3.011.000 demandeurs d'emploi ! Oui mais....

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Le cap symbolique des 3 millions de demandeurs d'emploi en France métropolitaine a été franchi fin août. En réalité, si l'on inclut l'outre-mer, cela fait depuis septembre 2011 que la France connaît cette situation. Pis, la statistique officielle pour comptabiliser le nombre des demandeurs d'emploi doit également tenir compte de ceux qui ont eu une activité partielle dans le mois. On compte alors 4.776.800 demandeurs d'emploi.. Et ce n'est pas la première fois que le cap des 3 millions est dépassé, ceci avait été déjà le cas en 1993.

C'est officiel, l'histoire retiendra qu'en ce mois d'août 2012, pour la première fois depuis le début du XXIe siècle, le nombre des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie "A" en France métropolitaine a franchi le cap des 3 millions, avec très exactement 3.011.000 (+0,8% sur un mois et +9,2% sur un an). Certes, ce cap marque les esprits mais en réalité, il n'a qu'une portée purement symbolique. D'abord, cela fait en vérité depuis septembre 2011 -dans un silence général- que le seuil des 3 millions de chômeurs est dépassé (3,015 à l'époque), dès lors que l'on inclut l'outre-mer. Aujourd'hui, on comptabilise donc en réalité 3.259.200 demandeurs d'empoi inscrits en catégorie "A".

Avec l'outre-mer, la France compte plus de 3,2 millions de chômeurs en catégorie "A"

En effet, depuis la réforme des statistiques sur le nombre des demandeurs d'emploi décidée en 2009, pour établir les données officielles, le chômage en outre-mer doit être compté. Le ministre du Travail Michel Sapin le répète à raison depuis plusieurs semaines. Ensuite, ce nombre des 3 millions correspond à la seule catégorie "A". Or, là aussi, dans le comptage officiel du chômage , il convient d'inclure les demandeurs d'emploi inscrits en catégorie "B" et "C", ceux ayant exercé une activité réduite de plus ou moins de 79 heures dans le mois. Au total, le nombre des demandeurs d'emploi en catégories " A, B et C" s'élève fin août à 4.776.800 (toujours avec l'outre-mer). Et ce n'est pas fini, il y a ce que l'on appelle le "halo du chômage", pas toujours très facile à quantifier. Ce "halo" est constitué par des personnes qui souhaitent travailler mais qui ne sont pas considérées comme au chômage car elles ne sont pas à la recherche d'un emploi et/ou ne sont plus inscrites -souvent par découragement ou parce qu'elles n'ont plus droit à aucune allocation- ou bien encore ne sont pas disponibles pour prendre immédiatement un emploi.

Le chômage en France concerne globalement plus de 5,5 millions de personnes

En 2011, l'Insee chiffrait cette population à 850.000, (où les jeunes et les femmes sont proportionnellement surreprésentés). Avec la persistance de la crise et l'augmentation de la durée moyenne du chômage, les choses ont certainement empiré depuis l'année dernière. En tout état de cause, a minima, le nombre des chômeurs dépasse les 5,5 millions.
Enfin, dernière donnée, ce n'est pas la première fois que la France franchi le cap des 3 millions de chômeurs. Tout juste installé à Matignon après la perte des élections législatives des 21 et 28 mars par la gauche, le nouveau Premier ministre de droite, Edouard Balladur, avait dû annoncer que pour la première fois la France enregistrait plus de trois millions de chômeurs. C'est seulement en 1999 -alors que l'économie mondiale connaissait un cycle économique favorable -, sous le gouvernement de Lionel Jospin, que la barre sera de nouveau franchie dans l'autre sens...
 

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a écrit le 27/09/2012 à 19:05 :
Certes, une responsabilité commune, mais quelque peu initiée par la gauche depuis 1981 avec une politique économique et sociale qui n'a fait la preuve que du déclin et que les 35 Heures n'ont pas résolu, loin de là.
La question à se poser aujourd'hui est : qu'est-ce qui est fait pour reverser la tendance? Est-ce que la politique du gouvernement et ses promesses depuis 5 mois permet d'espérer une régression du chômage, autrement que par l'embauche de fonctionnaires? Enfin, le soit-disant héritage évoqué par Michel Sapin n'est pas une excuse : si Sarkosi avait emporté les élections, nous n'en serions sans doute pas là!
a écrit le 27/09/2012 à 11:28 :
Une responsabilité collective, droite et gauche, citoyens pas prêts de perdre leur avantages sociaux, ni à réduire leur train de vie pour l'adapter à la productivité du pays, dépenses publiques incontrôlées, gâchis des moyens, interventionnisme de l'état insupportable, propriété privée en péril, taux d'imposition confiscatoires, jalousie,fracture sociale, perte des repères, égalitarisme forcené, dialogue constructif impossible, chasse aux riches, populisme, manichéisme, ...voila quelques ennemis de la Nation..
a écrit le 27/09/2012 à 10:16 :
le chomage de masse n'a pas commencé avec la crise,mais bien avant(Mitterrant disait à ce propos "on a tout essayé".Il y a autre chose :les délocalisations,l'exigence par les actionaires de hauts dividendes,le mepris reciproque des partenaires sociaux patronat et syndicats(au pluriel)et bien sur la crise .Il semble que les partenaires sociaux discutent mieux en Allemagne.
Réponse de le 04/10/2012 à 6:49 :
Il n y a pas qu en allemagne que les partenaires discutent.
Le problème en France est que la lutte des classe est encore
Dans les esprits des soit disant partenaires sociaux et aussi des
fonctionnaires dont don quichotte est le meilleur exemple.
a écrit le 27/09/2012 à 9:44 :
En 1999 nous y etions deja
a écrit le 27/09/2012 à 9:11 :
Les gens sont focalises sur la "precarite". Ce mot a fait beaucoup de mal et beaucoup de chomeurs. L'important, c'est de maximiser la probabilite d'avoir un emploi a un moment donne, c'est a dire minimiser le taux de chomage. Peu importe la probabilite de perdre son emploi (precarite), si la probabilite d'en retrouver un est grande.

Les gens se focalisent sur les lois qui interdisent de licencier (sous le pretexte de la "precarite") et ainsi, decouragent les entreprises a embaucher (trop de risque).

Au final, on a peu etre moins de chance de perdre son emploi mais on a aussi beaucoup moins de chance d'en trouver un.. et le taux de chomage est donc mecaniquement plus eleve.

Le socialisme (la droite et la gauche francaise) veut aider les gens mais finalement cree du chomage.
Réponse de le 27/09/2012 à 11:13 :
c'est ça....
Réponse de le 27/09/2012 à 12:34 :
Ceci s'observe aisement. Dans le monde, les pays ayant les plus bas taux de chomage sont ceux dont le droit du travail est le moins contraignant. Par exepmle Hong Kong, Singapour, USA, Autriche, Australie etc ...

On a souvent en tete l'image du malheureux americain qui fait ses cartons dans l'heure de son licenciement. La contrepartie est que les USA ont un taux de chomage deux fois plus petit que le notre en moyenne sur 20 ans.


Réponse de le 27/09/2012 à 12:55 :
Bien observé, Melissa ! d'ailleurs, "le marché du travail est très souple : on peut licencier sans motif, les modérations salariales permettent de supporter des baisses d'activité, le chômage partiel est facilement utilisé, même s'il n'a pas atteint l'ampleur du « Kurzarbeit » allemand? De l'autre côté, les chômeurs ont l'assurance de ne pas tomber dans les limbes d'un service de l'emploi débordé. En 2009, syndicat et patronat ont même fortement augmenté le budget de l'équivalent du Pôle emploi, l'Arbeitmarkservice, pour multiplier le nombre de conseillers afin de faire face à la hausse de demandeurs d'emploi. La durée des allocations chômage n'est que de 5 mois, contre deux ans en France, et augmente avec l'âge et l'ancienneté. Mais il existe une différence majeure avec le système français : les conseillers de l'Arbeitmarkservice s'attachent à rencontrer les demandeurs d'emploi toutes les semaines. Et ceux-ci sont obligés d'accepter les formations proposées ou tout travail correspondant à leur qualification, s'ils ne veulent pas voir leurs allocations réduites.Des comptes épargne individuel remplacent les indemnités de licenciement L'Autriche a également réformé en 2003 son système d'indemnisation. Les employeurs versent 1,5% de la masse salariale sur des comptes d'épargne individuels destinés à chaque salarié et géré par des fonds privés. En cas de démission ou de licenciement, les personnes embauchées depuis la date de la réforme et bénéficiant de trois ans d'ancienneté ont deux choix : percevoir en cash le montant de leur compte ou le conserver s'ils retrouvent un autre travail. Pour l'employeur ce système supprime le prix ponctuel d'un licenciement. Pour le salarié, il diminue le coût de sa mobilité professionnelle." ET CA MARCHE ! "Alors que l'Espagne souffre d'un taux de chômage de 25,1% et la France de 10,3%, l'Autriche pavoise avec le plus faible taux d'Europe : 4,5%. Même en 2009, année où le nombre de demandeurs d'emploi explosait en Europe, et où l'Autriche voyait son PIB chuter de 3,8%, elle affichait un taux de chômage de 4,8%. " CQFD
Réponse de le 04/10/2012 à 20:24 :
lyon69 quand vous dites que vous êtes d'accord avec le commentaire de Mélissa vous avez raison et je vois que vous connaissez bien le monde du travail, mais nous sommes en France vous avez trop tendance à l'oublier, en France le mal qu'il y à ce sont les syndicats qui sont trop nombreux à mon gout et beaucoup de Français les rejoignent en pensant à tort qu'il seront protéger contre la perte de leur emploi, il y à ce mastodonte que sont les administrations et il y à hélas nos élus, qui essaie tant bien que mal à répondre aux français en colère, n'oubliez pas que nos élus sont pour la plupart ont l'étiquette d'un syndicat, arrêtons de voir ce qui se passe en comparant leur politique et la leur, n'oubliez pas que vous êtes en France et non pas dans un des pays que vous énumérez dans vôtre commentaire, ont ne peut se permettre de telle commentaire car on est de plus en plus dans un état de non droit et on peut être licencié ou fermer sa boite.
a écrit le 27/09/2012 à 8:45 :
LES REFORMES DE STRUCTURE C4EST URGENT! Voici six mois de passé et aucune réforme de structure commencé pour réduir les dépenses publiques et restaurer la compétitivité de l'industrie française. N'avons-nous pas 160 milliards de dépenses publiques et 44% de fonctionnairesde plus que les ? Les réformes justes sont pourtant identifiées depuis longtemps:
-alignement des régimes de retraite des fonctions publiques et des régimes spéciaux sur le régime général,
- suppression de strates dans notre mille feuille administratif, département et commune
- alignement des rythmes de travail dans les fonctions publiques (1200H/an) sur le secteur privé (1600 à 2000h),
- alignement de l'absentéisme (3 fois supérieur) dans les fonctions publiques sur celle du secteur privé,
- réaliser la réforme hospitalière reportée depuis plus de trente ans,
- développer l'apprentissage, les formation en alternance et le soucis du maintien de l'employabilité tout au long de la vie,
- etc., etc.
le matraquage fiscal n'est pas une stratégie et est très dangereuse pour le retour à la croissance.
Réponse de le 27/09/2012 à 11:19 :
liberal ,au lieu de dire des anneries, tu ferais mieux de chercher des sources fiables
a écrit le 27/09/2012 à 0:52 :
Si nous n'avions pas laissé rentrer dans notre pays plus de 6 millions d'étrangers extra-européens sans qualification ou peu depuis 30 ans alors que le chômage démarrait déjà, notre situation serait moins catastrophique ....... CQFD
a écrit le 26/09/2012 à 23:50 :
La différence est qu en 1993 les travailleurs à temp partiel étaient comptabilisées en tant que demandeur d emploie, ce qui fait que la situation est bien plus grave aujourd'hui puisque ceux ci ne sont plus comptabilisées suite à la réforme de mr Juppe .
a écrit le 26/09/2012 à 22:33 :
Moi président , je bats des records !
a écrit le 26/09/2012 à 22:17 :
Tout n'est que mensonges en politique, elle sert à quoi en fait, "ils" dirigent quoi, quel cinema pour le pouvoir, et pourtant etant sur un meme bateau on a besoin du capitaine et de son equipe pour avancer et nous conduire au port, quel port au fait ??
Il y a de plus en plus de recifs, le brouillard tombe, nous sommes sur le Titanic...
a écrit le 26/09/2012 à 22:06 :
La France c'est Alcatraz, aucune liberté du travail.... quand vous faites biologie on doit vous réadapter ensuite. Les jeunes sont victimes du système éducatif et de la prédation des boomers.
Réponse de le 27/09/2012 à 11:22 :
à Kevin , les jeunes devrait peut apprendre le gout du travail , au lieu d'embrasser la societé de consommation.
a écrit le 26/09/2012 à 22:01 :
il faudrait peut-être commencer par regarder ailleurs en Europe, les pays qui marche bien diu côté de l'emploi... qu'est-ce qu'on constate : ce sont ceux qui donnent envie d'embaucher en ayant le discours suivant : si tu embauches, tu sera libre de te séparer du salarié si tu le souhaite et sans risque ! Lui (le salarié) sera également libre de partir s'il le souhaite, avec un pécule ! résultat: env. 4% de chômeurs en Autriche, par exemple !!!!
Réponse de le 05/10/2012 à 22:24 :
lyon69 vous cherchez pas plus haut que le monde du travail normale, que pensez-vous de ça j'ai été embauché l'année dernière dans ESAT ou cette société permet aux handicapé de trouver un emploi pour les handicapés qui sont autonome, bon à part ces salariés handicapés cette établissement avait + de 15 emplois à temps plein, son directeur, ses graphistes, ses démarcheurs pour avoir des contrats pour que les handicapés malgré leur handicap qu'on leurs confient des tâches simple qui soulagent les entreprises, mais depuis cette crise qui persiste de plus en plus dans le monde du travail normale ce qui entraîne la suppression de poste de travail et des contrats pour les travailleurs handicapés, le monde du travail est impitoyable pour les PME, les grands société, les industries, le commerce de grande distribution et j'en passe, lyon69 ce malaise touche toute les couches des sociétés Francaise croyez-moi
a écrit le 26/09/2012 à 22:00 :
la population ayant augmenté entre 1999 et 2012, 3 millions de chomeurs en 2012 reste proportionnellement bien meilleur que 13 ans plus tot!!
a écrit le 26/09/2012 à 21:50 :
La presse économique ne parle pas de la cause profonde du chômage de masse : la surproduction liée à l'augmentation de la productivité : les outils, la machine, l'automatisation, l'informatique. On a pas de travail car on arrive pas à écouler les excédents, de voiture, de vin, de lait.... Pourtant on jette 20% de la nourriture produite, on donne des primes à la casse et on a déjà dépensé l'argent que peut-être nos petits-enfants gagneront un jour avec des emprunts à maturité 60 ans...

Réponse de le 27/09/2012 à 11:20 :
lyon 69, après vôtre long commentaire pour endiguer le message avez-vous tout passé en revu, c'est une question non pas un reproche, merci
a écrit le 26/09/2012 à 20:36 :
Il n'y a guère qu'ici qu'on trouve des commentaires sur la continuité gauche droite dans la dépensite maladive. Les petits fours et la sécurité d'emploi des rois de la république, une oxymore, ça coûte! Alors nous dirons l'injustice privé public.
a écrit le 26/09/2012 à 20:22 :
Pourquoi distinguer la métropole des départements et territoires d'outre mer ??? N'avons nous pas le même président ??? Comptabilisez vous les étrangers sans emploi en France ??? Sommes nous des pestiférés ???
a écrit le 26/09/2012 à 20:20 :
Plus de 3 millions de chômeurs, et malgré cela 1 Français sur 2 continue à acheter des automobiles étrangères, dont aucune (à part la petite Smart et la Yaris) n?est fabriquée en France, et dont presque toutes pourraient être remplacées par leur équivalent français ? qui est (quoiqu? en disent certains, ou le matraquage publicitaire) de qualité au moins égale !
L?automobile c?est 10% de l?emploi en France !
C?est tous les Français - sans exception (même ceux qui n?achètent pas ces véhicules étrangers) - qui payent dans leurs impôts pour les chômeurs et la dette résultant de ces importations massives.
En attendant, quand l?économie sera bien dégradée, de s?inscrire à leur tour au chômage, ou de voir leurs enfants s?y inscrire.
a écrit le 26/09/2012 à 19:48 :
L'héritage de 5 ans de Sarkozysme et de 10 ans d'UMP. Bravo, belle performance ...
a écrit le 26/09/2012 à 19:16 :
Vous avez voulu l'Europe, L'Euro, la mondialisation la croissance permanente uniquement avec de la dette depuis 40 années, une immigration non qualifiée, des projets sociaux à tour de bras et on va passer à 25% avec l'autre, une sécu gratuite CMU, du social à tout les coins de rue... C'est MORT, la situation est claire et nous voilà avec ça malmené sur nos valeurs avec des galères religieuses alors si quelqu'un de réaliste peu juste me dire comment on pourrait relancer ou maintenir avec ça alors je suis preneur. Pas besoin de commentaires débiles du genre l'ETAT l'ETAT l'ETAT l'ETAT l'ETAT il faudrait comprendre que l'Etat c'est de la dette et des frais pour ceux qui bossent ... dans le privé ! Un fonctionnaire consomme mais ne crée rien il faut aussi intégrer ça ! (en fait il redonne) Bref il faut adopter un profil bas, ne plus gagner d'argent, juste tenir tranquille et voir qui va tomber le premier !!! INCROYABLE !
a écrit le 26/09/2012 à 19:10 :
grace a la gauche, la france a une prefenrence macroeconomique pour le chomage; le plus drole, c'est quand ils s'etonnent des resultats... quand on crache en l'air ft tjs s'etonner si ca retombe...
a écrit le 26/09/2012 à 19:00 :
Tant qu'aucune réforme de la retraite des polypensionnés ne sera envisagée , je ne consommerai ni biens, ni services. Je n'ai pas envie de servir l'écononomie pour me retrouver dans la misère dans 5 ans
a écrit le 26/09/2012 à 18:25 :
Il est certain que la crise économique et internationale ne facilite pas l'emploi. Cependant, il faut admettre que l'arrivée de Hollande et ses premières mesures ont créé un climat d'inquiétude. La confiance n'est plus là et on voit mal, dans un tel climat, un chef d'entreprise recruter. L'attentisme est de rigueur et il risque de durer longtemps car la surfiscalisation va freiner l'investissement et la consommation.
a écrit le 26/09/2012 à 18:21 :
Sans oublier tous les emplois inutile de fonctionnaire d?État et territoriaux.
Réponse de le 27/09/2012 à 12:42 :
Mais le salaire de Monsieur Gilles1 n'apparait pas dans les charges de ma feuille de paie.
Je suis libre d'acheter ses services, et personne ne m'y oblige. Par contre vous, vous m'obligez a acheter leurs services.

C'est comme de faire une loi qui preleve le montant de la baguette de pain sur mon salaire, fixe la qualite de ma baguette, fixe le prix de ma baguette, fixe un monopole en interdisant toute concurrence, et me demande de le remercier car le pain est "gratuit".
Je ne pense pas que le pain serait meilleur et moins cher...
Réponse de le 27/09/2012 à 19:27 :
Mais encore ?
a écrit le 26/09/2012 à 18:21 :
Les plus de 5 millions de chômeurs et les millions d'inactifs contraints (consciencieusement ignorés par l'INSEE) remercient les gouvernements collectivistes successifs, de droite comme de gauche, qui les ont amenés, lentement mais sûrement, avec une obstination remarquable durant plusieurs décennies, à cette situation d'appauvrissement économique et social perpétuel. Merci pour toutes vos interventions qui détruisent les entreprises et les emplois ! Merci pour toutes ces lois et réglementations qui excluent inéluctablement ! Merci pour toutes ces taxes et impôts qui font fuir les force vives du pays par millions ! Merci pour cette bureaucratie méprisante et brutale qui prétend façonner l'homme nouveau !

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