Immobilier ancien : les taux bas ont dopé les transactions en 2015

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"Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières.
"Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. (Crédits : Flickr/Images Money. CC License by.)
Les transactions ont enregistré une croissance à deux chiffres au cours de l'année passée, selon le réseau d'agences Guy Hoquet.

Une belle année s'est achevée pour le marché immobilier de l'ancien. Le secteur a enregistré une croissance des transactions de 11,5% grâce à des taux de crédit historiquement bas, selon des chiffres enregistrés en 2015 au sein du réseau de 450 agences Guy Hoquet, propriété de Nexity, et publiés lundi 4 janvier.

Pour Guy Hoquet, "tous les signaux de reprise sont au vert" car la reprise du marché de l'immobilier ancien, "incarnée par l'augmentation des volumes de ventes tout au long de l'année, s'est confirmée au 4e trimestre".

En décembre, le président de la Fnaim Jean-François Buet estimait la hausse des transactions dans l'ancien à environ 5%, finissant l'année à 730.000 unités.

Stabilisation des prix

"Les prix se stabilisent enfin" (-0,5% en France, -0,8% en Ile-de-France sur un an), souligne par ailleurs auprès de l'AFP Fabrice Abraham, directeur général du réseau d'agences immobilières. Sur un marché soutenu par des taux de crédit restés bas tout au long de l'année - ils évoluaient aux alentours de 2,20% en moyenne en novembre - "les acheteurs ont compris qu'il était temps de concrétiser leur projet", observe-t-il.

Les primo-accédants font un "léger retour" : ils ont représenté 36% des transactions l'an dernier chez Guy Hoquet, contre 30% en 2014. Sur le marché de l'ancien, le Prêt à taux zéro (PTZ) élargi depuis le 1er janvier n'aura que "peu ou pas d'incidence", car il est assorti d'une obligation de réaliser des travaux à hauteur de 25% du montant de l'achat, un "élément bloquant" pour l'acquéreur, estime le directeur général du réseau.

Depuis juillet, les taux ont remonté progressivement et la part des renégociations de crédits immobiliers -qui a fortement porté la hausse du flux mensuels de crédits- a baissé progressivement.

>> Aller plus loin Le crédit immobilier repart à la hausse en 2015

(avec AFP)

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