"Le Cri" devient l'oeuvre d'art la plus chère au monde

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Ce célèbre tableau d'Edvard Munch a été vendu mercredi soir 119,92 millions de dollars par Sotheby's à New York et détrône le "Nu au sculpteur" de Picasso vendu 104,16 millions de dollars en 2010 chez Christie's.

La tête entre les mains, dans une expression d'angoisse outrancière, et dans le fond, un fjord. Cette version du célèbre "Cri" devient l'oeuvre d'art la plus chère jamais vendue aux enchères. Pour 119,92 millions de dollars son propriétaire, qui a souhaité garder l'anonymat, a emporté cette toile peinte par le norvégien Edvard Munch. 

Un tableau de famille

Sept acheteurs se sont battus pendant une dizaine de minutes pour ce pastel de 1865 estimé au départ à 80 millions de dollars. Le vendeur, le norvégien Petter Olsen, s'est quant à lui réjoui de devenir recordman. Sa famille détenait la toile depuis 70 ans. Parmi les quatre versions de ce tableau, elle est la seule encore détenue par un particulier. Avec les revenus de la vente, il a prévu de construire un nouveau musée dédié à l'artiste en Norvège. Une autre avait été volée en 2004 puis rendue au Musée d'Oslo.

Le record mondial de vente pour un tableau était jusqu'à présent détenu par un Picasso, "Nu au plateau de sculpteur", vendu 106,4 millions de dollars (avec les frais) en mai 2010 chez Christie's à New York. Pour une scultplure, le record reste détenu par "l'Homme qui marche" d'Alberto Giacometti adjugée 104,32 millions de dollars chez Sotheby's en février 2010.

 

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Commentaires
a écrit le 19/05/2012 à 12:57 :
ba voilà ! y a cas vendre la Joconde pour boucher les trous! la vie d'un homme est de 1200euros mensuel...la somme à laquelle arrive ce tableau est indécent....
a écrit le 05/05/2012 à 8:56 :
Le cri n'émeut pas les Gouvernants sur la pauvreté qui s'acrois dans le monde. Ces mêmes gouvernants sont soutenus par de rapaces égoistes.
a écrit le 04/05/2012 à 8:09 :
Et sur cet achat, imposition ou non imposition? LA réponse est comment planquer un paquet de pognon à la vue de tout le monde, sans savoir d'où il vient, de qui, et qui n'est pas compris dans l'ISF...
Une honte, surtout pour les travailleurs qui se lèvent tôt et qui eux sont imposables sur le moindre cents.
Encore un cadeau fait aux riches !!!!
Réponse de le 04/05/2012 à 15:49 :
Et qui vous dit que l'acheteur est français ? "son propriétaire, qui a souhaité garder l'anonymat"
a écrit le 03/05/2012 à 22:37 :
Notre petite dette équivaudrait à 21000 ?uvres. Suggérons à notre président de mettre les heureux palpeurs du RSA à la peinture. La vie sera plus lumineuse pour tous et les gogos toujours aussi nombreux pourraient "refourguer" cette masse de monnaie sans valeur que nos banques centrales impriment. Les grecs pourraient par exemple aussi vendre des pièces rares comme le talon d'Achille non?
a écrit le 03/05/2012 à 17:02 :
Je pense que ce tableau que je viens d'acheter en rendra plus d'un jaloux. Bon, je voulais acheter les quatre, mais ils faisaient pas de soldes, alors j'ai dû me contenter de celui-ci :-)
a écrit le 03/05/2012 à 15:57 :
Qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour faire plaisir à Carlita... D'ailleurs je flippe un peu mon CDD se termine dimanche et il sera sûrement pas renouvellé
a écrit le 03/05/2012 à 14:16 :
one word : commodity.
a écrit le 03/05/2012 à 13:11 :
Quelle horreur !
a écrit le 03/05/2012 à 13:03 :
C'est normal qu'une oeuvre d'esprit soit évalué à ce prix et en plus l'argent ne va pas être investi en actions de fabricants d'armes et de bombes....et de constructeurs de prisons...
Beaucoup n'ont rien compris! Des milliards d'individus vont naître et mourrir et ne vont encore rien comprendre!
Réponse de le 04/05/2012 à 16:09 :
Il a bien fallu que cet argent soit pris quelque part avant d'être transformé en peinture, que des gens travaillent à des salaires sous évalués pour dégager des bénéfices conséquents que l'acheteur a accumulé pour lui seul, et dont il ne savait que faire d'utile à la société.
a écrit le 03/05/2012 à 11:37 :
Voilà ou nous méne les aberrations de la société actuelle ou des riches accumule tellement qu'ils ne savent plus quoi faire de leur fortue. alors pour faire parler d'eux ils font monter artificiellement la cote d'un artiste en attendant qu'un autre artiste soit à la mode! Et pendant ce temps là des millions de personnes meurent de fin et les plus aisés se refusent à payer plus d'impôt. on s'étonnera après que cette société génère des violences!
Réponse de le 03/05/2012 à 12:09 :
Je ne pense pas que ce soit pour faire parler d'eux, mais tout simplement pour placer l'argent qu'ils ont en trop grande quantité.
a écrit le 03/05/2012 à 11:15 :
Et mon c...c'est du poulet, le marché de l'art c'est quoi au juste c'est le marché de l'argent mal gagné ou vite gagné (c'est pareil), l'argent des mafias réinvesti, c'est l'argent des superriches qui n'ont ni confiance dans les monnaies qu'elles qu'elles soient, ni dans l'or (qui a ses limites), ni dans le marché des actions sauf à pouvoir acheter des titres high tech avant l'introduction en Bourse comme c'est le cas pour le machin attrape nigauds Facebook et comme ça été le cas pour d'autres titres, l'achat intervient en direct ou via des hedge funds. Mais si le Cri vaut 100 millions de dollars combien valent un très bon Picasso (Guernica sur l'échelle de valeur devrait donc valoir entre 3 et 4 milliards d'euros minimum donc pas loin de 5 milliards de dollars), un grand Monet (les Nymphéas de l'Orangerie vaudraient également 3 ou 4 d'euros un Goya, un grand et incomparable Velazquez comme les Ménines, un Delacroix, un Léonard de Vinci, les grands Hollandais....De là à penser qu'un jour on organisera la faillite des Etats avec bien entendu collusions et trahisons multiples des décideurs politiques pour que les banques d'affaires et les fameux fonds puissent racheter à bon compte ce qui n'a pas de pris aujourd'hui...
a écrit le 03/05/2012 à 10:39 :
Trsite époque ... je fais voeu que ce tableau ne fasse pas d'ombre, ni n'empêche d'entendre un autre cri, celui des 202 millions de sans emploi dans une économie "mondialisée", ceux qui vivent avec les minima sociaux et ceux encore qui n'ont ...rien. Ils sont à ce jour bannis des villes, et aussi de la considération républicaine" pour cause de...régle d'or....cynisme sans limites
Réponse de le 03/05/2012 à 15:42 :
Le marché des oeuvres d'art et la compensation de la misère du monde n'ont et n'auront jamais le moindre minuscule lien. L'argent qui est placé dans ce type de produit - ce n'est qu'un produit comme un autre - n'aura jamais été versé en impôts de quelque nature que ce soit, il aurait éventuellement navigué dans les hautes sphères financières. Tout le malheur de la société "humaniste" vient de ce qu'elle croit pouvoir changer le monde. Désolé, c'est la très dure réalité : Voilà une utopie totale !

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