Immobilier : à Paris les prix reprennent leur hausse effrénée

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Les prix de l'immobilier ne connaissent pas de baisse significative à Paris.
Les prix de l'immobilier ne connaissent pas de baisse significative à Paris. (Crédits : REUTERS/Mal Langsdon)
Comme souvent, à chaque fois que le marché immobilier reprend des couleurs, Paris voit ses prix augmenter rapidement. Ils pourraient retrouver un niveau très élevé en septembre, proche des points hauts de début 2012.

L'immobilier parisien retrouve la forme. Dans un contexte national où la reprise s'est généralisée dans l'immobilier ancien et dans l'immobilier neuf, le marché parisien tire, comme souvent, son épingle du jeu. Selon les derniers chiffres des notaires, les volumes de ventes de logements anciens à Paris sont en hausse de 12 % de mars à mai 2016 par rapport à la même période en 2015.

Et comme souvent dans la capitale, les prix ont rapidement suivi la hausse des transactions: ils grimpent de 2,3 % sur un an à 8.060 euros du mètre carré en mai. Surtout, ils devraient, selon les projections des notaires, atteindre en moyenne 8.240 euros du mètre carré en septembre (+2,8 % sur un an) ... soit un niveau qui se rapproche du point haut de début 2012 où les prix de l'immobilier à Paris avaient atteint 8.460 euros du mètre carré.

Peu de correction à Paris

Au final, la correction des prix de l'immobilier à Paris n'aura donc été que très légère entre début 2012 et la fin 2014, le point bas atteint ayant été légèrement inférieur à 8.000 euros du mètre carré. Les prix avaient pourtant été multipliés par près de 2,5 lors des quinze années précédentes. De quoi, en théorie, provoquer un effet de correction significatif. Mais il n'en a rien été et l'achat immobilier dans la capitale reste clairement inabordable pour tout un pan de la population française.

Dès qu'un sursaut apparaît sur le marché de l'immobilier français, Paris reste aux premières loges pour bénéficier de ce rebond malgré des prix plus élevés qu'ailleurs en France par rapport aux revenus. L'écart entre une demande quasiment infinie et une offre désormais limitée - Paris est la grande ville occidentale la plus dense au monde - ne cesse en effet d'alimenter le phénomène de hausse des prix lorsque le marché rebondit.

Paris, un marché à part

Ainsi, les investisseurs immobiliers voit «toujours dans la pierre parisienne un investissement rassurant et de long terme », indiquait récemment à l'AFP Serge Bussat, un agent immobilier Guy Hoquet à Paris. Et même concernant l'investissement locatif, « il s'agit d'un marché tendu et dynamique, marqué par une forte demande et un manque d'offre, qui assure aux investisseurs de louer leur bien », ajoute-il.

Autre preuve que le marché parisien occupe une position à part : en Île-de-France, le nombre de transactions immobilières a également rebondi (+13 % dans l'ancien), mais le marché étant globalement moins tendu, la hausse des prix n'a pas suivi. En effet, les prix des logements anciens affichent une petite augmentation de 0,9 % en Île-de-France (+1,1 % pour les appartements et +0,5 % pour les maisons), fortement influencée par Paris, dont le parc de logements représente à lui seul près d'un quart du parc francilien.

Hausses modérées en petite couronne

Les hausses de prix s'avèrent en fait beaucoup plus modérées dans les Hauts-de-Seine (+0,8 %) et dans le Val-de-Marne (+0,5 %). En Grande Couronne, les prix des appartements sont même encore orientés à la baisse (-0,7 % en un an). Et si « les indicateurs avancés sur les avant-contrats des notaires franciliens confirment une tendance davantage orientée à la hausse durant l'été 2016, ce qui est d'ailleurs assez habituel à cette période de l'année, la variation annuelle des prix resterait encore assez limitée en septembre 2016, avec une hausse annuelle attendue de 1,4 % pour les appartements en Île-de-France », expliquent les notaires.

Une hausse toujours tirée par la capitale, dont on ne voit pas très bien, sauf cataclysme financier, comment les prix des logements pourraient connaître une baisse significative à terme.

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Commentaires
a écrit le 14/08/2016 à 17:03 :
C'est un paradoxe de Simpson.

Les prix des petites surfaces diminuent.
Les prix des grandes surfaces diminuent.
Les prix au mètre carré des petites surfaces sont supérieures au prix au mètre carré des grandes surfaces.

Les 'grandes surfaces ne se vendent presque plus.

Statistiquement, les prix au mètre carré augmentent globalement, même si les prix au mètre carré diminuent pour les petites surfaces et les grandes surfaces.

J'enseigne le paradoxe de Simpson avec cette propagande immobilière (qui n'est pas nouvelle) depuis bien longtemps deja. Ca en est un très bon exemple.

De quoi briller en société lors d'un dîner mondain. De plus cela vous permettra de réaliser à quel point certaines personnes de votre entourage sont sottes (ca en est parfois effrayant).
Réponse de le 16/08/2016 à 10:17 :
Je suis ravie de vous lire !
a écrit le 14/08/2016 à 16:49 :
Les prix baissent à Paris. Petites et grandes surfaces. Les durées de vente s'allongent. Les grandes surfaces ne se vendent plus, et ne partent plus que quelques petites surfaces (dont le coût au mètre carré est plus élevé que le coût au mètre carré des grandes surfaces, ce qui explique l'augmentation statistique des prix globaux, alors qu'en réalité ces prix diminuent, même dans les petites surfaces).
Ceci est trop complexe pour 90% des français, et en général c'est cette catégorie qui se fait piéger par l'immobilier dans notre conjoncture de décroissance et de moins-values.
a écrit le 13/08/2016 à 15:41 :
En réalité, le marché est souffrant. Les prix devraient retourner dans le tunnel de Friggit d'ici peu. Bâle3 et Bâle4 ferront peutêtre même descendre les prix en dessous du tunnel de friggit, vu l'ampleur de la crise, cette fois ci.

Trouvez vous un ami agent immobilier ou un notaire pour vous dire la réalité et non ce que la propagande du lobby immobilier relaye à grand frais.
a écrit le 11/08/2016 à 23:34 :
Et dire qu'on vit tellement mieux en province ... Pour ma part, la région parisienne c'est bientôt fini, nous partons vivre en Corrèze (car nous avons aussi des attaches familiales) Pour 240.000€ une maison récente de 170m² sur un terrain de 1000m², avec piscine et panneaux solaires payant la taxe foncière (revente électricité). Certes il faut faire une concession sur le salaire (20% de moins) mais le cout de la vie est bien moindre ... Pourquoi vouloir à tout prix s'entasser en centre-ville et plus particulièrement dans Paris ?
Réponse de le 12/08/2016 à 7:37 :
Pourquoi vouloir s'isoler loin de tout ? Devoir prendre sa voiture pour pratiquer la moIndre activité ? Devoir passer ses weekend à tondre sa pelouse.
Chacun son mode de vie. Il en faut pour tout le monde.
Bon déménagement.
Réponse de le 12/08/2016 à 8:51 :
Allez savoir. Vous croyez que ça a un rapport avec le fait que 80% de l'emploi cadre de France est à Paris? Avec le fait que l'écrasante majorité des sièges sociaux et centres de décision des entreprises se trouve à Paris? Avec le fait que ces choses ont pour conséquence que l'ascension sociale ne peut se faire presque qu'à Paris(et un peu aussi dans une moindre mesure dans les autres métropoles françaises parmi les 10 les plus peuplées, mais elles aussi ont vu leurs prix immo multipliés par 4 sur la période)?
On ne le saura jamais.
Réponse de le 12/08/2016 à 11:54 :
@alatar : excusez ce nouveau pseudo mais bizarrement apres 50 tentatives aucun message n est passé . Vous êtes encore et toujours dans la désinformation : @bernadino a totalement raison ..les prix des grandes metropoles comme bordeaux depuis 1991 avant la bulle ont augmentés non pas de 400 % comme vous l affirmez mais de 230 % ( sources INSEE ou notaire) ...Et ne desinformez pas encore en disant que j aprouve cette hausse
.metci
Réponse de le 12/08/2016 à 16:44 :
@soulacais
Je n'ai pas dit "pris 400%", j'ai dit "multipliés par 4", soit l'équivalent de "pris 300%".
Je fais donc mon mea culpa, les prix dans ces autres villes du top10 français ont seulement augmenté de 230% et non 300% comme je l'ai affirmé, donc l'immo dans ces villes est juste 3,3 fois plus cher qu'à l'époque et non 4 fois plus cher. Le tout pour des salaires qui ont augmenté de 29% (multiplication par 1,29) sur la même période, donc la déconnexion totale par rapport aux fondamentaux demeure, et ce dans toutes les grandes villes et pas uniquement à Paris comme vous l'affirmiez.

Maintenant qu'on a fini de pinailler sur les pourcentages, on peut parler du fond du problème?

Pour ce qui est de bernardino, il n'y a pas de bernardino dans cette discussion, vous devez vous tromper de post.
Réponse de le 12/08/2016 à 17:09 :
@alatar : berdanido a bien passé un message dans ce post mais bref vous avez raison : ne pinaillons pas ! La vraie question est de savoir effectivement pourquoi les prix augmentent dans les grandes métropoles avec des prix aussi élevès ? Et bien je vous envoie un nouveau missile : surement parceque si comme vous on loue 25 m2 950euros ( même pas dans Paris ) alors je vous rejoins .. il faut vous taxer au maximum pour eviter que le logement soit pas reservé aux investisseurs . Le privé n a pas vocation à loger les étudiants par exemple .Nous avons à Paris une élue de gauche et un president qui nous promettait 150 000 logements sociaux par an ..n est ce pas?
Réponse de le 12/08/2016 à 21:39 :
@soulacais
"surement parceque si comme vous on loue 25 m2 950euros ( même pas dans Paris ) alors je vous rejoins .."
Vos attaques ad hominem au lieu de répondre sur le fond me manquaient. Maintenant que vous avez fini votre laïus sur ma situation financière personnelle, ça vous dit de revenir au commentaire sur lequel la discussion portait? Pour rappel, c'était un commentaire signé Elno qui demandait pourquoi les gens s'entassaient tous à Paris, et j'y ai répondu que c'est parce la majorité des entreprises et l'ascension sociale se situent à Paris. Merci de répondre sur le sujet sans repartir dans le hors-sujet à nouveau comme à chaque fois que vous lisez mon pseudo dans un fil de commentaires.
Réponse de le 13/08/2016 à 11:14 :
@alatar : j au repondu n fois sur ce sujet ..parcequ il est tres difficile de "casser" le centralisme exagéré dans notre pays , centralisme politique économique qui ne fait que se renforcer ..Cela fait des décennies que j entends parler de decentralisation : du blabla ! Le grand paris ne fera que renforcer ce centralisme . Et pire les gens comme vous ne souhaitent pas partir en province : vous l avez ecrit et vous êtes à la "mode" , la tendance mondiale est de vivre dans les grandes métropoles .Je persiste a dire que bordeaux toulouse ou nantes ne sont pas en zone tendue : il suffit de regarder google earth et zone industrielle de merignac ( thales eads dassault etc ..) pour vous convaincre ..la forêt landaise , 5000 euros l hectare, borde la zone . Il n y a par consequent que 2 solutions pour Paris qui voit ses prix exploser : raser les beaux immeubles haussman et faire des tours , construire plus loin dans les champs de betteraves du plateau de palaiseau solution qui a été choisie et qui aura peut être pour effet de faire baisser un peu les prix sur paris . Vos grands discours taxomaniaques pour faire baisser les prix n y feront rien : On ne lutte pas contre la volonté des gens et des politiques ..Je reste persuadé que Paris continuera a voir ses prix augmenter comme toutes les grandes metropoles du monde ( londres NY moscou toyio etc) .
Réponse de le 13/08/2016 à 13:37 :
@soulacais

"@alatar : j au repondu n fois sur ce sujet ..parcequ il est tres difficile de "casser" le centralisme exagéré dans notre pays , centralisme politique économique qui ne fait que se renforcer ..Cela fait des décennies que j entends parler de decentralisation : du blabla ! Le grand paris ne fera que renforcer ce centralisme ."
Là-dessus je suis d'accord avec vous, il suffisait de dire cela au lieu de jouer l'agression avec un hors-sujet.

"Et pire les gens comme vous ne souhaitent pas partir en province : vous l avez ecrit et vous êtes à la "mode" , la tendance mondiale est de vivre dans les grandes métropoles ."
"ne veulent pas", "à la mode"... ou bien, peut-être simplement qu'on est nés dans ces régions et qu'on aimerait bien ne pas en être chassés vers le Cantal par une bande de spéculateurs cupides qui a envie de réaliser ses 230% de bénef sur le prix d'achat de son immo sur notre dos. Et aussi, accessoirement, parce qu'on a fait en sorte d'évoluer par rapport à la génération précédentes, de faire des études, d'obtenir des postes plus qualifiés et à responsabilité, pour élever notre niveau de vie et nos revenus, dans des postes présents UNIQUEMENT dans ces zones (pour info, au fin fond de la Lozère l'immo est moins cher mais on ne peut pas trop exercer nos postes d'ingénieurs), mais malgré ça on ne peut pas acheter (dans aucun de ces bassins d'emploi, pas uniquement à Paris) ces logements que se payaient sans effort les baby-boomers, qui sont la première génération de l'Histoire à avoir un niveau de vie supérieur à la fois à celui de ses parents et à celui de ses enfants.
On aimerait bien aller ailleurs, mais il faut que les entreprises pour nous embaucher y soient. Et pour faire bouger les entreprises, pas beaucoup de solutions à part votre némésis : taxer davantage les entreprises qui insistent pour être à Paris, et en contrepartie cadeaux fiscaux aux entreprises qui s'installent dans les zones que l'on cherche à pourvoir (donc pas de hausse global de l'imposition, inutile de me traiter de taxoman).

"Je persiste a dire que bordeaux toulouse ou nantes ne sont pas en zone tendue"
Laissez-moi vous expliquer : malgré le fait que vous essayez de balayer le sujet d'un revers de la main en disant que c'est un phénomène exclusivement Parisien, dans toutes ces villes (Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Strasbourg, Montpellier, Bordeaux, Lille, Rennes, Reims, Le Havre, Saint-Étienne, Toulon, Grenoble, Dijon, Angers, Villeurbanne ,Nîmes, ...) les prix ont tous été multipliés par 3,3 dans le meilleur des cas, plus près de 4 dans certains cas. Quand les vendeurs peuvent se permettre de multiplier les prix par plus de 3 sur une période aussi courte (moins de 15 ans) et savent qu'ils trouveront toujours des acheteurs prêts à se saigner parce que "pas le choix, il n'y a que là qu'on trouvera du boulot" malgré des prix qui ont gonflé de manière aussi indécente et déconnectés des fondamentaux (notamment des revenus), c'est que c'est une zone tendue. Et dans tout un tas de zones rurales qui se dépeuplent et où la valeur de l'immo atteint sensiblement zéro, là-bas ce n'est pas "tendu" (ce qui vous permet d'affirmer que "l'immo en Province n'a en moyenne augmenté que de 50% EN MOYENNE sur cette période").

"il suffit de regarder google earth et zone industrielle de merignac ( thales eads dassault etc ..) pour vous convaincre ..la forêt landaise , 5000 euros l hectare, borde la zone"
On peut sans doute faire mieux que raser les forêts en périphérie juste parce que la spéculation et les résidences secondaires chassent les actifs.

"Il n y a par consequent que 2 solutions pour Paris qui voit ses prix exploser : raser les beaux immeubles haussman et faire des tours , construire plus loin dans les champs de betteraves du plateau de palaiseau solution qui a été choisie et qui aura peut être pour effet de faire baisser un peu les prix sur paris . Vos grands discours taxomaniaques pour faire baisser les prix n y feront rien : On ne lutte pas contre la volonté des gens et des politiques .."
Autres solutions : réhausser le Haussmanien d'un ou deux étages, pousser les logements vacants, les résidences secondaires et les hôtels clandestins AirBNB à redevenir ce qu'ils ont toujours été : des logements pour les habitants.


Je reste persuadé que Paris continuera a voir ses prix augmenter comme toutes les grandes metropoles du monde ( londres NY moscou toyio etc) .
Réponse de le 14/08/2016 à 9:29 :
Tout à fait d'accord avec votre analyse : il faut laisser Paris aux riches monarchies du Golfe et leurs amis politiques qui leur ont permis d'être exonérés de toute plus value sut la revente de leur luxueux immobilier !
Réponse de le 15/08/2016 à 14:05 :
Plus envie de goûter à l'agonie des villages de province et à la morbidité des cités pavillonnaires. À Paris, je revis.... Et sur le plan professionnel, il n'y a pas photo.
Réponse de le 16/08/2016 à 13:02 :
@helmut @alatar : ça me fait toujours rire les parisiens qui parlent de la province .Non Eads thales dassault snecma ford etc ..c est pas le fond du cantal ou des villages isolés mais la périphérie bordelaise . Pareil pour aerospaciale à toulouse et sachez qu en province nous avons aussi frigidaires et tv . Je suis également surpris des propos d @alatar et tous ces djeuns qui souhaitent rester dans leur region natale : lyon n est qu a 2h de paris et idem pour bordeaux en 2018 . Je me sents finalement plus djeun que vous puisque parisien de pure souche( né dans le 9 cube) suis parti moyennant il est vrai quelques sacrifices.
Réponse de le 17/08/2016 à 8:41 :
@soulacais
"Non Eads thales dassault snecma ford etc ..c est pas le fond du cantal ou des villages isolés mais la périphérie bordelaise . Pareil pour aerospaciale à toulouse"
Oui et devinez quoi : les prix immo ont AUSSI été multipliés par 3,3 dans ces agglomérations. Vous faites semblant de ne pas voir le problème mais le problème est quand même là : les générations nées après 1980 sont exclues de toute forme d'achat immo dans les 15 (possiblement 20, 25, 30) plus grandes villes du pays par cette hausse frénétique des prix pour assurer des plus-values de 230% du prix d'achat d'origine à des baby-boomers.

"Je suis également surpris des propos d @alatar et tous ces djeuns qui souhaitent rester dans leur region natale : lyon n est qu a 2h de paris et idem pour bordeaux en 2018 . Je me sents finalement plus djeun que vous puisque parisien de pure souche( né dans le 9 cube) suis parti moyennant il est vrai quelques sacrifices."
Une fois de plus, vous faites semblant de ne pas voir le problème et la différence entre votre déménagement enchanté bien avant l'an 2000 (à votre époque, les prix immo étaient sans doute cohérents par rapport aux fondamentaux) et la situation actuelle. L'immo de la Région Parisienne est inabordable par rapport aux salaires de la Région Parisienne. L'immo de l'agglomération Lyonnaise est inabordable par rapport aux salaires de l'agglomération Lyonnaise. Et L'immo de l'agglomération Bordelaise est inabordable par rapport aux salaires de l'agglomération Bordelaise. Pour les "djeuns" que vous conspuez, restent des solutions comme aller habiter en petite couronne lyonnaise tout en travaillant à La Défense avec un salaire parisien (tout en payant les forfaits TGV correspondants), mais allez savoir pourquoi, on trouve peu de volontaires et les entreprises sont peu enclines à embaucher ces profils. Ou bien, effectivement, pour les cadres supérieurs de chaque métropole, aller habiter dans les quartiers les plus mal famés de la banlieue de leur métropole, ce qui serait un déclassement sans précédent.
Réponse de le 17/08/2016 à 9:35 :
@alatar : je ne partage pas votre avis ..un cadre embauché chez thales eads cea etc ..aura même salaire qu à paris ..veriiez ( et vous le savez si vous êtes ingenieur ..il suit une grille de salaire en fonction de l école)..un fonctionnaire n aura aucune difference.. Chez thales merignac ils embauchent et notre cadre trouvera maison a louer au même prix que votre "mini"studio 950 e en banlieue .Je n ai jamais dit que les prix n avaient pas augmenté de façon anormale à bordeaux ou dans les grandes métropoles cependant il est possible pour un cadre d acheter sur bordeaux .Par contre et vous ne serez pas d accord : il est presque devenu impossible de construire en province ...exemple a st medard ( proche de la ZU) vous trouverez des petits terrains autours de 120 000 euros mais le cout d une maison de 100 m2 s approche de 200 000 euros ( norme rte2012 fiscalité?)
Réponse de le 17/08/2016 à 13:13 :
"un cadre embauché chez thales eads cea etc ..aura même salaire qu à paris ..veriiez ( et vous le savez si vous êtes ingenieur ..il suit une grille de salaire en fonction de l école).."
Ces entreprises ont la réputation de ne pas offrir des payes grandioses déjà sur Paris. Et comme vous dites, au niveau ingénieur, en Province, on peut trouver un job. Mais c'est exactement ça : on peut trouver UN job, et on s'y agrippe comme une moule sur un rocher (quoiqu'on subisse au bureau) parce qu'on sait qu'on n'en trouvera pas un autre. Pas possible comme à Paris de démissionner pour faire augmenter son salaire en partant ailleurs. Un de mes amis (ingénieur en informatique) a expérimenté ça : dégoûté des prix immo parisiens qui lui coupaient toute perspective familiale à Paris, il a visé Lyon. Il a trouvé un job (UN!). Sa femme (ingénieure en informatique aussi) n'a pas trouvé, il est "parti devant" pour les premiers mois en laissant sa femme et sa fille derrière "en attendant qu'elle trouve aussi". Et le tout bien évidemment avec la baisse de salaire de 30% qui est de rigueur quand on quitte Paris.

"un fonctionnaire n aura aucune difference..
Une fois de plus, la Fonction Publique : salaires bas et peu de perspectives qualifiées (excepté direction et management) hors de Paris, vu que tous les Ministères et les grandes Administrations sont rassemblées à Paris.
Et bien sûr, à des jeunes qui se sont formés et veulent relever les grands défis du XXIème siècle, on propose comme seules "solutions" les solutions qu'on aurait proposé à leur Papa quand il était gosse : "rentre dans une grande boîte ou dans la Fonction Publique et pantoufle là-bas". Le tout avec des prix immo qui ont décuplé depuis et des salaires dont l'évolution a été bien moindre.

"Chez thales merignac ils embauchent et notre cadre trouvera maison a louer au même prix que votre "mini"studio 950 e en banlieue "
Effectivement, avec l'écrasante majorité de l'emploi cadre situé dans le Bassin Parisien, il reste quelques miettes pour les autres villes. Reste, en étant très chanceux, à tomber sur un de ces "postes de cadre en Province à >3000€ nets/mois" que vous citez, mais on est très loin du cas général.

"Je n ai jamais dit que les prix n avaient pas augmenté de façon anormale à bordeaux ou dans les grandes métropoles"
Cependant, vous ne contestez pas ce phénomène et vous êtes opposé à toute mesure baissière. Donc vous êtes pour le statu quo.

"cependant il est possible pour un cadre d acheter sur bordeaux"
Pour quelques cas marginaux cf. ci-dessus.

"Par contre et vous ne serez pas d accord : il est presque devenu impossible de construire en province ...exemple a st medard ( proche de la ZU) vous trouverez des petits terrains autours de 120 000 euros mais le cout d une maison de 100 m2 s approche de 200 000 euros ( norme rte2012 fiscalité?)"
La spéculation frappe ces régions aussi, même si elle frappe beaucoup moins fort que Paris.
Pour ce qui est de l'impact du coût de la construction, il est NUL à Paris (2100€/m² là où le prix de l'immo neuf dépasse les 15 000€/m²), et le coût est plus faible en Province. Malgré cela, les Allemands arrivent à construire pour moins cher malgré des normes plus strictes que chez nous, donc je suspecte qu'à l'échelle nationale, le coût de la construction est négligeable par rapport aux prix de vente de l'immo neuf, et qu'on paye essentiellement le terrain.
Réponse de le 17/08/2016 à 13:44 :
@alatar : c est bien la ou vous êtes fatiguant @alatar ..Ou m avez vous lu ou dire que j étais pour contre une politique baissière ? Un peu de philo que diable : pourquoi voulez vous que je m enrichississe à mon age ? Qui modère son loyer : vous 950 euros pour un studio de 25 m2 en banlieue ou moi 500 euros pour 34 m2 à bordeaux? Notre grosse divergence concerne la fiscalité ..je reste persuadé que ce n est pas en augmentant cette fiscalité qu on vera les prix baisser . Je ne fais pas que discuter sur le net je vais voir des constructeurs : les normes rt2012 ( apres BBC et rt2015) ont fait grimpé les prix de 30% , ajoutez norme handicapé + fiscalité avec comme exemple (je me mare ,soi disant dans un but de simplication ) le remplacement de TLE par la taxe aménagement qui a doublé ..etc .. Je dis et repète que cette fiscalité immobiliere , la plus lourde du monde, est aussi responsable de l explosion des prix .. Oui je suis pour la construction de 150 000 logements/an sociaux comme FH nous l avait promis et cela aurait eu comme conséquence de faire baisser la demande et donc les prix ..Oui je suis pour le maintien des APL pour le logement social et suppression pour le privé .Ou m avez vu écrire que je m opposais à la baisse des prix ?
Réponse de le 17/08/2016 à 16:27 :
@soulacais
"Ou m avez vous lu ou dire que j étais pour contre une politique baissière ?"
Vous êtes contre toute forme d'encadrement des loyers par la Loi. Vous êtes contre l'encadrement des prix (interdiction de facto des plus-values supérieures à l'inflation hors immo). Vous êtes contre une fiscalité punitive contre ceux qui abusent (puisque les gens jurent la main sur le coeur que leur petit trois pièces défraîchi payé 350 000€ en 1997 vaut maintenant 1 200 000€ et que l'es jeunes ont qu'à sortir cette somme s'ils veulent eux aussi un deux pièces, c'est que leur patrimoine est de 1 200 000€, qu'ils sont millionnaires et font partie des premiers centiles de patrimoine de la population, et qu'il est donc raisonnable de les taxer en conséquence, comme des millionnaires, même s'ils s'autoproclames "martyrisés par la fiscalité"). Votre seule proposition, c'est de rendre l'immo (qui est déjà l'investissement le plus plébiscité, et de loin) encore plus attractif en baissant encore sa fiscalité (et en comptant sur le fait que, contrairement aux 2857 fois précédentes où des cadeaux fiscaux ont été faits au secteur, cette fois les vendeurs soient vertueux et n'empochent pas le cadeau fiscal).

"Un peu de philo que diable : pourquoi voulez vous que je m enrichississe à mon age ?"
C'est une question qu'on pourrait poser à l'ensemble des baby-boomers qui nous réclament de sortir les sous pour leur payer leurs +230% de plus-value en 15 ans sur leur immo ancien. Mais je suis très pour leur imposer des ventes au prix d'acquisition!

"Qui modère son loyer : vous 950 euros pour un studio de 25 m2 en banlieue ou moi 500 euros pour 34 m2 à bordeaux?"
Il faut croire que je suis dans les prix pour un bien en bon état en meublé. Inutile de ressortir mon cas personnel à chaque fois. Et je suis plus que favorable à toute forme d'encadrement des loyers très agressif, contrairement à vous je n'ai pas peur d'un tel dispositif.

"Notre grosse divergence concerne la fiscalité ..je reste persuadé que ce n est pas en augmentant cette fiscalité qu on vera les prix baisser"
Ce n'est pas non plus en la diminuant. Certains attribuent la chute des prix de 1991-1997 à une ruée vers la Bourse, depuis longtemps révolue. Je dis chiche : rendons de nouveau l'investissement hors immo attractif en baissant sa fiscalité, et essayons de provoquer le même type de choc, tout en finançant des choses plus utiles pour l'Economie que de la spéculation sur l'immo ancien. Au hasard : des nouvelles technologies, de la Croissance verte et tout un tas d'autres choses.

"Je ne fais pas que discuter sur le net je vais voir des constructeurs : les normes rt2012 ( apres BBC et rt2015) ont fait grimpé les prix de 30% , ajoutez norme handicapé + fiscalité avec comme exemple (je me mare ,soi disant dans un but de simplication ) le remplacement de TLE par la taxe aménagement qui a doublé ..etc .. Je dis et repète que cette fiscalité immobiliere , la plus lourde du monde, est aussi responsable de l explosion des prix .."
Vous pouvez essayer de tordre les chiffres dans tous les sens, rien n'y fera :
- L'immo dans les 15(20?30?+?) grandes métropoles a augmenté de plus de 230% entre 1997 et 2016.
- Les coûts de construction dans ces villes n'ont pas augmenté de 230% entre 1997 et 2016.
- La fiscalité dans ces villes n'a pas augmenté de 230% entre 1997 et 2016.

- L'immo en zone rurale en dépeuplement a chuté de quasi 100% entre 1997 et 2016.
- Les coûts de construction dans ces zones n'ont pas chuté de 100% entre 1997 et 2016.
- La fiscalité dans ces zones n'a pas chuté de 100% entre 1997 et 2016.

C'est donc bel et bien un phénomène de spéculation immobilière.

"Oui je suis pour la construction de 150 000 logements/an sociaux comme FH nous l avait promis et cela aurait eu comme conséquence de faire baisser la demande et donc les prix"
Le problème c'est que c'est le plus gros NIMBY de France. On trouve tout un tas de baby-boomers très favorables à la construction et qui fustigent "FH" de ne pas "construire assez", puis qui se soulèvent à cors et à cris dès que le moindre projet de construction nouvelle émerge à moins de 10km de chez eux et font tout pour le faire capoter. Et comme cette clientèle de seniors est très prisée, les Maires leur cèdent (cf municipales 2014, avec sa fournée de Maires de Droite nouvellement élu qui ont tous gelé la construction dans leur commune).

"Oui je suis pour le maintien des APL pour le logement social et suppression pour le privé."
Les supprimer simplement serait encore plus économe, mais déjà dans le privé, oui, je vous suis là-dessus
Réponse de le 17/08/2016 à 19:19 :
Mettez-vous à la place du Corrézien qui vous lit...encore un Parigots qui vient nous faire grimper les prix avec son budget XXL.
Réponse de le 17/08/2016 à 20:22 :
@alatar : mensonge pour moi! exemple 30 000 etudiants à Paris saclay ( ex paris sud) et personne ne s opposerait à la constructions de logements étudiants dans l espace énorme de cette université : l état préfère parceque c est beaucoup moins couteux se "défausser" sur le privé ( pinel) tout en sortant des lois démagos comme l encadrement des loyers qui n a jamais marché ( idem pour université de talence qui dispose d un espace suffisant) . Autre initiative : virons toutes les facs intramuros de paris , les écoles d ingenieurs le font bien .Je répète ce n est pas aux propriétaires privés de loger les étudiants toujours plus nombreux ( tous le bac / tous la fac).
Réponse de le 18/08/2016 à 8:49 :
@soulacais
"mensonge pour moi!"
une seconde sur Google suffit à retrouver les coupures de presse de l'époque. La plupart des nouvelles constructions sont gelées par les NIMBY.

"l état préfère parceque c est beaucoup moins couteux se "défausser" sur le privé ( pinel)"
Hélas, ils sont possiblement pris entre le marteau et l'enclume. L'antifiscalisme primaire est une mode en France, donc collecter les impôts supplémentaires nécessaires pour financer ces constructions ferait face à une levée de boucliers de la part des nantis.

"tout en sortant des lois démagos comme l encadrement des loyers qui n a jamais marché"
A part dans un peu tous les pays qui l'appliquent.

Mais je remarque que vous déviez la discussion en ne répondant pas sur la hausse TOTALEMENT déconnectée de la fiscalité et du coût de la construction à Paris, vous admettez donc que c'est essentiellement un phénomène spéculatif. Idem dans un peu toutes les grandes villes de Province : +230% sur les prix sans hausse significative de la fiscalité ni du coût de la construction. Et au passage, sans hausse comparable non plus de l'inflation, des salaires ou de la Croissance. Là aussi donc, spéculation. Merci de l'admettre.
Réponse de le 18/08/2016 à 18:08 :
@alatar : 2 données totalement indiscutable 1) la france a l immobilier le plus taxé du monde 2) 60 milliards de recette pour 40 milliards de dépenses .. Et moi je suis un minimum scientifique et affirme qu il y a forcément cause à effet sur les prix ..mais pour conclure je ne serai jamais touché par l encadrement des loyers ( je vais pas rappeller votre cas personnel et le mien) , je m oppose nullement au doublement de la taxe foncière en IDF cependant je trouve l état ecoeurant quand il impose un encadrement des loyers tout en supprimant la dotation aux regions qui vont faire exploser les taxes foncieres ..ce qui me gène finalement c est le mensonge continuel de l état .
Réponse de le 19/08/2016 à 9:05 :
@malcomprenant
"1) la france a l immobilier le plus taxé du monde"
C'est marrant, chez nos voisins Britanniques, c'est hyper-moins taxé, et pourtant l'immo a connu des hausses similaires voire supérieures (et NON, je vous arrête tout de suite dans vos tentatives de minimiser le problème, pas seulement à Londres mais partout où il y a du boulot). Donc on voit que c'est un phénomène totalement décorrélé de la fiscalité et totalement lié à la spéculation. Je lis avec intérêt pas mal d'articles sur le Guardian sur ce sujet, la similarité avec la situation en France est frappante : tous ceux nés après 1980 considèrent qu'ils ne pourront jamais accéder à la propriété dans une zone où il y a du travail, et tous les baby-boomers expliquent que c'est tout à fait légitime qu'ils revendent à plus d'un million de livres un appartement familial qu'ils ont acquis pour moins de 300 000 livres il y a 15 ans de cela, et que si les jeunes ne peuvent pas se le payer, c'est parce qu'ils sont fainéants et achètent un smartphone à 400€ tous les 2 ans.
On voit une fois de plus, au Royaume-Uni aussi, ce phénomène d'opposition entre baby-boomers qui ont acquis de l'immo abordable et le revendent pour plus du quadruple du prix d'achat, et jeunes qui sont étranglés par ça. Et tout ça dans un pays qui est censé ne pas être un "enfer fiscal", contrairement à la France sur laquelle nos nantis geignent.

"2) 60 milliards de recette pour 40 milliards de dépenses .."
Très bien, les recettes apparentes. Maintenant je vais faire semblant de vous croire et faire semblant d'admettre que si on ne dépensait pas ces 40 milliards, pas un centime des 60 milliards de recettes ne rentrerait dans les caisses. A votre bilan et à vos 40 milliards de dépenses, ajoutons maintenant les coûts indirects liés à l'immo cher :
- Temps de trajet (parmi les plus importants d'Europe) et chute de productivité pour des salariés qui vont habiter toujours plus loin, chassés par les prix. Donc perte de croissance.
- Embauches ratées par les entreprises parce que "trop cher de se loger dans le coin". Donc perte de croissance.
- Consommation amputée : il a été décidé que ceux nés après 1980 payeraient 3,3 fois plus cher leur immobilier à proximité du travail (plus en parallèle doublement des loyers pour maintenir la "rentabilité" des "biens"), par conséquent ils taillent à la hache dans leurs dépenses hors logement. Donc perte en consommation et en TVA.
- Salariés démotivés qui voient qu'ils ne pourront pas avoir le même parcours résidentiel qu'il y a 15 ans encore, donc perte de productivité.

Ajoutez ces coûts indirects aux 42 milliards de dépenses annuelles de subventions au secteur, et les "60 milliards de recettes" sont pulvérisés.

"mais pour conclure je ne serai jamais touché par l encadrement des loyers"
Tant mieux, vous ne serez donc pas opposé à sa généralisation!

"je m oppose nullement au doublement de la taxe foncière en IDF"
Mesure inutile. Il faut l'augmenter non pas pour tous et pas uniquement en IDF, mais pour tous les biens vacants et résidences secondaires situés en zone tendue. Et ça inclut ces zones dont vous niez qu'elles sont tendues, mais où les vendeurs étaient suffisamment en position de force pour multiplier leurs prix par 3,3 en juste un peu plus d'une décennie.
Réponse de le 19/08/2016 à 9:19 :
Tu arrêtes ton cinéma, malcomprenant?
Réponse de le 19/08/2016 à 9:23 :
Il est parfaitement normal d'augmenter la taxe foncière puisque la valeur de revente des biens ont explosés.Ca reste de l'enrichissement sans cause, sans travail, le mot favori de la droite qui donne des leçons.Si tu trouves anormal revends ton bien.
a écrit le 11/08/2016 à 22:54 :
Décidément c'est toujours le moment d'acheter...
a écrit le 11/08/2016 à 16:26 :
C'est invraisemblable d'entasser 17 millions de personnes en île de France sur 40 Km 2
Il est urgent de pratiquer une vraie politique de décentralisation. Il y a dans notre pays
des villes vides ou la qualité de vie est bien supérieure qu'a Paris. Sur la cote atlantique
ou en Méditerranée par exemple. Avec les moyens de transports actuels, internet , il
y a des tas d'entreprises qui pourraient s'installer en province. Surtout que la région parisienne est particulièrement polluée et que le coût de la vie très supérieur au reste du pays.
Réponse de le 11/08/2016 à 17:24 :
Je ne sais pas ou vous avez vu 17 millions d'habitants en Ile de France...mais on en est tres tres loin.
a écrit le 11/08/2016 à 16:22 :
Mais pourquoi l'état ne taxe t'il pas l'immobilier au lieu de taxer le travail ??

=> les charges sociales devraient être payées par la rente immobilière qui ne rapporte rien à l économie et pas par les à salariées
a écrit le 11/08/2016 à 15:38 :
Traduisant la voracité sans fin des possédants.

"Plus on possède et plus on est possédé."
a écrit le 11/08/2016 à 15:14 :
Prix du m2 à Paris en 1991: E 3530 (après la bulle)
Prix du m2 à Paris en 2015: E 7990 (source Chambre des Notaires)
Coefficient multiplicateur: 2.26
A déduire TH, TF et frais de copro/an.
Coefficient multiplicateur du fonds en Euros d'une assurance-vie bien connue pendant cette même période: 3.37
A déduire PS de +/- 10%/an en moyenne sur cette période.
Cordialement
a écrit le 11/08/2016 à 14:01 :
le QE porte ses fruits
a la cle, bulle immobiliere, et exclusion des nouveaux arrivants
j'espere que les prets sont a taux variables, parce que quand la fete sera finie faudra eviter que tt ca finisse dans les impots!
a écrit le 11/08/2016 à 13:45 :
Parait-il que la bulle devait éclater ? Ca ne baissera jamais ni à Paris, Bordeaux, Nantes, Lyon, Toulouse, Nice, Canne, St Tropez...

Par contre en Deux-Sèvres venez, l'immobilier ne vaut plus rien d'ailleurs les migrants s'y installent à tour de bras, des prix d'achats et de location dérisoires, en fait oui la bulle à éclaté ici
Réponse de le 11/08/2016 à 16:15 :
pour fma44

Ah bon, ça n'avait jamais baissé dans ces villes? J'adore de plus les gens plus malins que tout le monde qui eux savent ce qui va se passer, et qui sauraient souffrir d'aucune contrariété de gens qui oseront avancer la possibilité du contraire.
Réponse de le 11/08/2016 à 22:51 :
Euh, vous croyez que les migrants s'installent uniquement dans les Deux-Sèvres, venez faire un tour sur la côte méditerranéenne ou dans la banlieue parisienne ou lyonnaise, vous allez être surpris, et les prix de l'immobilier ont beaucoup de mal à résister....
Réponse de le 12/08/2016 à 7:51 :
Encore une foi, ça n'a pas baissé dans ces villes ces dernières années?
Et si les conditions de financement se détériorent par hausse des taux ,diminution des durées d'emprunts, autrement dit par la baisse de la demande solvable,etc, que font faire les prix même en zone tendue?C'est de la mauvaise foi éhontée
a écrit le 11/08/2016 à 13:38 :
Il faut réintégrer les départements 92 93 94 dans Paris comme avant 1963 et leurs créer des arrondissements !

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