L'homme qui a vu la crise arriver en 2008... la voit revenir en 2012

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L'économiste américain Nouriel Roubini estime à plus de 50% le risque d'une nouvelle récession en 2012 pour les pays développés.

Nouriel Roubini n'y va pas par quatre chemins : "à mon avis, il y a une probabilité significative, de plus de 50%, d'avoir une autre récession dans les économies les plus avancées au cours des douze prochains mois", a déclaré le célèbre économiste ce mardi, lors d'un forum économique organisé en marge du sommet du Commonwealth en Australie, à Perth.

"Que vous l'appeliez récession à double creux (double dip, en anglais), poursuite de la première récession ou seconde récession importe peu, cela n'est qu'une affaire de sémantique", a-t-il ajouté.

Et quand il parle, on l'écoute ! Nouriel Roubini s'est rendu célèbre pour avoir été l'un des seuls à prévoir la crise financière de 2008.

Plus que des "outils financiers", il faut des réformes

Sans réforme profonde de la part des dirigeants européens, la zone euro pourrait s'effondrer et mener à une crise pire que celle de 2008, a-t-il prévenu. Selon lui, la sévérité du ralentissement dépendra de la capacité de l'Europe à éviter une rupture de la zone euro. Avant de préciser ce qu'attendent réellement les marchés, à savoir des mesures capables de relancer la croissance économique dans les pays les plus affaiblis de la zone euro. Et non "des outils financiers" laissant les pays les plus riches se charger du fardeau de la dette des plus pauvres, a précisé en substance l'économiste.

"Dans une situation qui deviendrait de plus en plus désordonnée, et qui verrait plusieurs pays faire défaut la zone euro, débouchant sur un effondrement de cette zone (...) cela serait aussi grave, voire plus grave, que la chute de Lehman en 2008", a déclaré l'économiste. D'autant que, avec une récession aussi sévère dans les économies avancées, "les dommages collatéraux dans les pays émergents pourraient être significatifs".

La recommandation de Roubini ? Dévaluer purement et simplement l'euro pour stimuler les exportations et de baisser les taux d'intérêt. "S'ils (les dirigeants européens) voulaient vraiment restaurer la croissance à court terme, ils réduiraient leurs taux d'intérêt à 0%", a-t-il affirmé.

Il n'est pas le seul à proposer des solutions pour le moins étonnantes à la crise actuelle en Europe. Le prix Nobel d'économie 2011 a lui sa petite idée sur la question.

Impact pour les économies émergentes

Enfin, l'affaiblissement de la demande européenne et américaine pourrait affaiblir la Chine, au regard notamment du niveau élevé des "mauvaises dettes" du secteur financier chinois, dans l'immobilier par exemple. "On pourrait s'attendre à un atterrissage brutal en Chine dans les deux à trois prochaines années", a-t-il précisé, ajoutant qu'il n'y a pas "un seul exemple de sortie douce d'un boom causé par le surinvestissement".

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a écrit le 04/11/2011 à 13:15 :
Avant de chercher des solutions aussi difficiles qu'une équation à 50 inconnues , il faut d'abord s'attaquer à un mal qui ronge les économies : le gaspillage de l'argent .

Dans un premier temps , s'attaquer aux gaspillages , dans un deuxième temps , revoir les budgets en ce qui concerne les droits sociaux par exemple ... Arrêter de donner inutilement pour miser sur la consommation des ménages et réinvestir dans l'emploi , dynamiser l'emploi , créer de nouveaux pôles ... L'écologie et les énergies renouvelables sont peut -être la solution de remplacement au diktat des marchés ..

Après , faut faire des sacrifices .... arrêter de tomber dans le panneau des réductions d impôts des candidats X et Y aux élections car cela ne profite qu'aux plus riches .... au lieu de réduire les effectifs des fonctionnaires , réduire un peu les salaires ... c est dur à entendre mais à choisir entre ça et finir comme les grecs .... je préfère gagner moins , je préfère sacrifier des droits sociaux et trouver une solution aux problèmes ... plutôt que de m accrocher à quelque chose qui n a plus lieu d'être aujourd hui au XXI siècle.
La sécurité sociale est en déficit ? très bien , quelle solution pour enrayer ce déficit abyssale ? pas beaucoup de solution pointent le bout de leur nez ... Pensez-vous qu'une personne qui gagne 10 000 euros par mois ait besoin de la sécurité sociale ?

La solution à la crise , pour ma petite tête de simple citoyen , je n en vois pas ... Par contre une solution pour éviter le pire : arrêter le gaspillage.
a écrit le 31/10/2011 à 11:40 :
La crise actuelle ne peut se résoudre tant que l'équation Disparition des métiers et remplacement de l'homme par des machines face à augmentation de la durée de vie et de la courbe démographique n'aura pas été résolue ! Une simple histoire de mathématiques niveau cm2 et de logique....
a écrit le 30/10/2011 à 15:36 :
Dévaluer l'euro, quelle bonne idée! Mais comment faire ? Le japon essaye de dévaluer le yen sans y parvenir: les marchés sont contre. La Chine aujourd'hui comme le Japon hier, transforme ses énormes excédents commerciaux (environ 300 mds $ par an) en yuans par création de monnaie pour rémunérer les exportateurs et leurs fournisseurs, ainsi que les patrons multimillionnaires. Cette création est de l'ordre de 10% du PIB chinois, et l'inflation est contenue vers 5% avec une croissance en volume >10% par an, financée par les économies du peuple chinois et par la création de monnaie. Les dollars des excédents commerciaux sont utilisés une seconde fois principalement en bons du trésor US. La Federale Reserve est aussi une grande adepte de la création monétaire pour "prêter" au Tresor US directement ou via les banques américaines qui au passage se sucrent en augmentant les taux. Sans cela ce serait la catastrophe économique et financière! La BCE crée un peu de liquidités quand elle rachète, aux banques, sur le marché, des obligations d'État avec une forte décote. En généralisant ce type d'opération et en transformant les obligations décotées en obligations nouvelles d'un montant égal au prix d'acquisition, avec un taux d'intérêt faible (1%) demandé aux États, les dettes des États se réduiraient. La création directe de monnaie par la BCE est souhaitable à condition qu'elle n'alimente pas directement la consommation donc , du moins en France, les importations de produits chinois et asiatiques. Le déficit commercial annuel de UE est nettement supérieur à la centaine de mds ? et le déficit de la zone euro vis-à-vis de l'Allemagne est aussi du même ordre: ce sont deux grandes pompes qui siphonnent nos euros! (et creusent nos déficits). La création monétaire doit être investie dans des travaux et productions européennes créatrices de richesses et d'emplois tout en améliorant notre balance commerciale; par exemple dans la production d'énergies renouvelables et dans les réductions drastiques de consommation d'énergie (habitat et transports). Le supplément d'activité sera source de croissance avec une amélioration des recettes budgétaires et des comptes sociaux. Tout cela impose une politique européenne concertée et même unifiée! Quand à la masse de liquidités injectée elle pèsera à la baisse à la fois sur le cours de l'euro (dévaluation) et sur les taux d'intérêts, à la baisse car trop de monnaie sur les marchés financiers; donc une réduction de la charge des emprunts sur les budgets.
a écrit le 29/10/2011 à 8:26 :
Notre société est finie, Reprenez vos livres d'histoire, d'économie, de marketing, le déclin de l'empire est annoncé, le produit a depuis lontemps passé sa maturation. Nous sommes en fin de cycle économique. Les peuples soumis se revoltent. Nos chers dirigeants et riches proprietaire qui se partagent les 80% des ressources mondiales ont du souci à se faire. Sans changement radical, le monde actuel ne va pas tenir longtemps. Peut être allons nous tout droit vers le chaos (prenez les films MADMAX, vous avez un visionnaire) voila ce qui peut arrivé si on continue comme cela (pénurie d'essence, d'eau et de nourriture) DARWIN avait deja flairé la chose. Bon courage aux optimistes et gardons nous du pire
a écrit le 28/10/2011 à 16:52 :
Si on veut stopper cette crise ,rien de plus simple messieurs ,abaissez les taux d'intérêts á 1% pour toutes les dettes obligataires ,une espèce d'air cut sur taux si vous voulez ,un quantitative easing par la BCE afin d'évacuer de la dette toxique comme celle de la Gréce ,cela aura deux effets: d'abord alléger la dette grecque et en plus dévaluez l'euro qui est á un taux beaucoup trop pour favoriser les exportations ,ah oui une derniére chose il faudrait un peu pus de protectionnisme car franchement entre les Etats-unis et la Chine les états européens sont vraiment les maris tromper dans cette relation économique et financière .
Réponse de le 24/10/2012 à 7:34 :
Attention, mari trompe s écrit avec un E accend aigu et non ER. Ceci avant d employer des locutions étrangères qui, faute de faire comprendre un discours', le rendent davanrage opaque. Un peu de simplicité , merci
a écrit le 27/10/2011 à 17:18 :
Il est très facile d'être un oracle "economique" ; plus difficile d'être un véritable acteur ! Autrement dit : la critique est aisée, mais l'art est difficile !!! C'est sans aucun doute ce pourquoi notre homme n'est pas acteur !!!
Réponse de le 28/10/2011 à 4:35 :
Eh oui, tout comme on peut être décisionnaire et ne pas mettre les mains dans le cambouis. Il y a ceux qui pensent et ceux qui font.
Réponse de le 28/10/2011 à 4:41 :
A quand les emprunts d'Etat avec un taux intéressant ? Au moins l'argent resterait en France et les Français auraient le sentiment de contribuer à relever la France. Ce ne serait pas une niche fiscale de + mais une épargne constructive...pour l?intérêt de notre pays et le notre.
a écrit le 27/10/2011 à 16:01 :
En même temps,a avec 50% de chance, m'importe quel abruti peut en dire de même...
a écrit le 27/10/2011 à 7:50 :
Pour reprendre les termes de Mr Seb ci-dessous

Ce qu'il faut c'est que l'Etat reprenne le contrôle de sa dette. Enlever la dette de l?État des mains du marché en la faisant souscrire aux citoyens à taux faible voir nul : ainsi plus de charge de la dette pour l?État.

Sortir de l'Euro serai une bêtise monstrueuse qui nous transformerai du jour au lendemain (de la dévaluation) en un pays sur-endetté. Nos dettes sont en Euro pas en Franc : elles seraient multipliées par la dévaluation, et leurs intérêts d'autant. Dévaluons et nos dettes nous étoufferons.
L'Euro nous protège des turbulences monétaires et nous laisse le temps d'agir.

Qui parmi nous se sent responsable de la dette publique ?
Personne , elle n'est pas reconnue par les citoyens. Pour qu'elle le soit devenons responsables, souscrivons la dette.
Qui va payer la dette : nous. Il n'y a personne d'autre pour payer.

Alors on continue à engraisser les marchés ou on se prends en main ?
Réponse de le 27/10/2011 à 13:46 :
je veux bien prendre de la dette si j'ai un réel droit de regard sur les dépenses. Hors en l'etat actuel l'etat se permet de prendre des décisions contraires aux intérêts de ses citoyens. Donc, non, nous français ne nous sentons pas concernés par les erreurs accumulés de nos politocards incompétents, de même qu'un salarié honnete ne peut se sentir concerné si son patron détourne l'argent de sa boite. donc non. et encore non. c'est Merkel qui a raison et nos politiciens français ne savent que dépenser.
Réponse de le 27/10/2011 à 14:19 :
si l'etat controlait sa dette, ca se saurait...... laisser filer le deficit depuis 30 ans car il est plus facile d'etre lache avant une election, ca aide pas a controler....
a écrit le 27/10/2011 à 5:46 :
Ce qu'il faut c'est que l'Etat reprenne le contrôle de sa monnaie (pour cela sortie de l'Euro obligatoire) ainsi plus de charge de la dette pour l'Etat (pour rappel les intérêts cumulés dépassent largement les capitaux empruntés et asphyxient l'économie réelle). Ensuite il faut adosser la monnaie à du tangible : retour à un étalon bimétallique or-argent qui est la référence depuis des millénaires. Il faut aussi reprendre notre indépendance économique avec des productions agricoles et industrielles en adéquation avec les besoins français et des barrières douanières adaptées à lutter contre les concurrences déloyales ne respectant pas d'éthique sociale et environnementale. C'est un bon début mais un chantier énorme. Malheureusement les politiciens sont trop lâches et/ou trop corrompus pour oser ce changement de paradigme durable pourtant nécessaire.
Réponse de le 27/10/2011 à 8:30 :
En cequi concerne la sortie de l'euro,vous devriez changer de disque ,car vous n'envisgez pas la catastrophe économique qui en découlerait.
Réponse de le 27/10/2011 à 8:40 :
Un pilotage de la monnaie "pourrait" se faire au niveau européen... mais l'Allemagne et la France ont des intérêts économiques objectivement divergents quant au niveau de la monnaie.
Ce n'est pas de la bonne ou de la mauvaise volonté mais la prise en compte de paramètres incontournables.

France : Euro/US optimal = 1.05
Allemagne = 1.50

L'Euro est une belle construction politique mais ne fonctionne pas économiquement , c'est un fait et on peut même le regretter mais c'est un FAIT.
Réponse de le 27/10/2011 à 10:45 :
La catastrophe économique on y va tout droit avec l?Europe, autant arrêter les frais maintenant car de plan d'austérité en plan d'austérité, autant rétablir l'esclavage pour tous directement, conséquence de l'argent dette ! Pour la dette française, défaut de paiement tout simplement, il faut absolument remettre les compteurs à 0, c'est de la responsabilité de nos anciens dirigeants, on va pas payer leurs conneries de génération en génération. Quand l'Argentine a fait défaut il y a 10 ans, et bien aujourd'hui ils s'en sortent mieux. De toute façon la dette est irremboursable, c'est comme avancer avec un boulet de 100 kg au pied.
Réponse de le 27/10/2011 à 19:42 :
La monnaie n'appartient pas à l'Etat mais à chacun d'entre nous. La création et la destruction monétaire résultent d'un contrat privé entre chacun d'entre nous et nos banquiers. Hormis sa mission de contrôle de la légalité et du respect des contrats, l'Etat n'a pas à se mêler de la monnaie. Il ne faut pas redonner aux hommes politiques le pouvoir immense de manipuler la monnaie contre l'intérêt de tous les français. Il faut donc maintenir l'euro quoi qu'il arrive.
a écrit le 27/10/2011 à 4:37 :
UN AMÉRICAIN QUI VEUT DÉVALUER L EURO ?
Réponse de le 27/10/2011 à 14:22 :
non, un americain qui voudrait que l'europe aille au tapis pour que les usa, pour le moins tres faibles actuellement, n'aient pas de concurrent...... moi je vois l'eclatement du dollar, la faillite de nombreux etats et villes.......... j'envisage de faire courir la rumeur que goldman sachs est en faillite, juste pour voir comment ils reagissent....
a écrit le 26/10/2011 à 18:56 :
tien il me semble fortement qu'un candidat au présidentiel en France partage cette analyse et propose la même solution. A mince certain le traite de populiste quand il propose cette solution pour annuler la crise
Réponse de le 27/10/2011 à 10:15 :
une candidate vouliez-vous dire?
car elle aussi (marine) le propose. Mais ne vous inquietez pas, ils savent bien qu'elle dit vrai sur toute la ligne. C'est qu'ils sont si profondément attachés à l'euro et au mondialisme sataniste (excsuez du peu) qu'ils ne lacheront rien pour tout l'or du monde. D'ailleurs ils nous emmenent tous dans le ko, faites vos provisions.
salutations.
a écrit le 26/10/2011 à 17:18 :
Les U.S ont des taux courts proches de 0 et un dollar sous évalué, et on les dit en crise. Que valent les recettes de Rubini?
a écrit le 26/10/2011 à 17:08 :
ça veut dire qu'il y a 50% de chance pour qu'il n'y ait pas de récession. Pile je gagne, face tu perds! Il se fout pas un peu de notre gueule Nouriel Houdini?
a écrit le 26/10/2011 à 17:05 :
A mon avis, il y a une probabilité significative, proche de 100%, que Roubini nous propose de trafiquer la monnaie au cours des douze prochains mois, ce qui engendrera la crise suivante quelques années après, qui amènera Roubini à refaire les mêmes propositions, et ainsi de suite sans fin. A long terme, Keynes est mort, mais sa pensée reste toujours aussi nocive.
Réponse de le 26/10/2011 à 18:28 :
le libéralisme est mort aussi, enterré par la faillite des banques dérèglementées, Lehman, AIG, et tant d'autres... Cette théorie portait ses propres contradictions qui l'ont démolie.
Réponse de le 26/10/2011 à 19:56 :
"Libéralisme" ne signifie pas "Déréglementation" !
Réponse de le 26/10/2011 à 21:07 :
Cher Monsieur Déjà trop taxé,

Je me permets de vous inviter à examiner l'évolution des niveaux relatifs de l'euro face au dollar comparé à la croissance des trois quart des pays membres de la zone euro au cours des 10 dernières années.

Vous pourrez constater, si vous faite remonter cette étude en France à la période précédent l'entrée en vigueur de la monnaie unique, qu'une seule conclusion s'impose depuis l'acte unique du milieu des années 80, LA CROISSANCE A ETE SACRIFIEE DEPUIS 25 ANS SUR L'AUTEL D'UNE MONNAIE FORTE.
L'exemple le plus évident de cette affirmation est l'épisode de croissance forte connu par notre pays sous le gouvernement Jospin qui a coincidé avec l'introduction de l'euro à la quasi parité avec la monnaie de réserve internationale soit le dollar.

Ce que vous appelez d'un ton méprisant « trafiquer la monnaie » revient de fait simplement à restaurer cette parité. Actuellement, les exportations européennes hors zone euro subissent un renchérissement artificiel de leur coût de 40%, ce qui est catastrophique.

Je me permets de vous rappeler qu'en ce qui concerne la France, la croissance est principalement assurée par notre consommation et l'intervention publique dans une moindre mesure. Les politiques actuelles d'austérité ne peuvent que brider ces éléments de la croissance française. (il en est de même dans la plupart des pays de la zone et surtout en Grèce)
HORS IL N'EST PAS POSSIBLE D'ENVISAGER DE DIMINUER LES DETTES PUBLIQUES SANS CROISSANCE .

Cette croissance ne pourra donc découler que des exportations en dehors de la zone euro. Or nous ne pourrons rétablir notre balance commerciale qu'en améliorant notre compétitivité à court terme.
Avec une monnaie autant surévaluée, cela ne nous laisse que deux possibilités :

1°) soit nous baissons nos coût en démantelant toute notre protection sociale, diminuons les retraites, arrêtons l'assurance maladie, les indemnisations des chômeurs etc... Ce qui reviendrait à dire que nous avons fait une monnaie unique pour démanteler notre contrat social.
Je suis d'avis que les conséquences économiques désastreuses sur notre consommation (sans parler des conséquences sociales et politiques) annuleraient tous les bénéfices qui pourraient découler d'un éventuel retour de notre compétitivité dans le commerce international. (n'en déplaise à Milton Friedman)

2°) soit nous « trafiquons notre monnaie » comme vous le décrivez si bien.
Est il utile de mentionner que la monnaie n'est qu'un instrument et non une fin en soi.

QUEL SONT LES CONSEQUENCES D'UNE MONNAIE FORTE
Le principal avantage est de limiter le coût et l'impact inflationniste des importations.

Le problème est qu'une telle monnaie handicape sévèrement les productions qui ne sont pas fortement spécialisées avec une très forte valeur ajoutée technologique.

Autre problème que peu d'économistes ont examiné, lorsqu'un petit pays décide d'avoir une politique de monnaie forte, l'avantage cité précédemment est évident.
Lorsqu'un zone de 17 pays parmi les plus riches du monde représentant 300 millions d'habitants applique une telle politique, il me paraît évident que cela exerce une tension inflationniste sur tout le commerce mondial , tension qui va rejaillir sur nous par le biais de nos importations. (vous savez, l'effet de second tour cher aux monétaristes quand ils parlent de hausse des salaires)

POURQUOI L'EURO EST UNE MONNAIE FORTE
Dans un système de changes flottants, le niveau de la monnaie d'un pays est censé dépendre de son économie. Il me semble que jusqu'à la crise de 2008, les Etats Unis d'Amérique ont presque systématiquement eu de meilleurs résultats que nous.
OR L'EURO S'EST SURÉVALUÉ VIS À VIS DU DOLLAR TOTALEMENT ARTIFICIELLEMENT CAR NOUS SOMME LA SEULE ZONE ÉCONOMIQUE AU MONDE QUI N'A, POUR SEULE POLITIQUE FINANCIÈRE ET ÉCONOMIQUE, QUE LA LUTTE CONTRE L'INFLATION.
Par les traités européens, nous avons érigé toute une série d'instruments ayant pour but de lutter contre l'inflation, d'empêcher toute création de monnaie intempestive, au besoin en rendant indépendantes les banques centrales vis à vis des gouvernements démocratiquements élus, avec les conséquences que nous commençons à entrevoir.

POURQUOI L'ALLEMAGNE CONNAÎT DE LA CROISSANCE MALGRE TOUT
L'allemagne est un pays avec une très forte industrie et une réseau de PMI-PME très dense qui a fortement investi dans la technologie pour occuper des marchés de niches dans le commerce international, marchés peu sensibles à l'appréciation de la monnaie. (et c'est sur ce point un modèle que devrions suivre)
De plus, au début des années 2000, le gouvernement Schröder a fait le premier choix que j'ai évoqué plus haut, les salaires allemands sont quasi-gelés depuis 10 ans et la protection sociale a été fortement diminuée.
Aujourd'hui, la croissance allemande est quasiment exclusement tirée par ses exportations.

MAIS LA CROISSANCE ALLEMANDE N'EST PAS UN MODELE DURABLE
La baisse de la fécondité dans le pays ce qui à moyen long terme est catastrophique et que la rigueur n'a pas contribué à relancer. (1,35 enfants par femmes)
Plus de 60 % (entre 70 et 80 ces 10 dernières années) des exportations allemandes sont dirigées vers l'europe.
Ainsi, ce sont notre consommation et nos investissements qui permettent la croissance allemande. Dans un contexte de récession européenne amplifié par les politiques de rigueur, la croissance allemande ne pourra mécaniquement pas se maintenir et il me paraît peu probable qu'un quelqconque pays européen puisse compenser les échanges au sein de l'UE par ses exportations en dehors dela zone.

LES SOLUTIONS POSSIBLES
Elles sont nombreuses mais nécessitent en premier lieu de sortir de l'impasse dogmatique monétariste dans laquelle nos gouvernants nous ont enfermé depuis les année 80 et qui a fait du chômage la variable d'ajustement du niveau de notre monnaie et a entraîné le délitement de notre état providence.

- Les traités doivent être modifiés et inclure la lutte contre le chômage dans les objectifs de la BCE.
- L'indépendance de la BCE doit être abolie et l'institution doit être soumise au parlement européen ou à un autre mode de gourvernance véritablement démocratique cumulé avec un système de coordination des politiques économiques en europe (ce sera le plus dur). (que l'exemple grec nous serve de leçon)
- UN OBJECTIF PRAGMATIQUE DE PARITÉ AVEC LA MONNAIE D'ÉCHANGE INTERNATIONALE DOIT ÊTRE POURSUIVI.
Si une dévaluation inconsidérée n'est pas souhaitable, la situation actuelle ne peut tout simplement plus être supportée.
Des politiques industrielles européennes doivent être mises en place avec un véritable budget européen.


Cordialement
Réponse de le 27/10/2011 à 5:17 :
Bonne analyse mais les allemands exportent un maximum hors zone Euro, en Russie par exemple. Il faut voir la multitude incroyable de berlines allemandes rutilantes neuves en Russie. Même avec une monnaie surévaluée de 40 % les Russes acheteraient les véhicules allemands. Et ils ne sont pas les seuls hors Euro. Les allemands peuvent se passer de l'Europe mais pas nous.
Réponse de le 27/10/2011 à 19:34 :
Au contraire, analyse fausse de bout en bout ! Très cher Monsieur Vlad, la monnaie n'est absolument pas la cause des dérives de notre pays. Aveuglé par l'illusion collectiviste, notre pays a sacrifié sa croissance sur l'autel du socialisme. Votre fameux "contrat social" consistant à prendre de force aux fourmis pour alimenter les cigales était dès le départ condamné à échouer, comme tous les collectivismes, rouge, rose, bleu ou brun. Ce contrat n'a jamais fonctionné que par la spoliation, puis par la dette que vous refusez maintenant d'assumer, alors qu'elle vous nourrit encore grassement. Non, l'économie ne dépend pas de la consommation, encore moins de l'Etat. L'économie dépend de la production et on ne peut jamais consommer que ce qu'on a produit préalablement. La consommation n'est jamais gratuite ; la fête est finie et il va falloir payer maintenant (et ça sera d'autant plus douloureux qu'on retardera les adaptations indispensables). 20 ans après la chute du mur, la France approche à grands pas de sa propre libération du collectivisme.
a écrit le 26/10/2011 à 16:53 :
nous sommes 99% de chance de réussir
a écrit le 26/10/2011 à 15:30 :
C'est quoi une recession?
C'est quand les banques perdent de l'argent, le reste on s'en fout.
a écrit le 26/10/2011 à 14:44 :
Quelle crise ?? Il n'y a jamais eu autant de voitures neuves sur les routes. Les gens roulent comme des malades sans se soucier de payer les contraventions. Les ventes des produits de nouvelles technologies explosent (iPad, iPhone, ....). Tout le monde se fait des tatouages et autres percing, les enfants ont tous un téléphone portable, ...... arrêtez un peu avec cette crise qui ne touchent apparemment pas grand monde !!!
Réponse de le 26/10/2011 à 17:21 :
la généralisation du percing et le nombre de portable par personne n'est pas signe de bonne santé économique mon enfant, il faut juste relire votre dico, vous aurez une bonne définition du mot "crise "
Réponse de le 04/11/2011 à 17:39 :
Joli !!!! encore une qui n a rien compris .... D ' après toi ils les achètent comment les voitures neuves , les portable samsung dernière génération , les iPad , i phone .... par hasard ils paient cash ???? non ... ils achètent à crédit .....
Et les contraventions ..... si ça se payait , ça se saurait ... il n y a qu une pognée de gens depuis des lustres qui les payent .... le tatouage ??? en 10 fois avec la carte de credit ....
Quand tu iras faire la queue au resto du coeur pour bouffer , tu te souviendras de ton post imbécile .....
a écrit le 26/10/2011 à 14:41 :
Merci pour votre culte économique, saupoudré d'un rite probabiliste pessimiste. Monsieur, nous avons eu en 1929, à subir l'une des crises économiques majeures, que les homo sapiens sapiens aient eu à subir. Le Grand Delano Roosevelt et son prédécesseur n'ont pu surmonter cette crise qu'après plus d'une décennie, boostés en fin de parcours par le productivisme effréné lié à la deuxième guerre mondiale . Avez vous à proposer une bonne équation économétrique pour la résolution des crises économiques? En fait, la résolution des crises économiques à mon avis, fait appel à des solutions pragmatiques: lyrisme libéral pendant les périodes de boom économique vs keynésianisme obligatoire en période de crise.
La crise actuelle, est plutôt le produit d'un surdimensionnement de l'économie virtuelle financière. Peut-être faudrait-il que les productions [Agricole, Industrielle, etc....] de l'économe réelle reprennent leur place, et que la manipulation et l'illusion financières reviennent à leurs justes proportions, pour que l'économie redevienne réelle et domptée.
Réponse de le 26/10/2011 à 18:49 :
très juste bravo "remettre les choses a leur place elle te remettront à la tienne" !!!!
a écrit le 26/10/2011 à 13:51 :
Si un ménage, une entreprise, un pays dépense 3, à 5% de plus que ses revenus et ceci chaque année, celà va bloquer un jour. C'est comme si vous gavez une oie, elle vous donnera du foie gras... Si vous remplissez un verre et que vous continuez à verser, il va déborder...
Aujourd'hui, il va falloir manger moins de foie gras et essuyer l'eau verser en trop. C'est-à-dire revenir à la raison.
a écrit le 26/10/2011 à 13:27 :
comment ça, "l'homme" ? Maurice Allais l'avait vu, le LEAP aussi : ça en fait du monde.

C'est sur, si on est branché Radio La City ou Radio Wall Street, alors la : le dogme a ses raisons que l'économie ignore.
a écrit le 26/10/2011 à 13:26 :
quant à savoir ce que veulent les marchés ?
M Roubini souhaite encore entendre ceux qui sont juges et partie dicter leur bon vouloir... quelle curieuse position anti sociétale...en période de double dip peut on encore avoir foi en l'impartialité de ceux qui font les marchés ?
la réévaluation est une alternative à la dévaluation qui empêcherait l'Europe de s'empêtrer dans une crise à la japonaise... un bras de fer international qui ressemblera sans doute à une fable de La Fontaine...
a écrit le 26/10/2011 à 13:09 :
Il faut surtout que les gens arrètent de dépenser leur énergie à dire que tout va mal et qu'il commencent à metre leur énergie à améliorer le monde. Au naturel les choses chutent c'est sûr et ça demande de l'energie d'élever les choses de ce monde. C'est facile de prédire une crise, il suffit de ne rien faire contre...
a écrit le 26/10/2011 à 11:26 :
l y aurait une solution simple a la crise sans que les gens modeste ou meme de revenue moyen soit obliger de mettre la main a la poche.

Les grands groupes on toujours beneficier des relations, des marches au dessus des prix normaux, des avantages fiscaux ou autres des gouvernements, des mairies cantons enfin en gros de votre argent.

Alors on prend les benefices declarer des 5 dernieres annees des societes
avant impots et avant dividendes on aditionne les cinq annees on divise par 5 pour avoir la moyenne de la on soustrait 10% pour les investissements sur l'annee a venir et on deduit l'impot normal et le reste est donne pour cette annee uniquement a la dette des pays et je vous garantie qu'il n'ya plus de dette.

Bien sur beaucoup souffriront cette annee mais analyser ci les pays paye leurs dette les financiers auront de l'argent a investir dans le priver qui par principe gere mieux ces dettes que le public.

L'avantage vous remettez les pendules a l'heure et en plus vous relancez les investissement bien sur il faut donner au priver un droit de regard sur les investissement public pour eviter de nouveau derappage pas seulement dans les elections il faut un droit permanent avec pouvoir de sanction.

bien sur pendant un an cela sera un peu dur mais les gens conserverront leurs emplois et par ce moyen on ne devrait pas avoir de ralentissement mais au contraire une relance.
a écrit le 26/10/2011 à 10:56 :
Il est tout à fait possible qu'il ait raison, mais il faut quand même se rappeler qu'il annonce une crise tous les ans depuis 2006, et cela ne s'est pas toujours réalisé.
a écrit le 26/10/2011 à 10:42 :
suis bien d'accord avec roubini car l?Europe va mal en ce moment mais par rapport à ces consignes pour éviter la crise n'est pas fondée car la dévaluation de l'euro ne va pas permettre de propulser les exportations.prenons le cas de la dette grecque, comment un pays qui n'a pas de dotation factorielle peut favoriser ces exportations? pour moi la solution n'est pas de dévaluer Euro mais plutôt sur la transparence de gestion étatique. y'a certains pays européens ou y'a la mal gouvernance comme le cas du grecs et de l?Italie et ils savent que la France et l?Allemagne sont là pour jouer un rôle de secours.en fin j'aimerais bien parler sur les agences de notation car je ne vois leur raison d'être, je les considère comme les principales causes des scandales financiers. ces agences de notations nous enfoncent de plus en plus dans la merde. je conteste leur raison d'être.
a écrit le 26/10/2011 à 10:34 :
L'économiste américain Nouriel Roubini a vu arriver la crise de 2008 dès 2006. Soit. Un borgne au milieu des aveugles. Pourquoi ?
Parce que la crise financière, bancaire et économique avait été annoncée par la nouvelle école économique sociétale dès... 1992 ! En 1993, un livre avait été envoyé par les "sociétaux" à l'ensemble des médias, universités, Sénateurs et Députés de France. Avec deuxième identique envoi en 1995. Que disait ce livre ? Que c'était immoral, scandaleux et économiquement périlleux que la moitié des actifs bancaires soit investis dans la spéculation (p.17 à 34) et qu'il fallait restaurer la discipline, l'éthique et le caractère "service publique" des organismes voulant conserver le statut de "banque" avec les prérogatives avantageuses qui vont avec. Tirage d'alarme en vain, car en 2008, certaines banques avaient dépassé les 90% d'actifs investis dans la seule spéculation !!! Après leur coûteux sauvetage qui ont laminé nombre de budgets d'Etat au dépens des contribuables préssurés, les banques ont continué de même. Aujourd'hui, le système financier (entretenu, maintenu et subventionné par une oligarchie politique aveugle) est sur le point d'imploser alors que menace un effondrement bugétaire et une vaste explosion sociale.
Borgne au milieu d'aveugles, Robini l'est aussi pour ses remèdes toxiques et contre-productifs (accumuler du "cash" et dévaluer).
Le cash ?: Il faut bien au contraire massivement investir, remettre les chômeurs au travail, y compris avec une coûteuse politique de grands travaux dans l'équipement, l'environnement, le social, l'éducation et la recherche. Sans oublier de lutter contre les dumping salariaux, sociaux et fiscaux qui sont aussi la cause des délocalisations et effondrements de pans industriels entiers. Dévaluer?: C'est une arme à double tranchant car la moitié de la consommation (importée) va voir son coût immédiatement augmenter (inflation importée, baisse de pouvoir d'achat immédiate et massive). Un effet domino de dévaluations compétitives entre Etats pourrait générer un effroyable tourbillon dépressif général. Avec nouveaux appauvrissements successifs et perte de 20 à 40% du pouvoir d'achat en quelques années.
Depuis 25 ans, les sociétaux répètent que les aveugles politiques d'austérité ne peuvent qu'être catastrophiques pour la consommation, la croissance et l'emploi. La lutte contre le gaspi administratif et financier, oui. Un grand "oui" et en toute période. Pas pour financer encore les banques et donc la spéculation. Mais pour financer les projets créateurs de vraies richesses et d'emplois. L'endettement des Etats auprès de banques privées pratiquant l'usure entre 7 et 27% est une crétine ineptie. Dès 1992, nous avons préconisé la création d'un service publique bancaire original et transparent, centré sur les investissements et alimentés par un système de crédits DTSL non inflationnistes et sans intérêt. Le déficit ? Comme le cholestérol, il y a mauvais et bon déficit budgétaire. Si le déficit budgétaire sert à caser ou financer les armées de copains et coquins de chaque parti et l'effroyable montagne d'intérêts des banques privés, c'est du mauvais déficit à éradiquer. Les entrepreneurs, les commerçants et les artisans (premiers employeurs de France) veulent être aidés et non être sans cesse trahis et pressurés de nouveaux impôts et taxes. Trop d'impôts tue l'impôt.
Que le prix Nobel Joseph Stiglitz ait globalement rejoint notre solitaire analyse est une excellente chose. Mais ce réconfort intellectuel ne suffit pas. Il faut un raz-de-marée des consciences, y compris populaires, y compris électoral et trans-partis, pour enfin changer les responsables-coupables à la tête des banques et des gouvernements. Radicalement. Sans aucun état d'âme. Ce changement indispensable de personnes (qui n'ont eu de cesse d'augmenter leurs salaires) ne coûtera pas un centime aux contribuables et produira immédiatement un grand élan mobilisateur et une grande espérance.
Réponse de le 26/10/2011 à 10:48 :
Quelle naïveté !
Réponse de le 26/10/2011 à 11:03 :
Ma mère l'avait prédit en 1990 et moi, je prédit qu'il y en aura d'autre.
He oui, c'est l'homme qui est comme ca. Tout dans l'exces.
Réponse de le 26/10/2011 à 12:03 :
Quel dommage que votre commentaire sublimal nous prive d'un long discours où vous auriez pu développer votre argumentation
a écrit le 26/10/2011 à 10:27 :
Stiglitz = Nobel 2001 !
Tous des charlots
Il faut laisser la destruction créatrice faire son oeuvre, le reste c'est pipeau
a écrit le 26/10/2011 à 9:46 :
Les plans d?austérité générent des réactions d?austérité de la part des ménages qui freinent les dépenses et donc l?économie. Et donc on remet un 2ème plan d?austérité avec les mêmes conséquences. Cercle vicieux qui aboutit à la crise. Je n?ai pas de diplôme d?économie mais j?analyse mon propre comportement à économiser chaque euro dans l?espoir d?acheter un jour une maison. Je pense que beaucoup font de même avec souvent l?unique objectif de boucler uniquement la fin du mois. Que l?on nous donne des noms en lieu et place de « marché » ou « investisseurs » qu?il faut soit-disant rassurer.
a écrit le 26/10/2011 à 8:49 :
Les mauvais économistes keynésiens sont décidément incurables et Roubini ne fait pas exception. Qui peut encore croire que la crise de l'Etat-providence puisse être réglée par une solution keynésienne ? Qui peut encore imaginer que la manipulation monétaire changera quoi que ce soit à la crise ? Seule la réduction massive de l'Etat et son retour à ses missions régaliennes peut nous sortir de l'impasse de la collectivisation.
Réponse de le 26/10/2011 à 10:20 :
Qui peut y croire ? Tous ceux qui ont constaté l'incompétence des économistes libéraux dont les solutions simplistes se limitent à "moins d'Etat".
a écrit le 26/10/2011 à 8:45 :
une crise en 2012 chance : plus de 50%!!!ah le grand économiste que voilà!!!!!! dites moi.. il a bien dit plus de50% ... donc il joue sur le non dit, sur l'impression.. car quesque la crise? quelle sont les critères qui définissent que nous sommes ou pas en crise? ce n'est pas dit dans l'article... tout est flou! on dirait mamade soleil ou elisabeth Tessier: l année 2011 sera tyres importante pour dsk... elle l 'avait prévu! oui bien sûr aucun parametre de jugement ne permet de savoir ce qui était prévu.. ce soit disant économiste est à ranger au banc des oracles qui disséquaient pour voir les humeurs..... allez donner vos conseils ailleurs messieurs
a écrit le 26/10/2011 à 7:40 :
Et que dire de la paupérisation d'une partie de la population dans les pays européens ?
Allez y les riches ! Continuez de vous engraisser.... la fin est proche...
a écrit le 26/10/2011 à 6:14 :
Attention,la crise n'est pas uniquement financière,il y a surement une influence du prix de l'énergie comparé au cout du travail!
a écrit le 26/10/2011 à 6:14 :
Excellente et très pertinente explication de la part d'un économiste. En fait il faut ouvrir l'?il et faire face à la situation d'une manière pragmatique et non se contenter d'éteindre le feu qui commence à se propager dans toute l'Europe. Grands dirigeants de l'Europe, l'avenir de votre Continent et peut-être du monde entier est entre vos mains ! Prenez le courage à deux mains et n'ayez pas peur de prendre des décisions audacieuses.
a écrit le 26/10/2011 à 6:05 :
Décréter une dévaluation en régime de change flottant ? ça va être 100% difficile ^^
a écrit le 26/10/2011 à 3:00 :
Eh bien moi je ne suis ni pour ni contre bien au contraire et je predis qu'il ya 50% de chance pour que j'aille boire une biere ce soir a la sante de St Roubini
a écrit le 26/10/2011 à 0:19 :
rating toi-même !
a écrit le 25/10/2011 à 20:56 :
il a raison sur un point ,il faut devaluer l'euro !!!!
a écrit le 25/10/2011 à 17:36 :
ROUBINI , ROUBINI, c'est pas celui la qui disait en 2008/2009/2010 que l'OR n'etait pas un bon placement,??
depuis il a meme pas revu sa copie, au fait il est pas "un des seuls", je peux vous en presenter une bonne dizaine qui avaient vu la crise arriver, mais ils n'ont pas acces a la presstitution
allez allez encore 3 ans et on y sera ( a la 3eme guerre mondiale)
a écrit le 25/10/2011 à 17:20 :
si les pays dits puissants ne s'étaient pas détournés de la raison primière de l'existence d'une nation, à savoir vivre en paix, sans guerres, sans l'exploitation des plus faibles, sans imposer sa culture, et respecter son prochain, le monde ne parlerait jamais de le crise. dans le monde, les grande crises viennent de l'après guerre ou pendant les guerres. ô dirigeants illuminés du monde entier soyez justes envers vos peuples et le monde ira mieux.
a écrit le 25/10/2011 à 15:38 :
Maurice Allais avait prévu la crise en1998
Réponse de le 27/10/2011 à 21:13 :
Oui et comme par hasard tout le monde l'ignore alors que c'est le seul prix nobel d'économie français. Je me demande vraiment pourquoi, en général en France on est assez fiérots.
a écrit le 25/10/2011 à 14:57 :
De toutes les manières il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que désormais il y aura des ajustements "structurofinanciers" réguliers étant donné que rien ne se crée et que tout se transforme en billets. Il faut bien comprendre qu'il n'y en aura pas pour tout le monde alors on rebat les cartes tous les trois ou quatre ans et le tour est joué.
a écrit le 25/10/2011 à 14:23 :
Roubini c'est l'homme qui a vu la crise arriver en 2008, et moi je suis le banquier (donc en principe pas trop mal placé encore que j'étais le seul de l'immeuble) qui ai vu se profiler la crise financière en novembre 2005 et qui de surcroît démontrait éléments à l'appui l'inertie des systèmes de notation des agences de rating puis leur accélération subite dans la dégradation (histoire de rattraper le retard, mais en créant un effet amplificateur ou accélérateur non requis), et qui de surcroît encore annonçait la crise de la dette souveraine notamment de certains pays du sud de l'Europe et qui ne prévoyait rien de très bon concernant la France. Donc Roubini, qu'il la mette en veilleuse car, sauf erreur ou mal informé, ce type là se trouve en conflit d'intérêt permanent avec ses activités professionnelles. Il ne sait annoncer que des trucs réchauffés, sans aucune profondeur, de la m... quoi. Après il dira qu'il a eu raison, je connais un clodo dans mon quartier qui en sait certainement plus que lui et qui pour le coup ferme sa gueule.
Réponse de le 25/10/2011 à 16:07 :
perso je m'en cogne ! j'ai plus rien donc ils ne pourront plus rien me piquer ces m....
Réponse de le 26/10/2011 à 5:59 :
La crise, ca affecte peu les pauvres.. Lol
Réponse de le 26/10/2011 à 14:43 :
quand les riches maigrisses ,les pauvres creves
a écrit le 25/10/2011 à 14:14 :
Oui entièrement d'accord avec Roubini. Là il ne s'agit plus de crise cool, pépère mais d'une crise classe AA+++. Jusqu'à présent on a connu que des crises conjoncturelles, superficielles & passagères. Avec notre belle mondialisation enchantée, on goûte seulement au début de la fin & quelle fin ... !
a écrit le 25/10/2011 à 14:07 :
Roubini c'est l'homme qui a vu la crise arriver en 2008, et moi je suis le banquier (donc en principe pas trop mal placé encore que j'étais le seul de l'immeuble) qui est vue se profiler la crise financière en novembre 2005 et qui de surcroît démontrait éléments à l'appui l'inertie des systèmes de notation des agences de rating puis leur accélération subite dans la dégradation histoire de rattraper le retard, mais en créant un effet amplificateur ou accélérateur non requis, et qui encore de surcroît annonçais la crise de la dette souveraine notamment de certains pays du sud de l'Europe et qui n'annonçait rien de bon concernant la France. Donc Roubini, qu'il la mette en veilleuse car, sauf erreur ou mal informé, en plus ce type là est en conflit d'intérêt permanent avec ses activités professionnelles. De plus ce type là ne s'est annoncer que des trucs réchauffés, sans aucune profondeur, de la m... quoi. Après il dira qu'il a eu raison, je connais un clodo dans mon quartier qui en sait certainement plus que lui.
a écrit le 25/10/2011 à 13:52 :
Beaucoup d'autres et pas que des économistes ont vu la crise arriver mais malheureusement, les médias main stream n'en parlent jamais.

Il suffit d'avoir un peu de bons sens et de se rappeler que les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.
a écrit le 25/10/2011 à 13:51 :
Une crise PIRE que 2008 ? Il faudrait déjà la ressentir ! Ensuite il n'y a pas besoin d'être un génie pour voir que le système s'écroule. La chose qui en sortira sera comme toujours une dictature, vous pouvez ouvrir vos livres d"histoire c'est toujours comme ça. Elle aura la bonne odeur de "c'est pour vous protéger, vous sécuriser, préparer un avenir meilleur..." bref que du baratin , et le plus amusant dans tout ça c'est qu'en France ce ne sera pas via le FN mais bien via les bons vieux parties politiques bien de chez nous !
Réponse de le 25/10/2011 à 15:28 :
Vous avez raison
Réponse de le 26/10/2011 à 13:55 :
il suffit de voir le reportage Apocalypse Hitler passé hier sur France 2 pour s'en convaincre...
a écrit le 25/10/2011 à 13:50 :
Bon on va être sérieux trois minutes, si les taux d?intérêts sont à 0% cela va tuer ce qui reste du marché immobilier européen mais pire que cela cela tuera bon nombre de banque et nous nous retrouverons dans une stagflation comme la japon en a fait l'expérience à la différence que les japonais consomment japonais ce qui stimule les entreprises et l'innovation alors que les européens consomment asiatique d'ou fuite de capitaux et enrichissement des voisins asiatiques. Donc c'est une solution franchement inintéressante.
Ensuite concernant la dévaluation de l'Euro cela entrainera mécaniquement l'inflation des prix à la consommation sans compensation par des augmentations de salaires (Ceux qui vous disent que les patrons compenseront les salaires vous racontent des salades). Donc avec le même salaire il faudra payer la nourriture 10% plus chère et les biens technologiques 30% plus chers. Ce sera la porte ouverte aux émeutes des classes ouvrières en Europe. Donc ce n'est pas non plus une solution.
La solution viable reste la taxation des produits étrangers ne respectant pas les règlementations sociales et écologique européennes et la stimulation de la consommation européenne en lieu et place de la consommation de produits étrangers. Sans cela nul salut. Il faut ré-équilibrer la balance commerciale avec nos voisins asiatiques et américains. Cela passe par de la qualité, du durable, du hautement technologique, de la recherche, de l'investissement et de l'automatisation des usines pour avoir moins de main-d??uvre déqualifié et par contre fabriquer et vendre plus de machine outils et de robots donc plus de main d??uvre très qualifiée.

Ce que prône Roubini en gros c'est de nous aligner sur le dollars pour appauvrir nos populations et ainsi nous retrouver dans la même positions que les USA.
Aucun intérêt.
a écrit le 25/10/2011 à 13:43 :
FAUT RAPPELER A CE MONSIEUR QUE C EST TOUJOURS LA MEME CRISE QUI CONTINUE....
a écrit le 25/10/2011 à 13:03 :
Arretez de prendre Roubini pour un gourou : ses performances en matiere prospective sur les marchés financiers sont accablantes depuis le printemps 2009 : il conseillait par exemple de vendre encore le SP500 en avril 2009 lorsque l'indice US cotait autour de 750 (il vaut aujourd'hui pres de 1250 !). Roubini vit depuis 2008 sur une rente de situation qui n'abuse encore que quelques journalistes déconnectés.
Quant a la liste de ceux qui ont vu venir la crises des subprimes , ils sont tres nombreux : pour ne citer que des Français et en commençant par ordre alphabétique : Aglietta, Allais......Alors Roubini , plus journaliste qu'économiste sérieux,c'est surtout un petit acteur en communication qui a décroché 2 roles au cinéma , ce qui l'a emmené jusqu'au festival de Cannes en 2010 !
a écrit le 25/10/2011 à 12:48 :
Nostradamus avait prédit tellement de choses...
a écrit le 25/10/2011 à 12:47 :
Roubini à toujours tout prévu.Il doit s'en faire du pognon avec ses prévisions que tout le monde connait depuis longtemps. On sait parfaitement ce qui nous attend, mais est-ce qu'on se laissera faire, ça c'est une autre histoire.
a écrit le 25/10/2011 à 12:26 :
Roubini a bien raison de parler de dévaluation de l'euro, voulant sans doute mettre l'accent sur la dévaluation externe névessaire à l'ensemble de la zone euro, mais omet de mentionner les possibilités de la dévaluation interne se traduisant par la baisse des salaires et autres rémunérations. L'Allemagne a compris avant tous les autres que seule la dévaluation interne lui premettrait de retrouver une certaine compétitivité aux niveaux des couts. C'est d'ailleur le seul pays de l'UE à ne pas avoir de salaire minimum fixé par la législation:
Réponse de le 26/10/2011 à 17:21 :
Bien vu.La dévaluation de l'euro ne servira qu'à nous faire rentrer dans le cercle vicieux inflation/revendication salariale/dévaluationn etc. On a déjà donné...
a écrit le 25/10/2011 à 12:18 :
Oui. Enfin, en même temps, il n'invente pas l'eau chaude. La crise est mondiale et la récession obligatoire. Regardons aussi l'inflation créée par la planche à billet dans d'autres pays...
a écrit le 25/10/2011 à 12:18 :
l effort de redressement sera acceptable en FRANCE SEULEMENT APRES UNE REMISE A PLAT DE TOUS LES PRIVILEGES
Réponse de le 25/10/2011 à 12:50 :
C'est avant tout l'avenir de la France qu'il faut préparer face aux futurs géants chinois, brésilien ou indien. Faire des taxettes et des économies, soit, mais nous n'irons pas loin sans un fort projet d'avenir pour notre pays, sans ça, pas de croissance et notre système social s'écroulera dans quelques années.
Il faut à tout prix avoir un projet commun européen pour l'avenir, sinon nous risquons d'être le tiers monde de la planète dans 30 ans.
Réponse de le 25/10/2011 à 17:15 :
100 POUR % d accord
Réponse de le 26/10/2011 à 0:26 :
30 ???? Ti rigole pitête. Dans 3 on est bon.
a écrit le 25/10/2011 à 12:15 :
et moi je vous prédis à 50 % qu'il n'y aura pas de crise en 2012, convainquant non? le défis pour les politiques seront de réduire la dette, le chômage, relancer l'economie, faire face à la dépendance! je suis bonne non?
Réponse de le 25/10/2011 à 13:03 :
c est sur qu en annoncant 50% de chance que ca se produise soit pour ceux qui dorment au fond de la classe une chance sur deux il se mouille pas des masses !!! si il etait vraiment sur de son fait il dirait 99.99% la c est une prise de position c est vrai aussi que l economie n est pas une science exacte
a écrit le 25/10/2011 à 12:14 :
L'ineffable ROUBINI nous ressort son éternel numéro: relisez ses prévisIons pour 2011, c'est du copié collé.
Bien sûr le printemps arabe et la dégradation des USA, ça il ne l'a pas vu venir. De même son nième discours sur la chute brutale du yen japonais est toujours sans réalité
ROUBINI est comme ces horloges cassées: elles sont à l'heure juste au moins 2 fois/ jour, sont elles exactes pour autant ?
Réponse de le 26/10/2011 à 12:03 :

"Les prévisions sont difficiles surtout lorsqu'elles concernent l'avenir. "Pierre Dac

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