Grèce : Juncker appelle "tous" les pays européens à faire preuve de compréhension

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Tout le monde n'a pas encore compris, au sein de l'Union européenne, le sérieux de la situation en Grèce, s'inquiète Jean-Claude Juncker dans un entretien au Welt am Sonntag.
"Tout le monde n'a pas encore compris, au sein de l'Union européenne, le sérieux de la situation en Grèce", s'inquiète Jean-Claude Juncker dans un entretien au Welt am Sonntag. (Crédits : © Ints Kalnins / Reuters)
Alors que les responsables grecs vont retourner plaider leur cause auprès de leurs partenaires européens la semaine prochaine, le président de la Commission européenne a de nouveau exclu toute sortie d'Athènes de la zone euro.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a appelé "tous" les Etats membres de l'UE (Union européenne) à comprendre la gravité de la situation sociale en Grèce, dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag publié dimanche. "Nous devons faire attention à ce que la situation ne continue pas à se détériorer en Grèce. Ce qui m'inquiète, c'est que tout le monde n'a pas encore compris, au sein de l'Union européenne, le sérieux de la situation en Grèce", a insisté M. Juncker. Le Luxembourgeois a rappelé qu'un quart des Grecs sont privés de couverture sociale, que le chômage est "au plus haut", en particulier chez les jeunes, et que le pays connaît des manifestations régulières.

Alors que les responsables grecs vont retourner plaider leur cause auprès de leurs partenaires européens la semaine prochaine, M. Juncker a de nouveau exclu toute sortie d'Athènes de la zone euro, qualifiant un tel scénario "de perte de réputation irréparable" pour la monnaie unique. Il a en parallèle exhorté la Grèce à "respecter les réformes convenues avec les créanciers". "Si le gouvernement veut dépenser plus d'argent, il doit compenser par des économies ou des recettes supplémentaires", a estimé le patron de l'exécutif européen.

"Après juillet", date à laquelle les obligations grecques que détient la Banque centrale européenne arriveront à échéance, il faudra "réfléchir à la façon dont les créanciers internationaux doivent se comporter avec les pays qui se trouvent dans une situation économique critique", a-t-il jugé. Selon M. Juncker, les négociations sur les programmes d'aide ne doivent pas nécessairement être moins exigeantes, mais elles doivent être "plus politiques". "Il n'est pas acceptable qu'un Premier ministre doive négocier des réformes avec des fonctionnaires. L'un est élu, les autres ne le sont pas", a-t-il ajouté.

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a écrit le 09/03/2015 à 7:49 :
et à ne pas l'accabler d avior aider le Luxembourg à etre un paradis fiscal...
a écrit le 08/03/2015 à 18:13 :
Réonse à Simplycity concernant mon commentaire : je parle de 2 % du PIB (Produit Intérieur Brut) et non pas de la dette de la Grèce par rapport à la dette le la zone Euro;
I m sorry, mais lisez correctement les commentaires, cela vous évitera de marcher sur la tête, Sans rancune.
a écrit le 08/03/2015 à 17:43 :
Pour avoir négocié en son temps au Club de Paris, la dette de pays africains qui étaient dans des situations comparables, je voudrais rappeler que la dette d'un pays ne figure pas exclusivement sur le bilan des banques qui ont prêté, mais sur bien d'autres bilans que les leurs, en raison des différents procédés de partage de risque. Par ailleurs, La BCE, en proposant le rachat de dette, crée une forme de marché secondaire de cette même dette, qui permet le refinancement de papiers (les obligations de pays) qui sinon, ne trouveraient pas preneurs. Cette liquidité ainsi crée, chez les porteurs, va alimenter le marché primaire de la dette pour d'autres acteurs, dont les crédit à l'économie, I..E. les prêts aux particuliers et aux entreprises. De surcroit, L'acharnement apparent des responsables à maintenir la dette de la Grèce "vivante", tient à une règle financière assez simple mais insuffisamment connue qui veut que tout retard de paiement excédent une certaine période, doit déclencher le provisionnement des sommes non payées, (notion de past due), et que ce provisionnement entraine quasi automatiquement le déclassement de ladite dette, en catégorie à risque élevé, réduisant d'autant la capacité de l'Etat en question à trouver des investisseurs pour acheter sa dette, et au-delà d'un certain point, même à des taux d'intérêts exorbitants. La BCE a également besoin de pouvoir racheter une dette qui ne soit pas impayée. La Grèce le sait, les Européens aussi, la négociation consiste à trouve le mi-max d’un accord qui soit supportable pour la Grèce et réaliste pour les Européens, mais personne ne songe à faire la peau de l’autre, cela ne marche pas comme cela. Ce n’est pas comme le croient certains, de la connivence, mais simplement du pragmatisme.
a écrit le 08/03/2015 à 14:53 :
pourquoi les commentaires n'apparaissent pas ? avant, j'envoyais un message sans titre, (qui ne partait donc pas) et les commentaires apparaissaien... depuis la nouvelle présentatn, cette astuce ne marche plus... à l'instant, j'ai 2 commentaires pour 25 annoncés ! La Tribune...au secours !
Réponse de le 09/03/2015 à 13:15 :
..
Bienvenue au club.
a écrit le 08/03/2015 à 14:03 :
Enfin Mr Juncker semble comprendre sur le tard que les problèmes sont politiques et non techniques....belle phrase que celle sur "ceux qui sont élus et ceux qui ne le sont pas".
Pour les ordohystéricolibéraux, mr Juncker rejoint à l'instant les rangs des dangereux gauchistes jusqu'auboutistes...on rêve!
a écrit le 08/03/2015 à 12:38 :
Paroles raisonnables, la sortie de la Grèce de la monnaie européenne sonnerait le glas de l'Euro et amènerait beaucoup de souffrances supplémentaires à tous les pays européens dont la France.
Réponse de le 08/03/2015 à 16:54 :
@teddy19: l'euro est un "collateral damage". Le vrai problème, c'est que si nous n'avons pas une entité (l'Europe) aussi forte que les US, la Chine et la Russie, nous n'aurons aucune crédibilité dans aucune discussion avec ces puissances et que nous serons donc toujours des pions serviables et maléables au gré desdites puissances :-)
a écrit le 08/03/2015 à 12:23 :
Vous vous doutez bien que Mr Junker se fout royalement du fait que les grecs n'aient pas de couverture sociale. Ce qui le préoccupe surement un peu plus, c'est le montant des CDS qu'il va falloir payer si jamais la grece sortait de l'Europe. Et la on parle d'un sacré paquet de centaines de milliards d'euros !
a écrit le 08/03/2015 à 8:48 :
Comme l'a très justement fait remarquer un haut responsable du FMI cette semaine ,la pseudo-"aide" à la Grèce n'a été imposée manu militari par une "association" sans aucune base juridique UNIQUEMENT pour renflouer les banques allemandes et françaises. Que les peuples de ces pays, parasites et profiteurs, commencent par rembourser ce qu'ils doivent à la Grèce qui les entretient grassement.
Réponse de le 08/03/2015 à 10:52 :
Vous avez tout à fait raison ! Il est d’autre part très significatif qu’à une seule exception près, la presse française, faisant preuve une nouvelle fois d’honnêteté et d’indépendance, nait pas cru bon et intelligent de relayer cette info absolument essentielle, qui remet bien les choses en place. Il faut aussi savoir que ce que l’on ose appeler « aide à la Grèce » ne profite absolument pas à ce pays, i à sa population. Plus de 85 % des sommes que les Grecs sont contraints de rembourser (encore que !...) sont systématiquement détournés au profit de la BCE qui engrange un extraordinaire trésor de guerre sur le dos des Grecs, au profit de quelques banques peu connues pour leur bonne gestion et leur déontologie (dont une banque française à l’enseigne d’un petit animal) et de quelques états-voyous qui tentent (vainement) de combler leurs déficits abyssaux en truandant les Grecs. C’est notamment le cas de la France qui n’a jamais déboursé un seul centime pour la Grèce mais qui a déjà empoché plus de 720 millions d’euros en principe dédiés à l’ « aide » à la Grèce. C’est vrai qu’aujourd’hui, et à cause de Samaras et de son gvt de droite (Nouvelle Démocratie est le pendant grec de l’ump française), les Grecs sont volés, rackettés et truandés. Et que ce sont la BCE et quelques états européens qui en tirent les plus gros bénéfices. Mais ça, ... chuuut ! Il y a des vérités qui ne sont pas bonnes à dire. Que les français et les allemands vivent aux crochets des Grecs ne doit pas être divulgué. Que ces deux pays soient des parasites ne doit pas être dit non plus. Au nom de la « liberté d’expression », sans doute. Qu’allemands et français commencent par rembourser ce qu’ils ont volé aux courageux Grecs avant de donner à peu de frais des leçons de morale totalement indécentes. Et que l’Allemagne paye la dette de guerre pour laquelle ce pays a été plusieurs fois condamné par la justice internationale. Tiens, à propos de justice... Il existe une jurisprudence qui affirme qu’en prêtant de l’argent à un Etat, un prêteur privé ou public prend de facto le risque de ne pas être remboursé. Vite : que les Grecs ne payent plus un centime à personne ! On verra alors où en seront réellement ces pays « exemplaires » que sont la France et l’Allemagne qui, tous deux, ont une dette plus de sept fois supérieure à celle de la Grèce !
Réponse de le 08/03/2015 à 12:38 :
@remboursement et consorts: le mieux serait tout de même que les "parasites" cessent de verser des fonds dans le tonneau des danaides...et ensuite, chacun pour soi et on verra comment vos amis grecs s'en sortent. La différence énorme entre nous, c'est que je suis actuellement en Grèce et pas en vacances et que je constate que c'est un pays bordélique qui a besoin de discipline germanique :-)
Réponse de le 08/03/2015 à 13:13 :
sauf que les parasites, comme vous dites, n'ont pas déboursé un seul centime pour les Grecs et que ces mêmes parasites continuent à vivre aux crochets des courageux Grecs. Que chacun se débrouille ? Vous avz raison ! Que les Grecs arrêtent de se faire truander et refisent tout nouveau remborusement. On verra, alors, comment allemands et français se débrouilleront sans n'avoir plus personne à escroquer.
Réponse de le 08/03/2015 à 14:28 :
@à patrick: l'argent a été versé par les dieux de l'Olympe sans doute ? C'est même plus un commentaire partisan, mais carrément la preuve de mauvaise foi :-)
Réponse de le 08/03/2015 à 16:24 :
Vous avez un esprit mal tourné. Un vol, ce n'est pas d'avoir prêté de l'argent et de demander son remboursement, mais de prendre et dépenser cet argent et de refuser de le repayer.
a écrit le 08/03/2015 à 8:09 :
Dit par Junker cela ne manque pas de saveur lui le fossoyeur de l'évasion fiscale qui va reprocher à la Grèce de trop dépenser, c'est l'hopital qui se plaint de la charité.
Souvenez vous de l'affaire Clearstream dans les années 2000 à la fin Cuirac lui a donner en notre nom la Grand croix de la Légion d'honneur du pur scandale.
Et le gars officie toujours a la tète de l'UE, cherchez l'erreur......
a écrit le 08/03/2015 à 7:18 :
Ils ont tellement peur pour leurs rentes de situation qu'ils sont prêts à tout accepter de la Grèce.L'équation est simple si on ne continue pas à sponsoriser éternellement la Grèce, sa sortie de l'euro est inévitable et c'est la fin de la monnaie unique.
a écrit le 08/03/2015 à 5:16 :
junker dit en fait si les grecs veulent dépenser plus il faut qu ils fassent des écononomies celui qui comprend cela sort des rangs avec un tel NUL pas étonnant que l u.e se meurt donc pour lui on peut dépenser plus en faisant des économies néologisme pléonasme absurdité voilà par qui est dirigée l u0.e
a écrit le 08/03/2015 à 0:04 :
Les traités délimitent aussi les missions accordées à nos politiques. Posons la questions au Peuples européens pour savoir s'ils veulent que les Grecs s'affranchissent des règles communes. La réponse est connue d'avance..il n'y a pas lieu de ne pas mettre de fonctionnaires en face des grecs pour contrôler leurs administrations, et nous savons tous les désastres que peuvent causer des politiques quand on parle de gestion des moyens appartenant à la Nation!
a écrit le 07/03/2015 à 22:37 :
Economiquement, la sortie du système Euro améliorerait la compétitivité de la Grèce. Si les politiciens donnent la priorité aux aspects politiques, ils devraient au moins avoir l'intelligeance de déterminer les coûts de ce choix politique et d'en informer leurs électeurs. Je n'en vois pas grande chose dans les propos de M. Juncker.
Réponse de le 08/03/2015 à 17:12 :
@nm: en quoi la sortie de l'euro améliorerait-elle la compétitivité de la Grèce ? Ils vendent quoi à part leur huile d'olive, marché sur lequel l'Italie et l'Espagne sont moins chers ? Et si les Grecs venaient à baisser leur prix, les autres n'en feraient-ils pas de même ? En revanche, les importations payées en drachmes seraient plus chères et payables d'avance, comme en Ukraine, parce qu'on ne prête qu'aux riches. De plus, qui voudra prêter de l'argent à un pays qui a prouvé être incapable de rembourser ses dettes ?
Réponse de le 09/03/2015 à 0:40 :
@patrickb
Votre vue de l'économie grecque mérite d'être actualisée. La Grèce exporte autant de produits chimiques et metallurgiques que des produits alimentaires, et l'hotellerie et autres servieces de tourisme comptent pour 20 de son PIB.
a écrit le 07/03/2015 à 21:12 :
Les USA ordonnent, la commission s’exécute!
Réponse de le 07/03/2015 à 23:22 :
Ridicule !
Réponse de le 08/03/2015 à 7:57 :
Les banquiers ordonnent... Pourquoi réduire l'endettement alors que la banque en perçoit les intérêts financés par nos capitaux ?
Pile je gagne, face tu perds !
a écrit le 07/03/2015 à 20:36 :
Mr Juncker a-t-il l'intention d'aller expliquer aux slovaques que leurs pensions de retraite sont inférieures à celle des grecs, mais que, par solidarité, ils doivent subventionner les retraités grecs ??? Mélenchon pourra peut-être l'accompagner... ! Pensez à filmer l'accueil, ça devrait gré frôle !!
Réponse de le 08/03/2015 à 13:10 :
Raisonnement (si l’on ose ainsi dire ...) totalement ridicule ! Cela ne rime strictement à rien de dire que les Slovaques ont une retraite moins élevée (ce qui reste à prouver dans les faits !) que les courageux Grecs. Disons aussi alors que les français ont une retraite infiniment plus élevée que les Slovaques. Aberrant de stupidité. Ce qui compte, c’est ce que représente un salaire, une retraite, ... par rapport au coût réel de la vie dans le pays considéré. Le reste n’st que du bla-bla digne du Café du Commerce où fleurissent, manifestement, une foison de « grands esprits » « made in France ». Ce qui situe très exactement le niveau du populo ... Ajoutons à cela que les Grecs ne vous doivent rien, à vous petits français, mais que les allemands et les français ont énormément à REMBOURSER aux Grecs aux crochets de qui ces deux populations vivent.
Réponse de le 08/03/2015 à 15:03 :
Les grecs ne doivent rien... bien sur, et les centaines de milliards qu'ils ont empruntés, il venait de nulle part, c'est le père Noël qui a imprimé les billets ???
La réflexion "café du commerce" qui consiste à dire, façon Mélenchon et consorts, que pour qu'il n'y est plus de pauvres, il suffit de tripler les salaires et les allocs, je vous la laisse !!
Perso, je sais que pour que je gagné mon salaire, je dois faire des efforts (peut être pas vous ?), et pour emprunter, je dois ensuite rembourser et donc assurer mon prêteur que je suis prêt à faire les efforts nécessaires pour le rembourser !
Le monde des Bisounours "j'emprunte, je garde et ne rembourse rien mais personne n'a rien perdu", moi, je n'y crois pas plus qu'au père Noël !
a écrit le 07/03/2015 à 19:32 :
M. Juncker, vous n’êtes pas à votre place pour tenir de tels propos, le pacte de stabilité a volé en éclat avec la situation actuelle de la France, à qui il est accordé deux ans supplémentaires pour mettre en ordre ses budgets et ses finances. Des pays comme l’Irlande, l’Espagne, l’Italie ont su eux, mettre en place des décisions structurelles que F. Hollande rechigne à faire en enfumant chaque jour les français.
De telles décisions sont de nature à permettre aux mauvais élèves de continuer à ne rien faire ;
Par de telles décisions, vous annulez les décisions que vous avez-vous-même mises en place.

Pour revenir à la Grèce, pays qui représente moins de 2 % du PIB de l’Europe, a qui il a déjà été prêté 240 milliards, à qui un abandon de créances de 110 mds a déjà été accordé….mais vous marchez sur la tête.

Ce n’est pas la politique d’austérité imposée par les allemands et la troïka qui a provoqué le chaos en Grèce, ce sont les politiques irresponsables décidées à Athènes par les gouvernements successifs que le peuple grec, jusqu’à preuve du contraire , avait démocratiquement choisis et élus.
M. Juncker, un peu d’histoire, pou vous rappeler que les grecs n’en sont pas à leur coup d’essai avec leurs partenaires européens….

« Le 20 mai 1833……déjà,….l’ordre du jour de la Chambre des députés en France, appelait la discussion d’un projet relatif à la « garantie de l’emprunt grec »…..
Pour mémoire, en 1830, les grecs s’étaient affranchis de la domination turque, avec l’aide de l’Angleterre, de la Russie et de la France. En 1832, ces 3 gouvernements garantirent chacun pour un tiers, un emprunt grec de 60 millions de francs or. CET EMPRUNT, LE PREMIER D’UNE LONGUE SERIE NE FUT JAMAIS REMBOURSE ;
Ravagé par une décennie d’insurrections, dépourvu de toute administration, ce pays de 800.000 Hab était hors d’état de faire face.
Ces trois pays placèrent la Grèce sous une tutelle étroite, exercée par une troïka (déjà en 1832……) et vous voulez continuer à soutenir ces habitants incapables de prendre des décisions pour sortir le pays de l’ornière.
En France, en 1843, le ministre des affaires étrangères déclarait : Toutes nos instances auprès du gouvernement grec pour le porte à réformer lui-même son administration n’ont pas réussi, il a fallu, il faut aujourd’hui l’intervention de 3 puissances pour amener ce gouvernement à engager des réformes, l’établissement d’un cadastre, faute duquel la répartition et le recouvrement de ‘l’impôt étaient impraticables…….près de 2 siècles après nous en sommes toujours au même point…….et vous voulez accorder de nouveaux délais à ce pays……c’est un mirage, réveillez vous…..

La Grèce est le seul pays civilisé ou les impôts sont payés en nature ;;;quand ils le sont. Les contribuables ne payent point l’Etat qui ne paye pas ses créanciers
A l’époque le ministre concluait déjà : « Il n’ya a qu’une chose que les Grecs n’ont pas volée, c’est leur réputation. »
Réponse de le 07/03/2015 à 20:15 :
@Titou2015: asez bon résumé, mais pas d'accord du tout avec "la Grèce est un pays civilisé". J'ai moi-même travaillé et vécu dans des pays difficile comme la Libye, et c'est un peu la même chose. On nous parle de la Grèce antique, mais c'était il y a plusieurs milliers d'années et l'Empire ottoman a laissé une trace indélébile. Comme si les étrangers s'imaginaient que nous vivons encore au temps des Arvernes avec Flambytorix comme chef :-)
Réponse de le 08/03/2015 à 9:04 :
Excellent rappel historique. Le prince Otto de Baviere denommé roi de Grèce par la Troika de 1832 est arrivé sur place et a essayé de mettre en place un système fiscal moderne en faisant venir une délégation de fonctionnaires bavarois. Ils ont du capituler : impossible d eduquer les Grecs et Otto a du quitter le pays !!
Réponse de le 08/03/2015 à 10:25 :
Entre temps, il y a eu l'annulation de la dette allemande en 1953. De plus les "bons élèves" n'ont pas retrouvé leur niveau d'avant crise.
D'ailleurs le meilleur des bons élèves , à savoir l'Irlande était déjà montré comme un exemple de sortie de crise fin 2012 avant de replonger dans 2 trimestre de récession.
Paradoxalement, si ces pays n'avaient pas subi l'austérité, leurs finances seraient maintenant bien meilleure: pas de croissance = pas de recettes.
Réponse de le 08/03/2015 à 11:15 :
que l'Allemagne rembourse déjà ses dettes de guerre avant de vouloir "d'éduquer" tout le monde...
Réponse de le 08/03/2015 à 16:54 :
Pour TITOU2015:

Vous dites: "Pour revenir à la Grèce, pays qui représente moins de 2 % du PIB de l’Europe, a qui il a déjà été prêté 240 milliards, à qui un abandon de créances de 110 mds a déjà été accordé….mais vous marchez sur la tête."

Selon les données d'Eurostat pour 2013, la dette totale de l'ensemble des pays de la zone Euro s'élevait à 10635 milliards (Mds). La part de la Grèce s'élevait à 350 milliards, soit 3.3% du total.

Selon ces mêmes données: Italie - 2700 Mds, Espagne - 2500 Mds, France - 2200 Mds, Allemagne - 1500 Mds... 8900 Mds sur 10635, soit 83.7% du total!

Morale de l'histoire: Dans un monde de dettes ( États + Ménages + Corpo hors finance -> 400,000 Mds de US 'douleurs' en Avril 2014!) où 'on marche tout naturellement sur la tête' les raisonnements 'traditionnels' et de bon sens 'à ma grand mère' ne tiennent plus. C'est le monde où chacun joue sur sa 'grosseur' pour faire payer ses 'erreurs' par le plus petit de la classe. Dans le monde des 'enfants' cela s'appelle du 'taxage' (bullying)!

Reste toujours qu'avant de cogner sur le plus petit, on devrait 'jabber' les plus gros en premier. C'est ce que ma tête, vous me direz, surlaquelle je dois probablement marcher moi aussi, me dit.

Coordialement.

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