Universités : de nouvelles manifestations prévues jeudi

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Toujours mobilisés contre la réforme du statut des enseignants-chercheurs et celle de la formation des enseignants, le monde universitaire et les enseignants des écoles appellent jeudi à de nouvelles manifestations un peu partout en France.

Une vingtaine de manifestations sont prévues jeudi en France dans le cadre de la journée de mobilisation des universitaires, notamment à Paris où le défilé partira à 15 heures de la place d'Italie.

Cette journée est organisée à l'appel de la coordination nationale des universités et d'une intersyndicale (FSU, CGT, FO, Solidaires, Sauvons la recherche, Sauvons l'université, Unef), rejointes par l'Unsa Education et le syndicat du supérieur AutonomeSup, indépendant, mais généralement classé à droite.

Des manifestations sont prévues, pour la plupart dans l'après-midi, à Amiens, Boulogne-sur-mer, Bordeaux, Calais, Dijon, Dunkerque, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Orléans, Paris, Reims, Rouen, Strasbourg, Toulouse et Tours.

Les objectifs de la mobilisation sont le retrait de la réforme du statut des universitaires, le retrait de celle de la formation des enseignants, le rétablissement des postes supprimés dans le supérieur et le refus du démantèlement des grands organismes de recherche. Le 10 février, entre 43.000 et 100.000 personnes, selon les sources, avaient défilé dans un cadre similaire.

Le SNUipp-FSU, principal syndicat des enseignants des écoles, appelle aussi à manifester jeudi, contre la réforme de la formation. Mais les enseignants des zones A et C sont en vacances, seuls ceux de la zone B travaillent.

Quelques rassemblements et actions d'étudiants ont eu lieu mardi, alors que plusieurs universités, notamment parisiennes, sont en vacances.

Le mouvement "Sauvons la recherche" (SLR) a refusé mardi de rencontrer la médiatrice Claire Bazy-Malaurie. "Nous avons fait des propositions : elles n'ont pas été prises en compte", souligne le SLR. "Le pouvoir joue la stratégie du "pourrissement" et manoeuvre pour gagner du temps" en organisant "une parodie de concertation" et en nommant une médiatrice "dont la mission est simplement d'aménager le décret sur nos statuts", estime-t-il.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
on apprend plus a comment faire grève sur les bancs des écoles qu'a travailler pour réussir. je pense q'avec la nouvelle generation de petit gâtés de la république, on est loin de figurer dans les prochaines années dans le g8. pauvre France !!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
C'est pas d'aujourd'hui que les universites servent surtout a faire de l'opposition politique...et demain comme hier la majorite des pseudo etudiants qui braillent contre tout et contre rien se retrouveront a manifester...a l'ANPE, pendant que leurs planques de pseudo enseignants se marrent derriere leur dos ! In fine ,seuls les leaders qui auront bien servi les interets du parti ou du syndicat n'ont rien a craindre pour leur avenir...

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