Bpifrance est officiellement née !

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Ce vendredi s'effectue la réalisation des apports de l'Etat, via l'Etablissement Public BPI-Groupe, et de la Caisse des Dépôts à bpifrance. C'était la dernière étape juridique de la création de bpifrance, déjà largement opérationnel depuis plusieurs mois.

Sans flonflon, ni trompette, bpifrance est officiellement née ce vendredi avec la réalisation des apports de l?Etat, via l?Etablissement Public BPI-Groupe, et de la Caisse des Dépôts à bpifrance. C'était la dernière étape juridique de la création de bpifrance, déjà largement opérationnel depuis plusieurs mois, notamment avec la distribution du préfinancement du crédit d?impôt pour la compétitivité et l?emploi (CICE).

Une bannière commune

A partir d?aujourd?hui, les composantes de bpifrance changent d?identité, toutes les structures d'accompagnement des entreprises fusionnant sous une bannière commune. Oseo devient bpifrance financement. bpifrance investissement est composée du Fonds stratégique d'investissement (FSI) et de FSI Régions. Oseo Innovation prend le nom de bpifrance innovation. Quant à bpifrance export, elle regroupe des experts d?Oseo, d?Ubifrance et de Coface. A noter, bpifrance innovation et bpifrance export ne sont que de simples labels et non des structures à part entière.

La gouvernance de bpifrance s?articule ainsi : un conseil d?administration, un comité national d?orientation et 22 comités régionaux d?orientation.

Des objectifs ambitieux

Ses objectifs : favoriser le développement économique des régions, participer au renouveau industriel et faire émerger les champions de demain. Comment ? En soutenant l?innovation et l?exportation. « Ce sont les deux piliers de la croissance des entreprises. Bpifrance consacrera tous ses moyens, toutes ses forces pour atteindre ces deux objectifs, tout au long du cycle de vie des entreprises », déclarait jeudi Nicolas Dufourcq, le directeur général de l?institution lors de la présentation de l?enquête de conjonctureréalisée conjointement avec la Direction générale de la compétitivité, de l?industrie et des services (DGCIS). Pour accomplir sa mission, bpifrance possède une force de frappe de 42 milliards d?euros.

 


 

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Commentaires
a écrit le 16/07/2013 à 19:05 :
QUI VIVRA VERAS,,,,???
a écrit le 12/07/2013 à 18:59 :
commençons par son implantation forcément!!!! à Paris, bien sur rien à voir avec les régions continuons à saturer la ville et ses transports et certainement au bout de quelques mois des voitures avec sirène. Bien sur dans les beaux quartiers pour un loyer payé par le contribuable de 6 millions d'euros loyer signé pour un bail de 12 ANS par an à cela se rajoute les frais de gestion 600k? par an soit hors révision des prix des charges et loyer une coût astronomique de minimum 72 millions bien plus utile aux entreprises qu'au énarques amoureux du luxe avant la défense de l'entreprise. Concernant le conseil d'administration M.Huchon dont quelques déboires et voitures très particulières n'est pas un perdreau de blancheur ensuite enfin caser la madone du Poitou Charente qui doit son poste à ses relations persos avec le Président. Enfin dans cette équipe les amis de l'ENA n'ont pas été oubliés 11 sur un conseil d'administration de 13 personnes;
Dés le départ sa composition et son lieu commence déjà à sentir la puanteur politique avec cette sale manie française de caser les amis avant toute autre considération.La BPI une forme de copie de l'affaire EPAD sous M. Sarkozy là ce n'est pas le fils mais les amis et l'ex compagne du Président. Ah France politique tu es immorale pour le citoyen mais combien protectrice pour tes compagnons et compagnes. M. Hollande n' échappe pas à la règle comme tout bon politicien la France n'a pas le premier rôle celui-ci est réservé à la caste des politiques amis, la France a droit à un second rôle.
a écrit le 12/07/2013 à 16:33 :
C'est un début. Mais le plus dur reste à faire !! Il faudrait faire le ménage à Oseo géré par l'un des gendre de Balladur, qui avec ses sbires ont cassé l'outil et fait un vrai massacre (condamnation pour harcèlement moral, augmentation des rémunérations pour les cadres dirigeants, réorganisations en série... et j'en passe). Ouste !
a écrit le 12/07/2013 à 15:56 :
Personne ne croit en Bpifrance, un machin truc bidule brouillon et approximatif de la Hollanderie ... c'est en pire le même machin truc bidule brouillon et approximatif inité par la Chiraquie_Sarkologie ... l'effondrement industriel perdurera s'aggravera ... décidément les énarques de droite et de gauche sont pitoyables dans leur absence de capacité à éviter les conneries de leurs paires ...! VIVE LE BORDEL qui continue, c'est hier maintenant et demain.
a écrit le 12/07/2013 à 15:11 :
Voilà une nouvelle banque d'état déjà coûteuse au lancement ...300 000 Euros pour l'enseigne...! et 60 millions d' Euros/an pour le bail ..! plus 300 + fonctionnaires au service de nos impôts...! pour le bilan ...l'on verra dans un an...qui devra payer le déficit...? et cerise sur le gâteau socialiste... Madame Ségolène Royale vu son expérience de banquière aguerrie....est .casée par son ex...Vice Présidente de la banque ! elle est pas belle la vie en république socialiste bananière...?
a écrit le 12/07/2013 à 14:53 :
Bien. Et on a économisé combien de postes en mutualisant de la sorte tous ces organismes publics en un seul ? Ha ? Aucun ? On en a même créé des nouveaux ? ... désolé...

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