La Grèce de retour sur les marchés financiers en 2014 ?

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Athènes espère toujours une nouvelle restructuration de la dette publique, c'est-à-dire une réduction importante des taux d'intérêt et la prolongation des échéances du remboursement de la dette, a aussi rappelé Yannis Stournaras, le ministre grec des Finances. La discussion sur ce sujet doit commencer avant les élections européennes mais elle ne sera achevée qu'après leur tenue, a-t-il ajouté.
Athènes espère toujours une nouvelle restructuration de la dette publique, c'est-à-dire "une réduction importante des taux d'intérêt et la prolongation des échéances du remboursement de la dette", a aussi rappelé Yannis Stournaras, le ministre grec des Finances. La discussion sur ce sujet "doit commencer avant les élections européennes mais elle ne sera achevée qu'après leur tenue", a-t-il ajouté. (Crédits : reuters.com)
"Nous préparons notre retour sur les marchés pour le deuxième semestre 2014", a affirmé Yannis Stournaras, le ministre grec des Finances. Privée des marchés pour des emprunts à long ou à moyen terme depuis 2010 et son recours au mécanisme de sauvetage UE-FMI, la Grèce ne peut émettre que des bons du Trésor à court terme.

"Nous préparons notre retour sur les marchés pour le deuxième semestre 2014". C'est ce qu'a indiqué Yannis Stournaras, le ministre grec des Finances, dans un entretien publié par l'hebdomadaire dominical grec Realnews. ce dernier a toutefois souligné que ce ne sera possible que si le pays parvient à avoir un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) et renoue avec la croissance en 2014.

Privée des marchés pour des emprunts à long ou à moyen terme depuis la crise de la dette en 2010 - et son recours au mécanisme de sauvetage UE-FMI - la Grèce ne peut émettre que des bons du Trésor à court terme.

Le gouvernement table sur une croissance 0,6% après six ans de récession

Le gouvernement table sur un excédent primaire d'environ 3 milliards d'euros en 2014 après un premier excédent de 812 millions cette année et une croissance de 0,6% après six ans de récession.

Cependant l'OCDE prévoit la poursuite de la récession l'année prochaine avec une contraction de l'économie grecque de 0,4%. "L'OCDE est l'un des rares organismes qui émet des réserves sur la reprise. Cependant comme de nombreux analystes, nous croyons renouer avec la croissance avec un faible taux mais on va y arriver", a rétorqué Yannis Stournaras.

Athènes espère toujours une nouvelle restructuration de sa dette publique

Selon le ministre, la Grèce n'aura pas besoin d'un nouveau plan de sauvetage UE-FMI après la fin du deuxième plan en juillet. Lors des deux plans successifs depuis l'éclosion de la crise en 2010, la Grèce a bénéficié de lignes de crédit de plus de 240 milliards d'euros.

Mais Athènes espère toujours une nouvelle restructuration de sa dette publique, c'est-à-dire "une réduction importante des taux d'intérêt et la prolongation des échéances du remboursement de la dette", a rappelé Yannis Stournaras. La discussion sur ce sujet "doit commencer avant les élections européennes mais elle ne sera achevée qu'après leur tenue", a-t-il ajouté.

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Commentaires
a écrit le 30/12/2013 à 15:10 :
Le recours aux marchés sera difficile tant que la TVA n'est pas perçue à mieux due 20%...
a écrit le 30/12/2013 à 12:44 :
À un titre pareil je vous en accorde un autre aussi bête: "Portugal entre les trois plus grandes économies mondiales en 2014?"
a écrit le 30/12/2013 à 1:35 :
En définitive çà a été un net avantage pour la Grèce d'être dans la zone euro et d'y rester, elle s'en sort bien mieux que si elle en était sortie.
Réponse de le 30/12/2013 à 5:56 :
Ah bon, j'aimerais bien savoir ce qu'en pense le peuple grec!!!
Réponse de le 30/12/2013 à 8:00 :
Il est à 70% contre la sortie de l'euro . Pas fou.
Réponse de le 05/01/2014 à 18:54 :
Si par hasard la Grèce renoue avec la croissance en 2014 ce qui m'étonnerait fortement cela ne changera pas grand chose car l'euro est trop élevé pour un pays comme la Grèce .10 prix Nobel d'économie disent que l'euro n'est pas tenables et que c'est une belle bêtise. 2 solutions existent ou on dévalue l'euro chose impossible avec l'Allemagne ou on crée un euro commun comme le disent Nicolas Dupont Aignan et Jean Pierre Chevènement....
a écrit le 29/12/2013 à 19:26 :
Comment voulez vous redevenir confiant quand on vous a mis en tutelle pour l'éternité? Seul un peuple libre reprendra confiance en lui même, a moins qu'il n'en soit plus un..., mais un meltingpot cosmopolite!
a écrit le 29/12/2013 à 19:23 :
Comment voulez vous redevenir confiant quand on vous a mis en tutelle pour l'éternité? Seul un peuple libre reprendra confiance en lui même, a moins qu'il n'en soit plus un, mais un meltingpot cosmopolite!
a écrit le 29/12/2013 à 18:25 :
Vouloir revenir emprunter sur les marchés tout en demandant une restructuration de sa dette, c'est fort...Qui seront les imbéciles qui prêteront de nouveau à la Grèce pour se faire spolier quelques mois plus tard ? Vous et moi ! Par l'intermédiaire des banques et des organismes financiers publics, bien sur...
Réponse de le 29/12/2013 à 19:25 :
Quel que soit le jeu, la banque est toujours la gagnante!
Réponse de le 29/12/2013 à 19:30 :
Lorsque des commentaires comme les vôtres cesserons d'être écrits....Avé!

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