Immobilier  : les prix ne baissent plus

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En Île-de-France, la baisse des prix de l'immobilier ancien s'atténue.
En Île-de-France, la baisse des prix de l'immobilier ancien s'atténue. (Crédits : Reuters)
Après trois années de baisse continue, les prix de l'immobilier ancien se sont stabilisés en 2015, selon l'indice Notaire-Insee.

La baisse des prix de l'immobilier ancien s'est donc estompée au niveau national en 2015, après trois années de baisse en 2012, 2013 et 2014. Les prix des logements anciens en France ont même progressé de 0,5 % au quatrième trimestre 2015 par rapport au trimestre précédent, et sont restés stables sur un an, selon l'indice Notaires-Insee publié jeudi. Après une hausse de 0,2 % enregistrée de juillet à septembre, les prix des logements anciens ont ainsi légèrement augmenté pour le deuxième trimestre consécutif, indique l'Insee dans un communiqué.

Et pour la première fois depuis 2012, les prix des maisons ont augmenté au dernier trimestre sur un an (+0,6 %), selon ces données provisoires de l'Insee. D'octobre à décembre, les prix des appartements ont continué de reculer mais la baisse s'atténue entre le quatrième trimestre 2015 (-0,8 %) et celui de 2014 (-2 %).

En Île-de-France, la baisse des prix s'atténue

En Île-de France, les prix sont quasiment stables au quatrième trimestre (+0,1 % après +0,4 % au troisième trimestre). Sur un an, la baisse continue de s'atténuer (-0,8 % par rapport au trimestre antérieur après -1,6 % au troisième trimestre et -2,5 % au deuxième). Les prix des maisons sont presque stables (-0,2 %) tandis que les prix des appartements diminuent de 1 %.

En province, les prix de l'ancien remontent légèrement au dernier trimestre (+0,7%) comparé au troisième trimestre et de 0,3 % sur un an. Là aussi, les prix des maisons se redressent (+0,7 %) alors que les prix des appartements continuent de baisser (−0,6 %).

La reprise du volume annuel de transactions, amorcée début 2015, s'est poursuivie au quatrième trimestre : en décembre, le nombre de transactions réalisées au cours des douze derniers mois a été estimé à 803.000, contre 751.000 en septembre. Ce volume de transactions est nettement plus élevé que celui réalisé un an auparavant (694.000 en décembre 2014, soit +15,7 %).

 (Avec AFP)

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a écrit le 26/02/2016 à 14:52 :
Vendre à perte ne sert à rien, beaucoup essai mais n'arrivent pas à vendre, dans mon village il y a plus d'une dizaine de maison à vendre, ceux qui étaient pressé les ont vendu en dessous de leur prix, pour les autres, les maisons sont vides et attendent désespérément un acheteur. Pourtant elles sont loin d'être trop cher... (souvent en dessous de 150 000 euros pour >1000 m2 terrain avec 3 chambres ou plus...)
Réponse de le 26/02/2016 à 18:37 :
C'est parcequ'il y a plus de 3 vendeurs par acheteur en France.
Ceux qui n'ont pas vendu ne vont probablement jamais pouvoir vendre.

Recherchez l'indice de tension immobilière de votre région. Vous serez surpris.
Réponse de le 27/02/2016 à 16:35 :
La démographie va empirer les choses pour les vendeurs...

Nous débutons tout juste le papyboom qui va durer 30ans...

30ans durant lesquels le nombre de vendeurs va augmenter face à une demande de moins en moins solvable!
Réponse de le 02/03/2016 à 10:29 :
L'indice iti régional ne présente aucun intérêt. Quel lien entre des biens situés dans les centres de Paris, Bordeaux ou Lyon avec les milliers de biens dans les petites villes desindustrialisées situées à 80 ou 100 kms de ces grands bassins d'emploi? Vous pourrez toujours mettre dans vos arguments l'indice iti nationale ou régionale lorsque vous voudrez négocier un bien de qualité dans un de ces grands centre urbains, à part une bonne rigolade du vendeur j'ai bien peur que vous n'obteniez pas grand chose... Par contre si vous voulez habiter à Charleville ou Chateaulin vous trouverez des dizaines de belles maisons à moins de 100 000 euros, reste plus qu'à y trouver un emploi...
a écrit le 25/02/2016 à 18:21 :
De nombreux petits proprios ont mis ou mettent en vente un bien immobilier pour cause de locataire exécrable et on peut les comprendre : cela ne résout pas la crise du logement puisque nos chers élus qui concoctent des lois à visée électoraliste, .se fichent de la réalité locataire/bailleur sur le terrain.
Réponse de le 25/02/2016 à 22:33 :
Ces petits proprio n'avaient qu'a pas mettre en location leurs biens et ainsi speculer sur le prix normal des biens immobiliers.
La location doit être interdite.
Réponse de le 26/02/2016 à 9:05 :
Ne tirez pas trop sur les locataires qui vous assurent vos revenus pendant que vous ronflez, c'est ça la france qui se leve tôt
Réponse de le 02/03/2016 à 13:04 :
Sérieusement........!!!!
a écrit le 25/02/2016 à 17:57 :
Ah non, en province la baisse des prix s'accélère, personne ne veut acheter ma maison en Bretagne et mon voisin a du baisser de 50 % en 2 ans pour vendre sa maison à perpignan...La hausse des prix c'est un mirage pour les agents immobiliers, les notaires et l'Etat...
Réponse de le 25/02/2016 à 19:17 :
@michel : heureusement qu il reste des gens comme vous pour nous prédire encore l explosion de la bulle immobilière ..et bien non il faudra attendre encore . Cependant vous avez en partie raison concernant la Bretagne ou la province , le marché immobilier est très hétérogène et par exemple il faut être fou pour acheter une résidence secondaire avec travaux car il faudra attendre 30 ans si vous désirez la vendre sans être taxer de PV voir surtaxe PV , CSG et voir des impôts locaux qui vont eux " exploser" dans les années à venir.
Réponse de le 25/02/2016 à 22:31 :
C'est peut être parce la maison de votre voisin a été mis en vente 50% trop chere.. et pour votre maison, c'est peut être le meme probleme..
ce n'est pas parce que vous avez vécu dedans qu'elle vaut ce que vous pensez. le prix d'une maison, ca n'augmente pas, la maison vieillit, les normes évoluent ce qui implique des travaux.
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Réponse de le 27/02/2016 à 16:40 :
Ce n'est pas pour rien que les agents immobiliers sont la profession la plus haï par les français. Les notaires ne sont pas bien loin... à force de manipuler les chiffres... Leur base de données n'est plus représentative car on leur demande de ne tenir compte que des ventes "standard" - traduire "qui n'ont pas subi de négociations de prix"...
a écrit le 25/02/2016 à 17:36 :
Il aurait été intéressant d'indiquer quelle a été l'amplitude de la baisse des prix entre 2010 et 2014, à titre de comparaison.
a écrit le 25/02/2016 à 13:33 :
Au delà de cette "tendance", il serait plus judicieux de donner la composition des types d'acheteurs (particuliers, non-Français, sociétés, etc..) afin de savoir si, par exemple, les particuliers obtiennent moins de prêts, les étrangers sont moins chauds pour s'installer, les sociétés se tournent vers d'autres "zinvestissements, etc, etc... Non..??
Réponse de le 25/02/2016 à 15:33 :
Logement neuf : les promoteurs saluent une bonne année 2015
> Alexandra François-Cuxac, présidente FPI, Fédération des Promoteurs Immobiliers.
> Nexity
…..
Année 2015, vente logements neufs : 122 781, soit + 13 % /2014, proche de l’année 2010 (134 500 transactions).
53 % des souscriptions ont été réalisées par des investisseurs souhaitant louer le bien dans le cadre du dispositif Pinel de réduction d’impôt.
Retour des investisseurs institutionnels (3,7 % de ventes de plus qu’en 2014).
CNP, Allianz, OPCI, Carac, SNI, CDC, etc., ont acquis des logements à louer à loyer libre ou intermédiaire et des résidences pour seniors.
Le nouveau PTZ, bien plus large et intéressant, a débuté cette année, ce qui veut dire que les ventes en accession ont été freinées fin 2015 dans l’attente du PTZ-2016. Les résultats du premier trimestre 2016 sont donc très attendus.
…….
4ème trimestre 2015 :
Accélération des ventes +7.8% sur le 4ème trimestre 2015 (39 438 logements réservés soit ~ 160 000 en rythme annuel).
(S’agissant de l’offre, la croissance des mises en ventes (+3.4%) reste inférieure à celle des ventes (+7.8%) et explique le recul du niveau de l’offre disponible (‐2.6% vs le 4ème trimestre 2014) dont le niveau s’établit en moyenne nationale à 11.7 mois théoriques de commercialisation.)
…..
(Les accédants, et singulièrement les primo-accédants sont, eux, un peu laissés pour compte. Leur proportion est en retrait de 11 % au quatrième trimestre de 2015 et de 1,7 % sur l’année. En dépit de taux d’intérêt faibles, inférieurs à 2 %, ils se heurtent à une offre trop chère : en Ile-de-France, les logements neufs ont, en moyenne, augmenté de 2 %, en 2015, mais de 3,9 % dans une ville comme Montpellier. Et en dépit d’un effritement du coût de la construction (– 1,2 %, sur un an, au troisième trimestre 2015), dû notamment à l’effondrement du prix des matériaux, du pétrole, du zinc, du cuivre, les prix des promoteurs, eux, continuent de progresser.)
(La société Nexity s’en félicitait à l’occasion de la publication de ses résultats 2015, mercredi 17 février. Le promoteur a annoncé une amélioration de sa marge opérationnelle sur ses programmes neufs, passée en un an de 7,8 % à 8,6 %. « Les coûts de construction baissent peut-être, mais pas les prélèvements, en particulier la taxe d’aménagement que certaines villes ont multipliée par deux ou trois », se défend Alexandra François-Cuxac, la présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).)
( Le nombre d’ouvertures de chantiers stagne)
(Le bon chiffre de la vente de logements neufs par les promoteurs n’entraîne cependant pas encore la construction dans son ensemble ni les ouvertures de chantiers, dont le nombre stagne à 351 800 logements commencés, soit, à mille près, le même niveau qu’en 2014 )
(Le nombre de permis de construire frémit à peine, à 383 100 dossiers, soit 2 % de plus qu’en 2014 : « Il faut du temps pour que les opérations démarrent, commente Mme François-Cuxac, et nous nous heurtons toujours au malthusianisme de certains maires, qui ne veulent pas de logements et encore moins sociaux. Mais il faut reconnaître qu’ils n’ont pas toujours les moyens de construire les équipements publics et les écoles nécessaires à l’accueil de nouveaux habitants. »)
(Les perspectives pour 2016 sont bonnes. Les investisseurs, d’abord, devraient toujours être présents : « Devant les soubresauts de la Bourse, la pierre reste une valeur refuge qui procure un rendement sûr et attrayant, d’autant plus que les taux d’intérêt restent faibles », souligne Mme François-Cuxac. « Il faudrait toutefois que le gouvernement envoie un message clair sur la pérennité du dispositif Pinel au-delà du 31 décembre 2016, date prévue de son extinction », ajoute-t-elle.)
(Le promoteur Nexity, lui, se fait fort de trouver des prêts à 1,65 %, sur quinze ans, mais la profession compte aussi beaucoup sur le prêt à taux zéro (PTZ) pour « solvabiliser » les primo-accédants : son plafond de ressources pour être éligible a été significativement relevé et il concerne désormais 87 % de la population française. En moyenne, il peut financer aujourd’hui jusqu’à 40 % d’un achat – contre 13 % à 26 % auparavant. Les durées de remboursement ont été nettement allongées et le gouvernement est résolu à en distribuer deux fois plus, en 2016, soit 120 000. En résumé, la profession supplie la nouvelle ministre du logement, Emmanuelle Cosse, de ne rien changer.)
Réponse de le 25/02/2016 à 21:56 :
"53 % des souscriptions ont été réalisées par des investisseurs souhaitant louer le bien dans le cadre du dispositif Pinel de réduction d’impôt.", "Les accédants, et singulièrement les primo-accédants sont, eux, un peu laissés pour compte. Leur proportion est en retrait de 11 % au quatrième trimestre de 2015 et de 1,7 % sur l’année." Merci de me confirmer 1) l'effet crise. 2) l'effet du gouvernement de "gauche" qui privilégie les plus riches.
Réponse de le 26/02/2016 à 7:51 :
@yvan:le pinel subvention aux plus riches? 1) le pinel ne représente que 5 % du total des transactions 2) le pinel ne coûte rien à la état ! (TVA vs réduction fiscale) 3) les plus riches des riches n ont aucun intérêt à louer à leur enfants avec dispositif pinel ..pourquoi redonner 50% du loyer à l etat? les plus riches mais pas seulement font loyer gratuit à l enfant 4) le pinel n est il pas destiné aux plus pauvres puisque il s agit d un dispositif type hlm ( loyer moderé) avec avantage fiscal pour le bailleur comme pour les hlm?

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