Déserts médicaux : le gouvernement ne remettra pas en cause la liberté d'installation des médecins

 |   |  380  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a assuré ce dimanche que le gouvernement "n'a pas la moindre intention de remettre en cause la liberté d'installation des médecins". Elle présentera "dans quelques semaines" un plan d'ensemble pour lutter contre les déserts médicaux, qui "repose en partie sur l'incitation financière".

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a assuré ce dimanche que le gouvernement "n'a pas la moindre intention de remettre en cause la liberté d'installation des médecins", alors que les internes, inquiets notamment sur ce point, ont décidé d'une grève lundi. "Je voudrais dire très fortement aux internes, à qui certains expliquent que leur liberté d'installation serait remise en cause, qu'il n'en est rien. Le gouvernement n'a jamais eu et n'a pas la moindre intention de remettre en cause ce principe important pour la médecine française qui est celui de la liberté d'installation des médecins à l'issue de leurs études", a affirmé la ministre sur "RTL".

Un plan pour réduire les déserts médicaux

Selon elle, "il y a des rumeurs de ce type qui circulent, entretenues sans doute par certains qui y ont intérêt". Les internes en médecine sont appelés à une grève lundi pour défendre leurs conditions de travail et leur liberté d'installation. Interrogée sur les moyens de réduire les déserts médicaux en France, la ministre a dit: "Je ne crois pas aux mesures autoritaires. Je crois que les médecins sont engagés dans ce métier avec passion, avec implication, et sont attachés à leur liberté d'installation. D'un autre côté, les Français sont soucieux de pouvoir choisir leurs médecins", a-t-elle affirmé.

Toutefois, selon elle, le gouvernement ne peut "pas rester les bras ballants face aux déserts médicaux". "Des mesures sont d'ores et déjà annoncées" et "dans quelques semaines j'aurai l'occasion de présenter un plan d'ensemble global qui repose en partie sur l'incitation financière" mais celle-ci "ne sera pas l'essentiel", a dit la ministre. Selon elle, certains médecins "veulent travailler en équipe et cela doit faire l'objet de mesures cohérentes".

Les hôpitaux pourront accueillir les patients

Concernant les perturbations liées à la grève illimitée des chirurgiens à partir de lundi, Marisol Touraine a rappelé qu'elle concerne "principalement les chirurgiens dans les cliniques privées" et que ceux qui ont décidé de se mettre en grève "ont prévenu leurs patients". Par ailleurs, "les hôpitaux seront tout à fait à même d'accueillir les malades", a-t-elle assuré.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 12/11/2012 à 19:40 :
Je ne comprends pas pourquoi , les médecins de campagne ne sont plus remplacés . Pourtant, la campagne ce n'est pas le bout du monde , c'est même parfois plus agréable question trajet plutôt que les bouchons ! Forcément, on n'y trouve pas forcément des cinémas, théâtres, mais avec internet on peut se distraire virtuellement et les vacances existent aussi pour les médecins . Et puis la clientèle est en demande , donc rien à craindre question honoraires, plus de travail peut-être mais ne s'agit-il pas là d'une vocation , sinon il vaut mieux changer de métier . Avis aux amateurs de nature et d'air pur (peut-être pas questions pesticides!) .
Réponse de le 12/11/2012 à 23:49 :
Peut-être parce que les médecins aimeraient que leurs enfants aillent dans des écoles, aimeraient mettre leur courrier à la poste, aller au trésor public, aller faire leur course, emmener leurs enfants faire des activités sportives, au lieu de se pourrir la tête sur internet.
La population rurale est gériatrique dans sa majorité, n'ont plus d'enfants à faire garder le mercredi après-midi, et ne vont malheureusement pas trop visiter en famille au musée le week-end.
On vire tous les services publics, on aide pas les petites entreprises à rester en campagne (boulanger, boucherie, supermarché, école maternelle primaire et collège) mais on impose au médecin d'aller en campagne. Je te rappelle que l'urbanisation était considérée, il y a encore pas si longtemps comme un facteur de modernisation.
Si t'as l'envie d'acheter une maison datant de 100ans en campagne où il y a tout a refaire dedans , alors que tu bosses 72h par semaine, tant mieux pour toi.
a écrit le 12/11/2012 à 11:34 :
Dire "Je crois que les médecins sont engagés dans ce métier avec passion, avec implication" et annoncer "un plan d'ensemble global qui repose en partie sur l'incitation financière" cela ne me semble pas très logique....Pas facile de faire bouger les choses quand une partie des élus sont des médecins.
Si tous le monde ne lâche pas un peu de leste, on y arrivera jamais.....
Mettons des "quotas" avec des "bornes hautes et basses". Un système proche de celui des pharmaciens : tu peux t'installer où tu veux ... s'il reste de la place.
Réponse de le 12/11/2012 à 14:03 :
Votre commentaire est très censé, il ne faut pas oublier que les médecins vivent de l'argent de la S.S., c'est à dire de nos cotisations. Nous sommes en droit d'exiger une couverture de tout le pays, comme les pharmaciens que vous citez et la police.Le quota d'une zone étant couverte, un médecin peut s'y installer, mais hors conventionnement.
Je pense que le gouvernement ne veut pas brusquer ce corps de métier, dont la compétence n'est pas à mettre en doute, simplement pour ne pas avoir ajuster les remboursements (leurs honoraires) à leur juste valeur. Même la gauche valide la "santé à plusieurs vitesses"!
Déplorable, alors qu'une juste rémunération accompagnée d'une rigueur de gestion et la réintégration des diverses taxes initialement prévues pour le S.S. par les gouvernements successifs la remettrait sur les bons rails, c'est à dire sur le principe défini lors de sa création!
a écrit le 12/11/2012 à 11:17 :
En fait les déserts médicaux ne sont que le reflet de la disparition du médecin de campagne d'autrefois. C'était un notable, qui avait étudié, qui faisait le bien dans des communautés auxquelles il était attaché, qui vivait dans une maison confortable, mais qui ne comptait pas ses heures.
Tout celà c'était la France des livres de géographie de notre enfance, rédigés dans les années 50 (vous savez avec les cours de ferme avec de la paille, des poules et le tas de fumier au loin)...
Aujourd'hui, même les bobos ne s'y retrouveraient pas. Peut-être une reconversion pour les militants qui occupent le site du futur aéroport de Notre-Dame des Landes ?
Réponse de le 12/11/2012 à 14:19 :
Le nombre d'installation s'est effondré en 10 ans tant l'attractivité du métier de médecin généraliste s'est dégradée sur tous les plans, pas uniquement financier et suite à la chute du nombre d'étudiants autorisés à passer en 2e année. Le gouvernement peut vouloir inciter ou obliger les gens qui s'installent à aller dans des déserts médicaux mais il ne peut forcer personne à s'installer ...
Réponse de le 13/11/2012 à 0:00 :
Dans les années 50, il y avait une population ACTIVE bien plus importante en campagne. Je suis désolé de vous annoncer que nous sommes désormais en 2012, que les usines sont fermées depuis bien longtemps, que les écoles ferment les unes après les autres, qu'il n'y a plus de bistro, de boulanger, de charcutier, de service de la poste, de salle des fêtes .il n'y a même plus de Bus qui passent.
Les maisons sont beaucoup moins confortable (elles ont maintenant 60ans) et je ne connais aucun corps de métier capable de s'installer et de construire une maison neuve la même année.
Je crois que le médecin d'aujourdhui n'est plus un notable, mais il a étudié, et tout autant que les anciens médecins aimaient s'installer dans des zones ou la vie était satisfaisante pour eux et pour leur famille, les nouveaux médecins le souhaitent. Etant un jeune médecin, voir grandir mes enfants a 30km de leur école et faire 100km aller retour les mercredi pour les emmener à leur activités physiques, alors que je travaille 72h par semaine, ne me laisse pas l'occasion de trouver ce coin de campagne satisfaisant
a écrit le 12/11/2012 à 9:56 :
Que les médecins s'installent là où ils le veulent qu'ils mettent le prix de la consultation qu'ils souhaitent si c'est leur choix qu'ils le fassent. Pour cela ils n'ont pas besoin de l'avis de qui que ce soit. Un peu de courage les médecins lâchez les remboursements de la sécurité sociale que vous détestez tant et assumez-vous comme n'importe quel commerçant.
Réponse de le 13/11/2012 à 22:34 :
Le numerus clausus limite le nombre de médecins pour maintenir de hauts revenus. Si on veut être libéral, alors faisons sauter le numerus clausus et permettons enfin aux médecins des pays européens sans numerus clausus de s installer en France librement. Le médecin roumain est aussi compétent et moins cher.
a écrit le 12/11/2012 à 9:06 :
Il faut dire que c'est à peu près tout ce qui va lui rester (et encore en partie seulement) comme liberté au pays de la socialie joyeuse.
a écrit le 12/11/2012 à 8:01 :
Nos politiques pensent que pour diminuer les accidents , l'effort doit se porter sur la répression (mesures autoritaires que Me la ministre ne croit pas),exemple : les radars ... la concertation ne suffit pas. Mais pour la désertification médicale il faut faire confiance aux médecins par l'incitation. Surprenant raisonnement !!! s'expliquant peut être par un groupe de "médecins députés "ayant leurs chauffeurs .....
Réponse de le 12/11/2012 à 8:15 :
obliger quelqu'un à installer un cabinet libéral là où l'état lui-même s'est désengagé...vous croyez vraiment que cela peut fonctionner ?
Réponse de le 12/11/2012 à 8:31 :
Un cabinet libéral n'a de nom que libéral car" l'argent" ne vient que de la sécurité sociale . on oblige les "instits" à enseigner dans le lieux de leurs études.
Réponse de le 12/11/2012 à 8:34 :
Le front national a de l'avenir dans les petits patelins et les petites villes...
Réponse de le 12/11/2012 à 9:19 :
1- la secu ou plutot l'assurance maladie rembourse une partie des honoraires facturés par les medecins à l'assuré et non pas au medecins.(il est vrai que certaines pratiques de tiers payant font un peu oublier cela)
2-le probleme actuel n'est plus celui des deserts medicaux, mais celui du rejet de l'exercice liberal par les nouveaux medecins qui preferent le salariat donc de toute façon vous ne pourrez rien imposer
Réponse de le 13/11/2012 à 22:49 :
Bien sur qu'obliger quelqu'un a s installer à la campagne c'est possible. L'état demande t il aux gendarmes s'ils veulent bien vouloir s intaller en campagne ? Leur donne t il une initiation financière ? Et les enseignants ? Et si votre entreprise privée vous demande d aller dans un autre établissement ou d etre licencié, en profitez vous pour demander une incitation financière ?
Nous sommes dans deux mondes bien differents....
a écrit le 12/11/2012 à 4:50 :
numerus clausus ? dans le futur n'éxisteront ! gagner du temps commencer maintenant ?
Réponse de le 12/11/2012 à 9:30 :
?????
a écrit le 11/11/2012 à 19:42 :
Les médecins de campagne ne sont plus remplacés . Les jeunes préfèrent la ville avec ses commodités . Mais laissons faire la pénurie n'est qu'à son début . Suppression du numerus clausus et réforme des études médicales avec plus d'heures de psychologie plutôt que des maths-physiques à outrance les 1ères années .
Réponse de le 12/11/2012 à 0:04 :
en supprimant le numérus clausus, il n'y aurai plus la sélection des plus motivés et je te promet qu'il y aurait une abandon d'une majorité d'étudiant au bout de quelques années face aux difficultés croissantes, et ce avec le gachis d'année que sa entraîne.
Réponse de le 12/11/2012 à 9:39 :
Le numerus clausus est une prime donnée aux gagnants. L'ouverture a la "concurrence" de cette profession permettra une régulation naturelle. Si un médecin veut venir s'agglutiner sur la côté sud de la France et gagner le SMIG, ce sera son problème. Si il voudra mieux gagner sa vie, il ira dans les zones où il n'y a pas d'autres toubib. De plus si il est vraiment très bon, il peut se mettre en que médecin à honoraires libres. Il verra moins de patients ou pas du tout, à lui de choisir. Pour moi, il me semble normal, dans un premier temps que les toubibs sortant de leurs études, commencent la ou il n'y a pas d'autres médecin. Après un temps, deux ou trois ans, libre à lui d.aller ou il veut.
Réponse de le 12/11/2012 à 10:52 :
1- le numerus clausus a ete bien remonté et il n'y a pas un probleme de formation insuffisante en nombre des medecins(d'ailleurs en fait il y a beaucoup/trop? de medecins en france)
2-réflechissons à l'utilisation de ces derniers qui passent beaucoup de temps sur des taches inutiles ou pouvant etre facilement confiées à d'autres
3-ce que l'on nomme "psychologie" en fait ne s'ameliore pas avec la multiplication des cours de psychologie. Certains scientifiques sont tres "psychologue", alors que d'autres literaires ne le sont pas du tout
4-il y a longtemps que les maths et la physique ont ete réduit à peau de chagrin des etudes de medecine meme si pour certains cela sera toujours trop. (Ceci dit on peut imaginer organiser 2 filieres d'admissions pour la premiere année comme pour les etudes de commerce)
Réponse de le 12/11/2012 à 14:33 :
Le numerus clausus n'aurais jamais dû être baissé de moitié en 1981. Il a été remonté trop tard, ce qui cause le manque de médecins.
Ensuite, l'installation, surtout en campagne, ça coûte très cher, et ils sopnt assassinés par les taxes. Que l'état commence par alléger les taxes des médecins, qui sont limites confiscatoires, et par aider pour l'installation du cabinet grâce à des aides, des déductions, ou autres, .....
Réponse de le 13/11/2012 à 22:43 :
Les pays sans numerus clausus ne connaissent pas une désaffection des plus motivés. Il y a beaucoup de personnes qui veulent faire médecine. La suppression agirait à la baisse des revenus, diminuerait le chômage et les temps d'attente.
a écrit le 11/11/2012 à 18:36 :
Quelle bande de lâches ces énarques à deux balles....
a écrit le 11/11/2012 à 18:28 :
Dans les campagnes il restera la télémédecine le vétérinaire et le rebouteux!!!!
Réponse de le 11/11/2012 à 20:16 :
On ne peut pas choisir de vivre dans un endroit paumé et avoir les mêmes commodités qu'en ville...
Réponse de le 12/11/2012 à 9:44 :
Paumé non, mais dans des petites villes de 2 à 3000 habitants pourquoi pas. Si il y a ce nombre d'habitants, c'est qu'il y a tous les moyens de vivre confortablement. Vous ne croyez tout même pas que ces milliers d'habitants vivent sans électricité, sans téléphone avec que des chevaux pour circuler. Sortez des villes et pas iniquement pour les vacances, vous changerez d'avis.
a écrit le 11/11/2012 à 18:18 :
J'aurais jamais cru voir ca en France, il va falloir remettre les dispensaires en service avec l'aide de la croix rouge et de médecin du monde, comme dans les pays sous développés, on le devient, il y a maintenant trop de gens qui n'ont plus l'argent pour avoir des soins élémentaires, juste pour assurer les soins de base. Des maladies peuvent revenir, comme la tuberculose qui est extrêmement contagieuse et qui se traite de plus en plus difficillement.
Réponse de le 12/11/2012 à 10:25 :
malheureusement, medecin du monde a deja une tente d'installer dans le puy de dome! Et oui le 12 novembre 2012!!!
Réponse de le 13/11/2012 à 23:09 :
Les dispensaires avaient de très bons cotés : les médecins salariés coûtaient moins chers, étaient obligés de se former (et pas avec une formation assurée par les labos, à Biarritz, avec golf à 16h...), avec un dossier medical pluridisciplinaire et des évaluations des médecins. Le dispensaire pour tous pourrait être un beau programme pour rénover notre système de santé.
a écrit le 11/11/2012 à 15:34 :
"ENTENDEZ VOUS DANS VOS VILLES ET VOS CAMPAGNES? LES ETUDIANTS EN MEDECINE ? "et "UN ETUDIANT EN QUATRIEME ANNEE DE MEDECINE DENONCE LES FAILLES DU CURSUS UNIVERSITAIRE" sont deux émissions proposées sur la webradio indépendante AWI.
En écoutant ce qu'ont à dire les premiers intéressés qui sont les médecins de demain, on comprend mieux ou le bas blesse et ce qu'il conviendrait de faire pour que la situation s'arrange.
a écrit le 11/11/2012 à 14:08 :
Pourquoi ne pas appliquer le même principe que les pharmaciens ? J'ai jamais vu 2 pharmacies dans la même rue, alors que les médecins...
Réponse de le 11/11/2012 à 22:54 :
Les pharmaciens ont un numerus clausus en fonction de la population. Ce qui fait que les campagnes possèdent des pharmacies même lorsqu'il n'y a plus de médecin!
a écrit le 11/11/2012 à 14:00 :
On ne remet pas en cause la liberté de lieu d'installation, on remet simplement en cause la médecine libérale depuis 20 ans en s'imaginant que les jeunes sont assez bêtes pour aller travailler seuls et sans moyens, loin de tout en travaillant 70h/sem et une partie du Week end avec en plus la moitié de leur retraite volée par l'état et à 67 ans si ils y arrivent. Mais les clichés ont la vie dure! Ne vous laissez pas faire les petits!
Réponse de le 12/11/2012 à 9:47 :
Vous avez raison. À propos vous vivez certainement dans une ville !! Paris, Toulouse ? Parceque ce type de raisonnement ne vient qu'au habitants des villes.
Réponse de le 12/11/2012 à 14:42 :
Misssiles, quand on sait pas de quoi on parle, on se tait. Tout le monde se plaint pour la retraîte à 62 ans mais quid de la retraîte à 67 ans des médecins, qui ont autrement plus de responsabilité et de risques que des cheminots à la retraîte à 55ans.
La différence entre les ville et les campagnes, c'est qu'à la campagne, on respecte encore un peu le médecin, par contre en ville, ils sont de plus en plus à se faire agressés parce que les voyous croient au vieux cliché du médecin plein aux as et qui a des médicaments avec lesquels se chouter. On oublie aussi de parler de l'augmentation du taux de suicide chez les professionnels de santés. Ils n'en peuvent plus des taxes et du harcèlement de la sécu avec la paperasse et autres quotas......
Réponse de le 13/11/2012 à 22:52 :
Devenez médecin à la sécu. Mais peut être le salaire ne vous conviendrez pas...
a écrit le 11/11/2012 à 13:45 :
Tout à fait d'accord avec Max. Les réseaux de mutuelles qui sont en train de se mettre en place represente une très grande atteinte à la liberté individuelle de choisir son médecin.
Comme aujourd'hui on vous incite à aller chez tel opticien demain on vous incitera à aller voir tel dermatologue, tel dentiste, tel cardiologue .....
C'est très GRAVE.
Réponse de le 11/11/2012 à 23:20 :
Et quelle distorsion de concurrence, pas de loyer, secretaire, materiel, informatique payes etc etc
Et pas de permanence des soins, a 17 h, on ferme !!
a écrit le 11/11/2012 à 13:38 :
C'est comme pour les entreprises, et les particuliers , les médecins sont traités comme les autres on ne revalorise pas les tarifs, on augmente les charges et les taxes à outrance et on diminue le nombre des médecins. Quand tout s'ecroule, ce qui est previsible, alors on subventionne par un petit saupoudrage.
a écrit le 11/11/2012 à 13:34 :
Mais que voulez vous qu'ils remettent en cause??
Surtout pas les inégalités sociales !! ni les reste ......
La France un petit peu sociale est très mal .........
a écrit le 11/11/2012 à 13:34 :
"D'un autre côté, les Français sont soucieux de pouvoir choisir leurs médecins", a-t-elle affirmé.
Gesticulations !
d'un coté la ministre essaie de montrer que ses intentions sont mal comprises et d'un autre elle soutient de toutes ses forces la création de réseaux de soins à ses copains des mutuelles
réseaux ou le choix de son praticien est dirigé par un remboursement différencié selon qu'on choisisse un praticien dans ou hors réseau
atteinte à la liberté de choix fondamental de son praticien
MENSONGES
a écrit le 11/11/2012 à 13:32 :
le gouvernement "n'a pas la moindre intention de remettre en cause la liberté d'installation des médecins"
Ils ne se sont pourtant pas génés pour les infirmiers libéraux : quota d'installation contraignant, paiement à l'acte et non au forfait comme les toubibs...
Tout simplement écoeuré par le traitement de faveur dont bénéficie le corps médical
Un infirmier en colère...
Réponse de le 11/11/2012 à 20:22 :
Les médecins sont un lobby puissants et comptent de nombreux parlementaires....ils savent donc se faire entendre. Vous en connaissez vous des politiques qui sont infirmiers de formation?
Réponse de le 11/11/2012 à 23:14 :
Les infirmiers liberaux ont ete achetes par le precedent gouvernement : contre une hausse de leurs revenus et la certitude de vendre plus cher leur patientele ils ont acceptes les quotas...pour les autres (les jeunes qui suivent) : une honte. C'est pour cela que les internes font greve et ils ont raison, je suis liberal et je les soutiens
Réponse de le 12/11/2012 à 14:23 :
Idel, quel traitement de faveur? Ne savez vous pas que la médecine française est en train de disparaître purement et simplement. Heureusement quelques étrangers viennent ici pour travailler, ils étaient 35% des inscrits au conseil de l'ordre en 2011...
Réponse de le 13/11/2012 à 22:59 :
À la vue du nombre de candidats au concours je n'ai pas eu l'impression que le médecin est une espèce en voie de disparition....
Pleurer pour obtenir une augmentation des tarifs quand on est payé à ce niveau et par des fonds public, c'est donner une piètre image de la profession.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :