2011 : Pourquoi la croissance sera au rendez-vous

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Infographie Tribune
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L'année prochaine, la reprise va se confirmer en Occident, tandis que les émergents poursuivront leur route. Mais les trois grandes zones économiques de la planète ne verront pas pour autant leurs difficultés disparaître.

Il était une fois trois petits cochons et un loup. Pour se protéger du carnassier, les trois petits cochons construisirent chacun une maison. Le premier utilisa de la paille, le deuxième des brindilles, et le troisième préféra les briques. Le loup arriva, et l'on connaît la suite. Ainsi en va-t-il des trois grandes régions de la planète, au seuil de l'année 2011. La maison de paille, c'est bien sûr la zone euro, handicapée par sa gouvernance poussive et sa difficulté à croître, éprouvée à deux reprises cette année par la quasi-faillite d'un de ses membres. La maison de brindilles est américaine. Elle n'a en rien comblé ses faiblesses structurelles et, pour autant, elle n'a pas cédé. Quant à la bâtisse de briques, elle est habitée par les grands émergents, Chine et Brésil en tête, qui jouissent d'une croissance forte, voire très forte.

Séquelles

Coup de chance pour les petits cochons, au premier semestre 2011, le loup va partir en vacances. La crise montre en effet des signes d'abattement qui laissent augurer d'une année d'accélération de la croissance dans les pays développés. Il y a au moins trois bonnes nouvelles. D'abord, dans chacune des zones, le pays clé se porte bien. En Europe, l'amélioration allemande est spectaculaire, avec une croissance qui va frôler les 4 % en 2010. En Amérique, les États-Unis se sont redressés. La politique monétaire plus qu'accommodante et la reconduction des avantages fiscaux importants que George W Bush avait décidés vont soutenir l'activité. Une croissance de 2,5 % à 3 % en 2011 n'est pas hors de portée. En Chine, le moteur tourne à un tel rythme que les autorités songent aux moyens de le refroidir... À chacun ses problèmes ! Au Brésil, c'est la montée de l'endettement privé qui soutient la croissance.

Ensuite, dans tous ces pays, le consommateur est bien là. Bien sûr en Chine et au Brésil, où le taux de croissance des achats des ménages est supérieur à celui du PIB. Mais aussi en Allemagne où, pour la première fois depuis de nombreuses années, les Allemands achètent davantage. Ce signal déclenche toujours une accélération de l'investissement. Même aux États-Unis, la consommation n'est pas si mau-?vaise. Les ménages y ont opéré un assainissement spectaculaire de leur bilan. L'encours des crédits revolving a ainsi chuté de près de 20 % en deux ans. Enfin, la remontée des taux d'intérêt à long terme, si elle renchérit le crédit, est le signal d'un certain retour à la normale sur les marchés financiers, le rally boursier de fin d'année en témoigne.

Pour autant, cette accélération de la reprise ne réglera pas tous les problèmes. Les séquelles de la crise, l'énorme masse de dettes accumulées et les cohortes de personnes sans emploi, ne se résorberont que de façon très partielle. Nul doute que le chômage ne baisse en Occident, mais à partir de niveaux historiquement élevés, aux États-Unis en particulier.

Même si l'embellie est là, chacun des trois petits cochons devra vivre avec ses problèmes. En Europe, c'est la question de la dette publique qui va dominer et contraindre la politique économique. Les États et les marchés financiers se feront face, les uns voulant que les autres payent la facture des erreurs passées. Aujourd'hui, ce sont les États qui remboursent, c'est-à-dire le contribuable, mais cela ne durera pas, à cause des difficultés politiques. Les marchés, c'est-à-dire les épargnants, prendront le relais, soit parce que les pays en difficulté feront défaut, soit à cause de l'inflation.

« Surexposition impériale »

Les États-Unis ne devraient pas enrayer leur déclin relatif vis-à-vis du monde émergent, de la Chine en particulier. Les difficultés budgétaires des États fédérés, la perte de compétitivité en dehors des secteurs d'excellence, le vieillissement des infrastructures et ce que l'historien britannique Paul Kennedy appelait la « surexposition impériale » - la nécessité de faire la police dans le monde entier -, tout cela pèsera sur l'Oncle Sam. La baisse de l'espérance de vie, une première depuis vingt-cinq ans, est un indice inquiétant de ce déclin.

Quant à la Chine, elle fera face à des difficultés rigoureusement inverses. L'extraordinaire croissance, l'afflux de capitaux, la débauche de crédits, l'accumulation de surcapacités fait peser un risque sur la stabilité du pays. Si la première étape de la crise de l'endettement a été américaine, en 2008, si la deuxième est européenne, la troisième naîtra probablement dans les pays émergents. Mais c'est une autre histoire que celle de 2011.

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a écrit le 23/12/2010 à 10:43 :
Français, vous avez le "Droit" de rêver!! En 2012 ce sont les Présidentielles alors on vous fait croire au "Petit Jésus soviètique"
a écrit le 21/12/2010 à 22:20 :
Ne me parlez pas de croissance en FRANCE,la plupart des usines sont fermées. La seul chose qui croit en en FRANCE c'est le déficit, le chômage, l'immigration, la pauvreté et MARINE.
Réponse de le 22/12/2010 à 10:47 :
En effet, la France prend les formes de la catastrophe annoncée par Marine. Le président de la république n'est plus qu'une pâle réplique de l'image qu'il a voulu donner de lui au départ et son action est de plus en plus critiquée par les Français qui y voient un homme sans aucun courage et notamment celui d'annoncer que la France va mal et vit au-dessus de ses moyens.
Réponse de le 22/12/2010 à 19:10 :
Sarkozy sans courage le croyez vous vraiment ,dans cette periode de crise économique mondiale ,je ne pense pas que ces prédecéseurs en auraient fait autant. Quand a la démagogie du FN laisser moi rire FN + franc nul diraient mes petit enfants
Réponse de le 23/12/2010 à 8:25 :
En affirmant que la France va bien ou du moins s'en sort mieux que les autres, Nicolas Sarkozy ne doit pas s'étonner de l'opposition farouche des syndicats à ses réformes sur les retraites, par exemple. Il a donc gaspillé énormément d'énergie et d'argent du contribuable en ne disant pas la vérité aux Français par manque de courage. Non, la France ne va pas bien, elle va mal, la France vit au-dessus de ses moyens, la France vit à crédit, la France emprunte pour payer les retraites et les frais de fonctionnement de l'Etat qui sont trop importants !
a écrit le 20/12/2010 à 16:41 :
Il faut absolument que monsieur lenglet retourne au Figaro ; c'est exactement le developpement le plus creux avec poncifs à la cle, que je n'ai encore jamais lu. Creux, faux, pour ne pas faire peur. En matiere macro-economique, il faudrait que monsieur Lenglet fasse un tour chez mes amis ESCP pour un cour de rattrapage. Vive le journalisme de france.
a écrit le 20/12/2010 à 15:03 :
On parle toujours de la Chine et du Brésil. Sur la Chine on a des quantités d'articles.
Sur le Brésil, rien ou presque, probablement car les journalistes n'ont pas d'articles à pomper ailleurs. Pourtant le Brésil a peu à voir avec la Chine: son industrie décline, ravagée par les produits chinois, et seule la rente des terres et produits miniers produit la croissance. Le pays est bloqué dans son innovation industrielle, les créations d'entreprises, etc... par une bureaucratie épouvantable et corrompue, le niveau d'éducation aussi est l'un des pires d'Amérique du Sud. Alors quelles perspectives pour le Brésil? On parle de 30 millions de personnes sorties de la pauvreté? C'est du bidon car le coût de la vie au Brésil est désormais exorbitant, même en multipliant par 3.5 le salaire minimum, cela n'est pas suffisant pour résorber une inflation cachée et réelle. Sachez qu'à salaire égal, le pouvoir d'achat d'un Américain est 100 à 150% plus élevé que d'un brésilien. Tout au Brésil est beaucoup beaucoup plus cher qu'ailleurs. Alors Chine et Brésil, je crois qu'on met le Brésil pour décorer, et donner une peu d'exotisme à ces pronostiques économiques vagues.
Réponse de le 20/12/2010 à 15:33 :
@ Grosse Fatigue: la différence, c'est que le Brésil et l'Inde ne sont pas les ennemis à abattre que sont la Chine et la Russie dans le BRIC. Les répressions du G20 à Toronto sont la démocratie en marche, alors qu'une sortie policière à Moscou est une atteinte aux droits de l'homme (pour rester dans le même ordre d'idées occidentales)
Réponse de le 22/12/2010 à 18:25 :
@ Grosse Fatigue : un de mes futurs associés - natif du Brésil - me donne à peu près la même vision que la vôtre, aussi serais-je intéressé de connaître votre niveau d'analyse, votre méthode et vos sources...
a écrit le 20/12/2010 à 15:03 :
Bon, pas la peine de perdre sont temps à discuter: la croissance sera au rendez-vous parec que Sarko l'a décrété. Et quand Sarko parle, tout le monde sait que c'est du sérieux :-)
Réponse de le 21/12/2010 à 12:13 :
Je confirme l'information: Juste un point quand meme. Comment expliquez vous que dans le monde des trois petits cochons et du grand mechant loup, il y a des eclats de rire venus de nulle part et qui ressemblent a s'y meprendre a des gloussements?
a écrit le 20/12/2010 à 14:25 :
Ce genre de prediction est toujours exact. Il n'y a donc aucune raison de s'inquieter.
a écrit le 20/12/2010 à 12:42 :
La croissance (réelle) n'est pas pour demain, vu que les problèmes n'ont pas été résolus et même ont été empirés.
a écrit le 20/12/2010 à 12:34 :
bah , pas convaincu
a écrit le 20/12/2010 à 11:34 :
HUM...!Comme la crise...au départ n'était qu'Américaine...et soi disant un dollar trop faible....aujourd'hui...l'euro faible devrait nous remonter....HUM...HUM...!Encore une belle histoire..^pour Noêl !!!
Réponse de le 20/12/2010 à 14:29 :
Bof ! Cela fait plus de 30 ans que les français se plaignent de la crise. Finalement la croissance 2010 n'est pas mirobolante mais pas non plus catastrophique et globalement, le pays s'est tout de même enrichi depuis les années 80. Rien qu'en arrêtant de se lamenter, les français pourraient gagner un 1/2 point de croissance chaque année...
Réponse de le 22/12/2010 à 18:03 :
Très drôle votre commentaire à la fois péremptoire et haineux envers la France. Quittez-là si les français vous ennuient.
a écrit le 20/12/2010 à 11:01 :
Nos Gouvernants peuvent nous mentir tant qu'ils voudront mais tant que le chômage ne diminuera pas, il n'y aura pas de croissance.
a écrit le 20/12/2010 à 6:10 :
François Lenglet est un "raconteur d'histoires", comme Mme Lagarde. Des histoires de reprises économiques à base de "rilance"... , ou l'histoire des 3 petits cochons. Vous prenez vraiment les gens pour des c... dans leur bac à sable !
a écrit le 19/12/2010 à 16:53 :
Croissance..... des taxes, impots, charges, mutuelles (qui deviennent des collecteurs d'impots pour l'Etat), du coût du travail, des prix à la conso..... effectivement, il y aura croissance en 2011 ... y compris de la dette. l'etat nous enfume par des mesurettes qui ne changerons en rien son train de vie..... il le prouve tous les jours
Réponse de le 20/12/2010 à 14:31 :
Mais le problème du train de vie de l'Etat n'est qu'une goutte d'eau dans la dette ! Le vrai problème c'est la demande perpétuelle des français en matière de prestations sociales et de santé.
Réponse de le 21/12/2010 à 20:31 :
C'est exacte mais il ne faut pas oublier non plus la longue liste, ci dessous, non exhaustive des taxes françaises imposées aux citoyens :


Taxe hydrocarbures
Taxes et impôts liés aux véhicules automobiles
Taxe automobile CNAM
Association nationale de développement agricole (ANDA)
Contribution des exploitants agricoles à la FCATAG
Contribution Volontaire Obligatoire. CVO sur les céréales
Cotisation à la production sur les sucres
Fonds d'intervention et d'organisation des marchés de la pêche (FIOM)
Fonds national de garantie contre les calamités agricoles (FNGCA)
Taxe FIVAL sur les activités d'élevage équin
Taxe pour le centre national pour l'aménagement des structures des exploitations agricole (CNASEA)
Taxe protection sanitaire et organisation marchés des viandes
Taxe spécifique de l'office national interprofessionnel des céréales (ONIC)
Taxes sur la betterave, céréales et riz, graines oléagineuses, certaines viandes,lait, vin, horticulture, fruits et légumes + Taxe forfaitaire due par les exploitants
Taxes parafiscales au profit de l'association dite Société nationale interprofessionnelle de la tomate2
Taxe spécifique de l'accord interprofessionnel de financement Val'Hor du 12 novembre 2004 étendu par arrêté du 12 avril 2005
Taxe sur les produits phytosanitaires au profit des agences de l'eau
Taxes et impots sur les assurances[modifier]
Participation des Cies d?assurance à la CNNSS
Partie de la Taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TCA)
Prélèvements sur les entreprises d'assurance
Taxe sur les cotisations de prévoyance
Taxe sur les mutuelles
Taxe sur prime d?assurance (TPA)
Taxe pour la gestion des certificats d'immatriculation des véhicules
Taxe spéciale sur certains véhicules routiers
Taxe sur les concessionnaires d?autoroutes
Taxes et impots sur les spectacles et l'audiovisuel[modifier]
Cotisation des entreprises cinématographiques
Taxe spéciale additionnelle au prix des places dans les salles de cinéma
Taxe et prélèvement sur les sommes encaissées par les sociétés de TV au titre de la redevance, de la diffusion des messages publicitaires et des abonnements
Taxe spéciale sur la publicité télévisée
Taxe sur les encaissements réalisés au titre de la commercialisation des vidéogrammes
Taxe sur les services d'informations ou interactifs à caractère pornographique
Prélèvement spécial sur les bénéfices résultant de la vente, la location ou l'exploitation d'oeuvres pornographiques ou d'incitation à la violence
Taxes et impots sur l'immobilier[modifier]
Mutation à titre onéreux d'immeubles et droits immobiliers (Droits de mutation)
Mutations à titre onéreux de fds de commerce
Mutations de jouissance (baux)
Taxe additionnelle au droit de bail
Taxe de publicité foncière
Taxe sur les locaux à usage de bureaux (TLB)
Taxe sur les logements vacants
Taxes et impots sur les jeux[modifier]
Prélèvement sur le Pari Mutuel
prélèvement sur les sommes engagées au P.M.U. sur les hippodromes et hors les hippodromes
Prélèvements sur produit des jeux dans les casinos
Produit prélèvement sur sommes misées sur jeux exploités en France métropolitaine par la Française des jeux
Produits des jeux exploités par la Française des jeux
Taxes et impots sur l'énergie[modifier]
Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)
Contribution annuelle des distributeurs d?énergie
Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE)
Prélèvement sur entreprises pétrolières
Taxe sur les titulaires d?ouvrages hydroélectriques concédés
Taxes et impots patrimoniaux[modifier]
Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)
Droits d'apport des sociétés
Droits de donations
Droits de succession
Mutations à titre onéreux de créances, rentes, prix d'offices
Taxes et impots sur les revenus[modifier]
Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS)
Contribution sociale généralisée (CSG)
Impôt sur le revenu (IR)
Contribution sociale de solidarité sur les sociétés (CSSS)
Contributions au fonds national pour l'emploi (FNE)
Impôt sur le revenu, contribution sur les revenus locatifs
Impôt sur les revenus de capitaux mobiliers (IRCM)
Impôt sur les sociétés (IS)
Impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs
Prélèvements sur les bénéfices tirés de la construction immobilière
Retenue à la source sur certains bénéfices non commerciaux et de l'impôt sur le revenu
Taxe sur les salaires (TS)
Taxes et impôts sur le secteur médical[modifier]
Contribution des laboratoires
Contribution des PAM conventionnés
Contribution entreprises médicaments
Taxe annuelle frappant les dispositifs médicaux
Taxes sur le tabac et les alcools[modifier]
Droits tabacs pour CMU
Droits tabacs pour Fonds amiante
Taxe alcools CNAM
Autres impôts et taxes[modifier]
Taxe sur la valeur ajoutée (TVA)
Contribution des institutions financières
Contributions des employeurs de main d??uvre étrangère pour l'OMI
Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)
Cotisations aux Fonds de garantie des salaires (AGS et AGCC)
Cotisations des employeurs au FNAL
Droits de plaidoirie
Droits fixes
Fonds de péréquation des transports aériens
Fonds national pour le développement des adductions d?eau
Imposition forfaitaire annuelle à la charge des sociétés (IFA)
Impôt sur les opérations de bourse
Participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue, versée à l'état
Redevance d'usage des fréquences radioélectriques
Redevance perçues sur formalités de l'Institut national de la propriété industrielle
Redevances lors du lancement de certains matériels aéronautiques
Redevance pour la rémunération pour copie privée
Taxe d'apprentissage
Taxe de sécurité et de sureté de l'aviation civile
Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP)
Taxe grossiste répartiteurs
Taxe professionnelle de la Poste et de France Telecom
Taxe spécifique pour le centre national de la batellerie artisanale et Office national de la navigation (CNBA et ONN)
Taxe sur les stations et liaisons radio privées
Taxe sur métaux précieux, les bijoux, les objets d'art, de collection et d'antiquité
Taxe Unitaid
Taxe sur les véhicules de tourisme des sociétés (TVTS)
Prélevé au niveau local[modifier]

Fiscalité directe[modifier]
Redevance des mines
Taxe professionnelle et taxes annexes (frais chambres métiers, chambres de commerce et d'industrie.)
Taxe d'habitation
Taxe foncière sur les propriétés bâties
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
Taxe pour frais de chambres d'agriculture
Taxe d'enlèvement des ordures ménagères
Fiscalité indirecte[modifier]
Taxe additionnelle aux droits de mutation
Impôt sur les spectacles, jeux et divertissements
Redevances et taxes funéraires
Versement pour dépassement du PLD
Participation dépassement du COS
Participation pour non réalisation de stationnement
Taxe locale d'équipement
Taxe spéciale d?équipement
Taxe complémentaire à la TLE (IdF)
Taxe de séjour
Taxe sur les tabacs (Corse)
Octroi de mer
Taxe sur le ski de fond
Surtaxe sur les eaux minérales
Taxe sur les fournitures d'électricité
Droits de consommation sur les alcools (Corse)
Taxe d'assainissement (Agence de l?Eau)
Taxe sur les remontées mécaniques
Taxes sur les emplacements publicitaires
Taxe sur les rhums
Taxe sur les carburants (DOM)
Taxe sur les syndicats d'énergie
Taxe sur la création de bureaux perçue en IdF
Taxe sur les cartes grises
Licence des débits de boisson
Redevance pour droit de construire (EPAD)
Taxe départementale sur les espaces verts
Taxe sur les affiches, réclames et enseignes. Elle sera remplacée à partir de 2009 par la Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) - (Article 171 de la loi du 4 août 2008 sur la modernisation de l'économie)
Taxes pour les conseils d'architecture, d'urbanisme
Taxe sur les véhicules
Taxe de pavage
Taxe pour non-raccordement à l'égout
Taxe parafiscale sur les produits en béton et en terre cuite

source :
fr.wikipedia.org...
a écrit le 19/12/2010 à 16:12 :
cessez de nous rebattre les oreilles de votre dette, ne regardez pas trop l'Allemagne: elle s'occupe davantage de ses comptes que de son taux de fécondité, l'avenir c'esr de garder une industrie pour nos enfants.
Réponse de le 19/12/2010 à 16:39 :
dette encore la dette, bien sûr les chiffres sont têtus !
a écrit le 19/12/2010 à 7:47 :
Le problème de la France est moins un problème de système qu'un problème de gabegies de toutes natures et de train de vie. Le déficit budgétaire cumulé de 1800 millliards d'euros est le résultat d'une très mauvaise gestion et force est de constater que nous n'avons plus notre place dans l'eurogroupe car incapables que nous sommes de payer le moindre euro pour rembourser la dette astronomique. Bien au contraire, Nicolas emprunte allègrement chaque jour sur les marchés financiers ! Chacun est conscient que l'on ne peut continuer ainsi et que l'heure des comptes sonnera avant 2012, avec la crise financière de l'Espagne dès janvier 2011.
Réponse de le 19/12/2010 à 8:39 :
Le problème financier de la France n'est pas la gabegie, mais simplement la loi qui interdit à l'état d'emprunter à sa banque centrale. Il n'y aurait pas de dettes si l'état n'était pas obligé d'emprunter à des banques privées.
Et tout les états occidentaux sont ruinés par cette main mise de la haute finance .
Réponse de le 19/12/2010 à 10:23 :
vluvlu, t'as bu ou quoi ?
Réponse de le 20/12/2010 à 14:35 :
Vluvlu n'a pas bu. Je pense qu'il fait référence à l'article 25 "Le trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la banque de France" de la loi du 3 janvier 1973, puis à la loi du 4 âoût 1993 sur le statut de la Banque de France (entrée en application le 1er janvier 1994) : "L'article 3 interdit (la banque centrale) d'autoriser des découverts ou tout autre type de crédit au Trésor Public ou à tout autre organisme ou entreprises publics, de même que d'acquisition de titres de leur dette".
Autrement dit, l'Etat ne peut plus faire fonctionner la planche à billet (à la différence des banques privées qui emmettent des crédits) et ne peut pas emprunter à la BCE à un taux nul. La France, entre 1980 et la fin 2006 a payé 1142 milliard d'euros d'intérêts. La dette française dans le même temps a augmenté de 913 milliards d'euros. En bref, nous avons déjà remboursé le montant de notre dette.
Réponse de le 21/12/2010 à 16:28 :
Je comprends ce que veut dire vlu vlu, mais on ne peut pas dire qu'il n'y a plus de dettes au sens stricto senso si on a une banque centrale. La dette existe toujours et est effacée par l'inflation. Si donc revient à une banque centrale française, ce qui est pratiquement certain, il faudra prendre une autre équipe à la tête de l'Etat, des gestionaires, des vrais et pas des avocats qui n'équilibrent pas les comptes de la nation !!!
a écrit le 18/12/2010 à 20:10 :
Je crois au répit des confiseurs (Même les banquiers croient au père noel). Je crois ensuite au défaut portugais. aurtant à dire au défaut espagnol. Plus de 800 Mds? d'engagement desz banques Fr et All en Espagne : 30% suffirait pour créer une crise de liquidité. Après, c'est terrae incognitae.
Donc, je surveille le spread Libor-OIS, et j'achète de l'or. Point
a écrit le 18/12/2010 à 20:04 :
On a connu François Lenglet mieux inspiré. Ca sent le Christmas bashing
a écrit le 18/12/2010 à 16:16 :
La méthode Coué ne fait pas de mal, mais ça ne va pas bien loin. La reprise viendra plutôt du côté US, parce que les Américains ont du ressort et toujours le pompon en matière d'innovation. L'euro va continuer d'être un boulet pour les Européens (et le couper serait à court terme encore pire). Quant aux émergents, ils poursuivent leur rattrapage, mais attention: comme le soulignait hier l'incomparable Paul Krugman, la Chine est un colosse aux pieds d'argile qui commence à montrer des signes de dangereuses craquelures...
Réponse de le 19/12/2010 à 15:04 :
les USA sont en route vers le tiers-monde. leur économie ne croit qu'avec les dépenses à crédit de leurs consommateurs, ils ne produisent plus rien, à part des dettes.
Krugman s'est planté sur énormément de choses mais c'est vrai que la Chine pourrait partir dans le mur, leur bulle immobilière fait penser à l'Espagne, puissance 1000..

par contre, je suis tout à fait d'accord sur la méthode Coué.
a écrit le 18/12/2010 à 14:43 :
- dans les années 60 et 70 on nous apprenait qu'il fallait manger de la soupe ...pour grandir/croître = faux!.
- maintenant si la croissance n'est plus là, il reste les..hormones de croissance..
a écrit le 18/12/2010 à 13:56 :
L ILLUSIONS EST TOTALE
a écrit le 18/12/2010 à 12:25 :
L ILLUSIONS EST TOTALE SUPPRIMER LA LOI DITE ROTCHILD ,,,,, SORTIR DE L EUROPE POUR UNE EUROPE DES NATIONS
a écrit le 18/12/2010 à 12:15 :
je reste moi aussi pessimiste sur l'année 2011. Les marchés risquent de s'attaquer à l'Espagne. Cette fois plus personne n'aura les moyens de renflouer un tel pays.
Et après ce sera l'Italie, puis la France à horizon 2013. Sachant que chez nous avant 2012, il ne se passera rien.

De toute façon il n'est pas possible de continuer dans une société ou tout fonctionne sur l'endettement. Les Etats ne sont que des montagnes de dettes, qui n'auront bientôt plus les moyens d'investir dans les secteurs qui seront les moteurs de la croissance future.
Vivement que la France perde son triple A, on aura enfin des vraies réformes de structure, de suppression de pans entiers de la fonction publique qui ne servent plus à rien.
A quand la remise en cause du statut des fonctionnaires, la suppression des départements et des petites communes, la diminution radicale des charges sociales, la suppression des effets de seuils ......
Voilà le travail des prochaines années, pour nous permettre de d'investir davantage dans la recherche, et favoriser la croissance de toutes les PME, et la croissance future de notre pays.

Passons toutes les politiques publiques à la paille de fer .... et nous en sortirons grandi.

Vive la rigueur!!!!
Réponse de le 18/12/2010 à 13:53 :
Il fo pourtant maintenir une certaine cohésion sociale pour éviter des révoltes notamment dans les banlieues : il y aurait jusqu'à 40 % de jeunes chômeurs...- maintenir encore des profs avec plus d'élèves souvent découragés par des jeunes démotivés : oui certains démissionnent : j'en connais ! MMe Pécresse continue de faire fuir les chercheurs : le saviez-vous ?......
Je suis d'accord sur vos propos de "crise de la dette, de l'endettement' mais c'est un choix de la société libérale qui a étendu la dette à tous -y compris l'état pour que la croissance se poursuive ! les salaires stagnant...
à noter qu'il fo mieux un nouveau fonctionnaire qu'un nouveau chômeur ? le premier consomme et paie des impôts et charges......
Réponse de le 18/12/2010 à 14:48 :
à "mimosa".
Ce n'est au contraire pas du au libéralisme que nous en sommes la mais au collectivisme étatique.
Dans une société libérale l'état ne pourrait pas endetter les contribuables et les français par son surpoids et à cause de son interventionnisme omniprésent dans l'économie. Tout le monde sait que lorsque l'état est actionnaire majoritaire dans une société celle ci devient automatiquement déficitaire, ce qui n'est pas le cas dans des entreprises privées sans déposer le bilan rapidement.
Seuls les monopoles et le manque de concurrence entrainent l'économie à sa perte. Tout le temps qu'il n'y aura pas des millions de fonctionnaires en trop virés, la non libéralisation de la santé, de l'emploi, de plusieurs services dits « publique » et autres, alors ne vous étonnez pas que les déficits se creusent et que la paupérisation du peuple continue. Il n'y a jamais eu de parti Libéral au gouvernement en France, et par voie de conséquence jamais eu une politique libérale et humaniste.
La France a pourtant inventé le libéralisme grâce aux écrits de Bastiat, mais jamais elle ne fut en vigueur dans ce pays. Les différentes gabegies des gouvernements successifs avec leurs cohortes de fonctionnaires, de syndiqués mafieux et d'assistés nous ont menés la ou nous en sommes. Ne vous trompez pas de coupable car la France meurt de ce collectivisme destructeur, d'entreprises, d'emplois et de richesses. Vivement la seule révolution qui vaille : la révolution libérale !!
Réponse de le 18/12/2010 à 17:22 :
à "libre" très bien dit .
Celui qui a compris ,aucune explication n'est nécessaire.
Celui qui n'a pas compris ,,aucune explication n'est possible.
Réponse de le 18/12/2010 à 18:01 :
Une bonne guerre arrangerais tout également!! Des millions de morts, donc moins de chômeurs. tout à reconstruire, donc plein de boulot.
Je ne crois pas raisonnable de souhaiter le pire. Nous avons tous à y perdre.
Réponse de le 19/12/2010 à 4:01 :
La France ferait bien d'écouter l'extérieur. On est encore le seul pays en europe à ne pas avoir adopté de plan de rigueur.
La rigueur ne signifie détruire le service public. Mais gérer un budget de manière efficace et opérationnelle.
Il est incroyable qu'à l'heure des systèmes d'informations et du contrôle de gestion, la France ne pilote toujours le suivi de l'éxécution de son budget.

A savoir lorsqu'un dispositif est mis en place, l' Etat est incapable de dire si il est réellement efficace, et son rapport coût/ service/qualité en vaut la peine.
De nombreuses sont mises en place avec des millions d'euros et ne sont jamais appliquées.

Le pire, c'est à chaque fois qu'on ne mesure l'efficacité des dépenses, on créer une nouvelle commission pour cette fonction.

Il va effectivement falloir privatiser de nombreux organismes parapublics, supprimer des pans entiers de services ou les externaliser, et mesurer chaque euro investi, comme le fait une entreprise.

A bon entendeur .... rigueur
Réponse de le 19/12/2010 à 14:06 :
@ libre et sauros: sauf que la réalité est bien différente: les déficits américains sont bien l'oeuvre de Bush puisque les uS avait des suprlus quand Clinton est parti. Le capitalisme n'existe apparemment pas sans l'argent du contribuable (la collectivité). Je ne fais pas l'éloge du collectivisme, je remets tout simplement en place les idéologues béats et béotiens :-)
Réponse de le 20/12/2010 à 16:07 :
Je crois que Libre est jaloux des fonctionnaires. Il n'est pas jaloux des traders méritants, mais des fonctionnaires, oui.
Réponse de le 20/12/2010 à 20:00 :
Je ne suis pas jaloux de ceux que j n'envie pas, cela n'a pas de sens. Si vous vous aimez vous faire ponctionner outre mesure cela vous regarde, mais il se pourrait plutot que vous faisiez partie de ceux qui en croque !!
Réponse de le 21/12/2010 à 8:13 :
Vous avez raison, les traders, les spéculateurs (nos chers investisseurs !) et les patrons des multinationales ponctionnent bien mieux.
Réponse de le 21/12/2010 à 9:58 :
Les speculateurs, les investisseurs et les patrons ? Ca serait donc eux les responsables de la mauvaise gestion étatique et budgetaire de la France ? Votre discours simpliste et caricatural est une bétise. Vos gouvernements ultra collectiviste qui ruinent la France et sur ponctionnent les contribuables, les entreprises et les ménages sont seuls responsables de la politique anti libérale depuis 40 ou 50 ans. Alors je vous en prie ayez l'honneteté de le reconnaitre puisque ce sont eux que vous élisez régulièrement. Soyez responsable de vos actes sans chercher ailleurs des bouc emissaires.
Pour votre information sans investisseurs il n'y a pas d'investissement, donc aucune possibilité pur une entreprise de trouver de l'argent pour se développer. Je ne crois pas que les entreprises s'en plaignent. Les speculateurs dites vous ? Mais tout le monde spécule ! La moindre famille qui a acheté une maison et vend la revendre espére faire une plus value, c'est ca de la spéculation. Vous juger les "traders" mais à part peut etre quelques uns qui ont mal fait leurs métiers, depuis quand il est interdit de vendre et d'acheter dans l'espoir de faire un bénéfice ? Est ce illégal ? Non c'est parfaitement légal. Une société parfaitement bolchévique que vous souhaitez à déja partout prouvée son incurie. Alors nous ressortir ce vieux discours ? Allez donc vivre en Corée du Nord si vous volez du communiste, la c'est sur il n'y a pas de trader ni de patron.
Réponse de le 21/12/2010 à 15:50 :
Légal, parce que d'ailleurs non encadré par la loi et donc légal par défaut, ne veut pas dire moral. A mon avis, le problème vient de là. Et ce sont bien des comportements amoraux qui sont à la racine de nos soucis et des déviances des systèmes, qu'ils soient publics ou privés : les deux ont prouvés leurs limites et démontrés leurs excès. Le reste n'est que de l'idéologie primaire.
a écrit le 18/12/2010 à 10:51 :
Je reste très pessimiste avec ce chômage structurel à près de 10% .
C'est curieux on partage l'argent que l'on n'a même pas (il est volé sur les autres...)
Par contre le travail , cela on ne partage pas!

Réponse de le 18/12/2010 à 13:58 :
Les entreprises ont pourtant besoin de consommateurs ! les salariés n'ont guère
d'évolution de carrières ! on A accusé les 35 heures de tous les maux et Sarko les maintient : donc il s'en sert et y trouve son compte : on se moque de qui ?
L'argent a été confisqué paar les financiers qui jouent avec....
Un monde de bulles et Après ?
Réponse de le 18/12/2010 à 15:27 :
Non les richesses sont détournés par les gouvernements francais tous collectivistes à peu de chose pret. ne vous trompez pas de coupable, les nouveaux bouc émissaires que sont les banquiers ne sont qu'un rouage nécessaire à l'économie, contrairement aux cohortes de fonctionnaires en trop et d'assistés que compte la France
Réponse de le 18/12/2010 à 17:29 :
un chômage structurel ont sait ce qu'il faut faire ,plus difficile pour le conjoncturel.
Les 35 heures une anerie socialiste (dsk) qui a permis a la France de s'endetter ;augmenter le coût du travail ,générant un boulet. les supprimer ;bien sur ,mais les français sont trop attachés au travailler moins pour gagner autant.
Les richesses détournées ,mais nous autres sommes les premiers responsables demandant toujours plus d'Etat ,nous sommes des assistés (voir les intempéries).Il faut réformer mais en France c'est à la vitesse "grand V" de la limance
Réponse de le 19/12/2010 à 15:46 :
les banksters ne sont pas seulement des boucs émissaires, ils sont devenus des parasites de l'économie réelle. il est indispensable d'avoir un système bancaire sain. Avec un peu de chance la faillite des états entrainera celle des banques actuelles et donc un retour à un système sain.
au cours des derniers siècles, les états ont souvent fait faillite. Ils sont toujours là alors que les banquiers sont morts depuis longtemps. Pourquoi en serait-il autrement cette fois ?
a écrit le 18/12/2010 à 9:30 :
Non, quelque soit la situation économique de l'année prochaine cette révision déchirante que certains voient poindre ne se fera pas : elle est contraire à la nature de l'homme qui n'a pas pour penchant naturel de partager et elle suppose que chacun dispose de richesses à partager, ce qui est loin d'être le cas. Enfin la fameuse remise en cause des finalités de la vie chère aux nantis est une insulte permanente à la moitié du globe qui se bat tous les jours pour survivre.
Peut être dans un siècle ........
Réponse de le 20/12/2010 à 8:11 :
Dans une démocratie de droit on ne peut fonctionner quand nous basant sur la loi. Et avant de dire que tous les banquiers sont des gangsters à qui l'on souhaite la mort encore faut il le prouver, par un tribunal. Il est absolument scandaleux de généraliser. Dans un système libéral c'est aux accusateurs de démontrer les accusations. Personne ne nit l'implication de "certains" banquiers dans un responsabilité commune face à la crise actuelle. Mais non seulement leurs agissement ont été pour la plupart absolument légaux, dans ce cas la nation entière a aussi sa part de responsabilité, puisque les lois sont faites par des élus démocratiquement. Mais aussi parce que celles ci sont auditées par des organismes dûment habilités pour le faire, dans ce cas c'est d'abord la responsabilité de l'état de veiller que celles ci soient compétentes.

Rappelez vous l'essor économique du pays des années 60 aux années 2000. La France est passée du moyen âge, ou elle était restée jusqu'à la libération, à l'ère moderne. D'un seul coup nous avons eu les autoroutes, la voiture pour tous, un logement chauffé, les vacances à l'étranger, des voitures, la télé, les restaurants, le téléphone, les avions à réaction, etc.. tout cela fut possible grâce aux crédits bancaires pour construire des usines, des entreprises, des maisons, de la consommation, donc. Nos parents ont faits un saut quantique entre leurs enfances du siècle d'avant, et leurs vies d'adulte dans l'ère de la fusée sur la lune. Moi même je suis passé de l'ère des mouillettes à l'ère Internet. Qu'en sassa t'il pour nos enfants ? Je dis merci au système financier qui a pu financer tous nos progrès dont nous jouissons au quotidien, sans s'en rendre compte. Il est démontré que le crédit permet à l'industrie de raccourcir le temps des investissement, et donc de pouvoir créer de la plus value et de la richesse pour tous.

Je ne dis pas que l'histoire n'a pas déjà connu des faillites bancaires magistral. Souvenons nous de la crise de la "Tulipe" au moyen âge, celle des chemins de fer, du canal de Panama, ou de Suez, l'électricité, ou récemment de la bulle Internet. Certaines mirent un terme à tout un système. Mais sachez que n'importe quel système économique, financer par je ne sais qui, ne peut fonctionner que si les peuples ont confiance dans la monnaie de l'état, ou d'une banque centrale. Le pire de la crise vient du fait que les actionnaires sont sortis de bourse, du capital d'une entreprise ou d'une assurance vie. Tout le temps que la confiance des investisseurs de tout poil n'avez pas peur, le système actuel malgré ses défauts fonctionnait très bien. Les banques ayant elles mêmes confiance dans les autres banques, se prêtaient allègrement des fonds.
Tous nous sommes responsables de ça, ne serait ce que pas nos paroles. Combien de personnes n'ont pas à un moment ou à un autre, critiquaient les banquiers, les états ou les américains et leurs modistes subprimes ? Nous sommes co responsable pour cela mais parce que nous même nous avons abusés du crédit. Une télé à écran plat, des vacances à crédit, une ou deux voiture neuves, etc..Nous les simples consommateurs personne ne nous a obligés à nous endetter à ce point ? Ces dernières années il était courant de connaitre de gens ayant contractés un crédit immobilier sur une durée de 30 ou 35 ans, voir plus. Etait ce bien raisonnable ? Donc si il y a une responsabilité elle est collective.
Vous prônez la destruction du système financier mais que proposez vous exactement ? Rien de concret, vous surfez sur une la tendance actuelle du "tous pourris", et au diable les preuves claires, seules vos clichés sont la. Vous faites partie de cette cohorte de donneurs de leçon, sans jamais bien sur, vous remettre en question. Ainsi vos propos sonnent creux.
Quand à moi je propose le libéralisme humaniste, seul générateur de richesse pour les cotonnes. Cette voie n'a jamais été pratiquée en France, et comme on peut le constater les pays qui osent ne serait ce qu'en utilisant certains de ces principes, s'en sortent bien mieux que chez nous. Regardez la situation du Canada par exemple. PAs de dette, plein emploi, du travail et des logements dés la sortie des écoles, etc..
Contrairement à vous je crois en la nature bonne et généreuse de l'homme, mais au sein du société libre et sans coercition. Vous qualifiez de "nantis" ceux qui à priori s'en sortent mieux que vous, la jalousie ne vous enlèvera pas votre mal être, seule la réalisation de vous même par vos propres choix vous apportera la satisfaction sans vous souciez de la façon dont les autres ont soi disant accumelés des richesses malhonnêtement. Ce n'est pas avec des raleries que l'on construit une nation mais avec de l'audace.
Réponse de le 20/12/2010 à 9:10 :
@libre, Bien d'accord avec votre long historique, mais les chiffres sont têtus : il y a un problème d'endettement astronomique qui pose problème pour tous les Etats ou presque ! N'importe quel ménage, en s'endettant sans fin pourrait avoir une prospérité fantastique avec 5 avions personnels,10 bateaux avec équipage, 3 Rolls Royce, 10 villas... Mais il est évident que lorsque le banquier vous demande de rembourser, c'est fini ! Et c'est ce qui arrive à l'Europe et à la France.
Réponse de le 20/12/2010 à 13:03 :
Ceci est sans rapport avec mon exposé. Ce ne sont pas les banquiers qui ont prete par la force de l'argent à la France pour s'endetter. C'est la France qui emprunte tous les jours sur les marchés financiers de quoi boucler ses budgets, et ainsi creuser l'endettement.
Réponse de le 21/12/2010 à 7:09 :
Un état de droit est un état fondé sur la "loi".Tout comme l"allemagne nazie , ou la russie soviétique , voire meme les théocraties (de tous bords et de toutes les époques)
Il faut peut etre arreter de sortir ces "anneries" à chaque fois.Bientot , si on continue, on diras que la crise c'est la faute des chomeurs.
(on reproche deja aux américains d'avoir voulu spéculer en désirant acheter un e maison, si,si cela se dit outre atlantique.Allez dire ça aux gens qui sont dans la rue maintenant)
Pour moi, le problème, c'est que l'on crée des besoins , la où il n'y en a pas,histoire d'enrichir certains, avec la complicité de beaucoup d'autres, en appauvrissant les autres.
Réponse de le 21/12/2010 à 20:24 :
C'est tout de même incroyable qu'on accuse ce qui n'est en rien responsable de cette crise. Alors si le droit n'a plus de droit que nous reste t il ? Il nous reste que l'anarchie, même les communistes y ont renoncé.
Le droit c'est d'abord de protéger le citoyen contre l'état et tout ce qui nuit à sa liberté.
La différence essentielle entre une vraie démocratie et celles que vous décriez (quelles soient de tous bords ou de toutes époques) c'est qu'elle est contrôlée par le peuple. Savez vous qu'en Suède ou au Canada n'importe quel citoyen peut rentrer dans n'importe quel ministère et demander à consulter les comptes ? Il existe meme des journaux publiés mensuellement dénonçant les quelques abus de dépense des fonctionnaires jusqu'aux ministres. Ainsi plusieurs ont sautés ou faillis sauter parce qu'il utilisaient les véhicules de l'administration ou bien parce qu'ils avaient un chauffeur. Les ministres, dans ces pays la, mangent à la cantine. On est loin des palais dorés de la république ou des banquets quasi quotient servent du Château La Tour ou du Petrus.
Cette vérité la, cher Monsieur, elle est avérée. C'est ce qu'on appelle la preuve établie. Tout l'inverse de vos accusations gratuites ne reposant que sur votre anti libéralisme primaire convaincu de ses valeurs bolchéviques.
La liberté c'est la bête noire des collectiviste, surtout la liberté individuelle. Comme disait Jimmy Carter " La démocratie ce n'est pas seulement le système qui fonctionne le mieux, c'est aussi la nature humaine."

Si vous souciez vraiment du sort des chômeurs et de ceux qui sont dans la rue, vous arrêteriez de mentir aux gens en prétendant que ce qui a anéanti des pays et des peuples entiers, c'est à dire ultra collectivisme bolchévique, est censé les sortir de la misère, alors que c'est justement cela qui les a plongés dedans. Si l'état n'était pas aussi omnipotent et voulant se mêler de tout, alors l'économie pourrait enfin réellement prendre son essor et ainsi créer des richesses pour tous. Oui pour tous car c'est de création de richesse qu'il s'agit.
Les entreprises croissant recherche de plus en plus de personnel formé et compétent qui par voie de conséquence sont de mieux en mieux payés. Mais pas seulement car les salariés dans leur ensemble peuvent avoir plus de choix pour leurs emplois, et ainsi d'avantage décider de leur carrière. L'emploi devait de moins en moins subi, et d'avantage choisi. Le tout dans un climat de liberté, de création, de respect et de tolérance. Seulement la liberté individuelle inclue de fait la responsabilité de ses actes et décisions.
C'est de cela qu'il s'agit. L'inverse pratiqué par les conservateurs ou collectivistes de tout poil c'est l'infantilisation de l'individu. Ne craignez rien mes braves petits l'état pense pour vous. j'ai déjà lu sur des pancartes "Ici l'état pense à votre bonheur". C'est exactement ce que n'est pas une démocratie libérale et humaniste.
Les peuple ainsi ramené au stade de l'enfant ne veut plus que des droits (qu'on lui donne dans une certaine mesure) sans jamais aucun devoir, mais pour cela il doit "payer", et il paie jusqu'à sa propre faillite. C'est comme une drogue.

Les collectiviste au pouvoir se servent de leur incurie dans les différentes gestions de leurs budgets ont vite détournez l'attention qu'il commençait à être portée sur eux, en désignant, avec, comme toujours, la complicité bienveillante des médias, les nouveaux bouc émissaires : les banquiers, les traders et les investisseurs. Enfin on vient de comprendre que c'est à cause de tous ceux la, mais aussi à cause des paradis fiscaux que tout va mal à cause de la crise. Opération propagande réussie !
Allez ouvrez les yeux et souhaitez aux pauvres dont vous parliez de vivre la révolution qu'ils attendent : la révolution libérale !

a écrit le 18/12/2010 à 8:34 :
Je ne partage pas cette analyse optimiste, bien au contraire je pense que 2011 sera l'année de la remise en question de l'économie mondiale par une crise des limites de la planète qui se traduira par une remise en question des finalités de la vie. Cosommations effrénées jusqu'à l'absurde pour certains, insuffisantes pour d'autres, une révision déchirante des modes s'imposera partout de part le monde.
Réponse de le 18/12/2010 à 15:41 :
Moi je suis pour une société libérale et humaniste remettant l'individu au centre de la société protégé des gouvernements car controlés par le peuple. Toutes les solutions nécessaires à l'humain sont le faits d'invention et de découverte par des individus et des compagnies. Vous vous ne proposez que le retour vers le moyen age et encore plus d'état pour enchainer les citoyens.
Réponse de le 18/12/2010 à 18:10 :
Vous retardez mon ami, car le balancier est resté trop longtemps du côté de l'humain sacrifiant par là-même sur l'autel de l'humanisme toute la biodiversité qui se meure. Sans recentrage sur le bio et la vie dans son ensemble, avec le biocentrisme de mon ami Jean-Claude Hubert, l'humanité va à sa perte !
Réponse de le 19/12/2010 à 6:32 :
Vous etes donc un "pro mort", pour ma part je suis un "pro vie" et je serais toujours du coté de l'humain. L'humanité n'est pas incompatible avec la planete, et c'est la liberté de créativité de l'humain qui a toujours trouvé les solutions. Je suis donc pour une totale liberté de l'humain face à lui meme et à la nature. Vous vous ne proposez rien si ce n'est un suicide collectif...mon ami.
Réponse de le 19/12/2010 à 15:13 :
la liberté totale ne conduit pas à une société humaniste, bien au contraire. Seul un état fort peut rééquilibrer les choses et garantir des conditions normales à tous, en régulant et en instaurant suffisamment de lois . Il reste à mettre en place un gouvernement près de la population et avec suffisamment de bon sens pour gerer le pays correctement ( ça va être dur ).

A l'inverse, pour arriver au même résultat, une société totalement et complètement libérale devrait tout permettre, y compris de tuer un banquier pour prendre l'argent nécessaire à la vie de chacun.
Réponse de le 19/12/2010 à 16:37 :
L'Etat doit assurer la sécurité des citoyens et l'harmonie. Libre, tu dois être bien jeune pour croire ainsi en l'humain sans mettre de bémol. Chaque année des espèces végétales et animales disparaissent et c'est un patrimoine génétique que la nature a mis des millions d'années à créer que l'homme sacrifie sur l'autel de l'humanisme. Je ne m'empêcher de penser à la citation d'Einstein sur l'infini !
Réponse de le 20/12/2010 à 20:02 :
Merci, je veux bien etre plus jeune que vous, mais c'est hors sujet. L'état doit en effet s'occuper des affaires régaliennes, cela me pose aucun problème, mais le probléme est omnipotent et il s'occupe de tout, y compris de la vie privée des gens, mais surrotut de l'économie car son interventionnisme détruit beaucoup de richesse, et je ne parle pas des impots qu'il prélève pour nourrir ces millions de fonctionnaires trop.

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