Logement  : les Français ont-ils le sens du bien commun  ?

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Les maires bâtisseurs sont souvent battus aux élections municipales.
Les maires bâtisseurs sont souvent battus aux élections municipales. (Crédits : reuters.com)
La crise de la construction de logements, notamment sociaux, provient en partie de l'opposition des maires à certains projets pour ne pas brusquer leurs administrés. Inquiétante, cette situation risque-t-elle de durer ?

Le secteur du logement social a été durement affecté en 2014 par les élections municipales. Les multiples changements de bord politique qui se sont opérés se sont en effet accompagnés de remises en question de programmes de logements, et notamment de logements sociaux. Ce sont ainsi plusieurs milliers de logements conventionnés qui ne verront pas le jour cette année. Le chiffre de 95.000 mises en chantier en 2013 donné par l'Union social pour l'habitat ( USH) lors du congrès HLM de Lyon -qui vient de s'achever- ne sera pas atteint en 2014. Alors même que les objectifs nationaux sont de 150.000 constructions annuelles de logements conventionnés.

Ne pas déplaire aux administrés

Si certains maires reviennent autant sur des opérations actées par leurs prédécesseurs, c'est avant tout parce qu'ils veulent plaire à leurs électeurs, qui sont désormais leurs administrés. En effet, ceux-ci assimilent en général toute construction nouvelle "à une perte de qualité de vie", explique un maire de région parisienne, avant d'ajouter qu'il constate "une évolution assez problématique des mentalités : la peur de l'arrivée de l'autre s'accentue ; et le sens du bien commun est un peu plus atténué chez un certain nombre de nos concitoyens qu'il ne l'était il y a quelques années".

De fait, les maires ont un rôle de pédagogie pour que chacun accepte l'effort national de construction. Car plus qu'avant "il faut de la ténacité" pour faire accepter aux habitants qu'il est nécessaire de construire dans leur ville, indique ce même maire. Les élus se doivent d'expliquer cette nécessité. "Les maires, en ne voyant pas plus loin que la durée de leur mandat, ne peuvent pas être le réceptacle des égoïsmes et des comportements individualistes !", invectivait jeudi 25 septembre Stéphane Peu, président de Pleine Commune Habitat au congrès HLM de Lyon. Dans le cas contraire, la crise de la construction que vit le mouvement HLM risque de perdurer.

Utiliser des mots différents pour définir le logement social ?

Ne serait-ce que dans l'utilisation des mots pour définir le logement pour tous, des progrès sont sûrement à faire, y compris au niveau des institutions : "Par exemple, il serait préférable de parler de logement public plutôt que de logement social,", explique Stéphane Peu. Il y a aussi la notion de mixité, notait l'urbaniste Xavier Desjardins lors de ce même congrès. "C'est le mot clé depuis le début des années 1990. Or on peut se demander en observant les comportements résidentiels ou scolaires, si les gens acceptent réellement cette notion de mixité. De même avec les comportements électoraux où l'on constate clairement une défiance" vis-à-vis de ce concept, juge-t-il.

Du reste, la société a peut-être déjà basculé dans un nouveau paradigme évoquait le vice-président du Grand Lyon Olivier Brachet lors du congrès HLM. "N'y a-t-il dans la société française une envie de figer un peu les choses ? (en matière de construction de logements, notamment sociaux, ndlr)". La vision de progrès telle qu'elle est perçue par les décideurs Français aujourd'hui "n'est-elle pas remise en cause ?", s'interroge-t-il aussi. De quoi reconsidérer, envisage-t-il, "la vitalité économique des agglomérations".

Tout le monde est concerné

De son côté Stéphane Peu est à l'inverse convaincu que l'envie de voir augmenter l'offre de logements à prix abordables est intacte chez les Français. Elle est même croissante selon lui ... mais pour des raisons individualistes. "Ces dernières années, la crise du logement s'est étendue à l'ensemble des couches de la société". Résultat: tout le monde se sent concerné. L'idée d'une France peuplée de riches propriétaires est désormais bien loin de la réalité.

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Commentaires
a écrit le 06/10/2014 à 17:51 :
On peut construire des logements privés, ce qui créerait des emplois, et diminuerait la pression sur les prix. Mais le pourcentage imposé de logements sociaux vendus à bas prix aux municipalités rend un grand nombre de programmes non rentables. Résultat: on ne construit pas, ni logement privé, ni logement social. Perdant-perdant, merci les lois sur le logement social....
a écrit le 28/09/2014 à 21:38 :
Un logement qui est affecté a l'usufruit d'un seul menage qui va le garder entre 30 ans et 50 ans quelque soit son patrimoine, c'est pas un bien commun. le taux de mobilité tres faible de 6% montre bien que les investissements de la Communauté sont captifs et pas vraiment tourné vers "le plus grand nombre"
a écrit le 27/09/2014 à 19:17 :
La mixité sociale, c'est l'augmentation des impôts locaux pour ceux qui les payent : comme très souvent les Ksos sont non imposables, ils ne payent pas non plus la taxe d'habitation. Or ils créent tout de même de nouvelles dépenses pour la ville à la charge des vrais cons-tribuables.
La mixité, c'est la privatisation de la misère sociale.
Réponse de le 28/09/2014 à 9:32 :
+1000
Commune de l'ouest parisien (60% bourge/ 40% cité) ayant basculée a gauche en 2012. Le nouveau maire décrète que le niveau de dépenses et d’impôts est en dessous de la moyenne nationale pour ce type de commune. Resultats en 4 ans : +25% masse salariale,et flambée des impôts, reduction des effectifs police municipale
Réponse de le 28/09/2014 à 9:49 :
Et les riches aussi qui achète des biens leur offrant des réductions d'impôts et des loyers supplémentaires tous les ans à nos détriments. Car qui ne paye pas, c'est les autres qui le font...
a écrit le 27/09/2014 à 15:44 :
Les logements sociaux en ile de france ,c'est en gros un transfert de richesse entre la classe moyenne et les nouveaux immigrés venant du tiers monde (et quelques fonctionnaires bien avec le maire) . Cela provoque le départ massif de la classe moyenne vers les zones périphériques notamment les quartiers pavillonnaires de grande banlieue. Or plus la classe moyenne est loin de son lieu de travail , plus la productivité baisse diminuant ainsi la compétitivité du pays.
Attribuer un logement social à des personnes qui sont la depuis moins de 20 ans en france avec des niveaux d'instructions quasi nulles et leur verser des subsides allant jusqu'à 40 fois le salaire mensuel moyen de leur pays d'origine est donc une hérésie qui conduira le pays à sa déchéance.
a écrit le 27/09/2014 à 13:05 :
Si il manque autant de logements sociaux que cela pourquoi le taux de vacance est-il aussi important chez bon nombre d'entre eux ? Un logement social doit héberger les plus pauvres d'entre nous ou plus communément être un tremplin pour permettre de se lancer dans la vie. Commençons déjà par régler le problème des attributaires qui ne peuvent plus y prétendre. Ils sont nombreux notamment à Paris chez les élus, stars du showbiz et autres nantis. Pour l'exemple Jean-Pierre Chevènement n'a pas un mais deux logements sociaux à sa disposition....
a écrit le 27/09/2014 à 12:08 :
Bétonner à tout prix n'a rien à avoir avec le bien commun. Vouloir loger tous les peuples de la terre sur la terre de France n'a même rien à voir avec le bon sens.
a écrit le 27/09/2014 à 11:38 :
Le communisme est une hérésie tout simplement parce que chacun voit midi à sa porte (défend ses propres intérêts). Après, on peut imposer mais cela s'appelle de la dictature :-)
Réponse de le 07/10/2014 à 17:28 :
Sans pour autant cautionner l'article au dessus, la transformation des impôts payés sur les revenus de mon travail en subventions / défiscalisations pour des plus riches, c'est pas un peu de la mutualisation de ressources et donc du communisme ?
a écrit le 27/09/2014 à 10:30 :
J'avais acheté un appartement dans une résidence privé très calme. Les propriétaires ont petit à petit loué leurs logements suite à leur mutation professionnelle. Les locataires se sont mis à tout dégrader : les parties communes, le parking, les voitures, et la police à dû organiser des rondes à cause de l'apparition de la délinquance. Le montant des frais d'entretien on explosé. J'ai dû revendre mon appartement pour retrouver une qualité de vie correcte. La mixité est une utopie car elle a un coût dont personne ne parle : perte de qualité de vie (bruit, délinquance, insécurité) et charge financière.
Réponse de le 29/09/2014 à 13:15 :
Tout-à-fait, luttons contre les locataires !
a écrit le 27/09/2014 à 10:20 :
En quoi les français n'auraient-ils pas le droit d'être égoïstes et individualistes ? En vertu de quoi la mixité doit-elle être imposée aux Français ? On nous raconte tous les jours que la France est un pays de liberté alors qu'on veut nous imposer des choix incompatibles avec notre culture. La mixité favorise en fait le communautarisme au détriment du nationalisme. C'est un outil pour diviser la population pour mieux l'asservir.
a écrit le 27/09/2014 à 10:17 :
en tout cas les hommes politiques dont le patrimoine est composé à 98% d'immobilier, savent tres bien ou est l'interet commun de leur caste !
Tout est bon pour alimenter la bulle depuis 15 ans, tant pis pour les deficits, les jeunes paieront 2 fois, les logements surevalués et la dette de l'Etat !
a écrit le 26/09/2014 à 23:31 :
quand on dit "justice sociale", j'entend "dictature de classe". Je souhaiterais que l'Etat examine et degage les faux-pauvres avant de faire une redistribution des impots et d'offrir des logements que la troisieme tranche n'arrive meme pas a faire construire pour elle-meme.
Réponse de le 27/09/2014 à 11:17 :
Dans le détail, il y a autant d'idées de la justice que d'individus dans le monde.
Au minimum, on peut affirmer qu'elle est liée à la culture, d'où les multiples incompréhensions.
La gauche plus particulièrement prétend avoir le monopole de l'idée de justice et veut l'imposer à tous.
a écrit le 26/09/2014 à 19:48 :
Des logements sociaux, il y en a suffisamment. Arrêtons d'accueillir des populations qui n'ont rien à faire en France.
Réponse de le 27/09/2014 à 8:30 :
celles et ceux , "les bonnes âmes "qui veulent gagner leur paradis, devraient accueillir dans leur âtre les roms ,et autres populations qu'il affectionnent .Ils devraient aussi les nourrir les blanchir et leur donner de l'argent de poche.
Réponse de le 28/09/2014 à 9:35 :
+1000. Le delegue au logement de la Mairie de Paris (PC) veut faire du logement sociale dans le triangle d'or. utilité 0%, ideologie 100%
a écrit le 26/09/2014 à 19:44 :
Je les comprends, car ils savent que construire des logements sociaux, c'est accueillir une nouvelle population à problèmes, venant pour la plupart de pays hors Europe, et qui de plus ne paieront pas pour la plupart leurs loyers.
Réponse de le 26/09/2014 à 20:53 :
Y a pourtant juste besoin d'y loger ceux qui travail pour un petit salaire voir meme un salaire moyen (qui reste largement en dessous de la moyenne annoncé sur ce site il y a quelques mois) quand au alloc, il suffit d’arrêter de les distribuer aux étrangers et les donner a ceux qui en ont besoin chez nous... Combien touche le RSA et habite en Afrique avec seulement un petit aller retour histoire de continuer a le toucher...
a écrit le 26/09/2014 à 14:19 :
le plus gros problème est cette attitude "étatiste" qui consiste à vouloir tout gérer par l'état ou les collectivités.
si on enlevait aux maires et aux collectivités , tout droit de regard ( autorisation/interdiction ) sur l'utilisation du foncier et ce qui s'y construit on pourrait résoudre rapidement le problème du logement ( allez !! laissons quelques règles d'urbanisme simple ) et surtout les citoyens pourraient construire leurs maisons et laisser leurs logements vacants en HLM.
l'autre problème vient de la concentration excessive de la population dans des villes où quoi que l'on fasse , le prix du logement restera élevé.
Réponse de le 29/09/2014 à 2:58 :
l'art du LIEU COMMUN. Félicitations pour vos brillantes études universitaires.
a écrit le 26/09/2014 à 13:26 :
Si on avait limité le cumul des mandats, dans tous les sens de l'expression, nos maires ne pouvant être réélus, prendraient alors des mesures susceptibles de leur donner une certaine postérité sur le moyen long terme plutôt que celles susceptibles de les faire réélire à court terme, comme aujourd'hui.
a écrit le 26/09/2014 à 12:54 :
Allez, combien d'élus ou de journalistes (puisque c'est un journaliste qui nous fait la morale) habitent près de logements sociaux ? Combien sont prêts à accueillir près de chez eux des logements sociaux ?
a écrit le 26/09/2014 à 12:48 :
Quand on voit la mauvaise qualité esthétique de la majorité de ce qui est construit, l'entassement des constructions et la disparition des vrais espaces verts (je ne parle pas des 3 arbustes chétifs plantés devant les immeubles, ni du mini-carré d'herbe à chien), les problèmes de circulation et encore plus de stationnement imposés par des élus qui refusent de plus en plus les accès en voiture dans leur ville (comment font les personnes âgées, les gens avec bagages, ), et tout cela avec les nuisances induites ( bruit, incivilités), alors oui on ne veut plus de constructions nouvelles ni de densification. La France est défigurée, y compris dans les petites villes et même dans certains villages.
Réponse de le 26/09/2014 à 13:47 :
Notez tout de même que la France est essentiellement défigurée par ce que vous-même dénoncez : le tout automobile.
Non, il ne faut pas encourager l’utilisation de l’automobile en ville. Celle-ci occupe une place déjà bien trop importante et doit impérativement être drastiquement réduite.
Les élus ont raison sur ce point. L’automobile est un fléau, et plus encore en ville.
Réponse de le 26/09/2014 à 17:03 :
l'automobile ne doit pas être encouragée en ville, mais qu'on cesse de rendre la vie impossible à ceux qui, pour quelle cause qu ce soit, en ont besoin. Bien sûr pas pour acheter la baguette à 50 m
a écrit le 26/09/2014 à 12:27 :
Quand on achète un bien on n'a pas envie qu'il perde de la valeur, c'est pourquoi on refuse qu'on amoche la vue et le quartier, de plus la prétendue spéculation immobilière permet aux retraités de joindre les deux bouts, c'est la seule façon de gagner un peu de sous, surtout en période de chômage et quand les études supérieures vont font miroiter le smic à vie comme perspective.
a écrit le 26/09/2014 à 11:53 :
L'immobilier coûte très cher et certains biens perdent beaucoup de valeur si le quartier cesse d'être tranquille.
a écrit le 26/09/2014 à 11:50 :
Le "bien commun" ? 200000 entrées légales chaque année sur notre territoire soit l'équivalent d'une ville comme Rennes à loger, nourrir, éduquer ...

Qu'on arrête le grand remplacement et la pression foncière baissera d'autant
Réponse de le 26/09/2014 à 13:04 :
+1000
Réponse de le 26/09/2014 à 13:42 :
+10000000000000000000000000000 !
Réponse de le 26/09/2014 à 15:30 :
Oui,mais si on arrete le grand remplacement il n'y a plus de croissance!Attali,Vals etc...tous les grands économistes sont d'accord la dessus
Réponse de le 26/09/2014 à 18:38 :
@Poutine 8 !
MDR !
Les attali de ce monde n ont rien compris !!!!!
Attali profite de sa notoriete pour vendre des livres et faire du fric !! En fait de compte il se comporte comme une star de cimena qui vent sa soupe !!!!!!
La regele est simple : ENTREPRENARIAT = CROISSANCE.
(RIEN D AUTRE)
a écrit le 26/09/2014 à 11:46 :
Le logement n'est pas un droit, ni rien d'autre ici-bas ; c'est une nécessite vitale. En revanche il existe des devoirs moraux d'aider son prochain en fonction de ses convictions personnelles. La France des "droits" c'est une escroquerie. Les investisseurs privés agissent pour leur compte et il se trouve que leur intérêt est aussi bien souvent celui de la collectivité. C'est la force du capitalisme. Un pays socialiste ne peut accepter ça. D'où l'échec et la misère pour tous que les socialistes imposent toujours au peuple sous couvert de justice.
Réponse de le 26/09/2014 à 13:49 :
Commentaire purement idéologique et totalement faux. Il suffit de voir comment ça se passe dans des pays non « socialistes » pour voir que la misère n’est pas socialiste, mais bien capitaliste.
Réponse de le 07/10/2014 à 17:30 :
La misère est universelle, la cupidité et l'égoisme de nos castes dirigeantes itou.
a écrit le 26/09/2014 à 11:44 :
Tout le monde parle de mixité, mais "NIMBY" not in my backyard.
La vérité c'est qu'on n'en veut pas de la mixité, mais que ce n'est pas politiquement correct de le dire.
Désolé de faire de la sociologie de comptoir, mais regardez donc votre cercle d'amis, ce sont pour la plupart des gens de votre classe sociale. On peut avoir de la sympathie pour autrui mais vouloir rester entre soi. D'ailleurs les gauchos qui vont vivre dans des quartiers avec une super ambiance ethnique et une super diversité sont les premiers à mettre leur enfant dans le privé.
a écrit le 26/09/2014 à 11:40 :
un peu de pragmatisme est attendu des élus
construire si il le faut, OUI
mais,
quid du bâti ancien, énergivore, mais intégré aux quartiers
démolir ou rénover afin de lutter contre la vacance de nombreux logements qui met en difficulté les copropriétés et les quartiers avec leurs services publics tels que l'école
à Grenoble c'est près de 9% de logements vides : pourquoi faudrait il construire à tout va ?
a écrit le 26/09/2014 à 11:20 :
Chez moi,construction de HLM pour se mettre en conformité avec les 20% de logements sociaux:résultat problèmes pour trouver des locataires,la demande n'existe pas.Plein de maisons a vendre pas d'acheteurs.Alors on continue de construire?
a écrit le 26/09/2014 à 11:17 :
Tout ceci est un signe inquiétant de la sclérose de notre société qui ne regarde que vers le passé ce qui explique en partie la montée du FN qui de fait prône un retour vers les années 70. La stigmatisation populiste des assistés sociaux fait qu'il y a un amalgame entre logement social et cas sociaux. Quand dans ma commune on a annoncé la construction de 21 logements sociaux les propriétaires mitoyens ont eu la réaction primaire de dire on va nous ramener des cas soc mais quand on leur a expliqué que cela permettrait de faire revenir dans la commune des jeunes qui y sont nés les choses passaient mieux. mais il y a toujours des gens frileux qui ont peur du nouveau et qui ne voient pas pourquoi construire de nouveaux logements qui vont troubler leur tranquillité. ce sont les m^mes qui dans quelques années regretteront la disparition de l'école ou de services public faute de population suffisante. La société a besoin de mixité sociale le seul pb et là je n'ai pas la solution ce sont les 1 à 2% de personnes asociales qu'en faire?
a écrit le 26/09/2014 à 11:14 :
Dans les années 60-70-80, on construisait sans problèmes, car les routes et les parkings suivaient.
Maintenant, l’autophobie est passée par là, et l’on construit sans agrandir les utilités de circulation, voire en les dégradant (mode Delanoë oblige).
Les Français qui ont fui les bunkers des centres-villes ne veulent pas revivre cette nuisance.
Les maires ont perdu le sens commun, et certains journalistes. Assez de ce titre moralisateur
Réponse de le 26/09/2014 à 13:52 :
Le sens commun est justement de lutter contre la prolifération automobile, qui est l’une des principale nuisances de notre temps. Elle consomme tout l’espace, éloigne tout, et induit plus de 40 000 morts par an en France rien qu’à cause de la pollution qu’elle génère. Ne parlons même pas du bruit et du danger qu’elle représente.
a écrit le 26/09/2014 à 11:11 :
sclérosées: la France...
a écrit le 26/09/2014 à 11:11 :
les maires qui ne veulent pas de logement sociaux car leur élécteurs le leur feront payer.... C'est aussi de la démocratie... alors c'est pas bien la démocratie hein !!!
a écrit le 26/09/2014 à 10:57 :
Le bien commun exige t'il une dégradation de son propre cadre de vie ?? C'est toujours les mêmes qui doivent faire des concessions.
a écrit le 26/09/2014 à 10:55 :
On se demande pourquoI la CGPME ne râle pas....?
a écrit le 26/09/2014 à 10:55 :
Je viens de faire construire en lotissement une jolie maison en zone rurale. Le promoteur nous a dissimulé la vente à Immobilier Basse Seine de logements sociaux juste en face à 10 m de notre maison. 8 habitations hideuses de 9.4 m de haut ! Donc dépréciation immobilière, nuisances esthétiques, sonores... Donc mrs les journalistes et politiciens vos leçons de moral, vous pouvez les garder !
a écrit le 26/09/2014 à 10:54 :
Les logements sociaux , ce sont des impôts locaux en plus. Il faut financer tout le social, RSA, CMU, transports gratuits etc, en période de crise avec les salaires et retraites qui fondent au soleil, la réaction des habitants est compréhensive.
a écrit le 26/09/2014 à 10:54 :
Il faudrait d'abords se demander pourquoi les Hlm sont considérés comme des plaies pour les autres habitants et pourquoi ils n'en veulent pas à coté d'eux ?
a écrit le 26/09/2014 à 10:49 :
@Lucette
Si vous aviez vous investi ne serait ce qu'une fois dans un logement locatif, vous ne dénigreriez pas la France et les français qui ont investi, dans un premier temps pour eux (certes), mais aussi dans un but humanitaire et désintéressé pour des populations fragiles souvent ingrate à leur égard.
Réponse de le 26/09/2014 à 11:10 :
Le logement ne doit pas être un investissement mais un droit.
Si vous aviez dormi une seul fois dehors dans votre vie, vous comprendriez.
Et ne faites pas le coup de l'investisseur humanitaire et désintéressé :
Investir c'est pour se faire de l'argent point barre. Ayez au moins ce courage là dans vos propos.
Réponse de le 26/09/2014 à 13:48 :
Bien sur le logement est un droit, mais l'energie aussi ( a quoi bon d'avoir un logement froid), l'eau aussi est un droit, l'electrivité aussi, un ecran plat aussi, de la nourriture, et des vetement digne( neuf et de marque SVP), et aussi un smart phone, et pour finir, une voiture, car comme le travail est un droit il faut la voiture, l'essence et l'assurance l'entretien. Et comme la vie est diffcile, il faut aussi un droit au vacances, les vrais dans les iles....
Réponse de le 26/09/2014 à 14:48 :
Tout à fait Lucette, je propose que l'état rembourse tous les crédits immobiliers en cours.
Réponse de le 29/09/2014 à 13:13 :
La différence, vilan troll, est que le logement est un droit fondamental, de même que l'alimentation, entre autres. Cf la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, la Charte Européenne des Droits Fondamentaux etc etc.
a écrit le 26/09/2014 à 10:43 :
"bien commun" heuuu NON merci !
a écrit le 26/09/2014 à 10:36 :
Quelle crise du logement??
Il suffit de regarder les courbes de Mr Friggit de l'INSEE.
Les vraies questions sont:
- la disponibilité des logements à cause de la spéculation sur les studio et 2 pièces qui ne sont pas loués en attendant une revente
- le coup des loyers et des biens totalement sur-évalués et hors du sens commun... et des salaires
a écrit le 26/09/2014 à 10:05 :
La majorité des commentaires répondent au titre de l'article : "Les français n'ont aucun sens du bien commun".
Moi, Moi, et Moi.
Ma ville bien propre avec des gens comme moi, bien formatés.
La France sclérosée dans son eugénisme franchouillard.
Réponse de le 26/09/2014 à 11:50 :
Le logement ne doit pas être un investissement mais un droit.... avec l'argent des autres !!! Ben NON !!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 26/09/2014 à 12:13 :
T'as raison Lucette vaut mieux une ville bien dégueulasse peuplée de clochards...
Réponse de le 26/09/2014 à 13:23 :
Paris sans clochard ne serait plus la plus belle ville du monde.Les clochards donnent le charme d'une ville.
a écrit le 26/09/2014 à 9:49 :
La solution à cet effroyable problème est pourtant très simple :
- Confier les PLU aux préfets avec des objectifs chiffrés en termes de construction
- Laisser faire le marché (fin des APL, subventions, défiscalisation...)
- Simplifier les normes de construction
- Vendre les logements HLM dont les occupants dépassent le plafond de ressources.

Alors les français pourront se loger, l'emploi s’améliorera (hausse de la construction) et les jeunes actifs ne se feront plus extorquer le fruit de leur travail par les rentiers du foncier.
a écrit le 26/09/2014 à 9:35 :
Le logement social est devenu une escroquerie politique dans tous les sens du terme. Il faut peut être se demander pour quoi personne n'en veut plus de ces logements au lieu de stigmatiser de façon sous-jacente ces braves français. Mais le journalisme français ne peut que dérouler les poncifs habituels par idéologie, démagogie et flemme intellectuelle.
a écrit le 26/09/2014 à 9:31 :
Le bien commun? Accepter de voir son logement largement dévalorisé pour que des élus de gauche puissent faire leur démagogie? Ça suffit les leçons de morale ! Qui finance l'état pour le bien commun ? La gauche et les moraliste ou les autres ?
a écrit le 26/09/2014 à 9:23 :
Et pendant ce temps, les communes périphériques bloquent des dizaines de milliers de permis de construire à cause de PLU débiles. Autant de maisons non construites, c'est autant de logements qui ne se libèrent pas et de travail en moins pour le BTP et l'artisanat local.
Réponse de le 05/10/2014 à 14:31 :
>JB38

Et quand les maisons sont construites, que font les entreprises de BTP les trentes ans qui suivent?
a écrit le 26/09/2014 à 8:36 :
il faudrait revenir à une vrai politique d’aménagement du territoire en favorisant fortement l'implantation des entreprises dans des zones non pas surchargées en population mais facilement pourvues en logement.
Réponse de le 26/09/2014 à 11:22 :
Enfin des propos sensés, hélas trop rares.
a écrit le 26/09/2014 à 8:31 :
Beaucoup de gens ne veulent pas avoir à subir au quotidien ce que nos hommes politiques refusent de voir en face ! c est tout et c est normal
a écrit le 26/09/2014 à 8:31 :
Logement public? On croit rêver! Le sens du bien commun? C'est quoi le bien commun. Il ne faut pas confondre administration de la chose publique, et kolkhoze! Non, je ne suis pas responsable du logement de mes concitoyens! La notion de droit au logement est une faute déresponsabilisant, infantilisant nos concitoyens, et sur laquelle il faudra revenir.
Réponse de le 26/09/2014 à 11:47 :
Vous avez raison, il n'y aucune raison pour que les pouvoirs publics ne se mêlent du logement. L'hygiène de vie est aussi essentielle, est-ce que les pouvoirs publics m'obligent à manger moins gras et faire du sport ? Où est ma gamelle poru ce midi, j'ai faim ?
La construction et l'exploitation de logements doivent rester une affaire entièrement privée.
Quant aux locataires, bien sûr, ils peuvent recevoir des aides au logement.
a écrit le 26/09/2014 à 8:17 :
Suite....
Logements Publics c'est vraiment nous prendre pour des andouilles! Ce genre d'entourloupe ne fait qu'attiser la haine des citoyens envers les politiques et les média...

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