aides à domicile ? Les pigeons employeurs et les salariés du privé. Hors les entrepreneurs se cassent ou mettent la clé sous la porte et les salariés vont l'avoir de plus en plus dur ! Allez bon courage ,cher proprio avec votre "investissement" qui a surtout profité au notaire, à l'agent immo, à l'état et aux autres profiteurs du système ...
Réponse de le 04/05/2013 à 15:25 :
Hé oui c est vous qui payez et surtout si vous êtes locataire puisque l état prelève entre 40% et 60% de taxes sur les loyers .
Réponse de le 04/05/2013 à 15:48 :
Toujours les mêmes moqueries... Nul doute qu'ils ont le choix entre des loyers délirants pendant quelques années (le temps de blinder un CV pour se barrer) ou 25 ans de crédit délirant. Profitez bien mon brave, mais si vous vous imaginez profiter ad vitam eternam : Vous vous foutez le doigt dans l'oeil.
a écrit le 04/05/2013 à 8:53 :
Je crois que vous ne comprenez pas bien ce qu'il se passe : la jeunesse talentueuse va partir car la coalition des rentiers et fonctionnaires ne lui laisse aucune chance en France ! Resteront des travailleurs appauvris, des fonctionnaires dont les revenus vont baisser tendanciellement (inflation) et des ex rentiers immobiliers vieillissants et de plus en plus dependants.Alors vos remarques sur les loyers (bonjour les locataires indelicats) et la retraite (quelle retraite ?) sonnent bizarrement quand on voit l'etendue du probleme
a écrit le 04/05/2013 à 8:44 :
1. Dans cet article l'auteur écrit : "Ce sont en fait les effets conjugués de la rareté du foncier en Ile-de-France, des intérêts des propriétaires, des résidents et des collectivités locales, qui entretiennent une pression excessive sur la demande de logements"
Bref, le mythe de la pénurie, l'un des mythes habituels, avec celui des étrangers, celui du TGV, etc. Aucune réflexion sur les dispositifs fiscaux de type Scellier, Robien, PTZ : c'est juste de la bonne vieille et saine demande...

2. Mais dans un autre article de presse nous pouvons lire : "Malgré des taux d'emprunt historiquement bas, le montant des crédits immobiliers accordés en 2012 a plongé de 26,4% par rapport à l'année précédente, selon l'Observatoire Crédit Logement/CSA. Il s'agit de la deuxième année consécutive de baisse puisque le marché avait déjà reculé de 4,2% en 2011. "

Le premier article nous explique que c'est la demande qui soutient les prix (le marché fonctionnerait donc sainement), le second nous explique que la demande s'est écroulée. Pourtant les prix se maintiennent.
Il semble en réalité qu'il n'y ait plus grand rapport entre la demande, les taux et les prix. La demande n'est plus là, les taux sont à un plancher historique depuis 1946, les prix sont au plus haut jamais atteint en tous les cas à Paris. Parlez-moi d'un marché sain fonctionnant à partir de l'offre et de la demande.
a écrit le 04/05/2013 à 8:36 :
Il fallait regarder cette émission hier. Dans 25 ans le besoin de logement aura augmenté de 20 % : + 150 000 habitants en plus par an, augmentation de la durée de vie qui fait que le "survivant" reste dans le logement jusqu'à son décès qui est + de 80 ans maintenant, augmentation des divorces/séparations et donc du nombre de foyers. Et on est déjà aujourd'hui en manque de logements. Donc sauf les régions où le solde démographique sera négatif, la tendance de long terme n est pas la baisse
Réponse de le 04/05/2013 à 10:03 :
Et elles vont se loger où et seront payées avec quoi les armées d'aides à domicile pour maintenir les boomers à domicile ? Hmmm ? dans des caves et payés à coups de triques ? Ben voyons ! Par ailleurs, y a deux millions de logements vides en France dont des dizaines de milliers à Paris et des centaines de milliers en banlieue. Les boomers (ou leurs enfants) seront bien obligés de les vendre ou de les mettre sur le marché vue la folie taxatoire de leur état providence (retraites ponzi calculées sur 37, 5 ans, cures thermales gratos, défiscalisation immo et encaissement des APL etc.) C'est bien la méthode Couée mais l'immobilier qui ne fait que monter quand l'économie s'effondre et que la population vieillit, c'est juste un argument du lobby immobilier.
a écrit le 04/05/2013 à 8:13 :
S'endetter sur 25 ans , consacrer un tiers de son revenu a acheter un taudis minuscule et mal foutu pour y loger sa famille et la conclusion est : pas de bulle ? Ah bon ! PS : je m'en fous, suis proprio sans dettes mais je me mets a la place des jeunes
Réponse de le 04/05/2013 à 8:30 :
L autre solution : payer un loyer à vie, être jeté à la porte une fois à la retraite car elle sera minable, et ne rien léguer en héritage à ses enfants qui perpétreront le cercle de la pauvreté.
Réponse de le 04/05/2013 à 9:11 :
Quitter la région parisienne, et combien le font. Des millions.
Réponse de le 04/05/2013 à 10:04 :
Se barrer (les jeunes) et laisser Papy se débrouiller avec ses locataires chômeurs qui ne payent pas !
a écrit le 04/05/2013 à 7:44 :
Pourquoi la bulle immobilière resiste ?
Car ce n'est pas une bulle ! C'est l'argent qui vaut de moins en moins.
Réponse de le 04/05/2013 à 10:54 :
En remarque tu n'as peut être pas tord. L'inflation est calculée n'importe comment, la monnaie vaut de moins en moins (QE aux USA, Banque du Japon du Japon et d'Angleterre qui font tourner la planche a billet, BCE qui rachète des actifs en cas de besoin) . Alors peut être que le véritable indicateur de l'inflation c'est l'immobilier?
Réponse de le 03/06/2013 à 21:53 :
l'argent vaut de moins en moins, mais elle est toujours aussi difficile à gagner, (quand on est pas banquier avec un goutte à goutte branché tout droit sur la planche à billet bien entendu). Et du coup, la remarque du genre le véritable indicateur de l'inflation c'est l'immobilier est une anerie, puisque même des cadres supérieurs ne peuvent plus se loger à Paris. L'inflation dans sa forme habituelle lamine les rentiers (y compris les proprios, l'immo ne vallait plus rien dans la répiblique de weimar, relisez vos livres d'histoire), alors que ceux qui avaient quelques choses à produire tiraient leur épingle du jeu (les jeunes justement). La véritable raison est la pénurie organisée. Penser à toutes les restrictions sur les terrains à batir délivrés au compte goutte, les associations de proprio qui systématiquement s'oppose à toute nouvelle construction autour de chez eux, les maires qui connaissent que trop bien l'adage maire batisseur, maire battu, et le fait qu'une chasse organisée est systématiquement menée contre les gens on va dire aux idées nouvelles mais pragmatiques qui pour pourvoir se loger achète des terrains agricoles et mettent une yourte dessus (vous n'imaginez a quel point ces gens la sont considérés comme nettement plus dangereux que les pires délinquants récidivistes de banlieue). On aura compris le message, il y a bien une volonté de traire la jeunesse jusqu'à la moelle pour qu'elle paie absolument sa dime à la papyboomgénération au pouvoir. et pas question de trouver d'échapatoire genre la yourte. A ce genre de situation, 2 solutions, soit la jeunesse s'en va, soit elle se révolte et décapite les rentiers (ca c'est déjà fait) : le statut quo genre les prix se maintiendront quoi qu'il en coute n'est pas une option qui tiendra le long terme....
a écrit le 04/05/2013 à 7:00 :
Le marché immobilier est lié à l'emprunt pour la majorité des acheteurs, et à la confiance en l'avenir pour l'emprunteur comme pour le prêteur. Le prêt lui repose sur la stabilité des revenus ( absence de risque de chômage déterminant l'octroi) et au niveau des taux d'intérêts (déterminant la capacité d'emprunt).Le chômage est là, mais les taux sont au plus bas. Il n'y a donc qu'une des conditions nécessaires à un vrai krach.
a écrit le 03/05/2013 à 22:43 :
Le desserrement du crédit provoque l'effet de richesse (sentiment de gagner en pouvoir d'achat immobilier tout en dormant) qui est extrêmement incitatif dans un pays où les gens aiment bien avoir des revenus certains même s'ils sont faibles.
a écrit le 03/05/2013 à 21:54 :
Les propriétaires, pas seulement les Parisiens, sont GARANTIS d'avoir 1 valeur de toujours. Même si les taxes foncières sont comme ici à Montpellier, les plus chères de France, c'est 1 valeur refuge. Ma chef d'Agence bancaire qui vient d'ouvrir me disait que c'est encore le meilleur des placements. De plus il faut bien penser à nos retraites futures et surtout comment allons-nous payer nos maisons de retraite plus tard ? car je crois qu'il ne va falloir compter sur personne. Par contre je pourrais transmettre quelque chose aux enfants, mais de ce côté-là CECILE DUFLOT a bloqué l'immobilier, pour bon nombre d'entre nous ! Je lis qu'il faut baisser les loyers, mais faudrait-il baisser les TAXES FONCIERES aussi, car de ce côté elles ne cessent d'augmenter ! Vous allez voir après les municipales les augmentations ! Mais on va continuer à faire le dos rond en attendant des jours meilleurs ! Pour PARIS même, je pense qu'il y a encore des possibilités de + : les propriétaires parisiens savent bien qu'eux aussi n'ont pas de souci à se faire !
Réponse de le 03/05/2013 à 22:31 :
Non. Exemple : vous achetez un appartement à 300 000 euros, avec 50 000 euros d'apport, et 25 000 euros de frais de notaire. Vous empruntez donc 275 000 euros. Les prix baissent de 20%; vous avez donc 275 000 euros de dette pour un logement valant 240 000 euros, bref, vous avez un capital négatif de -35 000 euros, alors qu' départ vous aviez 50 000 euros... Vous êtes fortement perdant. (et comme vous avez emprunté sur 30 ans vous n'avez payé que des intérêts et pas encore vraiment remboursé de capital si vous revendez au bout de 3 ou 4 ans). Donc l'immobilier acheté avec endettement est une source potentielle de pertes très importantes, comme cela s'est passé aux USA, et comme cela se passera sans doute en France aussi.
Réponse de le 03/05/2013 à 23:19 :
Montpellier vous répond : Je pense que vous n'êtes rien d'autre qu'1 agent immobilier. Je demande aux petits propriétaires de ne pas suivre vos conseils, car l'immobilier n'est pas prêt à perdre comme vous dites. Il faut juste faire le dos rond en attendant des jours meilleurs. Par contre je dis qu'à la Bourse, vous pouvez en 1 jour perdre 20 % et qu'il vaut mieux garder son immobilier. Je précise pour les mauvais esprits que je ne suis pas rentière, ni vieille retraitée, mais LUCIDE
Réponse de le 04/05/2013 à 0:37 :
On achèterait si avec des bons revenus, on pouvait directement acheter un bien capable d'accueillir une famille. Nous n'achèterons pas des 35m² à 33% sur 25 ans en nous disant qu'on les revendra plus cher dans 5 ans. Vous connaissez peut-être Montpellier, où je ne dis pas qu'il soit stupide d'acheter); je doute que vous connaissiez l'état du marché dans la région parisienne, où il faut être endoctriner acheter aux prix actuels.
Réponse de le 04/05/2013 à 0:38 :
Lucide ? Ah bon ? Vous regardez l'avenir dans le rétroviseur pourtant !
Réponse de le 04/05/2013 à 22:17 :
@Montpellier: tous les placements comportent des risques, dont celui de perdre son argent :-) Hormis cela, je pense que ceux qui ont acheté pour se loger perdont moins (en cas de baisse), car de toute manière il leur fallait se loger et les loyers ainsi économisés viendront réduire la facture (en cas de baisse).
Réponse de le 04/05/2013 à 22:57 :
Etre propriétaire sur Montpellier, veut dire ne pas oublier les TAXES FONCIERES qui sont les plus chères de France, de l'ordre de 3000 euros pour 1 villa et d'environ 1600 euros pour 1 appart. Nos socialistes (là depuis 1977) continuent le programme qu'avait défini Georges FRECHE jusqu'aux prochaines municipales : et on construit jusqu'à la mer, et on fait la 5ème ligne de tram ............. mais quant à l'immobilier sur MTP je crois qu'à présent il est temps de faire attention à ce que l'on achète (que ça plaise, qu'on aimerait bien y habiter et surtout ACHETER au CENTRE VILLE). Voilà ma recette ! Pourquoi ? le successeur à Georges FRÊCHE n'est pas encore né ici !
a écrit le 03/05/2013 à 21:21 :
Si tout va bien pourquoi nous le répéter toutes les semaines, nous savons depuis quelques années que la France est protégé de tous les cataclysmes qui frappent les autres nations. Jamais de dégonflement de la bulle immobilière en France, les États Unis ; la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal, Irlande, etc.. oui !! Mais Paris (la France) non, c'est une culture !!!
a écrit le 03/05/2013 à 20:23 :
Soyez cools : achetez chacun sur 25 ans un taudis parisien a un boomer ! Vous ferez des heureux.
a écrit le 03/05/2013 à 19:19 :
du calme les enfants, du calme, apprenez à être patient...l'auteur essaye lui aussi de défendre la bulle avec les moyens qui lui restent.
Réponse de le 03/05/2013 à 19:41 :
Non! On va tous mourir dans la rue quand on sera à la retraite! Achetons à n'importe quel prix!
a écrit le 03/05/2013 à 19:18 :
chaque édition tient un langage différent et opposé à l'autre. celle-ci parle d'une bulle et d'autres d'une situation saine ou presque saine et nécessite un petite baisse de prix.
Question, qui produit ces études? des organismes indépendants? des associations pro? ou autres groupe? ou études publique?
si on compare avec Londres ou autres ville ou le crédit immobilier est important, sur la base du m2, on trouve Paris cher. si on compare par le nombre de pièces, on trouve Paris moins cher. conclusion, Paris est cher au métre carré et la taille des appartements est plus petite que Londres.
Si on compare, le prix total( prix d'achat, crédit, taxe, syndic) on trouve Paris légèrement plus cher.
point positif, je trouve cet article intéressant et apporte un éclaircissement sur le comportement public et propriétaire mais ne parle pas des institutionnels privé( toutes ces entreprises de l'immobilier) ni des agences immobilières qui peuvent influer le comportement des citoyens propriétaires ni du parapublic( 1%, HLM...) ni de l'effet des acteurs étrangers qui peuvent acheter.
ma conclusion: article intéressant et pertinent...
a écrit le 03/05/2013 à 19:12 :
La "bulle immobilière" a déjà éclaté! Ce sont les chiffres qui, comme d'habitude dans notre pays soviétisé, sont manipulés pour faire croire le contraire.
a écrit le 03/05/2013 à 19:07 :
Faut vraiment être un ignare et un pollueur hostile à la santé publique pour vouloir encore augmenter la densité de Paris, qui est la troisième ville la plus dense au monde. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Densit%C3%A9_de_population). Mais par quelle malheur, par quelle fatalité a-t-on toujours des "spécialistes" incultes en France, particulièrement en économie ? Ce qu'il faut, c'est développer des transports fiables ("le grand Paris"), et déconcentrer/décentraliser, et pas vouloir à toute force bétonner le moindre brin d'herbe à partir de l'Ile de la cité.
a écrit le 03/05/2013 à 19:02 :
A Paris, il n'y a que 30 % de résidences principales, le reste , ce sont des résidences secondaires qui appartiennent soit à des provinciaux soit à des étrangers. Passer l'exonération sur les plus-values à 30 ans bloque le marché. Par ailleurs, il n'y a plus que des bureaux dans certains arrondissements par ex le 8,9,2 éme ardt.Il serait urgent de transformer ces anciens appartements en logements locatifs et pas en bureau. Pour inciter les propriétaires à louer à des particuliers, il faudra donner des garanties pour les loyers mais aussi un avantage fiscal significatif. Avec cette mesure, on pourrait loger au minimum 100 000 personnes.
Réponse de le 03/05/2013 à 19:23 :
Pour plaider en faveur d'aide pour maintenir des loyers sans rapport avec les revenus, il faut de l'audace en effet... Ces conneries coûtent dans les 40 milliards d'euros par an et à part permettre à des bailleurs de louer des ruines à 700 euros à des personnes qui en gagnent 900 : Ça ne sert à rien. Que ceux qui se sont ruer sur l'immobilier locatif aillent au diable et qu'on cesse de subventionner leurs rentes : Ils ont acheté trop cher pour que l'investissement soit rentable, ils ont perdu! La seule chose à faire consiste à allumer ceux qui s'obstine à conserver des surfaces inoccupées dans l'espoir de jour meilleur : On n'a plus les moyens de faire dans l'incitatif, passons au dissuasif!
Réponse de le 03/05/2013 à 19:26 :
L'audace c'est bien, encore faudrait-il qu'elle ne soit pas totalement a coté de la plaque ;-) Le nombre de logements de Paris a été estimé à 1 336 209 en 2007, décomptés en 1 139 192 résidences principales, 80 931 résidences secondaires ou occasionnelles et 116 087 logements vacants. Merci donc de réviser votre commentaire, a partir d'information un peu plus correctes ...
Réponse de le 03/05/2013 à 19:50 :
Celui qui a la chance d acheter à paris pour louer est forcément 'riche' , cadre sup ou profession libérale , et donc assujetti à l IR dans les tranches au moins 30% , beaucoup doivent être assujettis à l ISF ...Sur le loyer il paye donc a l état entre 60 et 70 % du loyer ( taxe fonc + csg +ir ) + isf : le vrai rentier est donc l état !! Et donc vous les rsa chomeurs etc ....qui percevez aides de l état
Réponse de le 03/05/2013 à 22:25 :
70% de résidences secondaires à Paris ? Mais vous racontez vraiment n'importe quoi !!! La plupart des logements sont plutôt loués par des parisiens, qui savent qu'il est plus rentable de louer que d'être propriétaires à Paris. Quitte à être propriétaire d'un bien situé ailleurs.
Réponse de le 04/05/2013 à 8:33 :
@charlotine @audace : attention à la confusion dans l interprétation des stats : vous confondez résidences secondaires en tant que résidence de loisir avec résidences secondaires louées . 1 139 000 résidences principales à paris veut dire "occupées" en tant que résidence principale , proprio ou locataire. En RP il y a 50 % de propriétaires , chiffre plus faible qu en france , 57 %
a écrit le 03/05/2013 à 18:43 :
Les banques ne pretent que si l'acquéreur présente un apport personnel minimum de 20 % de la valeur du bien à acquérir : le marché est bloqué.
Réponse de le 03/05/2013 à 19:25 :
Ce qui se traduit par : Les banques anticipent la baisse! Ceci limitera l'effet subprime, on ne va pas s'en plaindre.
a écrit le 03/05/2013 à 18:25 :
Non, je ne suis pas d'accord, compar? d'autres pays (comme l 'Allemagne) la France est un pays de propri?ires ou l'on 'aime la pierre' c'est un h?tage culturel qui a la dent dure certe, mais cela peut changer...
a écrit le 03/05/2013 à 18:04 :
Je pense que beaucoup de Franciliens vont déchanter dans les années qui viennent. Leur mégalopole est devenue ingérable (transports, pollution, logements, sûreté publique...) et va devenir un lieu de violences et de trafics en tout genre avec le déclin économique de la France qui est enclenché, Marseille au cube. L'élite se réfugiera dans des villes plus sûres.
Réponse de le 03/05/2013 à 19:30 :
C'est absolument vrai, l'iDF est un enfer. Malheureusement le blaireau de base comme moi se loge où il trouve du boulot. Et comme on continue a laisser les entreprises a s'agglutiner toutes a Paris, et bien le troupeau suit le berger... Expliquez (fiscalement par exemple) aux entreprises qu'elles ont un plus fort intérêt a se mettre dans des villes de taille moyenne, et vous verrez le troupeau suivre aussi simplement que cela. Mais non, aujourd'hui, ce qui se passe, c'est que les villes de la première ceinture de Paris se battent a coup d'avantages pour faire venir les entreprises chez elles... On apprête a attaquer la falaise, on klaxonne, et on allume le giro :-)
Réponse de le 04/05/2013 à 10:35 :
Vous auriez pu rester chez vous à développer vos régions, au lieu d'émigrer dans d'autres régions. Après on s'étonne que y a du rejet.
Réponse de le 04/05/2013 à 11:38 :
les élites vont la où il y a du travail, de bons jobs, et de belles entreprises, donc doivent rester à Paris
a écrit le 03/05/2013 à 18:01 :
Tient c'est nouveau il y a une bulle immobiliere ? Incroyable cet aveux, les prix ne sont donc pas normaux ?
Réponse de le 03/05/2013 à 19:12 :
Non, les prix sont normaux! Achetons vite un ruine sur 25 ans, on la revendra plus cher pour acheter plus grand!
a écrit le 03/05/2013 à 18:00 :
En fait c'est justement un dégonflement en douceur, le scénario le plus optimiste. Les prix font du surplace pendant une décennie et l'inflation se charge en douceur de réduire les prix en valeur absolue.
Réponse de le 03/05/2013 à 19:27 :
Je vais vous expliquer en une citation pourquoi ce scénario n'est pas possible : "Tu sais, quand j'aurai 35 ans, ça sera dangereux d'avoir des enfants". Si la baisse tarde trop, ce sont non seulement les acheteurs qui vont partir, mais tous les locataires. Au passage, ils sont déjà nombreux à être en terminus de RER ou de retour en région.
a écrit le 03/05/2013 à 17:57 :
c'est typiquement le genre d'articles qui sont publiés avant la déflagration finale ; du genre "la France s'ennuie" deux mois avant mai 68
a écrit le 03/05/2013 à 17:54 :
Je suis quelque peu surpris que cet article oublie de parler de l'effet des aides de l'état de type PTZ, Scellier etc qui ont fortement fait monter les prix immobiliers, que cet article ne signale pas qu'en cas de hausse des taux, les prix baisseront (et les taux peuvent difficilement baisser davantage). Et que l'état à intérêt à faire baisser les prix immobiliers pour dynamiser l'économie en baissant le coût exorbitant du logement. Bref, cela sent à nouveau un article soufflé par le lobby immobilier, qui ne donne que des arguments dans un sens en oubliant opportunément les arguments qui vont dans l'autre sens...
Réponse de le 11/05/2013 à 7:45 :
Les gens capables d'avoir mis ça en place (de 2007 à 2012) vont de toute évidence sauver le pays en 2017 si ils sont réélus.Rappelez vous du passé, braves gens.
a écrit le 03/05/2013 à 17:53 :
Comment peut on avoir des banlieues aussi moches et aussi chères ?
a écrit le 03/05/2013 à 17:35 :
rien que le titre qui évoque le mot "BULLE" aurait été impensable ya 1 an ! c'est un grand pas ....
a écrit le 03/05/2013 à 17:16 :
Bah, nous le verrons bien, mais il n'y a aucune raison objective de ne pas voir un actif baisser à la même vitesse qu'il est monté (généralement, les actifs baissent même plus vite qu'ils ne montent). Alors, Paris est trop cher, mais va se dégonfler, et toute la ceinture de Paris que l'on pensait se revaloriser et s'annoblir peut au contraire se dégrader et tourner à la zone..et pourquoi en serait-il différemment, si le taux de chomage de s'améliore pas et que la revalorisation des prestations sociales se casse faute de moyens...? Cette situation préoccupante des banlieues va servir d'amortisseur sur Paris intra muros, mais le mouvement est bien là! tout cela prendra évidemment du temps, mais moi, Mme Irma, ai lu dans ma boule de cristal des bulles qui faisaient pschitt..Cela me paraît éloquent! A ceux qui ont de l'immobilier (locatif), vendez!
Réponse de le 03/05/2013 à 19:15 :
"A ceux qui ont de l'immobilier (locatif), vendez!" : Trop tard! Félicitation à ceux qui ont vendu en 2011 et montez une entreprise!
a écrit le 03/05/2013 à 17:11 :
A l'heure du numérique, je ne comprends pas pourquoi tant de grands groupes de service conservent d'importants bureaux à Paris où tout leur coûte plus cher. Pourquoi ne pas s?installer dans des villes de province où le foncier est bien moins cher. Leurs salariés gagneraient en qualité de vie...
En Allemagne de très grands groupes internationaux sont basés dans de petites villes, cela ne les empêche pas d'être très compétitifs.
Réponse de le 03/05/2013 à 17:57 :
Quoââ ??? Aller en province ? ches les bouseux , mais vous n'y pensez pas mon cher !? Quand on fait partie de l'élite économique d'un pays comme la France on se doit d'être à Paris au plus des prêt des alcôves de pouvoir , de façon a essayer d'y défendre au mieux ses intérêts particuliers (avec un résultat minable d'ailleurs) . Non soyons sérieux , la province et les paysans ce n'est pas possible. Il vaut mieux encore delocaliser en zone a bas cout ou en zone dollars !
Réponse de le 03/05/2013 à 18:59 :
À la limite une énième résidence de vacances dans le sud, pour faire monter les prix.
Réponse de le 04/05/2013 à 9:15 :
Quand on voit la haine qu'ont certains Provinciaux envers les Parisiens, on voit qu'il y a deux France , et la Région Parisienne devrait proclamer son indépendance, car c'est elle qui subventionne le reste de la France à survivre avec son argent et ses impôts. Alors qu'attendent les Parisiens pour obtenir leur indépendance et être libres ?
a écrit le 03/05/2013 à 16:54 :
La baisse des prix se fera car le prix du foncier plombe la compétitivité des entreprises ,le gouvernement peut faire baisser les prix s il le souhaite en modifiant les lois par exemple les cos,pour Paris ,la forte baisse n interviendra qu avec la réalisation du grand Paris qui modifiera la donne.,de toutes façons dans les prochaines années les prix baisseront car les babyboumers vont commencer à mourir et peu de jeunes sont solvables,donc nous allons vers 30 années de baisse continue des prix.
a écrit le 03/05/2013 à 16:50 :
C'est vrai, une baisse à Paris, Cannes ou Menton, faut pas rêver. Par contre à Châteauroux ou Poitiers c'est possible ....
Réponse de le 03/05/2013 à 17:33 :
C'est déjà le cas. Quant à Cannes que je connais très bien, faut pas rêver à part quelques biens de prestiges, le reste s'essouffle en terme de nombre de ventes.
Réponse de le 05/06/2013 à 0:05 :
C'est le cas où?
a écrit le 03/05/2013 à 16:25 :
On le voit : la loi de l'offre et de la demande, c'est à dire le manque de logement, est une loi économique qui a la peau épaisse et résiste au temps. De même, le faible taux de propriétaires en France, le manque de foncier, les taux historiquement bas... et qui baissent encore ! aident à maintenir ces prix élevés. Enfin, la pierre reste une valeur refuge.
N'en déplaise aux Cassandre qui espéraient acheter à - 20 %.
Mais ce qui est vrai à Paris, où les salaires sont élevés et l'emploi encore relativement dynamique, n'est pas vrai partout en France. Certaines régions où la crise sévit et qui ne sont pas des lieux de villégiature pour les retraités fortunés de l'Europe du Nord vont souffrir ces prochaines années.
Réponse de le 03/05/2013 à 18:05 :
Il n'y a pas de pénurie de logement car il y à plus de deux millions de logements vacants en France. Ce qu'il y a c'est une pénurie de logement pas chers , ce qui n'est pas pareil.....
Réponse de le 03/05/2013 à 21:09 :
@Najbar Oui, mais il y a des gens qui meurent de faim alors qu'on ne manque pas de nourriture. Si les gens qui ont besoin de logement ont accès aux logements vacants, cela change les choses, mais sauf révolution bolchevique cela n arrivera pas Kamarade
Réponse de le 03/05/2013 à 23:36 :
@ OD, Valeur refuge: 58% de propriétaires en France, c'est bien plus qu'en Allemagne et dans les pays nordiques.
Réponse de le 05/05/2013 à 19:59 :
Petite erreur, la France n'a pas un taux très elevé de propriétaire, il est même inférieur à la moyenne européenne, et bien inférieur aux pays nordiques. L'Allemagne, la Suisse, l'Autriche, les Pays Bas, Danemark et ensuite la France sont les pays qui ont les taux de propriétaires les plus bas et en dessous de la moyenne. Les pays nordiques ont des taux plus élevés Suède, Norvège, Irlande, Royaume Uni. Il faut arrêter avec les croyances et les mythes, de la France pays de propriétaire. L'Allemagne a un taux ridicule de propriétaire soit 44%. Pour la majorité des retraités pas simple. http://www.immobilier-finance-gestion.com/article-proportion-de-menages-proprietaires-de-leur-logement-en-europe-64554522.html

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