La Tribune

Pourquoi l’immobilier français est jugé comme le plus sûr du secteur en Europe?

Le secteur immobilier français est jugé plus sûr que celui de ses voisins européens. (c) Reuters
Le secteur immobilier français est jugé plus sûr que celui de ses voisins européens. (c) Reuters
Mathias Thépot  |   -  670  mots
Les régulateurs financiers et les agences de notation jugent le secteur immobilier français plus robuste que ses voisins européens, en raison notamment d'un plus grand respect des règles prudentielles en matière de crédits.

Alors que les régulateurs financiers sont très vigilants sur la santé des marchés immobiliers internationaux, le système français est lui considéré comme plus robuste et davantage résilient. Le Joint Forum, un groupe de régulateurs et de banquiers centraux placé sous l'égide du Comité de Bâle, juge ainsi dans une note publiée en février dernier que "les prêts immobiliers en France sont moins risqués que dans les autres pays européens".
Le groupe de régulateurs avance deux principales raisons. Tout d'abord, la montée en puissance depuis le début des années 2000 d'un mode de garantie résilient : "les prêts cautionnés". Cette technique garantissait plus de 59% des prêts résidentiels en France en 2010, contre seulement 30% en 2000. Ce, au détriment de l'hypothèque, largement majoritaire dans les pays anglo-saxons, et qui ne représente que 28% des garanties de prêts en 2010, contre 45% en 2002, indique le Joint Forum.

Un premier niveau de protection en cas de détérioration de la qualité de crédit

Les organismes de cautionnement de prêts "agissent comme un premier niveau de protection en cas de détérioration de la qualité de crédit des emprunteurs", indiquait en janvier dernier l'agence de notation Standard & Poor's (S&P). Ce qui limite l'impact d'un défaut des emprunteurs sur le secteur financier, d'autant que le leader du marché français, Crédit Logement, est une société dont les principales banques françaises sont actionnaires. Elles mutualisent donc en quelque sorte les risques des crédits. "Le risque avec les prêts cautionnés est plus faible (…) car il est plus fragmenté", indique ainsi le Joint Forum dans sa note.

Les critères de crédits très stricts

Le groupe placé sous la houlette du Comité de Bâle remarque également que les conditions d'octroi de crédits des banques françaises solidifient le marché immobilier. Le Joint Forum note ainsi positivement le fait les mensualités des prêts ne puissent pas dépasser 35% des revenus mensuels des emprunteurs en France.
Avant de consentir à accorder un crédit, les banques demandent en effet un flux de revenus régulier, un contrat à durée indéterminée, et prêtent attention au risque de période de chômage.

Les achats sans apport se font rares

Ces critères de solvabilité des banques françaises sont aujourd'hui intransigeants, et gagneraient peut-être à s'assouplir, tout au moins à s'affiner, pour réintégrer une partie de la population parfois injustement exclue. Les banques demandent désormais aux emprunteurs d'apporter au moins 20% du montant de leur acquisition pour obtenir un crédit. Résultat, les achats sans apport se font de plus en plus rares, comme le constate sur le terrain le courtier immobilier Immoprêt. Seules de rares exceptions subsistent.
Pour S&P, lorsque les banques consentent à financer la très grande majorité de la valeur d'un logement, elles le font en fait pour "les emprunteurs les plus riches qui ont d'autres actifs financiers". Ce qui de fait confine la clientèle visée par un retournement du marché à une clientèle très solvable. Avec de tels critères, le marché immobilier français a peu de chance de s'écrouler.

80% de prêts à taux fixe

En outre, le montage des prêts est particulièrement sobre en France, avec une grande proportion de prêts à taux fixe, soit 80% de l'encours total, "ce qui limite l'exposition des ménages à un scénario de retournement des taux d'intérêt", estime S&P. Et pour les 20% d'encours restants, l'agence de notation constate que ce sont principalement des prêts à taux variables plafonnés ou à mensualité fixe.

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Commentaires

francoisalsace  a écrit le 28/08/2013 à 15:16 :

Vous citez en exemple les banques françaises qui appliqueraient : "un plus grand respect des règles prudentielles en matière de crédits."
C'est faux , prenez en exemple l' #affaireapollonia, ce plus grand scandale bancaire français de tous les temps !
1000 victimes de la plus grande escroquerie immobilière et financière de France
350 familles regroupées au sein de l'ASDEVILM pour obtenir réparation
Un milliard d'euros de préjudice initial
Des centaines de vies brisées par un surendettement massif
32 mises en examen et 15 statuts de témoin assisté à début 2013
13 mises en examen et 7 statuts de témoin assisté pour les seuls responsables d'établissements bancaires et de crédit : le plus important dossier pénal bancaire que la France n'ait jamais connu.
Des banques ont été mises en examen en tant que personne morale : une première judiciaire en France.

Plus d'infos sur le site de l'association ASDEVILM

Etienne  a écrit le 23/08/2013 à 21:40 :

De toute façon l'état entretien la hausse des prix : les frais de notaires sur 100 il faut payer 107 et rare sont ceux qui revendre à 100 il revendent au moins à 107. Le 2e achète à 107 donc vend à 114 etc...

Un français garde vend son logement tous les 7 ans, donc en 14 ans, les prix ont prix +14% par la faute directe des droits de mutations, plus l'inflation +25%, plus la spéculation, la rareté, le prix de l'essence. L'immobilier à trop grimpé mais Friggit j'y crois plus en France, même au chômage si l'achat a été bien pensé un crédit se rembourse.

De plus depuis 2 mois les ventes repartent dans mon secteur et les prix re-stagnent.

Enfin bon j'ai bcp investit dans immobilier locatif donc une baisse importante ne serait pas de refus, mais on n'est pas en Espagne avec des millions de logements neufs à vendre dans la pampa. On France on aime vivre en centre-ville des grandes agglomérations pour avoir une crèche, une école, son travail, son supermarché à pied ou a quelques minutes et les terrains sont rares et en périphérie.

De plus acheter dans le neuf aujourd'hui c'est avoir 20/25% de locataires à logement social, c'est pas ça qui va aider à construire.

penurie  a écrit le 23/08/2013 à 19:58 :

En résumé de l'article, les prix tiennent alors que la demande "solvable est faible". Donc pas de risque sauf si l'offre de logement venait à dépasser la demande, par exemple en permettant à tous les riches retraités de construire sur les côtes de France. Hautement improbable car les côtes sont inondables.

Zep  a répondu le 23/08/2013 à 21:08:

En résumé, vous n'avez pas lu l'article, lequel ne traite absolument pas de l'évolution des prix, mais des mécanismes de garanties bancaires.

pénurie  a répondu le 23/08/2013 à 22:34:

Un actif sûr est un actif qui a un rendement stable. Pour un immeuble, le rendement dépend plus de la valeur de l'immeuble que du revenu qu'il génére. La stabilité des prix est donc importante. Le fait que les banques cautionnent (si les acquéreurs sont défaillants, les banques se substituent à eux) s'oppose à une baisse conjonturelle des prix. Les lois d'urbanisme qui bloquent l'offre font l'essentiel.

stephane-pujol  a écrit le 23/08/2013 à 13:03 :

Je pense qu'il n'y a pas que les facteurs de financement mais aussi la qualité des construction, la démographie et le levier psychologique...qui nous rassure tant

La secte de la bulle : six ans de délire  a écrit le 23/08/2013 à 11:41 :

Cette été, cela fait à présent SIX ANS que la secte de la bulle immobilière nous démontre sérieusement chaque jour que la bulle a éclaté, que les journalistes (et à présent S&P) sont tous des vendus à une mystérieuse mafia immobilière et cache la vérité aux français.à savoir que, comme prétendument dans tous les autres pays du monde, les maisons et appartements ne valent plus rien. SIX ANS de verbiages quotidiens et de démonstrations mathématiques (financières, démographiques, statistiques...) imparables : la secte de la bulle immobilière est donc bien une bande de fanatiques en pleine dénégation délirante, avec lesquels il est inutile de discuter.

Charles  a répondu le 23/08/2013 à 11:57:

" les maisons et appartements ne valent plus rien" --)) je ne suis pas d'accord avec vous, encore faut-il acheter au bon endroit ( type hyper centre ville). J'ai acheté un bien il y a 3 ans et dégage une plus value de 37000 euros aujourd'hui à la revente.

@La secte de la bulle  a répondu le 23/08/2013 à 13:06:

l'immobilier est un marche comme un autre sur lequel il y a des vendeurs et des acheteurs...
Il se trouve que sur la période que vous citez la plus grande partie des acheteurs ont vendu leur résidence principale pour racheter une résidence principale ou bien une première accession.

PJPORT  a répondu le 23/08/2013 à 14:40:

une montre en panne indique l'heure juste 2 fois par jour. La bulle immo aura raison un jour, mais personne ne sait quand. Suffit que les taux remontent pour que les transactions s'éffondrent et que les prix baissent fortement.

@Charles  a répondu le 29/08/2013 à 10:09:

C'est Charles ou Ben votre prénom ? ;-)

Héhé  a répondu le 29/08/2013 à 13:16:

Vu la grande réussite des agences de notation et régulateurs sur la crise des subprimes, les RMBS etc...Je ne pavoiserais pas trop à votre place. Ce sont ces gens qui notaient triple A les produits qui ont explosés à la figure du marché entre 2008 et 2010 ! Par ailleurs ils ne prennent pas en compte l'impact des mesures fiscales du gouvernement précédent !

Didier  a écrit le 23/08/2013 à 11:35 :

Indépendamment de savoir si l'immobilier est surévalué, il y a aussi le risque de ne pas trouver d'acheteur quand on a besoin de vendre. L'article ne s'intéresse en fait qu'au risque des banques.

Antoine  a écrit le 23/08/2013 à 11:17 :

Quand les banques ne prêtent pas, effectivement le secteur est "sur". On peut donc se poser la question de l'intérêt de l'emprunt bancaire quand celui-ci fini par ne concerner que ceux qui pourraient s'en passer.

Sérieux  a écrit le 23/08/2013 à 9:43 :

Le fait avancé par l'article que les acheteurs sont solvables, n'a absolument aucune influence sur la valeur de l'actif, les acheteurs d'actions eurotunnel n'ont jamais fait défaut, ce qui n'a pas empeché l'action de degringoler.
Qui connait sérieusement l'économie sait que les produits vraiment surs sont rares, et de ce fait suscitent un engouement irrationnel des investisseurs amenant inévitablement à une surévaluation, ce que l'on appelle habituellement une bulle.

Zep  a écrit le 23/08/2013 à 8:34 :

C'est tout de même fou ! On dirait que les commentateurs (hormis Dado) n'ont pas lu l'article. Il est vrai que le titre est très flou. L'étude du Joint Forum ne dit pas que "le secteur immobilier français est sur" pour les investisseurs/acheteurs. Cette partie de l'étude ne traite pas des prix actuels ou de leur évolution ni même de la rentabilité des investissements, mais des garanties prises par les banques et seulement de cela. Le passage déterminant est que les prêts cautionnés remplacent l'hypothèque ce qui veut dire précisément que les banques ne se garantissent plus sur la valeur du bien acheté, ce qui rend l'opération moins risquée pour la banque. Ce risque est renvoyé aux sociétés de caution. Ensuite les prêts sont à taux fixes ce qui maintient des échéances cohérentes par rapport aux revenus et évite l'asphyxie des emprunteurs y compris à long terme. Le secteur est donc sur pour les prêteurs. On ne s'intéresse pas ici au sort des acheteurs et au fait qu'ils fassent une plus-value ou une moins-value dans le futur : la banque sera toujours payée quoi qu'il arrive, même si l'emprunteur fait une moins-value : c'est tout ce que dit l'article. Le Joint Forum dit donc seulement que les banques ne courent pas de risque de défaut des emprunteurs et qu'elles sont immunisées contre l'évolution des prix des biens financés. Nous n'aurons pas une situation à la grecque ou à l'espagnole, avec des banques en risque de faillite. On peut donc acheter des actions bancaires françaises. La question est : pourquoi actuellement les banques remplacent t-elle l'hypothèque par la caution ? Rien dans l'article malheureusement sur ce point.

Mickador  a répondu le 23/08/2013 à 9:21:

les société de cautionnement reverse une parti des frais de garantieà la baque alors que l'hypothèque ne rapporte rien. pour vendre cela au client, les banques avance la non inscription du bien, et frais légèrement inférieur. cette garantie se limite au bos dossier, car les sociéé de cautionnement ne prendras pas le risque de devoir se porter caution ;)

cdf  a répondu le 23/08/2013 à 9:54:

comment la banque va etre payee si on se retrouve dans uen situation a l espagnole ?
l emprunteur au chomage, sans revenu. Le bien achete a credit ayant perdu 50 % de sa valeur. Meme en le vendant (ce qui sera difficilement possible car ca signifie expulser le proprio et on peut compter sur l etat pour bloquer une vague de futur SDF) la banuqe ne recouvrera pas ses billes
Rapple: il y avait dans la tribune de 2 jours un artcile deplorant que les banques ne pretaient plus a 110 % !!! On a pas mal de credit sur 80 % ou plus du montant. Il suffit d une baisse de 20 % pour que la banque soit dans le rouge !!

Zep  a répondu le 23/08/2013 à 10:01:

@Mickador Intéressant cette précision de la rémunération des banques par les cautions et de la sélection des bons dossiers par les sociétés de cautionnement. Effectivement, je me demandais comment les sociétés de cautionnement acceptaient de prendre un risque sur la valeur de l'actif que les banques refusent désormais de prendre. Mais il est dit que la caution représente 59% des dossiers, s'ils sont tous "bons" cela voudrait dire qu'il y a une très forte sélection des dossiers, or l'offre de crédit a plutôt augmenté en en proportion de l'opération ces dernières années, allant jusqu'à 110% du montant de l'opération pour des emprunteurs sans apport donc, à faible revenus donc très risqués. Problème de cohérence ? La sélection n'a pas été si forte que cela. Aussi que pour 12% des dossiers, la garantie n'est pas mentionnée. L'intéressant est finalement que le risque, faible ou fort je l'ignore, est plutôt exporté par les banques vers les sociétés de cautionnement. Mais si les sociétés de caution font défaut, je vois mal comment les banques seront à l'abri. Enfin, si les experts disent que tout va bien.

Pitcho  a écrit le 23/08/2013 à 5:12 :

Pour qu'il y ait un effondrement du marché immobilier, il faudrait que les français délaissent ce secteur (qui a réalisé quand même 660 000 transactions en 2012 dans l'ancien, on est loin du blocage), au profit d'autres investissements (comme en 90). L'or s'étant effondré, les actions incertaines et l'assurance vie plus compétitive, l'investissement dans la pierre a encore de beaux jours devant lui.

Mickador  a répondu le 23/08/2013 à 9:23:

l'assurance vie pus compétitive : éxo d'impot sur les interet de 3 % en 2012, un livret A rapporte aujourd'hui 1.25 %....

Ouais c'est ça  a répondu le 29/08/2013 à 13:23:

Un investissement, c'est un truc qui rapporte de l'argent. En net. L'immo, même en brut, ça ne rapporte plus rien, en fait même ça coûte de l'argent à celui qui "investit"...

Laurent  a écrit le 23/08/2013 à 0:13 :

Concernant l'Allemagne, il faut noter que les loyers baissent (pour la 1ère fois depuis 5 ans) dans les principales grandes villes allemandes. Les métropoles teutonnes sont donc en situation de bulle immobilière, et les prix du m2 devraient à nouveau baisser, d'autant que les loyers sont régulés par l'Etat et que le nouveau gouvernement, quel qu'il soit, va probablement frapper fort pour mettre fin à la spéculation générée par l'afflux de capitaux du Sud de l'Europe.

Damned  a écrit le 23/08/2013 à 0:00 :

Aux optimistes: Avec des biens aux prix déconnectés des revenus, à qui voulez-vous vendre ces appartements ou maisons ? A ces français sans moyen de financement ? Sans possibilité de crédits, vous ne vendrez plus aussi facilement qu'avant le début de la crise. Sauf, si les banques acceptent un jour de prendre plus de risques. Déficit d'offres ou non, entre rêver de devenir proprietaire et avoir les moyens de le devenir, il y a un monde.

Marc 46  a écrit le 22/08/2013 à 23:49 :

L'immobilier n'est pas sûr du tout car il est sur évalué, cet un investissement très risqué. . . . .Mais différents groupes de pression essayent de faire passer une idée contraire, le but étant de soutenir ce marché vaille que vaille à des niveaux tarifaires les plus haut possible . . Ce sont les mêmes qui jugeaient les subprimes comme de bons produits.

dado  a écrit le 22/08/2013 à 22:53 :

Les crédits immo sont surs mais pas le prix de l'immobilier, la preuve les banques demandent 20% d'apport ce qui veut dire qu'elles se couvrent sur une baisse de 20% de la valeur des biens financés.

lol  a écrit le 22/08/2013 à 20:27 :

Standars and poors dont les prévisions sont toujours pertinente...

mdr  a répondu le 22/08/2013 à 22:20:

on ne peut pas en dire au temps de votre orthographe

Roro le ferrailleur  a répondu le 22/08/2013 à 22:36:

on ne peut pas en dire AUTANT ' (Standard-PERTINENTES...Whaow...that's an oxymore.

Eh beh  a répondu le 22/08/2013 à 23:19:

Autant... pas "au temps". C'est toujours savoureux un donneur de leçon qui se plante dans les grandes largeurs...

ZADIG76  a répondu le 23/08/2013 à 5:03:

Ce ne serait pas "autant" que vous vouliez dire ?

tbu  a répondu le 23/08/2013 à 9:09:

Au temps pour lui...

Nanard le charcutier  a écrit le 22/08/2013 à 18:41 :

Comme dirait l'Jaquot (l'ferailleur de montrecul-sur-vierzon): "la bulle, c'est comme les miches de Jocelyne (la boulangère de Petoncourt), tout l'monde en parle, mais personne n'la jamais vu"!! R ´marquez, la bulle, on s'en fout! Tant qu'on la coince pas...

Toto  a répondu le 22/08/2013 à 19:10:

Si on l'a déjà connu et plusieurs reprises notamment en 90 ou les prix ont été divisés par presque deux, mais les gens ont la mémoire courte et les jeunes..trop jeunes pour s'en souvenir.

Exactement  a répondu le 22/08/2013 à 20:42:

Absolument : en raison de la formation de l'énorme bulle BOURSIERE des années 90 (+400% en 10 ans !) qui a éclaté en 2000, les prix de l'immobilier avait baissé. Aussi, si l'on compare les prix immobiliers d'aujourd'hui, ils n'ont pas doublé en 10 ans, mais en *20 ans* ! De ce fait, l'augmentation des prix immobiliers est inférieure à l'inflation réelle : voilà pourquoi il n'y a pas de bulle immobilière en France. Les prix de l'immobilier français pourrait baisser artificiellement comme en 90 si les épargnants particuliers refinançaient la formation d'une nouvelle énorme bulle boursière : mais ce n'est pas demain la veille qu'ils se referont avoir.

Real One  a répondu le 22/08/2013 à 21:05:

Bien cozer Nanard!

proprio  a répondu le 22/08/2013 à 21:09:

@toto : courbes de friggit mieux que la mémoire et ça évite de s informer .

QUICK  a répondu le 23/08/2013 à 10:56:

Donc après -50% reprise de +250% un bien 1990 de 100 est aujourd'hui à 175 soit une hausse de 2,46% l'an Normal non hors inflation? Des ruinés? les banques n'ont à ce jour jamais pleuré sur les impayés.

Héhé  a répondu le 29/08/2013 à 13:30:

Ben non elles ne pleurent pas les impayés, on vous explique dans l'article au dessus justement pourquoi. Sinon, tant qu'à comparer, base 100 en 2000 pour France / RU / Zone Euro et USA. En 2008 avant la crise : France/RU à 170, zone euro/USA à 160. En 2013 : France 170, RU 150, zone euro 120 et USA 110. Partout les prix ont baissé à partir de 2008 et l'on obtient donc une courbe en forme de cloche. Quelle raison à ce qu'uniquement la France reprenne la hausse après une baisse momentanée ? Résilience ou mesures fiscales ?

Nini  a écrit le 22/08/2013 à 17:40 :

Bon article. En France, le risque immobilier est maîtrisé. Seuls achètent ceux qui en ont les moyens ( apport personnel, revenus). La période est excellente pour ceux qui peuvent avec des taux historiquement bas mais cela ne va pas durer car les taux commencent à remonter. L'occasion d'investir à bon compte ne va plus se représenter de sitôt. Pour ceux qui ont moins les moyens, il faut se replier sur l'ancien décôté et il y en a Mais le problème c'est que peu de gens s'y intéressent. C'est un tort.

Didier  a répondu le 22/08/2013 à 18:29:

Les taux sont assez bas, mais les progressions de salaire sont faibles et les prix sont très élevés.

Lolo  a répondu le 22/08/2013 à 19:08:

Prix maitrisé vous dites ? Vous rigolez les prix sont exagérément haut par rapport aux revenus des français car cela fait 30 ans que le marché est subventionné avec l'argent des contribuables (prêt à taux zéro, défiscalisation à outrance, aide aux logements, etc..). C'est pour cela que les prix sont bien trop élevés et que la bulle finira par éclater. Tous les pays en Europe n'ont pas fait la même erreur, comme c'est écris plus bas l'Allemagne a un marché bien plus cohérent et deux à trois fois moins cher qu'en France, c'est vrai j'ai acheté à Berlin et comparé à Paris il n'y a pas photo. De plus en Allemagne un mauvais payeur volontaire est vite délogé, alors qu'en France le propriétaire a le temps de pleurer très longtemps. Les réflexions germanophobes n'y changeront rien, les faits sont la.

Robindesbois  a répondu le 22/08/2013 à 19:35:

Je suis d'accord avec NINI, lorsque je vois des jeunes s'endetter à faire bâtir....alors
que des anciennes maisons sont "bradées". Je connais un couple qui va vendre sa maison
neuve moins chères qu'elle revient ? idem, Saint-Quentin Aisne, lorsque je vois le nombre
de maisons à vendre ! plus de Mille ? il faut avoir du courage à faire bâtir ?

Naif  a écrit le 22/08/2013 à 17:38 :

Standard & Poor's? Est-ce la même agence de notation qui en 2007 notait 3A les produits adossés à des prêts hypothécaires à risque aux Etats-Unis? Ils sont toujours aussi fiables qu'avant?

contrarian  a écrit le 22/08/2013 à 17:00 :

lors

Dire qu'il y en a...  a écrit le 22/08/2013 à 16:39 :

encore.. pour nous rabacher que la bulle va exploser...
20 ans qu'ils attendent.

Didier  a répondu le 22/08/2013 à 18:30:

8 ans en tout cas, c'est sûr.

hades  a écrit le 22/08/2013 à 16:31 :

pourquoi personne ne parle de la fermeture du CIF??????

@hades  a répondu le 22/08/2013 à 17:52:

Ils sont en train de passer la crème à récurer dans les bureaux vides ...

hades  a répondu le 23/08/2013 à 9:13:

bizarre que ce ne soit pas plus relayé dans les medias...

Immoghetto  a écrit le 22/08/2013 à 16:24 :

avec +2000 chômeurs par jour, une croissance de soit disant +0,5% (ce qui revient à une croissance nulle si on considère les 200.000 habitants supplémentaires qui arrivent en France chaque année), c'est évident que l'immobilier va décoller...
Merci à nos amis vendeurs de cailloux pour leur belle propagande !

@Immoghetto  a répondu le 22/08/2013 à 17:53:

HAHAHAHAHA
vous l'avez dit : + 200 000 habitant par an : et on va les loger où ??? sachant qu en plus il y a les divorces, les personnes agées qui perdent un conjoint... mais gardent leur appart et leur maison de vacances : ON MANQUE DE LOGEMENTS !!!! C EST CA LA VERITE !!

Didier  a répondu le 22/08/2013 à 18:32:

On manque aussi de gens pouvant acheter des logements. Les gens vont devoir se résigner à ne pas avoir de chambre vide 90 % du temps pour l'enfant d'un premier lit.

lol  a répondu le 22/08/2013 à 20:30:

C'est vrai nous manquons énormément de logement d'ailleurs sur le bon coin il n'y a plus aucun bien a vendre et des que l'agence en bas de chez moi affiche un bien une hordes de contribuables solvable (environ 200000 je crois) ce rue sur le bien...

immoghetto  a répondu le 23/08/2013 à 10:08:

200000 français supplémentaires chaque année, ça fait effectivement du monde à loger mais je ne suis pas sur qu'ils soient solvables...Ce qu'il manque c'est du HLM pas du logement pour CSP++ à 5k?/m².

michel  a écrit le 22/08/2013 à 16:23 :

Les crédits immobiliers ? - 30 % en 2012 ! Bonne année 2013...

c'est rigolo cette opposition  a écrit le 22/08/2013 à 16:19 :

entre les partisans de la hausse et les partisans de la baisse....

Ceci dit, quand j'ai décidé d'acheter, avec un bon apport de 30 % et un crédit sur 15 ans, on se payait un bien correct sans trop gréver son budget.

Je ne sais pas si demain ca baissera, mais quand je constacte qu'il faut maintenant un crédit sur 30 ans et des mensualités au taquet du taux d'endettement, je me demande s'il n'y a pas un problème...

Quand à se plaindre que ce qui n'ont pas d'apport ne puisse plus emprunter, c'est la situation précedente qui était anormale... On commence par entrer dans la vie active, on s'installe, on se fait un petit pécule et ensuite on achète un bien immobillier...

Didier  a répondu le 22/08/2013 à 18:35:

Quelqu'un qui achète un bien pour se loger durablement ne risque pas grand chose, que le prix augmente ou baisse. Si l'immobilier baisse, quand il devra se reloger, il paiera moins cher son nouveau logement, ce qui compensera une éventuelle moins-value.

Offre et Demande  a écrit le 22/08/2013 à 15:58 :

Enfin, la règle de base c 'est celle de l offre et de la demande et du marché local. Que ce soit en France ou aux USA il y a des zones qui perdent et d'autres qui se maintiennent (voire qui monte !). Une copine marié à un Ricain à acheté à Brooklyn, new york en 2009 à 650 000 $ et il est évalué 4 ans plus tard 850 000 ?.
Tant qu il y aura, à un endroit précis, plus de gens qui veulent (et peuvent) acheter que de maisons ou appartements à vendre... les prix ne chuteront pas. Il faut construire et trouver du foncier à prix raisonnable, mais là : BONNE CHANCE !!

Claude  a écrit le 22/08/2013 à 15:55 :

Les prix dans ma ville (en ile de France) ont plus qu'augmenté en 3 ans. J'ai acheté un appart à 173 000 euros début 2010 et le revends aujourd'hui 225 000.
Pourtant à cette période on m'avait fortement déconseillé d'acheter car les prix allaient soit disant s'effondrer dans les années qui suivaient...

@Claude  a répondu le 23/08/2013 à 14:28:

Oh, mais vous allez voir l'année prochaine. Avec le *insérer ici une vision pessimiste sur n'importe quel sujet* et *insérer un chiffre qui sort de n'importe où*, ça va chuter de moitié !
D'ailleurs, le *insérer un chiffre d'une source ayant publiée la méthodologie permettant de le fabriquer* c'est un chiffre bidon pour nous enfumer.

hades  a écrit le 22/08/2013 à 15:54 :

pourquoi les medias ne parlent pas de la cessation du CIF (credit immobilier de france ) a la fin du moins... 2500 suppressions de postes??? ?

@Hades  a répondu le 22/08/2013 à 17:55:

On passe l'éponge !

hades  a répondu le 23/08/2013 à 9:40:

y' a pas des bureaux a vendre???

Henri  a écrit le 22/08/2013 à 15:47 :

En fait si j'ai bien lu il ne s'agit que des risques liés au crédit consentis pour acheter cet immobilier, par contre le prix du mètre carré en France est disproportionné par rapport aux revenus des ménages et la bulle éclatera, d'autant plus que les crédits sont de plus en plus dur à obtenir.
En Allemagne le prix du mètre carré lui est deux à trois fois inférieurs aux prix français et le montant des loyers moyens ne représentent que 10 % du revenus d'un ménage (35 à 40 % en France). Le revenus locatifs sont plus importants et la fiscalité plus légère. C'est donc, de ce point de vue, l'immobilier allemand le plus intéressant et le moins risqué puisque les prix sont au niveau des prix français des années 80 et que l'Allemagne et les Allemands se portent nettement mieux économiquement. Les à venir sont nettement plus "juteuses" en Allemagne, c'est une évidence. D'ailleurs plusieurs grandes banques françaises achètent de l'immobilier en Allemagne et l'incorporent dans des produits financiers français en se gardant la plus grosse marge sur les plus values pour elles.

#Henri  a répondu le 22/08/2013 à 16:35:

Merci Madame Soleil

Roro le ferrailleur  a répondu le 22/08/2013 à 17:19:

Oui , m'sieur Henri. L'immo en Allemagne est plus mieux. Note : les loyers , en Allemagne , c'est 20 % du revenu du ménage , p'têtre 25 %.
L'immo français , fo pas y toucher...il est sous pression , prêt à péter. ça arrivera quand le CAC se pètera la gueule. cad ...d'un jour à l'autre. Aujourd'hui , demain...dans une semaine...

@Henri  a répondu le 22/08/2013 à 17:27:

"le montant des loyers moyens ne représentent que 10 % du revenus d'un ménage (35 à 40 % en France)" : vous exagérez : oui les loyers et prix sont inférieurs. Mais ils augmentent alors qu'en France ils stagnent. c'est pour cela que les institutionnels vendent en France (prise de bénéfice et manque de bénéfice à venir) pour aller vers des marchés immobiliers en croissance. et il font monter les prix... en Allemagne : à Berlin les prix ont doublé en 5 ans.

Henri  a répondu le 22/08/2013 à 19:02:

Désolé je n'exagère rien, les loyers en Allemagne ne représentent que 10 % des revenus d'un ménage car les prix sont les prix français des années 80 soit deux à trois fois moins chers. S'ils ne vous plaisent pas c'est votre affaire mais il s'agit bien de la réalité. Renseignez vous vous mêmes plutot que de me contredire sans argument qui tienne la route.

Robindesbois  a répondu le 22/08/2013 à 19:38:

Et les impôts locaux sont aussi moins chers ? mais comment font-ils ces TEUTONS ????
Moins de niveaux administratifs ?

ptitpère  a écrit le 22/08/2013 à 15:32 :

Tu parles l'immobilier français est une gigantesque bulle et lorsque le chômage va encore s'intensifier, que les salaires seront baissés (comme en Grèce) et que de plus en plus de gens ne pourront plus rembourser leur crédit, l'immobilier s'effondrera comme un château de cartes. Mais on tente de nous faire croire le contraire parce que les banques qui sont déjà au bord de la faillite n'ont pas intérêt du tout à ce que cette bulle éclate et de se retrouver avec des prêts non remboursés et des trous colossaux dans leur bilan (et oui les banques ont un patrimoine immo colossal et ça ferait moche de devoir diviser par deux sa valeur dans leur bilan).

Grandpère  a répondu le 23/08/2013 à 14:24:

Vous oubliez qu'un nanovirus va bientôt tuer tous les adultes entre 27 et 46 ans

HmHm  a écrit le 22/08/2013 à 15:23 :

LOL, même les agences ne disent plus ça. Quant aux investisseurs, il faut leur promettre des déductions d'impots sinon ils y vont pas. Donc.. dans le genre attrape pigeon.... Quand je vois ce que des apparts achetés avant la bulle me rapportent des queues de cerises, faudra qu'on m'explique comment investir aujourd'hui sans "subventions"...

Nicole  a répondu le 22/08/2013 à 15:59:

J'ai une bonne adresse www.fairvesta.com, c'est allemand. A partir de 10.000 KE ils font 12 % net d'impot depuis 10 ans. Après avoir comparé avec tous les produit défiscalo-machins attrapent nigauds et de plus en plus taxés avec en plus le dernier truc de Duflot qui plafonne les loyers, moi, il y a trois ans, j'ai investi sans risque et surtout sans m'en occuper chez ses allemands et j'en suis bien content et ça se passe bien. Je précise que je ne fais pas de pub je transmets juste une info.

Historien  a écrit le 22/08/2013 à 15:07 :

L'immobilier est et restera cher. Pendant des siècles, la propriété foncière (inaccessible) a été l'apanage de nobles, du clergé et de quelques notables commerçant. L'illusion du XX eme siècle et la croissance qu'il a engendré grâce aux progrès technologiques et à l'énergie bon marché a crée un mirage, particulièrement pendant les 30 glorieuses, qui a fait croire que tous les ouvriers pourraient se payer un petit pavillon avec un carré de pelouse. Bienvenu sur terre, le mirage passé, il ne restera qu'une certaine partie de la population qui aura accès à la propriété, et les classes moyennes basses et ouvrières feront comme leurs ancêtres: locataires à vie avec des loyers qui grèveront 30 à 50% de leur budget. Ainsi va le monde, perpétuel recommencement...

theo  a répondu le 22/08/2013 à 15:39:

l'anaalyse est bonne malheureusement.Pire, tout salarié non cadre, donc les ouvriers, employés,catégories intermédiaires,fonctionnaires de catégorie b et c, puis ces mémés individus devenus des retraités risquent de devenir à vie des locataires à vie, avec des conditions de location insoutenables.... Puis si le secteur immobilier français est le sur d'Europe, c'est. Aussi car l'État français interventionniste est complice du phénomène... Il l'entretien par ses lois , ses réglementations soutenant l'inflation....

ptitpère  a répondu le 22/08/2013 à 15:46:

Le souci c'est qu'en France sur 65 millions d'habitants, vous avez à peine 12 millions de gens qui bossent dans le secteur privé (et encore dans le lot il y a pas mal de CDD et de temps partiels) - sur 28 millions d'actifs, vous avez 9 millions de chômeurs (chiffres de 2011 donné par France 3, on peut en rajouter 1 million depuis) et 6 millions de fonctionnaires ... Et le reste de la population vit directement ou indirectement sur leur dos (retraités, chômeurs, RSA, femmes au foyer, fonctionnaires...). Le récent rapport de la cour des comptes parle de 4800 illiards d'euro de dette réelle en France. Qui va payer les loyers de tous ces gens lorsque l'Etat fera faillite et qu'il ne pourra plus verser d'aides sociales et d'APL?
NB : du temps de nos ancêtres le taux d'emploi était de 100%. Aujourd'hui 15% de la population française suffise à faire tourner l'économie, en tout cas la production. Du temps de nos ancêtres la quasi totalité des gens étaient paysans,et le reste était ouvrier. Que va-t-on faire des 85% d'inactifs demain? Et qui va payer leur loyer? Les 12 millions de gens qui bossent et qui ont un salaire médian de 1600? brut? (salaires qui à terme baisseront en prime, comme en Grèce et ailleurs).

Analyste  a répondu le 22/08/2013 à 15:52:

@ @ historien. Je parie 100 dollars que dans moins de 10 ans , tu reconnaîtras plus le paysage...et que t'aura tout flambé...

Trop forte la Pomme  a répondu le 22/08/2013 à 15:59:

Petit détail marketing : trop forte La Pomme avec le "depuis un Iphone"

réveur  a répondu le 22/08/2013 à 16:03:

ce n'est vrai que parce qu'on accepte une règlementation excessive du foncier.

Sans illusion  a répondu le 22/08/2013 à 16:06:

Vous êtes totalement dans l'erreur, ce n'est pas grâce à une "illusion" que des gens ont acheté une maison pendant les 30 glorieuses mais grâce à leur travail, les gens travaillaient uniquement pour ça et pas 35 heures par semaine. Aujourd'hui les mentalités, la manière de vivre a changé et beaucoup considèrent le logement comme une charge, ils veulent "profiter" ou "se faire plaisir" des expressions qui à cette époque n'existaient pas.

john galt  a répondu le 22/08/2013 à 16:10:

Et la courbe de friggit, vous connaissez (pour la phrase : l'immobilier restera cher) ? les ouvriers, aujorud'hui, c'est moins de 8 % de la populatino française, alors ... Enfin, environ 58 % des français sont propriétaires, l'un des plus faibles ratios des pays de l'OCDE, donc c'est un problème spécifique à la France, et non lié aux généralités que vous évoquez.

Houlala Ptipère  a répondu le 22/08/2013 à 17:17:

Le mélange des chiffres : tu sors de l'apéro avec Dédé et Chouchou ? Je n'ai jamais vu autant de chiffres mélangés à mauvais escient !!!
"sur 65 millions d habitants vous avez a peine 12 Millions qui bossent dans le secteur privé" : euh, oui; que font les enfants : pourquoi ne bossent ils pas ces fainéant ??
9 millions de chômeurs ah bon !!!
6 miiliions de fonctionnaire dont le reste : de retraitées... et des fonctionnaires : mais ils sont PARTOUT !!! et comptés 2 fois alors !
4800 dollars de dettes, mais il y a des actifs à mettre en face !
Le seul point où je suis d'accord : notre société a été bâtie avec des équilibres sociaux de 1947 qui sont intenables maintenant. Le privé ne peux plus payer les charges de l'état (fonctionnaires etc...) et le social (santé, retraites par répartition)...

Roro le ferrailleur  a répondu le 22/08/2013 à 18:03:

Démonstration pa OK. Tout c'quiya à savoir , c'est que les classes les plus nombreuses veulent plus acheter. Donc la hausse de l'immo , compte dessus et bois de l'eau. Avec la crise , même les cadres pourron plus acheté.

ptitpère  a répondu le 22/08/2013 à 18:07:

En attendant il y a bel et bien que 12 millions de salariés du secteur privé qui font vivre 66 millions de Français. Le salaire médian en France est de 1680? brut. Et les actifs à mettre en face des 4800 milliards de dette, c'est VOS AVOIRS, c'est dans vos poches qu'on ira les chercher. Quant aux 9 millions de chômeurs, regardez cette vidéo, elle est de 2011, aujourd'hui vous pouvez rajouter facilement 1 millions de chômeurs en plus depuis : http://www.youtube.com/watch?v=_Z7NQ4hWLd4 Mais continuez de croire que tout va bien et que ça va durer encore comme ça des années, moi je m'en fous je n'habite plus en France, c'est pas moi qui paierais l'addition. Et quand vous pensez que je mélange des chiffres à mauvais escient, au contraire tout est lié mon ami, et vous n'allez pas tarder à vous en rendre compte, croyez-moi ;)

ptitpère  a répondu le 22/08/2013 à 18:24:

Je sais que le pragmatisme et voire la Réalité en face n'est pas le propre des Français, mais c'est vous qui avez un sacré problème avec les chiffres. Sur 66 millions de Français, vous avez 15 millions d'enfants mineurs, 2.5 millions d'etudiants, 12 millions de salariés du secteur privé, 6 millions de fonctionnaires, 10 millions de chômeurs de diverses catgéories et de RSA, 16 millions de retraités, et les 4.5 millions restant sont composés de femmes au foyer et autres qui ne sont pas comptabilisés dans les actifs vu qu'ils ne sont pas en recherche d'emploi. Après vous pouvez toujours remuer les chiffres dans tous les sens, mais à quelques milliers près ce sont les bons, même si vous n'avez pas envie de les voir parce qu'ils vous font peur. Et merci la prochaine fois d'aller faire vos recherches par vous-même avant de contester, ça m'évitera de perdre du temps. Toutes ces données sont disponibles sur le site de l'INSEE.

Didier  a répondu le 22/08/2013 à 18:40:

Et les fonctionnaires, ils ne servent à rien ? La bureaucratie peut-être, mais les hôpitaux, la police, les prisons, l'armée... Sans eux, il faudrait débourser pour des soins privés et des mercenaires (et il y aurait sans doute des dégâts).

ptitpère  a répondu le 22/08/2013 à 19:15:

Je n'ai pas dit qu'ils servaient à rien @Didier, j'ai dit qu'ils étaient payés par les autres. Vous l'ignoriez peut-être? La police, les hopitaux, l'armée ou les prisons sont utiles mais ne créent pas de richesse réelle. Et les salaires de ces fonctionnaires sont versés par ceux qui sont taxés sur leur création de richesse réelle (PME, artisans, salariés...). Après a-t-on vraiment besoin de 6 millions de fonctionnaires? Est-il normal que l'Etat pèse pour 57% du PIB (record mondial)? Je n'en suis pas sûr, mais le problème c'est qu'il fallait se poser cette question il y a 30 ans quand il y avait encore du boulot et un peu de croissance, parce qu'aujourd'hui les virer c'est bien joli mais on en fait quoi après?

@didier  a répondu le 22/08/2013 à 20:18:

Entre le trop et le pas assez de de fonctionnaires, il n'y a qu'un pas...

Etienne  a écrit le 22/08/2013 à 14:57 :

J'ai une activité dans le secteur de la rénovation je peux vous dire que dans les Alpes-Maritimes il y a toujours des transactions. Certes moins nombreuses qu'en 2007, mais j'ai toujours mon agenda qui est plein. Je n'en demande pas plus pour éviter la création des sociétés éphémères.
De ce que je constate c'est que le secteur autour de Monaco, Cannes et Nice, les ventes sont réelles et les mairies département, etc. vont continuer à s'engraisser.
Après pour les autres villes (à part à Paris et peut-être quelques grosses agglomérations qui ont un bon bassin d'emploi) ça doit bien les changer et les pancartes doivent augmenter au même rythme que le chômage. Le particulier il pourra toujours attendre pour acheter mais les villes elle ne pourront pas. Bref un retour à la France à 2 vitesses que l'on le veuille ou non.

-Oo-  a écrit le 22/08/2013 à 14:49 :

Quel titre mensonger et racoleur.
Le fait que les banques ne prêtent pas à n'importe qui ne veut pas dire que le secteur est "sûr" et qu'il ne peut pas baisser en entrainant des Negative Equity dans son sillage.

Suzie  a écrit le 22/08/2013 à 14:42 :

Flûte et zut à la fin! Les prix ont légèrement remonté dans l'ancien depuis le début de l'année et la distribution de crédits immo repart doucement. Les taux sont au plus bas actuellement, alors QUE FAUT IL FAIRE????

@Suzie  a répondu le 22/08/2013 à 16:35:

il ne faut pas attendre si vous trouvez le bien qui vous plait et qui est dans vos moyens vous l'achetez c'est tout..
Le reste des commentaires ici, ce ne sont que des Madame Soleil, des rêveurs ou des doux dingues, qui vous diront d'attendre que ca va s ecrouler... Ca fait 15 ans qu'ils rabachent ca.
Ils ont ratés plusieurs fois le train.
Votre bien s'il est bien situé, bien entretenu, il vaudra tjrs cher car il y aura tjrs une forte demande.
C'est sur qu'il ne faut acheter n'importe quoi à n importe quel prix, mais ca c'est une lapalissade.

max  a répondu le 22/08/2013 à 19:40:

à @toto, vous écrivez "il vaudra tjrs cher" (?). Et c'est vous qui qualifiez les autres de madame soleil ?? Quelle rigolade. Les prix sont fixé par le marché et personne ne peut dire ce qu'il sera dans 1, 5 ou 20 ans. Par contre on peut constater ce qui est et vu le contexte actuel, les prix totalement décorrélés des moyens financiers moyens des individus qui ne font que baisser, en plus de la taxation toujours plus haute et des charges qui n'en finissent pas la réalité ne va pas dans le sens que vous espérez. Bien sur si c'est un achat pour se loger pourquoi pas mais espérer qu'il vaudra "toujours cher" c'est du pur Madame Soleil justement. Surtout que l'histoire nous a déjà démontré que comme tous les marchés celui ci a déjà connu de fortes baisses durant des années.

Vrai  a écrit le 22/08/2013 à 14:38 :

Effectivement, en France, les prix immobiliers sont restés sages.

Anonymus  a répondu le 22/08/2013 à 15:20:

D'accord avec toi sur le fond mais attention, à relativiser selon les secteurs (on entends ici les zones, les régions de France)

Nicole  a répondu le 22/08/2013 à 16:35:

Les prix français sont restés sages ? c'est une blague surtout si on compare avec l'économie la plus forte d'Europe qu'est l'Allemagne. La bas les prix au métre carré sont deux à trois fois moins élevés qu'en France et les loyers d'une famille ne représentent que 10 % des revenus contre 30 à 40 % en France.

Pitcho  a répondu le 22/08/2013 à 17:52:

@Nicole: connaissez-vous les allemands ma chère? Et bien les allemands (même les plus modestes) vont s'endetter fortement pour leurs... bagnoles. Les français vont préférer rouler en dacia et s'acheter un bien immobilier. Histoire de culture...

Joffy  a écrit le 22/08/2013 à 14:27 :

Le secteur du financement immobilier est sûr, mais pas l'immobilier en lui même (dixit S&P). Le journaliste devrait revoir son titre, qui est trompeur quant au reste de l'article

Nucingen  a écrit le 22/08/2013 à 14:21 :

Dans un marché baissier la valeur des collateraux diminue en parallele. Les preteurs vont etre beaucoup plus exigeant sur les garanties.
Je ne vois pas comment cette tendance peut etre inversée à moins d'une tres forte volonté politique.

mjj  a écrit le 22/08/2013 à 13:53 :

Au Canada, on me prêtait sur ma bonne bouille et ma feuille de paie 750k$ en allant dans la première banque venue pour m'acheter un logement (vu que ce n'est pas très cher, je pouvais m'acheter un palace ou qcq d'approchant). Je gagnais bien ma croute, mais il y avait pas mal de risques que ça ne dure pas longtemps, et ça la banque s'en fichait royalement. Je ne l'ai pas fait, bien m'en a pris.
Pas étonnant qu'il y ait plus de défaut de paiement en Amérique du Nord que par ici

cdg  a écrit le 22/08/2013 à 13:50 :

Pour les fous furieux qui veulent acheter au sommet d une bulle...
Le sprix on double en 10 ans (voir *3 en region parisienne). Les revenus n ont evidement pas suivit, donc ca c est tout fait a credit, comme aux USA ou en espagne...
apres c est a vous de voir. Vous pouvez faire comme Hollade et croire qu en 2025 il n y aura plus de chomage et que la france sera le modele a suivre avec une industrie petant la sante, et dans ce cas, achetez du parpaing. OU croire qu on n a pas fini de s enfoncer et qu en france il ne restera a terme plus grand monde de solvable. et dans ce cas vous vous abstenez d essayer d attraper une couteau qui tombe

Saphir  a répondu le 22/08/2013 à 14:45:

Je viens de réinvestir dans un petit immeuble de centre ville, j'adore les types comme vous! Ils vont m'assurer quelques bonnes années de rentrées locatives.

léon  a répondu le 22/08/2013 à 15:28:

Alors , bonjour les impayés.

Nanard le charcutier  a écrit le 22/08/2013 à 13:37 :

Moi, on m'a dit au bistrot avec des mecs qui s'y connaissent ´achement, comme Mimile et Dédé qui fallait surtout pas acheter pasque ça allait nous péter à la gueule! Moi j'préfère écouter Dédé que ces guignoles de spécialistes qu'ont fait des grosses zétudes!! Dédé y s'y connaît fort en mobilier! Y monte ses meubles ikéa tout seul! Y a une boule qui disait! Ou une bulle je sais plus!

Dédé du Bistrot  a répondu le 22/08/2013 à 15:32:

Ce que dit l'article, c'est que l'argent que les banques ont prêté dans le cadre de prêts immobiliers n'est pas en danger, les risques de défaut des emprunteurs étant très limités (taux fixes, cautionnement, limitation du taux d'endettement...)

Donc si ça s'pête la gueule, les emprunteurs continueront à casquer sans ciller même si leur bouiboui vaut plus rien, pour la plus grande joie des banquiers qu'ont fait des grosses zétudes !

Et pour ceuces qui casqueront plus pasque y zont plus de boulot, c'est pas grave pasque y a que 28% des prêts garantis par une hypothèque, la seule garantie tributaire de la valeur de marché du bien...


Frérot le bricoleur  a répondu le 22/08/2013 à 15:34:

T'as 'achement raison , Nanard , et je loue ta perspiqua..perspik..t'as raison 100 %. Comme le dit Dédé , on est sur une bulle q'elle est ' achement baleze. Pi tu verras , les gros ratons , les ceusses qu'ont fait des zétudes genre : DESS de Je-vous -embrouille , à la Sorbonne ...ceusses là , plus y te disent fo acheter eh bien plus fo pa acheter. C'est pas que l'immo qui va baiser , c'est le pétage de la planète. Si t'attends jusque là , Nanard , tu vas te faire plein de roros...t'auras les c...en or.

Emilio le fromager  a répondu le 22/08/2013 à 17:00:

Bien dit , Frérot et Dédé.
Pour sûr que les bourgeois et leurs bourgeoises qui ont acheté vont se prendre une moins-value dans la tronche. Suffit de patienter calmosses.
Le temps est de notre côté. Les damnés de la terre vont leur montrer ce que c'est ...la gagne.

Léon Throstskya , le mécano  a répondu le 22/08/2013 à 17:44:

Bien dit , le Frérot. Toute façon , c'est nous , les pauvres , qu'on est les plus nombreux. Comme on n'achète plus passqu'on est pas des charlots , j'vois pas comment les prix feront pour pas s'effondrer.
Les arnaques des bac+5 en je t'embrouille , ça marche plus.

Riton le mineur  a répondu le 22/08/2013 à 19:41:

Les Léon , Emilio et les zotres...Salut Kamarads... Bon , comme je vous zé dit , on n'achète pas , on n'achète plus , on n'achète rien. Nous , on tiendra. Pas eux.
Vive Georges Marchais !!!!

Ahmed le Couscous  a répondu le 22/08/2013 à 20:36:

P'tain , les bourges vont ce prendre deux claques : les actions , et l'immo... Hi Hi Hi !!!

Schlomo le renégat  a répondu le 22/08/2013 à 21:56:

L'autre zigue , avec ses friggit l'a rien compris au film. On se base sur la C et sur la courbe de W et sur celle de J.
Le reste , c'est pour les blaireaux. Timing : Soon. Big Crash.

Dondiegodelavega  a écrit le 22/08/2013 à 13:30 :

Mince! Et la bulle!!! Voilà 20 ans que j'attends pour acheter (en écoutant les gourous de la bulle), j'ai déjà payé l'équivalent du prix de mon appart à mon proprio en loyers et... maintenant des organismes internationaux (pas la fnaim ou orpi) nous disent que c'est du solide!!! Gourous, prédicateurs et messies de la bulle, rendez-moi mon argent!!!!!!

Michel  a répondu le 22/08/2013 à 14:24:

Et la taxe foncière, l'assurance habitation, l'entretien, etc c'est gratis? Avec les socialistes l'amortissement du foncier s'assimile à l'esclavage des propriétaires. Seul les élections municipales permettront de redistribuer les cartes.

Magalie  a écrit le 22/08/2013 à 13:30 :

Ceci n'est pas une réalité bien au contraire, mais les lobbys sont très actifs actuellement (depuis plus de 11 ans que je suis dans le secteur je n'ai vu ça! ) - - L'immobilier en France n'est pas sûr du tout, non pas à cause de sa qualité mais à cause de son prix.- - Etant surévalué les placements immobiliers sont très hazardeux !

BERNARD  a écrit le 22/08/2013 à 13:23 :

oui il est très sur c'est pour cela que les institutionnels sont en train de vendre leur immobilier en France et continue leurs acquisitions en Allemagne.

Gruick  a répondu le 22/08/2013 à 13:51:

Est ce que le terme " Prise partielle de bénéfice " vous dit quelque chose ?

actionnaire Axa  a répondu le 22/08/2013 à 15:35:

@Gruick : et le terme "prise totale de bénéfice" ?

Bonjour la photo!  a écrit le 22/08/2013 à 12:57 :

Mieux vaut montrer la Tour Eiffel pour justifier la sécurité dans l'investissement immobilier que de montrer une photo de Marseille

MDR...  a écrit le 22/08/2013 à 12:31 :

"...parfois injustement exclues" ?
En quoi sont-elles INJUSTEMENT exclues ? On fait son lit comme on se couche, c'est tout. Vous voulez faire comme les States ? Prêter à des chômeurs ? Un peu de responsabilité dans la vie fait quand même du bien je crois. Certains choisissent de se priver un peu avant d'y arriver, d'autres veulent aussi y arriver mais sans vouloir faire l'effort... Ben moi, ça ne m'émeut pas du tout ! Désolé...

actionnaire Axa  a écrit le 22/08/2013 à 12:28 :

Tellement sûr qu'Axa a liquidé tous ses actifs immobiliers UE (France comprise) pour les rediriger vers d'autres cieux (Chine, USA, émergents...). Quand les gros vendent, la baisse suit peu de temps après, c'est une vérité aussi bien en immo qu'en bourse.

Alcide  a répondu le 22/08/2013 à 13:03:

Une fois encore vous confondez immobilier de rendement (AXA, principalement de bureaux ou commercial) et immobilier d?habitation... AXA en tant que gestionnaire immobilier (pour le rendement) cherche à maximiser ceux-ci et achète et vend au gré des opportunités de rendement (et de rendement seul). Il est indéniable qu'actuellement les rendements sont meilleurs (car plus spéculatifs) aux USA (après le lessivage de la dernière décennie) et dans les émergents (spéculation). Rien de plus, rien de moins. Et s'il a vendu, il y a eu un acheteur en face.

actionnaire Axa  a répondu le 22/08/2013 à 15:34:

@Alcide : merci pour votre commentaire argumenté et courtois. Cependant dans une transaction, il y a souvent un vainqueur et un vaincu (certes parfois il y a des accords gagnant-gagnant mais j'en connais de moins en moins). Et Axa s'est débarrassé, comme vous le dîtes d'immo de rendement en Europe et l'acheteur en face (le fameux), il va faire quoi de ses bureaux et locaux commerciaux dans un pays où l'activité économique et le contexte social sont délabrés. Donc Axa a maximisé ses actifs (ils vendent quand même au sommet de ce que tout le monde considère comme une bulle), et il va être difficile pour l'acheteur (qui est-il d'ailleurs) de rentabiliser sa sortie de cash. Cdlt,

JB38  a écrit le 22/08/2013 à 12:22 :

Rien à dire, sauf l'injustice de rester locataire toute sa vie pour ceux qui ne pourront jamais réussir à économiser suffisamment pour se constituer un apport.

1789  a répondu le 22/08/2013 à 12:37:

Vous n'aviez qu'à être né pendant le Baby boom, avoir connu le plein emploi et le tout pas cher...
C'est de votre faute !