Claude Bartolone élu au perchoir

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Claude Bartolone, nouveau président de l'Assemblée nationale - Copyright AFP
Claude Bartolone, nouveau président de l'Assemblée nationale - Copyright AFP (Crédits : AFP)
Sans surprise, le député socialiste Claude Bartolone a décroché le perchoir, élu à 298 voix contre 185 au président sortant, le candidat UMP Bernard Accoyer, dans une Assemblée à majorité socialiste.

C'est fait : le socialiste Claude Bartolone a été élu sans surprise, mardi dès le premier tour, président de l' Assemblée nationale française, le "perchoir".  Il a obtenu 298 voix contre 185 au candidat de l'UMP, Bernard Accoyer, le président sortant. Le groupe Union des Démocrates et Indépendants (UDI, centriste), présidé par Jean-Louis Borloo, a voté blanc, de même que le groupe écologiste, mécontent de ne pas avoir obtenu la présidence de la commission du développement durable. "Au vu du mode de gestion de la majorité en ce début de législature, nous votons blanc", avait indiqué à l'AFP le président du groupe écologiste, François de Rugy.

Elu pour la durée de la nouvelle législature, soit cinq ans, Claude Bartolone devient ainsi protocolairement le quatrième personnage de l'Etat. Le député PS de la Seine-Saint-Denis avait été désigné jeudi dernier par le groupe PS, devenu majoritaire à l'issue des législatives des 10 et 17 juin, pour être le candidat de son groupe à la présidence de l' Assemblée. Il avait obtenu 127 voix contre 59 pour Jean Glavany, 50 pour Elisabeth Guigou et 22 pour Daniel Vaillant.

La séance a été ouverte à 15H00 par le doyen d'âge, le député UMP François Scellier, 76 ans, qui a appelé comme secrétaires de séance les six plus jeunes députés, dont la benjamine Marion Maréchal-Le Pen, 22 ans, une des deux élus du Front national à faire son entrée au palais Bourbon. Pour cette première séance, les députés sont installés par ordre alphabétique. L'ancien ministre UMP Alain Marleix (Cantal) était ainsi à côté de son fils Olivier, nouvel élu d'Eure-et-Loir. Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, était assis à côté de Gilbert Collard (apparenté FN). "Lui qui ne voulait pas que j'entre au Parlement, il est assis à côté de moi", s'est réjoui ce dernier, en voyant dans ce rapprochement "un signe du destin". "Moi qui ne joue jamais au Loto, je n'ai vraiment pas gagné", a rétorqué Jean-François Copé.

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Commentaires
a écrit le 27/06/2012 à 12:31 :
Sacré lui un perchoir à 20 000 euros, pour dire chut taisez-vous, on vous écoute.
La gauche caviar, enfin UMPS, la véritable image de la gauche, chômage en hausse, délocalisation, évasion fiscale, dépôts de bilans, et surtout mensonges au peuple de France, vous n'avez pas voulut Marine LEPEN, maintenant il faut passer à la caisse.
a écrit le 27/06/2012 à 6:24 :
Bil hari a tort ce n'est pas Dexia qui est foutue mais le contribuable français une fois encore par ailleurs Mr bartolone a avoué ne pas avoir compris ce qu'il avait signé dans l'affaire des prets dits""toxiques"" apres que son dept soit mis sous tutelle et en recompense il a été recompensé pour son brio décidemment nous etions mal partis mais la c'est la goutte d'eau . Mais que les collectivités ne paient ou non c'est vous et moi qui paierons l'icompetence et la morgue de ces messieurs
a écrit le 27/06/2012 à 6:11 :
20 000 ? par mois et un service pharaonique (parait-il) . Elle est où , l'égalité républicaine ?
a écrit le 27/06/2012 à 4:36 :
et quand on pense que Bartolone est très fier de son parcours : il vit avec nos impôts, c'est facile !!!!
a écrit le 26/06/2012 à 19:11 :
Dexia est foutue! les collectivités locales ne paieront jamais! Les belges vont l'avoir très mauvaise!

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